Exposition – Medieval | Renaissance: A Dialogue on Early Italian Painting

Boston, États-Unis
September 2–December 7, 2025 | Daley Family Gallery

The closing centuries of the Middle Ages in Italy witnessed profound transformations in the art of painting. New techniques gave way to an expanded repertoire of formats and artistic styles; patronage systems and workshop practices evolved in tandem with reassessments of the merit of authorship; and long-standardized criteria for value and authenticity in representation were steadily redefined. These paradigm-shifting developments—exemplified in Early Italian painting—ramified into the academic study and connoisseurship of the nineteenth and twentieth centuries, creating a blurry line between the Medieval period and early modernity that has proven difficult to shake.

Medieval | Renaissance foregrounds this distinction, exhibiting nineteen rarely shown works from the Frascione Collection in Florence, founded in 1893. Featuring devotional icons, altarpiece panels, narrative scenes, and portraits from the late thirteenth through early sixteenth centuries, the exhibition charts innovations in the craft and conceptualization of painting in Italy after 1300. These paintings represent a liminal epoch between the later Middle Ages and the Early Renaissance, whose works and artists are shared—even “claimed”—by two divergent art historical fields, “Medieval” and “Renaissance,” with their own cultures, questions, and interpretive methods.

Curated by John Lansdowne and Stephanie C. Leone, specialists in Medieval and Renaissance art, respectively, the exhibition invites viewers to contemplate the works through two distinct art historical lenses and from either side of a long-standing and long-debated disciplinary divide.

Organized by the McMullen Museum, Medieval | Renaissance has been underwritten by Boston College with major support from the Patrons of the McMullen Museum.

Source : McMullen Museum

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Offre d’emploi – Professeur-e ordinaire / associé-e en littérature française du Moyen Âge (Université de Genève)

Entité organisationnelle : Faculté des lettres
Section / Division : Département de langues et littératures françaises et latines médiévales
Fonction : Professeur-e ordinaire, professeur-e associé-e
Code fonction : PO, PAS
Classe maximum : 30, 25
Corps : Personnel enseignant
Taux d’activité : 100 %
Délai d’inscription : 31-10-2025
Référence : 6553
Pièce(s) jointe(s) :

La Faculté des lettres de l’Université de Genève met au concours un poste de professeur-e ordinaire ou professeur-e associé-e en littérature française du Moyen Âge.
Ce poste à charge complète comprend 6 heures hebdomadaires d’enseignement aux niveaux bachelor, master et post-grade ainsi que la direction de travaux de maîtrise universitaire et de thèses de doctorat.

Le/la candidat-e sera appelé-e à développer des recherches au niveau national et international dans son domaine de spécialisation et obtenir des financements extérieurs.

Il/elle devra également assumer les tâches de gestion et d’organisation au niveau du département des langues et des littératures françaises et latines médiévales ainsi que de la Faculté.

Profil souhaité : Spécialiste reconnu-e de littérature française du Moyen Âge (XIe-XVe siècle) avec une orientation en théorie littéraire ou une pratique comparée des corpus médiévaux. Un intérêt pour les domaines de recherche étudiant les minorités (Études genre, queer studies, animal studies, etc.) serait également bienvenu.

Doctorat ès lettres ou qualifications jugées équivalentes.

Expérience de direction de recherches et de l’enseignement.

Publication de monographies et d’articles parus dans des revues internationales.

La langue d’enseignement est le français et des connaissances en allemand/italien/anglais sont souhaitables.

Entrée en fonction : 1.08.2026

Service des enseignant-es: nadege.berdoz@unige.ch

L’Université de Genève offre des conditions d’engagement motivantes dans un cadre de travail stimulant. En nous rejoignant, vous aurez l’occasion de mettre en valeur vos compétences ainsi que votre personnalité et contribuer activement au rayonnement d’une Institution fondée en 1559.

Dans une perspective de parité, l’Université encourage les candidatures du sexe sous-représenté.

Source : Université de Genève

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Exposition – Dévoiler. Une vie en miniature

16 septembre 2025 – 22 février 2026
Musée d’art et d’histoire Paul Eluard de Saint-Denis

Le commissariat a été réalisé en collaboration avec les historiennes Élisabeth Lusset (CNRS, LaMOP) et Isabelle Heullant Donat (Université de Reims). Elles ont publié aux Éditions de la Sorbonne l’ouvrage Une vie en boîte. Cellules de religieuses et maquettes de couvent (18e-21e siècle).



De la fin du 18e siècle aux années 1960, des milliers de religieuses en Europe ont fabriqué des modèles réduits de leur cellule ou de leur couvent. Elles s’y représentaient en miniature, sous la forme de poupées de cire, de silhouettes de papier et de photographies, au travail ou en prière, entourées des objets de leur quotidien minutieusement reconstitué. Elles décoraient les parois d’images pieuses et de sentences proclamant l’austérité et la quiétude de leur vie consacrée.

La confection des petites cellules est majoritairement féminine. Elle est d’abord liée aux ordres féminins contemplatifs, qui se dédient à la prière et respectent une clôture stricte. Les carmélites déchaussées sont les principales productrices de cellules, si emblématiques de leur spiritualité. Les religieuses offraient ces objets à leurs familles et à leurs bienfaiteurs, afin de donner à voir leur vie de prières, à l’abri des murs du couvent.

Produites massivement au 19e siècle, elles n’ont guère laissé de traces dans les archives des couvents, à part leur présence, muette et pourtant si parlante. À la croisée de l’histoire des femmes, du travail, de la culture matérielle et de l’enfermement monastique, l’exposition éclaire l’histoire de ces objets insolites et méconnus, sans en épuiser le pouvoir de fascination.

L’exposition a été réalisée avec la participation de l’association Trésors de ferveur.
Elle bénéficie du soutien de la maison À Paris chez Antoinette Poisson.
https://musee-saint-denis.com/event/exposition-devoiler-une-vie-en-miniature/

Source : LAMOP

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Appel à contribution – La forêt pâturée. Héritages et réactivations des pratiques

Journée d’études annuelle du Groupe d’Histoire des Forêts Françaises, en partenariat avec l’Office National des Forêts.

30 janvier 2026

En janvier 2000, le GHFF organisait à l’École Normale Supérieure de Paris une journée d’étude intitulée « Forêts et Troupeaux ». Principalement axée sur les périodes médiévale et moderne, cette journée d’étude explorait l’histoire du pâturage en forêt et la manière dont cette activité s’articulait avec les pratiques agricoles. Elle abordait également l’impact écologique, les questions de symbolique et les enjeux de prévention face aux risques naturels comme les incendies. Vingt ans plus tard, le GHFF propose de rouvrir le dossier, plus que jamais d’actualité. Depuis le début du XXIe siècle, la pratique du pâturage en forêts a en effet connu une résurgence en France et en Europe. S’inscrivant dans une tendance plus large de gestion durable des espaces forestiers, dans un contexte de déprise agricole et de nécessité de préserver certains habitats menacés, le retour de la forêt pâturée a été motivé par des objectifs de conservation et de maintien des paysages traditionnels. 

Historiquement, la pratique du pâturage forestier a souvent été source de tensions, notamment en raison de ses impacts sur l’environnement et de la concurrence avec d’autres formes d’utilisation des forêts. Aujourd’hui, le sylvopastoralisme et l’agroforesterie tentent de concilier les objectifs forestiers et pastoraux afin d’assurer une production simultanée de viande, de lait, de laine et de bois, tout en respectant les territoires et les milieux. Des terres anciennement cultivées de manière intensive, puis laissées à l’abandon, deviennent ainsi des pâturages boisés, une alternative présentée comme favorable sur les plans économique et écologique. Dans certaines conditions, le pâturage d’animaux d’élevage (bovins, ovins, caprins, équidés, porcins ou même certains cervidés) peut contribuer à la fertilisation des sols et à un meilleur contrôle de la croissance de la végétation, ce qui permet de prévenir les incendies de forêt et de favoriser la biodiversité. Les conflits d’usage liés au pâturage en forêt sont toutefois loin d’avoir disparu. Partout où cette pratique est encore présente, notamment dans les pays les moins avancés, elle soulève la question des équilibres entre les différents modes d’utilisation de la forêt.

La forêt pâturée soulève donc plusieurs enjeux importants aujourd’hui, tant sur les plans écologique, économique et social. Cette journée d’étude du GHFF propose d’examiner ces enjeux dans une démarche qui fait le lien entre passé et présent, en se concentrant sur la question des héritages et du renouveau contemporain de cette pratique. En examinant la façon dont la forêt pâturée s’est développée, transformée ou conservée au fil du temps, et en identifiant les éléments qui perdurent et ceux qui changent dans les paysages et les pratiques contemporaines, cette journée d’étude vise à enrichir notre compréhension du phénomène. Tout type de contribution (cas d’étude, étude comparative, synthèse, méta-analyse) ancré dans diverses disciplines pourra être pris en compte. Les propositions pourront porter sur toute zone géographique, qu’il s’agisse de la France, de l’Europe ou d’autres régions du monde. Plusieurs angles d’approche sont envisagés de manière non exhaustive :

1. L’étude des traces du pâturage historique

Aujourd’hui, l’héritage du pâturage forestier se manifeste par divers types de traces. L’étude des sources écrites, en constant renouvellement, reste incontournable. Les règlements locaux ou les actes notariés permettent de comprendre comment le pâturage était organisé, quelles zones étaient autorisées ou interdites et quelles règles régissaient cette activité. Les chroniques, lettres et rapports rédigés par divers témoins décrivent la manière dont le pâturage était mené, les animaux élevés et la façon dont il s’intégrait à la gestion forestière. Enfin, les registres fiscaux ou comptables permettent d’évaluer l’importance économique du pâturage en forêt, en indiquant par exemple les taxes perçues ou les droits d’usage. L’activité pastorale passée peut également se refléter dans des traces visibles dans les paysages forestiers contemporains. Des zones peu boisées, autrefois pâturées, contrastent ainsi avec la densité forestière environnante. Des pistes ou des chemins dont le sol a été compacté par le passage des troupeaux peuvent subsister, tout comme des restes de clôtures, d’abreuvoirs ou d’abris. La végétation peut également porter les traces de la présence passée du bétail, qu’il s’agisse d’arbustes taillés naturellement par les animaux, de plantes spécifiques aux milieux ouverts ou d’espèces envahissantes favorisées par le pâturage. Ces dernières années, l’étude des traces historiques du pâturage en forêt a également été renouvelée grâce aux données paléoenvironnementales, qui attestent de la présence d’activités pastorales durant les siècles et les millénaires passés. Les grains de pollen et les macrorestes conservés dans les sédiments témoignent d’une végétation modifiée par le pâturage. La mesure de certains éléments chimiques (azote, phosphore) indique une fertilisation des sols par le bétail. La mesure de certains éléments chimiques (azote, phosphore) indique une fertilisation des sols par le bétail. L’analyse des charbons de bois témoigne d’épisodes de brûlage contrôlé ou accidentel liés à l’utilisation pastorale. Enfin, l’étude de l’ADN environnemental permet d’identifier les espèces qui ont été présentes dans la zone. Les communications s’inscrivant dans cet axe pourront s’interroger sur la manière dont l’étude de ces traces s’inscrit dans les démarches des historiens, des archéologues, des géographes, des écologues, des botanistes, des biologistes, etc. Il sera également possible de s’intéresser à leur utilisation par d’autres types de professionnels (exploitants et gestionnaires forestiers, éleveurs, éducateurs, décideurs publics, etc.) dont les activités sont liées à des enjeux de conservation, de mise en valeur ou de patrimonialisation de la forêt.

2. Histoires de déclin et de renouveaux.

 Cet axe invite à s’interroger sur la place du pâturage forestier dans la longue durée, en tenant compte des enjeux de temporalité, qui ont pu fortement varier d’une région à une autre. En Europe, durant les périodes médiévale et moderne, la pratique est essentielle pour l’économie rurale. Elle est encadrée par des droits coutumiers ou seigneuriaux qui garantissent aux habitants l’accès aux ressources forestières. Avec l’essor de l’État moderne à partir des XVIIe et XVIIIe siècles, la gestion des forêts devient plus réglementée. La croissance démographique et économique entraîne des tensions entre les différentes formes d’utilisation de la forêt (pâturage, bois de chauffage, exploitation commerciale). Au XIXe siècle, le pâturage en forêt est désormais perçu comme un facteur important de dégradation. Les politiques publiques commencent à instaurer des réglementations strictes pour le limiter à certaines zones afin de préserver la biodiversité et favoriser la régénération forestière. La pratique entame alors une importante phase de déclin, avant de connaître un renouveau limité à partir de la fin du XXe siècle. Aujourd’hui, le pâturage est de plus en plus considéré comme une pratique pouvant s’inscrire dans une gestion multifonctionnelle des forêts. La prise de conscience croissante, depuis quelques décennies, de l’importance du patrimoine rural, dans le cadre de démarches favorisant le développement local et l’agriculture durable, encourage la relance de certaines pratiques traditionnelles, dont le pâturage forestier. Il peut être utilisé comme un outil de contrôle de la végétation, de limitation de la prolifération d’espèces envahissantes ou de favorisation de la régénération naturelle. Les contributions s’inscrivant dans cet axe pourront mettre en lumière les processus culturels, sociaux, économiques et institutionnels ayant conduit aux changements de perception observés ces derniers siècles ou décennies. Il s’agira d’étudier comment les sociétés ont été traversées, selon les périodes, par des mécanismes d’acceptation, de soutien, de rejet ou de résistance à cette pratique.

3. Le retour de la forêt pâturée à la lumière des enjeux de gouvernance.

Comme par le passé, la coexistence entre les activités agricoles, sylvicoles, récréatives et de conservation pose aujourd’hui divers défis en matière de gouvernance. Un pâturage bien contrôlé permet de maintenir certains habitats ouverts et de favoriser la biodiversité, contribuant ainsi à une bonne gestion forestière et à une politique d’aménagement du territoire efficace. En revanche, un pâturage excessif peut entraîner la dégradation des sols, la perte de végétation et la diminution de la biodiversité. Le retour de cette pratique pose donc la question de son intégration dans une gestion forestière équilibrée permettant de préserver les services écosystémiques. La clé réside dans une gestion adaptée aux enjeux locaux et aux changements environnementaux globaux. La mise en œuvre du pâturage en forêt est souvent confrontée à des contraintes réglementaires et à une acceptation locale variable, ce qui peut limiter son développement. Les communications rendant compte des débats en cours, articulés à la question de mises en œuvre concrètes et mettant en lumière toute la complexité du jeu d’acteurs, seront particulièrement les bienvenues.

4. La question de la viabilité économique.

Pour certains éleveurs, le pâturage en forêt constitue une activité complémentaire ou alternative face aux coûts élevés de l’élevage en prairie ouverte ou en zone agricole intensive. Il peut également représenter une source de revenus grâce à la valorisation touristique ou patrimoniale. Toutefois, la viabilité du retour à la forêt pâturée dépend souvent de subventions ou d’incitations financières, car le marché ne valorise pas toujours suffisamment cette pratique par rapport à d’autres usages forestiers ou agricoles. Par ailleurs, le pâturage est confronté à des pressions concurrentes telles que l’exploitation forestière commerciale, l’aménagement touristique ou la conservation, ce qui limite parfois l’espace disponible ou complique sa mise en œuvre. Les fluctuations des prix du lait, de la viande ou d’autres produits issus de l’élevage en pâturage forestier ont un impact direct sur la viabilité économique de cette activité, tout comme les variations climatiques (sécheresses, inondations), qui peuvent affecter la productivité et compliquer la planification économique à long terme. La prédation, en particulier par le loup, constitue un autre enjeu important. Les communications s’inscrivant dans cet axe pourront notamment mettre en avant les défis contemporains auxquels cette pratique est confrontée, et discuter des similarités et des différences avec la situation qui prévalait par le passé.

Les propositions devront comporter le titre de la communication, un résumé de 15 à 20 lignes (une demi-page maximum) accompagné d’une courte bibliographie indicative (5 références) et d’une brève présentation de l’auteur (titre, institution, laboratoire de rattachement le cas échéant).

Elles seront envoyées avant le 30 septembre 2025

à l’adresse suivante : jawad.daheur@ehess.fr

Les propositions seront étudiées par le Comité́ scientifique et les auteurs seront avisés du résultat des délibérations après le 15 octobre 2025. 

Des précisions seront alors données sur l’organisation matérielle de la journée d’études. Les textes des interventions seront publiés dans le Cahier du GHFF, Forêt, Environnement et Société, après évaluation par un comité́ de lecture. 

Source : Calenda

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Publication – « Éthiques de la nouvelle dans la première modernité (XIVe-XVIIe siècles). L’exemplarité en question », éd. Teresa Nocita, Nora Viet, Enrica Zanin

Comment lire les nouvelles de la première modernité ? Peut-on assigner un sens moral aux recueils de récits brefs ? À la fois proche de la tradition de l’exemplum, mais aussi du fabliau et de la facétie, la nouvelle vient incarner, mais aussi discuter, détourner ou éluder la réflexion morale. Si l’histoire de la nouvelle a longtemps été conçue comme une progressive crise de l’exemplarité, où l’on passerait de récits moralisés à des formes amorales, la grande diversité des récits brefs montre que cette histoire est à revoir. De Boccace à Madame de Lafayette, de Chaucer à Maria de Zayas, en passant par Marguerite de Navarre, Bandello, Belleforest et d’autres, le sens éthique des nouvelles change au gré des mutations idéologiques, mais aussi selon l’évolution du contexte éditorial, des pratiques d’écriture, des contraintes de la traduction, des exigences de la censure et du goût du public. Se dessine alors une histoire plus fragmentée et plus complexe, qui révèle la grande richesse d’une réflexion éthique dont la nouvelle, et plus largement le récit de fiction, restent un terrain d’expérimentation privilégié.

TABLE DES MATIÈRES

INTRODUCTION

PREMIÈRE PARTIE EXEMPLARITÉS PROBLÉMATIQUES : LE DECAMERON ET SON HÉRITAGE

Renzo BRAGANTINI, Esemplarità del quotidiano: la lezione del racconto; Teresa NOCITA, La donna di Guascogna (Decameron I 9). Anatomia di uno scandalo; Maria Cristina FIGORILLI, «Sé medesimo vincere». La virtù regale della continenza dalla novella di re Carlo (Dec. X 6) alle riscritture quattro-cinquecentesche; Fosca MARIANI ZINI, La morale dans tous ses états : du Decameron à L’Heptaméron; Enrica ZANIN, Qu’en est-il de la crise de l’exemplarité dans les nouvelles ?

DEUXIÈME PARTIE CHEMINS DE L’EXEMPLARITÉ : LES MÉTAMORPHOSES D’UN MODÈLE

Ullrich LANGER, Personnage, personnalité et personne dans la nouvelle (Boccace, Marguerite de Navarre; Laurent BAGGIONI, De la morale à la politique : la dénonciation du mal dans les Trecento Novelle de Sacchetti; Antonio SOTGIU, Exempla misogini e perplessità morale: Boccaccio, Alberti, Rabelais; Klaus KIPF, The 101st Novella. Exemplarity in the First German Translation of Boccaccio’s Decameron and its Printing History; Paola CIFARELLI, Motto et exemplarité de la nouvelle. À propos des premières éditions imprimées des Cent Nouvelles Nouvelles; Nora VIET, L’art du récit exemplaire dans L’Heptaméron de Marguerite de Navarre. Choix stylistiques, enjeux éthiques

TROISIÈME PARTIE L’EXEMPLARITÉ AU DÉFI DE LA PLURALITÉ DES FORMES NARRATIVES

Alastair MINNIS, Imposing exemplarity: Chaucer’s ethical framing of the pear tree novella; Elisabetta MENETTI, Il mistero della contessa di Challant; Cathy SHRANK, The use of novellas in civil conversations and moral dialogues; Tiphaine ROLLAND, Le Passetemps honneste (1579) : comment et pourquoi rendre exemplaires des récits facétieux ?; Thibault CATEL, Déclamations et controverses : modèles alternatifs d’exemplarité pour le récit bref; Christian ZONZA, Problématiques de l’exemplarité dans les nouvelles historiques

RÉSUMÉS. ABSTRACTS. RIASSUNTI

BIBLIOGRAPHIE GÉNÉRALE

INDEX DES NOMS D’AUTEURS ET D’IMPRIMEURS

Informations pratiques :

Éthiques de la nouvelle dans la première modernité (XIVe-XVIIe siècles). L’exemplarité en question, éd. Teresa Nocita, Nora Viet, Enrica Zanin, genève, Droz, 2025 ; 1 vol., 456 p. (Cahiers d’Humanisme et Renaissance, 209). ISBN : 978-2-600-06597-9. Prix : CHF 37,00.

Source : Droz

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Appel à contribution – The Sale of Governance in Pre-Modern Europe and the Mediterranean (1100-1600)

Vom – Bis : 19.06.2026 – 20.06.2026
Deadline : 15.10.2025
University of Vienna

Beginning in the High Middle Ages, rulers in Europe and the Mediterranean put governance on offer. From Crete (purchased by the Venetians in 1204) to the Canary Islands (bought by the Spanish nobleman Enrique Pérez de Guzmán y de Castilla in 1418) to Iceland (offered first to the Dutch, then to Henry VIII of England in 1518) to countless examples in the Holy Roman Empire, late medieval/early modern secular and religious authorities priced, pawned, mortgaged, bought, and sold offices, bishoprics, titles, fiefs, cities, and entire regions in what became an active market for governance that ultimately totaled many millions of pounds, florins, ducats, hyperpyron, and guilders.

Selling governance meant more than just accepting a bribe in exchange for appointing an official; it involved temporarily or permanently transferring authority over land and people to those who would pay for it.

In the past decade, numerous studies of public finance and taxation have taken note of this phenomenon. While richly detailed and important, these works typically approach the market for pre-modern governance from the perspective of either diplomatic or economic history. This workshop aims to build from this excellent work by exploring the market for pre-modern governance in its broadest and most ambitious geographical and methodological terms. It aspires to bring together scholars working across all of pre-modern Europe and the Mediterranean. It further encourages contributions drawing on a wide range of archival, visual, and literary sources including legal decisions, private letters, chronicles, funeral orations, civic rituals, poetry, prose, manuscript illuminations, frescoes, and mosaics, among others. We also invite scholars working beyond political and economic elites to explore how all levels of premodern European and Mediterranean society from rulers to ruled came to imagine governance as monetizable. Ultimately, the organizers wish to promote scholarship that examines vendible governance outside merely the financial and economic by addressing how the market for governance intersected with questions of class, race, gender, politics and society.

Questions the workshop aims to address include:
– How and why did selling and mortgaging rights of governance arise in the High Middle Ages and become commonplace in later centuries?
– Did the sale of secular and ecclesiastic governance differ across Latin Christendom? Can we speak of one culture of vendible governance or many?
– How do the selling and mortgaging of governance require us to rethink historical grand narratives on state formation and capitalism?
– What role did the Commercial Revolution play in promoting the market in governance? How did political actors borrow technologies, practices, and routines from the commercial world?
– Given that recent research has begun to draw attention to women who bought and sold governance, what roles did gender and gendered language play in shaping these practices?
– How did contemporary chroniclers, annalists, and other historical writers narrate the sale of governance? What economic, legal, religious, and spatial exempla from the classical, Christian, and commercial worlds did they draw upon?
– How did contemporary artists render visual the sale of governance in various media including mosaic, manuscript illustration/illumination, tapestry, etc.?
– What role did the sale of governance play in the expansion of Latin Christian rule in the Baltic, the Levant, and the Aegean (e.g. the Frankokratia)?
– How did local populations respond to the sale of their communities or rights? How did they articulate their resistance or cooperation? How should historians integrate the sale of governance into our narratives of pre-modern colonialism, imperialism, and race?

Workshop Details
– We welcome proposals based on new research from scholars at any stage in their career.
– Proposals should include a 250-word abstract. Please include a two-page vita.
– Submit proposals by 15 October 2025 to either Prof. Michael Martoccio (martoccio@wisc.edu) or Prof. Jonathan Lyon (jonathan.lyon@univie.ac.at) with the subject line “2026 Vienna Conference.” Acceptances will be sent by 1 November.
– The organizers will offer to cover presenters’ travel and lodging expenses.

Kontakt

Michael Martoccio: martoccio@wisc.edu
Jonathan Lyon: jonathan.lyon@univie.ac.at

Source : H-Soz-Kult

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Publication – Lionel Germain, « Écrit et fabrique du gouvernement urbain en Rouergue (XIIe-XIVe siècle) »

En Rouergue, dans le Midi de la France, des archives exceptionnellement bien conservées éclairent une réalité essentielle et pourtant mal connue du Moyen Âge : la façon dont émergent et se construisent, aux XIIe-XIIIe siècles, des gouvernements municipaux dans le dense maillage des petites villes de l’Occident latin.

Du XIIe au XIVe siècle dans l’Occident latin, le phénomène de la « révolution de l’écrit » accompagne la naissance et le développement des gouvernements municipaux. S’ils sont bien étudiés pour les XIVe-XVe siècles, les mécanismes de leur émergence et de leur construction aux XIIe-XIIIe siècles demeurent mal connus, en particulier dans les petites villes qui constituent pourtant l’essentiel du tissu urbain de l’Occident médiéval. Celles du Rouergue, dans le Midi de la France, ont laissé des archives d’une rare richesse. Dès la seconde moitié du XIIe siècle, les petites sociétés urbaines y apparaissent comme des laboratoires des innovations sociales, politiques, juridiques et scripturaires de leur temps. Formées en communautés autoreprésentées, elles construisent progressivement des institutions municipales légitimes – des « consulats » – afin de gouverner la ville en relative autonomie et de participer au jeu des pouvoirs seigneuriaux et royal.

Informations pratiques :

Lionel Germain, Écrit et fabrique du gouvernement urbain en Rouergue (XIIe-XIVe siècle), Villeneuve d’Ascq, Presses universitaires du Septentrion, 2025 ; 1 vol., 388 p. (Histoire et civilisations). ISBN : 978-2-7574-4445-0. prix : € 25,00.

Source : Presses universitaires du Septentrion

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Publication – « A Companion to Byzantine Law. From the Foundation of Constantinople (330) until the End of the Macedonian Dynasty (1056) », éd. Eleftheria Papagianni, Daphne Penna

The so-called Byzantine Empire, which existed for more than a thousand years with Constantinople as its capital, demonstrates the birth of a new world with the wedding of Western and Eastern traditions. This study of Byzantine legal texts, mainly from the 6th to the 11th centuries, illustrates this clearly, following the evolution of Roman law into Byzantine law. By outlining and analysing the influence of various historical, social, and religious factors on this progression, the present handbook not only presents a condensed picture of the evolution of law in the area beyond the Adriatic Sea, but also indirectly sheds light on Byzantine society more broadly.

Table des matières : ici

Eleftheria Papagianni is Professor Emerita of Legal History at the National and Kapodistrian University. She participated in an international research project at the Max Planck Institute for European Legal History to republish the Byzantine legal sources of the Göttingen Academy of Sciences and served as the project’s director from 2008 to 2011. She is the author of numerous books and articles, mainly on Byzantine civil law.

Daphne Penna is Assistant Professor of Legal History at the University of Groningen and Associate Professor of Roman Law at KU Leuven. She is the author of The Byzantine Imperial Acts to Venice, Pisa and Genoa, 10th-12th Centuries: A Comparative Legal Study (The Hague, 2012) and co-author of A Sourcebook on Byzantine Law: Illustrating Byzantine Law through the Sources (Leiden, 2022). She has published extensively on Roman and Byzantine law, and especially on their influence on the European legal tradition.

A Companion to Byzantine Law. From the Foundation of Constantinople (330) until the End of the Macedonian Dynasty (1056), éd. Eleftheria Papagianni, Daphne Penna, Boston–Leyde, Brill, 2025 ; 1 vol., XXI–392 p. (Brill’s Companions to the Byzantine World, 15). ISBN : 978-90-04-73191-2. Prix : € 236,00.

Source : Brill

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Prix – The Marjorie Chibnall Essay Prize 2026. The Battle Conference on Anglo-Norman Studies

The Marjorie Chibnall Essay Prize, offered in memory of the former director of the Battle Conference on Anglo-Norman Studies and co-founder of the Allen Brown Memorial Trust, is awarded for an unpublished scholarly paper based upon original research and relating to the study of the Anglo-Norman world, broadly defined, between c. 850 and c. 1250.

Candidates for the Prize are normally expected to be doctoral students in a recognised institution of Higher Learning, or within two years of having completed a doctorate (from the date the degree was awarded).

The winning paper will be awarded a place at the 2026 Battle Conference on Anglo-Norman Studies, to take place in Swansea from the 15-18 July; the conference registration fee and expenses to a certain level will be covered. It is a condition of the Prize that the paper should be delivered at the conference following its award, and be submitted for exclusive publication in Anglo-Norman Studies.

The paper should be written in English, up to 8000 words in length (including footnotes), and be prepared to a consistent form of citation.

Candidates should send a covering letter, an abstract (between 200 and 250 words) of their paper, and their entry itself, to the Hon. Secretary of the Allen Brown Memorial Trust, Prof. Leonie Hicks, via an email attachment with the three documents combined into one file. The letter should make a statement as to the originality of the work; an indication of how the candidate qualifies for entry to the competition; agreement to the terms of the Prize competition; and name, postal address, email address, and institutional details.

Entries must be submitted by 31 January 2026. Previously unsuccessful candidates may reapply, but must address a new topic.

The winner will be announced after mid-March, the work having been judged by a selection committee made up of representatives of the Trust; their decision will be final and no correspondence will be entered into. The Trustees reserve the right not to make an award should no essay of sufficient quality be entered.

Poster session

In addition, the 2026 conference will include a poster session sponsored by Boydell and Brewer with a prize for the best postgraduate poster. We would also welcome posters from those who are now postdoctoral (whether for a short time of who have been for many years), but these will not be eligible for the prize. Those who wish to present a poster should contact Prof. Laura Cleaver by 1 June 2026.

Source : The Battle Conference

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Colloque – Usages du récit historique dans la prédication médiévale (XIIe-XVe siècle)

Le topos de l' »histoire maîtresse de vie » (historia magistra vitae), hérité de Cicéron, témoigne du caractère moral et exemplaire que doit revêtir l’histoire aux yeux de nombre d’historiographes médiévaux. Il explique aussi que, vice versa, et de manière assez naturelle, les discours cherchant à proposer des modèles, comme le furent les sermons médiévaux, aient fait usage de la narration historique.

L’objectif de cette rencontre est donc d’interroger les usages de ces récits historiques au cours du second Moyen Âge, leur construction et leur interprétation en fonction des objectifs poursuivis. À travers l’analyse des instruments de travail des prédicateurs — recueils d’exempla, artes praedicandi, ouvrages historiques —ainsi que de la formation reçue dans les studia, écoles ou universités, on cherchera à cerner comment cette culture historique fut mise au service de l’encadrement des fidèles.

Cécile Barluet et François Wallerich – Introduction.

Alexander Marx (Institute for Medieval Research, Austrian Academy of Sciences) – “The Roman Conquest of Jerusalem in 70 A.D.: A Pivotal Historical Episode in Medieval Sermons (c.800-c.1200)”.

Christian Grasso (Istituto storico Italiano per il Medioevo) – “Histoire sainte et histoire profane dans la prédication de la croisade”.

Cécile Caby (Sorbonne Université) – « L ’histoire au secours de la réforme des ordres religieux : sondages dans les sermons capitulaires au XVe siècle ».

Maxime Arcelin (Université de Fribourg – Sorbonne Université) – “À la recherche de récits historiques dans les sermons-modèles. Le cas des dominicains siennois de la fin du XVe siècle”.

Alexis Charansonnet (Université Lumière Lyon II) – “Bible et histoire : l’exégèse politique dans la prédication d’Eudes de Châteauroux”.

Sophie Delmas (Université Lumière Lyon II) – “Pierre Bersuire et les leçons de l’histoire”.

Présidence de sessions : Matthieu Rajohnson, Cédric Giraud, Franck Collard

Jussi Hanska (Tampere University) – “Good Emperor and Bad Emperor: Augustus and Nero as exemplary figures in medieval preaching“

Antoine Brix (Université Grenoble Alpes) – “L’urgence du passé dans le sermonnaire de Jean Bernier de Fayt : histoires païenne et chrétienne chez un bénédictin du XIVe siècle”

Ralf Lützelschwab (Freie Universität Berlin) – “Les fourmis au service de l’observance dominicaine : Johannes Niders Formicarius et ses Exempla”.

Pietro Delcorno (Università di Bologna) – « Francis, Dominic and the three spares: an exemplum between history and eschatology ».

Rosa Maria Dessi (Université Côte d’Azur) – “Nicolas de Cues et le conflit avec l’abbesse Verena de Stuben : prédication et images”

Pavel Soukup (Centre for Medieval Studies, Institute of Philosophy, Czech Academy of Sciences) – “Bohemian History in Sermons from the Hussite Period”

Nora Berend (Cambridge University) – “Sermons et discours de Nicolas de Cues et de Pie II dans le contexte du conflit avec Sigismond, duc d’Autriche, et l’abbesse Verena de Stuben”.

Nicole Bériou (Académie des Inscriptions et Belles-Lettres) – Conclusion.

Présidence de sessions : Xavier Hermand, Paul Bertrand, Svetlana Yatsyk

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