A new exhibition on medieval medicine opens at Cambridge University Library on Saturday 29 March:
Inspired by a Wellcome-funded digitisation, cataloguing and conservation project, Curious Cures shows what medieval people thought about the body and how it functioned, how they sought to understand disease and its causes, and how they tried to treat a bewildering array of ailments and illnesses. Drawing on the collections of Cambridge University Library, as well as manuscripts loaned from several college libraries and the Bodleian Library in Oxford, Curious Cures explores how medieval physicians operated within international networks of knowledge and study, and drew on an ancient and multicultural intellectual heritage. It details how they built on this through further refinements and writings, as well as experiential learning and treatments that they knew (or thought they knew) to be effective. The provenance and contents of the manuscripts furthermore reveal the wide range of constituencies involved in the practice of medicine: not only educated physicians, but also members of the religious orders, surgeons, barbers, practitioners of the healing arts, and men and women in their own households. By providing translations of many of the recipes shown in the openings on display, the exhibition shares with visitors the experience of reading the words, seeing the writer’s hand before our eyes, and entering – if for a brief moment – their mind and their world.
À la fin du Moyen Âge, le comté de Bourgogne est un espace profondément rural. Les paysans francs-comtois font pousser le blé et la vigne. Ils élèvent des bestiaux pour le lait, la viande, le cuir ou la laine. Ils exploitent les friches, landes et forêts qui leur procurent non seulement du bois de chauffage et de construction, du charbon, de la poix, du miel, mais aussi de précieuses ressources pour nourrir les troupeaux. À quoi ressemblent ces territoires productifs ?
Le travail des paysans s’inscrit d’abord dans l’univers de la seigneurie, cellule de base de la vie rurale au Moyen Âge. Mais il ne faut pas imaginer les seigneuries comme des territoires homogènes et continus. Les seigneuries s’enchevêtrent les unes dans les autres, de sorte que l’encadrement seigneurial apparaît comme un patchwork bigarré de terres et de droits relevant de seigneurs différents. C’est dans cette géographie seigneuriale hétérogène et discontinue, en un mot complexe, que s’inscrivent les territoires paysans. Loin d’être ramassées autour du centre, les exploitations sont émiettées, dispersées, entremêlées. Dès lors, quelles sont les modalités de leur délimitation ?
Analysant les différents territoires de l’espace rural du comté de Bourgogne à la fin du Moyen Âge, ce livre dévoile l’organisation, la répartition, la visualisation et l’articulation des territoires ruraux.
Sylvie Bépoix est enseignante en histoire médiévale à l’Université de Franche-Comté, agrégée d’histoire, docteur et habilitée à diriger les recherches. Elle fait partie du laboratoire pluridisciplinaire ChronoEnvironnement, dédié à la compréhension des socio-écosystèmes actuels et passés.
Informations pratiques :
Sylvie Bépoix, Hommes et territoires en Franche-Comté à la fin du Moyen Âge, Tours, Presses universitaires François-Rabelais, 2025 ; 1 vol. (Perspectives historiques). ISBN : 978-2-38605-007-7. Prix : € 26,00.
This book focuses on Volga Bulgaria (10th to early 13th centuries), the only Muslim state in Eastern Europe before 1300. For several centuries, it operated as a bridge between the Christian West and the Muslim East. As such, it is widely believed that the colossal transit of oriental silver coin through the state was the foundation of the Bulgar economy while Islam consolidated statehood in the Middle Volga region.
Drawing on the rich archaeological record, Konstantin Rudenko argues against this view, demonstrating that the Bulgar culture was instead formed on the basis of its own resources. The Bulgars thus represent a unique example of relatively rapid change from nomadism to sedentism and urbanization, with no significant influence from neighboring, developed states. Cultural syncretism therefore emerged as a key characteristic of Volga Bulgaria.
Konstantin A. Rudenko, Doctor of Historical Sciences (2004), Udmurt State University, is Professor of Archaeology at Kazan State Institute of Culture. He has published monographs, catalogs, and numerous articles on the material culture of Volga Bulgaria, including The History of the Archaeological Study of Volga Bulgaria (2014) and The Bulgar Silver (2015).
Konstantin A. Rudenko, The Archaeology of Volga Bulgaria in the 10th to Early 13th Centuries, Leyde–Boston, Brill, 2025 ; 1 vol., XVI–354 p. (East Central and Eastern Europe in the Middle Ages, 450-1450, 95). ISBN : 978-90-04-67936-8. Prix : € 135,00
Source : Brill
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Nel Medioevo la vita era indissolubilmente legata alla natura, la cui percezione era però in continuo movimento. Piante, animali, corsi d’acqua: tutto l’ambiente era modificato dall’agire degli esseri umani, e a loro volta le trasformazioni della natura influenzavano la vita delle comunità. Il libro indaga questi mutamenti in relazione ai cambiamenti economici e sociali. Analizza come in quel periodo l’idea stessa di natura si sia modificata in relazione alle pratiche di sfruttamento dell’ambiente e alle trasformazioni ecologiche. Riflette sulle categorie culturali che definivano i confini tra l’umano e l’animale e tra il naturale e il soprannaturale. Esplora il modo in cui la cultura medievale rappresentò le interazioni fra società e ambiente e la posizione dell’essere umano nel cosmo.
Insegna Storia medievale all’Università di Catania. Il suo Writing the Holy Land (Palgrave Macmillan, 2020) ha vinto il Premio San Francesco 2021.
Informations pratiques :
Michele Campopiano, Storia dell’ambiente nel Medioevo. Natura, società, cultura, Rome, Carocci, 2025 ; 1 vol., 176 p. (Quality Paperbacks). ISBN : 978-8-82902-796-5. Prix : € 17,00.
La 13e école d’été d’histoire économique qui se réunira à Suse (Piémont, Italie) les 25, 26 et 27 août 2025 aura pour thème « Les économies de la guerre aux époques médiévale et moderne ». Cette thématique permettra de poursuivre et d’approfondir celles qui ont été développées les années précédentes (la valeur des choses, la pauvreté, les biens communs, les moyens de paiement, la qualité, l’organisation du travail, les écritures de l’économie, entreprendre, la circulation des savoirs, le risque, les espaces du commerce, les économies de la nature).
La 13e école d’été d’histoire économique se propose d’aborder le thème fondamental de la guerre qui est une donnée permanente de la vie économique aux époques considérées. Elle agit sur les sociétés par une multiplicité de facteurs. Elle détruit, d’abord récoltes, habitats et infrastructures. Elle entraîne l’organisation de transferts de richesses mobilières par les pillages et les rançons et représente de ce fait un facteur d’appauvrissement des populations. Mais ces phénomènes ont leur revers. La guerre est aussi un facteur d’accélération de la circulation des richesses et de l’amélioration des techniques, particulièrement la sidérurgie, mais pas uniquement. Elle entraîne aussi l’apparition et le maintien de groupes sociaux entiers qui vivent alternativement de solde et de pillages. L’apparition d’un métier qui accapare la fonction militaire marque une rupture avec une société où le combat définit un état à l’intérieur de la société et non une activité propre à certains corps de l’État. L’existence de l’armée implique la permanence de l’impôt et, par conséquent, est l’un des facteurs de la mise en circulation des richesses par le biais de la ponction fiscale.
Institutions partenaires
L’école d’été d’histoire économique rassemblera des chercheurs, des enseignants-chercheurs, des chercheurs postdoctoraux, et des doctorants de toutes nationalités. Les institutions partenaires sont l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, l’Université de Toulouse Jean-Jaurès, l’EPHE, les Archives Nationales et le CNRS. Les laboratoires impliqués sont les suivants : LAMOP (UMR 8589, Paris 1/CNRS), FRAMESPA (UMR 5136, Toulouse Jean-Jaurès/CNRS), IDHE.S (UMR 8533 Paris 1, Paris-Nanterre, ENS Cachan/CNRS), ECHELLES (UMR 8264 Paris Cité/CNRS), SAPRAT (EA 4116 EPHE), BETA (UMR 7522, Strasbourg, Lorraine, Inrae/CNRS).
La manifestation se déroule sous le patronage de l’Association Française d’Histoire économique (AFHé).
(arrivée des participants le 24 août dans l’après midi. Nuit d’hébergement supplémentaire prise en charge si départ le 28 août)
Objectifs et nature de l’opération
La nature du thème implique, outre la mobilisation d’historiens médiévistes et modernistes, la présence d’archéologues et d’économistes. La méthode proposée est de faire présenter une série d’exposés par des spécialistes et de les mettre en débat. Elle permet également de faire dialoguer médiévistes et modernistes et comparer l’avancée de leurs réflexions sur un thème donné, voire d’infléchir les doctrines. Le but poursuivi est d’approfondir nos connaissances et nos réflexions tout en permettant à des doctorants ou à des postdoctorants de s’associer aux travaux par une participation active. La partition des doctorants et postdoctorants prendra la forme d’exposés et de prises de paroles dans le débat suivant les interventions.
Modalités d’inscription pour les doctorants / postdoctorants
Des places sont disponibles pour les jeunes chercheurs – doctorants ou post-doctorants – en histoire économique médiévale ou moderne, en économie, sociologie, géographie ou archéologie. Les langues de travail étant l’anglais et le français, les candidats devront avoir une connaissance minimale des deux langues (l’expression orale se fera dans la langue de son choix).
Il sera demandé aux candidats une communication orale de 20 minutes en rapport avec le sujet des journées. Cette communication se fera à partir de la présentation d’un fonds d’archives ou d’une source d’histoire économique qui a été au cœur de leur recherche.
L’organisation prendra en charge l’intégralité du séjour sur place. Les frais de déplacement (aller-retour) seront remboursés jusqu’à 200 euros.
Le nombre des places étant limité, les candidatures seront examinées par un comité de sélection composé des organisateurs scientifiques des journées.
Le dossier (en anglais ou en français) comprendra : . Un curriculum vitae détaillé . Une présentation (2 pages minimum) du sujet de doctorat, des sources utilisées et de la communication orale envisagée.
Les dossiers de candidature sont à envoyer avant le 27 mai 2025 (réponse le 2 juin) à Emmanuel Huertas (Univ. Toulouse Jean-Jaurès) : emmanuel.huertas@univ-tlse2.fr
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Minted in Florence around November 1252, the florin became one of the leading gold currencies of the Middle Ages. Historians agree that its success was mainly due to the need for a stable means of payment in the networks of international trade. The Florentine Florin investigates the florin as a medium with hitherto neglected political, social, and cultural dimensions. By bringing human agents and political institutions more prominently into the history of the coin, this book enhances our understanding of money and its nature from a historical perspective, and provides an original framework for the integrated study of material culture and economic practices.
Stefano Locatelli is Marie Sklodowska-Curie Actions (MSCA) Postdoctoral Fellow between Fordham University and the University of Milan.
Table des matières :
Introduction 1 The pre-history of the florin 2 The florin and the merchants 3 The florin and the Crown 4 The florin and the papacy Conclusion Appendix Bibliography Index
Informations pratiques :
Stefano Locatelli, The Florentine Florin. The Politics and Culture of Money in the Middle Ages, Manchester, Manchester University Press, 2025 ; 1 vol., 272 p. (Artes Liberales). ISBN : 978-1-52615-813-0. Prix : GBP 85,00.
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Medievalism has been a common and hardly innocent practice in Eastern European political discourses ever since the dissolution of the USSR in the 1990s. To use but one example, both Russia and Ukraine have laid claims on such prominent historical figures as Prince Vladimir / Volodymyr the Great, Princess Olga, Boris and Gleb/Hlib, as well as on such semi-legendary characters as Ilya of Murom. The recent military conflict has led to a renewal of interest in the history of medieval Rus’ and to the rewriting and falsification of this history, particularly in the public sphere, education and political discourse. This multidisciplinary volume draws together contributions from scholars from different countries and different disciplinary backgrounds, who analyze a variety of media and sources in which medievalisms can be manifested. The authors examine the uses of medievalising statues, fiction, cartoons, tourism and popular history in Ukrainian and Russian political discourses. The aim of this volume is to take a balanced and wide-ranging approach to medievalism as a political weapon and a cultural mainstay and to facilitate a fruitful and respectful dialogue among scholars coming from diverse cultural and ethnic backgrounds with an interest in Slavic studies, medievalism, the use of history in public discourse and the history of ex-Soviet and post-communist countries.
ANASTASIJA ROPA holds a doctoral degree from Bangor University (North Wales) and is currently a senior researcher at the Latvian Academy of Sport Education. Her most recent research explores medieval equestrianism in English and French literary sources.
Table des matières :
Introduction. Whose Medieval Past? – Anastasija Ropa, Edgar Rops
Prince Vladimir and Ilya of Murom: Whose Heroes? – Edgar Rops, Anastasija Ropa
Leo Mol and St. Volodymyr: Chiselling the Myth of Rus’-Ukraine for the Diaspora and the Western World – Anastasija Ropa
History Serves the Motherland: Alexander Nevsky in Russian Political and Militarist Discourse (2018-2023) – Olga Kalashnikova
“Peresvet’s Victory” in Mariupol: Notes on a Medieval Battle Narrative and its Contemporary Applications – Kati Parppei
Global Medievalism in Contemporary Vyborg – Aleksandr Rusanov, Alexandra Kolesnik
Conclusion: The Seductive Middle Ages – Anastasija Ropa
Notes on Contributors
Informations pratiques :
Medievalism in Russian and Ukrainian Political Discourses, éd. Anastasija Ropa, Budapest, trivent, 2025 ; 1 vol., 210 p. ISBN : 978-615-6696-46-5. Prix : € 42,00.
Journée d’études organisée avec la coordination du réseau LIMA.GE (Littératures du Moyen Âge et genre) en partenariat avec le CERAM (Sorbonne Nouvelle), l’EA 4349 Etudes et éditions de textes médiévaux (Sorbonne Université), TRAME (UPJV)
Programme :
9h00 : Accueil
9h30-9h45 : Introduction par les organisatrices
Session 1 : Masculinités et modèles bibliques : du roi-guerrier au roi-saint
Présidence : Christopher Fletcher (Université de Lille)
9h45-10h10 : Valentine Ferreira (doctorante, Sorbonne Université), « Figures bibliques, modèles de virilité : usages de la Bible dans la conception d’un idéal viril de combattant moral et spirituel (Occident, IXe-XIe siècles) ».
10h10-10h35 : Laetitia Barou-Guichet (doctorante, Sorbonne Université), « David et Saül au Moyen Âge : modèles de roi, modèles de prêtre… modèles d’hommes ? ».
Session 2 : Masculinités spirituelles, des Cisterciens aux Franciscains
Présidence : Sarah Delale (Université Paris 8 Vincennes – Saint-Denis)
11h15-11h40 : Irène Gay (doctorante, Institut Catholique de Paris- Albert-Ludwigs-Universität Freiburg), « Abraham et l’obéissance cistercienne ».
11h40-12h05 : Thibaut Radomme (maître de conférence, Université Jean Monnet Saint‑Étienne), « François d’Assise, alter Christus, dans les vies françaises des XIIIe et XIVe siècles ».
12h30-14h00 : Déjeuner (buffet).
Session 3 : Le genre masculin en question
Présidence des organisatrices
14h00-14h25 : William Barreau (doctorant, Sorbonne Université), « Force et faillibilité : les pleurs de David et de saint Pierre ».
14h25-14h50 : Leticia Ding (maîtresse assistante, Université de Lausanne), « Masculinité païenne et masculinité chrétienne des saintes trans ».
15h20-15h35 : Conclusions
Informations pratiques :
Journée d’études CERAM (Sorbonne Nouvelle) / Etudes et éditions de textes médiévaux (Sorbonne Université) / TRAME (UPJV) / Réseau LIMA.GE (Littératures du Moyen Âge et genre)
Jeudi 24 avril 2025
Maison de la Recherche de la Sorbonne Nouvelle (4, rue des Irlandais, Paris) – Salle Claude Simon
The Church Monuments Society is delighted to invite you to the next symposium which will be held at West Dean College from Friday 29th to Sunday 31st August 2025.
Our theme, Tombs of the Aristocracy, is inspired by the magnificent tombs of the Fitzalans and Howards (Earls and Dukes of Norfolk) in Arundel and Chichester but covers so much more (see the provisional programme below). The event will include expert lectures and two excursions, with both residential and non-residential options for attending. Please download the relevant booking form from below, which can be emailed to us (instructions on the form).
The symposium is open to anyone, but members of the Church Monuments Society are eligible for Early Bird rates (up to 31st March 2025). The final deadline for bookings is 30th June 2025. Those aged under 30, and/or registered on full- or part-time degree courses, are eligible for a special reduced rate, but these are strictly limited and available on a first-come, first-served basis. See the booking forms for more details and conditions.
Non-residential attendees have the option to pay for the evening meal and lecture on Friday, and the extra meal on Saturday evening. Sunday-only attendees are able to attend the evening lecture (but not the evening meal) on Saturday with their Sunday-only ticket because, due to extra speakers filling the programme, Saturday now has a fuller programme of talks.
Programme :
Friday 29th August: West Dean College
Registration (time TBC but after 3pm)
Hot buffet dinner (private room) with President’s Welcome
After dinner lecture: Dr Dirk Breiding on commonalities and differences in iconography between English and Continental aristocratic tombs
Saturday 30th August: West Dean College lectures and excursion to Chichester Cathedral
Brian & Moira Gittos, ‘Beaufort’s pride’: the Tomb of John, 1st Duke of Somerset at Wimborne Minster
Dr Keith Dowen, All’Antica or Alla Moderna? The Monuments of Erasmo and Giantonio di Narni in Padua
Mid-morning refreshments
Sophia Dumoulin, ‘meete for my degree and callinge’: The Monument to Frances Sidney, Countess of Sussex, in Westminster Abbey
Pat Poppy, Fashion, status or timeless: clothing in 17th century church monuments.
Buffet lunch at West Dean
Visit to Chichester Cathedral
Optional evening buffet meal (self-service)
After dinner lecture: Dr Roger Bowdler, Humility in the Grave: outdoor aristocratic monuments over the centuries
Sunday 31st August: West Dean College lectures and excursion to Fitzalan Chapel, Arundel
Dr David Carrington, The Church Monuments Society in Action: progress report on the Getty-funded North Yorkshire monument conservation publication
Dr Adam White, John, Lord Lumley, the last of his line
Mid-morning refreshments
Dr Tobias Capwell, The French Connection: Refining the Stylistic Attribution of Armour Represented on Certain English Effigies c. 1435-1450
En 1822, le célèbre bibliophile anglais Sir Thomas Phillipps, alors âgé de 30 ans et dépensant déjà d’importantes sommes d’argent pour enrichir sa collection, décida de quitter le Royaume-Uni afin de réduire ses dettes. Pensant que la Suisse serait plus abordable et que le choix de livres rares serait moins grand qu’à Londres, il s’installa en septembre à Berne et passa l’été suivant à Genève. Cependant, cette solution ne porta pas ses fruits, et il acheta plus de 850 manuscrits et imprimés lors de son séjour. En plus d’acquérir des ouvrages chez les libraires établis dans les principales villes du pays, Phillipps se procura des manuscrits médiévaux, incunables et livres imprimés auprès de propriétaires privés et de communautés religieuses du canton de Fribourg. L’étude de la provenance de ces volumes permet de saisir le fonctionnement du marché du livre rare en Suisse au début du XIXe siècle, avec ses connections nationales et internationales. Les acquisitions de Phillipps révèlent aussi des caractéristiques bien connues de sa bibliothèque tout en soulignant des aspects plus inattendus de ses activités de collectionneur.
Informations pratiques :
Histoire des bibliothèques anciennes
Les séances auront lieu un jeudi par mois, de 10h à 12h, au Campus Condorcet, à partir du jeudi 7 novembre 2024 (visio-conférence possible, contacter jeremy.delmulle@irht.cnrs.fr).
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Avec le soutien du FNRS, du CRHiDI (UCLouvain – Saint-Louis, Bruxelles), d'INCAL (UCLouvain), de PraME (UNamur), de sociAMM (ULB) et de Transitions (ULiège)
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