Exposition – Éclats de verres, reflets d’archéologie luxembourgeoise

Nouvelle exposition temporaire du Musée Archéologique d’Arlon

Maitrisée dans nos régions depuis l’époque celtique, la fabrication du verre s’est affinée et diversifiée à travers le temps.

Les fouilles réalisées sur le territoire de la province de Luxembourg durant les dernières décennies ont permis de mettre au jour un large éventail de réalisations, allant de l’époque celtique aux temps modernes, en passant par la période mérovingienne.

Récipients de luxe, objets funéraires et même bijoux, le verre révèle un haut degré de raffinement et permet d’approcher les réalités quotidiennes sous un angle original. L’exceptionnel état de conservation de ces objets fragiles force l’admiration !

Cette exposition sera au centre de l’attention durant l’année 2025, avec de nombreux événements et activités permettant de découvrir l’art du verre dans tous ses états.

Informations pratiques :

Du 13 mars 2025 au 8 mars 2026

Tous les jours 9.30 ► 17.00

Du 1/11 au 31/03, le dimanche de 10h à 14h

Rue des Faubourgs, 2 B-6700 ARLON
+32 (0)63 21 94 54
info@paysdarlon.be

Source : Pays d’Arlon

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Publication – « Radical Religious Communities. Internal Dynamism and Social Significance (14th–16th centuries) », éd. Pavlína Cermanová, Martin Pjecha, Pavel Soukup

The twenty-first century has demonstrated that radicalism remains a vital analytical concept in the study of modern religion and politics. However, its application to earlier periods has been met with more ambivalence. This volume challenges that trend by examining religio-political subversives near the close of the Middle Ages as radical within their historical and intellectual contexts, spanning several centuries and cultures, with a focus on Central Europe. In doing so, it seeks to bridge entrenched geographical, chronological, and methodological divides, fostering broader discussions on the comparative relevance of radicalism in pre-modernity.

Pavlína Cermanová, Ph.D. (2010), Charles University, is a researcher at the Centre for Medieval Studies, Institute of Philosophy, Czech Academy of Sciences. She has published on medieval apocalyptic thought, prophetic literature, and religious radicalism in Central Europe.

Martin Pjecha, Ph.D. (2022), Central European University, is a researcher and project-member at the Centre for Medieval Studies, Institute of Philosophy, Czech Academy of Sciences. He has published on Hussites radicalism, apocalypticism, and heterodox thought, including the monograph Theo-politics of the Hussite movement: from Reform to Revolution (Brill, 2024).

Pavel Soukup, Ph.D. (2007) Charles University in Prague, is a researcher at the Centre for Medieval Studies, Institute of Philosophy, Czech Academy of Sciences. He has published on late medieval religion, culture, and heresy in Central Europe, including a biography of Jan Hus (Purdue University Press, 2020).

Table des matières : ici

Informations pratiques :

Radical Religious Communities. Internal Dynamism and Social Significance (14th–16th centuries), éd. Pavlína Cermanová, Martin Pjecha, Pavel Soukup, Boston–Leyde, Brill, 2025 ; 1 vol., VIII–330 p. (Studies in Medieval and Reformation Traditions, 249). ISBN : 978-90-04-73488-3. Prix : € 110,00.

Source : Brill

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Appel à contribution – Ateliers, circulations et pratiques picturales dans la peinture murale médiévale (Ve-XVe siècle)

23 et 24 avril 2026, INHA

Le concept d’ « atelier », utilisé autant en histoire de l’art qu’en archéologie, est au cœur de toutes les réflexions ces dernières décennies. Au-delà des considérations sémantiques sur le terme et ses significations, la réflexion porte essentiellement les critères d’identification d’un atelier, à l’image de ce que les épigraphistes de l’ERC Stone-Masters s’attachent à faire pour reconnaitre les ateliers de tailleurs de pierre de l’Antiquité tardive[1]. En archéologie, l’habitude est prise de dresser des grilles typologiques afin de déterminer l’atelier de production et la provenance d’objets dont la réalisation implique l’usage d’une matrice ou d’un moule réutilisable, comme les stucs[2] En histoire de l’art, ce sont presqu’exclusivement les conventions formelles ou spécificités techniques qui priment pour déterminer le rattachement de plusieurs œuvres au travail d’un même atelier ou d’un même maître. Les limites et les avantages du recours au concept d’atelier pour comprendre la production artistique médiévale ont toutefois été soulignées en 2014 dans le numéro de la revue Perspectives consacré à l’atelier et à son usage en histoire de l’art, toutes périodes confondues[3].

En dépit d’une prise en compte des divers arts ou techniques de production, peu de questionnements portent sur la peinture murale. Pourtant, cette technique artistique présente la spécificité d’être nécessairement réalisée sur site, sur le chantier. Elle ne résulte pas d’un travail en atelier comme cela s’entend pour la sculpture, l’enluminure, l’orfèvrerie ou le vitrail. L’atelier ne pouvant être le lieu de fabrication, le terme lorsqu’il est employé renvoie automatiquement à une organisation type du travail sur le chantier, à une équipe organisée et hiérarchisée, indissociable dans l’historiographie de l’emploi du terme « Maître » auquel on attribue tel ou tel ensemble peint d’après des critères presqu’exclusivement formels.

L’atelier n’étant pas le lieu physique de réalisation, il peut très facilement se déplacer. Le recours à ce concept a donc une incidence sur la compréhension des circulations du peintre, des formes, des modèles ou des matériaux. Ainsi les similitudes formelles observées entre ensembles peints, parfois lointains, réalisés lors de la période dite romane (XIe-XIIe siècles) ont parfois été expliqués par l’itinérance des peintres ou des ateliers, notamment le long des routes de pèlerinage[4]. Ces circulations mériteraient toutefois d’être reconsidérées à la lumière des concepts de transferts culturels et d’échanges artistiques, sollicités pour éclairer les échanges entre Orient et Occident, mais rarement convoqués entre zones géographiques plus proches. Une meilleure prise en compte de l’organisation socio-économique du travail et des réseaux ecclésiastiques favorisant ces circulations à une échelle locale apporterait également un éclairage certain sur les circonstances et la réalité de ces circulations et ainsi que sur les modalités de transmission des savoirs[5].

En effet, la peinture monumentale est indissociable d’une commande qui survient dans le cadre du chantier de construction ou de rénovation d’un édifice. L’atelier ne peut donc être la boutique que sous-entendent les termes anglais workshop et italien bottega. Les peintures murales ne sont pas produites en série, à partir de moules ou de matrices dont les motifs sont répétés ou réutilisés d’une commande à l’autre ou à des fins commerciales. Le processus de création médiéval, qui suit la règle de la translatio[6], implique non pas la reproduction d’un modèle faisant autorité mais son actualisation en fonction d’une commande propre. Quant aux conventions formelles adoptées, elles sont communes aux divers arts et relèvent d’un choix esthétique plus que d’une circulation des hommes. En cela le caractère répétitif de certains motifs ou de certaines thématiques, ou la reprise de conventions, interroge et ne peut être un argument d’attribution d’un ensemble peint à un maître supposé, dont on ignore tout. Par ailleurs, la préparation en amont de cette commande est difficile à documenter. À quel point l’ensemble peint est-il conçu sur mesure ? Le commanditaire fait-il son choix dans une gamme de modèles préalablement présentée par le peintre sollicité pour la réalisation d’un ensemble ou peut-il exiger l’imitation ou la citation visuelle d’un autre ensemble peint ? Quelle est la marge de négociation possible et d’adaptation du peintre aux desiderata du commanditaire ? Quelle collaboration est envisageable avec les autres acteurs du chantier (sculpteurs, maîtresverriers etc…) ? 

À ces considérations s’ajoutent l’évolution du contexte économique au fil des siècles. Alors que les sources des Xe-XIe siècles présentent le portrait type de l’artiste comme un clerc polyvalent qui se prête à l’exercice des divers arts sur demande d’un commanditaire[7], l’essor économique du XIIe siècle favorise la spécialisation des métiers dans un système de corporation, ainsi que l’émergence d’artisans laïcs à l’existence économique propre[8]. Il est évident que la production picturale n’a pas toujours suivi la même logique au fil des siècles, et que le type de commande dépend de l’édifice peint.

La question de l’atelier mérite donc d’être interrogée suivant trois axes : 

1. Qu’est-ce qu’un atelier ? Peut-on l’identifier et d’après quels critères ? Que faire des critères formels ? Quelles méthodologies mais aussi quelles technologies numériques peuvent être sollicitées ?

Sont attendues des propositions sur la peinture murale (y compris polychromies architecturales et plafonds peints) et les autres arts en Orient ou en Occident sur une période chronologique allant de l’Antiquité au Moyen Âge. Une attention sera portée à la diversité disciplinaire, géographique et chronologique des propositions retenues.

2. Comment comprendre les circulations et la transmission des savoirs sans recourir à la notion d’atelier ? Dans quel cadre le peintre est-il formé ? Dans quels cas des pratiques picturales similaires peuvent-elles refléter une même formation picturale, au sein ou en dehors d’un atelier ? La circulation est autant celle des matériaux, des modèles que celle des hommes.

3. Quel est le statut du peintre et quelles collaborations sont possibles avec les autres artistes/artisans ?

En raison du statut variable du peintre au fil des siècles et selon les zones géographiques, il importe de ne pas exclure les divers arts/techniques de production de cette étude. Outre d’éclairer la réflexion propre aux peintures murales, la mise en parallèle de la peinture avec les divers arts permettra d’évaluer la polyvalence du peintre et d’explorer les collaborations possibles, dans le cadre d’un chantier, des différents corps de métier.

Modalités de contribution

Les propositions de communication sont à envoyer à claire.boisseau@cnrs.fr et amaelle.marzais@univ-lyon2.fr 

avant le 15 novembre.

Les communications seront de 20 minutes

Comité organisateur

  • Claire Boisseau, CR CNRS Centre André-Chastel 
  • Amaëlle Marzais, MCF Lyon 2, ArAr

Comité scientifique

  • Claire Boisseau, CR CNRS, Centre André-Chastel
  • Karine Boulanger, IR CNRS, Centre André-Chastel
  • Jean-Marie Guillouët, PU Université de Bourgogne, ARTEHIS, IUF
  • Estelle Ingrand-Varenne, CR CNRS, CESCM-Univ Poitiers
  • Amaëlle Marzais, MCF Lyon 2, ArAr

Source : Calenda

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Formation – Handwritten Text Recognition of Historical Sources. HTR Winter School 2025

For the fourth year in a row, the Institute for Medieval Research of the Austrian Academy of Sciences will host an HTR Winter School in collaboration with MARBAS and Princeton University, focusing on the automated recognition of handwritten texts in medieval and early modern sources. The course consists of two main parts: 3 online sessions (Zoom, Friday afternoons) and a three-day in-person workshop in Vienna. Between meetings, we will use two online platforms, Notion.so and Discord.com, to coordinate our work. During the first phase, participants will be briefly introduced to the theory of handwritten text recognition and comprehensively instructed in its practical application using the tool Transkribus (transkribus.eu).

In comparison to previous years, we are extending the number of groups to include Hebrew and Early Modern German (in collaboration with the Institute for Habsburg and Balkan Studies of the Austrian Academy of Sciences). Thus, we will work in seven groups, focusing on various languages and scripts: Carolingian LatinLate Medieval LatinMedieval CzechEarly Modern GermanByzantine GreekSyriacMedieval Hebrew

Each group will be supervised by a small team of specialists who will select several sources connected with their own expertise (see details below). We will then use these passages for training new HTR models and improving existing models, while learning about various intricacies and challenges. During the in-person workshop in Vienna, we will finalize the projects and, additionally, we have planned an excursion. At the end of the course, you will receive a certificate, and the results will be published on Zenodo and HTR-United with the names of the contributors.

REQUIREMENTS
The course is primarily designed for Master‘s and PhD students. However, we will consider other applicants as well. IMPORTANT: There are clearly defined requirements for each group! Please review the requirements and sources to be covered before applying by clicking on the following link: https://www.oeaw.ac.at/imafo/veranstaltungen/detail/htr-of-historical-sources. The course will be taught in English.

NUMBER OF PARTICIPANTS
There is no strict limit on the number of virtual participants. However, due to capacity constraints, the in-person workshop in Vienna is limited to 10 participants per group (and five participants for the Hebrew group). All accepted virtual participants will have the opportunity to attend the plenary sessions of the in-person workshop via Zoom (group sessions are not included).

COSTS
There is no participation fee, but you are expected to cover the cost of your travel to Vienna, including accommodation.

APPLICATION
Please, send a short CV and cover letter in a single PDF document to HTR.school@oeaw.ac.at and to Jan.Odstrcilik@oeaw.ac.at and Leon.Puerstinger@oeaw.ac.at before September 15th 2025 with “HTR School 2025” as the subject. Please don’t forget to carefully read the requirements of the respective teams and indicate which team you would like to join in your e-mail and in your application. If you have any questions, don‘t hesitate to ask. You will be notified before/on September 26th about the results.Programm

3 ZOOM ONLINE sessions (always from 14:00 to 17:00)

Session 1 / Friday OCT 24
– What is HTR? A general introduction
– Transkribus 1 (uploading documents, layout recognition, simple transcription)
– Introduction into manuscripts and working in groups

Session 2 / Friday NOV 7
– Transkribus 2 (introduction to models, CER, learning curve)
– Working in groups (first transcripitions)

Session 3 / Friday NOV 21
– Exporting documents / Sharing is caring: How to share and publish your data 1 (introduction)
– Tagging structures and text
– Working in groups (training of models)

3-day-workshop in person at Vienna

Thursday Dec 11
– Finishing work on the transcription and models
– Sharing is caring: How to share and publish your data 2
– Working in groups

Friday Dec 12
– Alternatives to Transkribus
– What can you do with automatic transcriptions?
– Working in groups

Saturday Dec 13
– Time to finish the work
– Presentation of results by working groups

Source : Austrian Academy of Sciences

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Appel à contribution – Le Déluge et ses représentations en Europe entre optimum climatique médiéval et petit âge glaciaire européen (XIe-XVIe siècles)

Or, à cette même période, un déplacement du regard semble s’opérer dans les images médiévales du Déluge. Tandis que les images produites entre les XIe-XIIIe siècles, sans pour autant évacuer l’aspect destructeur du déluge, privilégient la réflexion sur l’arche et sa composition dans une perspective ecclésiologique et typologique, à partir du XIVe siècle les pertes humaines ou animales et l’étendue des flots prennent une place grandissante dans les représentations. Progressivement, l’arche se referme, s’éloigne, avant que le Déluge ne soit véritablement représenté pour lui-même en tant que désastre humain ou catastrophe climatique. Aux alentours du XIVe siècle l’exégèse du Salut semble laisser la place au récit d’un désastre diluvien, dont la répétition est par ailleurs elle-même prophétisée[3].

En parallèle, un tournant épistémologique survient au XIIe siècle et modifie le rapport de l’homme au monde et à son environnement. L’idée « moderne » d’une nature « créé[e] par Dieu mais soumis[e] à des lois obéissant aux règles de la raison »[4] émerge progressivement en même temps qu’on assiste à des entreprises de compilation des connaissances sur le monde et la nature des choses dans une volonté encyclopédique de transmettre un savoir hérité de l’Antiquité.

Ces données climatiques et historiques nous invitent à interroger le Déluge à la lumière de l’histoire du climat, et à questionner ce que les relectures successives de l’épisode signifient du rapport de l’homme à son environnement. Dans quelle mesure l’observation répétée, à partir du XIVe siècle, de phénomènes météorologiques diluviens a-t-elle pu modifier la perception par l’homme de son environnement et impacter sa lecture du récit biblique du Déluge ?

Trois axes seront retenus :

-Le Déluge (et les déluges antiques) et ses représentations mentales ou visuelles entre les XIe et XVIe siècles. Comment le cataclysme biblique décrit dans la Genèse est-il perçu, commenté et représenté avant, pendant et après le passage de l’optimum climatique médiéval au petit âge glaciaire européen ?

-Les phénomènes météorologiques et leur compréhension religieuse ou rationnelle entre les XIe et XVIe siècles. Comment les pluies diluviennes, inondations et autres intempéries sont-elles vécues, comprises, justifiées et représentées ?

-L’émergence progressive d’une réflexion historique et d’explications sur l’origine naturelle du Déluge biblique au détriment de l’exégèse traditionnelle. Quelles conséquences l’observation répétée de ces épisodes diluviens a-t-elle sur la compréhension et l’interprétation de la Genèse ?

Bien que centré sur la période courant du XIe au XVIe siècle en Europe, les propositions rétrospectives ou prospectives évoquant les représentations du Déluge avant le XIe siècle et après le XVIe, ainsi que dans d’autres cultures à cette même période (Byzance) pourront être examinées et acceptées.

Ces deux journées se dérouleront à Poitiers et en l’abbaye de Saint-Savin-sur-Gartempe (Vienne, Nouvelle Aquitaine, UNESCO), qui a elle-même connu son lot d’intempéries :  les deux cryptes furent inondées lors du Week-end de Pâques 2024[5]. Elles constitueront le volet scientifique parallèle à l’exposition, annoncée pour 2026, consacrée à la redécouverte de l’arche de Noé et du Déluge peints à la voûte de l’abbatiale.

Les propositions de communication (1 page maximum), accompagnées d’un CV, sont à envoyer avant le 15 décembre à claire.boisseau@cnrs.fr

Comité scientifique :

Claire Boisseau, CR CNRS, Centre André-Chastel

Harmony Dewez, MCF Université de Poitiers, CESCM

Florian Métral, CPJ CNRS, Centre André-Chastel

Cécile Voyer, PU Université de Poitiers, CESCM

Bibliographie indicative :

Marianne Beyssère, L’iconographie de l’arche de Noé du IIIe au XVe siècle : du texte aux images, thèse pour le diplôme d’archiviste paléographie, 1997 – résumé. École nationale des chartes, Positions des thèses., 1997.

Benoît Beyer de Ryke, « Le miroir du monde : un parcours dans l’encyclopédisme médiéval. », dans Revue belge de philologie et d’histoire, tome 81, fasc. 4, 2003, p. 1243-1275.

Hervé Brunon, « Figurer le tumulte du monde : peinture et météorologie à la Renaissance. », dans L’Art de la Renaissance entre science et magie, 2002, Paris, France. pp.357-383.

Ilaria Calini (ed.), Les récits de destruction en méditerranée orientale ancienne, Paris, Garnier, 2024.

Jean-Jacques Chardin, « Catastrophes naturelles dans la littérature emblématique des XVIe et XVIIe siècles. », dans Écrire la catastrophe L’Angleterre à l’épreuve des éléments (XVIe-XVIIIe siècle), Clermont-Ferrand, 2018.

Pascale Dubus, « Conjurer le grand déluge de 1524 : peinture et pronostic au début du Cinquecento », dans Bibliothèque d’Humanisme et Renaissance, t. 76, n°2, 2014, p. 233-253.

Christophe Leblanc, Le déluge. Le pouvoir de commencer. La mise en événement dans les commentaires anciens, Paris, Le Cerf, 2015.

Société des historiens médiévistes de l’Enseignement supérieur public, éditeur. Environnement et sociétés au Moyen Âge, Actes du LIVe congrès de la SHMESP (Poitiers, 11-14 mai 2023), Éditions de la Sorbonne, 2024.

Thomas Labbé, Les catastrophes naturelles au Moyen Âge, Paris, CNRS Editions, 2020.

Thomas Labbé, « Les victimes de catastrophe naturelle au XVe et au XVIe siècle : vers une intégration croissante dans le discours et dans les pratiques de gouvernement. », dans Raphaël Morera et al. (ed.), Pouvoirs et environnement, Presses Universitaires de Rennes, 2018, p. 21-33.

Nadeije Laneyrie-Dagen, L’invention de la nature, Les quatre éléments à la Renaissance ou le peintre premier savant, Paris, Flammarion, 2010.

Emmanuel Leroy-Ladurie, Abrégé d’histoire du climat du Moyen Âge à nos jours, Paris, Fayard, 2007.

Emmanuel Leroy-Ladurie, Histoire du climat depuis l’an mil, Paris, Flammarion, 1967.

Fabrice Mouthon, Le sourire de Prométhée : L’homme et la nature au Moyen Âge, La découverte, 2017.

Cécile Terreaux-Scotto, Élise Leclerc et Serge Stolf, Définition(s), perceptions et représentations de la catastrophe (XIVe-XVIIIe siècles), Cahiers d’études italiennes, 37, 2023.

Jean-Marc Vercruysse (pref.), L’arche de Noé, Graphè, n°15, 2006.

Charbel Youssef, « Les bizarrerie climatiques et leurs interprétations à travers l’histoire : entre le déluge de Noé et les pluies de sang. », Revue de géographie historique, 24-25, 2024.


[1] https://lameteorologie.fr/issues/2018/102/meteo_2018_102_38

[2] Thomas Labbé, Les catastrophes naturelles au Moyen Age, Paris, CNRS Editions, 2020.

[3] Pascale Dubus, « Conjurer le grand déluge de 1524 : peinture et pronostic au début du Cinquecento », dans Bibliothèque d’Humanisme et Renaissance, t. 76, n°2, 2014, p. 233-253.

[4] Fabrice Mouthon, Le sourire de Prométhée : L’homme et la nature au Moyen Âge, La découverte, 2017.

[5] https://www.lejournaldesarts.fr/actualites/labbaye-de-saint-savin-touchee-par-les-inondations-171849

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Publication – Tristan Schmidt, « Armeeführung und Militäreliten in Byzanz, 1081–1203. Selektion, Hierarchie, Repräsentation »

Das mittelalterliche Byzanz erlebte während des „langen“ zwölften Jahrhunderts (1081-1204) eine letzte Phase als mediterrane Großmacht. Nach den Krisen des ausgehenden elften Jahrhunderts führte die Etablierung der komnenischen Herrscherdynastie zu einer Periode innerer und äußerer Stabilität. Erst in den politisch und militärisch turbulenten 1180er Jahren sollte das System erneut unter massiven Druck geraten, bevor die Zäsur des IV. Kreuzzuges (1204) gar das vorläufige Ende der staatlichen Einheit brachte.

Die byzantinischen Streitkräfte spielten in dieser Zeit stets eine zentrale Rolle für Staat und Gesellschaft, nicht nur als Instrument der Gewaltausübung und Herrschaftsdurchsetzung, sondern auch als Arbeitgeber, Konsument von Gütern und Dienstleistungen, Betätigungsfeld der Machtelite, Kanal sozialen Aufstiegs und Ort der Integration ausländischer Eliten. Die kaiserlichen Feldherren und Kommandeure lassen sich nicht als reine Funktionselite betrachten, sondern sie waren eingebunden in den Mikrokosmos des Hofes, in Familien- und Patronagebeziehungen, regionale und ethnische Netzwerke. Ihre Geschichte ist nicht nur Militär- sondern stets auch Sozial-, Politik,- Wirtschafts-, und Kulturgeschichte.

Das vorliegende Werk analysiert zum ersten Mal systematisch die personelle, soziale, ethnische und regionale Zusammensetzung der kaiserlichen Feldherren und Offiziere. Die Dynamik politischer, gesellschaftlicher und militärischer Rahmenbedingungen veränderte immer wieder die Personalstrategien der aufeinanderfolgenden Regierungen wie auch die Praktiken der Auswahl und Selektion sowie den Umgang mit formellen und informellen Hierarchien. Die Strukturen und Praktiken militärischer Führung waren dabei stets in gesellschafts- und zeitspezifische Semantiken und Diskurse eingebettet, die ein spezifisch byzantinisches Bild militärischer Führungskultur erkennen lassen.

Tristan Schmidt is a researcher in Byzantine history and culture. His work focuses on the Byzantine aristocracy, military leadership in the Komnenian era and on conceptualizations of the natural environment in Byzantium. In 2020 he published his first monograph on the use of animal imagery in the Byzantine political discourse (12th century). Currently he is assistant professor at the Silesian University of Katowice.

Einleitung
1 Militärführung und Gesellschaft – theoretische und methodologische Überlegungen
2 Die Militärführung des ausgehenden 11. bis zum frühen 13. Jahrhundert – Untersuchungskategorien und Begriffsklärungen
3 Perspektiven der Untersuchung
4 Der Untersuchungszeitraum
5 Herausforderungen und Chancen der Quellenüberlieferung
6 Forschungsstand

Teil I: Militärische Personalentscheidungen während der Regierungszeit Kaiser Alexios᾿ I. Komnēnos
1 Soziopolitische und militärische Ausgangslage, Fragestellungen
2 Militärische Führungsposten und die politische Etablierung des Regimes
3 Die Militäraristokratie – regionale und personelle Netzwerke
4 Die Bedeutung von Verwandtschaft zum regierenden Kaiser
5 Ausländer und Palastfunktionäre: Aufstiegskarrieren
6 Begrenzte Entscheidungsfreiheit – Personalentscheidungen im Spannungsfeld politischer Integration, Partizipation und Kontrolle
7 Der Umgang mit militärischem Scheitern und Fehlverhalten
8 Amtsvergaben und höfische Hierarchie
9 Fazit

Teil II: Die Personalpolitik in der Regierungszeit Iōannēs II. und Manuēls I.
1 Soziopolitische und militärische Ausgangslage, Fragestellungen
2 Militärische Führungspositionen im Kontext von Amtsstrukturen und höfischer Hierarchie
3 Militärische Führungspositionen und das Kriterium der Verwandtschaft zum Kaiserhaus
4 Zwischen Propaganda und Praxis: Die Rolle der Kaiserfamilie im Feld
5 Interne Selektionsprozesse und die Entscheidungskompetenz des Herrschers
6 Die Selbstdarstellung von Herrscher und Generälen
7 Das Scheitern von Personalentscheidungen und Sanktionierung von Fehlverhalten
8 Die Gruppe der mittleren Kommandeure
9 Ausländische Spezialisten und Aufsteiger aus dem Palast
10 Der Einfluss regionaler Netzwerke auf militärische Personalentscheidungen
11 Fazit

Teil III: Das militärische Oberkommando in der Zeit von 1180 bis 1204
1 Soziopolitische und militärische Ausgangslage, Fragestellungen
2 Die Regentschaftsregierungen unter dem prōtosebastos Alexios und Andronikos Komnēnos (1180–1183)
3 Die Personalpolitik in der Regierungszeit des Andronikos I. (1183–1185)
4 Die Personalpolitik in der Regierungszeit des Isaakios II. (1185–1195)
5 Die Personalpolitik in der Regierungszeit des Alexios III. (1195–1203)
6 Die Verwandtschaft zum Kaiser und der Zugang zu militärischen Führungspositionen
7 Kommandostellen und höfische Titel
8 Der Einfluss regionaler Vernetzung auf militärische Personalentscheidungen
9 Fazit

Teil IV: Übergreifende Entwicklungen
1 Zugangs- und Entscheidungsfaktoren: Die Mitgliedschaft im Kandidatenkreis
2 Die Ebene der eigentlichen Personalentscheidung, Kommandoübertragung und Hierarchiebildung
3 Literarische Begründungs- und Rechtfertigungssemantiken

Prosopographische Anhänge
Quellen- und Literaturverzeichnis
Indices

Informations pratiques :

Tristan Schmidt, Armeeführung und Militäreliten in Byzanz, 1081–1203. Selektion, Hierarchie, Repräsentation, Turnhout, Brepols, 2025 ; 1 vol., 562 p. (Byzantioς. Studies in Byzantine History and Civilization, 24). ISBN : 978-2-503-61450-2. Prix : € 110,00.

Source : Brepols

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Publication – Liz Fischer, « Network Analysis for Book Historians. Digital Labour and Data Visualization Techniques »

Researchers and archivists have spent decades digitizing and cataloguing, but what does the future hold for book history? This book explores the potential of network analysis as a method for medieval and early modern book history. Presented through case studies of the Cotton Library, the Digital Index of Middle English Verse, and the Pforzheimer Collection, this book offers a blueprint for drawing on extant scholarly resources to visualize relationships between people, text, and books. Such visualizations serve as a new form of reference work with the potential to offer new, broad insights into the history of book collecting, compilation, and use. This volume gives a realistic look at the decision-making involved in digital humanities work, and emphasizes the value of so-called « mechanical » labour in scholarship.

Liz Fischer is an independent scholar whose research interests include medieval book history, digital humanities, antiquarianism, and craftsmanship.

List of Illustrations

Part One

Read Me

Where Are We Now? Or, Networked Humanities

How to Network

Part Two

Case Study 1. The Digital Index of Middle English Verse

Case Study 2. The Cotton Library

Case Study 3. The Pforzheimer Collection Where to Next?

Glossary

Bibliography

Index

Liz Fischer, Network Analysis for Book Historians. Digital Labour and Data Visualization Techniques, Leeds, ARC Humanities Press, 2025 ; 1 vol., 157 p. (Book Cultures). ISBN : 9781802702682. Prix : GBP 104,00.

Source : ARC Humanities Press

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Publication – Florin Curta, Sébastien Rossignol, « Medieval East Central and Eastern Europe »

An excellent teaching resource and a first-of-its-kind textbook in English, Medieval East Central and Eastern Europe by Florin Curta and Sébastien Rossignol focuses on medieval history in East Central, Southeastern, and Eastern Europe.

From Bohemia to Rus’ and from the White Sea to the Balkans, Medieval East Central and Eastern Europe by Florin Curta and Sébastien Rossignol covers the medieval history of a large area. This groundbreaking textbook is an important introduction for students and an essential tool for instructors of courses on the Middle Ages and the entire eastern half of Europe.

With elements of medieval archaeology, Medieval East Central and Eastern Europe includes dynastic characters, political legacies, and a list of suggested readings for anyone interested in learning more about the history of these regions. Written in an accessible style that appeals to a general reader, this textbook explicates the diversity of historical experiences available in these parts of Europe during the Middle Ages – from the influence of Byzantine traditions in the Balkans to the integration of Western cultures and the impact of the Eurasian steppe lands. This text highlights the distinct social and cultural characteristics that shaped these societies, including the persistence of nomadic groups, the limited reach of feudalism, and the enduring presence of pagan, Jewish, and Muslim communities.

Structured with chronological overviews and thematic chapters, Medieval East Central and Eastern Europe is an invaluable resource on underrepresented regions for specialists and non-specialists alike.

Florin Curta is a professor in the Department of History at the University of Florida.

Sébastien Rossignol is an associate professor in the Department of History at Memorial University of Newfoundland.

Table des matières : ici

Informations pratiques :

Florin Curta, Sébastien Rossignol, Medieval East Central and Eastern Europe, Toronto, University of Toronto Press, 2025 ; 1 vol., 509 p. ISBN : 978-1-48756-625-8. Prix : USD 125,00.

Source : University of Toronto Press

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Publication – Rebecca Menmuir, « Medieval Responses to Ovid’s Exile »

The Augustan poet Ovid exerted significant influence over the Middle Ages, and his exile captured the later medieval imagination. Medieval Responses to Ovid’s Exile examines a variety of creative scholastic and literary responses to Ovid’s exile across medieval culture. It ranges across the medieval schoolroom, where new forms shape Ovidian exile anew, literary pilgrimages, medieval fantasies of dismemberment and visits to Ovid’s tomb. These responses capture Ovid’s metamorphosis into a poet for the Christian age, while elsewhere medieval poets such as John Gower and Geoffrey Chaucer demonstrate how to inhabit an Ovidian exilic voice. Medieval audiences fundamentally understood the foundations laid by the exilic Ovid, and so from antiquity and from exile Ovid shaped his own reception. The extent, enthusiasm and engagement of medieval responses to Ovid’s exile are to such a degree that they must be considered when we read Ovid’s exilic works, or indeed any of his poetry.

  • Develops and extends current theories of reception, moving away from a linear idea of influence and towards a theory of reception as a dialogue
  • Challenges the idea of a ‘fractured’ Ovid, showing that in the Middle Ages the mythographer, lover and exilic Ovids were not disconnected but informed each other
  • Transcribes, translates, and interprets new material from medieval manuscripts

REBECCA MENMUIR is a Darby Fellow in English Literature at Lincoln College, Oxford, having previously held a British Academy Postdoctoral Fellowship at Queen Mary University of London. She has published widely on medieval classical reception, forgeries and the medieval schoolroom. She is also the editor of Authenticity in Medieval and Early Modern Literature (forthcoming).

Table des matières :

  • Introduction
  • Part I. Responding to Exile:
  • 1. Ovid’s response
  • 2. Forming responses
  • 3. Resurrecting Ovid
  • Part II. Becoming the Exile:
  • 4. Becoming the exile
  • 5. John Gower’s Visio Anglie
  • 6. Geoffrey Chaucer’s exilic voice
  • Epilogue: Forging exile.

Informations pratiques :

Rebecca Menmuir, Medieval Responses to Ovid’s Exile, Cambridge, Cambridge University Press, 2025 ; 1 vol., 262 p. (Classics after Antiquity). ISBN : 978-1-00955-392-6. Prix : GBP 90,00.

Source : Cambridge University Press

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Colloque – Les qualités de la terre dans l’Europe médiévale et moderne. 46es Journées internationales d’Histoire

Le colloque de Flaran se déroule cette année au Pavillon de l’Écomusée de Marquèze, à Sabres
(département des Landes)

Pour tous renseignements concernant le déroulement de ces Journées ou l’inscription
contact@journeesflaran.org

16-17 octobre 2025

Programme : ici

Comité d’organisation :
Frédéric BOUTOULLE (Université Bordeaux Montaigne)
Alain CHAMPAGNE (Université de Pau et des Pays de l’Adour)
Emmanuelle CHARPENTIER (Université Toulouse – Jean Jaurès)
Guilhem FERRAND (Université Toulouse – Jean Jaurès)
Philippe MEYZIE (Université Bordeaux Montaigne)
Sylvain OLIVIER (Nîmes université)

Source : Journées internationales de Flaran

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