Publication – Georges Vigarello, « Histoire de la fatigue. Du Moyen Âge à nos jours »

« Stress », « burn out » ou « charge mentale » : les XXe et XXIe siècles ont vu une irrépressible extension du domaine de la fatigue. Les épuisements s’étendent du lieu de travail au foyer, du loisir aux conduites quotidiennes. Une hypothèse traverse ce livre : le gain d’autonomie, réelle ou postulée, acquis par l’individu des sociétés occidentales, la découverte d’un « moi » plus autonome, le rêve toujours accru d’affranchissement et de liberté ont rendu toujours plus difficile à vivre tout ce qui peut contraindre et entraver.

Que nous est-il arrivé ?


Ce livre novateur révèle une histoire encore peu étudiée, riche de métamorphoses et de surprises, depuis le Moyen Âge jusqu’à nos jours. Les formes « privilégiées » de fatigues, celles qui mobilisent les commentaires, celles qui s’imposent en priorité aux yeux de tous, évoluent avec le temps. Les symptômes de la fatigue se modifient, les mots s’ajustent (« langueur », « dépérissement », « pénibilité »…), des explications se déploient, des degrés se précisent, des revendications se font jour.
Un parcours passionnant qui croise histoire du corps et de sensibilités, des structures sociales et du travail, de la guerre et du sport, jusqu’à celle de notre intimité. Pour éclairer tout autrement notre présent.

Georges Vigarello est directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales. Il a publié au Seuil de nombreux ouvrages et dirigé avec Alain Corbin et Jean-Jacques Courtine une Histoire du corps (2005-2006), une Histoire de la virilité (2011) et une Histoire des émotions (2016-2017). Parmi ses derniers titres : Les Métamorphoses du gras (2010), La Silhouette du XVIIIe siècle à nos jours (2012) et Le Sentiment de soi. Histoire de la perception du corps (xvie-xxe siècle) (2014).

Table des matières :

Georges Vigarello, Histoire de la fatigue. Du Moyen Âge à nos jours, Paris, Seuil, 2020 (L’Univers historique). 480 p. ISBN : 9782021291919. Prix : 25 euros.

Source : Seuil

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Publication – Tom Licence, « Edward the Confessor. Last of the Royal Blood »

One of the last kings of Anglo-Saxon England, Edward the Confessor regained the throne for the House of Wessex and is the only English monarch to have been canonized. Often cast as a reluctant ruler, easily manipulated by his in-laws, he has been blamed for causing the invasion of 1066—the last successful conquest of England by a foreign power.

Tom Licence navigates the contemporary webs of political deceit to present a strikingly different Edward. He was a compassionate man and conscientious ruler, whose reign marked an interval of peace and prosperity between periods of strife. More than any monarch before, he exploited the mystique of royalty to capture the hearts of his subjects. This compelling biography provides a much-needed reassessment of Edward’s reign—calling into doubt the legitimacy of his successors and rewriting the ending of Anglo-Saxon England.

Tom Licence is professor of medieval history at the University of East Anglia. The author of various books and articles, he specializes in the Norman Conquest, sanctity, kingship, and historical writing.

Informations pratiques :

Tom Licence, Edward the Confessor. Last of the Royal Blood, Yale Books, 2020 (The English Monarchs Series). 352 pages: 235 x 156mm. 25 b-w illus. + 3 maps. ISBN : 9780300211542. Prix : 25 £.

Source : Yale Books

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Publication – « Les Lettres médiévales à l’aube de l’ère typographique », dir. Renaud Adam, Jean Devaux, Nadine Henrard, Matthieu Marchal et Alexandra Velissariou

Cet ouvrage vise à éclairer les mécanismes qui permirent aux lettres françaises de vivre la transition du Moyen Âge à la première Modernité. Il envisage tour à tour les conditions du glissement de ces textes vers l’imprimé et l’apport des imprimés anciens quant à l’élaboration des éditions modernes.

Table des matières : ici

Informations pratiques :

Les Lettres médiévales à l’aube de l’ère typographique, sous la direction de Renaud Adam, Jean Devaux, Nadine Henrard, Matthieu Marchal et Alexandra Velissariou, Paris, Classiques Garnier (Rencontres, 451), 2020. 349 p. ISBN : 978-2-406-09873-7. Prix : 36 euros.

Source : Transitions – ULiège

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Publication – Michele D. Marincola, Lucretia Kargere, « The Conservation of Medieval Polychrome. Wood Sculpture – History, Theory, Practice »

Medieval polychrome wood sculptures are highly complex objects, bearers of histories that begin with their original carving and adornment and continue through long centuries of repainting, deterioration, restoration, and conservation. Abundantly illustrated, this book is the first in English to offer a comprehensive overview of the conservation of medieval painted wood sculpture for conservators, curators, and others charged with their care. Beginning with an illuminating discussion of the history, techniques, and meanings of these works, it continues with their examination and documentation, including chapters on the identification of both the wooden support and the polychromy itself-the paint layers, metal leaf, and other materials used for these sculptures. The volume also covers the many aspects of treatment: the process of determining the best approach; consolidation and adhesion of paint, ground, and support; overpaint removal and surface cleaning; and compensation. Four case studies on artworks in the collection of The Cloisters in New York, a comprehensive bibliography, and a checklist to aid in documentation complement the text.

Michele D. Marincola is Sherman Fairchild Chairman and Professor of Conservation, Conservation Center, Institute of Fine Arts, New York University. She has published widely in professional journals and is the editor of ‘Polychrome Sculpture: Meaning, Form, Conservation’ (Getty Publications, 2015). Lucretia Kargere is senior conservator for The Cloisters, Metropolitan Museum of Art, New York. She has published widely in professional journals.

Informations pratiques :

Michele D. Marincola, Lucretia Kargere, The Conservation of Medieval Polychrome. Wood Sculpture – History, Theory, Practice, Yale Books, 2020. 296 pages: 259 x 206 x 20mm. ISBN : 9781606066553. Prix : 55 £.

Source : Yale Books

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Appel à contribution – Corps et âme. Vie et mort des femmes au haut Moyen Âge. Histoire et Archéologie [nouvelle date]

À l’occasion du 1400e anniversaire de la fondation du monastère féminin de Remiremont, le plus ancien de la Lorraine installé en contexte rural, il nous est apparu opportun de lier la réflexion sur la longue histoire de ce site et ses spécificités à celle d’une réflexion plus ample sur la condition des religieuses et, plus largement, celle des femmes du premier Moyen Âge. Les travaux à leur sujet ont été profondément renouvelés depuis une trentaine d’années, en effet, mettant en valeur l’importance de l’association des historiens, historiens d’art et archéologues dans l’appréciation de la place et du rôle des femmes dans la société médiévale, au-delà des regards masculins que posent sur elles la plupart des sources documentaires, et des régimes de genre qui leur sont associés.

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Soumise, opprimée, reléguée au rang des exclues de la société, telle est l’idée souvent encore associée à la femme médiévale. Ainsi, pour Jacques le Goff (Hommes et femmes au Moyen Âge, p. 10), cet état de fait est « le reflet de celle que notre modernité a perpétuée dans la plupart des sociétés humaines, y compris la nôtre ; elle est le reflet documenté de la place réelle des femmes au Moyen Âge ». Si les femmes sont l’objet de contraintes objectives et d’un discours souvent misogyne et rare, les médiévistes ont aussi montré que « l’histoire des femmes pas plus que celles des rapports des sexes ne suit assurément un cours régulier » (Klapisch-Zuber, Histoire des femmes. Le Moyen Âge, 1991, p. 172) en insistant sur le fait que dans l’occident chrétien d’avant l’an mil, elles ne vivaient pas toutes par procuration (Wemple, id°, p. 216).

Parmi elles, la femme religieuse, celle qui exerce l’autorité autant que celle qui la subit, celle qui atteindra la sainteté comme celle qui restera pécheresse, celle qui fuit le siècle ou celle qui y retourne, pourra être observée dans son cadre environnemental liturgique et régulier – le monastère et la clôture – également centre de formation et foyer intellectuel réservé aux filles de l’aristocratie. Pour illustrer ce propos on pense spontanément à Salaberge, fondatrice, dans le courant du VIIe siècle, du monastère Saint-Jean de Laon, qui fit son apprentissage au monastère du Romarici mons (Gaillard, 2011) ; mais on ne peut ignorer celles pratiquant des métiers artistiques ou intellectuels, comme cette nonne scribe, décédée près de Mayence vers 1100 et dont l’activité a pu être caractérisée grâce à un examen minutieux de son squelette qui a révélé la présence de poussière de lapis-lazuli incrustée dans la plaque dentaire (Radini et al., 2019).

La question se pose également de tous les objectifs liés à l’entrée des femmes en religion, sous diverses formes, et de leur rapport avec le sacré. Pour toutes celles qui, sans avoir jamais été mariées au Christ ne sont plus sous la tutelle de l’église, se pose aussi la question d’une autre forme de tutelle, celle du père sur sa fille, du frère sur sa sœur, du mari sur son épouse.

Le cas de Remiremont et des prétendus « monastères doubles » invite également à réfléchir sur la place des monastères féminins dans les rapports de force politiques et religieux durant le premier Moyen Âge, sur la possibilité pour les femmes d’exercer une autorité reconnue et sur la façon dont celle-ci peut s’exprimer sachant que les réorganisations politiques et religieuses plus globales jouent un rôle primordial de ce point de vue, avec des restrictions plus grandes à l’époque carolingienne, qui semble pourtant par ailleurs mettre en avant une plus grande considération de la femme dans le mariage et la mise en scène du pouvoir royal.

Le colloque s’intéressera donc à la condition des femmes les mieux documentées mais également, dans une démarche d’anthropologie historique, à celles des couches les moins aisées de la société, celles qui travaillent par opposition à celles qui prient – paysannes, serves ou non, les plus nombreuses à n’en pas douter, commerçantes et artisanes, femmes mises au ban de la société – pour lesquelles les sources documentaires sont rares mais qui peuplent les innombrables cimetières ruraux régulièrement mis au jour que le haut Moyen Âge nous a laissés.

À côté des sources documentaires et iconographiques – histoire, hagiographie, épigraphie, arts visuels – l’archéologie funéraire avec toutes ses disciplines connexes, peut aussi contribuer à nourrir le dialogue sur l’anthropologie du féminin durant le premier Moyen Âge. On évoquera parmi les approches possibles, celle de la topographie des cimetières mérovingiens et carolingiens et des types de sépultures comme reflet de la binarité sociale induite des genres (carrés spécifiquement féminins, place des femmes dans les enclos funéraires familiaux …) ; celle des sépultures habillées comme expression d’un vestiaire féminin caractéristique du milieu social ; celle des dépôts funéraires comme traduction du cadre de vie des défuntes ? Celle de leur état sanitaire et pathologique, de leur corps et de son vieillissement à partir des observations faites sur leur squelette…

Inspiré à la fois par la richesse des terres du Grand Est sur les traces d’un monachisme féminin original, et le profond renouvellement de l’historiographie et de l’archéologie concernant les femmes au haut Moyen Âge durant les dernières années, ce colloque voudrait faire le portrait de la variété des femmes comme personnes et comme membres de communautés, en même temps que des caractères de la féminité en Occident avant le XIIe siècle.

Le colloque s’organisera selon quatre thématiques principales :

• Les moniales : rapport au sacré, rituels et règles de vie
• Style de vie : Vie quotidienne et mise en scène du faste
• Le corps des femmes
• Relations d’autorité entre hommes et femmes

Repères bibliographiques

1979 – E. POWER, Les femmes au Moyen Âge, Paris, Aubier Montaigne, 1979.
1983 – P. STAFFORD. Queens, Concubines, and Dowagers: The Kings Wife in the Early
Middle Ages, Athens, University of Georgia Press, 1983.
1983 – M. PARISSE, Les nonnes au Moyen Âge, Le Puy, C. Bonneton, 1983.
1991 – C. KLAPISCH-ZUBER (dir.), Histoire des femmes. Le Moyen Âge, Paris, Plon, 1991.
1994 – C. KLAPISCH-ZUBER, « Les femmes et la famille », in J. LE GOFF (dir.), L’homme médiéval, Paris, Seuil, 1994, p. 315-343.
2001 – R. LE JAN, Femmes, pouvoir et société dans le haut Moyen Âge, Coll. « Les médiévistes français », Paris, Editions Picard, 2001.
2006 – P. GEARY, Women at the Beginning. Origin Myths from the Amazons to the Virgin Mary, Princeton University Press, 2006.
2007 – C. LA ROCCA, Agire da donna Modelli e pratiche di rappresentazione (secoli VI-X), Turnhout, Brepols (HAMA. 3), 2007.
2009 – E. LOUIS, « L’abbaye mérovingienne et carolingienne de Hamage (Nord). Vie, mort et sépulture dans une communauté monastique féminine », dans Armelle Al- duc-Le Bagousse (dir.), Inhumations de prestige ou prestige de l’inhumation ? Expres- sions du pouvoir dans l’au-delà (IVe-XVe siècle), Caen, Publications du CRAHM, 2009, p. 117-149.
2009 – A. NAYT-DUBOIS, E. SANTINELLI-FOLTZ, (dir.), Femmes de pouvoir et pouvoir des femmes dans l’Occident médiéval moderne, Presses universitaires de Valenciennes, 2009.
2010 – A. NISSEN-JAUBERT, « La femme riche. Quelques ré exions sur la signi cation des sépultures féminines privilégiées dans le Nord-Ouest Européen » dans J.-P. Devroey et al. (dir.), Les élites et la richesse au Haut Moyen Âge, Turnhout, Brepols (HAMA. 10), 2010.
2011 – M. GAILLARD, « Les vitae des saintes Salaberge et Anstrude de Laon. Deux sources exceptionnelles pour l’étude de la construction hagiographique et du contexte sociopolitique », Revue du Nord, 2011/3 n° 391-392, p. 655 à 669.
2012 – J. LE GOFF (dir.), Hommes et Femmes du Moyen Age, Paris, Flammarion, 2012. 2012 – D. LETT, « Les régimes de genre dans les sociétés occidentales de l’Antiquité au
XVIIe siècle », Annales HSS, 2012/3, p. 563-572.
2013 – D. LETT, Hommes et Femmes au Moyen Âge. Histoire du genre. XIIe-XVe siècle,
Paris, Armand Colin, 2013.
2018 – S. JOYE, R. LE JAN (dir.), Genre et compétition dans les sociétés occidentales du
haut Moyen Âge (IVe-XIe siècle), Turnhout, Brepols (HAMA. 29), 2018.
2019 – E. ASQUER et al. (dir.), Vingt-Cinq Ans Après – Les Femmes au rendez-vous de l’Histoire, Rome (Collection de l’École française de Rome. 561), 2019.
2019 – A. RADINI et al., « Medieval women’s early involvement in manuscript produc- tion suggested by lapis lazuli identi cation in dental calculus », Sciences Advance (vol. 5), 1-2019 [DOI: 10.1126 / sciadv.aau7126 ; https://advances.sciencemag.org/ content/5/1/eaau7126.full]

Comité d’organisation

JOYE Sylvie (Université de Lorraine, EA 1132 – Hiscant-MA)
KRAEMER Charles (Université de Lorraine, EA 1132 – Hiscant-MA)
VOINSON Lucie (Université de Lorraine, EA 1132 – Hiscant-MA)

Informations

Le colloque se déroulera à Remiremont les 25, 26 et 27 février 2021 (sous réserve)

Le titre et le résumé d’une vingtaine de lignes de votre proposition de commu- nication doivent être retournés, au plus tard le 31 octobre 2020.

par courrier postal à l’adresse suivante : Charles KRAEMER
HISCANT-MA – UR 1132
Pôle Archéologique Universitaire
91 avenue de la Libération BP 454
54001 Nancy Cedex

ou par courriel à : charles.kraemer@univ-lorraine.fr

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Séminaire – Atelier de traduction de textes scientifiques : les insectes dans la littérature latine médiévale: minuta, vermes, annulosa, reptilia

Un Atelier de traduction de textes latins médiévaux sur la nature est organisé à l’Institut de recherche et d’histoire des textes par Isabelle Draelants. Il porte sur «Les insectes dans la littérature latine médiévale : minuta, vermes, annulosa, reptilia». Les séances consistent en travail en commun autour d’un dossier de textes des 12e et 13e siècles ; les textes sont regroupés par insecte ou type d’insectes.

Les séances auront lieu deux jeudis après-midi par mois de 14h à 16h au Campus Condorcet à Aubervilliers.

Dates et informations ici : https://ateliervdb.hypotheses.org/693

L’Atelier commence le jeudi 24 septembre et se poursuivra jusqu’au mois de juin. De nouveaux participants peuvent se joindre au groupe au cours de l’année.

Vous êtes invités à diffuser cette information auprès des personnes susceptibles d’être intéressées.

Contact : isabelle.draelants@irht.cnrs.fr.

Source : IRHT

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Publication – Veronica West-Harling, « Rome, Ravenna, and Venice, 750-1000. Byzantine Heritage, Imperial Present, and the Construction of City Identity »

The richest and most politically complex regions in Italy in the earliest middle ages were the Byzantine sections of the peninsula, thanks to their links with the most coherent early medieval state, the Byzantine empire. This comparative study of the histories of Rome, Ravenna, and Venice examines their common Byzantine past, since all three escaped incorporation into the Lombard kingdom in the late 7th and early 8th centuries. By 750, however, Rome and Ravenna’s political links with the Byzantine Empire had been irrevocably severed. Thus, did these cities remain socially and culturally heirs of Byzantium? How did their political structures, social organisation, material culture, and identities change? Did they become part of the Western political and ideological framework of Italy?

This study identifies and analyses the ways in which each of these cities preserved the structures of the Late Antique social and cultural world; or in which they adapted each and every element available to them to their own needs, at various times and in various ways, to create a new identity based partly on their Roman heritage and partly on their growing integration with the rest of medieval Italy. It tells a story which encompasses the main contemporary narratives, documentary evidence, recent archaeological discoveries, and discussions on art history; it follows the markers of status and identity through titles, names, ethnic groups, liturgy and ritual, foundation myths, representations, symbols, and topographies of power to shed light on a relatively little known area of early medieval Italian history.

Veronica West-Harling is a Research Associate of the History Faculty at the University Oxford and is currently a Visiting Professor at the Università Ca’Foscari in Venice. She has studied at the Paris IV-Sorbonne, Brasenose College, Oxford, and Trinity College, Cambridge. She began her professional career as a Junior Research Fellow at Oxford, where she won a British Academy Postdoctoral Fellowship, later becoming a lecturer in Durham and Wales and a Senior Lecturer at Northampton. In 2011, together with Chris Wickham, she received an AHRC grant for 3 years, of which 9 months were spent in Italy as a Visiting Fellow in Venice and at Roma La Sapienza. In 2015 she won a Marie Curie Fellowship, which supports her current role in Venice.

Table des matières :

Preface
Abbreviations
Introduction
1:A tale of three cities: history and histories
2:The actors: the elites and the populus I. ROME
3:The actors: the elites and the populus II. RAVENNA and VENICE
4:The stage: places of power, instruments of control
5:Exercising power in the city: the public space
6:Memory and the construction of city identity
Concluding thoughts

Informations pratiques :

Source : Oxford University Press

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Appel à contribution – Space and the Hospital

The International Network for the History of Hospitals (INHH), the ‘Hospitalis: Hospital Architecture in Portugal at the Dawn of Modernity’, and the ‘Royal Hospital of All Saints: city and public’ health Research Projects are pleased to announce the call for papers for Space and the Hospital. The conference will take place in Lisbon, Portugal from 26-28 May 2021.

Space, in both its physical and conceptual manifestations, has been a part of how hospitals were designed, built, used, and understood within the wider community. By focusing on space, this conference aims to explore this subject through the lens of its architectural, socio-cultural, medical, economic, charitable, ideological, and public conceptualisations.

This thirteenth INHH conference will explore the relationship between space and hospitals throughout history by examining it through the lens of five themes: (1) ritual, space, and architecture; (2) hospitals as ‘model’ spaces; (3) the impact of medical practice and theory on space; (4) hospitality and social space; (5) sponsorship. Below are more details about how the conference themes will address along with related questions. The themes and questions presented are by no means an exhaustive list; however, we encourage the submission of an abstract that examines any aspects of space and the history of hospitals in innovative ways. Please see the attached CfP, or go to our website https://inhh.org/, for a more comprehensive outline of the proposed themes.

We invite proposals for 20-minute papers or posters which address the conference theme. Potential contributors are asked to bear in mind that engagement with the theme of space and the hospital will be a key criterion in determining which papers are accepted onto the programme.

Abstracts should be a maximum of 300 words in length, in English and accompanied by a brief biography of no more than 200 words. Proposals should be sent to space.inhh@gmail.com by 30 September 2020. As with previous INHH conferences, it is intended that an edited volume of the conference papers will be published. Submissions are particularly encouraged from researchers who have not previously given a paper at an INHH conference.

Source : Medieval Art Research

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Bourse – Bourse Robert de Sorbon (Paris 1, LAMOP)

Responsable : Didier PANFILI

L’Appel à candidature à la Bourse Robert de Sorbon 2021 est ouvert
(dépôt des candidatures du 9 septembre au 15 octobre inclus)

Public visé

Cette bourse s’adresse aux docteurs en histoire médiévale ayant soutenu leur thèse à l’étranger, depuis trois ans au maximum.

Contenu de la bourse

Cette bourse permettra au lauréat de réaliser un séjour d’un mois, du 1er au 31 mars, au sein du Laboratoire de Médiévistique Occidentale de Paris, lequel prendra en charge son déplacement aller et retour, son logement à la cité internationale de Paris et lui versera une somme de 1000 euros destinée à couvrir les frais courants du séjour. En outre, le lauréat obtiendra le statut de membre associé du Laboratoire pendant trois ans.

Obligations

À son arrivée, le lauréat donnera une conférence publique destinée à faire connaître ses travaux. Cette conférence donne lieu à une publication en ligne sur le site du LaMOP.

Calendrier

Publication de l’appel : 9 septembre 2020
Clôture de l’appel : 15 octobre 2020
Publication des résultats : novembre 2020

Composition du jury

La composition du jury est revue chaque année par le Conseil de Laboratoire du LaMOP. Ce jury comprend 8 membres :

– un président, choisi parmi le groupe de direction du LaMOP
– un secrétaire, choisi au sein du conseil de Laboratoire du LaMOP
– deux membres du LaMOP, titulaires ou émérites
– deux extérieurs, chercheurs ou enseignants-chercheurs
– un acteur de la conservation du patrimoine (Archives nationales de France, Bibliothèque nationale de France…).

Pièces à fournir 

– Déclaration de candidature au format au format PDF
– Curriculum vitae
– Lettre de motivation en français, dans laquelle le candidat présentera les axes de ses recherches, la manière dont ceux-ci peuvent s’articuler aux champs et programmes du Laboratoire et les objectifs de son séjour
– Rapport de soutenance et/ou un résumé de la thèse
– Deux publications jugées représentatives publiées ou à paraître.

La procédure de candidature est dématérialisée.

Ces pièces seront adressées, avant le 15 octobre 2020 (23h59 heure de Paris), sous format pdf, dans cet ordre et au sein d’un seul et même fichier, au secrétariat de la bourse : bourselamop@univ-paris1.fr.

Source : LAMOP

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Séminaire – Scritto su pelle. Esperienze di studio del manoscritto medievale – 1. Illustrare: testo e immagine nei manoscritti italiani tra XIII e XIV secolo

Primo incontro:  25 settembre 2020, 10h


Studenti, dottorandi e professori sono invitati a partecipare al ciclo di incontri Scritto su pelle. Esperienze di studio del manoscritto medievale, organizzato dal Dipartimento di Studi Europei, Americani e Interculturali dell’Università di Roma « La Sapienza », in collaborazione con il dottorato in Scienze del testo dal medioevo alla modernità: filologie medievali, paleografia, studi romanzi organizzano. In ogni incontro, giovani ricercatori e ricercatrici si confronteranno intorno a una tema condiviso, presentando le proprie esperienze di studio. Il primo incontro, Illustrare: testo e immagine nei manoscritti italiani tra XIII e XIV secolo , si terrà il 19 giugno alle ore 10 sulla piattaforma google meet. Il codice per accedere alla riunione è  zxv-btxk-pre. Per maggiori

informazioni: margherita.bisceglia@uniroma1.it

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