Offre d’emploi – History Assistant Professor in Medieval Europe

Position Title: History Assistant Professor in Medieval Europe

Position Type: Assistant Professor

Position Description:
MEDIEVAL EUROPE: The Department of History at the University of Pennsylvania invites applications for a full-time, tenure-track Assistant Professor in Medieval Europe, field and period open. The candidate will participate in the undergraduate and graduate teaching mission of the Department. Receipt of the PhD is expected by the time of appointment.

Submit applications online at http://facultysearches.provost.upenn.edu/postings/568. Please include letter of application, curriculum vitae, writing sample, and the contact information of three individuals who will provide letters of recommendation. Recommenders will be contacted by the University with instructions on how to submit letters to the website. If the writing sample is part of a dissertation or other major project, include an abstract explaining the sample’s relationship to the larger work. Review of applications will begin 2 November 2015 and continue until the position is filled. Preliminary interviews will take place at the American Historical Association annual meeting in Atlanta.

The Department of History is strongly committed to Penn’s Action Plan for Faculty Diversity and Excellence and to establishing a more diverse faculty (for more information see: http://www.upenn.edu/almanac/volumes/v58/n02/diversityplan.html).

The University of Pennsylvania is an Equal Opportunity Employer. Minorities, women, individuals with disabilities and protected veterans are encouraged to apply.

Source : University of Pennsylvania

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Appel à contribution – Musique, Pouvoirs, Politiques

23 octobre 2015
Université de Bourgogne – Dijon

Musique, politique et pouvoir ont toujours eu un lien étroit. Utilisée comme instrument de propagande (par exemple durant la Révolution Française), liée au pouvoir par le jeu des subventions et des commandes d’État, permettant d’exprimer son opposition au pouvoir (protest songs) ou son opposition à la société des adultes (le rock originel…), la musique est un véhicule d’idées tout comme elle peut être le reflet immédiat et plus ou moins fidèle d’une société (la chanson « réaliste » ou bien la chanson de variété française des années 1970 par exemple).

Les propositions de communication couvriront un champ large et doublement transversal entre d’une part les angles de vue (musicologie, histoire culturelle, politiques culturelles liées à la musique – apparition des scènes de musiques actuelles ou des opéras « nationaux » – histoire de l’art, sociologie…) et d’autre part les époques (des mondes anciens à nos jours : politique culturelle sous Louis XIV, la Révolution et le répertoire de chants patriotiques, les chansonniers).

Elles pourront recouvrir tous les champs culturels (musiques savantes ou populaires, musiques identitaires, émergences d’un genre contextualisé dans un environnement politique et social).

Cet appel à communications s’adresse tant aux chercheurs confirmés qu’aux doctorants. Les communications pourront avoir lieu en français ou en allemand.

Comité scientifique :
Philippe Gonin [MCF Musicologie, membre du Centre Georges Chevrier, uB],
Philippe Poirrier [PR Histoire contemporaine, co-responsable de l’Axe Cultures, Savoirs et Pratiques du Centre Georges Chevrier, responsable du Pôle Cultures et Patrimoines de la MSH (Maison des Sciences de l’Homme) de Dijon, uB],
Bertrand Tillier [PR Histoire de l’art contemporain, directeur du Centre Georges Chevrier, UMR CNRS 7366, uB],
Univ.-Prof. Dr. Birger Petersen [directeur du département Musiktheorie, Hochschule für Musik, Johannes Gutenberg-Universität Mainz].

Soumission des propositions :
Un résumé (300 mots) comportant les nom, prénom, titre et institution d’origine devra parvenir à Philippe Gonin avant le 30 juillet 2015 à l’adresse philippe.gonin@u-bourgogne.fr.

Source : Université de Bourgogne

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Colloque – Un Musée du Moyen Âge à Namur : une évidence !

9 septembre 2015
Amphithéâtre de la Faculté de Droit
Université de Namur

Rempart de la Vierge, 5 – B-5000 Namur
Entrée gratuite. Réservation indispensable.
Renseignements et inscriptions :
http://www.province.namur.be/colloque-trema – http://www.lasan.be

Musée du Moyen Âge à NamurProgramme :

Matin

9:00 Accueil

9:30 Ouverture du colloque

10:00 Table ronde : le musée

Jean-Yves Marin, Directeur du Musée d’Art et d’Histoire de Genève
Pierre Gilissen, Secrétaire permanent de la Commission Royale des Monuments, Sites et Fouilles de la Région wallonne
Philippe George, Conservateur du Trésor de la cathédrale de Liège

11:00 Pause

11:15 Table ronde : les collections

Christine De Weerdt, Directrice du STAM, Gand
Pierre-Yves Le Pogam, Conservateur en chef au Département des sculptures au Louvre
Béatrice de Chancel-Bardelot, Conservateur en chef du Patrimoine, Musée de Cluny
Simonetta Castronovo, Conservatrice des Arts décoratifs de Palazzo Madama, Museo civico

Après-Midi

13:30 Table ronde : muséographie et aménagement

André Gob, Professeur à l’Université de Liège, Muséologue
Luc Delrue, Directeur MLeuven
Jeroen Martens, Directeur-Conservateur Zilvermuseum d’Anvers

14:30 Pause

14:45 Table ronde : la médiation

Olivier Schinz, Conservateur du Musée d’Ethnographie de Neuchâtel
Sandrine Vézilier-Dussart, Directrice et conservatrice du Musée de Flandre
Anick Meunier, Professeur Muséologie et éducation UQAM

15:45 Conclusions

16:15 Clôture du colloque

16:30 Visite du TreM.a – Rue de Fer, 24 à Namur
17:15 Réception dans les jardins du TreM.a

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Appel à contribution – Moyen Âge et médiévalisme : les formes de la domination

Paris
4 et 5 mars 2016

Le Moyen-Âge est aujourd’hui un support vivant et chaque fois ré-imaginé par les fictions médiévalistes, sous forme de films, de romans, de jeux-vidéo… Parmi ceux qui produisent ces représentations, certains font d’un Moyen-Âge uniformisé le support de leur valeur-travail et de l’efficacité d’une organisation hiérarchique chez « ceux qui ont construit nos cathédrales » ; d’autres évoquent la vie rurale « du Moyen-Âge » comme autant de communes libres rétro-projetées sur un passé mythique. Quelles sont les motivations, les intérêts ou les critères sous-jacents à ces choix différenciés ? Nous partons du postulat que la mise en scène contemporaine d’institutions médiévales met souvent en jeu les préoccupations du présent. Représenter le Moyen-Âge est une manière de prendre parti dans les débats, luttes et engagements contemporains.

S’y projettent de nombreuses questions, que l’on pose aux sociétés médiévales comme aux sociétés contemporaines, parmi lesquelles nous souhaitons approfondir celle des rapports de domination, exercés par l’aristocratie (MORSEL, 2004, p. 7) et au-delà. Que ce soit la domination des hommes sur les femmes, des féodaux sur les vassaux, des riches sur les pauvres, etc., ce type de rapports est attesté dans les sources médiévales, aussi bien que dans les représentations contemporaines du Moyen-Âge. Mais la manière dont ces dernières décrivent tel ou tel type de domination est aussi faite d’échos aux réalités contemporaines. Cette rencontre se donne donc pour ambition de mettre en perspective des études de fictions médiévalistes, avec des travaux portant sur des sources médiévales, en faisant appel à des chercheurs de disciplines différentes : médiévistes et/ou anthropologues du passé ou du présent, sociologues du jeu et/ou historiens des arts, de la littérature, archéologues, etc.

Argumentaire

Le dominus est omniprésent pour l’homme ou la femme médiéval.e. Quelle que soit sa place dans la hiérarchie sociale, le dominus est une réalité proche, sous la forme de la vassalité pour la minorité qui constitue l’élite politique, ou du fait du seigneur local exerçant au quotidien sa domination sur la communauté villageoise. La relation de dominium, en ce qu’elle recouvre à la fois ce que nous appellerions aujourd’hui propriété de la terre, pouvoir sur les hommes, et hiérarchie vassalique (GUERREAU, 1980, p. 182), occupe une place centrale dans l’organisation de la production et la reproduction sociale médiévale. Mais c’est aussi Dominus, le Seigneur, Dieu, au fondement des discours ecclésiaux et théologiques. Ces formes théologique d’une part et temporelle d’autre part se reflètent et se légitiment entre elles (BASCHET, 2006, p.166). C’est donc un terme modèle, connoté positivement, qui désigne également un chœur parmi les hiérarchies angéliques, dominationes, telles qu’elles sont établies par Denys l’Aréopagite et Grégoire le Grand dès le VIe siècle, et commentées par la suite. Ces mots nous renvoient à des notions explicites à l’époque médiévale.

Nous souhaitons mettre en question l’ensemble des relations qui appartiennent au champ de la domination, telle que nous la concevons aujourd’hui, avec ses connotations négatives. Dans le Robert, par exemple, la domination est définie comme « joug, oppression, tyrannie », et c’est effectivement ce que l’on retrouve couramment dans les représentations médiévalistes. A travers des personnages archétypaux, le médiévalisme renvoie souvent à des formes d’oppression et de domination telles que les caractérise le regard contemporain. Les ordres militaires (chevaliers teutoniques, templiers) ont ainsi été souvent convoqués par les cinéastes comme un moyen détourné de pointer du doigt le fascisme. Plus largement, cette utilisation renvoie aux régimes d’historicité dans lesquels se placent les réalisateurs de telles œuvres et les sociétés dont ils sont issus. Que signifie penser la domination dans les termes critiques qui sont les nôtres, alors que nous étudions une société qui conçoit le Dominus, les dominationes en des termes positifs? Peut-on parler de domination dans le même sens qu’aujourd’hui ? Ou faut-il la penser, en raison de cette axiologie opposée, comme un type de relation tout à fait différente ?

Par-delà ces divergences quant à la signification du terme, nous nous intéressons à la manifestation de la domination dans des situations variées, y compris situées hors du champ du dominium politique. Nous voulons examiner la domination sous ses différentes formes, pensées ou impensées par la société qui les pratique, dans le cadre de la famille, dans les communautés des villages et des villes : hommes et femmes, féodaux et vassaux, clercs et laïcs, moines de chœur et frères convers, riches et pauvres, métayers et journaliers, villes et campagnes, etc…

Nous voulons puiser ces formes de la domination dans les sources du « long Moyen Age » occidental, avec ses bornes larges, et notamment une fin tardive et flexible, telle qu’elle est pensé par Jacques Le Goff. Mais nous souhaitons ensuite les mettre en perspective avec les sources médiévalistes contemporaines. Nous pensons, d’une part, que les études médiévales peuvent fournir un fond solide pour comprendre ce qui, dans le médiévalisme, correspond ou non à la société médiévale. Cela nous permettrait d’observer dans quelle mesure les fictions s’en écartent, et selon quelles modalités. Ce sont ces modifications de la matière historique qui peuvent permettre de reconstituer le prisme à travers lequel les fictions ou jeux ont été produits. Cela, en retour, est aussi riche d’informations pour les médiévistes, informations d’abord sur la société contemporaine, à laquelle ils adressent leurs écrits. Mais il s’agit aussi de mettre à jour, à travers tout l’imaginaire médiévaliste, l’ensemble des imprégnations culturelles qui informent leur propre appréhension première, en tant que médiévistes. Les faire remonter à la conscience nous semble donc un exercice utile pour la bonne marche de tout travail scientifique. Nous tâcherons donc, dans la mesure du possible, d’organiser les interventions en binômes, au sein desquels deux chercheurs traiteront d’un même objet, ou d’un objet proche, l’un avec des sources médiévales, l’autre en étudiant un matériau médiévaliste. Dans ce cadre, les regards et identités disciplinaires variés sont les bienvenus : historiens, historiens de l’art, littéraires, anthropologues, et bien d’autres, seront accueillis à bras ouverts pour croiser leurs analyses. Ces binômes peuvent être directement proposés par les participants, ou formés dans un second temps par les organisateurs.

Axes de recherche

1. Définir la domination.

Nous voulons d’abord affronter explicitement la confrontation des catégories médiévales endogènes de dominatio et de notre compréhension actuelle de la notion de domination. Par exemple, quels sont les enjeux de parler d’une domination des hommes sur les femmes dans les sociétés médiévales, dans la mesure où il n’est pas évident, ni que ce rapport soit conçu comme une relation de domination, ni, le cas échéant, que cette domination soit ressentie comme oppressante ou comme chargée négativement. En particulier, les fictions médiévalistes sont un bon symptôme de ce paradoxe conceptuel. Elles sont en effet prises dans une confrontation de valeurs opposées : elles mettent en scène des figures héroïques, adressées au lecteur ou au spectateur d’aujourd’hui, et porteuses de valeurs contemporaines, parmi lesquelles la revendication d’une société qui se pense comme démocratique, libre, en progrès, voire en rupture avec le Moyen-Âge. Or, ces figures sont supposées se mouvoir au sein d’un monde qui ne faisaient pas nécessairement place aux questionnements ni aux valeurs dudit spectateur contemporain. La production d’une fiction à la fois fidèle au matériau historique et dramatiquement viable relève de l’exercice de funambulisme.

2. Les rituels.

Ces rapports de domination, ou que nous choisissons de catégoriser comme tels, s’expriment par des rituels, qui les formalisent et les renforcent. Le rituel est la forme concrète, observable, et souvent révélatrice de phénomènes usuellement impalpables. Il donne à voir à la fois l’affirmation d’un rapport de domination et les contreparties auxquelles il donne lieu. Ainsi, le rituel de couronnement royal fait apparaître des volontés de dominations multiples, temporaires ou durables, en tout cas concurrentes entre l’instance qui couronne le roi et le roi lui-même, et nous permet de mettre en perspective l’image simplifiée de la domination exercée par le roi. Ces rituels sont un objet de fascination privilégiée dans les représentations médiévalistes, et ils peuvent en tant que tels cristalliser soit la profondeur de la connaissance historique utilisée, soit aussi l’ampleur des projections anachroniques.

3. Les images et les textes.

Nous aimerions ensuite approfondir notre étude des représentations de la domination, parce qu’elles donnent à voir les différentes relations entre personnes, non pas telles qu’elles étaient, mais telles qu’elles furent perçues ou bien telles qu’on voulut les donner à percevoir. Les images peuvent ainsi aller à l’encontre de nos analyses des relations en tant que rapports de dominations. L’image peut être le lieu qui nous donne accès à ce que des discours médiévaux rendent présent : par exemple, nous concevons actuellement comme des rapports de domination le pouvoir du roi sur ses sujets autant que celui de l’homme sur une femme, mais les images peuvent nous présenter ces deux relations sous un jour très différent. S’il est usuel de représenter une hiérarchie explicite entre rois et sujets (différence de taille, couronne, faste de l’habillement, accessoires de pouvoir…), en revanche, ces possibilités d’établir un rapport hiérarchique ne sont pas aussi systématiques dans les représentations d’hommes et de femmes. Les textes permettent également de penser la complexité des représentations de la domination. Poésies et romans d’amour courtois proposent une vision encore valorisée des relations entre l’homme et la femme, parce qu’ils semblent placer cette dernière sur un piédestal, mais ne la constituent en fait que comme la somme de projections et de désirs masculins (LETT, 2013, p. 94). Farces et fabliaux nous paraissent a contrario misogynes, alors qu’ils sont souvent sous-tendus par une « lutte pour la culotte », reflet d’une revendication féminine de l’autorité au sein du foyer ; ils ne donnent toutefois pas à lire de transgression durable de la hiérarchie (LETT, 2013, p. 198).

4. Les résistances.

Enfin, il nous semble essentiel d’analyser les résistances qui se font jour dans toutes les relations de domination. Il semble qu’un rapport de domination ne puisse jamais être absolu. Il rencontre en permanence des réactions ou des limites. Certaines résistances viennent de ceux que nous concevons comme des dominés, qui tentent d’établir des espaces de libertés plus grands, sans forcément remettre en question le cadre de la domination. Par exemple, les sociétés médiévales, et l’Église même, accueillent en leur sein des formes de ridiculisation de la figure du clerc, sans qu’il soit question d’imaginer une société sans Église. C’est un sujet qui intéresse directement les œuvres médiévalistes, comme le théâtre médiéval tel qu’il est mis en scène aujourd’hui, en ce qu’il montre une prédilection pour la figure du clerc ridicule, interrogeant ainsi nos propres résistances aux oppressions présentes. D’autres formes de résistances paraissent plus spécifiquement provoquées par une volonté de domination concurrente (MORSEL, p. 60-61). On pensera par exemple à la querelle des investitures, dans laquelle l’Empereur et le Pape s’affrontent pour le pouvoir de nommer, et de s’assurer la loyauté des évêques, relais directs de l’autorité sur le peuple croyant.

Cette liste d’axes est non exhaustive, et d’autres exemples, issus de disciplines variées (histoire, histoire de l’art, littérature, droit…), doivent inviter de nouvelles propositions à se joindre aux nôtres. Les propositions seront évaluées et acceptées non pas selon qu’elles se conforment à une méthodologie ou à des sources communes, mais bien en ce qu’elles travaillent la problématique commune et l’informent, à partir de points de vue et de sources, enquêtes ou matériaux divers.

Références :
Baschet Jérôme, La civilisation féodale: de l’an 1000 à la colonisation de l’Amérique, Paris, Flammarion, 2006.
Guerreau Alain, Le féodalisme, un horizon théorique, Paris, Le Sycomore, 1980.
Lett Didier, Hommes et femmes au Moyen Âge – Histoire du genre XIIème-XVème siècle, Paris, A. Colin, 2013.
Morsel Joseph, L’aristocratie médiévale: la domination sociale en Occident, Ve-XVe siècle, Paris, A. Colin, 2004.

Modalités de soumission

Des propositions de communication d’environ 3000 signes peuvent être envoyées avant le 30 septembre 2015 à l’adresse : moyenagedomination@gmail.com

La langue de la rencontre sera le français, mais les organisateurs regarderont avec bienveillance les textes de locuteurs encore en apprentissage, et favoriseront leur participation.

Les organisateurs se chargeront d’établir des binômes de chercheurs, en fonction de leurs sujets respectifs. Se répondront ainsi un chercheur qui traite des sources médiévales et un autre qui analyse des représentations médiévalistes. Pour ce faire, après formation et mise en contact des binômes, un texte complet de leur intervention sera demandé aux participants avant le 1er décembre 2015.

La durée des communications est fixée à 20 minutes.

Certains frais de déplacement et/ou d’hébergement à Paris pourront être remboursés par les organisateurs, mais la question sera traitée au cas par cas.

Cette rencontre aura lieu les 4 et 5 mars 2016.

Comité d’organisation
Elise Haddad (EHESS)
William Blanc (EHESS)
Alicia Viaud (Université Paris 3 – Sorbonne Nouvelle)
Doina Craciun (EHESS)

Source : Fabula

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Publication – Frédéric Duval, « Les mots de l’édition de textes »

Qu’est-ce qu’un antigraphe, un archétype, une variante, un original ou encore un autographe ? D’un auteur à l’autre, ces termes désignent des concepts différents. L’ambiguïté de la terminologie est devenue un obstacle au travail de l’éditeur. Ce manuel propose un accès aisé et rapide aux principales notions de l’édition de textes. Tout en sensibilisant à la nécessaire précision terminologique, il montre que certains concepts a priori attachés à une communauté (antiquisants, médiévistes, philologues de l’imprimé ou généticiens) peuvent stimuler la réflexion théorique ou méthodologique d’une autre, au-delà des préjugés. Les éditeurs trouveront ici un lexique utile pour décrire leur travail, leur démarche éditoriale et comprendre celle des autres.

les_mots_de_ledition_de_textesFrédéric Duval est professeur de philologie romane à l’École nationale des chartes. Éditeur de plusieurs textes littéraires en moyen français, il enseigne l’édition des textes et s’intéresse particulièrement aux théories et pratiques de l’ecdotique.

Informations pratiques :
Frédéric Duval, Les mots de l’édition de textes, Paris, École nationale des chartes, 2015 (Magister). 288 p., ISBN : 9782357230545. Prix : 28 euros.

Source : École nationale des chartes

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Colloque – Dead Men Talking. Interdisciplinary research into archaeological burial contexts in Northwest Europe (10th-16th centuries)

Over 1,000 graves have been uncovered at the site of the medieval Abbey of the Dunes in Koksijde. The Cistercian abbey was the largest in Flanders, founded by the Count. In the 13th century, the community amounted up to 500 monks and lay brothers. The large number of well-preserved skeletons, found in one location and dating from a specific period (12th-16th centuries), is one of Northwest Europe’s largest collections of individuals.

The remains are now mainly kept at the Royal Belgian Institute of Natural Sciences in Brussels, where they are still being studied by physical anthropologists, medical examiners and students from all over the world. Unfortunately, incomplete excavation reports and gaps in the excavation archives complicate their interpretation and comparison with similar collections from our neighbouring countries.

A thorough analysis on the contents of the shrine of the Blessed Abbot Idesbald, held in Bruges, may be an important reference point in the research into the collection of individuals of the Abbey in Koksijde. The question is, however, to what extent interdisciplinary research into the best-documented individual, excavated in Koksijde, can fill in the gaps?

The 7th international colloquium highlights the latest research and scope with a focus on:

the broader approach of skeletons and their funerary context
the life of the dead, both community and individual

This new research is offering the means for an assessment, methodology and a broader study of medieval burial contexts

Programme : here

Dead men talkingInformations pratiques :

October 21-23 2015 | Abdijhoeve
Ten Bogaerde | Koksijde

Abdijhoeve Ten Bogaerde
Ten Bogaerdelaan 12, 8670 Koksijde

Registration :
Abdijmuseum Ten Duinen
nadine.vanhove@koksijde.be
+32 (0) 58 53 39 51 – http://www.tenduinen.be

After registration you will receive the invoice.
Last date for registration: 15-10-2015

Poster sessions proposals :
Present your related project to other congress attendees!
Deadline application: 01 – 08 – 2015 › alexander.lehouck@koksijde

Source : Ten Duinen – Abdjimuseum Koksijde

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Publication – Fabienne Pomel (dir.), « Engins et machines. L’imaginaire mécanique dans les textes médiévaux »

Machines et projectiles de guerre, pièges en vénerie, mécanismes et artifices destinés à servir l’illusion théâtrale ou encore automates : ces engins médiévaux suscitent l’admiration par leur ingéniosité et leurs effets spectaculaires. Ils relèvent des arts mécaniques à une époque où les classements entre les domaines de savoir-faire fluctuent, et où la frontière entre domaine artisanal et artistique n’est pas tracée. Le savoir-faire technique, lié au corps et à la matière, oscille alors entre promotion et méfiance. Toute machine en tant que produit de l’artifice humain fait de son fabriquant un potentiel rival du Dieu créateur.

Les machines invitent donc à s’interroger sur la place et la représentation de la mécanique dans la culture médiévale et plus spécialement dans les textes littéraires qui s’emparent des objets mécaniques, les mettent en scène ou usent de la métaphore mécanique pour réfléchir sur l’engin et les artifices de la création littéraire : l’écrivain se considère lui aussi comme un artisan et le travail de la fiction pose des questions de légitimité.

Les contributions de ce volume proposent donc une réflexion sur les carrefours et interactions entre arts mécaniques et imaginaire poétique et sur les ambiguïtés de la figure de l’artifex

1430904599Table des matières : ici

Informations pratiques :
Fabienne Pomel (dir.), Engins et machines. L’imaginaire mécanique dans les textes médiévaux, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2015. 15,5 x 21 cm, 272 p. ISBN : 978-2-7535-4046-0. Prix : 19,00 €.

Source : Presses Universitaires de Rennes

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Publication – Marie-Hélène Jullien, « Clavis des auteurs latins du moyen âge (territoire français, 735-987) ». t. : IV.1

La Clavis Scriptorum Latinorum Medii Aevi. Auctores Galliae, 735-987, consacrée à l’étude des auteurs de la Gaule carolingienne, accorde une attention particulière à l’identification des textes qui leur ont été imputés, à leur tradition manuscrite et à la critique d’attribution, tout en livrant les résultats de plusieurs recherches originales, fondées sur les sources. Dans ce nouveau tome, deux grands noms ‒ Hincmar de Laon et Hucbald de Saint-Amand ‒ côtoient trois écrivains presque inconnus.

dIS-9782503555997-1Les notices sont désormais publiées selon l’ordre de leur achèvement, dans des volumes de taille réduite. Les principes d’élaboration sont toutefois identiques à ceux du tome III: la présentation de l’auteur (biographie, bibliographie sélective et éditions de l’ensemble de ses écrits) est suivie de celle des œuvres qui lui furent attribuées (authentiques, douteuses, pseudépigraphiques et apocryphes) avec, pour chacune d’elles, commentaire, incipit et explicit, liste des manuscrits repérés, ouvrages de référence, bibliographie sélective, éditions et traductions. L’ouvrage est complété par quatre index: noms de personne, titres, incipit et manuscrits.

Informations pratiques :
Marie-Hélène Jullien, Clavis des auteurs latins du moyen âge (territoire français, 735-987), t. : IV.1, Turnhout, Brepols, 2015 (Clavis Scriptorum Latinorum Medii Aevi, 4/1). XIII+129 p., 155 x 245 mm. ISBN: 978-2-503-55599-7. Prix : 90 euros.

Source : Brepols

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Journée d’étude – Lettres en contexte. Les lettres dans les sources narratives (Xe-XIIe s.)

1er juillet 2015
Journée d’étude associée au Programme ANR-DFG EPISTOLA

CIHAM
Université Jean Moulin-Lyon 3
18 rue Chevreul (5e étage)
Lyon

csm_gregor7_dictu_papaegr_01_de07099523Programme :

10h-12h

Amélie de las Herras (Université de Saint-Quentin) – Les lettres administratives incluses par Diego Gelmirez dans son Historia compostellana (première moitié du XIIe siècle)
Amaia Arizaleta (Université Toulouse 1) – Échanges nourris à Tolède : Diego García et Rodrigo Jiménez de Rada
Discussion

14h-16h45

Edward Roberts (Universidad del País Vasco) – Les lettres de Foulques archevêque de Reims dans l’Historia Remensis Ecclesiae de Flodoard (Xe siècle)
Kevin Schmidt (Université de Liège) – Les lettres dans les Gesta abbatum Trudonensium (XIIe s.)
Pierluigi Licciardelo – Les lettres dans les sources hagiographiques latines en Italie (XIe-XIIIe siècle)
Marie-Céline Isaïa (Université Jean Moulin-Lyon3) – La lettre incluse dans l’hagiographie latine (IXe-XIe s.)

Source : Casa de Velazquez

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Web – Gallica : Manuscrits carolingiens

La Bibliothèque nationale de France a le plaisir de vous annoncer la création dans Gallica d’un corpus numérique donnant accès aux manuscrits carolingiens de la BnF numérisés. Les courtes descriptions scientifiques qui les accompagnent sont extraites des notices, plus complètes, du catalogue en ligne BnF archives et manuscrits.

Accès : ici

Ce corpus est accessible sur la page d’accueil de Gallica, via les onglets Découvrir / Manuscrits.

Divers accès aux manuscrits sont possibles par auteur, titre, date, genre, écriture, décor.

Toutes remarques, suggestions, etc. sont naturellement les bienvenues.

Source : Gallica

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