Colloque – Hôtels et vie de cour en pays bourguignons et voisins (XIVe-XVIe siècles)

Lausanne, 12-14 septembre 2024
Université de Lausanne, bâtiment Géopolis, salle 2235

Centre européen d’études bourguignonnes (XIVe-XVIe s.)

En collaboration avec la Section d’Histoire de l’Université de Lausanne

Avec le soutien de la Fondation pour la Protection du Patrimoine Culturel, Historique et Artisanal (Lausanne)

Jeudi 12 septembre 2024

Dès 9h 00        Accueil des participants

9h30-10h00    Mot de bienvenue au nom de l’Université de Lausanne par Madame Eva Pibiri, Maître d’enseignement et de recherche en histoire médiévale (Unil)

Réponse au nom du CEÉB par S.A.S. le Duc Léopold d’Arenberg, Président du Centre

10h00-10h30 Hervé Mouillebouche (Dijon), L’hostel de chair dans l’hôtel de pierre : installation et déploiements des services de cour dans l’hôtel des ducs de Bourgogne à Dijon

10h30-10h45  Pause

10h45-11h15  Marie-Cécile Bertiaux (Troyes), La couleur, un élément de mise en scène du pouvoir dans les demeures épiscopales des évêques de Troyes à la fin du Moyen Âge

11h15-11h45  Michel Fourny (Bruxelles), Tranche de vie de la cour de Bourgogne à l’hôtel de Bruxelles : les fouilles archéologiques de l’aula de Philippe le Bon

11h45-12h15  Yannick Deloffre Daval (Liège), Sur les traces de l’hôtel de Jacques II de Bourbon, comte de La Marche (1393-1436)

Pause-déjeuner – reprise à 13h45

13h45-14h15  Céline Berry (Orléans), L’hôtel d’un grand seigneur à la fin du XVe siècle : la politique de prestige de Louis de Luxembourg

14h15-14h45  Simon Frei (Lausanne), Dames de l’hôtel et entourage féminin des comtes et comtesses de Savoie (XIVe siècle)

15h00-15h15  Pause

15h15-15h45  Théo Leblond (Lille-Liège), La chapelle de Philippe le Bon, au cœur de la vie de cour

15h45-16h15  Yann Morel (Beauvais), De l’hôtel de Philippe le Bon à l’hôtel de Charles le Téméraire : une difficile transition pour les officiers de bouche ?

17h30             Visite de la cathédrale de Lausanne et du lapidaire par Madame Sabine Utz, conservatrice en chef du Musée cantonal d’archéologie et d’histoire

(Repas libre)

Vendredi 13 septembre

9h00-9h30      Baptiste Rameau (Dijon), La pratique des étrennes sous Jean sans Peur et Philippe le Bon : un miroir des relations au sein de l’hôtel et de la cour ?

9h30-10h        Lauréane Badoux (Lausanne), Les hôtels princiers de Savoie au travers des étrennes du 1er jour de l’an sous Amédée VIII et Louis Ier de Savoie (1392-1465). Hiérarchie et réseaux

10h15-10h30  Pause

10h30-11h00  Oskar J. Rojewski (Katowice) et José Eloy Hortal Muñoz (Madrid),           A Court of Travelling Sovereigns. A quantitative and qualitative study of the court of Phillipe the Fair during his sojourn in the Iberian Peninsula (1501-1503)

11h00-11h30  Bertrand Haquette (Cuinchy), Car j’ay grant desir d’en mengier. Entre recherche innovante et tradition : comment l’approvisionnement de la table comtale distingue-t-il l’Artois des autres cours princières au XIVe siècle ?

Pause-déjeuner – reprise à 13h30

13h30-14h00  Eva Pibiri (Lausanne), Un hôtel aux fourneaux. L’organisation des banquets à la cour du duc Amédée VIII de Savoie

14h00-14h30  David Bardey (Dijon-Namur), Une affaire de lignages ? Chambellanies et chambellans des ducs capétiens de Bourgogne (XIIIe-XIVe siècles)

14h45-15h00  Pause

15h00-15h30  Jean-Baptiste Santamaria (Lille) et Fabio Ventorino (Liège), Robert de Fleurigny et Agnès de Blaisy : un noble couple à la cour de Bourgogne (1364-1425)

15h30-16h00 Mauréna Benteboula (Lille), Itinéraire d’un enfant gâté à la cour. La circulation d’un hôtel à l’autre du Grand Bâtard Antoine de Bourgogne

16h00-16h30  Jordy Saillier (Lille), L’hôtel des ambitions familiales. Guillaume et Louis Le Jeune, seigneurs de Contay, officiers et courtisans

(16h45 : Réunion du Comité exécutif du CEÉB)

20h00             Repas officiel du CEÉB

Samedi 14 septembre

9h00-9h30      Loïs Forster (Lille), S’afficher en guerrier dans la vie de cour : s’illustrer dans les lices à la cour de Bourgogne au XVe siècle

9h30-10h00    Yves Coativy (Brest), D’or et d’argent. L’orfèvrerie ducale en Bretagne au XVe siècle

10h15-10h30  Pause

10h30-11h      Maxim Hoffman (Gand), L’espionnage dans les cours d’Éléonore d’Autriche et Marie de Hongrie (1530-1550)

11h15-12h15  Assemblée générale statutaire du CEÉB

Pause déjeuner

14h30             Visite guidée de la Lausanne médiévale par Monsieur Kérim Berclaz, docteur en histoire médiévale, UNIL

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Publication – « The Medieval Low Countries », 10 (2023)

The Medieval Low Countries. History, Archaeology, Art and Literature is a peer-reviewed journal featuring articles on the Low Countries (viewed in its broadest sense as the estuaries of Scheldt, Meuse, Rhine and IJssel with their corresponding hinterlands), from the start of the fifth to the second half of the sixteenth century. During these centuries this was one of the major centers of economic, cultural, religious and social development in Europe. By publishing the best of new scholarship concerning the region over the course of the Middle Ages, The Medieval Low Countries makes these achievements more fully visible and helps display the connections between changes in each domain. At the same time, the journal provides a forum for exchange and cooperation between established and upcoming scholars in several disciplines, whether in Europe, the United States, or beyond.

Table des matières :

‘Wonders. Strangers have come from the land of Egypt’. The Arrival of the ‘Gypsies’ in the Low Countries (1419-1435)
Hendrik Callewier

The Solemn Entries of the Bishops of Liège in the Late Middle Ages: Sources, Ceremonies and Festivities
Alexandre Goderniaux & Antoine Bonnivert

Maarten II Lem / Martim II Leme (v. 1420/30-1485). Commerce et politique entre Flandre et Portugal au XVe siècle
Jacques Paviot

Geopolitics in the Late Middle Ages: the Castle Complex of Sluis (1386-1492)
Kevin Poschet

Informations pratiques :

The Medieval Low Countries, t. 10, 2023 ; 1 vol., 158 p. ISBN : 978-2-503-60387-2. Prix : € 90,00.

Source : Brepols

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Appel à contribution – Quand l’objet archéologique est sujet historique. Perception, fonction et réception des artefacts

Le laboratoire junior ArchéOrigines, fondé avec le soutien de la Maison de l’Orient et de la Méditerranée de Lyon il y a bientôt deux ans, a consacré toutes ses activités à l’histoire de l’archéologie. En 2023, une table ronde sur « Les mots de l’archéologie », puis une journée d’étude sur la naissance des musées d’archéologie ont été organisées. La diversité des « Histoires d’archéologies » a été présentée à Dijon et, plus récemment, un séminaire sur les liens unissant archéologie et nationalisme a été proposé à Lyon. L’apport des études de genre à l’histoire de l’archéologie a été mis en perspective lors de la journée du 18 avril 2024. Le colloque choisi pour clore le programme de ce laboratoire junior portera sur l’objet archéologique et sa fortune dans l’histoire de cette discipline.

Argumentaire

Depuis la fin du XXe siècle, ce que l’on nomme désormais le material turn a donné lieu à de nouvelles manières d’envisager le cadre d’étude de l’objet, de ne plus le cantonner à un simple cas de recherche, mais bel et bien de le faire entrer de plain-pied dans l’histoire en tant qu’agent. Ce concept s’est avéré particulièrement fécond en archéologie où l’idée de material culture studies suscite de vifs débats au sein des communautés archéologique et anthropologique (Hicks 2010, p. 25-98). De même, le rôle de la culture matérielle a permis de redéfinir certains aspects de l’histoire globale, notamment dans la conceptualisation de l’espace et dans l’application de différentes échelles d’analyse (Riello 2022, p. 193-232).

L’objet archéologique est avant tout un vestige matériel, c’est-à-dire le témoignage de l’activité humaine sur, dans un premier temps, des matières naturelles (Djindjian 2011, p. 167-177). Si son acception est de plus en plus large, l’objet archéologique doit être inévitablement identifié par un archéologue qui fait de cet objet particulier une source matérielle exploitable pour penser les sociétés du passé, tandis que la place accordée à l’objet lui-même en histoire est souvent interrogée (Gauvard et Sirinelli 2015, p. 660-662). Aussi, l’objet est la principale source de l’archéologue qui fixe plusieurs règles théoriques pour son étude. Un artefact isolé perd l’essentiel de sa valeur scientifique en dehors de son contexte de découverte, c’est la raison pour laquelle des fouilles méthodiques permettent d’exhumer des ensembles clos indispensables aux archéologues. De même, l’établissement d’un corpus et la mise en série de types sont des étapes fondamentales et, aujourd’hui, de nombreux procédés physico-chimiques permettent d’approfondir la connaissance matérielle d’un objet.

L’objet isolé, le « bel objet » ou l’objet d’art – les frontières entre ces différentes catégories sont mouvantes – est très présent dans l’histoire de l’archéologie. Collectionneurs, marchands, historiens de l’art et archéologues perçoivent l’objet différemment, c’est pourquoi l’objet en tant que tel n’est pas un élément de définition disciplinaire. Les représentations construites à partir d’un objet seul et/ou isolé de son contexte ont été nombreuses (fouilles illégales, découvertes faites par des détectoristes, achats sur le marché de l’art, etc.). Malgré la perte de son intérêt scientifique, l’objet isolé suscite pourtant encore largement l’intérêt des contemporains, puisqu’un seul artefact, parfois même un unicum, peut être un « objet phare » et ainsi devenir un élément constitutif de l’image que l’on porte sur une société ancienne.

L’histoire des objets archéologiques est sans cesse transformée par les sens nouveaux que nous attribuons à ceux-ci. Krzysztof Pomian qualifie l’artefact de « sémiophore » (Pomian 1987, p. 42) et, présenté dans un espace muséal, il peut être appelé « expôt » (Desvallées et Mairesse 2011, p. 599). Les liens entre muséologie et objets de l’archéologie appellent à de nouvelles discussions (Kaeser 2015, p. 37-44), car l’objet change plusieurs fois de fonction et de statut au cours de sa vie. L’objet archéologique n’a plus sa fonction première, celle pour laquelle il avait été conçu et, pour les archéologues, il naît en quelque sorte à l’instant même où il est sorti de terre. Recueilli, acheté à un marchand, issu de fouilles encadrées ou sauvages, l’objet archéologique s’inscrit dans un processus de découverte, d’étude, d’échange, d’acquisition, d’exposition, sans toutefois que ces différentes phases soient nécessairement réunies.

De grandes expéditions des XIXe et XXe siècles ont notamment permis de découvrir des objets archéologiques qui ont largement bénéficié aux musées européens (Amkreutz 2020 ; Leblan et Juhé-Beaulaton 2018). Les perceptions de ces objets sont fort diverses : curiosités, souvenirs de voyage, objets scientifiques ou destinés à un musée. Les contextes de collecte sont souvent mal connus, mal étayés par une documentation rare ou peu accessible, si bien que les carnets de fouilles, entre autres sources, sont une aubaine pour le chercheur lorsqu’ils sont conservés. À cet égard, les archives, tant institutionnelles que privées, représentent un savoir inestimable pour retracer la constitution des collections scientifiques dans toutes leurs dimensions (Daugeron et Le Goff 2014). Le transport des objets représente un pan essentiel de leur histoire, d’autant plus que le cadre historique et institutionnel des fouilles est parfois très complexe. Les accords entre États, les soutiens effectifs aux explorateurs (autorisations gouvernementales, lettres de recommandation, décrets, etc.), les autorisations de fouilles par les locaux font partie intégrante de ce contexte (Gran-Aymerich 2007). De nombreuses fouilles se sont déroulées dans des territoires annexés ou sous occupation, quelquefois en contexte colonial. Ces situations spécifiques sont désormais profondément inscrites dans les enjeux actuels de restitution qui croisent l’histoire de l’archéologie et du patrimoine (Lehoërff 2023).

Bénédicte Savoy, dans À qui appartient la beauté ? (Savoy 2024), s’est intéressée à toutes les formes d’appropriations d’œuvres d’art et de patrimoine lors de relations déséquilibrées entre deux espaces. Elle qualifie ces pratiques de « translocation patrimoniale » afin de les distinguer des pillages et des spoliations qui surviennent dans d’autres contextes. En bref, l’artefact est un objet de désir pour l’archéologue, qu’il fouille ou non, et il manque aux régions dépossédées. L’appartenance territoriale des œuvres, l’importance des objets du point de vue scientifique et, enfin, la question de l’appartenance de la beauté renvoient à de multiples interrogations sociales, politiques et militaires, parfois toujours aussi vives. Ce trajet symbolique, matériel et immatériel, comprend une portée émotionnelle qui s’inscrit dans la durée (Fabre 2013).

Une histoire par les objets archéologiques doit aussi être menée. Ces objets, étudiés pour eux-mêmes et dans leur contexte, nous renseignent sur les sociétés du passé et sur notre propre regard. Dans de nombreux cas, l’objet est associé a posteriori avec d’autres mobiliers archéologiques où, organisés d’une certaine manière, ils peuvent servir des discours très divers. Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, la création des musées et l’organisation d’expositions universelles participent pleinement au développement de l’archéologie. L’Exposition universelle de Paris en 1867 célébrait l’agriculture et l’industrie (Vasseur 2023), la Galerie d’Histoire du travail intégrait la notion d’industrie – déjà employée par Jacques Boucher de Perthes – et présentait des objets « primitifs », donc préhistoriques, tandis que Gabriel de Mortillet se chargeait de l’organisation des collections préhistoriques. Associé à la deuxième session du Congrès international d’anthropologie et d’archéologie préhistoriques, ce grand moment combinait réflexions théoriques et exposition d’objets archéologiques, il contribuait à la reconnaissance de l’archéologie en tant que discipline scientifique.

Comment l’objet intervient-il alors dans nos représentations archéologiques ? Dès le XIXe siècle, certains systèmes chronologiques ont été construits à partir des découvertes, c’était une des possibilités épistémologiques pour les chronologies, alors portées par la notion d’industrie. Le système des Trois ges repose sur la matière même des objets et la réception d’un tel système au milieu du XIXe siècle n’était pas une évidence (Rowley-Conwy 2007). Les conséquences des grandes découvertes ou de l’étude des objets considérés comme remarquables dans la construction de l’archéologie préhistorique et protohistorique, qui peinent à trouver une légitimation institutionnelle, restent en grande partie à interroger.

Les communications pourront concerner toutes les périodes et toutes les aires géographiques. Les propositions traitant d’objets archéologiques méconnus ou d’époques peu étudiées sont appréciées, une archéologie « à parts égales » (Bertrand 2011) étant une de nos ambitions.

Axes

Les interventions pourront, sans s’y limiter, s’inscrire dans les axes suivants :

  • Études de cas d’objets archéologiques, de la fouille au musée
  • Artefacts et réseaux savants
  • Le rôle du marché de l’art dans la circulation des objets
  • Transferts culturels et pratiques de collection
  • Scénographie d’exposition des objets archéologiques
  • Le statut de l’objet et sa réception au sein de la société
  • (Re)présentation du passé à travers les artefacts
  • L’objet au cœur des conflits : spoliations, restitutions, confrontations
  • Cartographies numériques et bases de données muséales

Modalités de soumission des propositions

Ce colloque international se tiendra à Lyon les 14-15 novembre 2024.

Les propositions de communication en français ou en anglais (2500 caractères maximum, espaces comprises), accompagnées d’une présentation biographique, devront être envoyées à l’adresse suivante : archeorigines@gmail.com

avant le 15 juillet 2024.

Les personnes dont les propositions seront retenues se verront notifiées par courriel avant le 30 juillet 2024. Les présentations dureront 20 minutes et seront suivies après chaque intervention d’un temps d’échange avec la salle.

Comité d’organisation

  • Anastasia Aksenova (Université Lyon 2)
  • Adrien Frénéat (Université de Bourgogne & Université de Lyon 2)
  • Linca Kucsinschi (Université Lyon 3)
  • Hugo Tardy (Université Toulouse 2)
  • Adrien Tourasse (Université Lyon 2)
  • Helena Joao (Université Paris 1)
  • Mathieu Mokhtari (Université Lyon 3 & Inalco)

Source : Calenda

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Base de données – SIGILLA. Base numérique des sceaux conservés en France (nouvelle version)

La base SIGILLA nouvelle version est désormais en ligne ! Depuis le 19 juin 2024, vous pouvez la consulter au lien suivant  : https://tinyurl.com/SIGILLA-IRHT.

Nous vous invitons à feuilleter les pages, à retrouver vos sigillants préférés et à découvrir des sceaux jusqu’alors inconnus. 

La structure et la logique de la base restent les mêmes – seule la mise en page est pour l’instant un peu différente. Ce nouveau SIGILLA est toujours en cours de perfectionnement, mais tout le contenu est accessible, la recherche (approfondie) et la saisie sont désormais possibles.

Cette base est le résultat de mois de travail entre l’équipe SIGILLA et l’Institut de recherches et d’histoire des textes, le laboratoire du CNRS qui héberge désormais SIGILLA. Cette nouvelle structure, rendue indispensable par l’obsolescence de la base précédente, assure à la fois la fiabilité, la pérennité et la prise en charge du coût de développement de ce projet et de ses données par une institution de recherches publique très réputée. Elle s’inscrit dans la dynamique de la collaboration de SIGILLA avec le portail BIBLISSIMA dont les financements ont en grande partie permis le prolongement du projet ces dernières années. Elle ouvre de nombreuses perspectives de collaborations avec d’autres projets d’humanités numériques français et européens relatifs aux sources médiévales et modernes.

Nous remercions chaleureusement tous nos partenaires pour leur avis précieux dans ce processus de réécriture et bien sûr le développeur de l’IRHT pour son travail formidable sans lequel nous ne pourrions pas vous présenter ce nouvel outil.

Afin de mieux vous accompagner dans la découverte des fonctionnalités et l’utilisation de SIGILLA, nous vous proposons quelques présentations de la base en visioconférence. Lors de ces présentations, nous vous monterons comment effectuer une recherche et quelques nouvelles fonctionnalités. Vous pourrez bien sûr poser vos questions et nous partager vos impressions et souhaits pour cette nouvelle base. 

Si vous souhaitez assister à une  présentation, nous vous prions de vous vous inscrire pour un des créneaux proposés ce lien : https://forms.office.com/e/yW0e74ZM3i .

Source : Sigilla

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Formation – FuMaSt 4. Future of Manuscript Studies

Le prochain concours international FuMast – The Future of Manuscript Studies aura lieu à Naples du 16 au 17 janvier 2025. Cette rencontre vise à rassembler des universitaires expérimentés et de jeunes chercheurs engagés dans l’étude des manuscrits grecs et latins, provenant de divers pays et traditions universitaires, et travaillant dans des contextes différents.

Information : fumast4@gmail.com

Lien vers la page de l’événement : FuMaSt 4- Future of Manuscript Studies

Source : IRHT

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Publication – Claire Taylor Jones, « Fixing the Liturgy. Friars, Sisters, and the Dominican Rite, 1256-1516 »

In Fixing the Liturgy, Claire Taylor Jones opens a window into the daily practice of medieval liturgy, uncovering the astounding breadth of knowledge, the deep expertise, and the critical thinking required just to coordinate each day’s worship. Focusing on the Dominican order, Jones shows how changes in medieval piety and ritual legislation disrupted the fine-tuned system that Dominicans instituted in the thirteenth century. World-historical events, including the Great Western Schism and the expansion of the Ottoman Empire, had an impact on the practice of liturgy even in individual communities. Through a set of never-before-studied records from Dominican convents, Jones shows how women’s communities reacted and adapted to historical change and how their surviving sources inform our understanding of the friars’ lives, as well. Tracing the narrative up to the eve of the Protestant Reformation, this study culminates in a multi-media reconstruction of the sounds, sights, and smells of worship in the rightfully famous southern German convent of St. Katherine in Nuremberg.

Fixing the Liturgy makes this late medieval world accessible through clear introductions to medieval liturgy and to the Dominican order’s governance. Jones illustrates how Dominican friars and sisters reconciled their order’s rules with their own concrete circumstances and with the changing world around them. On the way, a new history of the medieval Dominican liturgy unfolds, told from the perspective of women’s communities.

Claire Taylor Jones is William Payden Associate Professor of German at the University of Notre Dame and author of Ruling the Spirit: Women, Liturgy, and Dominican Reform in Late Medieval Germany, also available from the University of Pennsylvania Press.

Informations pratiques :

Claire Taylor Jones, Fixing the Liturgy. Friars, Sisters, and the Dominican Rite, 1256-1516, Philadelphie, University of Pennsylvania Press, 2024 ; 1 vol., 456 p. (The Middle Ages Series). ISBN : 978-1-51282-568-8. Prix : USD 75,00.

Source : University of Pennsylvania Press

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Colloque – Verspätung. Auf den Spuren eines vielschichtigen Phänomens in Mittelalter und Früher Neuzeit

Universität Siegen, Historisches Seminar, Lehrstuhl für Mittlere und Neuere Geschichte
05.07.2024 – 06.07.2024

Verspätung ist in der globalisierten Welt des frühen 21. Jahrhunderts omnipräsent. Doch handelt es sich mitnichten um ein Phänomen, das ausschließlich die beschleunigte (Post-)Moderne betrifft. Als anthropologische Konstante lässt sich Verspätung auch schon in Mittelalter und Früher Neuzeit beobachten. Allerdings ist sie – vielleicht gerade weil sie so vielschichtig und ubiquitär erscheint – bislang historisch unterbelichtet geblieben. Die Beiträger:innen fragen daher danach, wie man in längst vergangenen Zeiten mit Verspätungen umging, was man überhaupt als solche auffasste, wann man sie als Problem begriff, wie und in welchen Bereichen man sie zu verhindern versuchte, wann sie einem zum Nach-, wann zum Vorteil gereichten, wie man auf sie reagierte und in der Zwischenzeit agierte oder auch wie man sie literarisch verarbeitete.
Die Konferenz ist kostenfrei und steht allen Interessierten offen. Da die Zahl der Teilnehmenden begrenzt ist, wird um Voranmeldung per E-Mail an giuseppe.cusa(at)uni-siegen.de gebeten.

Programme :

Freitag, 5. Juli

09:30 Raphaela Averkorn/Giuseppe Cusa (Siegen): Begrüßung und Einführung

Sektion I: Infrastruktur, Mobilität und Wartezeit
Moderation: Julia Samp (Aachen)

10:00 Alexander Denzler (Eichstätt-Ingolstadt): Verspätung ohne Ende? Die (Nicht-) Planbarkeit der Instandsetzung von Straßen und Brücken im 16. Jahrhundert
10:45 Kaffeepause
11:15 Thomas Dorfner (Aachen): Signed. Sealed. Delivered (One Year Late). Wie die Herrnhuter Missionar:innen in Labrador mit verspäteter Korrespondenz aus Europa umgingen (1770–1815)
12:00 Christoph Mauntel (Osnabrück): Wenn’s mal wieder länger dauert … Verspätungen und Wartezeiten in der mittelalterlichen Mobilität

Sektion II: Kunst und Kultur
Moderation: Julia Samp (Aachen)

14:30 Sophie Kleveman (Göttingen): Verspätung als Strategie? Verzögerung als Katalysator? Päpstliche Mechanismen um Grabungen und Antikenbesitz im 17. Jahrhundert
15:15 Margret Scharrer (Bern): Verspätung, blockierte Transfers oder „durchdringendes Geheule“? Operntransfers zwischen Italien, Frankreich und dem Reich an der Wende zum 18. Jahrhundert
16:00 Kaffeepause

Sektion III: Korrespondenz
Moderation: Julia Samp (Aachen)

16:30 Giuseppe Cusa (Siegen): Et quare nescio tua experientia hoc implere tardaverit. Verspätungen im Briefregister Gregors des Großen (590–604)
17:15 Florian Hartmann (Aachen): Wie rechtfertigt man Verspätungen? Antworten aus den Brieflehren des 12. und 13. Jahrhunderts

Samstag, 6. Juli

Sektion IV: Krieg
Moderation: Giuseppe Cusa (Siegen)

09:30 Christina Abel (Saarbrücken/Mainz): Schlechtes Zeitmanagement. Die Vorbereitungen des Kriegszugs Kaiser Heinrichs VII. gegen Robert I. von Sizilien-Neapel (1313)
10:15 Martin Clauss (Chemnitz): Verspäten, Verspätung und Zuspätkommen. Überlegungen aus der Militärgeschichte
11:00 Kaffeepause
11:30 Rino Modonutti (Padua): The irresoluteness of the Guelphs, the speed of the Ghibellines. Delay, anticipation and fortune in the wars of Albertino Mussato’s De gestis Italicorum (books I-VII)

Sektion V: Diplomatie und Politik
Moderation: Giuseppe Cusa (Siegen)

12:15 Edward Loss (Bologna): Predicting, discussing and facing delay in matters of espionage and information gathering in late medieval Italy (late 13th and 14th centuries)
14:00 Jessika Nowak (Wuppertal): Ad me rincresce non sia stato in tempore per provare mia diligentia, ma in vero el non era possibile gli giongesse … più presto. Zu spät? Das Eintreffen des mailändischen Gesandten Ottone del Carretto in Rom im Dezember 1456
14:45 Raphaela Averkorn (Siegen): Katastrophenmanagement im Spannungsfeld zwischen Verspätungen, Verzögerungen und Schnelligkeit in der Frühen Neuzeit – institutionelle und individuelle Reaktionen
15:30 Abschlussdiskussion

Source : H-Soz-Kult

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Colloque – Des copies aux cartulaires. La table ronde « Cartulaires » trente (-trois) ans après

28 oct-31 oct 2024, EFRome

Organisateurs : Paul Bertrand, Cristina Carbonetti, Arianna D’Ottone, Antonella Ghignoli, Benoît Tock

Lundi 28 octobre

14h : Accueil

Introduction:  Cartulaires – 1991-2024.

15h : Leçon transversale 1 – Sébastien Barret : De l’original à la copie à l’enregistrement.

16h pause

16h30 : Monde italique

Paolo Buffo : Paesaggi documentari a confronto: i cartulari medievali sui dui versanti dell’arco alpino.

Antonio Olivieri : I cartulari ecclesiastici dell’Italia padana.

Alessandro Soddu : Condaghes e cartulari della Sardegna medievale.

Mardi 29 octobre

9h : Leçon transversale 2 – Laurent Morelle : Aux marges de la cartularisation : l’incodication sporadique des actes.

10h Pause

10h30 : Mondes grec, balkanique et slave

Olivier Delouis : L’angle mort des cartulaires : la pratique byzantine.

Jadranka Neralic :  Cartulari e collezioni documentarie delle communità benedettine nei centri urbani dell’area adriatica.

Anna Adamska : Undervalued sources? Cartularies and the process of ‘cartularisation’ in medieval Poland against East-Central European background.

Beatrix Romhányi : What is behind an embarrassing absence? Cartularies, copies of charters and formularia in medieval Hungary.

14h: Mondes africain, islamique et ibérique

Anaïs Wion: Are the Ethiopian Golden Gospels cartularies? : an overview of administrative and archival practices (13th-18th c.)

Arianna D’Ottone : Pas de cartulaires, pas de copies ? La copie des documents dans le monde islamique médiéval.

Leticia Agundez San Miguel et David Peterson : Origines, typologies et divergences des cartulaires ibériques.

16h : Pause

16h30 : Leçon transversale 3 – Maya Maskarinec : How do copies and cartularies contextualize the past?

Mercredi 30 octobre

9h : Leçon transversale 4 – Thomas Brunner: Les langues des cartulaires: la question des traductions (domaine d’oïl)

10h: Pause

10h30: Mondes germanique et scandinave

Claire De Cazanove: Les premiers cartulaires (fin VIIIe siècle-début Xe siècle).

Mark Mersiowsky: Les cartulaires ‘germaniques’ classiques (début Xe – XIV siècle).

Ellen Widder: À quoi servaient les cartulaires/collections de documents dans les territoires allemands des 14e/15e siècles ?

Ingela Hedström : « Non habetur in registro vel libro. » A Survey of Scandinavian Cartularies.

14h : Mondes hébraïque et britannique

Judith Schlanger : Copies et registres de tribunaux juifs: entre la Genizah du Caire et les archives européennes.

Joanna Tucker : Cartularies of Great Britain and Ireland: a brief overview of the corpus and research.

Benjamin Pohl & Richard Allen : Cartulary compilation, documentary practice, and scribal milieux in twelfth- and thirteenth-century rural England.

16h : Pause

16h30 : Leçon transversale 4 – Olivier Canteaut : Registre, cartulaire ou registre-cartulaire ? De la copie dans les administrations de la fin du Moyen Âge

Jeudi 31 octobre

9h-10h : Leçon transversale 5 – Paul Bertrand : De la copie de gestion et d’administration.

10h Pause

10h30-11h30 : Mondes français et lotharingien

Pierre Chastang : Écriture, autorité, communauté: retour sur la cartularisation comme pratique médiévale.

Jean-François Nieus : Les pratiques de cartularisation des administrations princières entre Seine et Rhin, 1200-1350.

11h30-13h : Table ronde conclusive

Trente ans après l’essentielle table ronde internationale « les cartulaires », organisée en 1991, les documents d’archives médiévaux sont placés plus que jamais sur le devant de la scène historiographique. Cette table-ronde elle-même est à l’origine, parmi d’autres initiatives scientifiques, de la dynamique d’histoire des pratiques de l’écrit (« scripturalité ») qui a donné lieu à de nombreuses publications depuis lors. La révolution numérique a elle aussi transformé radicalement l’approche des cartulaires, aussi bien quant à la méthodologie qu’aux modes d’exploitation, de répertoire et de publication de ceux-ci, notamment en bases de données. L’analyse du genre documentaire s’est par ailleurs affinée : le cartulaire était jadis considéré comme un simple recueil de copies de textes, sans plus ; il est aujourd’hui un texte en lui-même. Constituant jadis un genre assez uniforme, il se décline désormais en de nombreuses variantes hybrides, à la croisée de l’enregistrement ou de la gestion économique. Les formes, les fonctions comme les usages des cartulaires ont été découverts au fil des thèses et des projets de recherches financés. La place du cartulaire au sein de l’univers de l’écrit médiéval a été donc précisée, nuancée, redéfinie, aussi bien pour le haut que le bas Moyen Âge, voire l’époque moderne. Ces dernières années, l’ouverture de la réflexion diplomatique appliquée à d’autres cultures de l’écrit du bassin méditerranéen a permis des remises en question sur le plan typologique et historique, dans une approche de diplomatique comparée. C’est dans ce sens que le projet « Cartulaires trente ans après » est pris en main par l’équipe « DiploMA ».

Trente ans après la Table ronde publiée par l’École nationale des chartes, un nouveau point d’étape s’impose, en effet.  Ce colloque sera organisé dans le cadre de MECA (Medieval European Cartularies) et à l’occasion de la mise au point du répertoire des cartulaires italiens, bientôt publié sous la direction de C. Carbonetti et du regretté J.-M. Martin. C’est donc naturellement à Rome, dans le cadre du projet DiploMA, à la suite du projet Medieval European Cartularies et pour répondre à la table ronde parisienne de 1991, que se tiendra les 28-31 octobre 2024 ce colloque. 

Thirty years after the essential international round table « cartulaires », organized in 1991, medieval archival documents are more than ever at the forefront of the historiographic scene. Among other scientific initiatives, this colloquium must itself have been at the origin of the dynamic history of writing practices (« scripturality ») that has given rise to numerous publications since then. The digital revolution has also radically transformed the approach to cartularies, both in terms of methodology and the ways in which they are used, repertorized and published, particularly in databases. The analysis of this documentary genre has also become more refined: once considered as a simple collection of copies, cartularies now come in many hybrid variants, at the crossroads of recording and economic management. The forms, functions and uses of cartularies have been discovered through theses and funded research projects. The place of the cartulary within the universe of medieval writing has thus been clarified, nuanced and redefined, for the early and late Middle Ages and even the modern era. In recent years, the opening up of applied diplomatist thinking to other written cultures in the Mediterranean basin has led to a reconsideration of typology and history, as part of a comparative diplomatist approach. It is with this in mind that the « Cartulaires trente ans après » project has been taken in hand by the « DiploMA » team.

Thirty years after the Round Table published at the Ecole Nationale des Chartes, a new milestone is in order.  This colloquium will be organized within the framework of DiploMA and to coincide with the finalization of the repertoire of Italian cartularies, soon to be published under the direction of C. Carbonetti and the late J.-M. Martin. As part of the DiploMA project, following the late “Medieval European Cartularies” project and in response to the Paris round table, the colloquium will be held in Rome on October 28-31, 2024. 

Pour tout renseignement, s’adresser à Paul Bertrand – paul [point] bertrand [arobase] uclouvain [point] be – For further information, please contact Paul Bertrand – paul [point] bertrand [at] uclouvain [point] be.

Les travaux se tiendront à Rome, à l’Ecole Française, piazza Navona 62 et, dans la mesure du possible, en distanciel – The workshop will take place in Rome, at the Ecole Française, piazza Navona 62, and will also be held remotely.

Source : DiploMA

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Formation – Comprendre le latin médiéval. Approche pratique et outils récents

24 octobre 2024
Archives de l’État de Genève

Une bonne partie de la documentation médiévale, notamment celle conservée dans les archives, a été écrite en latin, langue millénaire de culture mais aussi langue du pouvoir. Issu du latin classique, le latin médiéval présente cependant des spécificités linguistiques et lexicales qui nécessitent une approche particulière. Le but de la formation est donc de faciliter l’accès aux actes latins en donnant des outils d’analyse et en fournissant des conseils pratiques pour aborder une documentation diverse (chartes, actes de la pratique, cartulaires, chroniques et autres textes narratifs utiles à l’historien, etc.). La manière dont sont écrits et présentés les actes fera l’objet d’une attention propre. Un accent particulier sera également mis sur les bases de données disponibles en ligne, qui permettent d’aider au déchiffrement des actes et à leur compréhension. La formation entend ainsi donner des clefs directement utilisables afin de rendre accessible la documentation latine présente dans les fonds patrimoniaux.

Intervenant :

Cédric Giraud, professeur ordinaire de latin médiéval à l’Université de Genève

Date, lieu : 24 octobre 2024, Archives de l’État de Genève Coût : 500 CHF (repas de midi compris)
Contact : nr@iapiaget.ch

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Appel à contribution – Handwritten Text Recognition of Medieval Documents

Application

Please, send a short CV and cover letter to

HTR.school[at]oeaw.ac.at
and to
Leon.Puerstinger[at]oeaw.ac.at

before September 15th 2024
with “HTR School 2024” as the subject.

Also, please don’t forget to indicate the team/module you would like to take (i.e. Carolingian Latin, Late Medieval Latin, Byzantine Greek, Medieval Czech, Medieval German, Syriac). If you have any questions, don‘t hesitate to ask.

Organisation    

Institute for Medieval Research
of the Austrian Academy of Sciences, Austria

Manuscript, Rare Books and Archival Studies Initiative (MARBAS)
Princeton University, USA

Faculty of Arts
Comenius University in Bratislava, Slovakia

3 Zoom online sessions | NOV 8 and 22, DEC 6
3-day workshop in Vienna | DEC 18–20    |    

We are witnessing a groundbreaking transformation in the study of manuscripts due to machine learning tools which have been developed to enable automatic transcription of documents. These innovative tools are becoming a significant part of large and small editorial projects, and are being leveraged by libraries to enhance the accessibility and searchability of their collections.
For the third year in a row, the Institute for Medieval Research of the Austrian Academy of Sciences, in collaboration with MARBAS, Princeton University and the Faculty of Arts, Comenius University in Bratislava, will host another HTR Winter School, focusing on the automatic recognition of handwritten texts in medieval documents. The course consists of two main parts: 3 online sessions (Zoom, Friday afternoons) and a three-day in-person workshop in Vienna. Between meetings, we will use two online platforms, Notion.so and Discord.com, to coordinate our work. During the first phase, participants will be briefly introduced to the theory of handwritten text recognition and comprehensively instructed in its practical application using the tool Transkribus (transkribus.eu).

We will work in six groups, focusing on various languages and scripts:

Carolingian Latin | Late Medieval Latin | Byzantine Greek | Medieval Czech | Medieval German | Syriac

Each group will have its own supervisors and will transcribe passages from selected manuscripts. We will then use these passages for training new HTR models and improving existing models, while learning about various intricacies and challenges. Participants are also welcome to consult their own material in addition to the team work.
During the in-person workshop in Vienna, we will finalise the projects and visit libraries in Vienna to view the selected manuscripts. At the end of the course you will receive a certificate and the results will be published on Zenodo and HTR-United with the names of the contributors.

Requirements

The course is primarily designed for Master‘s or PhD students, however, we will consider other applicants as well.
You are expected to be familiar with the language of the group you want to join: Carolingian Latin, Late Medieval Latin, Byzantine Greek, Medieval Czech, Medieval German, and Syriac.
We expect you to have knowledge of medieval palaeography and manuscript studies. If in doubt, don‘t hesitate to ask.
The course will be taught in English.

Costs

There is no participation fee, but you are expected to cover the cost of your travel to Vienna, including accommodation.
 

SCHEDULE

3 ZOOM ONLINE sessions

Session 1 | Friday NOV 8    

  • What is HTR? A general introduction
  • Transkribus 1 (uploading documents, layout recognition, simple transcription)
  • Introduction into manuscripts and working in groups

 Session 2 | Friday NOV 22  

  • Transkribus 2 (introduction to models, CER, learning curve)
  • Working in groups (first transcripitions)

Session 3 | Friday DEC 6    

  • Exporting documents / Sharing is caring: How to share and publish your data 1 (introduction)
  • Tagging structures and text
  • Working in groups (training of models)

3-day-workshop in person at Vienna

Wednesday Dec 18    

  • Finishing work on the transcription and models
  • Sharing is caring: How to share and publish your data 2
  • Working in groups

Thursday Dec 19    

  • Alternatives to Transkribus
  • What can you do with automatic transcriptions?
  • Library visit – See the manuscripts
  • Working in groups

Friday Dec 20    

  • Time to finish the work
  • Presentation of results by working groups

Source : Österreichische Akademie der Wissenschaften

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