Publication – « Les Cent nouvelles nouvelles », éd. Geoffrey Roger

Premier recueil de nouvelles en langue française, les Cent nouvelles nouvelles, rédigées par un auteur anonyme, ont été contées en 1458-1459 à la cour du duc de Bourgogne Philippe le Bon, qui en est le commanditaire. Principalement comique, il s’inspire du Décaméron de Boccace, auquel il entend succéder grâce à la nouveauté de ses récits et au prestige de leur cadre narratif. Abondamment rééditées, imprimées, adaptées, traduites et étudiées, les Cent nouvelles nouvelles, et leur paratexte, attendaient cette nouvelle édition critique de leur seul manuscrit connu, qui en propose une transcription corrigée et une présentation actualisée (contexte historique et postérité, cadre et modèles narratifs, paternité et localisation, datation, parenté, codicologie et histoire du manuscrit).

Informations pratiques :

Les Cent nouvelles nouvelles, éd. Geoffrey Roger, Genève, Droz, 2025 ; 1 vol., 728 p. (Textes Littéraires Français, 655). ISBN : 978-2-600-06622-8. Prix : CHF 61,00.

Source : Droz

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Offre d’emploi – Assistant Professor in Medieval German Studies

Deadline : 9th November 2025

The Faculty of Modern and Medieval Languages and Linguistics at the University of Cambridge is seeking to appoint a full-time Assistant Professor in Medieval German Studies from 1 September 2026. The Faculty will provide career development and mentoring for the successful candidate and is strongly committed to equality, diversity and inclusiveness.

The Assistant Professor will be expected to contribute to the teaching and examining of Medieval German Literature and Culture at undergraduate and postgraduate level. They will also promote collaboration in teaching and research between language Sections in the Faculty of Modern and Medieval Languages and Linguistics and with other Faculties, and they will contribute actively to the Global Humanities initiative of the School of Arts and Humanities and other related strategic projects. The role includes a contribution to the administration of the German Section’s activities and of those of the Faculty more broadly. We welcome applicants with a record of excellence in research, commensurate with career stage, and a strong trajectory.

Candidates will have relevant teaching experience, have successfully completed a PhD in a relevant field by the start date for the post and be able to demonstrate active, collegial engagement in research, teaching and outreach in German Studies and Modern and Medieval Languages more widely. An excellent command of both German and English is essential.

For your application to be considered please ensure that you upload the following documents to your online application:

  • A covering letter
  • Your Curriculum Vitae, including a full list of publications and the names of three referees.
  • References will be requested for longlisted candidates in December and due in early January. Candidates should ensure that referees are able and willing to act at that point before naming them in their application.

The closing date for applications is midnight (GMT) on Sunday 9 November 2025. It is expected that interviews will be on 9 February 2026, subject to change. 

Prospective candidates are welcome to seek more information beyond the Further Particulars by contacting Dr Charlotte Lee, Director of German, at cll38@cam.ac.uk. On questions of procedure, please contact the School HR team on MMLLPersonnel@admin.cam.ac.uk

To apply online for this vacancy and to view further information about the role, please click ‘Apply’ above.

Please quote reference GP47293 on your application and in any correspondence about this vacancy. 

The University actively supports equality, diversity and inclusion and encourages applications from all sections of society.

The University has a responsibility to ensure that all employees are eligible to live and work in the UK.

Source : Jobs.ac.uk

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Journée d’étude du RMBLF – Moyen Âge clef en main Outillages méthodologiques pour une approche interdisciplinaire

27 (Bruxelles) et 28 (Liège) octobre 2025

Séminaire interuniversitaire à destination des doctorant.es médiévistes

Inscription vivement souhaitée pour raisons organisationnelles jusqu’au 20 octobre 2025 (via formulaire : https://forms.office.com/e/Hzy15dD9zn)

Le projet de ces deux journées « Le Moyen Âge clé en main » consiste à ouvrir un temps d’outillage et de discussion interdisciplinaire au profit des jeunes médiévistes, toutes disciplines confondues (Art, Archéologie, Histoire, Philosophie, etc.). Concrètement, il s’agit d’inviter des intervenant·es à présenter leurs méthodes de recherche et à initier le public à l’un ou l’autre outil propre à leur approche. L’objectif n’est pas d’en donner une formation condensée, mais plutôt de montrer comment cet outil et ces méthodes peuvent être utiles aux médiévistes et comment ils peuvent s’avérer complémentaires d’autres méthodologies.

Lundi 27 octobre : UCLouvain Saint-Louis – Bruxelles (P61)

9h30 Accueil

9h45 Introduction par le comité organisateur

10h 1. Regards textuels
avec Aude Sartenar (UMons) et Svetlana Yatsyk (CNRS)

11h30 Pause café

11h50 1. Regards textuels
avec Aude Sartenar (UMons) et Svetlana Yatsyk (CNRS)

13h20 Pause déjeuner

14h25 2. Penser le monde au Moyen Âge
avec Martha Beullens (ULB) et Jérémy Delmulle (IRHT-CNRS)

15h55 Pause café

16h15 2. Penser le monde au Moyen Âge
avec Martha Beullens (ULB) et Jérémy Delmulle (IRHT-CNRS)

17h45 Fin de la première journée

Mardi 28 octobre : ULiège (Salle des professeurs)

9h45 Accueil

10h 3. Arts du manuscrit (première partie)
avec Etienne Anheim (EHESS)

11h30 Pause café

11h50 3. Arts du manuscrit (deuxième partie)
avec Etienne Anheim (EHESS)

13h20 Pause déjeuner

14h25 4. Moyen Âge et sciences des matériaux (première partie)
avec Pierre Chastang (UVSQ-Université Paris-Saclay), Nicolas Ruffini-Ronzani (UNamur-Archives de l’État) et Lise Saussus (EHESS)

15h55 Pause café

16h15 4. Moyen Âge et sciences des matériaux (deuxième partie)
avec Pierre Chastang (UVSQ-Université Paris-Saclay), Nicolas Ruffini-Ronzani (UNamur-Archives de l’État) et Lise Saussus (EHESS)

17h45 Fin de la deuxième journée

Affiche au format PDF : ici

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Appel à contribution – Épigraphie et latinité au Moyen Âge

Le colloque international « Épigraphie et latinité au Moyen Âge », qui aura lieu au CESCM de Poitiers du 18 au 22 mai 2026 offre l’opportunité aux doctorantes/doctorants ou post-doctorantes/post-doctorants de présenter leur recherche en relation avec les problématiques de la manifestation (voir l’argumentaire général ci-dessous).

Les posters seront affichés durant tout le colloque et constitueront un moyen interactif d’exposer les points forts de leurs travaux en cours, puisqu’ils seront aussi présentés à l’oral en cinq minutes. Les posters pourront être rédigés et présentés en français ou en anglais.

            Pour soumettre votre poster, merci d’envoyer un titre et un résumé (400 mots) ainsi que votre CV à maison.epigraphie@univ-poitiers.fr  d’ici le 15 décembre 2025.

Les propositions seront examinées par le conseil scientifique du colloque et les réponses données début 2026. Les candidates et candidats sélectionnés devront fournir la version numérique en format pdf de leur poster au plus tard le 15 avril 2026. Les posters seront imprimés par les soins des organisateurs et organisatrices du colloque.

Les frais de transport et d’hébergement seront également pris en charge par le colloque.

Appel_à_poster_FR-EN_colloque_épigraphie

DCS

Texte de cadrage 

            Clôturant les projets de recherche ERC GRAPH-EAST et IUF CARMECA, le colloque Épigraphie et latinité au Moyen Âge, organisé par le CESCM avec l’appui de l’Equipex+ Biblissima+, va bien au-delà d’un nécessaire bilan historiographique autour de l’épigraphie médiévale (réflexions théoriques, fondements et développements de la discipline, champs d’application récents…). Adoptant une perspective de décloisonnement disciplinaire, il vise en effet à explorer, dans une alternance de synthèses thématiques et d’études de cas, les inscriptions médiévales dans le contexte de la latinité et à ses marges (géographiques ou culturelles), pour mesurer l’enjeu d’une écriture exposée dans la construction des identités.

À la fois concept historique et notion historiographique, la latinitas semble se prêter particulièrement bien à cette exploration. Au-delà de son usage rhétorique d’origine, le concept de latinitas pris au sens large permet en effet d’aborder des champs très divers dans le cadre de l’épigraphie. Avec l’alphabet latin, on touche la question de l’écriture. La langue latine, quant à elle, concerne à la fois les questions purement linguistiques, mais également littéraires et stylistique. Si l’on se place d’un point de vue culturel, social et/ou géographique, la latinitas peut désigner, à travers une chrétienté multilingue, celle qui – en Occident ou en Orient – a pour langue liturgique le latin et se range sous la primauté de l’Église romaine. En Orient, la latinitas définit aussi une « identité » collective, celle des « Latins », qui peut aller jusqu’à comprendre un habitus particulier (mœurs, coutumes, vêtements…). Parler de latinité médiévale oblige enfin à se situer dans le temps, entre la romanitas de l’Antiquité classique ou tardive et la « néo-latinité » de la Renaissance et des humanistes.

Le colloque de Poitiers vise donc à s’interroger sur le rôle des inscriptions dans la construction et le développement, la prise de conscience ou la mise en scène de cette notion de latinitas dans les contextes les plus variés. Il permettra d’analyser la pluralité de cette latinité médiévale à travers les media épigraphiques et leurs acteurs, en favorisant une histoire « connectée », de penser en termes dynamiques les relations avec les autres cultures épigraphiques, que ce soit dans le domaine méditerranéen ou plus septentrional. Ainsi, la notion de « latinité » pourra être mise en regard d’autres identités de groupes, dont les néologismes de « francité », « grécité » ou « arabité » ne rendent qu’imparfaitement les contours.

La documentation épigraphique fournit ainsi un angle d’attaque original et de premier plan pour repenser la latinitas médiévale. En effet, dans la lignée des études lancées dans les années 1990 autour des pratiques sociales de l’écrit et, plus généralement, de la scripturalité (literacy), les recherches actuelles en épigraphie médiévale appréhendent désormais l’objet inscrit à la fois comme un véritable « texte en contexte » dont la dimension spatiale, visuelle et plastique, voire iconique et symbolique, peut être particulièrement élaborée. Cette perspective globale, qu’on peut qualifier d’« holistique » ou d’« écologique », permet d’appréhender les inscriptions en s’intéressant à la fois à leur texte, à leurs formes graphiques ou matérielles, aux conditions de leur réalisation, à leur réception dans un contexte donné. Elle donne aussi l’occasion de franchir les limites disciplinaires traditionnelles, qui permet, par une conception large de l’épigraphie, d’inclure également les légendes sur les sceaux et les monnaies, ou les graffitis, souvent proches de l’écriture cursive, manuscrite.

Afin de favoriser les échanges et discussions, le colloque est conçu selon cinq grands axes thématiques :

1) L’écriture. Dans le domaine épigraphique, l’écriture représente sans doute l’élément visuel le plus immédiatement reconnaissable, donc le plus efficace pour l’expression et la reconnaissance de la latinité. Les questions suivantes pourront être abordées : l’écriture épigraphique, par ses formes, sa visualité et son iconicité, a-t-elle contribué à forger le paysage graphique de l’Occident ? Quel rapport scripteurs des inscriptions – commanditaires, rédacteurs, artistes et artisans – entretiennent-ils avec la latinité ? Les matières et techniques choisies jouent-elles dans la production et la perception des lettres latines ? Comment interpréter les « images d’écriture » (pseudo-écriture latine, imitation plus ou moins bien maîtrisée d’écriture étrangère) et l’altérité graphique dans cette perspective ?

2) Question de style. Si le langage épigraphique apparaît souvent très normé, on peut aussi s’interroger sur la place de inscriptions dans la construction d’un certain type de latinité. Peut-on considérer que la circulation et la transmission au fil des siècles de certaines modalités langagières communes (par exemple les formules) ont contribué à tisser des réseaux textuels spécifiques, tant en Occident qu’en Orient ? La poésie dite épigraphique, monde vaste et multiforme, jusqu’alors délaissée par les historiens et pourtant omniprésente, tant dans les manuscrits que dans les inscriptions matérielles, a-t-elle de même pu jouer un tel rôle ?

3) Latin et langues vernaculaires. Les inscriptions mettent par ailleurs en évidence les relations entre les langues à l’intérieur d’une même société ou à plus vaste échelle, que ce soit dans les divers registres et strates du latin entre Antiquité tardive et Moyen Âge, puis avec la mise par écrit des langues vernaculaires au cours du Moyen Âge, ou enfin avec un certain retour de la latinité à la Renaissance. Ces rapports dynamiques non dichotomiques seront au cœur de la réflexion, dans une perspective linguistique tout comme sociolinguistique et socio-sémiotique. Une attention particulière sera portée aux textes épigraphiques en français médiéval, inscrits sous différentes formes dialectales de l’Irlande à Chypre et aux États latins de Terre sainte.

4) Latinité en contact. Que ce soit en Orient ou en Occident, les sociétés cosmopolites et multiculturelles offrent un paysage épigraphique complexe et enchevêtré, dans lequel la notion de latinité peut jouer un rôle soit catalyseur, soit révélateur. On pourra alors s’interroger sur les formes de porosité, de contamination, voire d’hybridation perceptibles dans le contenu comme dans la mise en voir du message épigraphique, qu’il s’agisse du choix des formes de lettres, de la structuration visuelle et de l’esthétique graphique, ou encore de l’utilisation de techniques particulières. Sans exclure les mondes septentrionaux (avec les runes ou l’écriture oghamique), le contexte méditerranéen sera privilégié, car propice à observer de manière croisée les productions latines et les autres (grecques, arabes, syriaques, arméniennes, géorgiennes, hébraïques, cyrilliques, …). Les cas de bilinguisme ou bigraphisme au sein d’une même inscription, voire d’un même site, feront l’objet d’une attention particulière, permettant d’appréhender des questions variées : celle de la similarité ou de la distanciation textuelle des différents témoins mis en regard (entre traduction et adaptation), de la culture bilingue des commanditaires, artisans ou des publics visés et, plus généralement, des enjeux de choix souvent forts d’un point de vue identitaire.

5) La latinité vue par les autres. La dernière partie du colloque sera consacrée à la perception des inscriptions latines par les autres cultures, entre le Moyen Âge et les périodes récentes, y compris dans le cadre de l’érudition moderne ou des courants orientalistes. Comment perçoit-on, de l’extérieur, les inscriptions en caractères latins ? Peut-on observer des tentatives de « latinisation », c’est-à-dire d’appropriation identitaire des édifices par l’apposition d’une écriture monumentale latine, ou au contraire des réactions négatives conduisant à l’effacement, à la destruction ? Quelles sont représentations socioculturelles, idéologiques voire politiques, liées à ces langues et écritures exposées ?

Participants  

  • BONNIN Rémi (CESCM – CNRS)
  • CALVELLI Lorenzo (Università Ca’ Foscari Venezia)
  • DE RUBEIS Flavia (Università Ca’ Foscari Venezia)
  • DEBIAIS Vincent (EHESS – CNRS)
  • DUSSART Clément (CESCM – CNRS)
  • FAVREAU Robert (CESCM)
  • FORSYTH Katherine (University of Glasgow)
  • FORTIN Léontine (CESCM – CNRS)
  • GREGOR Thierry (CESCM)
  • GREVIN Benoît (EHESS – CNRS)
  • HARUTUNYAN Khachik (Mashtots Institute of Ancient Manuscripts Matenadaran)
  • HERBERT DE LA PORTBARRE-VIARD Gaëlle (Aix-Marseille Université)
  • IMBERT Frédéric (Aix-Marseille Université)
  • INGRAND-VARENNE Estelle (CESCM – CNRS)
  • LAGARON Anna (IFAO Le Caire)
  • LAMBERT Chiara (Università degli studi di Salerno)
  • MAVROMATIDIS Savvas (University of Cyprus)
  • MEYER-FERNANDEZ Geoffrey (Aix-Marseille Université)
  • MIKHEEV Savva (Universität Heidelberg)
  • MOCELLA Paola (Università di Siena)
  • PALUMBO Alessandro (University of Oslo)
  • PARANI Maria (University of Cyprus)
  • PLOTON François (École nationale des chartres)
  • RHOBY Andreas (Österreichische Akademie der Wissenschaften)
  • ROUQUETTE Enimie (Sorbonne Université)
  • SAGLAM Sercan (Koç University)
  • SMITH Marc (École nationale des chartres)
  • STELLA Francesco (Università di Siena)
  • STREZELECKI Damien (CESCM – CNRS)
  • TEDESCHI Carlo (Università degli Studi “G. d’Annunzio” Chieti Pescara)
  • TOTH Ida (University of Oxford)
  • TREFFORT Cécile (CESCM – Université de Poitiers)
  • VERBAAL Wim (Universiteit Gent)
  • VILLANO Maria (CESCM – CNRS)
  • ZAJIC Andreas (Österreichische Akademie der Wissenschaften)

Source : Epimed

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Publication – « After the Feudal Revolution. Power, Local Societies, and Change from the Tenth to Twelfth Centuries », éd. Christoph Haack, Annette Grabowsky, Steffen Patzold

The 11th century stands as the watershed between the »early« and »high« Middle Ages. Exactly what this means is hotly debated by historians, but at some point between the 10th and 12th centuries, the Carolingian World had changed into a political, social, and economic order distinctly different from earlier centuries, a world of knights, castles, and cities. Historians have discussed the nature of these transformations under the label of a medieval »revolution« that led to feudal society. Heavily challenged over the last decades, the »feudal revolution« has recently regained explanatory appeal. This volume opens a new perspective on the debate of the transformations of the 10th to 12th centuries, highlighting the role of the »Gregorian Reform« and the 11th century as a transformative period. The contributions offer case studies on France, Germany, Italy, and northern Spain.

Christoph HaackBorn 1984; 2019 PhD from the University of Tübingen; Institute of Medieval History; Historian of the Carolingian World and high medieval historiography.

Annette GrabowskyPhD from the University of Tübingen; tenured lecturer at the University of Tübingen, Institute of Medieval History; focuses on Medieval Papal History and Canon Law

Steffen PatzoldBorn 1972; Professor for Medieval History and historical auxiliary sciences at Eberhard Karls University Tübingen.

IntroductionChristoph Haack: After the »Feudal Revolution«: A Look Back on the Debate and a Multiperspective Update

Part I: Historizing and Revising the »Feudal Revolution«- Model
Luise Nöllemeyer: Challenging the Feudal Revolution in the 1990s. The Post-Mortem of a Debate – Christoph Haack: The Terrors of the Year 1000. Structural Change and Narrations of Conflict – Isaac Smith: Words of Power, Power of Words. Lexical and Social Change in Mâcon and Freising in the Tenth to Eleventh Centuries

Part II: New Views on Classic Transformations
Lukas Werther Local Perspectives on the Measurability and Patterns of Change in Southern Germany from an Archaeological Point of View (c. 500-1300) – Cornel-Peter Rodenbusch Abandoning Trial in Eleventh Century Catalonia

Part III: »La mutation de l’an 1100«. Feudal Revolution and Gregorian Reform
Charles West: »This toll must be paid at Koblenz«. Merchants and the »Feudal Revolution« in the Eleventh-Century Rhineland – Thomas Kohl: A Feudal Transformation in the Empire? Historiography, Tradition and Sources – Alessio Fiore: Building the »Feudal Revolution«. Power, Buildings, Economic Resources, and Aristocratic Identities in Central and Northern Italy (c. 950-c. 1150) – Florian Mazel: Rethinking Lordship in the Tenth to Eleventh Centuries. »Shared Lordship« between Laymen and Clerics and its Contestation

Response
Chris Wickham: After the »Feudal Revolution«? A Response

Informations pratiques :

After the Feudal Revolution. Power, Local Societies, and Change from the Tenth to Twelfth Centuries, éd. Christoph Haack, Annette Grabowsky, Steffen Patzold, Tübingen, Mohr Siebeck, 2025 ; 1 vol., 253 p. (Bedrohte Ordnungen, 21). ISBN : 978-3-16-163671-4. Prix : € 89,00.

Source : Mohr Siebeck

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Conférence – Thibault Jouis, « L’Anjou comme espace frontière. Acteurs, discours et enjeux autour des sièges de Rochefort (1220) et Champtoceaux (1224) »

Le premier séminaire d’histoire médiévale pour cette année universitaire, organisé par l’École pratique des hautes études et l’Institut historique allemand, approche à grands pas. Il se tiendra le mercredi,

15 octobre 2025, de 10h00 à 12h00

Thibault Jouis (Sorbonne univ.), »L’Anjou comme espace frontière. Acteurs, discours et enjeux autour des sièges de Rochefort (1220) et Champtoceaux (1224)«.

La discussion qui suivra sera animée par Jean-François Moufflet (Archives nationales).

Le séminaire se déroulera en mode hybride, permettant ainsi une participation sur place ainsi qu’en visioconférence pour celles et ceux qui ne pourront pas se déplacer à l’IHA.

Les personnes désireuses d’assister au séminaire sur place se feront connaître auprès de Kirsten Wallenwein : kwallenwein@dhi-paris.fr (message adressé en copie à Laurent Morelle : Laurent.Morelle@ephe.psl.eu). Pour les personnes souhaitant participer à distance, merci de vous inscrire ici : 

https://maxweberstiftung.zoom-x.de/meeting/register/WuCFuXvMRrSVKMGKonVFRQ

Après votre inscription, vous recevrez un mail de confirmation.

Source : Institut historique allemand

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Offre d’emploi – Postdoctorat AToUT, littérature médiévale occitane (française / romane) 24 mois, Université de Toulouse

Dans le cadre du programme AToUT – Attractivité de Toulouse pour les transitions (MSCA-COFUND Horizon Europe), une invitation est adressée aux chercheurs postdoctoraux de haut niveau souhaitant développer leur propre projet de recherche en littérature médiévale occitane (ou française), dans une perspective romaniste et sous la supervision de Marjolaine Raguin.

Les financements AToUT mettent 15 bourses au concours ouvertes à toutes les disciplines. Les projets relevant de la littérature médiévale pourront s’inscrire dans l’axe « Changements globaux et impacts sur les sociétés », en interrogeant les dynamiques de transformation politiques, sociales, culturelles ou technologiques au Moyen Âge, éventuellement leur résonance comparative et leurs enseignements pour des enjeux contemporains. Une approche interdisciplinaire sera particulièrement appréciée (histoire, sciences sociales, humanités numériques), et le cas échéant des partenariats et mobilités internationales.

La langue de travail n’a pas besoin d’être le français : les candidatures internationales sont donc vivement encouragées.

L’appel à candidatures ouvrira le 3 novembre 2025 et se clôturera en janvier 2026. Les contrats postdoctoraux proposés auront une durée de 24 mois, avec un accueil dans un environnement scientifique dynamique.

Les chercheurs intéressés sont invités à prendre contact rapidement afin de discuter de leur projet et de préparer une candidature solide et compétitive.

Informations complètes, conditions d’éligibilité et dépôt des candidatures : https://tiris.univ-toulouse.fr/programmes/programmes-tiris/recherche/atout/

Contact : marjolaine.raguin@univ-tlse2.fr

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Colloque – Managing the Ruler in the Office. New Perspectives to the Practice of Chanceries in Late Medieval and Early Modern Times

Based on its work on the wealth of Maximilian I’s documents and records, the SFB-sub-project “Writing Maximilian” dedicates this workshop to one of the most important instruments of late medieval and early modern rule – the work of chanceries, without which the efficient administration of a territory would hardly have been possible. Rather than focusing on the chancery staff themselves, the workshop will explore chancery practices and activities more broadly by going beyond the reign and countries of Maximilian in terms of topic and geography. At what point does a chancery emerge as an institution, and when can it properly be referred to as a chancery? How did the relationship between a ruler and his chancery operate in practice? What tasks did chanceries perform? Can we reconstruct the workflows of the chanceries themselves? What did the day-to-day operations within the chanceries actually entail? What continuities and systematic changes were there? How and in what ways did chanceries continue to influence each other? To what extent can modern DH-methods help historians to adequately record and analyse the dense written material of the late Middle Ages and the early modern period? The workshop aims to bring together innovative research discussions and classical methodological approaches and to develop new perspectives on the practice of written production and administration in the late Middle Ages and early modern period.

Tuesday, 4 November 2025 (including a poster exhibition at the venue)

14:00 – 14:15 Introduction Andreas Zajic, Iris Palenik and Sonja Lessacher

14:15 – 15:30 Session 1 – New Methods and Old Problems in Dealing with Sources (chair: Philipp Laumer)

Magdalena Weileder (Technical University of Darmstadt): Who, to whom, when, where — or not? The Regesta Imperii of Ludwig IV the Bavarian and their Data

Ondřej Schmidt (Masaryk University, Brno / Austrian Academy of Sciences, Vienna): Ambassador’s Travel Records: Examining the Fragmented Correspondence of the Visconti Embassy to King Wenceslas, 1386–1387

Tobias Heil (Masaryk University, Brno): Kaiser Sigismund quittiert: Zwischenbericht aus einem digitalen Experiment

15:30 – 15:45 Coffee break

15:45 – 17:00 SESSION 2 – Chancery Practices through the Lens of its Personnel (chair: Sonja Lessacher)

Renáta Visegrádi (Hungarian Research Network, Debrecen): The Florentine Chancellorship under Coluccio Salutati

Bálint Lakatos (Hungarian Research Network, Budapest): Die königlichen Sekretäre, die Hofkanzlei und die zentrale Administration im Königreich Ungarn, 1490–1526

Iris Palenik (Austrian Academy of Sciences, Vienna): From Powerful Secretaries and Lowly Scribes – Exploring the Chancery Practices during the Rule of Maximilian I

17:00 – 17:30 Coffee break

17:30 – 18:30 Keynote Lecture / Talking Maximilian

Daniel Luger (University of Vienna): Archive – Amtsbücher – Algorithmen: Zu Stand und Perspektiven der Kanzlei- und Urkundenforschung im Spätmittelalter im Spiegel digitaler Zugänge

19:15 Dinner │ invitation only

Wednesday, 5 November 2025 (including a poster exhibition at the venue)

9:00 – 10:15 SESSION 3 – Textual Analysis: Style and Contents of Charters (chair: Iris Palenik)

Philipp Laumer (Austrian Academy of Sciences, Vienna): The Seventh Time is the Charm? Reflections on Multiple Copies of Charters in Sigismund of Luxembourg’s Chancery

Aliaksandra Valodzina (Austrian Academy of Sciences, Vienna): Between Dictamen and Affair: Latin and Medieval German Chancellery Departments of the Lithuanian Grand Duke Vytautas Writing on the Hussites’ Heresy

Markus Gneiß (Austrian Academy of Sciences, Vienna): „Das sie […] als sich geburet bestimbt sullen werden“. The Use and Compilation of Titles and Forms of Address in the Chanceries of Maximilian I

10:15 – 10:30 Coffee break

10:30 – 11:15 Session 4 – Queens and their Chancery Practices (chair: Julia Anna Schön)

Leonie Zelenka (Independent Researcher, Vienna): Kanzleipraxis und Handlungsspielräume: Die Urkundentätigkeit Kaiserin Eleonores von Portugal (1452–1467)

Sonja Lessacher (Austrian Academy of Sciences, Vienna): Blanca Maria manu propria – Observations on Bianca Maria Sforza’s Chancery Practices

11:15 – 12:00 Session 5 – Archiving Practices in the 15th/16th Century (chair: Markus Gneiß)

Nadja Krajicek-Seidl (Tiroler Landesarchiv, Innsbruck): Nur so am Rande? Spurensuche auf Archivgut aus der Zeit von Maximilian I. (1486–1519)

Ronald Kurt Salzer (Austrian Academy of Sciences, Vienna): Castles for Credit: Context, Script, and Codicology of the “Gedenkbuch No. 2”

12:00 – 13:15 Lunch │ invitation only

13:15 – 14:30 Session 6 – Text Production in Notary Offices (chair: Andrea Singh Bottanová)

Tomasz Walczak (Tadeusz Manteuffel Institute of History – Polish Academy of Sciences, Kraków ): The Role and Function of Notarial Instruments in the Governance of the Diocese of Kraków (1392–1488)

Tonija Andrić (Split University): Split Notary Office in the 15th Century. Palaeographic and Diplomatic Analysis of Notary Documents

Balázs Csiba (Comenius University, Bratislava): The Chancery of the Bratislava Chapter under the Notary Imre Pápoci (1504‒1547)

14:30 – 15:00 Résumé and Discussion Iris Palenik


When: 4–5 November 2025

Where: in hybrid mode

  • Vienna, Alte PSK, Georg Coch Platz 2, 3rd floor, seminar rooms 1 + 2
  • online via Zoom

Workshop Languages: German and English

See Programme here.

Registration – If you would like to attend the workshop in person or online, please register by 31 October 2025 by emailing sonja.lessacher@oeaw.ac.at. If you wish to attend via Zoom, we will send you the link in time. Please also let us know if you plan to join us for the keynote lecture, as an additional link will be provided for online participants.

Source : ManMax

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Publication – Hannes Engl, Robin Moens, « Fälschen als selektiver und interaktiver Prozess. Die älteren Urkunden des Prämonstratenserstifts Étival in Lothringen »

Ein Großteil der älteren Urkunden von Étival, einem Stift des Prämonstratenserordens im Westen der Vogesen, ist vom ausgehenden 12. Jahrhundert bis zum Ende der 1220er Jahre einer umfassenden und in mehreren Phasen erfolgten Fälschungskampagne zum Opfer gefallen. Überliefert sind insgesamt 21 falsche Urkunden, darunter auch Pseudo-Originale verschiedener Fassungen einzelner Stücke. Die Rechtsinhalte der Fälschungen und das breite Spektrum ihrer vermeintlichen Ausstellerinnen und Aussteller, unter denen u.a. die Äbtissin des auf der Ostseite der Vogesen gelegenen Benediktinerinnenklosters Andlau rangiert, machen deutlich, dass das Stift in ein komplexes Gefüge sich teilweise überlagernder Abhängigkeitsverhältnisse eingebunden war.

Fälschen als selektiver und interaktiver Prozess geht nicht nur den jeweiligen Hinter- und Beweggründen der einzelnen Fälschungsinitiativen nach, sondern beleuchtet auch deren praktische Umsetzung. Neben der Bedeutung und Beschaffung der Vorlagen erfahren dabei die Vorstellungen der Fälscher von den Zuständigkeitsbereichen und der Durchsetzungskraft der von ihnen instrumentalisierten Instanzen besondere Berücksichtigung. Im Anschluss an die Studie bietet der Band eine Zusammenstellung der Urkundenfälschungen sowie der mit ihnen in Zusammenhang stehenden unverdächtigen Urkunden in Regestenform. Pseudo-Originale und bislang unvollständig edierte Urkunden werden unter Einbeziehung sämtlicher Fassungen und Textzeugen neu ediert.

La majeure partie des actes les plus anciens de l’abbaye prémontrée d’Étival en Lorraine, située sur le versant occidental des Vosges, s’avère être falsifiée en plusieurs phases entre la fin du XIIe siècle et la fin des années 1220. De cette vaste entreprise de falsification, on connaît pas moins de 21 actes, dont des pseudo-originaux de différentes versions d’une seule pièce. Les contenus juridiques de ces faux ainsi que la diversité de leurs auteurs présumés, parmi lesquels figure l’abbesse d’Andlau en Alsace, montrent que l’abbaye d’Étival fut englobée dans un réseau complexe d’influences multiples qui se juxtaposèrent parfois. La présente étude se propose d’analyser non seulement les contextes et motifs des différentes campagnes de falsification, mais aussi les processus de leur réalisation. Elle s’interroge sur l’importance des modèles ainsi que sur la manière dont les « forgeurs » concevaient les compétences et l’efficacité des différentes autorités qu’ils choisirent d’instrumentaliser à leur propos. L’étude est complétée d’une annexe qui regroupe, sous forme de regestes, les faux ainsi que des actes non-suspects étant en rapport avec ceux-ci. S’il existe un pseudo-original ou si les éditions antérieures sont incomplètes, le regeste est suivi d’une édition qui prend en compte toute la tradition manuscrite.

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Informations pratiques :

Hannes Engl, Robin Moens, Fälschen als selektiver und interaktiver Prozess. Die älteren Urkunden des Prämonstratenserstifts Étival in Lothringen, Wiesbdaden, Harrassowitz Verlag, 2025 ; 1 vol., XXII–252 p. (Monumenta Germaniae Historica. Studien und Texte, 72). ISBN : 978-3-447-12412-6. Prix : € 60,00.

Source : Monumenta Germaniae Historica

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Colloque – Loyautés politiques partagées France- îles Britanniques-espace bourguignon (XIVe et XVe siècles)

La troisième Journée d’étude internationale sur les loyautés politiques partagées aux XIVe et XVe siècles, qui se tiendra sous forme hybride au Mans le 12 décembre 2025, prend la suite de deux Journées d’étude qui ont eu lieu en septembre 2023 et 2024 à Pau, sous la direction de Pierre Courroux.

Le cadre chronologique demeure celui de la guerre de Cent ans, celui des conquêtes et reconquêtes en France, des affrontements entre Armagnacs et Bourguignons (1407-1435), de la lutte entre le roi et les féodaux qui se prolonge après 1453 ou encore de la guerre des Deux roses (1455-1485). Durant ces périodes troublées, la loyauté au souverain peut certes être remise en cause. Mais les communications des Journées d’étude précédentes ont mis en évidence que ce qui pose surtout question, au-delà des intérêts personnels ou catégoriels, souvent masqués, c’est le sens que donne chaque parti ou chaque protagoniste à cette loyauté. La loyauté semble ainsi pouvoir être partagée, à partir du moment où elle s’adapte aux conditions réelles du jeu politique, et aussi, et parfois en même temps, si sa finalité idéologique est plus d’aboutir à un meilleur gouvernement du royaume qu’à respecter strictement la fidélité due au monarque.

L’approche comparatiste reste essentielle, comme lors des Journées d’étude de 2023 et 2024 qui avaient inclus le Midi languedocien et aquitain, ainsi que la péninsule Ibérique. Cette nouvelle Journée d’étude fera des allers-retours entre les îles Britanniques, l’espace bourguignon, le nord et le sud de la France et aura pour objectif d’explorer plus avant les paradoxes du concept de loyauté, ainsi que ses aspects opportunistes. Car, dans une époque marquée par un discours général largement hostile aux divisions et l’engagement sacré que représente la fidélité, il s’agit de mieux comprendre les parcours individuels, les positionnements des factions, les logiques et les retournements d’allégeance, que ce soit pour de grands seigneurs ou des communautés urbaines. La loyauté se révèle beaucoup plus souple dans les pratiques réelles.

Par exemple, les revirements pardonnés sont souvent assimilés à une « nécessité ». Le propos est également d’interroger, pour la haute aristocratie ou les élites citadines, la signification profonde de la loyauté, qui revêt les dimensions d’un idéal correspondant aux structures mentales du temps et privilégiant l’appartenance culturelle à une communauté.

8h30 Accueil

9h10 Mot de la Présidence de Le Mans Université

Introduction : Pierre COURROUX – Université de Pau et des Pays de l’Adour

Séance 1 : La loyauté comme instrument de pouvoir
Présidence Aline DURAND, Le Mans Université

9h20 « Indifférence ou opportunisme, obéissance ou adhésion ? L’attitude des Troyens pendant la guerre entre Bourguignons et Armagnacs ». – Cléo RAGER – Université Paris 1

10h10 Pause

10h20 « Jacques II de Bourbon, comte de La Marche, et la lutte des princes. Un prince pro‑bourguignon ? (1396-1415) » – Yannick DELOFFRE-DAVAL – Université de Liège

11h10 « L’ascension contrariée de Georges de La Trémoïlle : dynamiques réticulaires et enjeux politiques sous Charles VII » – Raphaël CARBONNE – CY Cergy Paris Université

12 h 15 Repas

Séance 2 : La loyauté et son sens
Présidence Ghislain BAURY, Le Mans Université

14 h « Des loyautés écartelées, une confrérie agitée : ce que nous dit la Toison d’Or du lien personnel dans la construction politique burgondo-habsbourgeoise ». – Élodie LECUPPRE-DESJARDINS – Université de Lille 3

14 h 50 « Thinking genealogically in the late medieval city: the meaning of family and the power of familial bonds beyond « the family » ». – Christian LIDDY – University of Durham

15h40 Pause

15h50 « How « Loyal » were Towns to the English Crown ? English, Irish, and Welsh Towns in the Fifteenth Century ». – Eliza HARTRICH – University of York

16h40 Conclusions. – Emmanuel JOHANS – Le Mans Université

12 décembre 2025, 8h30-17h00

Le Mans Université

Maison de l’Université
Salle 201 (2e étage)

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