»Fürsten und Herren … können nichts erreichen, wenn sie kein Geld haben.« Kaum ein Satz bringt die Motivation und Berechtigung, sich mit »Fürsten und Finanzen im Mittelalter« zu befassen, so prägnant auf den Punkt wie diese Bemerkung Levolds von Northof in seinem Fürstenspiegel von 1357/58. Dem Forschungsdesiderat einer Geschichte der fürstlichen Finanzen im Mittelalter begegnet dieser Tagungsband, indem darin nicht nur Finanzenquellen und Schulden weltlicher Fürsten thematisiert werden, sondern auch der Blick auf geistliche Fürsten, auf Fürstinnen sowie auf fürstliche Witwer, auf Fürstenspiegel und überhaupt die Literatur jener Zeit und zudem auf den chinesischen Kaiser ausgedehnt wird. Finanzgeschichte unter Berücksichtigung der Genderforschung, im interdisziplinären Zugriff sowie im interkulturellen Vergleich – das hat es neben der Behandlung »klassischer« Felder der Fürstengeschichte so bisher noch nicht gegeben!
»Princes and lords … can achieve nothing, if they have no money.« Hardly any sentence sums up the motivation and justification for dealing with »Princes and Finances in the Middle Ages« as succinctly as this remark by Levold of Northof in his mirror for princes of 1357/58. This conference volume addresses the research desideratum of a history of princely finances in the Middle Ages. It does not only address the sources of finance and debts of secular princes but also extends the view to ecclesiastical princes, princesses, and princely widowers, to mirrors for princes and to the literature of the time in general, as well as to the Chinese emperor. Financial history taking gender research into account, in an interdisciplinary approach as well as in an intercultural comparison – this has never been done before besides the treatment of »classical« fields of princely history.
Oliver Auge, geboren 1971 in Göppingen, Studium der Geschichte und Lateinischen Philologie in Tübingen, 1994–2000 wissenschaftlicher Mitarbeiter am Institut für Geschichtliche Landeskunde der Universität Tübingen, seit November 2000 wissenschaftlicher Assistent am Lehrstuhl für Allgemeine Geschichte des Mittelalters der Universität Greifswald; Mitherausgeber und Autor zahlreicher landesgeschichtlicher Veröffentlichungen; neben Sönke Lorenz Leiter des Projekts »Die Stifte Baden-Württembergs«.
Informations pratiques :
Fürsten und Finanzen im Mittelalter, éd. Oliver Auge, Ostfildern, Jan Thorbecke Verlag, 2024 ; 1 vol., 488 p. (Vorträge und Forschungen, 95). ISBN : 978-3-7995-6896-8. Prix : € 64,00
Le Musée des Beaux Arts de Valenciennes recherche un(e) Responsable des collections archéologiques. Sous l’autorité de la directrice du musée, en lien avec la responsable des collections beaux-arts, et la régisseuse des collections, et avec le soutien de le/la documentaliste des collections archéologiques, vous serez en charge de la gestion, de l’inventaire, de la conservation et de la diffusion des collections archéologiques appartenant au Musée ou conservées au musée et issues des fouilles menées par le Service Archéologique Municipal.
Missions
Gestion et valorisation des collections archéologiques -Etude des collections et participation aux travaux scientifiques -Participer à des actions de diffusion et de valorisation des collections -Participation au nouveau projet scénographique du musée : suivi et mise à jour régulière de la liste des œuvres en lien avec le scénographe -Elaboration et mise en œuvre de programmes de restaurations : identification, planification, rédaction des cahiers des charges, analyse des offres, suivi des interventions -Elaboration des dossiers d’acquisition et de restauration à présenter en commissions de la DRAC
En lien avec le/la documentaliste des collections archéologiques, gestion du fond documentaire sur les collections archéologiques -Effectuer des recherches documentaires sur les œuvres : propriétés, attribution, datation, actualisation des données scientifiques. -Mettre à jour la documentation et les dossiers d’œuvres. -Répondre aux demandes des chercheurs et des étudiants -Suivre, mettre à jour et exploiter l’inventaire des collections (micromusée).
En lien avec la régisseuse des œuvres, aider à la régie des collections -Mise en œuvre et suivi de procédures de mesures de conservation préventive -Optimiser le conditionnement des objets archéologiques et les locaux de stockage
Profil
-Connaissances en archéologie européenne, particulièrement régionale -Connaissances du code du patrimoine, -Connaissances en manipulation des collections / maintenance préventive -Autonomie -Sens de la planification et de l’organisation -Disponibilité -Sens du travail en équipe
Dépôt des candidatures jusqu’au 15 septembre 2024
Pour plus d’information et postuler en ligne, cliquez ici
Appel à contribution en italien et en anglais : ici
Le Département des sciences humaines de l’Université de Naples Federico II – en collaboration avec les programmes doctoraux en « Histoire, archéologie et histoire de l’art » et en « Études historiques » – promeut la IIe Conférence internationale des doctorants et chercheurs, intitulée L’exercice du pouvoir et ses limites :dissidence, protestation et répression de l’Antiquité à l’époque contemporaine.
La conférence se concentre sur les différentes questions et approches d’investigation soulevées non seulement par le pouvoir et son maintien, mais aussi par les multiples formes de dissidence et de protestation. Les champs d’investigation vont de l’histoire et de l’archéologie à l’histoire de l’art et de la littérature à travers les âges. L’objectif est de créer, dans un cadre interdisciplinaire, une opportunité de débat afin de développer de nouvelles perspectives de recherche sur le sujet.
Le concept de pouvoir traverse de nombreuses dynamiques historiques, influençant les traditions, les institutions, la culture matérielle et les expressions artistiques. En effet, le pouvoir est étroitement lié à la manifestation et à la répétition de pratiques partagées dans les nids d’abeilles des phénomènes sociaux, politiques et culturels, qui contribuent à leur tour à la création, à la modification et au remplacement d’autres formes de consensus et de répression. En tant que concept opérationnel, le pouvoir, dans ses déclinaisons sociales, géographiques et politiques, élabore plusieurs modes de représentation culturelle et d’autoreprésentation, dont les traces et les témoignages subsistent dans toute activité humaine.
À la lumière de ces aspects, la conférence vise à souligner la pertinence, dans la fluidité de la société contemporaine, d’une discussion historique du langage du pouvoir qui, de l’Antiquité à nos jours, saisit les influences et les conditionnements de la domination dans les particularités de la trajectoire historico-politique, des productions culturelles et des relations socio-économiques. L’étude de la force et des limites du pouvoir conduit ainsi à une nouvelle problématisation de sa légitimité et à une analyse des différentes formes de subversion et de résistance au contrôle centralisé.
Les axes de recherche ci-dessous, sans être exclusifs, sont les suivants :
– Commission, autoreprésentation et représentation symbolique du pouvoir – Espaces urbains et lieux de pouvoir – La production de sources comme outil d’affirmation du pouvoir, entre authenticité et falsification – La recherche et l’organisation du consensus – Les modes de légitimation et de délégitimation de l’autorité – Le pouvoir négocié et délégué – Damnatio memoriae et politique de censure : le pouvoir censure le pouvoir – Dire la vérité comme un acte de révolte : discours et pratiques parrhésiastiques – Religions et pouvoirs politiques entre conflit et intégration – Les politiques économiques et monétaires comme instruments d’affirmation et de coercition – Dominer l’altérité : du choc des civilisations au suprématisme racial – Espionnage, conspiration et révolte : les voies subversives du pouvoir – Propagande, contrôle et circulation des idées : le pouvoir entre mystification et démystification – Genre et pouvoir politique : de la répression à l’inclusion
L’appel est ouvert aux doctorants en sciences historiques, archéologiques, historico-artistiques et philologiques-littéraires, ainsi qu’aux chercheurs dans les mêmes domaines ayant obtenu leur diplôme depuis moins de 5 ans. La conférence se tiendra les 15 et 16 mai 2025 dans la Sala Lignea, Ex Cataloghi, Université de Naples Federico II, via Porta di Massa, 1.
Pour participer, vous aurez besoin
– un résumé en format pdf de 300 mots maximum (bibliographie non comprise), rédigé dans l’une des principales langues européennes, avec un titre et 5 mots-clés ; – un bref curriculum vitae comprenant l’institution académique, le secteur scientifique-disciplinaire et les qualifications.
La date limite de soumission est fixée au 20 septembre 2024. Les propositions d’articles doivent être envoyées par e-mail à l’adresse suivante : convegnodsunina@gmail.com
This book explores the rich and varied mystical writings by and about medieval – and a few early modern – women across Western Europe. Women had a profound and lasting impact on the development of medieval and early modern spiritual and mystical literature, both through their own writing and as a result of the hagiographical texts that they inspired. Bringing together contributions by both established and emerging scholars, the volume provides a valuable overview of medieval mystical women with a special focus on the Low Countries and Italy, regions that produced a disproportionately high number of female mystics. The figures discussed range from Hildegard of Bingen, Hadewijch, Mechthild of Magdeburg, Marguerite Porete, Angela of Foligno, Julian of Norwich, and Beatrice of Nazareth to lesser-known women such as Agnes Blannbekin, Christina of Hane, and Maria Maddalena de’ Pazzi. The chapters address topics such as the body, pain, desire, ecstasy, stigmata, annihilation, virtue, visions, the tension between exterior and interior experience, and the nature of mystical union itself.
John Arblaster is Associate Professor of the history of spirituality in the Low Countries at the Ruusbroec Institute, University of Antwerp and Assistant Visiting Professo rat the Faculty of Theology and Religious Studies, KU Leuven.
Rob Faesen is Jesuitica Chair Emeritus at the Faculty of Theology and Religious Studies, KU Leuven, and the Francis Xavier Chair at the Tilburg School of Catholic Theology, and is also Professor Emeritus at the Ruusbroec Institute, University of Antwerp.
Table des matières :
1. Mystical Hagiography in the Thirteenth Century: The Low Countries and Italy
Alessandra Bartolomei Romagnoli
2. Annihilated Women in the Thirteenth Century
Bernard Mcginn
3. Hidden Marks of Leadership: Holy Women and Invisible Stigmata in the Late Middle Ages
Carolyn Muessig
4. ‘Enarrabiliter’: The Separation of Visionary Experience and Communicable Form in Hildegard of Bingen’s Vision Books
Dinah Wouters
5. Gender and Feminine Virtue in Bernard of Clairvaux and Hadewijch
Kenneth Hoyt
6. Kenotic Christology, Poverty, and Annihilation in Clare of Assisi and Angela of Foligno
Michael Hahn
7. Mysticism by the Numbers: Beatrice of Nazareth’s Seven Manners of Love and Ida of Nivelles’ ‘Eight Topics of Contemplation’
Lydia Shahan
8. Spiritual Edifices: Beatrice of Nazareth’s Monastery of the Heart and Agnes Blannbekin’s Urban Stations of Christ
Amanda J. Langley
9. The Mystic as Symbol: Ecstasy as Liturgical Participation in the Vita of Beatrice of Nazareth
Samantha Slaubaugh
10. ‘I Want to Die Living’: The Entanglement of Death and Desire in Mechthild of Magdeburg
Amy Maxey
11. Spiritual Vision in Corporeal Space: The Power of Performative Language in the Mystical Life of Christina of Hane
Racha Kirakosian, Translated by Philip Liston-Kraft
12. Can This Text Still Speak? Reading Julian of Norwich’s Prayer for Illness as (Fully a Part of) a ‘Classic Text’ of Embodied Mysticism
Andrew K. Lee
13. The Theological Virtues, Interiorisation, and Theological Anthropology in The Evangelical Pearl
Rik Van Nieuwenhove
14. The Blood and the Word: The Mystical Speech Acts of Maria Maddalena de’ Pazzi
Henry Barrett
Informations pratiques :
Medieval Mystical Women in the West. Growing in the Height of Love, éd. John Arblaster, Rob Faesen, Londres, Routledge, 2024 ; 1 vol., 304 p. ISBN : 978-1-03212-349-3. Prix : GBP 108,00.
The Dominican Third Rule was approved in in 1405 and helped to integrate existing groups of laypeople (like Beguines) into the Order of Preachers. This volume is the first to fully examine the introduction of the Third Rule in the German-speaking regions as well as the different lifestyles practiced by people in third orders, thereby creating links between the history of orders, and the religious and social history of the late Middle Ages.
Adrian Kammerer, Department of Medieval and Modern History, Georg August University Göttingen, Germany.
Adrian Kammerer, Der dominikanische Drittorden. Studien zum deutschsprachigen Raum im 15. und frühen 16. Jahrhundert, Berlin–Boston, De Gruyter, 2024 ; 1 vol., X–219 p. (Quellen und Forschungen zur Geschichte des Dominikanerordens – Neue Folge, 28). ISBN : 978-3-11132-354-1. Prix : € 99,95.
Stipendia Academiae Belgicae Bourses de recherche d’un à trois mois
Avec l’aide du Fonds Wetenschappelijk Onderzoek (FWO) et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, l’Academia Belgica, Centre pour l’Histoire, les Arts et les Sciences à Rome attribue chaque année des bourses de recherche pour un séjour à Rome d’un à trois mois.
Conditions d’éligibilité:
être attaché.e officiellement à une université, une haute école ou une institution scientifique belge;
avoir obtenu un diplôme de 2e ou de 3e cycle (maîtrise, doctorat);
s’être distingué.e par l’excellence de ses résultats;
présenter un projet de recherche justifiant un séjour à Rome pour la durée demandée.
La priorité est donnée aux chercheur.se.s travaillant dans les domaines des sciences historiques, de l’histoire de l’art, de l’histoire de l’architecture et des lettres.
Les bourses comprennent :
Pour le.a chercheur.se qui continuera à bénéficier de sa rémunération actuelle pendant le séjour:
le logement gratuit en chambre individuelle avec salle de bain/douche à l’Academia Belgica durant la période considérée.
Pour le.a chercheur.se qui ne bénéficie d’aucune rémunération:
le logement gratuit en chambre individuelle avec salle de bain/douche à l’Academia Belgica durant la période considérée;
une indemnité de séjour de 700 € par mois durant la période considérée;
un forfait de 180€ pour les frais de voyage Belgique-Rome/Rome-Belgique.
Les bourses ne prévoient pas de couverture d’assurance individuelle et/ou professionnelle. Il est vivement conseillé aux candidat.e.s de se renseigner auprès des autorités de leur institution pour les démarches à entreprendre à ce sujet.
La candidature comprend:
le formulaire de candidature complété (en néerlandais ou en français en fonction de l’institution à laquelle le.a candidat.e est rattaché.e);
une lettre de recommandation d’un.e professeur.e enseignant dans une université ou une haute école belge.
Le formulaire et la lettre de recommandation doivent être envoyés à segreteria@academiabelgica.it pour le 20 septembre 2024 au plus tard. Les résultats seront communiqués mi-novembre.
Grâce au soutien du Fonds Wetenschappelijk Onderzoek (FWO) et du Fonds de la Recherche Scientifique (FNRS), l’Academia Belgica, Centre pour l’Histoire, les Arts et les Sciences à Rome octroie chaque année deux bourses de recherche pour un séjour de six mois à l’Academia Belgica à Rome.
Conditions d’éligibilité:
être attaché.e officiellement à une université flamande ou francophone de Belgique;
avoir obtenu un diplôme de 3e cycle (doctorat) au maximum depuis 12 ans avant le début du séjour;
le séjour commencera au plus tard le 1er mai de l’année académique de la demande;
s’être distingué.e par l’excellence de ses résultats universitaires;
présenter un projet de recherche original et couvrant les six mois du séjour à Rome.
La priorité est donnée aux chercheurs travaillant dans les domaines des sciences historiques, de l’histoire de l’art, de l’histoire de l’architecture et des lettres.
Il n’est en aucun cas possible de retarder le commencement ou de raccourcir la durée de la bourse. Le séjour doit être terminé avant la fin de l’année civique pour laquelle la bourse a été octroyée.
Les bourses comprennent:
le logement gratuit en chambre individuelle avec salle de bain/douche à l’Academia Belgica durant la période considérée;
une indemnité de séjour de 750 € par mois durant la période considérée;
un forfait de 180€ pour les frais de voyage Belgique-Rome/Rome-Belgique.
Les bourses ne prévoient pas de couverture d’assurance individuelle et/ou professionnelle. Il est vivement conseillé aux candidat.e.s de se renseigner auprès des autorités de leur institution pour les démarches à entreprendre à ce sujet.
La candidature comprend:
le formulaire de candidature complété (en néerlandais ou en français en fonction de l’institution à laquelle le.a candidat.e est rattaché.e);
une lettre de recommandation de l’institution ou faculté à laquelle vous êtes rattaché.e;
une attestation du promoteur / de la promotrice confirmant la date de la défense publique dans le cas où le doctorat n’a pas encore été publiquement défendu.
Le formulaire et la lettre de recommandation doivent être envoyés à segreteria@academiabelgica.it pour le 20 septembre 2024 au plus tard. Les résultats seront communiqués mi-novembre.
Applications are invited for two full-time Research Associate positions. The positions are fixed term for 2 years, with a start date of 01 October 2024, or as soon as possible thereafter. The latest possible start date is 01 January 2025. The successful applicants will work on an ERC-funded project led by Dr Catherine A. Bradley at the Faculty of Music.
The project offers the opportunity to conduct research into ritual contexts for and musical and poetic responses to the exclamation Benedicamus Domino (‘Let us Bless the Lord’) in the period c.1000 — 1500. Candidates should propose a research project within this broader framework that relates to their own research interests and expertise to pursue over the course of the position.
Some possible areas of project focus include:
Ritual and devotional contexts
Documentary evidence of liturgical practice (such as Libri ordinarii)
Plainchant sources and traditions for the Benedicamus Domino
Benedicamus songs and tropes
Carol and/or Cantio traditions
Polyphony for the Benedicamus (especially c.1300 — 1500)
‘Simple’ polyphony
Applicants must hold (or provide evidence of nearing completion of) a Ph.D. in a relevant discipline (e.g., musicology, cultural studies, history, Latin language and/or literature, liturgy, or theology), and show a developing profile of publications. Successful candidates’ work will be capable of engaging with sophisticated conceptual problems relevant to the project. Applicants will ideally demonstrate a high level of competence in relevant languages, where appropriate. Previous experience of scholarship within a discipline and chronological period encompassed by the project is essential.
The postholders will be based in Cambridge, and undertake research trips as relevant and required as part of the role.
The position includes a limited amount of teaching in the Faculty of Music, with further opportunities if desired.
In order for your application to be considered, please upload the following documents:
Curriculum Vitae (including publications)
A two-page cover letter describing relevant expertise and a research proposal for the project
A writing sample of no more than 12,000 words that you feel represents your work as a researcher
The closing date for applications is midnight (BST) on Wednesday 21 August 2024. Interviews are planned for Tuesday 17 September 2024, subject to change.
For project-specific enquires please contact Dr Catherine A. Bradley on c.a.bradley@imv.uio.no. For queries regarding the application process, please contact the School’s HR Team on musichr@admin.cam.ac.uk.
Click the ‘Apply’ button below to register an account with our recruitment system (if you have not already) and apply online.
Please quote reference GT42597 on your application and in any correspondence about this vacancy.
The University actively supports equality, diversity and inclusion and encourages applications from all sections of society.
The University has a responsibility to ensure that all employees are eligible to live and work in the UK.
L’oro dei santi. Percorsi della «Legenda aurea» in volgare, éd. Speranza Cerullo, Laura Ingallinella, Florence, SISMEL–Edizioni del Galluzzo, 2024 ; 1 vol., XXXII–462 p. (mediEVI, 41). ISBN : 978-88-9290-224-4. Prix : € 62,00.
Table des matières :
L. Leonardi – Il progetto Legenda aurea in Italiano (LAI)
P. Squillacioti – La Legenda aurea toscana e le risorse dell’Opera del Vocabolario Italiano
IL TESTO LATINO
G. P. Maggioni – I manoscritti toscani latini della Legenda aurea e il volgarizzamento fiorentino anonimo del XIV secolo
A. Degl’Innocenti – Leggendari agiografici latini nella Toscana del XIV secolo
LA LEGENDA AUREA IN ITALIA
S. Cerullo – Le traduzioni italiane: itinerari nella tradizione manoscritta
M. Colombo – Primi sondaggi su tre vite di santi in genovese
M. Pagano – Lacerti della Legenda aurea in volgare siciliano
LA TRADUZIONE FIORENTINA DELLA LEGENDA AUREA
L. Ingallinella – «Una storia viva»: copisti-editori della Legenda aurea fiorentina tra Quattro e Novecento
Z. Verlato – Il manoscritto Giaccherino I F 2 e la tradizione della Legenda aurea fiorentina
D. Dotto – Itinerari lessicali e traduttologici dentro e fuori il volgarizzamento fiorentino della Legenda aurea
R. Tagliani – Sondaggi tra sintassi e testualità nella traduzione fiorentina della Legenda aurea
LA LEGENDA AUREA NELL’EUROPA ROMANZA
F. Cigni – Il punto sui leggendari francoitaliani della fine del sec. XIII: nuove ricerche e osservazioni
G. Veysseyre – Prolégomènes à l’édition de la Légende dorée traduite en français d’oïl par Jean de Vignay (ca 1340-1348)
J. Gesiot – F. Zinelli – La Legenda aurea nello spazio catalano-occitanico: traduzioni e diffusione
L. Sacchi – Arborescenze della Legenda aurea in Castiglia
INDICI. Indice dei manoscritti – Indice degli autori, delle opere anonime e degli studios
Pour le 32e numéro de la revue Memini. Travaux et documents (2026), les auteur.rice.s sont invité.e.s à proposer des recherches et réflexions sur la chevalerie à partir de l’angle des « relectures historiographiques » et des « nouvelles perspectives scientifiques ». Ce dossier thématique sera un lieu d’exposition d’idées nouvelles, d’expériences méthodologiques et de critique historiographique. Sont les bienvenus des articles proposant, par exemple, une révision des découpages chronologiques et/ou spatiaux de l’invention et de l’adoption de la chevalerie ou encore de l’importance de certaines pratiques, des réflexions d’ordre sémantiques ou épistémologiques, des études croisant l’histoire de la chevalerie avec des objets de recherche récents (le genre, la violence, l’esclavage, etc.), ou des propositions conceptuelles et à des méthodes qui sortent des sentiers battus (textométrie, grands modèles de langages, analyses factorielles des correspondances).
La chevalerie est l’une des constructions idéologiques majeures de l’Occident médiéval. Ce système de représentations complexe et cohérent, qui exaltait une série de vertus – la prouesse martiale, la largesse, la loyauté, le respect envers les femmes, la fidélité et le service dû à Dieu, au roi et à l’Église –, était cultivé par une élite masculine de guerriers à cheval chargés d’exercer des fonctions de guerre et de justice. Ethos caractéristique des chevaliers, un groupe social restreint d’hommes appartenant à l’aristocratie laïque considérés comme en âge de légitimement porter les armes, la chevalerie était cependant un phénomène social qui dépassait les barrières d’âge, de genre et de classe : donnée à voir par l’entremise des tournois, des adoubements, des cours princières et des représentations iconographiques, donnée à lire et à entendre par le biais de la littérature courtoise, la chevalerie représentait une forme symbolique agissante à l’échelle de la société médiévale.
En tant qu’objet savant, la chevalerie est sans doute aussi vénérable que l’historiographie du Moyen Âge. Depuis la fin du XVIIe siècle, elle fut tour à tour abordée comme un sujet d’érudition, comme un code d’honneur, comme une idéologie, un système de représentations ou un ethos, sous l’angle de ses effets sociojuridiques ou sous celui de la classe sociale. La diversité des approches historiographiques, des traditions nationales et des réalités linguistiques médiévales et modernes a nourri des hypothèses et des interprétations contradictoires, et a parfois même suscité des débats, cependant que les évolutions épistémologiques et méthodologiques de la médiévistique n’ont eu de cesse d’enrichir le questionnaire des historien.ne.s de la chevalerie et des chevaliers.
Pour le 32e numéro de la revue « Memini. Travaux et documents », les auteur.rice.s sont invité.e.s à proposer des recherches et réflexions sur la chevalerie à partir de l’angle des « relectures historiographiques » et des « nouvelles perspectives scientifiques ». Ce dossier thématique se veut un lieu d’exposition d’idées nouvelles, d’expériences méthodologiques et de critique historiographique. Les « relectures historiographiques » peuvent toucher n’importe quel aspect de l’histoire de la chevalerie et des chevaliers : révision des découpages chronologiques ou spatiaux de l’invention et de l’adoption de la chevalerie ou encore de l’importance de certaines pratiques, examen critique de documents ou dossiers documentaires célèbres, réflexions d’ordre sémantiques ou épistémologiques. Les « nouvelles perspectives scientifiques » renvoient à des études croisant l’histoire de la chevalerie avec des objets de recherche récents (par exemple le genre, la violence, l’esclavage, etc.), à des propositions conceptuelles et à des méthodes qui sortent des sentiers battus (textométrie, système d’information géographique, grands modèles de langages, analyses factorielles des correspondances). Les articles peuvent provenir de toutes les disciplines de la médiévistique : histoire, littérature, histoire de l’art, archéologie, musicologie, linguistique, philologie, sigillographie, archivistique, etc.
Modalités de soumission
Un titre et une proposition d’article de 150-200 mots doivent être acheminés au coordonnateur du dossier (arnaud_montreuil@uqac.ca)
avant le 31 octobre 2024.
Les articles complets doivent être envoyés au coordonnateur du dossier (arnaud_montreuil@uqac.ca) et au secrétariat de la revue (semq.secretaire@gmail.com) le 31 mai 2025
Pour toute question, n’hésitez pas à contacter le coordonnateur du dossier.
Comité de rédaction
Piroska Nagy (Université du Québec à Montréal)
Gordon Blennemann (Université de Montréal)
Geneviève Dumas (Université de Sherbrooke)
Isabelle Arseneau (Université McGill)
Anne-Gaëlle Weber (Université du Québec à Montréal)
Arnaud Montreuil (Université du Québec à Chicoutimi)
Robert Marcoux (Université Laval)
Processus d’évaluation
Procédure d’évaluation : évaluation en simple aveugle
Le comité de rédaction a un rôle exécutif. Il se rencontre au moins deux fois l’an. Le comité discute de la politique éditoriale, des contenus scientifiques, de la réception et de l’évaluation des contributions, des questions logistiques et budgétaires.
Memini. Travaux et documents publie des fascicules thématiques dont les auteurs sont sollicités directement par le comité de rédaction ou par le(s) responsable(s) du fascicule. Chaque membre de la Société des études médiévales du Québec est invité à proposer un projet de fascicule thématique et à en diriger la réalisation : les propositions sont évaluées par le comité de rédaction. Chaque auteur se soumettra à la procédure d’évaluation et collaborera aux étapes de réalisation du fascicule.
À propos du coordonnateur du dossier
Titulaire d’un doctorat en histoire de Paris 1 Panthéon-Sorbonne et de l’Université d’Ottawa, Arnaud Montreuil est professeur d’histoire au Département des sciences humaines et sociales de l’Université du Québec à Chicoutimi. Ses recherches portent principalement sur la sociologie historique de la chevalerie et des groupes dominants dans l’Europe médiévale. Il s’intéresse aussi à l’histoire seigneuriale dans la longue durée, aux caractères médiévaux des sociétés coloniales nord-américaines, aux usages sociaux du passé médiéval par les sociétés contemporaines (médiévalisme), ainsi qu’à la communication politique.
To what extent does our knowledge of the past rely upon written sources? And what happens when these sources are destroyed? Focusing on the manuscripts of the Middle Ages, History in Flames explores cases in which large volumes of written material were destroyed during a single day. This destruction didn’t occur by accident of fire or flood but by human forces such as arson, shelling and bombing. This book examines the political and military events that preceded the moment of destruction, from the Franco-Prussian War and the Irish Civil War to the complexities of World War II; it analyses the material lost and how it came to be where it was. At the same time, it discusses the heroic efforts made by scholars and archivists to preserve these manuscripts, even partially. History in Flames reminds us that historical knowledge rests on material remains, and that these remains are vulnerable.
Robert Bartlett, CBE, FBA, is Professor Emeritus at the University of St Andrews. His books include The Making of Europe: Conquest, Colonization and Cultural Change 950–1350, which won the Wolfson Literary Prize for History. He has written and presented three television series for the BBC, “Inside the Medieval Mind” (2008), ‘The Normans’ (2010), and ‘The Plantagenets’ (2014).
Table des matières :
Preface
Our Knowledge of the Past
Libraries and Archives
What Has Been lost?
A Narrow Escape: Beowulf
‘Away With the Learning of the Clerks!’
Strasbourg, 24 August 1870: The Garden of Delights
Bulin, 30 June 1922: The Public Record Office of Ireland
Naples, 30 September 1943: The State Archive
Hanover, 9 October 1943: The Ebstorf Map
Chartres, 26 May 1944: The Municipal Library Conclusion.
Informations pratiques :
Robert Bartlett, History in Flames. The Destruction and Survival of Medieval Manuscripts, Cambridge, Cambridge University Press, 2024 ; 1 vol., 220 p. ISBN : 978-1-00945-715-6. Prix : GBP 20,00.
Avec le soutien du FNRS, du CRHiDI (UCLouvain – Saint-Louis, Bruxelles), d'INCAL (UCLouvain), de PraME (UNamur), de sociAMM (ULB) et de Transitions (ULiège)
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