Publication – Alessandro Barbero, « Un’oligarchia urbana. Politica ed economia a Torino fra Tre e Quattrocento »

Alla fine del Trecento, Torino è una città provata dalla guerra e dalla recessione e la sua popolazione è in calo. La crisi radicalizza i conflitti sociali e politici: nobili e popolari, dopo aver raggiunto un accordo, tornano a scontrarsi, mentre la ricchezza di mercanti e imprenditori non tiene il passo con quella nobiliare fondata sulla terra. I traffici, nonostante la crisi, conservano uno spazio: accanto ai mercanti che falliscono, altri fanno fortuna e osti e macellai si arricchiscono. Ma nel complesso il volume d’affari declina rispetto ai livelli raggiunti alla metà del Trecento, mentre più solida che mai appare l’egemonia nobiliare.

Occorrerà che la crisi si allenti, che il passaggio sotto il governo del duca di Savoia riporti la pace, che la popolazione riprenda a crescere, perché la spaccatura fra oligarchia nobiliare e oligarchia popolare si ricomponga e le famiglie superstiti dell’uno e dell’altro gruppo si uniscano nel patriziato che governerà la città sotto l’Antico Regime.

Table des matières : ici

Alessandro Barbero insegna Storia medievale presso l’Università del Piemonte Orientale. Tra le sue pubblicazioni ricordiamo: Carlo Magno. Un padre dell’Europa (Laterza 2000); 9 agosto 378: il giorno dei barbari (Laterza 2005); Costantino il vincitore (Salerno 2016); Dante (Laterza 2020).

Informations pratiques :

Alessandro Barbero, Un’oligarchia urbana. Politica ed economia a Torino fra Tre e Quattrocento, Rome, Viella, 2024 ; 1 vol., 420 p. (La storia. Temi, 120). ISBN : 979-1-25469-391-9. Prix : € 29,00.

Source : Viella

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Conférence – Christèle Baillif-Ducros, « À cheval ! Pratiquer l’équitation au haut Moyen Âge (VIe-VIIe siècles). Cavalier, monture, logistique et équipements »

En écho aux Jeux olympiques et paralympiques d’Été 2024 organisés par Paris, la BnF consacre son cycle annuel « De la fouille à l’écriture de l’histoire » à l’archéologie du sport. Cette séance s’intéresse à la pratique de l’équitation au haut Moyen Âge.

L’équitation est définie comme « l’art de monter à cheval ». La monte à cheval c’est surtout un binôme en action : pas de cavalier sans cheval, ni de monture sans le façonnage de la main de l’homme. Ce partenariat, débuté vers 4.200 avant notre ère au nord du Caucase dans la basse vallée du Don et de la Volga (Steppes de Russie Occidentale), a profondément modifié la vitesse de déplacement de l’homme au sein d’espaces nouvellement conquis et parcourus dans des délais plus réduits. La pratique équestre est bien souvent rattachée dans les esprits à la période de Charles Martel (bataille de Poitiers en 732) ou aux chevaliers de l’an mil. Toutefois, l’archéologie préventive a permis un nouvel éclairage sur la pratique équestre au sein des sociétés anciennes notamment pour la première période du haut Moyen Âge. La période mérovingienne (VIe-VIIe siècles) en Europe de l’Ouest constitue un « galop-étape » dans l’histoire de ce binôme équestre et offre la possibilité de rencontrer ces cavaliers du passé ainsi que leurs montures grâce à l’étude de leurs restes osseux inhumés et de leurs équipements présents au sein de leurs tombes respectives.

Par Christèle Baillif-Ducros, anthropologue biologiste Inrap/CAGT-Fossil team UMR 5288 (CNRS/UT3)

12 juin. 2024
18 h 30 – 20 h

BNF – François-Mitterrand
Petit auditorium

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Publication – « Les actes pontificaux. Un trésor à exploiter », éd. Rolf Große, Olivier Guyotjeannin, Laurent Morelle

This volume contains the proceedings of an international conference on the diplomatics of medieval papal documents held in 2019 at the German Historical Institute in Paris. From the pontificate of Alexander III (1159-1181) at the latest, direct appeals to the Roman curia, permitted even to lay people, reinforced the pope’s jurisdictional primacy and contributed to the proliferation and wide distribution of papal acts, which numbered some 30,000 by the end of the twelfth century. The papers deal with a number of topics touching on papal history, including new techniques for the analysis of papal acts and regional variations in their issuance. Particular attention is paid to France, whose papal charters the German Historical Institute in Paris is analyzing in the Gallia Pontificia.

Le volume réunit les contributions à un colloque international sur la diplomatique de l’acte pontifical jusqu’à la fin du XIIe siècle, organisé à l’Institut historique allemand de Paris en 2019. C’est au plus tard sous le pontificat d’Alexandre III (1159-1181) qu’il fut permis à quiconque, même aux laïcs, d’adresser ses plaintes directement à la Curie. Le successeur de Pierre put renforcer sa primauté juridictionnelle, évolution qui se reflète dans le grand nombre de documents pontificaux établis avant la fin du XIIe siècle (environ 30.000), et adressés à des destinataires dans toute la chrétienté. Le volume tient compte des particularités régionales, en accordant une attention particulière à la France, dont les actes pontificaux sont édités dans le cadre de la Gallia Pontificia à l’Institut historique allemand de Paris. Sont en outre discutées des questions actuelles sur l’histoire de la papauté, ainsi que le potentiel du traitement numérique des documents pontificaux.

Table des matières : ici

Informations pratiques :

Les actes pontificaux. Un trésor à exploiter, éd. Rolf Große, Olivier Guyotjeannin, Laurent Morelle, Göttingen, Universitätsverlag Göttingen, 2024 ; 1 vol., 311 p. (Abhandlungen der Niedersächsischen Akademie der Wissenschaften zu Göttingen. Neue Folge, 55). ISBN : 978-3-86395-611-0. Prix : € 50,00.

Source : Universitätsverlag Göttingen

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Publication – Jean-Yves Tilliette, « Littérature latine du Moyen Âge. Les jeux d’une langue poétique »

Les seize études recueillies dans ce volume entreprennent d’explorer certaines des contrées qui composent un continent aujourd’hui oublié de notre ancienne littérature : la poésie latine du Moyen Âge. Elles entendent le faire en adoptant le point de vue de la critique littéraire tout autant que celui de l’analyse philologique et historique. Car la langue savante ne s’est pas alors cantonnée aux usages de la pratique documentaire et de la philosophie scolastique. Elle est aussi créatrice généreuse de formes et de récits. Elle a même d’autant plus vocation à s’incarner sous les espèces de la littérature qu’elle n’est plus langue naturelle. Dès lors, elle peut cultiver en toute liberté les effets du « second degré » et entretenir un dialogue fécond et souvent plein d’esprit, tantôt drôle tantôt sérieux, avec l’œuvre des grands anciens, Virgile ou Ovide, et les témoins les plus brillants des jeunes littératures vernaculaires, poèmes des troubadours ou Roman de Renart. Voilà les jeux de paroles et de sens que l’on s’efforce d’illustrer ici d’exemples variés.

Jean-Yves Tilliette, membre de l’Académie des Inscriptions et Belles- Lettres, a été professeur de langue et de littérature latines du Moyen Âge à l’Université de Genève de 1990 à 2019. Ses recherches portent principalement sur la poésie latine du Moyen Âge central (XIe-XIIIe siècle) étudiée sous l’angle de son fonctionnement rhétorique et de l’adaptation des modèles classiques au contexte social et religieux du temps. C’est dans cet esprit qu’il a édité l’œuvre poétique complète de Baudri de Bourgueil (1998-2002), analysé la Pœtria nova de Geoffroy de Vinsauf (2000), et commenté et traduit l’Alexandréide de Gautier de Châtillon (2022).

Table des matières : ici

Informations pratiques :

Jean-Yves Tilliette, Littérature latine du Moyen Âge. Les jeux d’une langue poétique, Paris, Honoré Champion, 2024 ; 1 vol., 358 p. (Essais sur le Moyen Âge, 79). ISBN : 9782745360908. Prix : € 40,00.

Source : Honoré Champion

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Conférence – « L’aile orientale du cloître de l’abbaye de La Cambre – vestiges exceptionnels du bâtiment du XIIIe siècle – Résultats des dernières campagnes archéologiques »

Les Midis Découvertes sont l’occasion de déguster un sandwich au cours d’une conférence scientifique accessible et vulgarisée. Le tout, dans le cadre unique qu’offre le Péristyle, espace de conférence en plein air, avec une vue imprenable sur le parc du Cinquantenaire.

Patrice Gautier, du Musée Art & Histoire, vous emmène à la découverte des exceptionnels vestiges médiévaux de l’aile orientale du cloître de l’abbaye de La Cambre, encore largement méconnus. De récentes campagnes de travaux sur cette aile ont en effet permis d’appréhender les espaces médiévaux primitifs du carré claustral, tant en plan qu’en élévation. C’est donc un bond dans le temps de 800 ans qui est proposé lors de cette conférence, afin de comprendre, par le biais de l’archéologie, le développement du noyau de l’abbaye des origines à sa suppression à la fin du XVIIIe siècle.

Collaboration : urban.brussels – Musée Art & Histoire – Festival Horizon 2030

Informations :

Date de la conférence (en français) : vendredi 14/06/2024 de 12h00 à 13h00

Lieu : Parc du Cinquantenaire, 1000 Bruxelles

Activité gratuite sans réservation

Pour plus d’informations : https://www.horizon2030bxl.be/event/midis-decouvertes-aile-orientale-cloitre-abbaye-cambre-vestiges-exceptionnels-batiment-xiiie-siecle-resultats-dernieres-campagnes-archeologiques/

Source : Archaeology Days

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Conférence – Sigrid Weigel, « Imaging the A-Visible. Towards a Grammatological Theory of Images »

Sigrid Weigel’s lecture explains her contribution to the recent debate on Bildwissenschaft. Departing from Derrida’s precept “The trace must be thought before the existing” her focus is on the threshold between traces and iconic images, between something immaterial and its pictorial re/presentation, – in this way referring to Walter Benjamin’s threshold knowledge (Schwellenkunde).
Instead of asking for the history, the power, or essence of images, her grammatological theory addresses the question of imaging (Bildgebung) as such and the afterlife of the vera-icon-problem in the present quest for true images. It investigates the way in which something a-visible gets transformed into an image, the moment of making-an-appearance, and the simultaneous process of concealment. In this light, unexpected correspondences appear between premodern and contemporary image-practices, between the history of religion and modern sciences.

Sigrid Weigel was director of the Zentrum für Literatur- und Kulturforschung (ZfL) in Berlin (1999-2015), she is professor emerita for literature at the Technical University of Berlin. She taught in Hamburg, Zürich and Princeton, served as member of the directorial board of the Kulturwissenschaftliche Institut (Essen) and as director of the Einstein Forum in Potsdam.

Her research is dedicated to literature, its relation to intellectual and cultural history, and its epistemological contribution to science studies. She is a specialist of Walter Benjamin, Aby Warburg, Sigmund Freud, Gershom Scholem, Hannah Arendt, Heinrich Heine, Susan Taubes, and Ingeborg Bachmann. In addition, her work comprises research on theory and history of memory (post-holocaust, psychoanalyses), dialectics of secularization, afterlife of religion in modernity, image theory, and cultural approaches to science studies (esp. inheritance, genealogy, plastic surgery, facial expression, digital culture).

Her numerous monographs include Body- and Image Space. Re-Reading Walter Benjamin (1996); Images, the Creaturely, and the Holy (2013); Literatur als Voraussetzung der Kulturgeschichte. Schauplätze von Shakespeare bis Benjamin (2004); Genea-Logik. Generation, Tradition und Evolution zwischen Kultur- und Naturwissenschaften (München 2006); Grammatologie der Bilder (2015, translated as Grammatology of Images. A History of the A-Visible, Fordham University Press, 2022) and Transnational Foreign Policy – Beyond National Culture (2019).

Evènement en langue anglaise

Date :
11.06.2024, 18:30-20:00

Lieu :
DFK Paris
45 rue des Petits Champs
75001 Paris
Salle Meier-Graefe

Source : Blog de l’ApAhAu

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Publication – « Loci Sepulcrales. Places of memory and burial in the Middle Ages », éd. Carla Varela Fernandes, Catarina Fernandes Barreira, João Luís Inglês Fontes, Maria Joao Branco, Mario Farelo

Assembling the contributions of twenty-two authors, this volume aims at revisiting the question of the choice of burial sites throughout the Middle Ages, in their political, emotional, and devotional dimensions, across a wide chronology and in a vast palette of different social statuses. The choice of a burial site inevitably reflets very important statements, made by the living persons, not only regarding what they wished the memory of their passage on Earth to be, but equally enlightening us on what their concern for the future of their souls was and how it should be cared for, in the afterlife.

The first part of this volume is devoted to royal pantheons, considering their development and relevance in the construction of royal legitimacy. Kings and Queens were not the only ones considering their lineage and personal memory: noblemen, ecclesiastics, rich tradesmen, and their wives and daughters, were also involved in a world of changing tendencies, which are dealt with in the second part of the book. The third and last part looks at the strategies and interconnection between building a burial site and constructing collective memories, whether in stone or in writing through the performing influence of rituals, images, or symbols.

This book proposes, therefore a whole new set of approaches on the subject, addressed either in interdisciplinary and all-around syntheses or via analysis of specific case-studies, looking at panteons and other burial sites as the important witnesses of the lives, emotions, and devotions of the medieval society they served.

Contributors to this volume are Xavier Barral i Altet, Catarina Fernandes Barreira, Thiago José Borges, Maria Helena Cruz Coelho, Frederica Cosenza, Antonio Pio de Cosmo, Lorenzo Curatella, Mário Farelo, José Romón González de la Cal, Linsy Grant, Laurent Hablot, Orlindo Jorge, Emma Lano Martínez, Christian de Mérindol, Sonia Morales Cano, Jorge Morín Pablos, Pedro Redol, Martina Saltamacchia, Isabel Sánchez Ramos, Lydwine Scordia, Rosa Smurra and Christian Steer.

Programme :

I – Royal Pantheons (5th-15th century)

– Emma Liaño Martinez (Profesora Catedrática de Historia del Arte. Universidad de Tarragona), El Panteón Real de Poblet. Afirmación de la monarquia e innovación artística
– Sonia Morales Cano (Profesora Universidad de Castilla-La Mancha), Discursos de la memoria: la catedral primada de España como panteón real en la Baja Edad Media y su repercusión en los mausoleos de prelados y nobles
– Pedro Redol (Senior Official Monastery of Batalha), Orlindo Jorge (Independent researcher), The royal funerary chapels of Batalha: prestige, innovation, and identity (1415-1515)
– Christian de Mérindol (Ancien Conservateur au Musée des monuments français), La Necropole de Saint-Denis de Louis VII à Saint Louis. Nouvelle synthèse.
– Lindy Grant (Professor of Medieval History, University of Reading), Blanche of Castile, St Louis and the concept of the family mausoleum in Capetian France: Saint-Denis, Royaumont and Maubuisson.
– Lydwine Scordia(Maître de conférences HDR, Université de Rouen), Le tombeau de Louis XI à Notre-Dame de Cléry: un unicum dans l’histoire de l’art funéraire royal

II. Burial strategies: from rural to urban contexts

– Isabel Sánchez Ramos (University College London, Institute of Archaeology), Jorge Morín Pablos (AUDEMA. Auditores de Energía y Medio Ambiente, Madrid) and José Ramón González de la Cal (Escuela de Arquitectura de Toledo, UCLM), El edificio funerario tardoantiguo de Los Hitos en Arisgotas (Toledo, España). Un panteón de época visigoda
– Mário Farelo (Assistant Researcher, NOVA FCSH), Une cité de Saints. La ville de Lisbonne comme lieu de sacralisation de la guerre, XIIe-XVe siècles
– Federica Cosenza (Postgraduate, Università degli Studi La Sapienza), Sepolture di Prestigio a Roma nel Medioevo: La Media Elite
– Lorenzo Curatella (PhD, Università degli Studi La Sapienza), Sepolture di prestigio a Roma nel Basso Medioevo: Gli Ecclesiastici
– Rosa Smurra (Associate Professor, University of Bologna), Social mobility and funerary monuments in the first half of the fourteenth-century in Santa Chiara, Naples
– Martina Saltamacchia (Associate Professor, Charles & Mary Caldwell Martin Professor of History), Snakes, Razas, and the Prince’s Tomb: Gian Galeazzo Visconti and the Cathedral of Milan
– Christian Steer (Visiting Fellow, University of York), Bones of Benefactors: Burying the Dead in Grey Friars Church London

III – Memory, Representations and Texts

–  Maria Helena da Cruz Coelho (Professora Catedrática, Universidade de Coimbra), A morte e a última morada dos reis: paradigma e memória
– Xavier Barral i Altet (Professeur des Universités, Université Rennes 2), Le rôle mémorial et funéraire de la broderie de Bayeux : à propos du tombeau-mausolée de la scène d’Aelfgyva et le clerc.
– Laurent Hablot (Directeur d’études, EPHE), L’héraldique et la mort. Formes et fonctions de l’héraldique dans le contexte funéraire
– Catarina Fernandes Barreira (Research Fellow, NOVA FCSH), Requiescant in pace. Death and memory in the Monastery of Alcobaça based on its liturgical codices
– Antonio Pio de Cosmo (Università di Modena e Reggio Emilia, Italia / ISACCL, Bucarest, Romania), I riti in limine vitae degli Augusti. “Manipolazione rituale” e partecipazione corale nelle cerimonie del trapasso dell’imperatore celebrate fra IV e VI secc.
– Thiago José Borges (Doutor em História, docente do Instituto Federal de Brasília), De Locis Sanctis: textualidade, tradição e formas de representação.

Informations pratiques :

Loci Sepulcrales. Places of memory and burial in the Middle Ages, éd. Carla Varela Fernandes, Catarina Fernandes Barreira, João Luís Inglês Fontes, Maria Joao Branco, Mario Farelo, Turnhout, Brepols, 2024 ; 1 vol., XVII–594 p. (Textes et Etudes du Moyen Âge, 102). ISBN : 978-2-503-60658-3. Prix : € 75,00.

Source : Brepols

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Exposition – Les rouleaux : communication et gestion de l’écrit au Moyen Âge

Légers et transportables, pouvant être prolongés, facilement montrables, les rouleaux de parchemin sont des supports employés au Moyen Âge pour des usages très variés : liturgie, théâtre, généalogies, administration avec les comptabilités, les cartulaires, les procédures ou encore les listes ou inventaires. D’abord utilisée dans le monde monastique (XIe-XIIe siècles) la forme du rouleau s’est répandue au sein des autres institutions ecclésiastiques et dans le monde laïc, surtout à partir du XIIIe siècle. Observer les raisons du choix de cette forme alternative constitue une voie originale pour plonger dans la communication médiévale.

En écho à la présence aux Archives de l’Aube, à Troyes, de l’exposition “ROTULUS, un patrimoine médiéval à dérouler” (du 15 avril au 28 juin 2024), cette conférence permettra notamment d’évoquer les rouleaux transmis par la Champagne médiévale. On observe en Champagne, une certaine diversité de rouleaux entre le XIIe et le XVe siècle, dans le monde monastique, chez les clercs séculiers mais aussi au sein de l’administration comtale avec la série importante des “rôles de fiefs”.

Conférencier : Jean-Baptiste Renault (Université de Lorraine – Archives Henri Poincaré PREST)

jeudi 30 mai 2024 à 18h00

Archives départementales de l’Aube

131 rue Etienne Pédron

10 000 Troyes

Accès libre

Source : Rotulus

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Journée d’étude – Gautier de Coincy

Une journée d’étude célébrant Gautier de Coincy est organisée par l’Association Abbaye royale Saint-Médard de Soissons le samedi 8 juin 2024 (9h30-17h) à la Cité de la musique et de la danse à Soissons.

9h30-10h – Accueil par Alain Crémont (Maire de Soissons et Président de Grand Soissons)

10h30 – Introduction de la journée et intervention de Michel Zink de l’Académie française

11h – Marie-Laure Savoye (CNRS-IRHT), Gautier de Coincy : lire, aimer, conter, chanter

  • Prodigieux narrateur et grand inventeur, Gautier de Coincy n’en est pas moins lettré de son temps. Pour savourer son œuvre, on fera quelques pas de côté, en brossant à grands traits le contexte littéraire dans lequel s’insèrent les Miracles de Nostre Dame et la Vie de sainte Christine, les deux œuvres connues du Prieur de Vic-sur-Aisne puis de Saint-Médard de Soissons.

11h45 – Olivier Collet (Université de Genève), Impossible n’est pas français. Les innovations lexicales dans les Miracles de Nostre Dame de Gautier de Coincy

  • Gautier de Coincy est assurément l’un des poètes français les plus virtuoses de la période médiévale. S’il n’innove pas véritablement en termes de genres littéraires puisqu’il recourt aux modèles déjà familiers de la lyrique, il s’impose par le renouvellement qu’il introduit dans le champ lexical. Mais pour quels types de vocables ? E plus fondamentalement, que définit le fait de «créer» des mots au Moyen Age ?

12h30 – Temps libre

14h30 – Karen Polinger Foster (Yale University), Miracles exotiques : Gautier de Coincy et le Proche-Orient médiéval

  • Dans sa grande œuvre Les Miracles de Nostre Dame, Gautier de Coincy nous raconte quelques histoires situées au Proche-Orient, ou peuplées par des protagonistes de la région. La conférence avancera l’idée qu’il a fait ainsi afin de contrebalancer, dans une certaine mesure, le nouveau prestige de Soissons et de sa cathédrale, grâce aux reliques et merveilles rapportées du saccage de Constantinople à la fin de la quatrième croisade. Les miracles exotiques de Gautier, donc, peuvent être considérés dans le plus large contexte des défis et stratégies dévotionnels, économiques, et politiques de l’abbaye Saint-Médard au début du XIIIe siècle.

15h15 – Andrea Menozzi (Scuola Normale di Pisa – École nationale des chartes), Au cœur de l’œuvre, les aventures soissonnaises des reliques de sainte Léocadie

  • Au début du XIIIe siècle, les reliques de sainte Léocadie (jeune fille martyrisée à Tolède en 303) se trouvaient au prieuré de Vic-sur-Aisne, dépendant de Saint-Médard de Soissons. En 1219, alors que Gautier de Coincy était prieur de Vic, ces reliques furent volées et retrouvées quelques jours après dans l’Aisne ; une fois sauvées, les reliques furent remises en place avec une procession solennelle menée par l’abbé de Saint-Médard. Gautier raconte ces faits dans l’un de ses Miracles, et même donne à l’événement un rôle axial dans la structure globale du premier livre des Miracles. On s’intéressera au récit, aux chansons qui l’accompagnent, et aux enluminures des manuscrits.

16h – Pause

16 h15 – Claudia Rabel (CNRS-IRHT), L’avocate du genre humain : La Vierge en ses miracles dans les miniatures du «manuscrit de Soissons»

  • Comment rendre par une seule «histoire» peinte le récit d’un miracle qui comporte toujours un avant, un pendant (l’intervention divine ou sainte) et un après ? Le «manuscrit de Soissons» des Miracles de la Vierge de Gautier de Coincy doit sa célébrité tout autant à son histoire qu’à sa décoration luxueuse. Des collections royales – le livre a très probablement été confectionné vers 1330 pour la reine Jeanne de Bourgogne – il est passé par l’abbaye des bénédictines de Notre-Dame à Soissons, avant d’aboutir à la Bibliothèque nationale. Les miniatures sont l’œuvre de Jean Pucelle, le plus fameux des peintres de manuscrits du XIVe siècle. En réservant une seule miniature à chaque miracle marial il a fait des choix, parfois déconcertants, pour rendre visibles (ou pas) l’intervention de la Vierge – apparition, songe, image qui s’anime – et ses effets sur les hommes et les femmes, fervents dévots de Marie ou le devenant alors grâce au miracle.

Informations pratiques :

08/06/2024 – 09:30

Cité de la Musique et de la Danse Grand Soissons
Parc Gouraud – 9 allée Claude Debussy
02200 Soissons

Une journée d’étude célébrant Gautier de Coincy est organisée par l’Association Abbaye royale Saint-Médard de Soissons le samedi 8 juin 2024 (9h30-17h) à la Cité de la musique et de la danse à Soissons.

Source : IRHT

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Journée d’étude – Manuscrits et frontières. Journée thématique annuelle de l’IRHT

La journée thématique annuelle de l’IRHT a pour sujet Manuscrits et frontières et se tient mercredi 12 juin 2024 (9h30-17h) au Campus Condorcet.

L’IRHT se penchera, à l’occasion de sa journée thématique 2024, sur cette question multiforme des frontières, en favorisant les va-et-vient entre les objets historiques et les méthodes de l’historien, et en confrontant les points de vue des diverses disciplines et spécialités représentées dans les sections.

9h30 – Introduction

  • 10h-10h30 – Dominique Stutzmann, Granularité, fluidité et histoire de l’écriture : de quelques frontières en paléographie

Les opérations exigées de la paléographie d’expertise (datation, localisation, attribution à un scriptorium ou à une main) reposent sur l’établissement de frontières et la discrétisation d’un continuum historique (chronologique, géographique et social). Il n’y a pas de différence de nature entre attribuer un manuscrit à l’Italie ou à la France, au XIIIe ou au XVe siècle, à une main ou à une autre. Qu’en est-il pour les catégories d’écriture ? Distinguer une écriture textualis et une écriture humanistique est encore du même ordre, comme aussi distinguer les écritures pré-carolines de Corbie sous les abbatiats de Léger, Maurdramne, Adalard ou Wala. L’évolution progressive des formes pose un défi de caractérisation et de discrétisation. Comment définir les classes et quels symptômes retenir ? J. Stiennon parlait, par exemple, d’écriture «caroline», «gothicisante», «gothicisée» et «gothique». Rassembler les écrits d’une même personne malgré les différences de système graphique, voilà une autre opération. Pourtant, dans tous les cas, il s’agit de définir des niveaux de granularité différents (chronologique : décennie, siècle, période… ; géographique : ville, région, pays… ; social : individu, groupe, collectivité plus grande… ; graphique : types dans la production d’un scriptorium, familles d’écriture…) et de tracer des frontières utiles à l’analyse historique parmi les traces d’un monde médiéval fluide et en mouvement. Cette communication propose d’explorer les apports de l’analyse d’image par ordinateur pour distinguer des mains dans des ensembles de manuscrits médiévaux, pour définir des classes d’écriture et pour penser les processus évolutifs de l’écriture.

  • 10h30-11h – Jean-François Goudesenne, L’hypothèse d’une division de la tradition du chant grégorien entre Neustrie et Austrasie (VIIIe s. – XIe s.)

Les travaux de Jean-François Goudesenne sur la transmission et l’émergence du chant grégorien, menés depuis 2003 à la suite de travaux des musicologues Michel Huglo, Anne W. Robertson et Daniel Saulnier et d’autres collègues philologues, liturgistes et historiens des textes comme Philippe Bernard ont mis en évidence, grâce à certains témoins manuscrits, la manifestation d’une frontière relative aux familles dialectales qui ont concrétisé la première phase de l’hybridation romano-franque à l’ouest de l’ancien empire carolingien et qui se répartissent entre l’ancienne Neustrie mérovingienne et l’Austrasie, bientôt Lotharingie. On remarque, sur au moins deux siècles et plus, une différenciation dans le profil mélodique des chants de la messe (missel, graduel) et de l’office (bréviaire, antiphonaire), depuis la Champagne jusqu’à l’embouchure de l’Escaut : dans les missels Laon 236 Troyes 1951, Cambrai 60 et 61, des mêmes pièces, notées en neumes dans un même livre par des notateurs (scribes spécialisés souvent itinérants), relevant de typologies et d’aires linguistico-culturelles distinctes, présentent parfois des leçons distinctes, qui caractérisent un profil mélodique spécifique ; les origines en sont certainement antérieures à la codification écrite de pratiques orales du chant (cantus) qui se mirent en œuvre autour de 900. On retrouve ces distinctions dans tout un ensemble de livres liturgiques notés, dont la découverte la plus récente est un missel de la cathédrale de Tournai, du début du XIIIe siècle. Nous proposons de parcourir les manifestations de cette frontière culturelle entre ce qui deviendra le Saint-Empire romano-germanique et le futur royaume capétien de la Francia (occidentalis) à différents niveaux : typologie de la notation musicale, décoration, répertoire textuel et musical, ordonnance liturgique ; le scrutement d’un groupe d’une petite dizaine de témoins, répartis sur près de trois siècles (Xe-début XIIIe s.) traduit la pérennité d’une véritable frontière, linguistique et culturelle, qui perdurera des siècles, j’oserai dire même jusqu’à cette “ligne Maginot” dont en ce tragique début de XXIe siècle, les résonances prennent effectivement racine dans ces subdivisions historiques de l’imperium carolingien, notamment ces grands monastères franco-saxons sis entre Saint-Denis, Arras, Corbie et Saint-Amand.

11h-11h15 – Pause

  • 11h15-11h45 – Jérémy Delmulle, Le “mythe” des Italiens à Fleury autour de l’an Mil : à propos de l’“évangéliaire de Gaignières”

Le ms. Paris, BnF, lat. 1126, connu sous le nom d’“Évangéliaire de Gaignières”, contient sur son premier feuillet un texte dans lequel le copiste, qui se présente comme Italien, établit une comparaison entre son pays d’origine et le royaume français, où il se trouve au moment de la réalisation du manuscrit. Depuis les années 1950 et les études de Carl Adam Johan Nordenfalk, on considère ce manuscrit comme un produit du travail des Italiens à Fleury vers l’an 1000, et en particulier d’un certain «Nivardus de Milan», attesté à cet endroit par la Vita Gauzlini. L’objectif de cette communication est de “détricoter” l’argumentation de Nordenfalk en montrant comment celle-ci a été influencée par des a priori mal fondés, de chercher à dépasser la compartimentation disciplinaire en associant aux critères de l’histoire de l’art les méthodes de la philologie et de l’histoire des bibliothèques, afin de montrer qu’une approche plus prudente, “conditionnée”, permet d’arriver à des conclusions tout à fait différentes…

  • 11h45-12h15 – Hanno Wijsman, “Enluminure française” ou “enluminure en France” ? Quelques réflexions à propos des frontières stylistiques

Entre les frontières de l’époque du chercheur et les frontières de l’époque étudiée existe souvent un grand écart, et ces différences forment un champ de tension bien connu. Cette présentation propose de problématiser cette question dans le domaine des manuscrits enluminés de la fin du Moyen Âge. L’étude de l’art des XIVe, XVe et XVIe siècles a pris son envol depuis la fin du XIXe siècle sur un fond nationaliste : les chercheurs français avaient pour but de définir ce qui était typiquement français dans l’art, les Allemands ce qui était typiquement germanique, et ainsi de suite. L’étude de l’art de l’enluminure a longtemps été une petite partie de l’étude de la peinture de chevalet, mais le catalogue d’exposition de 1993 de François Avril et Nicole Reynaud (Quand la peinture était dans les livres. Les manuscrits enluminés en France, 1440-1520) l’a émancipé. Ce jalon majeur a notamment défini des styles et des écoles régionales. Un colloque récent («Peindre en France : trente ans de recherches sur les manuscrits à peintures en France, 1440-1520», Genève, 17-18 novembre 2023) avait pour but explicite de faire le point, trente ans après 1993, sur l’état des recherches sur ce sujet. Ce colloque était aussi l’occasion de se re-poser la question de ce que peut bien vouloir dire «Les manuscrits enluminés en France». Quel sens peut avoir la notion d’«enluminure française» ? De quelle France, et d’une France avec quelles frontières, parlons-nous ?

12h30-14h30 – Déjeuner

  • 14h30-15h – Sébastien Hamel, Espace géographique, langue et diplomatique : chirographe échevinal et scripta picarde

Apparu au IXe siècle en Angleterre et au milieu du Xe siècle sur le continent, l’usage du chirographe en dehors de l’Angleterre se maintient après le XIIe siècle presque exclusivement dans le nord de la France et dans les Pays-Bas méridionaux sous la forme du chirographe dit échevinal. Étonnamment, cette seconde vie du chirographe a donné naissance à un type d’acte particulier (le chirographe non scellé toujours écrit en langue vernaculaire) qui s’est diffusé dans cette région caractérisée par l’absence d’unité politique, la présence de plusieurs villes relativement importantes et l’usage commun de la scripta picarde. Cette communication tentera donc de décrire et d’expliquer la superposition quasi parfaite des frontières d’usage d’un type diplomatique avec celles d’une forme alternative du français écrit.

  • 15h-15h15 – Marlène Helias-Baron, Aux frontières de la typologie : le “Petit cartulaire” de Saint-Magloire (fin du XIIIe s.)

Étudié par Lucie Fossier et Anne Terroine pour préparer leur édition des Chartes et documents de l’abbaye de Saint-Magloire, le “Petit cartulaire” de Saint-Magloire (Archives nationales, LL 39) est un manuscrit complexe rédigé à la fin du XIIIe siècle. Né de la volonté de l’abbé Louis de Montfort de pourvoir son abbaye d’un cartulaire en 1294, il rassemble plusieurs documents ajoutés à des moments différents de son histoire : un censier de 1274, un polyptyque de 1294 de la même main que le cartulaire, des listes de pitances dues par l’abbé aux moines, une bulle du pape Boniface VIII, une chronique rimée, des anniversaires, des enquêtes sur la justice de l’abbaye, la recette de la prévôté de Saint-Magloire, l’assise de la taille. À cause de la grande diversité des textes réunis sous la même reliure, ce manuscrit apparaît comme un véritable “objet écrit non identifié” dont il conviendra, en en faisant une collation minutieuse, de déterminer la conception originelle et les utilisations ultérieures par la communauté monastique.

  • 15h15-15h45 – Marie Cronier, De Constantinople à l’Italie via l’Asie mineure, Chypre et la Crète : l’itinéraire d’un manuscrit transfrontalier (Ambros. A 95 sup., XIVe s.)

Le manuscrit A 95 sup. de la Biblioteca Ambrosiana de Milan est un modeste recueil de textes médicaux grecs (classiques et byzantins) rassemblés au début du XIVe siècle pour son usage personnel par un copiste-médecin. L’identification d’un de ses modèles conduit à situer sa réalisation à Constantinople, mais l’analyse de notes qui y ont été portées successivement par le même homme permet de documenter son passage par l’Asie mineure (où le médecin soigna le fils d’un souverain turc), puis par Chypre (où le même médecin offrit le volume, avec du matériel médical, au monastère de la Mère de Dieu à Kykkos). Par la suite, des annotations en latin par plusieurs mains du XVe siècle permettent de suivre son trajet (sans doute via la Crète et Venise) jusqu’à son entrée à la Biblioteca Ambrosiana au tout début du XVIIe siècle.

15h45-16h – Pause

  • 16h-16h30 – Fabio Zinelli, Des turbans et des manuscrits. La localisation d’un groupe de manuscrits du Tresor de Brunet Latin

Trois manuscrits enluminés du Tresor de Brunet Latin (London, BL, Add. 30024 et 30025 ; Carpentras, BM, 269) et un manuscrit du Roman d’Alexandre en prose (Stockholm, KB, Vu 20), datables entre la fin du XIIIe et les premières décennies du XIVe siècle, ont été localisés tour à tour dans le Midi, la Catalogne et Chypre. Si des affinités sont décelables avec quelques bibles hébraïques de provenance catalane, plusieurs indices pointent vers une origine dans un milieu de contact linguistique tel qu’on pouvait en trouver dans l’Outremer.

  • 16h30-17h – Françoise Fery-Hue, De Caen à Gand : le voyage du manuscrit Paris, BnF, Rothschild 2855 (avant 1520-1869)

Le manuscrit coté Paris, BnF, Rothschild 2855 [IV.9.14] rassemble sous sa reliure d’origine (début du XVIe siècle) un contenu hétérogène. Ce manuscrit présente la particularité de n’avoir pas été copié en une seule fois, mais de manière très progressive, au gré de la fantaisie de ses différents propriétaires qui en choisissaient les contenus. Ceux-ci appartiennent à des genres littéraires ou historiques très différents : les Cent cinq rondeaux d’amour – seul texte transcrit à l’origine – sont suivis par un livre de raison (Des Hayes et d’Espinay), par la copie de deux pièces relatives au duel judiciaire du 10 juillet 1547 entre La Châtaigneraie et Jarnac, par de larges extraits du Livre du héraut Navarre, par une généalogie de la famille des Kervinck, seigneurs de Reymersdael et Lodicq (le dernier des Reymersdael mourant en 1563) et par les noms et armoiries des familles apparentées à Jan De Beer, premier bourgmestre de Bruges. Ce manuscrit Rothschild 2855 éclaire ainsi l’histoire de quatre familles : les Duval (de Caen), les Des Hayes dits d’Espinay (famille originaire de Normandie), les Kervinck de Reymersdael (de Gand) et les De Beer (de Bruges) ; il passe ensuite à des Mandere ou Van der Mandere, non identifiés. Puis sa trace est perdue pendant près de deux cents ans avant qu’il ne réapparaisse chez de célèbres bibliophiles du XIXe siècle : Jean De Meyer à Gand, puis James de Rothschild à Paris.

Type d’événement: Journée thématique

Conditions d’accès

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Date des séances

12/06/2024 – 09:30

Lieu :

Campus Condorcet
Bâtiment de recherche Nord, rez-de-chaussée
salle 10

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