Dans le cadre de l’axe de recherche « Compétition dans les sociétés du haut Moyen Âge » (dir. R. Le Jan), se tiendront du 13 au 14 octobre 2011, à Paris-I Panthéon-Sorbonne, les journées d’étude consacrées à l’étude des rapports entre « genre » et compétition au haut Moyen Âge, avec le soutien du LAMOP (UMR 8589), de l’Université de Padoue et de l’Institut français d’histoire en Allemagne. Contact : silviejoye@hotmail.com
Programme du colloque :
Jeudi 13 octobre 2011
Sorbonne, Salle Perroy (esc. R, 2e étage)
Matinée (9.30-12.00)
Sylvie Joye (Reims) – Introduction
La compétition entre hommes et femmes. Soins et discrimination.
Présidence : Cristina La Rocca (Padoue)
Priscille Touraille (CNRS, UMR 7206) – Réflexion interdisciplinaire sur la discrimination genrée, la compétition reproductive et la sélection de différences morphologiques entre hommes et femmes.
Irene Barbiera (Padoue) – Les femmes absentes des cimetières et la discrimination genrée des soins donnés aux enfants.
Après-midi (14.00-18.00)
Expression genrée de la compétition.
Présidence : Régine Le Jan (Paris I)
Adrien Bayard (Paris I) – Matrona, socrus et mater familias : des actrices de la compétition sociale dans la Gaule des VIe et VIIe s.
Hedwige Röckelein (Göttingen) – Le genre et la compétition pour le sacré.
Rachel Stone (Londres) – Competition between Carolingian women.
Laurent Jégou (Paris I) – Genre, honneur et compétition.
Geneviève Bührer-Thierry (Paris Est) – La beauté, le vêtement et l’apparence : des armes genrées dans la compétition.
Vendredi 14 octobre 2011
12 Place du Panthéon, salle 216
Matinée (9.30-12.30)
Mobilité des femmes et accès des femmes au pouvoir (Ve-XIe s.).
Présidence : Geneviève Bührer-Thierry (Paris Est)
Emmanuelle Santinelli (Valenciennes) : Mariage, compétition et genre dans la Francie occidentale du XIe s.
Bruno Dumézil (Paris Ouest) : Les attributs du pouvoir et la compétition pour le pouvoir. Armes et titulatures au très haut Moyen Âge.
Cristina La Rocca (Padoue) – La cour, les lieux centraux et le genre au VIe s.
Didier Lett (Paris VII) – Conclusions





