Colloque – Les collégiales dans la cité de Liège au Moyen Âge. Des bâtiments et des hommes

15·17 novembre 2021
Université de Liège
Salle académique – Place du XX août, 7

Présidence d’honneur : Mgr Jean-Pierre Delville, évêque de Liège

Comité organisateur : Florence Close (ULiège – UR Traverses), Patrick Hoffsummer (ULiège – UR AAP), Alain Marchandisse (ULiège – UR Transitions), Mathieu Piavaux (UNamur – GR AcanthuM), Benoît Van den Bossche (ULiège – UR Transitions / UR AAP) et Alexis Wilkin (ULB – UR SociAMM)

Secrétaires : Charlotte Tassin (ULiège) et Guillaume Wymmersch (ULiège)

Programme :

1er jour : lundi 15 novembre 2021
Matinée présidée par L. Verslype (UCLouvain – CRAN)

9h30 : Accueil

10h00 : Mot d’accueil de J.-P. Delville, évêque de Liège

10h15: Introduction par les organisateurs du colloque. Fl. Close (ULiège – UR Traverses), A. Marchandisse (ULiège – UR Transitions) et B. Van den Bossche (ULiège – UR Transitions / UR AAP)

10h30 : Conférence inaugurale – Avant les fondations des collégiales : proto-communautés canoniales à Liège et en pays mosan. A. Dierkens (ULB – UR SociAMM)

11h15 : Pause
11h30 : La collégiale Saint-Pierre à Liège : une fondation précoce, une institution singulière. J. Maquet (Trésor de Liège / ULiège)

11h55 : Notre-Dame (aux-fonts) : première collégiale liégeoise ? Cl. Bayer (Bonn / Liège – chercheur indépendant / ULiège)

12h20 : Discussions

12h30 : Repas de midi

Après-midi présidée par N. Schroeder (ULB – UR SociAMM)

14h30 : Un nouveau modus vivendi ? L’économie, un révélateur des réorganisations des missions canoniales à Liège : XIIe-milieu du XIIIe s. A. Wilkin (ULB – UR SociAMM)

14h55 : Die Kölner Kollegiatkirchen und ihre Bedeutung für die Stadt und das Erzbistum im Mittelalter. D. Berger (Akademie der Wissenschaften zu Göttingen)

15h20 : Discussions
15h30 : Pause

15h45 : La collégiale Saint-Jean l’Évangéliste de Liège : approche archéologique globale dans le cloître et l’avant-corps. D. Henrard, avec la collaboration de J.-N. Anslijn, A. Baudry, C. Bolle, G. Coura, S. Cremer, Chr. Maggi, G. Mora-Dieu et A. Wilmet (AWaP)

16h10 : Les églises collégiales d’Utrecht du XIe siècle: état de la question, pistes de recherche. J. Westerman (Rijksdienst voor het Cultureel Erfgoed)

16h35 : Discussions
16h45 : Fin de journée
17h30 : Visite et réception à la collégiale Saint-Denis

2e jour : mardi 16 novembre 2021

Matinée présidée par L. Van Wersch (ULiège – UR AAP / ArScAn UMR 7041)

9h30 : Accueil

10h00 : Les collégiales de la ville de Liège et la mise en place du réseau paroissial diocésain (des origines à 1559). J. Dury (ULiège – UR Traverses)

10h25 : Le chapitre de la collégiale Saint-Paul à Liège (1300-1550). Chr. Dury (Archives du Diocèse de Liège)

10h50 : Discussions

11h00 : Pause

11h15 : De la forêt au chantier : le cas des collégiales liégeoises. P. Hoffsummer (ULiège – UR AAP)

11h40 : Les collégiales Saint-Paul et Sainte-Croix à Liège : le voûtement tardif de l’architecture gothique en vallée mosane. M. Piavaux (UNamur – PaTHs [AcanthuM])

12h05 : « Cette ville de Liège est ruineuse pour notre budget ». Les collégiales liégeoises du Concordat à la Première Guerre mondiale. A. Baudry (ULiège – GR DIVA)

12h30 : Discussions

12h45 : Repas de midi

Après-midi présidée par B. Van den Bossche (ULiège – UR Transitions / UR AAP)

14h30 : Die gotische Chorhalle des Aachener Doms: baugeschichtlichen Beobachtungen. U. Heckner (LVR-Amt für Denkmalpflege im Rheinland)

14h55: Collegiate or not collegiate? Fifteenth-century church architecture in the Low Countries. M. Hurx (KU Leuven, Utrecht University)

15h20: Discussions
15h30 : Pause
15h45 : La collégiale Saint-Martin, un chantier emblématique. E. Joly (ULiège – UR Transitions)

16h10 : La collégiale Saint-Denis transformations du XIe au XVIe siècle. Fr. Remy (ULiège – UR Transitions)

16h35 : Discussions 16h45 : Fin de journée

17h15 : Visite des combles et du Trésor de la collégiale (aujourd’hui cathédrale) Saint-Paul et réception en ce même lieu

3e jour : mercredi 17 novembre

Matinée présidée par X. Hermand (UNamur – PraME) puis Cl. Houbart (ULiège – UR AAP)

9h00 : Accueil

9h30 : Les collégiales dans la vie d’un diocèse : le cas de la cité de Cambrai. N. Ruffini-Ronzani (UNamur – PraME / UCLouvain – Revue d’Histoire Ecclésiastique)

9h55 : Les collégiales et la promotion hagiographique : le cas de Besançon. A. Wagner (Université de Bourgogne Franche-Comté – centre Lucien Febvre)

10h20 : Discussions 10h30 : Pause

10h45 : Les collégiales liégeoises à l’aune du projet CARE (Corpus Architecturae Religiosae Europeae – IV-X saec.). Fr. Chantinne (AWaP) et Ph. Mignot (AWaP)

11h10 : Les restaurations de la seconde moitié du XXe siècle et du début du XXIe : les partis choisis pour les collégiales liégeoises. X. Tonon (VIA architecture, étude & patrimoine)

11h35 : Discussions
11h45 : Conclusions par Chr. Masson (ULiège – UR Transitions)
12h15 : Fin de journée et repas de midi

Inscription

Droits d’entrée : gratuit pour les membres du personnel de l’ULiège ainsi que pour les étudiants et doctorants de l’ULiège, l’UCLouvain, de l’ULB et de l’UNamur ; 5 euros pour les étudiants extérieurs ; 25 euros pour toute autre personne. – Inscription avant le mardi 9 novembre 2021 via Google Forms https://forms.gle/sC5G3YVcUbp8Eosx9. Virement (BE04 3401 5580 0731), avec les noms et prénoms donnés à l’inscription en communication, pour confirmer l’inscription (sauf pour les participants bénéficiant de la gratuité). Pour toute information complémentaire : collegiales.inscriptions@gmail.com.

Le port du masque et le Covid Safe Ticket sont obligatoires.

Source et inscription : ULiège

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Publication – Florent Coste, « Gouverner par les livres. Les Légendes dorées et la formation de la société chrétienne (XIIIe-XVe siècles) »

La Légende dorée de Jacques de Voragine constitue à n’en pas douter une œuvre centrale et incontournable de la littérature européenne. Le nombre considérable de ses témoins manuscrits dans toutes les langues de l’Occident médiéval permet largement de le mesurer, tout autant que la foule des œuvres qui s’en sont inspiré. On ne peut manquer pourtant de s’étonner : la Légende dorée a certes circulé à travers les milieux sociaux, les aires linguistiques et les territoires les plus divers, mais au prix de substantielles transformations, dans sa matérialité, dans sa composition, dans ses significations et ses usages. Pourtant, sans devenir absolument méconnaissable, la compilation hagiographique confectionnée à la fin du xiiie siècle a rapidement constitué une matrice textuelle accueillante et ouverte aux interventions que ses lecteurs ultérieurs ont apportées pour mieux l’actualiser au gré de leurs besoins et selon les nécessités des contextes. Tel est bien le paradoxe d’une œuvre si plastique et polyvalente qu’avec une singulière longévité littéraire elle parvient à perdurer non pas malgré, mais grâce aux modulations considérables qu’elle connait. C’est ainsi que la Légende dorée a pu s’imposer comme un instrument à la fois souple et robuste de la pastorale, tout à la fois tourné vers l’édification de l’individu et assurant l’interface entre la collectivité de tous les hommes et la grande Cour des saints.

Docteur de l’Université de Bourgogne et ancien membre de l’École française de Rome, Florent Coste est maître de conférences en langue et littérature médiévales à l’Université de Lorraine, membre du laboratoire LIS (Littératures, Imaginaire, Sociétés, EA7305, Université de Lorraine) et membre associé du CEMA (EA 173, Université Sorbonne Nouvelle Paris 3). Ses recherches portent sur les politiques de la littérature médiévale (latine et romanes), ainsi que sur la théorie littéraire.

Table des matières :

Remerciements
Préface
Introduction

Première partie. La Légende dorée comme compilation

Préambule: Polémiques modernes autour de la Légende dorée
Chapitre 1: Poétique de la compilation médiévale
Chapitre 2: Les vertus de la compilation dans la Légende dorée de Iacopo da Varazze

Deuxième partie. La Légende dorée comme recueil

Préambule: Les pérégrinations européennes d’un manuscrit de la Légende dorée
Chapitre 3: Identité et intégrité de la Légende dorée
Chapitre 4: Polyvalences de la Légende dorée à travers ses recueils

Troisième partie. La Légende dorée et la formation pastorale des fidèles

Préambule: Des saints, des ailes, des avions (et une autruche)
Chapitre 5: Les Légendes dorées ou comment s’entretenir avec les saints?
Chapitre 6: La mobilisation des communautés textuelles de la Légende dorée

Conclusion. Casuistique et communication de masse. Les paradoxes de l’universalisme pastoral à travers la Légende dorée

Bibiliographie
Index manuscriptorum
Index sanctorum et festorum
Index personarum
Table des matières

Informations pratiques :

Florent Coste, Gouverner par les livres. Les Légendes dorées et la formation de la société chrétienne (XIIIe-XVe siècles), Turnhout, Brepols, 2021 (Bibliothèque d’histoire culturelle du Moyen Âge, 20). 335 p., 8 b/w tables, 156 x 234 mm, 2021 ISBN: 978-2-503-59294-7. Prix : 69 euros.

Source : Brepols

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Publication – Zina Cohen, « Composition Analysis of Writing Materials in Cairo Genizah Documents »

Through the application of scientific methods of analysis to a corpus of medieval manuscripts found in the Cairo Genizah, this work aims to gain a better understanding of the writing materials used by Jewish communities at that time, shedding new light not only on the production of manuscripts in the Middle Ages, but also on the life of those Jewish communities.

Table des matières : ici

Zina Cohen holds a joint PhD (2020) in archaeometry from the École Pratique des Hautes Études, laboratory Saprat and the University of Hamburg. She specialises in the analysis of writing materials to better understand their use during the Middle Ages. Her current work focuses on the analysis of inks and pigments used in a corpus of monastic manuscripts as part of the Coenotur project.

Informations pratiques :

Zina Cohen, Composition Analysis of Writing Materials in Cairo Genizah Documents, Leiden-Boston, Brill, 2021 (Cambridge Genizah Studies Series, 15). XXXIV–193 p., 24 x 16 cm, ISBN : 978-90-04-46935-8. Prix : 99 euros.

Source : Brill

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Appel à contribution – Ésotérisme, magie et sorcellerie

Titre du séminaire : Ésotérisme, magie et sorcellerie
Dates : 17 Décembre 2021, 14 Janvier 2022 et 18 Février 2022
Argumentaire :  

L’étude de l’ésotérisme au Moyen Âge demeure un chantier ouvert pour les chercheuses et chercheurs en études médiévales. En 2009, se tenait à l’ENS d’ULM, un séminaire international intitulé « Science et magie du Moyen Âge au XVIIe siècle », organisé sous l’égide de Jean-Patrice Boudet et Nicolas Weill-Parrot. Le programme varié proposait de s’intéresser aussi bien à la sorcellerie qu’à la médecine par les plantes et les pratiques magico-religieuses de la Chrétienté, soulignant la richesse et l’ouverture d’un tel champ d’investigation. Un tel chantier entre en résonance avec la société contemporaine où se multiplient les travaux scientifiques, mais aussi les ouvrages grand public sur un ésotérisme moderne, souvent inspiré des représentations et mythes médiévaux. Nous pouvons en effet penser au livre de Mona Chollet paru en 2018, Sorcières, la puissance invaincue des femmes, qui véhicule un ensemble d’idées reçues sur les sorcières pour bâtir une image mystique de la femme, compatible avec une sphère ésotérique new age qui convoque, entre autres courants, le féminin sacré et l’éco-féminisme. Nous pouvons aussi penser aux récupérations, dans les sphères ésotériques, des ouvrages de Chrétien de Troyes et de ses continuateurs ou des écrits d’Hildegarde von Bingen à des fins symboliques et religieuses. Il convient, enfin, d’évoquer l’astrologie et l’alchimie, pratiques médiévales qui visent traditionnellement à connaître le monde et qui deviennent, dans la modernité, l’instrument d’un nouvel ésotérisme.

Dès lors, il nous semble urgent d’apporter notre pierre à l’édifice en proposant, à l’occasion de trois séances de séminaire, de s’intéresser à la fois aux ésotérismes médiévaux et à leurs récupérations modernes. Dans cette perspective, nous proposons d’orienter la réflexion autour des trois objets qui font le titre de notre séminaire : ésotérisme, magie et sorcellerie. L’ésotérisme, tout d’abord, du grec « ésôtéros », désigne tout enseignement doctrinal – religieux ou spirituel – réservé à une caste d’initiés. La définition est vaste puisqu’elle désigne aussi bien, au Moyen Âge, les enseignements religieux autorisés ou non par les autorités religieuses (mystique chrétienne, islamique, juive, mais aussi des doctrines dissidentes ou concurrentes) que les savoirs populaires (superstitions, connaissance des plantes, du corps) ou encore les savoirs jugés occultes (alchimie, astrologie, magie, sorcellerie, divination). Le champ d’investigation est étendu, mais nous pouvons le réduire par l’étude des termes suivants : la magie et la sorcellerie, relevant tous deux du domaine de l’occultisme.

Dans ses Étymologies, Isidore de Séville conçoit les magiciens comme des faiseurs de maléfices qui, par leurs incantations, mettent en danger les esprits des hommes et causent le désordre sur terre. Dès le Moyen Âge, donc, la magie est perçue depuis l’Occident chrétien comme une force destructrice, voire démoniaque. Cependant, l’étymologie du terme, qui provient du grec « mageia » et d’un mot iranien qui désignait l’art des prêtres de la Perse antique, nous indique déjà la pluralité des points de vue à l’égard de cette pratique. La magie, et ses disciplines transversales comme l’astrologie, l’alchimie ou encore la médecine, sont parfois perçues comme des savoirs acceptables en ce qu’ils s’insèrent dans une dynamique d’interprétation du monde. Il serait toutefois réducteur de s’en tenir à une dichotomie de la magie qui opposerait le bon et le mal. Ce séminaire pourra être l’occasion d’explorer et/ou de questionner cet entre-deux.

D’une manière générale, la sorcellerie, de “sortiarum” qui signifie lire le destin d’une personne, désigne, quant à elle, une pratique magique destinée à répandre le mal ou à améliorer le sort d’une personne. Contrairement à la magie, apanage des lettrés et des savants, la sorcellerie concerne un public plus populaire, issu des villes et campagnes et ne sachant le plus souvent ni lire, ni écrire. Le phénomène de sorcellerie connaît de nombreuses mutations tout au long du Moyen Âge. Si durant le haut Moyen Âge la pratique est relativement tolérée (mauvais sorts et formules magiques sont condamnés depuis plusieurs siècles, mais ne mènent pas pour autant au bûcher), la fin de la période voit se développer une action judiciaire, dogmatique et doctrinale qui conduit à un mouvement de criminalisation et de répression de la sorcellerie.

Axes de recherche

– Réceptions contemporaines, entre information et déformation

– Le champ du médiévalisme

– Axiologie de l’ésotérisme, magie, sorcellerie

– Linguistique historique et épistémologie

– La question politique et la justice

– Pratiques et rituels

– Perceptions sociales et constructions individuelles des mages, sorciers et sorcières

– Du centre aux marges, du dogme aux hérésies

– L’iconographie, l’enluminure, la représentation

– De la science à l’occultisme

– Perspective diachronique et réflexion diatopique

– Traités et sources théoriques

Conditions de soumission

Cet appel à communication est ouvert aux étudiant·e·s de master, doctorant·e·s, jeunes chercheur·se·s en études médiévales, quelle que soit leur discipline.

Les propositions de communication, d’une longueur de 300 à 500 mots, accompagnées d’une brève description de votre cursus et centres d’intérêt, doivent être envoyées à questes.ems@gmail.com

avant le 1er Novembre 2021.

Elles donneront lieu à une communication orale de 25 minutes durant l’une des trois séances du séminaire (17 décembre 2021, 14 janvier ou 18 février 2022) et/ou à une publication dans le bulletin de l’association tiré en exemplaire papier et en libre lecture sur le site du bulletin en ligne.
Comité d’organisation Laura Baldacchino, Emma Coutier, Marielle Devlaeminck, Lucas Flandre

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Séminaire (hybride) – Autumn lecture series: IHR Seminar Medieval Europe 1150–1550

This year the IHR seminar series will take place in a hybrid form, with some in-person meetings with a live-stream via the usual Zoom room, and some Zoom-only seminars as well. All who wish to attend the seminar in person are very welcome.

The in-person seminars will take place at UCL in Cruciform LT2 (entry via Gower Street), and we still occupy our traditional Thursday evening slot, 5.30pm.

Whether you attend online or in person, it is necessary to register for the event via the IHR Seminars website (the events will go online very shortly).

If you have any questions or enquiries please address them to Andrew Jotischky (Andrew.Jotischky@rhul.ac.uk) or Emily Corran (emily.corran@ucl.ac.uk)

Find out more here.

Programme :

7 October 2021

  • John Gillingham (LSE), Lindy Grant (Reading) John Sabapathy (UCL) Alice Taylor (KCL): ‘Remembering the work of Michael Clanchy, Susan Reynolds and Donald Matthew.’
  • Zoom and UCL, Cruciform LT2

21 October 2021

  • Philip Slavin (Sterling): ‘The Rise, Persistence and Decline of a Central European Plague Reservoir: c.1350–1500’
  • Zoom and UCL, Cruciform LT2

4 November 2021

  • Sophie Thérèse Ambler (Lancaster): ‘The Battle of Evesham (1265), the relics of Simon de Montfort, and the war of the Welsh march’
  • Zoom and UCL, Cruciform LT2

18 November 2021 – PhD Session

  • Caitlin John (UCL): ‘Cities of the Living and the Dead: Sultanic and Royal Burial in Late Medieval Cairo and Paris Compared.’
  • Eliot Benbow (QMUL): ‘Trade of Devotional Objects in Later Medieval London: Evidence from the City Customs Accounts, c. 1380–1530’
  • Zoom and UCL, Cruciform LT2

2 December 2021 (Online)

  • Christoph Maier (Zurich): ‘Jews, Popes and Crusaders in 1236: A Case Study’
  • Zoom

16 December 2021

  • Emily Guerry (Kent): ‘From four nails to three: Abbot Suger, the reinvention of Crucifixion iconography, and the cult of Passion relics at Saint-Denis’
  • Zoom and UCL, Cruciform LT2

Source : Medieval Art Research

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Publication – Violaine Giacomotto-Charra et Sylvie Nony, « La Terre plate. Généalogie d’une idée fausse »

Cela reste un lieu commun de penser que le Moyen Âge a cru en une terre plate, par ignorance scientifique autant que coercition religieuse. Il aurait fallu attendre les navigateurs, Colomb ou Magellan, ou encore les astronomes modernes, Copernic ou Galilée, pour que les ténèbres se dissipent et qu’enfin la Terre devînt ronde.

Or, de l’Antiquité grecque à la Renaissance européenne, on n’a pratiquement jamais défendu et encore moins enseigné, en Occident, l’idée que la Terre était plate.

Violaine Giacomotto-Charra et Sylvie Nony s’attachent ici à retracer l’histoire de cette idée fausse et à essayer d’en comprendre la genèse. Elles nous proposent dans une première partie de lire avec elles les sources antiques, les Pères de l’Église mais aussi et surtout les manuels et encyclopédies rédigés tout au long du Moyen Âge et à la Renaissance et utilisés pour l’enseignement dans les écoles cathédrales puis dans les universités, à partir du XIIIe siècle.

Une seconde partie est consacrée à l’étude du mythe lui-même et s’interroge sur sa généalogie – sa genèse et son histoire – pour éclairer sur les causes de sa survie. Pourquoi, contre l’évidence même, continue-t-on d’affirmer que pour le Moyen Âge, la Terre était plate ?

Violaine Giacomotto-Charra est professeur d’histoire des savoirs et de langue et littérature de la Renaissance à l’Université Bordeaux Montaigne. Elle est spécialiste de l’écriture et de la circulation des savoirs de la nature à la fin de la Renaissance.

Sylvie Nony est professeur agrégée de sciences physiques et chercheuse associée à l’UMR 7219 SPHere. Elle est spécialiste de la physique arabe médiévale et a produit notamment Les variations du mouvement, Abū al-Barakāt, un physicien à Bagdad (VIe/XIIe siècle).

Table des matières :

Introduction

Première partie. Construction et diffusion d’une science de la sphère

Chapitre I. L’établissement des théories antiques
Chapitre II. La circulation des savoirs autour de la Méditerranée
Chapitre III. La sphère en Occident, du haut Moyen Âge à la fin de la Renaissance

Deuxième partie. Histoire et enjeux d’un mythe
Chapitre I. L’invention de la Terre plate
Chapitre II. Un mythe peut en cacher un autre
Chapitre III. Comprendre le succès du mythe
Chapitre IV. L’entretien du mythe du XIXe au XXe siècle : petit florilège.

En guise de conclusion
Annexe
Bibliographie
Index des personnes citées

Informations pratiques :

Violaine Giacomotto-Charra et Sylvie Nony, La Terre plate. Généalogie d’une idée fausse, Paris, Les Belles Lettres, 2021. 280 p, 19, x 12,5 cm. ISBN : 9782251452234. Prix : 17,50 euros.

Source : Les Belles Lettres

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Appel à contribution – La pensée radicale au Moyen Âge / Radical Thinking in the Middle Ages

Scholars in Paris studying Medieval Philosophy have the pleasure to announce that the XVth International Congress of the Société Internationale pour l’Etude de la Philosophie Médiévale will be held in Paris from 22th to 26th August 2022, if the sanitary situation will be favorable. They have received the full support of their institutions (the CNRS as represented by IRHT (Institut de Recherche et d’Histoire des Textes), LEM (Laboratoire d’études sur les monothéismes), and SPHERE (Sciences, Philosophie, Histoire) on the one hand, and on the other hand, EPHE (Ecole Pratique des Hautes Etudes, PSL University) and Universities Paris I and Paris IV Sorbonne).


We are confident that this will be an excellent opportunity to promote medieval philosophy in France and to facilitate a continuing dialogue with scholars from all around the world. We are pleased and honored to welcome the Society and all its active or future and potential members to Paris in 2022!

Source: SIEPM

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Offre d’emploi – Postdoctoral Fellowships: Getty/ACLS Postdoctoral Fellowships in the History of Art

The American Council of Learned Societies (ACLS) invites applications for Getty/ACLS Postdoctoral Fellowships in the History of Art, made possible by the generous support of the Getty Foundation. These fellowships are intended to support an academic year of research and/or writing by early career scholars from around the world for a project that will make a substantial and original contribution to the understanding of art and its history. The ultimate goal of the project should be a major piece of scholarly work by the applicant. ACLS does not fund creative work (e.g., novels or films), textbooks, straightforward translation, or pedagogical projects.

The ACLS will award 10 fellowships, each with a salary-replacement stipend, plus funds for research and travel during the award period. The fellowships are portable: a fellow may elect to take up the award at any appropriate site for the work proposed, including abroad. Awards also will include a one-week residence at the Getty Research Institute following the fellowship period.

Getty/ACLS Postdoctoral Fellowships may not be held concurrently with other fellowships and grants, though they may be combined with sabbatical. Tenure of the award must encompass the entirety of the 2022-23 academic year, during which fellows must devote themselves to full-time research and writing. The residence for 2022-23 Getty/ACLS Fellows will be held in July 2023 (the exact date is to be determined).

Eligibility

  • Applicants must have a PhD that was conferred between September 1, 2016 and December 31, 2020.
  • Applicants who earned their PhDs in and/or are currently employed in any humanistic field may apply, so long as they demonstrate that their research draws substantially on the materials, methods, and/or findings of art history, and contributes to the field. Scholars may propose new approaches to art historical scholarship and/or explore connections between art history and other humanistic disciplines.
  • This program welcomes proposals from applicants without restriction as to citizenship, country of residency, location of work proposed, or employment.

For complete application information an

Sourced to apply, visit https://www.acls.org/Competitions-and-Deadlines/Getty-ACLS-Postdoctoral-Fellowships-in-the-History-of-Art.

Source : Medieval Art Research

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Publication – Franz Bierlaire, « Érasme au fil du temps »

Prince des humanistes, Érasme règne par le livre. Ses ouvrages circulent dans toute l’Europe, au vif déplaisir de ceux qui, au sein de l’Église, se sentent visés par ses critiques et menacés dans leur pouvoir. Le dialogue de sourds entre l’infatigable censeur et les plus résolus de ses adversaires conduira, après sa mort, à sa mise à l’Index, à l’effacement de son influence et même, pour un temps, de son souvenir, en particulier dans les pays catholiques. Chaque époque, depuis, a vu Érasme à son image. La nôtre en a fait la figure emblématique de la citoyenneté européenne ; elle a surtout retrouvé un important penseur religieux et un témoin éclairé de son temps. Il parle encore au nôtre.

Professeur émérite, Franz Bierlaire a enseigné l’Histoire de l’humanisme et l’Histoire moderne à l’Université de Liège, ainsi que l’Histoire des Églises chrétiennes (Temps modernes) à l’Université libre de Bruxelles. Ses travaux portent sur Érasme et l’érasmisme, l’histoire du livre scolaire et l’histoire de l’éducation à l’époque de la Renaissance. 

Informations pratiques :

Franz Bierlaire, Érasme au fil du temps, Bruxelles, Académie royale de Belgique, 2021. 144 p. ISBN : 978-2-8031-0815-2. Prix : 7 euros.

Source : Académie royale de Belgique

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Cycle de conférences – Autour de Raphaël. Estampes du Musée Wittert

Cycle de conférences Autour de Raphaël

Liège, Grand Curtius, 16 octobre 2021-16 janvier 2022 Urbino, Accademia Raffaello, 22 mars-22 juin 2022

̈ Lundi 25 octobre 2021 à 18h30
Prof. Dominique ALLART, directrice du Service d’Histoire de l’art des Temps modernes de l’Université de Liège, commissaire scientifique de l’exposition « Autour de Raphaël »

Raphaël et la Renaissance. Itinéraire parmi les gravures du Musée Wittert

Au XVIe siècle, l’Europe entière découvrit, grâce aux gravures reproduisant les œuvres mythiques de Raphaël, des dieux et des héros antiques, mais aussi des madones et des saints à la beauté radieuse, et tout un monde de formes évoquant une perfection céleste et intemporelle. Amour, désir et violence, vitalité heureuse et tragédie : les réalisations du génie emblématique de la Renaissance visualisaient les expériences essentielles de l’être humain avec une efficacité expressive sans précédent.

Lors de cette conférence, la Prof. Dominique Allart proposera une introduction au propos de l’exposition « Autour de Raphaël », dont elle est la commissaire scientifique avec le Dr Antonio Geremicca.

̈ Lundi 22 novembre 2021 à 18h30
Dr Antonio GEREMICCA, chercheur à l’Université de Liège (Service d’Histoire de l’art desTemps modernes) et commissaire scientifique de l’exposition « Autour de Raphaël »

« Le temps revient ». Raphaël, l’art antique et les grandes découvertes archéologiques de la Renaissance

La devise « Le temps revient » des Médicis exprime la volonté de voir advenir un nouvel Âge d’or basé sur les valeurs socio-culturelles de l’Antiquité. À l’époque, la connaissance du monde gréco-romain se faisait plus concrète à mesure que se multipliaient les découvertes archéologiques, la plus fameuse étant l’exhumation du Laocoon en 1506. Raphaël sut exploiter le potentiel visuel des vestiges antiques, qu’ils fussent figurés ou monumentaux. Cette conférence permettra de comprendre comment il parvint à créer, sur cette base, un nouveau langage artistique.

̈ Lundi 10 janvier 2022 à 18h30
Eva TRIZZULLO, doctorante en Histoire de l’Art à l’Université de Liège (Service d’Histoire de l’art des Temps modernes)

Raphaël et la promotion de son art dans les coulisses du Vatican

Si Raphaël Sanzio devait sa fortune aux papes Jules II et Léon X, l’artiste et son atelier purent aussi compter sur le soutien indéfectible des nombreux prélats, cardinaux et autres familiers du pontife qui composaient l’administration vaticane. Cette conférence évoquera le rôle de ces personnages de l’ombre, qui œuvrèrent sans relâche à la promotion de l’art de Raphaël et de ses élèves les plus talentueux.

Lieu : Auditorium du Grand Curtius
5 € ˑ Le jour des conférences, l’exposition est accessible jusqu’à 18h30

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