14 février 2014
Université Paul-Valéry – Montpellier 3
Les dépôts lapidaires, formés principalement durant les deux derniers siècles au gré des restaurations d’édifices ou de découvertes lors de fouilles, ont un statut souvent ambigu. Laissés à l’abandon ou déplacés dans des musées, ils sont rarement inventoriés, protégés et mis en valeur en lien avec le monument dont ils sont issus, comme le préconisait pourtant un procès verbal de l’exposé de P.-M. Auzas à la Commission des Monuments historiques en date du 9 avril 1979. Leur étude globale en tant que partie archéologique constituante du monument est encore plus rare. Malgré les efforts de Léon Pressouyre et de ses émules dans les années 1970-1980, le travail à accomplir reste immense. Après deux journées d’étude récentes sur les dépôts lapidaires du Nord de la France, celle-ci invite à déplacer le regard vers les régions plus méridionales.
Université Paul-Valéry – Montpellier 3
Les dépôts lapidaires, formés principalement durant les deux derniers siècles au gré des restaurations d’édifices ou de découvertes lors de fouilles, ont un statut souvent ambigu. Laissés à l’abandon ou déplacés dans des musées, ils sont rarement inventoriés, protégés et mis en valeur en lien avec le monument dont ils sont issus, comme le préconisait pourtant un procès verbal de l’exposé de P.-M. Auzas à la Commission des Monuments historiques en date du 9 avril 1979. Leur étude globale en tant que partie archéologique constituante du monument est encore plus rare. Malgré les efforts de Léon Pressouyre et de ses émules dans les années 1970-1980, le travail à accomplir reste immense. Après deux journées d’étude récentes sur les dépôts lapidaires du Nord de la France, celle-ci invite à déplacer le regard vers les régions plus méridionales.
L’objectif de cette journée est de rassembler des chercheurs autour des questions posées par l’étude des dépôts lapidaires. L’enjeu est de mettre en exergue l’apport inestimable que constitue la prise en compte de pièces déposées pour la compréhension d’un édifice. En particulier, son aspect à différents moments de son histoire, les techniques de construction qui ont été utilisées pour sa mise en œuvre et son organisation interne recevront un nouvel éclairage à travers l’étude concrète de collections lapidaires. La question de la mise en valeur sera elle aussi abordée, comme la suite logique du travail d’étude.
Programme :
10h00 : Accueil
10h15-10h45 : Géraldine Victoir – De l’intérêt du dépôt lapidaire : quelques exemples du nord de la France
10h45-11h15 : Géraldine Mallet – Les dépôts lapidaires du sud de la France
11h15-11h30 : Discussion
Pause
12h-12h30 : Andreas Hartmann-Virnich et Marie-Pierre Bonetti – La sculpture monumentale “erratique” à Saint-Gilles
12h30-12h45 : Discussion
14h00-14h30 : Syvain Demarthe – Autour du champ de pierres de Cîteaux
14h30-15h00 : Caroline de Barrau – Formation et études des dépôts lapidaires ruthénois (XIXe -XXIe s.)
15h00-15h15 : Discussion
15h45-16h15 : Manuel Molinier – Le dépôt archéologique municipal de Marseille : l’enjeu du lapidaire
16h15-16h45 : Benoît Lafay – Au-delà de l’étude: l’anastylose de Saint-Guilhem-le- Désert
16h45 : Discussion
17h00 : Géraldine Mallet – Conclusion
Informations pratiques :
Organisée par Géraldine Victoir et Géraldine Mallet
Université Paul-Valéry – Montpellier 3
Ancien hôpital Saint-Charles,
rue du professeur Henri Serre (tramway ligne 1, place Albert 1er)
Salle des colloques 1





