Près d’un millier de graffitis occidentaux couvrent les lieux saints de Jérusalem et de Bethléem, les premiers monastères égyptiens et des rocs du Sinaï. La plupart sont des signes d’identité, noms et armoiries, de pèlerins venus d’Europe entre le XIVe et le XVIe siècle.
Ces vestiges souvent inédits donnent accès à une textualité différente et complémentaire des sources traditionnelles ; ils nous parlent de la culture graphique et textuelle de ces individus, de leurs croyances, de leurs aspirations et de leur étonnante mobilité.
Leur matérialité et leur répartition topographique permettent ainsi de réévaluer l’idée selon laquelle ces pratiques étaient considérées comme répréhensibles au Moyen Âge, et de leur redonner leur place dans l’éventail des modes d’expression des sociétés médiévales.
Informations pratiques :
École nationale des chartes – PSL, 65, rue de Richelieu, Paris 2e (salle Delisle)
Lundi 9 novembre 2026, 18h00-19h30
Source : École nationale des chartes







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