En 888, à la mort de Charles le Gros, l’empire carolingien se désagrège. Au cours des trois siècles suivants, l’histoire de l’Europe se fait à d’autres échelles : celle du royaume, de la principauté territoriale, de la châtellenie ou de la commune. Cette mosaïque politique participe d’une recomposition des pouvoirs mais ne signifie pas pour autant un affaiblissement des monarchies, ni un temps de crise. Les dynasties ottonienne et salienne en Germanie, capétienne en France, plantagenêt en Angleterre assurent le rayonnement de leur royaume et bénéficient d’un dynamisme économique sans précédent.
La période est celle de la naissance de l’université, de l’essor de l’art roman et gothique, du développement d’un commerce à l’échelle internationale, comme de l’extension du christianisme au nord et à l’est, de la reconquête des terres sous domination musulmane au sud et de l’organisation d’expéditions en Terre sainte.
L’Europe en 888
Empereurs, rois et princes (888-1060)
Princes et seigneurs. La réorganisation des pouvoirs (888-1060)
La réforme de l’Église : le « nouvel ordonnancement du monde » (1049-1122)
Une mosaïque de pouvoirs (1060-1215)
L’encadrement des hommes : l’Europe seigneuriale (1060-1215)
L’encadrement des fidèles : l’Europe chrétienne (1123-1215)
Économie et société seigneuriales
Culture et société seigneuriale
Informations pratiques :
Laurent Jégou et Didier Panfili, L’Europe seigneuriale, 888-1215, Paris, Armand Colin, 2015. 155 x 210 mm, 192 pages. ISBN : 9782200246198. Prix du livre papier: 15.50 €. Prix du livre numérique: 10.99 €.
Source : Armand Colin







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