Publication – Caroline Wilhelmsson, « The Queens and Royal Women of Sweden, c. 970–1330. Their Lives, Power, and Legacy »

This is the first major piece of scholarship to provide an overview of the lives of Sweden’s earliest documented queens, together with some of their most influential female relatives, who lived between 970 and 1330.

Spanning a period over 350 years, approximately 40 biographies are included from the semi-legendary Viking queen Sigrid Storråda to Duchess Ingeborg of Norway, the first female de jure and de facto ruler of Sweden. Rather than merely summarising previous research, this study offers new perspectives on the evolution of queenship in medieval Sweden. It tracks the different religious, political, and socio-economic trends which defined and shaped the office of queen and identifies three main phases of development which led to royal women’s economic and political emancipation by the mid-fourteenth century. The study’s main strength lies in its close reading and novel interpretation of the surviving primary sources, enabling readers to understand the importance of these women and wider themes such as state formation, Christianisation, and international politics.

The Queens and Royal Women of Sweden, c. 970–1330 is of interest to scholars of queenship and gender studies, medieval historians in general, those with an interest in ecclesiastical history, and anyone studying medieval Scandinavia.

Caroline Wilhelmsson is a historian of state formation, urban history, and military architecture. She teaches Viking history at the University of Aberdeen, UK, and is a postdoctoral researcher at University College Cork, Ireland, where she investigates walled towns. She previously held a Bernadotte Fellowship at Uppsala University, Sweden.

Table des matières :

1. Introduction
2. Semi-Historical Women: 970–1090
3. Christian Queenship, 1090–1250
4. Women as Independent Political Actors: 1210–1330
5. Conclusion

Informations pratiques :

Caroline Wilhelmsson, The Queens and Royal Women of Sweden, c. 970–1330. Their Lives, Power, and Legacy, Abingdon, Routledge, 2024 ; 1 vol., 264 p. ISBN : 978-1-03249-117-2. Prix : GBP 29,95.

Source : Routledge

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Séminaire – Codicologie quantitative et sociologie du livre médiéval (2024-2025) : « Codicologie des technologies législatives »

30 janvier 2025
De Codes en Bréviaire. Prolégomènes : encore antiques ? Déjà médiévaux ?
Avec Sylvain DESTEPHEN (Université de Caen Normandie, Centre Michel de Boüard – CRAHAM), Bruno DUMÉZIL (Université Paris Sorbonne, centre Roland Mousnier) et Olivier HUCK (Université de Strasbourg, ArcHiMèdE)

Jeudi 13 février
Une première renovatio du pouvoir de faire loi : une mutation technique ?
Avec Magali COUMERT (Université de Tours, CeTHiS), Laurent JÉGOU (Université Paris Nanterre, ArScAn) et Sylvie JOYE (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Lamop)

Jeudi 6 mars
Regnum versus Sacerdotium : émulation et standardisation
Avec Fabrice DELIVRÉ (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Lamop), Charles DE MIRAMON (EHESS, Centre de Recherches Historiques – AhloMA) et Gianluca DEL MONACO (Università di Bologna)

Jeudi 13 mars
Épiphanies législatives : Liber Augustalis et Fuero Juzgo, circulations et traductions
Avec Mónica CASTILLO LLUCH (Université de Lausanne), Benoît GRÉVIN (EHESS, Centre de Recherches Historiques – AhloMA) et Annick PETERS-CUSTOT (Université de Nantes, CRHIA)

Jeudi 3 avril
Systématisations ibériques : autour du Fuero Real et des Usatges, des productions en série ?
Avec Maria Alessandra BILOTTA (Universidade Nova de Lisboa, IEM), Inés FERNÁNDEZ-ORDÓÑEZ (Universidad Autónoma de Madrid, Real Academia Española) et Elena RODRÍGUEZ DÍAZ (Universidad de Huelva, Real Academia de la Historia)

Jeudi 10 avril
Force de loi : explorations d’archéologie matérielle
Avec Gilduin DAVY (Université Paris Nanterre, Centre d’Histoire et d’Anthropologie du Droit), Marie DEJOUX (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Lamop) et Octave JULIEN (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Lamop-PIREH)

Le séminaire se tient à la Sorbonne, en salle Édouard Perroy de 17h30 à 19h30

Codicologie des technologies législatives, Programme Legis-Tech dir. François Foronda

Informations complémentaires : fforonda@univ-paris1.fr

Séminaire fondé par Ezio ORNATO, Jean-Philippe GENET et Carla BOZZOLO et coordonné par François FORONDA, Émilie COTTEREAU-GABILLET et Octave JULIEN

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Appel à contribution – Moving Music: The Transmission of Music and Sound in the Medieval and Early Modern World

24th – 25th June 2025 | Emmanuel College, University of Cambridge

From the first lines of Gregorian chant in the ninth and tenth centuries to the movable type of the sixteenth, the desire to spread musical repertories beyond the moment of performance sat at the heart of why music was written down and remembered. How far was it possible for music to spread across both geographical terrain and chronological time in the pre-modern world? Which technologies supported its dissemination beyond the moment of performance? To what extent do the oral and the textual coalesce? How did cross-cultural exchange influence musical performance? And how did networks of transmission alter with evolving technologies and changing socio-political contexts? Moving Music is a two-day conference aims to bring together scholars from several different disciplines to explore how, when, where, and by whom music and sound was transmitted during the medieval and early modern periods. While the focus will be on Europe, submissions from scholars beyond this geographic limit will be encouraged. The conference will be hosted by Emmanuel College, Cambridge, and generously funded by British Academy. The keynote paper will be given by Dr Alice Hicklin, Dr Betty Rosen, and Dr Geneviève Young from the project Musical Lives: Towards an Historical Anthropology of French Song, 1100-1300 (MUSLIVE) at King’s College London. As part of the conference, attendees are invited to a concert of early music at Emmanuel College Chapel.

We invite submissions of 20-minute papers from contributors of any discipline and career stage.
Themes of the conference include, but are not limited to:

  • Cross-cultural musical exchange
  • The socio-political contexts of musical dissemination
  • Musical literacy
  • Musical technologies (eg. notation, instruments, printing)
  • Oral tradition and musical dissemination
  • Performance practices
  • Network theory and musical prosopography
  • Sound and soundscape studies
  • Intersections of musical, visual, and material culture
  • Medievalism and the transmission of music

Please submit an extract of 200 words as well as a short bio to Dr Katherine Emery at kne21@cam.ac.uk by 1st December 2024.

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Publication – « Archéologie et histoire des jeux de paume en France. De Versailles à la Marseillaise (XVIe – XVIIIe siècle) », dir. Jean-Yves Dufour

À l’origine, en Europe, de pratiquement tous les jeux impliquant une balle frappée ou lancée avec un instrument tenu à la main — plus de deux cents répertoriés à ce jour —, le jeu de paume a une longue histoire. Ni le terme ni la notion de « sport » n’existent aux époques médiévale et moderne, mais de nombreux jeux d’exercices sont pratiqués depuis bien longtemps. Un voyageur anglais, Sir Robert Dallington, estime en 1598 que le nombre de jeux de paume était en France deux fois supérieur à celui des églises ! Que reste-t-il de tant de lieux construits par les aristocrates ou aménagés dans les villages entre la fin du XVe siècle et celle du XVIIIe siècle ?

Les auteurs de cet ouvrage répondent dans cette première synthèse jamais parue. Les informations issues des écrits, des archives, mais aussi de récits et de manuels, et les représentations graphiques, qu’il s’agisse de plans, de dessins ou de tableaux, sont enfin rendues concrètes grâce aux données issues de la dizaine de fouilles archéologiques menées depuis le milieu des années 2000. Ensemble, ces spécialistes racontent l’histoire de ce qui semble bien avoir été une passion française.

Informations pratiques :

Archéologie et histoire des jeux de paume en France. De Versailles à la Marseillaise (XVIe – XVIIIe siècle), dir. Jean-Yves Dufour, Paris, CNRS Éditions, 2024 ; 1 vol., 424 p. (Recherches archéologiques). ISBN : 978-2-27115-160-5. Prix : € 49,00.

Source : CNRS Éditions

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Appel à contribution – La céramique très décorée dans l’Europe du Nord-Ouest (XIIème -XVème siècle) : 30 ans après le colloque de Douai

La céramique très décorée, également nommée « highly decorated » dans les pays anglo-saxons ou « hoogversierd aardewerk » en néerlandais, est une production céramique qui se caractérise par un répertoire décoratif riche. Même si cette catégorie singulière est reconnue dès les années 30 par des chercheurs anglais et néerlandais, sa terminologie n’apparaîtra véritablement que dans les années 80. Frans Verhaeghe en donnera la toute première définition en 1989 : « Toujours complexe, elle consiste en une combinaison d’au moins deux types de décor morphologiquement et techniquement différents ». Il insiste sur la fonction ostentatoire de ladécoration et sur l’importance de la chronologie qui est un critère essentiel de cette classe d’objets. Les données convergent pour une apparition située dans le courant du XIIe siècle. En l’état actuel des recherches, elle semble disparaitre en tant que classe spécifique au milieu du XIVe siècle dans l’ancien comté de Flandre mais y connaît plus tard diverses « survivances » techniques et morphologiques tandis que la réalité des autres zones géographiques diffère et montre un intervalle temporel élargi englobant aussi le XVe siècle. Il s’agit d’une catégorie de céramique décorative observée principalement dans l’Europe du Nord-Ouest : sur le territoire français actuel, on en retrouve du Bassin parisien jusqu’au Nord et de la Normandie au Jura voire le Lyonnais ; à l’échelle internationale, elle est recensée en Irlande, Angleterre, Luxembourg, Belgique, Allemagne, Norvège, Suède, Pays-Bas, Danemark, Roumanie, Pologne et la liste n’est sans doute pas exhaustive.

30 ans après le colloque de Douai intitulé « La céramique très décorée dans l’Europe du Nord-Ouest (Xème -XVème siècle) » qui s’est déroulé en avril 1995, les recherches sur « la céramique très décorée » méritent un renouvellement des connaissances. Ce premier colloque n’a pas donné lieu à une véritable synthèse du sujet mais a permis de présenter l’ « actualité de la recherche » à travers des communications à l’échelle d’une ville (Metz, Arras et Douai), au niveau régional (Normandie, Beauvaisis et Champagne) et même national (Pays-Bas et Danemark). Ces deux dernières communications ont d’ailleurs permis de souligner le caractère international du sujet.

Plusieurs thématiques communes sont reprises dans chacun de ces articles : la présentation des productions locales, la description précise des décors observés dans chaque zone géographique, la diffusion des produits, les différentes catégories d’objets portant ces décors, les analyses physico-chimiques sur les argiles réalisées de façon quasi-systématique, la datation et l’évolution de cette
classe particulière de céramique. Autant de problématiques qui, avec le développement de l’archéologie préventive de ces vingt dernières années, peuvent largement être reprises, abondées et faire l’objet de premières synthèses.

Ce colloque se donne donc pour ambition de refaire le point sur cette production qui a été un phénomène européen du XIIe au XVe siècle. La chronologie constitue une des questions à approfondir lors de ces journées et doit être abordée de manière transversale à travers les différents thèmes proposés. Il faudra en comprendre la genèse. Quand apparaissent ces récipients à décor élaboré ? Quels sont les précurseurs techniques (peinture, décor à la molette…) ? Il conviendra aussi bien sûr, d’en définir le déclin et d’en analyser les causes multifactorielles (politiques, économiques, sociales…). La question des acquis et des survivances techniques avec, notamment l’apparition de nouveaux objets et de nouveaux décors à la fin du Moyen Âge et au début de l’époque moderne, peut également être approfondie. En effet, à une échelle diachronique, il serait intéressant de souligner les influences et les héritages de la « très décorée » (techniques, inspirations…).

L’aspect géographique, toujours dans une perspective transverse, est également fondamental dans toutes les réflexions qui vont être menées. La céramique « très décorée » est désormais clairement identifiée dans les régions autour de la mer du Nord et plus largement de l’Europe du Nord-Ouest. Il convient là aussi de questionner les zones en marge (régions de tradition méditerranéenne ou baltique) pour une meilleure appréhension des limites spatiales de sa production et/ou de sa diffusion. À une échelle plus fine, ce type de céramique (formes et décors) montre des spécificités régionales particulièrement marquées qu’il apparaît primordial de définir, tant sur le plan technique et typologique que chronologique. C’est à la lecture de ces différentes synthèses régionales que se dessinera une origine de la « très décorée » mais aussi une diffusion, des rythmes spécifiques avec des écarts de datation sans doute importants entre régions mais aussi la mise en évidence de- particularismes qui nous permettront d’embrasser au mieux le sujet.

Différents thèmes ont été sélectionnés et peuvent faire l’objet d’une analyse plus approfondie.

Axe 1 : Production

Une approche plus spécifique sur les sites d’ateliers et par extension de leur production de céramique dite « très décorée » (techniques, formes, décors et particularismes) pourra être envisagée. L’aspect technique notamment, faisant partie intégrante de leur singularité, devra faire l’objet d’une attention particulière. Afin de permettre une meilleure reconnaissance des ateliers de chaque région, nous insistons sur l’importance de décrire les types de pâtes utilisées, les traitements de surface ainsi que les décors rapportés : engobe, éléments modelés et rapportés, importance de la couleur (avec les jeux d’engobe et de glaçure) et autres, qui contribuent à apporter une valeur ajoutée à cette poterie. Il conviendra d’établir des chronologies détaillées des objets produits mais aussi des décors mis en œuvre.
L’analyse de cette catégorie de vaisselles sera également remise en perspective, par le biais de la quantification notamment, par rapport au reste de la production du site : céramique non décorée,
céramiques décorées qui n’appartiennent pas à ce mouvement, comme les poteries peintes dans certaines localités, autres catégories d’objets tels que les statuettes ou éléments figuratifs anthropomorphes comme zoomorphes, de même que certains éléments de construction (épi de faîtage…). Au-delà de l’objet, certaines présentations porteront sur les potiers et leurs officines. Elles permettront, encore une fois, à travers le spectre du régionalisme, de comprendre les influences et les contacts entre les ateliers. S’agit-il d’activités uniquement urbaines ou existe-t-il des occurrences rurales ? Qu’est-ce qui a motivé leurs implantations : pouvoirs politiques, matières premières, développement des centres urbains et de l’élites urbaines (marchands, artisans, ordres religieux…), débouchés économiques ? Ce phénomène de mode induit sans doute aussi une compétition inter-artisanale, qui a engendré, comme cela peut être le cas pour des périodes postérieures, une mobilité potentiellement importante des potiers. Comment cela peut-il être démontré ? Existe-t-il quelques imitations ou copies dans certaines localités qui pourraient évoquer ce système de concurrence entre ateliers ? Des problématiques sur les ateliers, leur organisationet interactions sont ainsi attendues.

Axe 2 : Diffusion : aspect économique et social

En plus de réflexions sur la fabrication de ces objets, leur reconnaissance sur les sites de consommation apporte également une somme d’informations. Au-delà de leur présentation intrinsèque, il conviendra de les aborder selon une approche également extrinsèque : dans quel type de contextes socio-économiques ces céramiques « très décorées » sont-elles mises au jour ? Dans les années 1990, on pensait que cela ne concernait que les contextes urbains ou ruraux élitaires. Il est en effet certain que la mise en œuvre de ces objets (exubérance de la décoration, nécessité parfois d’une double cuisson, unicum) a conduit à les vendre à un prix plus élevé que la production commune. Toutefois, la multiplication des découvertes des sites médiévaux grâce au développement de l’archéologie préventive
ces trente dernières années tend, quelque peu, à lisser ce tableau.

Quelles peuvent être les fonctions voire pratiques utilitaires et/ou sociales et/ou symboliques de ces objets ? Il faut ici encore garder un focal chronologique, qui peut permettre de mettre en évidence la diffusion sociale de ces productions, avec une vulgarisation et une démocratisation marquant la fin du
phénomène.

Il conviendra également d’appréhender la diffusion des produits à l’échelle locale, régionale et même supra-régionale. Certains objets traversent les mers, notamment les productions rouennaises ou flamandes qu’on retrouve en Angleterre, ou les pichets anglais mis au jour dans le Nord de la France ou en Flandre. Comment expliquer ces échanges ? Il y a souvent eu un parallèle avec le commerce du vin, est-ce que ces hypothèses sont toujours d’actualité ? Comment ces céramiques voyagent-elles ? Ces vaisselles au décor exubérant circulent-elles par intérêt pour leur contenu ou pour l’objet en lui-même ?
S’agit-il de simples cadeaux, de souvenirs ou même les deux ? Une ouverture sur les réseaux commerciaux entre le XIIe et le XVe siècle peut également être envisagée.

Axe 3 : Culture visuelle et matérielle

Toujours dans cette idée d’une vision élargie, il faut replacer la céramique « très décorée » dans une culture visuelle et matérielle plus vaste. Comment s’inscrit cette nouvelle poterie par rapport aux objets réalisés dans d’autres matériaux notamment le métal, le verre ou le bois ? Existerait-il un lien voire un phénomène d’imitation ou d’inspiration entre ces produits ? Le questionnement doit être ouvert sur les éléments non culinaires comme les épis de faîtage, qui sont réalisés par des potiers et non des tuiliers/briquetiers, et qui appartiennent complètement à ce mouvement. Le choix des couleurs renvoie-t-il à ce qu’on peut observer sur la peinture murale, la statuaire, l’enluminure, l’architecture, en contexte civil comme religieux ? La couleur est en effet une composante importante dans la culture visuelle médiévale, comme sur ces productions céramiques. Enfin, il conviendra d’appréhender la symbolique de ces décors : comprendre l’iconographie médiévale mise en jeu et la tropologie des éléments figuratifs.

Organisation de la rencontre

Ce colloque se veut international aussi, les communications se feront en anglais et en français (avec possibilité de traductions simultanées). Elles devront durer 20 min et seront suivies d’un temps d’échange de 5 min. Les synthèses régionales seront clairement privilégiées. Des présentations sous forme de poster sont également possibles.

Une publication fera suite à ce colloque.

Le colloque se déroulera sur 3 jours, du mercredi 4 au vendredi 6 juin 2025. En parallèle de ces journées, sera présentée une exposition intitulée « Flamboyante céramique : fantaisie médiévale ».
Le repas du colloque est prévu le jeudi 5 juin au soir dans la maladrerie Saint-Lazare à Beauvais.
Des visites de la ville de Beauvais, ainsi que de la crypte archéologique sont également prévues. Cette
manifestation scientifique est organisée dans le cadre des 800 ans de la cathédrale Saint-Pierre de
Beauvais. De nombreuses manifestations culturelles et artistiques auront lieu à Beauvais pour célébrer
la construction de l’édifice gothique le plus haut du monde.

Modalités de contribution

Les propositions de communication et de poster sont à envoyer à l’adresse suivante : highlydecorated2025@gmail.com avant le 30 novembre 2024. Elles devront stipuler le nom et prénom des auteurs, leur(s) organisme(s) de rattachement, leur(s) coordonnée(s), le titre de la communication, l’axe ou les axes dans lesquels s’inscrivent la communication, le choix de la présentation (oral ou sur poster) et un résumé de 1000 à 2000 signes (ou 500 mots maximum).

Le comité scientifique communiquera aux participant.e.s la sélection des communications retenues le 20 décembre 2024.

Comité scientifique

Anne Bocquet-Liénard, CRAHAM UMR 6273
Sophie Challe, SPW, Agence wallonne du Patrimoine
Koen De Groote, Agentschap Onroerend Erfgoed
Stéphanie Dervin, Inrap, CRAHAM UMR 6273
Marie-Christine Lacroix, Service régional de l’Archéologie – Direction régionale des affaires
culturelles de Bourgogne-Franche-Comté, ARTEHIS UMR 6298
Elisabeth Lecler, Inrap, CRAHAM UMR 6273
Lauriane Miellé, Service archéologique municipal de Beauvais, HALMA UMR 8164
Sandrine Mouny, Université de Picardie, TRAME UR 4284
Rachel Prouteau, Inrap, SAMA UR 1132
Fabienne Ravoire, Inrap, CRAHAM UMR 6273
Frans Verhaeghe, Professeur émérite, Vrije Universiteit Brussel (VUB)
Vaiana Vincent, Inrap, CRAHAM UMR 6273

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Publication – Emanuele Arioli, « Les Chevaliers de la Table Ronde »

Lancelot, Perceval, Yvain, ces noms de chevaliers de la Table Ronde ont passé les siècles. Mais tant d’autres, imaginés au Moyen Âge, ont été oubliés. Qui se souvient en effet que l’on a pu en compter plus de 150 ?

Un manuscrit du xve siècle, unique en son genre, a entrepris de les rassembler et de fixer pour la postérité leurs destins, leurs portraits, ainsi que leurs blasons. Magnifiquement illustré, il condense tout l’univers du roi Arthur et du Graal, en présentant ses valeurs et ses lois. On y lit également les serments qui commandaient l’action des chevaliers aussi bien que les règles des tournois arthuriens. Car les aventures de ces figures romanesques n’ont pas seulement nourri les imaginaires : elles inspiraient la noblesse médiévale qui arborait fièrement les écus de l’angélique Galaad ou du beau Tristan.

Cette « encyclopédie arthurienne », inédite jusqu’à ce jour, retrouve enfin la lumière grâce au travail du chercheur Emanuele Arioli, artisan de la résurrection du chevalier Ségurant. Il s’agit là d’une formidable porte d’entrée pour découvrir la légende du roi Arthur et le monde des chevaliers de la Table Ronde. Le Brun sans Joie, Radouin le Perse, Solinan du Bois, Lupin des Croix et tous les autres retrouvent ici une identité et surtout un nom.

Informations pratiques :

Emanuele Arioli, Les Chevaliers de la Table Ronde, Paris, Seuil, 2024 ; 1 vol., 208 p. ISBN : 978-2-02156-909-4. Prix : € 33,00.

Source : Seuil

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Appel à contribution – Signatures et estampilles au Proche-Orient médiéval

Du lundi 20 octobre 2025 au mardi 21 octobre 2025 (heure du Caire), IFAO

SignEt : signatures et estampilles
Marques d’identification et de validation dans le Proche-Orient Médiéval

Jean-Charles Ducène (EPHE-PSL) & Julie Marchand (ULB & Musées Royaux d’Art et d’Histoire, Bruxelles)

Partenaire(s) de l’Ifao : EPHE-PSL, ULB & KMKG-MRAH, IISMM, IFI

Comité scientifique – Scientific Committee

Jean-Charles Ducène (EPHE-PSL), Anna Laragon (Ifao), Julie Marchand (ULB & KMKG-MRAH), Jean-Michel Mouton (EPHE-PSL), Ahmed Al-Shoki (Université Ayn Shams), Naïm Vanthieghem (IRHT-CNRS)

Lieu – Conference Venue

Ifao, Le Caire (Cairo)

Le colloque

(English herebelow- click here)

La thématique de la signature et de l’estampille au Proche-Orient médiéval nécessite une révision pluridisciplinaire à la lumière des données récentes (sources documentaires, littéraires et archéologiques). Dans cette perspective, un colloque international sur le sujet se tiendra au Caire à l’Ifao, les 20-21 octobre 2025, avec pour objectif de recenser et donner à réfléchir aux emplois des différentes marques de validation, de possession, d’identification et d’authentification.

En effet, les études sur la signature ont souvent été menées à la marge d’autres recherches (sur le nom et l’identité notamment, voir J. Sublet, Le voile du nom. Essai sur le nom propre arabe, Paris, 1991 ; A Schimmel, Noms de personnes en Islam, Paris, 1998 ; N. Michel, I. Grangaud (éd.), L’identification. Des origines de l’islam au XIXe siècle, REMMM 124, Paris, 2010), et force est de constater qu’aucune étude spécifique n’existe. Il en est de même pour les sceaux qui sont souvent publiés par corpus et collections (L. Kalus, Catalogue des cachets, bulles et talismans islamiques, Paris, 1983 ; V. Porter, Arabic and Persian Seals and Amulets in the British Museum, Londres, 2011) et qui n’intègrent pas assez leurs fonctions et valeurs (symbolique, administrative, de propriété). Pourtant, le processus de l’apposition du nom ou du signe relève d’une pratique fortement culturelle dont la signification varie dans le temps : les supports diffèrent aussi, indiquant que la fonction change, pour identifier, valider ou protéger un bien ou un document notamment.

La problématique liée à la marque du nom resterait encore à approfondir : un même individu peut-il signer de plusieurs manières ? Quelle est la valeur de l’apposition du nom ? Qu’en est-il lorsqu’une autre main l’appose (copiste, détenteur du sceau…) ? La notion de signature autographe semble assez récente : à quoi est-elle liée ? La signature a-t-elle valeur pour le groupe (atelier d’artisans, étude notariale) ou pour l’individu à sa tête ? Existe-t-il un lien entre signature et timbre : les sceaux apposés sont-ils indépendants des signatures ? Ont-ils les mêmes fonctions, les dédoublent-ils ou les remplacent-ils selon les cas et les domaines ? Leur utilisation est-elle contemporaine ? Quel est le lien entre signature, ‘alāma et khātim ? La formule de la ‘alāma se retrouve-t-elle sur le sceau ? Les noms sur sceaux sont-ils les mêmes que ceux des signatures (association ism, kunya, nasab et nisba) ; leur formulation a-t-elle évolué dans le temps ?

Les organisateurs souhaitent réunir un colloque international sur le thème de la signature et de l’estampille, qui aura pour but de faire le bilan sur leurs pratiques, leurs usages et leurs portées sociales.

Des communications sont attendues sur les estampilles et les sceaux quels que soient leurs matériaux et supports, et les différents types de « signatures » que les documents médiévaux du Proche-Orient peuvent fournir. Des interventions à propos de ces marques dans les diverses langues pratiquées de cette aire culturelle sont les bienvenues, et les différentes disciplines des sciences humaines peuvent être convoquées (archéologie, diplomatique, sociologie…). Transport et logement sont à charge des intervenants.

Calendrier

  • Les résumés (300 mots max) sont à adresser par email à jean-charles.ducene@ephe.psl.eu et julie.marchand@ulb.be pour le 24 décembre 2024.
  • Les interventions seront sélectionnées pour le 22 février 2025.
  • Les langues de communication sont l’anglais et le français.

About the conference:

The subject of signatures and stamps in the medieval Near East requires a multidisciplinary review in the light of the most recent data (documentary, literary and archaeological sources). With this in mind, an international conference on the subject will be held in Cairo on 20-21 October 2025 at the Institut Français d’Archéologie Orientale (Ifao), to assess the use of the various signs of validation, ownership, identification and authentication.

Indeed, studies on signatures have often been carried out alongside other research (on names and identity in particular, see J. Sublet, Le voile du nom. Essai sur le nom propre arabe, Paris, 1991; A. Schimmel, Noms de personnes en Islam, Paris, 1998; N. Michel, I. Grangaud (eds.), L’identification. Des origines de l’islam au XIXe siècle, REMMM 124, Paris, 2010), and it must to be said that no specific analyses on the subject exist. The same applies to seals, which are often published by corpus and collections (L. Kalus, Catalogue des cachets, bulles et talismans islamiques, Paris, 1983; V. Porter, Arabic and Persian Seals and Amulets in the British Museum, London, 2011) and do not sufficiently consider their function and use (symbolic, administrative, ownership). However, the process of adding a name or sign is a highly cultural practice, the meaning of which varies over time: the carriers also differ, indicating that the function changes, in particular to identify, validate or protect an object or document.

            The issue of the name mark still needs to be explored in greater depth: can the same individual sign be used in more than one way? What is the value of applying the name? What happens if another hand inserts it (copyist, seal-bearer, etc.)? The concept of an autograph signature seems to be quite recent: what is it linked to? Does the signature have value for the group (craftsmen’s workshop, notary’s office) or for the individual at its head? Is there a link between signatures and seals: are the seals applied independently of signatures? Do they have the same functions, do they duplicate them, or do they replace them depending on the case and the context? Were they used at the same time? What is the relationship between signature, ‘alāma and khātim? Is the formula of the ‘alāma found on the seal? Are the names on the seals the same as those on the signatures (association ism, kunya, nasab and nisba); has their wording changed over time?

The organisers aim to bring together an international symposium on the theme of signatures and stamps, to assess their practice, use and social significance. 

The Scientific Committee invites scholars to submit papers on stamps and seals –  regardless of their material or carrier – and on the various types of signatures on medieval documents from the Near East. Papers on the many languages spoken in this cultural area are welcome, and the various disciplines of the humanities can be addressed (archaeology, diplomacy, sociology, etc.). Transport and accommodation will be provided by the speakers.

Deadline

Source : IFAO

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Offre d’emploi – Universiteit Leiden: Conservator Midden-Oosterse handschriften en oude drukken

De Universiteit Leiden in Leiden zoekt een Conservator Midden-Oosterse handschriften en oude drukken voor 0,6 fte | Vacature voor een Betaalde functie, Parttime | Sluitingsdatum: 11-11-2024

De Universiteit Leiden kent sinds het eind van de 16e eeuw een langdurige en continue traditie van oriëntalistiek. Dat vertaalt zich in de collectie handschriften in de islamtalen (Arabisch, Perzisch, Turks) en het Hebreeuws. Ook de collectie oude drukken op dezelfde taalgebieden is van internationaal belang, met name als het gaat om de oosterse drukkunst in Nederland.

Ben jij een expert op het gebied van Midden-Oosterse handschriften en oude drukken en wil je werken met een collectie van internationaal topniveau?

Wij zoeken per medio april een nieuwe conservator die intermediair is tussen de collecties en de gebruikers van de collecties.

Conservator Midden-Oosterse handschriften en oude drukken

0,6 fte

Dit ga je doen
Als conservator ben je verantwoordelijk voor Midden-Oosten collecties binnen de afdeling Bijzondere Collecties van de Universitaire Bibliotheken Leiden. Je richt je als intermediair zowel op het ondersteunen en stimuleren van onderwijs en onderzoek als op de publieke profilering van de collecties in fysieke en digitale exposities, publicaties, presentaties en optredens in diverse media. Je hebt een relevant netwerk, ook internationaal. Door het onderhouden van goede relaties in dit netwerk, met onder andere verzamelaars en fondsen, ben je in staat strategische aankopen voor de collectie te realiseren die het collectieprofiel versterken.

  • Collectievorming: door middel van acquisitie en deselectie versterk je het profiel van deze collectie.
  • Gebruik van de collectie stimuleren in onze dienstverlening aan onderwijs en onderzoek.
  • De collectie bekend en zichtbaar maken door het geven van presentaties, ontvangst van groepen en verzorgen van communicatie en publiciteit over de collectie.
  • Identificeren en terugdringen van risico’s in beheer en gebruik van de collectie;
    Zorgdragen voor een goede ontsluiting van de collectie door middel van digitaliserings- en catalogiseringsprojecten.

Hier ga je werken
De Bijzondere Collecties in Leiden onderscheiden zich in toenemende mate met hun sterke internationale oriëntatie. De bibliotheek voert een actief samenwerkingsbeleid met erfgoedinstellingen in de gelieerde regio’s. Bijzondere Collecties zijn een belangrijke bron voor toonaangevend onderzoek en onderwijs en met een actief en attractief publieksprogramma dragen we in hoge mate bij aan de externe profilering van de universiteit in het algemeen en de Universitaire Bibliotheken Leiden in het bijzonder.

Je komt te werken in een team van elf conservatoren die allemaal hun eigen expertise hebben op de verschillende kennisdomeinen die de Bijzondere Collecties bestrijken. De restauratoren dragen zorg voor de conservering en restauratie van de collecties. De ontsluiting, digitalisering, informatie en dienstverlening rond de collecties is vooral belegd bij het team Dienstverlening & Collectie-informatie, maar er zijn ook specialistische taken hiervan belegd bij de conservatoren.

Je komt te werken binnen een toonaangevende wetenschappelijke bibliotheek met collecties van wereldformaat. Centraal staat het bieden van betrouwbare, duurzame en innovatieve diensten. We doen dit samen met andere partijen in binnen- en buitenland. Onze werkterreinen zijn breed en divers, zo ook onze klantgroepen, in het bijzonder studenten, docenten en onderzoekers. Voor hen verzorgen we de wetenschappelijke informatievoorziening als partner in kennis. UBL staat wereldwijd bekend om de bijzondere collecties, die naast hun rol voor onderwijs en onderzoek ook een belangrijke maatschappelijke en culturele functie hebben. Op onze bibliotheeklocaties bieden wij iedereen een prettige studie- en onderzoeksomgeving. Online staan wij in contact met gebruikers van over de hele wereld. Onze medewerkers dragen hier samen, ieder vanuit hun eigen achtergrond, ervaring en talent aan bij. Kijk voor meer informatie over ons op de website van de UBL.

Dit breng je mee
In dit team zoeken we iemand die zelfstandig aan de slag kan. Elke functie is anders dus er is in het begin aandacht voor inwerken. Mochten bepaalde werkzaamheden nieuw zijn voor je, dan kijken we samen wat je nodig hebt en stellen hiervoor een ontwikkelplan op. Deze functie past bij jou als je je herkent in de volgende punten:

  • Je hebt academisch werk- en denkniveau in een relevante discipline zoals Arabische taal en cultuur of vergelijkbaar.
  • Je bent vertrouwd met het lezen van Arabische handschriften. Daarnaast heb je kennis van het Turks en Hebreeuws.
  • Je hebt aantoonbare ervaring met het werken met erfgoedcollecties en hebt kennis van ontsluiting, digitalisering en conservering.
  • Je hebt kennis van actuele ontwikkelingen op het gebied van onderzoek en onderwijs met bijzondere collecties.
  • Je hebt uitstekende sociale en communicatieve vaardigheden, weet mensen te inspireren en kunt goed omgaan met de media en pers.
  • Je hebt een goed relevant netwerk en kijkt er naar uit om dit verder uit te breiden.
  • Je hebt een uitstekende uitdrukkingsvaardigheid in zowel de Nederlandse als de Engele taal.
  • Je geeft je werk zelfstandig vorm en neemt verantwoordelijkheid over je werk.
  • Je beschikt over de competenties analytisch vermogen, resultaatgerichtheid, presenteren, klantbetrokkenheid en je bent initiatiefrijk en ondernemend.

Herken je jezelf volledig in dit profiel óf voldoe jij niet aan alle eisen maar denk je wel dat dit de functie voor jou is? Dan nodigen wij je graag uit om te solliciteren!

Dit bieden we je
We streven ernaar om met elkaar een transparante, inclusieve werkomgeving te creëren, waarin iedereen zich welkom en gewaardeerd voelt. Onze organisatie is volop in beweging en met jouw ideeën voor verbetering en vernieuwing komen we verder. We besteden graag met jou aandacht aan je persoonlijke ontwikkeling.

Je kunt rekenen op een leuke en maatschappelijk relevante baan binnen de wereld van onderwijs en onderzoek. De uitdagende en internationale werkomgeving van de universiteit bevindt zich op steenworp afstand van de levendige Leidse binnenstad. Ook hebben we – samen met jou – aandacht voor gezondheid en vitaliteit. Vanuit Healthy University organiseren we leuke activiteiten die hieraan bijdragen.

Daarnaast bieden we je:

  • Een arbeidsovereenkomst voor de duur van één jaar voor 0,6 fte met uitzicht op een vast dienstverband. De overeenkomst valt onder de cao Nederlandse Universiteiten.
  • Een salaris van maximaal € 6.148,- bruto per maand bij een fulltime (38 uur) aanstelling (schaal 11).
  • Vakantietoeslag (8%), een eindejaarsuitkering (8,3%) en een aantrekkelijke pensioenregeling bij het ABP.
  • Flexibele werkduur: standaard heb je minimaal 29 vakantiedagen bij een fulltime werkweek van 38 uur; je kunt daarnaast extra verlof opbouwen door bijvoorbeeld fulltime 40 uur per week te werken en zo 96 extra verlofuren op te bouwen óf door 96 verlofuren in te leveren een werkweek van 36 uur te werken.
  • Ruime keuze in secundaire arbeidsvoorwaarden; zo is het bespreekbaar om voor een sabbatical of betaald ouderschapsverlof te kiezen. Binnen ons keuzemodel arbeidsvoorwaarden kunnen vrije dagen en/of salaris ingezet worden voor bijvoorbeeld een voordelig sportabonnement, fietsregeling en zijn er mogelijkheden voor kinderopvang.
  • Als de werkzaamheden het toelaten is hybride werken binnen Nederland mogelijk.
  • Reis- en thuiswerkvergoeding (dag- en internetvergoeding) en aandacht voor goede werkplekken, daarnaast krijg je een laptop van de universiteit tot je beschikking.

Meer informatie over arbeidsvoorwaarden lees je hier.

Dit vinden wij belangrijk
Het bevorderen van een inclusieve gemeenschap staat centraal in de waarden en visie van de Universiteit Leiden. De Universiteit Leiden streeft ernaar om een inclusieve gemeenschap te zijn waar alle studenten en medewerkers zich gewaardeerd en gerespecteerd voelen en zich volop kunnen ontplooien. Diversiteit in ervaringen en perspectieven verrijkt ons onderwijs en versterkt ons onderzoek. Onderwijs en onderzoek van hoge kwaliteit is inclusief.

Solliciteren of meer weten?
Direct solliciteren? Klik dan op de sollicitatiebutton.

Wil je eerst nog meer informatie over de inhoud van deze functie? Neem contact op met Marieke van Meer, Hoofd Bijzondere Collecties, via m.van.meer@library.leidenuniv.nl. Solliciteren kan tot 12 november 2024, sollicitaties nemen wij direct in behandeling. Sollicitatiegesprekken vinden plaats in week 48 en week 49, we willen je vragen hiermee rekening te houden.

Om elkaar goed te leren kennen, volgen we een aantal stappen in de sollicitatieprocedure. Meer informatie lees je hier.

Wij vinden mobiliteit erg belangrijk. Daarom wordt deze vacature ook intern uitgezet. Bij gelijke geschiktheid, heeft de interne kandidaat de voorkeur. Een pre-employment screening (referenties, diploma’s) zal onderdeel uitmaken van de selectieprocedure.

Voor deze functie vragen wij bij indiensttreding om een Verklaring Omtrent Gedrag (VOG). Deze verklaring is verkrijgbaar bij de afdeling Burgerzaken van de gemeente waar je staat ingeschreven. De aanvraag verloopt via ons en de kosten hiervoor worden vergoed.

Source : Universiteit Leiden

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Séminaire – Séminaire « Atelier Operandi » (2024-2025) :  Dynamiques Méditerranéennes 

Coordination : Sandrine Victor

Pour toutes informations complémentaires : sandrine.victor@univ-jfc.fr

Le séminaire est en mode hybride : demandez votre lien à : sandrine.victor@univ-jfc.fr

Les séances ont lieu à la Maison de la Recherche.

17 janvier, salle D30
Diane Daussy
Elevatio. Ostensio. Inventio : la couverture monumentale en plomb du Moyen Âge au XXIe siècle.

7 février, salle E411 : Séance en partenariat avec le séminaire d’histoire sociale de l’économie-histoire sociale de l’art (HSE-HSA) de l’Université Via Domitia (Perpignan)
Nicoletta Rolla
Circulations des travailleurs du bâtiment dans l’Europe moderne : le cas des stucateurs luganais (XVII-XVIII siècles)

14 mars, salle E411
Camille Cilona
Édifier, parfaire ou rétouper ? Planification et stratégies de la maîtrise d’ouvrage dans les chantiers de fortification urbaine à Rouen (XIVe – XVIe siècles)
Hortense Rolland-Fabre
Présentation des travaux de thèse, Décors et pratiques sociales dans les couvents dominicains et franciscains du sud-ouest de la France (XIIIe-XVe siècle)

16 mai, salle E309
Pauline Ducret
L’entrepreneur romain : un professionnel du bâtiment ou de la finance ? 

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Publication – Abderrazak Halloumi, « Le Livre de l’Eschiele Mahomet », un manuel d’islamologie au XIIIe siècle

Le Livre de l’Eschiele Mahomet, transféré à la cour d’Alphonse X le Sage de sources arabes vers le latin et vers le français, est à considérer comme l’un des premiers manuels d’islamologie. Dans cette œuvre la connaissance de l’autre l’emporte sur la dimension polémique et apologétique.

Table des matières : ici

Informations pratiques :

Abderrazak Halloumi, Le Livre de l’Eschiele Mahomet, un manuel d’islamologie au XIIIe siècle, Paris, Classiques Garnier, 2024 ; 1 vol., 551 p. (Histoire culturelle, 26). ISBN : 978-2-406-17187-4. prix : € 49,00.

Source : Classiques Garnier

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