Offre d’emploi – Attaché de conservation/responsable des collections (ville de Colmar)

La ville de Colmar recherche

Attaché de conservation – responsable des collections (h/f)
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Date limite de candidature : 10 mars 2015

Missions :
Sous l’autorité de la hiérarchie administrative et sous la responsabilité fonctionnelle du Président de la Société Schongauer, vous assurez, dans le cadre du projet scientifique et culturel du musée et en étroite collaboration avec l’équipe de conservation, les missions suivantes :

  • suivi au quotidien des collections d’archéologie, d’arts décoratifs XVIème, XVIIème, XVIIIème et XIXème siècles, des arts et traditions populaires et des Beaux Arts du XIXème siècle, en lien avec le pôle documentation du musée,
  • enrichissement de ces collections, suivi de la politique de conservation et de restauration, mise en place des publications,
  • participation au réaménagement du musée en 2015,
  • poursuite du récolement,
  • chargé(e) du commissariat d’expositions,
  • mise en place des actions visant à animer ces collections, en lien avec le pôle culturel du musée.

Liste des activités non exhaustive qui peut varier en fonction des besoins et des obligations du service

Profil recherché :
Cadre d’emplois équivalent à attaché de conservation, spécialité musées.

Diplôme et cadre d’emplois :
BAC +5 avec de préférence un Master 2 en Histoire de l’Art
Anglais exigé et Allemand souhaité
Maîtrise des outils informatiques (Word, Excel) et d’un logiciel de type Actimuséo
Maîtrise des réseaux sociaux

Savoir-faire et qualités :
Sens de l’organisation et rigueur
Esprit d’équipe, qualités relationnelles, disponibilité, réactivité, polyvalence, sens de l’adaptation (savoir faire face aux nouveautés organisationnelles ou évènementielles)

Conditions de travail :

Lieu d’affectation : Le service des Musées recrute pour le Musée Unterlinden
Temps de travail : Temps complet – 38h50 sur 5 jours travaillés avec RTT

Candidatures : Les candidatures accompagnées d’un curriculum vitae sont à envoyer pour le 10 mars 2015 au plus tard à :

Monsieur le Maire de la Ville de Colmar
Direction des Ressources Humaines
1, place de la Mairie
BP 50528
68021 COLMAR Cedex

Source : Ville de Colmar

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Conférence – Éric De Waele, « L’ancienne abbaye de Villers-la-Ville vue par un archéologue »

Le 10 mars 2015 de 9h à 10h30, aura lieu la conférence du professeur Éric De Waele sur le thème : L’ancienne abbaye de Villers-la-Ville vue par un archéologue.

Abbaye de VillersLa Commission de programme en Histoire de l’art et archéologie et le Centre d’étude des mondes antiques (CEMA) ont le plaisir de vous inviter à la conférence de M. Éric De Waele, professeur émérite d’Archéologie à l’UCL, Direction de l’Archéologie, Service public de Wallonie, DGO 4.

Le titre de la conférence de M. De Waele est L’ancienne abbaye de Villers-la-Ville vue par un archéologue »

La conférence, organisée dans le cadre du cours LARKE 1232 Introduction à la pratique scientifique en archéologie, aura lieu le mardi 10 mars 2015 de 9h à 10h30 dans l’auditoire SOCR -240, Collège Michotte, Place Cardinal Mercier 10 à Louvain-la-Neuve.

Contact : Marco Cavalieri et Nicolas Amoroso

Source : Université catholique de Louvain

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Colloque – Rivaliser, coopérer : vivre en compétition dans les sociétés du haut Moyen Âge

Cette rencontre est la dernière d’une série sur la compétition dans les sociétés du haut Moyen Age. Il s’est avéré que la démarche opposant compétition et coopération était réductrice, car elle occultait les formes de coopération entre des partenaires en compétition et elle conduisait à accentuer l’opposition entre périodes dites de crise et périodes dites de stabilité.

La rencontre de Francfort a d’emblée mis l’accent sur les jeux, qui relèvent d’une compétition non agressive, contrôlée, entre des partenaires qui non seulement ne cherchent pas à éliminer les autres, mais qui sont aussi capables de coopérer. Dans les rencontres qui ont suivi et qui ont mis au cœur de l’analyse le sacré et les ressources, la Game theory a été plusieurs fois convoquée pour comprendre les stratégies développées par des partenaires multiples, qui doivent tenir compte de nombreux facteurs interdépendants, alors qu’aucune décision ne peut être prise isolée d’une autre série de décisions. La théorie des jeux permet de comprendre que très souvent les compétiteurs acceptent de perdre avant de gagner, et que parfois, plutôt que de gagner, ils peuvent vouloir simplement neutraliser leurs rivaux, les empêcher de prendre avantage sur les autres, dans l’espoir de mieux gagner ailleurs, un processus pour lequel les chercheurs en sciences sociales ont forgé le terme de « coopétition ». La coopétition permet de définir le jeu des interactions entre des acteurs qui rivalisent et qui collaborent en même temps, en insistant de plus en plus sur la dimension psychologique des interactions. Le choix de collaborer avec un compétiteur implique en effet de la confiance (trust). Or, c’est précisément la fides – qui combine fidélité, foi et confiance- qui est le lubrifiant essentiel de la société médiévale, mais le climat de confiance et la capacité à coopérer en rivalisant varie selon les périodes, selon les lieux et selon les catégories sociales.

Dans ce colloque, on cherchera à tester le modèle de la coopétition dans une dimension chronologique. A l’aide de cas concrets, il s’agira de déconstruire la notion de période de crise et de période de stabilité, au prisme de la coopétition, ou si l’on préfère du rapport amitié-haine. On prendra en compte les différents paramètres (nature des interactions d’un côté, volonté /capacité des autorités à susciter le consensus et la coopération, volume des biens en compétition, convergence et conflit de valeurs de l’autre). On sera donc particulièrement attentif aux jeux d’échelle (en particulier aux relations centre-périphérie, à toutes les époques considérées) et au degré d’intégration des acteurs sociaux dans des groupes plus ou moins larges : dans un groupe très large, le degré d’intégration est faible, il y a peu de compétition et peu de collaboration, sauf si une autorité supérieure cherche à insuffler une forte identité, au besoin contre des ennemis extérieurs. En revanche, des relations plus intenses, dans des communautés comme les familles, les monastères, les fraternités et confraternités, les guildes, ou même les cours, peuvent susciter collaboration et émulation, sans pour autant que la société soit davantage « pacifiée » ou ordonnée.

On souhaite prendre en compte tous les espaces et focaliser l’attention sur trois périodes caractérisées, semble-t-il plus que d’autres, par une alternance d’instabilité et de stabilité sur le plan politique : 550-650, 800-900, 1050-1120.

Capture d’écran 2015-03-01 à 20.48.47Programme :

Jeudi 19 mars

13h30 Accueil

14h-14h30 : Régine Le Jan (Paris-1) – Introduction

550-650

14h30-15h : Verena Epp (Marburg) – Coopétition à la cour de l’Empire Romain d`Orient (400-650)
15h-15h30 : Stefano Gasparri (Venise) – Compétition ou collaboration ? – Les Lombards, les Romains et les évêques jusqu’au milieu du VIIe siècle
15h30-16h : Hans Werner Goetz (Hambourg) – Grégoire de Tours a-t-il perçu la coopétition ?
Pause

16h30-17h : Charles Mériaux (Lille-3) – L’accès à l’épiscopat et à l’abbatiat : un marqueur de crise en Gaule mérovingienne (milieu VIe-milieu VIIe siècle) ?
17h-17h30 : Bruno Dumézil (Paris Ouest) – La compétition pour la régence en Austrasie entre 575 et 587
17h30-18h : Thomas Lienhard (Paris-1) – Remarques à propos des partages territoriaux mérovingiens dans la seconde moitié du VIe siècle

Vendredi 20 mars

550-650 (suite)

9h-9h30 : Adrien Bayard (Paris-1) – De la civitas au royaume. Analyse des réseaux en coopétition pour la cité de Clermont (550-580)
9h30-10h : Ian Wood (Leeds) – La compétition monastique à l’âge de saint Colomban
10h-10h15 : Pierre Pelloux (Paris Ouest) – Conclusion intermédiaire
Pause

800-900

10h45-11h15 : Philippe Depreux (Hambourg) – Une institution « coopétitive » entre les élites ecclésiastiques et laïques au IXe siècle ? L ́avouerie dans l’empire carolingien
11h15-11h45 : Martin Gravel (Paris-8) – Pourquoi Loup ne s’est-il pas présenté à l’assemblée de Chartres ? Les tactiques coopétitives de l’affaire de Saint-Josse
11h45-12h15 : Warren Pezé (Paris-1, Paris Ouest) – Compétition et fidélité à l’épreuve de la guerre civile, 838-843
12h15-12h45 : Marco Stoffella (Vérone) – Collaborazione e competizione nelle esecuzioni testamentarie dell’Italia carolingia
Déjeuner

14h30-15h : François Bougard (Paris Ouest, IRHT) – Évêques et comtes entre concurrence et collaboration
15h-15h30 : Tiziana Lazzari (Bologne) – Arcivescovi e aristocrazie di Ravenna e Regno: contrasti, rivalità e rapporti di collaborazione
15h30-16h : Giorgia Vocino (Cambridge, IRHT) – Garder ses distances tout en restant fidèles. La redéfinition de la géographie de la sainteté entre Rome, Farfa et Spolète (VIIIe-IXe siècles)
Pause

16h30-17h : Alban Gautier (Boulogne) – Alfred le Grand et les pagani : entre confrontation et coopération
17h-17h30 : Shane Bobricki (Harvard) – La compétition et la foule entre Antiquité tardive et haut Moyen Âge
17h30-17h45 : Sylvie Joye (Reims) – Conclusion intermédiaire

Samedi 21 mars

1050-1120

9h-9h30 : Charles West (Sheffield, Berlin) – From Co-opetition to Competition? Relations between the laity and the religious in southern Lotharingia, c.1050-1120
9h30-10h : Florian Mazel (Rennes 2) – Frères ennemis et arbitrage pontifical. La compétition intra-familiale au sein des lignées princières françaises à l’âge grégorien
10h-10h30 : Geneviève Bührer-Thierry (Paris-1) – Coopérer, rivaliser dans le royaume de Germanie (1050-1105)
Pause

11h-11h30 : Chris Loveluck (Nottingham) – Coopétition et monde urbain, c. 1050 – 1120 : études de cas archéologiques du nord-ouest de l’Europe
11h30-12h : Vito Lorè (Roma Trè) – Coesione aristocratica e competizione politica. Italia meridionale, XI secolo
12h-12h30 : Stéphane Gioanni (École française de Rome) – Les actes de donations royales et aristocratiques aux églises latines dans le Royaume croate (Xe-XIe siècle) : de l’écriture du consensus et à la compétition
Déjeuner

14h30-15h : Adam Kosto (Columbia) – Too Many Kings? Iberia, 1050- 1120
15h-15h30 : Lucie Malbos (Paris-1, Evry) – Le roi, les grands et les évêques : alliés ou concurrents dans la Norvège d’Olaf III ?
15h30-15h45 : Steffen Patzold (Tübingen) – Conclusion intermédiaire
Pause

16h15-17h15 : Cristina La Rocca (Padoue) et Chris Wickham (Oxford) – Conclusions générales

Informations pratiques :

Venise, Scuola grande di San Marco
Campo SS. Giovanni e Paolo, Castello 6777, Venezia
Sala San Domenico
19-21 mars 2015

Colloque international organisé
par l’université Cà Foscari de Venise (Dipartimento di Studi Umanistici)
et l’université Paris-1 Panthéon-Sorbonne (UMR 8589 LAMOP)
Secrétariat du colloque :
Chiara Provesi (chiara.provesi@unive.it)

Source de l’information : École française de Rome

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Appel à contribution – Créer. Créateurs, créations, créatures au Moyen Âge

Appel à contribution : Journées d’études organisées le vendredi 5 et samedi 6 juin 2015 en Sorbonne par Questes (http://questes.hypotheses.org).

Date limite de dépôt des candidatures : le 10 mars 2015.

Créer.
Créateurs, créations, créatures au Moyen Âge

Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.
La terre était sans forme et vide, il n’y avait que ténèbres à la surface de l’abîme, et l’esprit de Dieu soufflait au-dessus des eaux.
Dieu dit « que la lumière soit ! » ; et la lumière fut.

Genèse, 1, 1-3

Ces phrases, qui comptent probablement parmi les plus célèbres du monde, renvoient à la cosmogonie chrétienne, originale puisqu’elle pose en son cœur le Verbe divin, originelle puisqu’elle est à la base de l’histoire de l’homme. Ouvrant la Bible, la Création divine fascine en profondeur l’homme médiéval, pour qui créer revient toujours à rejouer, imiter ou questionner le geste divin. Il s’agit toujours de faire la lumière dans un univers livré au chaos et à la faute : créer, c’est au moins autant façonner du neuf qu’ordonner l’existant – à l’image du Verbe de Dieu, formulé à l’impératif. Créer, c’est tirer du néant, tout comme « procréer » signifie donner naissance ; c’est donner du sens, et une pièce de théâtre « se crée » et « s’interprète » à la fois. D’ailleurs, le théâtre médiéval met souvent en scène des mystères divins : la création touche de près à la croyance. Et c’est peut-être en espagnol que ce lien se manifeste le mieux, où créer se dit crear, et où creer signifie croire.

L’unicité se décline toutefois au pluriel, l’action supposant des créateurs, des créations et parfois des créatures. Ce thème, volontairement très ouvert, permettra ainsi d’interroger conjointement le rapport du Moyen Âge au faire, à la fabrication, et au neuf, à l’innovation. Pierre Bourdieu se demandait qui avait créé les créateurs : cette journée d’études sera l’occasion, espérons-le, de souligner que c’est le Moyen Âge qui, en réfléchissant sur la Création, a inventé notre créativité.

Quatre axes de réflexions se dégagent dès lors.

– La pensée et la représentation de la création. Qu’est-ce que créer veut dire pour la mentalité et la pensée médiévale ? Quel sens est donné à l’acte créateur ? D’Abélard à Nicolas de Cues, philosophes et théologiens posent une question fondamentale : l’homme, créature, peut-il légitimement créer sans usurper le rôle du Créateur ? L’articulation de la perfection de la Création divine, sans cesse représentée dans les arts figurés, à la possibilité de la création humaine, n’a de cesse d’interpeller penseurs et artistes. Seront donc bienvenues ici des communications portant tout d’abord sur la pensée, philosophie ou théologie de la création, ou sur les différentes cosmogonies ayant cours dans les espaces et les temps du Moyen Âge. L’on pourra également s’intéresser avec profit aux représentations du geste créateur ou des créatures, telles qu’elles sont mises en scène dans les œuvres (iconographiques, littéraires, musicales etc.), ou, à l’inverse, sur l’impossible représentation de celles-ci : de Byzance, marqué par la querelle de l’iconoclasme, au monde musulman où la représentation d’êtres animés est en théorie interdite.

– La création à l’œuvre. Comment crée-t-on ? Si la mentalité médiévale affectionne comme modèle la création ex nihilo, il n’empêche que les œuvres renvoient le spécialiste à des conditions matérielles précises. Il s’agira ainsi d’appréhender le versant le plus concret de la question, en ayant à cœur d’éclaircir les interactions entre ces pratiques créatrices et la pensée de la création. On pourra avec profit se pencher sur les instruments dont use le créateur, mémoire, artes en littérature, modèles artistiques ; mais aussi sur les techniques, obéissant à de multiples dynamiques telles que la mode, les phénomènes d’échanges géographiques et d’influences culturelles. Les techniques de traduction, ou de réécriture, le phénomène du réemploi, la pratique de la glose et du commentaire empêchent-ils la création ? Afin de s’interroger sur les dynamiques à l’œuvre dans la créativité médiévale, on se montrera particulièrement attentif aux processus d’innovation, ou aux manifestations de désuétude : que ce soit dans le domaine artistique ou dans les fondations d’ordres religieux aux spiritualités novatrices.

– Acteurs, auteurs, créateurs. Qui sont les acteurs de la création médiévale et quel visage nous présentent-ils ? Fait-on une différence entre l’artisan et le créateur, la production et la création ? Dans cette perspective, on s’intéressera particulièrement aux manifestations témoignant de l’émergence de l’artiste et de l’auteur tout au long de la période. Comment se manifeste ou se met en scène le créateur dans des textes qui se caractérisent par une labilité fondamentale, par leur « variance », selon le terme de Bernard Cerquiglini ? Quels lieux investit-il et de quelles figures, mythologiques ou autres, se fait-il un masque ? Au delà, on cherchera à explorer la dimension fondamentalement collective de la création à travers la place et le rôle du copiste, tantôt interpolateur ou continuateur de l’œuvre, ou en réfléchissant sur le travail d’atelier. Jouant un rôle différent, le commanditaire n’en participe pas moins au processus de création, qu’il soit un noble mécène ou un ordre religieux. On s’efforcera ainsi de mettre en lumière l’ampleur et les modalités de son implication, entre simple commande et co-création.

– Merveilleuses créatures. Parmi les créatures de Dieu, certaines détonnent et étonnent, qu’elles soient figures de perfection – les anges – ou reflets des peurs de l’homme – les monstres. Renvoyant tantôt à un autrefois, tantôt à un ailleurs, tantôt à un autre, les créatures merveilleuses hantent l’imaginaire de l’homme médiéval, habitent les marges des cartes et renvoient à tout à un imaginaire de la Création qu’il s’agira ici d’interroger. On pourra dans cette perspective s’intéresser aux nombreux êtres extraordinaires qui peuplent la littérature merveilleuse. En effet, le goût du médiéval pour le monstrueux ne manque pas d’interpeller ; les créatures permettent-elles de tenir un discours autre sur la réalité ? Quel est le statut épistémologique de ces créatures et de ces représentations : le Moyen Âge croyait-il à ses monstres ? Les importants débats théologiques qui se sont penchés sur les monstres ou les anges sont peu parlants pour nos regards de modernes, mais ces controverses permettaient de penser la société, l’homme, l’Église, et le monde.

Les communications de doctorants ou de jeunes chercheurs venus de toutes les disciplines sont les bienvenues, en particulier en histoire, littérature, histoire de l’art, philosophie, théologie, archéologie, musicologie et linguistique. Les communications ne devront pas excéder 25 minutes ; après soumission à un comité de lecture, elles pourront être intégrées aux actes de la journée d’études, publiés aux Presses Universitaires de Paris-Sorbonne.

Les propositions de communication, d’un maximum de 2 500 mots (merci de joindre un CV), sont à envoyer avant le 10 mars 2015 à Elise Banjenec, Florian Besson, Viviane Griveau-Grenest et Julie Pilorget, à l’adresse suivante : j.etudes.questes2015@gmail.com.

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Appel à contribution – Temporalités : continuités, transitions, ruptures. Journées doctorales LOGOS

Les 3 et 4 juillet prochains, c’est à l’Université de Liège que se tiendront les journées doctorales annuelles de LOGOS, Ecole doctorale transfrontalière en Sciences humaines et sociales (ULg, Universités de Lorraine, du Luxembourg, de la Sarre, de Trêves et de Mannheim).

Ces journées offrent à tous les doctorants en Sciences humaines et sociales la possibilité de venir présenter leurs recherches en cours durant 20 minutes puis d’en discuter avec leurs pairs et avec les enseignant(e)s et directeurs/trices de thèse présent(e)s.

Le thème retenu pour 2015 est « Temporalités : continuités, transitions, ruptures ».

Quand et de quelle manière, dans les sciences humaines et sociales, constate-t-on une solution de continuité, qu’elle soit césure, inflexion ou rupture ? Les périodisations classiques ont-elles encore un sens et, si oui, lequel ? Comment se manifestent les ruptures temporelles dans les récits de fiction ou les discours médiatiques, pour prendre ces deux seuls exemples ? Les contributions proposées pourront concerner aussi bien des approches théoriques et conceptuelles que des études de cas.

Le comité organisateur attend les propositions des doctorant(e)s pour le lundi 30 mars 2015 au plus tard, sous forme d’un dossier PDF à adresser à Corinne Bolsée (Corinne.Bolsee@ulg.ac.be) selon les modalités exposées dans le document ci-joint. Les candidats sélectionnés seront avertis au début du mois de mai.

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Publication – Philippe de Mézières, « Songe du viel pelerin », éd. Joël Blanchard

Philippe de Mézières : un nom qui sonne haut et clair, avec des dates de vie connues (1327-1405). Au-delà, un quasi-inconnu. Un des personnages majeurs de son temps, qui n’était pas loin de sombrer dans l’oubli complet. Et pourtant ! « Petit chevalier picard », comme il le dit de lui-même, il sera conseiller et interlocuteur de cinq rois, voire six, deux empereurs et deux papes, croisé à moins de vingt ans – un choix qui le marquera pour la vie dans son esprit, son action et son œuvre –, voyageur inlassable et actif à travers toute l’Europe et en Orient, écrivain prolifique et penseur puissant, homme d’influence et de passion. L’ignorer reviendrait à perdre des pans importants de l’histoire et de la pensée de son temps, à occulter, dans sa complexité, cette « géographie de l’action » qu’il symbolise mieux que personne. Comment ramener Philippe de Mézières à la lumière, sinon en rendant d’abord au public, savant ou plus large, son œuvre écrite, en commençant par ce qui en est sans doute la pierre angulaire, le Songe du Viel Pelerin ? Joël Blanchard en avait donné une traduction magistrale en 2008. Il nous livre aujourd’hui l’édition critique nécessaire du Songe, ce stupéfiant « récit de voyage » dans une Europe multiforme et secouée de cent crises, qui est en même temps, décliné sur un échiquier symbolique, un programme de « réformation » du monde chrétien, aussi structuré qu’utopique. Le souffle prophétique en est d’une rare puissance.

songe-du-viel-pelerinTable des matières :
Avant-propos
Introduction
Description des manuscrits et des premières éditions
Tradition manuscrite
Langue et graphie
Toilette du texte
Repères historiques et littéraires
Bibliographie

Texte 1
Variantes
Notes
Glossaire
Index des lieux, des personnes et des thèmes

Informations pratiques :
Philippe de Mézières, Songe du viel pelerin, éd. Joël Blanchard, Genève, Droz, 2015 (Textes Littéraires Français, 1). 633 p., 115 x 180 cm. ISBN : 978-2-600-01835-7. Prix : 89,00 euros.

Source de l’information : Droz

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Offre d’emploi – Donald Bullough Fellowship in Mediaeval History, St Andrews

The St Andrews Institute of Mediaeval Studies invites applications for the Donald Bullough Fellowship in Mediaeval History, to be taken up during either semester of the academic year 2015-2016.

The Fellowship is open to any academic in a permanent university post with research interests in mediaeval history. The financial aspect of the fellowship is a subsidy (up to £3000) towards the cost of travel to St Andrews and accommodation during your stay. Previous Fellows have included Dr Christina Pössel, Professor Cynthia Neville, Dr Ross Balzaretti, Dr Marlene Hennessy, Professor Warren Brown, and Dr Edward Coleman The fellowship is currently held by Professor Richard Kaeuper.

The Fellowship carries with it no teaching duties, though the Fellow is expected to take part in the normal seminar life of the mediaeval historians during their stay in St Andrews. Weekly seminars, held on a Monday evening, run from September–December, and February–May. You will also be invited to lead a workshop on your chosen research theme during your stay. Fellows are provided with computing facilities and an office alongside the mediaeval historians in the Institute. The university library has an excellent collection for mediaeval historians.

You should send a letter of application by the advertised closing date, together with a scheme of research for the project on which you will be engaged during your time in St Andrews. You should also enclose a CV, together with the names of two academic referees, who should be asked to write by the closing date. All correspondence should be addressed to saimsmail@st-andrews.ac.uk

The closing date for applications is 30 April 2015.

Further enquiries may be addressed to the Co-Director, Dr James Palmer (saimsmail@st-andrews.ac.uk) or to colleagues in the Institute, whose contact details may be found on www.st-andrews.ac.uk/saims

Source de l’information : Medieval Art Research

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Publication – Jacqueline Lorenz, François Blary et Jean-Pierre Gély (dir.), « Construire la ville. Histoire urbaine de la pierre à bâtir »

L’histoire de l’approvisionnement en pierre à bâtir de la ville nécessite une approche pluridisciplinaire. Les auteurs des textes réunis ici sont géologues, archéologues et historiens. Ils associent leurs méthodes et leurs expériences à cette recherche. L’analyse archéologique des bâtis et des archives du sol, jointe à l’étude des sources historiques et à l’examen attentif des ressources naturelles, permet de dresser un schéma de ces approvisionnements et de placer en parallèle leurs développements avec celui du phénomène urbain qui a concouru à les mettre en œuvre.

I_6612Cet ouvrage apporte des éclairages ponctuels et précis s’inscrivant dans le temps court en privilégiant l’examen de l’approvisionnement d’un chantier urbain, et d’autre part, se positionne d’une manière plus novatrice dans le temps long, cherchant à circonscrire les grandes étapes et les modes d’approvisionnement de l’entité urbaine de l’Antiquité à l’Époque moderne. Il ouvre la voie à une réflexion actuelle de la gestion des ressources en matériaux de construction de la ville du futur.

Table des matières : ici

Informations pratiques :
Jacqueline Lorenz, François Blary et Jean-Pierre Gély (dir.), Construire la ville. Histoire urbaine de la pierre à bâtir, Paris, CTHS, 2014 (CTHS Sciences, 14). ISBN : 978-2-7355-0814-3. 294 p., 21 x 27 cm. Prix : 35 euros.

Source : CTHS

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Appel à contribution – Schriften und Bilder des Nordens

Niederdeutsche Medienkultur im späten Mittelalter
Interdisziplinärer Workshop 15.–17. Oktober 2015
am Alfried Krupp Wissenschaftskolleg Greifswald
Greifswald, 15. – 17.10.2015
Deadline-CFP: 15 mars 2015

Im Blickpunkt der interdisziplinären Veranstaltung steht der mittelniederdeutsche Sprach- und Kulturraum in der Zeit des Spätmittelalters unter dem Aspekt der Medienkultur in ihren vielfältigen Facetten. Angesichts der lange vernachlässigten Erforschung mittelniederdeutscher Kultur erscheint es geboten, den Reichtum an medialen Zeugnissen in ihrer Eigenart und Eigenständigkeit einerseits, andererseits in ihren kulturellen Wechselwirkungen mit anderen Sprachräumen darzustellen und unter methodisch vielfältigen Perspektiven zu betrachten.

‘Mittelniederdeutsch’ dient als Schlüsselbegriff, der den Forschungszugriff auf einen nationenübergreifenden Kulturraum eröffnet. Wie ertragreich eine solche Perspektivierung ist, hat bereits der von Cordelia Heß und Monika Unzeitig veranstaltete Workshop „A room of its own. Middle Low German between colonization, cultural transfer and bilingualism“ (Stockholm, 17.–19. September 2012) gezeigt. Der Tagungsbericht ist im Korrespondenzblatt des Vereins für niederdeutsche Sprachforschung 2013 (Heft 120, S. 58–61) erschienen.

Der jetzt geplante Workshop will ein Forum schaffen für eine internationale und interdisziplinäre Zusammenarbeit von Linguisten, Literatur-, Kultur- und Kunstwissenschaftlern und für eine Diskussion aktueller Forschungsthemen unter ausgewählten Aspekten.

Schwerpunkte des Workshops sind:

  • Schrift-Räume: Die literarischen Zeugnisse des Mittelniederdeutschen im Kontext ihrer historischen, kulturhistorischen, sprachlichen Bedingtheit. Wechselwirkungen mit anderen mittelniederdeutschen Gattungen oder literarischen Erscheinungen in anderen Sprachen. Methodische Ansätze und Projekte zur Erfassung und Erforschung der mittelniederdeutschen Sprache und Literatur im späten Mittelalter.
  • Bild-Räume: Text-Bild-Bezüge und die Bedingungen ihrer Entstehung, Gebrauchskontexte, Entwicklungstendenzen und Rezeption sowie Wechselwirkungen mit anderen Medien und Kulturräumen.
  • Kult-Räume: Frömmigkeitsformen und -praktiken im niederdeutschen Raum des späten Mittelalters, ihre Entstehung, ihre historischen/kulturhistorischen Hintergründe und Wechselwirkungen mit entsprechenden Erscheinungen in anderen Sprach- und Kulturzusammenhängen.

Für die Vorträge sind 20 bzw. 30 Minuten (mit anschließender Diskussion) geplant. Hauptsprache der Veranstaltung ist Deutsch; es sind jedoch auch Beiträge in englischer Sprache willkommen.

Ausdrücklich erwünscht sind Beiträge von Nachwuchswissenschaftlerinnen und Nachwuchswissenschaftlern, auch zur Vorstellung von Dissertationsprojekten.

Der Workshop wird in Zusammenarbeit von:

  • Prof. Dr. Monika Unzeitig (Institut für Deutsche Philologie, Universität Greifswald),
  • Dr. Karin Cieslik (Institut für Deutsche Philologie, Universität Greifswald),
  • Dr. Falk Eisermann (Staatsbibliothek zu Berlin – Preußischer Kulturbesitz, Gesamtkatalog der Wiegendrucke/Inkunabelsammlung),
  • Dr. Christine Magin (Akademie der Wissenschaften zu Göttingen, Arbeitsstelle Inschriften an der Universität Greifswald) organisiert.

Vortragsvorschläge (Titel und kurzes Abstract) sind bis zum 15.3.2015 erbeten an:

Prof. Dr. Monika Unzeitig
Institut für Deutsche Philologie
Universität Greifswald
Rubenowstraße 3
17489 Greifswald
unzeitig@uni-greifswald.de

Source de l’information : ArtHist

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Journée d’étude – Science et magie entre Orient et Occident

La journée thématique de l’IRHT, Science et magie entre Orient et Occident, aura lieu le jeudi 19 mars 2015 et réunira des historiens et des philologues, dont plusieurs en duo, qui présenteront leurs travaux sur des manuscrits de textes médiévaux et modernes de médecine, de musique, de cosmologie, d’alchimie et de magie en latin, arabe, hébreu et français.

nigromance_vProgramme :

9h15 – Accueil
9h30 – Introduction

9h50 – Godefroid de Callataÿ et Sébastien Moureau, Alchimie et magie chez l’auteur andalou de la Rutbat al-hakîm et de la Ghayat al-hakîm (Picatrix)
10h40 – Jean-Patrice Boudet et Jean-Charles Coulon, La version arabe (Ghayat-al-hakîm) et la version latine du Picatrix : points communs et différences

11h30 – Discussion
11h45 – Pause

12h – Laura Albiero et Isabelle Draelants, Nouveaux indices sur l’origine et la diffusion du Liber de Astronomia de Nemrod : l’examen d’un manuscrit musical du Mont-Cassin

12h50 – Discussion

13h0 – Repas (sur place)

14h15 – Sebastià Giralt, Deconstructing a codex of a Medieval Magician: Occitan and Latin MS Vatican BAV Barb. Lat. 3589
14h50 – Julie Métois, A l’occasion du catalogage des fonds français médiévaux de la Bibliothèque Vaticane, les surprises d’un manuscrit médico-astrologique de Christine de Suède

15h25 – Discussion

15h35 – Laurence Moulinier, De l’intérêt des religieux pour les savoirs illicites, XIIIe-XVe siècles
16h05 – Olivier Pédeflous, Les notes manuscrites de François Rabelais sur quelques ouvrages médicaux
17h – Philippe Bobichon, Manuscrits scientifiques hébreux de la Bibliothèque nationale de France

17h35 – Discussion et conclusions

Informations pratiques :
Jeudi 19 mars 2015

IRHT
Centre Félix-Grat, Paris

Organisateurs :
Boudet Jean-Patrice
Draelants Isabelle
Ventura Iolanda

Source de l’information : IRHT

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