Colloque – L’éditeur de textes est-il un auteur ? Réflexions juridiques et scientifiques à propos de l’édition critique

La réflexion sur le statut de l’éditeur de texte a été au cœur du débat tant scientifique que juridique l’année dernière autour du différend opposant les maisons d’édition Libraire Droz et Classiques Garnier. Éclairée entre autres par les opinions de spécialistes, la cour concluait que l’édition d’un texte dépourvu d’apparat critique ne pouvait fonder un droit d’auteur, tout en reconnaissant par ailleurs la contribution intellectuelle de l’éditeur. Deux journées d’étude, le lundi 2 et le mardi 3 février, seront consacrées à cette question : L’éditeur de textes est-il un auteur ? Réflexions juridiques et scientifiques à propos de l’édition critique.

Le 27 mars 2014, le tribunal de grande instance de Paris rendait dans un différend opposant les maisons d’édition Libraire Droz et Classiques Garnier un jugement très rapidement commenté dans les milieux de la recherche érudite, d’une part, et dans ceux des spécialistes du droit d’auteur et du copyfraud, de l’autre. Éclairée entre autres par les opinions de spécialistes, la cour concluait que l’édition d’un texte dépourvu d’apparat critique ne pouvait fonder un droit d’auteur, tout en reconnaissant par ailleurs la contribution intellectuelle de l’éditeur.

Au-delà du cas d’espèce, ce jugement est une excellente occasion de s’interroger sur ce qu’est l’édition de textes, notamment celle de textes anciens, et sur ses mutations. Ce secteur des activités historiques et littéraires s’est, du reste, déjà engagé dans cette réflexion, comme le montrait un récent colloque organisé par l’Institut historique allemand et l’École des chartes sur le thème Pourquoi éditer des textes médiévaux au vingt-et-unième siècle ? De ce point de vue, l’évolution de l’édition critique, tout comme celle des sciences humaines et sociales en général, a bien sûr été fortement affectée par l’irruption des « nouvelles technologies », puis l’apparition des humanités numériques, en pleine structuration.

Bien avant cet ébranlement numérique, la mise en oeuvre de pratiques très différentes sur des points aussi essentiels que la ponctuation, la restitution des éventuelles abréviations, le traitement des variantes, l’intervention sur le découpage des mots et la transcription des phonèmes montre à quel point l’acte d’éditer n’est pas neutre – sans même évoquer les débats que les éditeurs et érudits ont hérités de Lachmann ou Bédier, porteurs de démarches fondamentalement différentes. Cela frappe d’autant plus que ces différences, si elles sont en partie issues d’aires disciplinaires (latin classique contre latin médiéval ou néo-latin, par exemple), ne s’y limitent pas : entrent en jeu également des traditions nationales en matière d’édition, qui ne sont pas seulement affaire de détails. Derrière les multiples décisions prises par l’éditeur, c’est tout un projet scientifique et intellectuel qui se profile : restitution aussi proche que possible d’un « original » confinant au fac-similé textuel, ou au contraire rumination de différents témoins d’un texte pour en extraire une sorte de version idéale, attention plus ou moins forte portée aux éléments matériels de la tradition, etc. Enfin, les manières d’éditer dépendent aussi du nombre de manuscrits conservés, des langues à traiter, des éditions antérieures, des visées culturelles des textes transmis – productions originales, commentaires ou compilations – et des lacunes de nos documents, voire du statut scolaire et culturel des auteurs. C’est sur ce substrat, déjà complexe, que viennent se greffer les débats actuels, qu’ils soient numériques ou juridiques.

Afin de permettre une réflexion aussi large et profonde que possible, ces deux journées combineront plusieurs questionnements, appliqués à différents secteurs de l’édition de textes selon des combinaisons variables. La base en sera posée par l’exposé des pratiques scientifiques normalement et actuellement admises dans l’édition de textes littéraires ou diplomatiques, par exemple, pour des périodes allant de l’Antiquité à la Renaissance et des supports incluant tant le parchemin ou le papier que la pierre ou le papyrus. C’est à ces exposés que pourront réagir des juristes issus de divers milieux professionnels (édition, institutions scientifiques, enseignement du droit, militants du libre, notamment) avant qu’une table ronde ne reprenne la matière, cette fois-ci envisagée non plus selon ses divisions typologiques traditionnelles, mais selon des axes méthodologiques transversaux : traitement de la tradition manuscrite, stemmatisation plus ou moins automatisée, recours à des traitements critiques de plusieurs niveaux (transcriptions simples ou éditions « lourdes »). . . Enfin, un atelier permettra de rassembler les réflexions, de les mettre en acte et d’ébaucher les contours de bonnes pratiques, en confrontant juristes, techniciens de l’édition et chercheurs autour des dossiers mis sur la table.

editiontextewebProgramme :

Lundi 2 février

9h30 — Présentation du colloque

Matinée : analyses inscrites dans les champs disciplinaires de l’édition savante

9h45 – Pierre Chiron (université Paris-Est Créteil), « L’édition des textes littéraires et rhétoriques de l’Antiquité, tradition directe, tradition indirecte et tradition “fluide” »
10h15 – Jean-Luc Fournet (École pratique des hautes études), « L’édition papyrologique »
10h45 – Michèle Brunet (université Lyon 2, UMR 5189 HiSoMA), « L’édition scientifique de textes épigraphiques : traditions et changements induits par le numérique »
11h15 – Pause

11h30 – Dominique Poirel (Institut de recherche et d’histoire des textes), « Fidélité, méthode et invention dans l’édition des textes littéraires du Moyen Âge »
12h – Laurent Morelle (École pratique des hautes études), « Éditer, c’est choisir : observations sur les pratiques éditoriales des diplomatistes »

12h30 – Repas

Après-midi : analyses juridiques de la propriété intellectuelle

14h – Sébastien Raimond (université Paris-Ouest Nanterre La Défense, EA 3457 Centre de droit civil des affaires et du contentieux économique), « Enjeux et difficultés de la qualification de l’édition de texte en œuvre protégeable par le droit d’auteur »
14h30 – Pauline Lebbe (Brepols), « Publication d’éditions critiques. Droit belge et international »
15h – Pause

15h15 – Lionel Maurel (juriste et bibliothécaire, auteur du blog S.I.Lex et co-fondateur du collectif SavoirsCom1), « Édition critique, domaine public et copyfraud »
15h45 – Marie-Luce Demonet (avec la collaboration de Denise Pierrot), « Le Consortium Cahier : réflexions sur la propriété intellectuelle »

Mardi 3 février

9h30 — Table ronde thématique animée par Caroline Macé (KU Leuven) réunira les intervenants de la journée du 2 février et traitera de questions transversales, dont les suivantes :

  • textes à tradition unique et textes à tradition pléthorique ;
  • compilations et autres types de texte ;
  • transcriptions et éditions critiques, notamment dans le cadre de l’utilisation d’outils numériques ;
  • édition et stemmatisation semi-automatique.

12h30 Repas

14h — Atelier : bonnes pratiques juridiques. Cet atelier de formation viendra compléter le colloque, en proposant des méthodes pour rendre juridiquement plus sûr le processus d’édition savante. Il sera animé par Pierre-Yves Buard (Pôle « Document numérique », MRSH de Caen), Rémi Mathis (Bibliothèque nationale de France), Marc Renneville (TGIR Huma-Num) et Anne-Marie Turcan-Verkerk (Equipex Biblissima).

Informations pratiques :
2 et 3 février 2015

Institut de recherche et d’histoire des textes
40 avenue d’Iéna
75116 Paris

Organisation : Sébastien Barret (CNRS-IRHT), Aurélien Berra (université Paris Ouest Nanterre La Défense), Paul Bertrand (université de Louvain-la-Neuve), Matthieu Cassin (CNRS-IRHT), Maïeul Rouquette (université de Lausanne)
Institut de recherche et d’histoire des textes

Contact : sebastien.barret@cnrs-orleans.fr

Source de l’information : IRHT

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Conférence – Raphaël Vanmechelen, « Le Grognon, à Namur : archéologie d’un quartier portuaire »

Les Midis de l’Histoire namuroise – Un cycle de conférences organisé par la Société royale Sambre et Meuse et NEW (Namur – Europe – Wallonie).

Ces cinq conférences se tiendront de 12h30 à 13h30 à l’Eschole dominicale des Pauvres, 20 rue Rupplémont à Namur. L’entrée est gratuite et sans réservation.

Première conférence, le mardi 10 février
par Raphaël Vanmechelen
Le Grognon, à Namur : archéologie d’un quartier portuaire.

SRSM - Van MechelenLes recherches archéologiques récentes, ajoutées aux acquis antérieurs et aux sources écrites, ont profondément renouvelé notre connaissance du quartier du Grognon, à Namur. Elles confirment notamment l’ancienneté de l’occupation du site, pressenti comme berceau de la ville, et documentent par le détail sa longue évolution. Si bien qu’il est difficile aujourd’hui d’en brosser synthétiquement tous les abords.

La vocation portuaire du quartier, séculaire et pérenne, fournit un fil conducteur précieux pour en suivre les développements. Par son rapport particulier à l’eau, par ses infrastructures d’accostage, par l’adaptation de son architecture à la topographie, par son organisation et ses circulations internes, par son commerce et l’ouverture de son port sur le Monde, le confluent Sambre-et-Meuse révèle les préoccupations de l’homme au fil du temps.

Source de l’information : Société royale Sambre et Meuse

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Offre d’emploi – Collaborateur scientifique aux Archives de l’État (Archéologie wallonne)

Les Archives générales du Royaume et Archives de l’État dans les Provinces (en bref, les Archives de l’État) sont un établissement scientifique fédéral. L’institution comprend les Archives générales du Royaume à Bruxelles et 18 services répartis dans tout le pays.

Les Archives de l’État veillent à la bonne conservation des documents d’archives produits et gérés par les pouvoirs publics. Elles acquièrent et conservent (après tri) les archives d’au moins 30 ans des cours et tribunaux, des administrations publiques, des notaires, ainsi que du secteur privé et des particuliers (entreprises, hommes politiques, associations et sociétés, familles influentes, etc. qui ont joué un rôle important dans la société). Elles veillent à ce que les archives publiques soient transférées selon les normes archivistiques.

Mettre ces documents d’archives à la disposition du public, tout en respectant la protection de la vie privée, est une des missions primordiales de l’institution. Dans les 19 salles de lecture, les Archives de l’État mettent une infrastructure à la disposition d’un public varié. Le service au public directement via Internet (la salle de lecture numérique) est une des priorités de l’institution.
En partenariat avec d’autres établissements scientifiques, des universités belges et étrangères, les Archives de l’État mènent des projets de recherche scientifique dans le domaine de l’histoire de Belgique et de l’archivistique.

Fonction

En tant que membre du personnel scientifique des Archives de l’État et dans le cadre d’une convention de partenariat avec la Direction de l’Archéologie du Service public de Wallonie (SPW), vous menez des recherches historiques en relation avec plusieurs sites de fouilles. Les Archives de l’État conservent en effet une grande partie des archives à exploiter dans le cadre des enquêtes complémentaires nécessaires à l’élaboration et à l’achèvement des publications relatives aux recherches archéologiques menées par le SPW. Les archives d’Ancien Régime qui y sont conservées sont d’un intérêt exceptionnel pour l’histoire de la Wallonie. Plusieurs études, dont la publication est programmée, seront élaborées en collaboration avec les archéologues en charge des sites concernés, et notamment :

  • Tournai : Évolution de l’îlot dit des Douze Césars, Évolution de la première enceinte communale et analyse du parcellaire de ce quartier.
  • Namur : Place M. Servais – Étude du quartier disparu du faubourg (11e-12e s.) incorporé à la ville à sa destruction (20e s.).
  • Dinant : Étude de l’évolution du parcellaire dans les quartiers de la rue Cousot et de l’avenue Churchill.
  • Andenelle : Étude historique sur les ateliers de potiers (12e-16e s.)

Sous la supervision du promoteur du projet, vous constituerez une base de données, selon les normes en vigueur aux Archives de l’État. Vous rassemblerez dans un dossier spécifique les textes plus directement intéressants pour les projets d’études en cours au sein du Service de l’archéologie du SPW. Vous formulerez des rapports de synthèse suivant les normes scientifiques en vigueur au sein du Service de l’archéologie du SPW.

Profil

  • Diplôme de licence / master en Histoire (obtenu avec grande distinction au minimum).
  • Une expérience probante dans le domaine de la recherche en archives, de l’archivistique et de la paléographie (médiévale et moderne) est nécessaire.
  • Une formation ou une expérience en archéologie constituent un atout.
  • Une bonne connaissance de l’histoire urbaine de Tournai, Namur, Dinant et/ou Andenne constitue un atout supplémentaire.
  • Permis de conduire B.
  • Bonne connaissance de Microsoft Office (Word, Excel et Access).
  • Vous êtes organisé et autonome dans votre travail.
  • Vous êtes orienté résultats et vous vous tenez aux objectifs fixés par les responsables du projet.
  • Vous êtes flexible.

Lieu de travail

Archives de l’État à Namur, boulevard Cauchy, 41, 5000 Namur. La mission nécessitera des déplacements réguliers à Tournai et à Bruxelles.

Conditions de travail et procédure

Nous offrons

  • Un contrat d’une durée de 1 an à temps plein (38 heures/semaine), éventuellement renouvelable en fonction de la prolongation du projet.
  • Entrée en fonction prévue le 1er avril 2015.
  • Horaire flexible avec possibilité de récupérer les heures supplémentaires.
  • Échelle barémique SW10 (21.880,00 EUR – 33.895,00 EUR salaire annuel brut non indexé, soit un salaire net de +/- 1650 EUR sans ancienneté) OU SW11 (25.880,00 EUR – 41.351,00 EUR salaire annuel brut non indexé, soit un salaire net de +/- 2000 EUR sans ancienneté). Pour être engagé au niveau SW11, vous devez pouvoir justifier de minimum 2 ans d’expérience scientifique et professionnelle jugée utile à la fonction.

Avantages

  • gratuité des transports en commun pour les déplacements domicile – lieu de travail
  • assurance hospitalisation avantageuse
  • minimum de 26 jours de congés annuels par année de travail (temps plein)
  • avantages supplémentaires via http://www.fedplus.be

Rôle linguistique

Cet emploi est accessible aux candidat(e)s d’expression française. En application des lois sur l’emploi des langues en matière administrative, le régime linguistique du candidat est déterminé sur base de la langue véhiculaire des études faites pour l’obtention du diplôme requis.

Procédure de sélection

Les candidats sont invités à adresser leur lettre de candidature et leur curriculum vitae détaillé, avant le 05/02/2015, exclusivement au service HRM des Archives de l’État par e-mail à l’adresse pers@arch.be.

Une première sélection sera opérée sur base de votre CV. Les candidats retenus seront ensuite convoqués à une épreuve de sélection écrite et/ou orale. Dans ce cas, le candidat devra obtenir au moins une note de 12/20 pour réussir l’épreuve.

Pour de plus amples informations sur la fonction à pourvoir ou sur le projet, vous pouvez contacter M. Sébastien DUBOIS, directeur opérationnel en charge de la Recherche scientifique (sebastien.dubois@arch.be).

Pour des informations sur la procédure de sélection, vous pouvez contacter le service HRM des Archives générales du Royaume (pers@arch.be, tél. 02/548.38.12).

Source de l’information : Archives de l’État

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Offre d’emploi – Wissenschaftlichen Mitarbeiterin/Mitarbeiters (Akademie der Wissenschaften und der Literatur – Mainz)

Bei der Akademie der Wissenschaften und der Literatur | Mainz ist für das Akademievorhaben „Regesta Imperii (Quellen zur Reichsgeschichte) – Herrscherregesten der Karolingerzeit – Regesten Karls II. des Kahlen“ an der Arbeitsstelle Marburg (Philipps- Universität) zum 1. April 2015 und zunächst befristet bis zum 31. Dezember 2016 (mit der Option auf Verlängerung) die Stelle einer/eines Wissenschaftlichen Mitarbeiterin/Mitarbeiters (1,0 EG 13 TV-L; ggf. teilbar in 2 x 0,5 EG 13 TV-L ) zu besetzen.

Die Stelle ist im Kontext der Weiterqualifizierungsinitiative der Union der Deutschen Akademien der Wissenschaften zu sehen. Ziel ist es, einen sichtbaren Beitrag zur Weiterqualifizierung des besonders begabten wissenschaftlichen Nachwuchses zu leisten, weshalb der/dem künftigen Stelleninhaber/in die Gelegenheit zur Anfertigung einer Qualifikationsarbeit (Promotion bzw. Habilitation) innerhalb der Projektarbeit eingeräumt werden kann.

Aufgabengebiete:

Weiterführung der Regesten Karls II. des Kahlen (823-877); insbesondere Fortsetzung der Arbeit an Band 2 der Regesten (848-869)

Voraussetzungen:

  • abgeschlossenes Studium der Geschichte; vorzugsweise der Mittelalterlichen Geschichte und/oder der Historischen Hilfswissenschaften; ggf. mit Promotion
  • gute Latein-,Französisch- und Italienischkenntnisse
  • fundierte hilfswissenschaftliche Kenntnisse ; insbesondere im Bereich Diplomatik
  • Erfahrung in der Bearbeitung frühmittelalterlicher Quellen
  • Kenntnisse in der PC-basierten Text- und Datenverarbeitung

Die Akademie ist bestrebt, den Anteil von Wissenschaftlerinnen in der Forschung zu erhöhen, und fordert deshalb entsprechend qualifizierte Frauen nachdrücklich auf, sich zu bewerben. Frauen werden bei gleichwertiger Eignung, Befähigung und fachlicher Leistung vorrangig berücksichtigt. Schwerbehinderte werden bei gleicher Eignung bevorzugt eingestellt.

Bewerbungen sind schriftlich mit aussagekräftigen Unterlagen bis zum 31. Januar 2015 zu richten an den:

Generalsekretär der Akademie der Wissenschaften und der Literatur Mainz
Geschwister-Scholl-Str. 2
55131 Mainz
generalsekretariat@adwmainz.de

Es wird gebeten, Bewerbungsunterlagen nur in Kopie vorzulegen, da die Unterlagen nicht zurückgesandt werden. Bewerbungs- und Vorstellungskosten werden nicht erstattet.

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Colloque – Papstgeschichte des hohen Mittelalters: digitale und hilfswissenschaftliche Zugangsweisen zu einer Kulturgeschichte Europas

Die Papstgeschichte des hohen Mittelalters stellt den Schlüssel zur europäischen Kulturgeschichte dar. So widmet sich die Forschung schon lange der bedeutenden Institution des Papsttums. Dabei spielen die Hilfswissenschaften traditionell eine beachtliche Rolle, da die Kurie neben der Kanzlei der römisch-deutschen Könige und Kaiser der wichtigste Urkundenaussteller des Mittelalters war. Seit einiger Zeit wird auch die Informatik zur Untersuchung dieses unikalen Quellengutes herangezogen. Mit Hilfe der Musterkennung können gerade im Bereich der Diplomatik und der Paläographie neue Erkenntnisse gewonnen werden.

Das Projekt Schrift und Zeichen widmet sich diesem Phänomen und möchte bei der Tagung verschiedene Zugriffsmöglichkeiten präsentieren. So werden zunächst technische und hilfswissenschaftliche Ansätze vorgestellt. Ergebnisse der Mustererkennung können aber auch Aufschluss im Bereich von Institution und Personal bieten. Ziel der Tagung ist daher neben den Möglichkeiten einer automatischen Analyse die daraus gewonnen Ergebnisse zu deuten und in der kulturgeschichtlichen Forschung zum Papsttum einzuordnen.

Dazu werden international führende Forscher aus den Bereichen Mittelalterliche Geschichte, Historische Grundwissenschaften und Automatische Mustererkennung zusammen geführt, um über Erfahrungen, Chancen und Herausforderungen zu diskutieren, welche digitale Projekte bergen und welchen „Mehrwert“ die Digital Humanities für die Geschichtsforschung haben können.

Programme :

Freitag, 20. Februar 2015

Eröffnung
09.00-9.15 : Begrüßung
09.15-9.45 : Klaus Herbers – Papsturkunden in Schrift und Form: Schlüssel zur Kulturgeschichte des europäischen Mittelalters

Sektion I Digitale Zugangsweisen: Technik, Grenzen und Chancen
Moderation: Günther Görz

09.45-10.25 : Torsten Schaßan – Methoden digitaler Erschließung mittelalterlicher Schriften
10.25-11.05 : Vincent Christlein – Computergestützte Verfahren zur Analyse von hochmittelalterlichen Papsturkunden

Sektion II Hilfswissenschaftliche Zugriffe I: Die Urkunde und ihre Varianten
Moderation: Harald Müller

11.30-12.10 : Irmgard Fees – Diplomatik und Paläographie als Schlüssel zur Kulturgeschichte
12.10-12.50 : Benedikt Hotz/ Benjamin Schönfeld – Schriftentwicklung an der päpstlichen Kurie – durch computergestützte Verfahren zu neuen Erkenntnissen der kurialen Schriftgeschichte?
14.20-15.00 : Judith Werner – Gestaltung der Urkunde, Gestaltung Europas – Urkundenlayout zwischen europäischem Empfängereinfluss und päpstlicher Vereinheitlichung

Sektion III Hilfswissenschaftliche Zugriffe II: Institution und Personal: die Kanzlei
Moderation: Andreas Holndonner

15.00-15.40 : Thorsten Schlauwitz – Der Schreiber als Vermittler: Die Bedeutung einzelner Personen für die Gestaltung der Papsturkunden
16.10-16.50 : Christina Maria Cunha – The influence of Papal documents in Portuguese chanceries
16.50-17.30 : Brigide Schwarz – Rolle und Rang des (Vize-)Kanzlers an der Kurie

Samstag, 21. Februar 2015

Sektion IV Hilfswissenschaftliche Zugriffe III: Unterschriften und Umfeld: das Kardinalat
Moderation: Matthias Thumser

09.00-09.40 : Stefan Weiß – Kardinäle, Höfe und Netzwerke
09.40-10.20 : Viktoria Trenkle – De fratrum nostrorum consilio: zur Außenwirkung der Kardinalsunterschriften
10.20-11.00 : Werner Maleczek – Kardinalssiegel als Medien der Selbstdarstellung

Sektion V Schrift und Zeichen der Papsturkunden: Indikatoren und Schlüssel zu einer kulturalistischen Papstgeschichte?
Moderation: Torsten Schaßan

11.20-12.00 : Malte Rehbein –  Geschichtsforschung im digitalen Zeitalter
12.00-12.20 : Klaus Herbers/Irmgard Fees – Neue Wege in der Papsturkundenforschung. Resümee und Perspektiven
12.20-13.00 Schlußdiskussion

Informations pratiques :
Ort : Erlangen
Veranstaltungsort : Senatssaal im Schloss Erlangen
Veranstalter : Lehrstuhl für Mittelalterliche Geschichte und Historische Hilfswissenschaften an der Friedrich-Alexander-Universität Erlangen-Nürnberg; in Zusammenarbeit mit der Ludwig-Maximilians-Universität München (Projekt Schrift und Zeichen)
Datum : 20.02.2015 – 21.02.2015

Informations pratiques : H-Soz-u-Kult

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Appel à contribution – L’hiver au Moyen Âge

Appel à contribution sur « L’hiver au Moyen Âge » pour le séminaire du groupe Questes des 6 février, 13 mars et 10 avril 2015

De 1303 à 1860, l’Europe connaît un « petit âge glaciaire ». Aussi trouve-t-on, dès le XIVe siècle, des représentations littéraires et picturales saisissantes de ces temps rigoureux : poésie de Charles d’Orléans, tableau de Brueghel l’Ancien, descriptions de la résistance au froid par le Bourgeois de Paris dans son journal… Si le Moyen Âge ne nous a pas légué d’analyse climatique précise (le thermomètre n’est inventé qu’au XVIIIe s.) et si la notion médiévale d’hiver ne recouvre pas nécessairement la nôtre, cette vague de froid marque fortement sa production artistique. L’hiver, le froid, la neige, motifs inspirés par la réalité, se changent en figures métaphoriques : neiges de l’Histoire (« mais où sont les neiges d’antan ? »), hiver de la vieillesse auquel s’oppose la reverdie de la jeunesse, froid de la mort qui contraste avec la chaleur du désir et de la vie.

Si cette vague de froid marque les représentations, elle imprime également de son sceau les conditions matérielles d’existence des hommes des XIVe et XVe s. : les rapports sociaux, les développements économiques, les innovations techniques sont modifiés. Le commerce des combustibles, appuyé notamment sur le défrichement des forêts, connaît un essor qui amènera le territoire à une pénurie de bois au XVIe siècle ; la cheminée à conduit est inventée au XIIe s. L’architecture des châteaux est pensée en fonction d’un objectif défensif jusqu’au XIVe s. : au-delà, sa fonction d’apparat ne doit pas faire oublier l’impératif de résister à un autre ennemi : le froid. Peu de fenêtres trouant les murs épais des châteaux mais des tapisseries au mur, des fourrures et des draps de laine pour se couvrir : autant de secteurs économiques en expansion pendant le Moyen Âge tardif. Même si la notion de froid reste relative (il fait froid, au Moyen Âge, quand l’eau gèle), elle engage néanmoins des enjeux divers et est synonyme d’inquiétude, de menace et de danger. Moins négativement, elle est également un moment de trêve : les travaux des champs sont arrêtés ; les troupeaux « hibernent » ; le temps est comme suspendu.

Le thème de la reverdie a souvent été traité par les littéraires ; toutefois, celui de l’hiver, quelque peu laissé pour compte, est tout aussi intéressant, tant pour les littéraires que pour les historiens et les linguistes. Trois axes peuvent en effet être envisagés pour le traiter :

  • Le premier porte sur l’évolution de la perception de cette saison, tant dans son identification que dans la valeur qui lui est accordée. Sur le plan linguistique, Joëlle Ducos et Claude Thomasset ont étudié les textes scientifiques médiévaux consacrés aux Météores, texte d’Aristote traitant du monde supralunaire et de son influence sur le monde sublunaire, en interrogeant ce qu’ils disaient du « temps qu’il fait au Moyen Âge » : l’hiver y est une des quatre saisons quand la vie pratique n’en distinguait que deux, la saison chaude et la saison froide. La saison chaude, c’est celle où il est possible de travailler aux champs, chasser et faire la guerre ; la saison froide contraint à une relative inactivité : quel dialogue a pu s’établir entre ces deux perceptions de l’hiver ? Sur le plan littéraire cette fois, Denis Hüe a montré que la lyrique courtoise s’intéresse de plus en plus à l’hiver au Moyen Âge au fil des siècles jusqu’à jeter sur cette saison sombre, froide et humide un regard plus nuancé qu’au temps des premières chansons des troubadours : l’été s’oppose de moins en moins à l’hiver, les deux saisons dialoguent voire se complètent. Quels enjeux, quel changement de mentalités sous-tendent une telle évolution ?
  • Le deuxième axe porte sur la signification donnée à l’hiver sur le plan symbolique, que le symbole soit de nature religieuse ou iconographique. En effet, dans les chroniques, les événements climatiques singuliers sont mis en relation avec la naissance d’un grand ou, au contraire, une crise du pouvoir, voire avec l’annonce d’une fin des temps. L’hiver, lui, accumule les avaries : est-il pour autant perçu comme un temps apocalyptique ? Qu’en dit la théologie, l’exégèse biblique, les textes hérétiques eschatologiques ? Par ailleurs, en histoire de l’art, les livres d’heures représentant les mois suivant les travaux des champs, les représentations des mois d’hiver manquent souvent : l’hiver, par la brièveté des journées et la rigueur du climat, semble interdire l’occupation rurale, même si quelques mois de novembre montrent à l’occasion un paysan se réchauffant au coin du feu. Or les paysans occupaient généralement leur hiver à remettre leurs outils de travail en état, à élaguer les arbres, à couper du bois… Que penser, dès lors, de la représentation de l’hiver en saison oisive ? Quelle association s’établit, en art, entre l’hiver et le péché d’oisiveté, voire avec le personnage allégorique d’Oiseuse, présente dans le Roman de la Rose comme dans de nombreux écrits allégoriques ? On peut enfin interroger l’impression de vide d’images médiévales de l’hiver et partir en quête d’une esthétique hivernale, peut-être dans les représentations des Nativités. Par-delà l’histoire de l’art, on pourra s’interroger sur les allusions à la saison hivernale dans la musique profane et sacrée médiévale, si tant est qu’un précédent aux Quatre saisons d’Antonio Vivaldi ait existé.
  • Le dernier axe aborde l’hiver du point de vue de l’histoire sociale et économique, d’une part et des mentalités, d’autre part. Sur le plan des enjeux sociaux et économiques, on peut se demander de quelle manière les hommes du Moyen Âge ont cherché à résister au froid et à la nuit et quelles activités, économiques ou politiques, ont été favorisées ou empêchées par l’hiver. Quelle économie sous-tend l’enjeu de la protection contre le froid ? Les stratèges militaires ont-ils parfois fait du froid leur allié, à l’image de la Russie contre Napoléon au XIXe siècle ? Concernant les mentalités, quelles sont les pratiques culturelles que favorisent l’hiver ? Si les pèlerinages et les foires pouvaient avoir lieu en toute saison, les veillées d’hiver étaient particulièrement propices aux lectures à voix haute de roman. D’autres régularités surprenantes peuvent être relevées : ainsi du charivari, davantage pratiqué lors du solstice d’hiver qu’à d’autres moments de l’année. L’hiver est-il facteur de convivialité, à l’image de la représentation du paysan au foyer dont il a été question plus haut ?

La problématique abordée par ces trois axes est celle de la construction de notre rapport contemporain au climat par le biais de sa manifestation saisonnière la plus extrême : l’hiver. Si aujourd’hui les discours sur « l’apocalypse climatique » se multiplient, il est intéressant de revenir aux sources de nos mentalités occidentales et d’observer en quoi les schémas de pensée portés par notre imaginaire collectif et amplifiés par les mass medias sont le legs d’un attirail mental bien plus ancien. En lisant son acte de naissance, nous serons peut-être à même de comprendre à quelles conditions matérielles ces représentations mentales répondaient alors, pour mieux les démystifier aujourd’hui.

Les propositions de contribution de chercheurs de tout niveau et de toute discipline seront étudiées avec attention : se voulant interdisciplinaire, le séminaire accueillera avec un intérêt tout particulier les contributions de chercheurs en histoire de l’art, musicologie, théologie, philosophie médiévale, linguistique, comme, évidemment, en histoire et en littérature. Ces propositions d’intervention sont à envoyer à Élodie Pinel (elodie.pinel@gmail.com) et devront préciser la discipline concernée, l’axe retenu parmi les trois proposés, la problématique propre à l’intervention et le corpus provisoire concerné. Les interventions retenues feront l’objet d’une publication dans le bulletin de Questes, en ligne sur Revues.org.

Rendez-vous vendredi 6 février, 18h, à la Maison de la Recherche, rue Serpente, salle D040.

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Appel à contribution – Bucema, bulletin du Centre d’études médiévales d’Auxerre – Varia

Le Bucema 19.1 publié en ligne sur la plateforme Revues.org est en préparation. Nous vous invitons à soumettre votre contribution pour ses différentes rubriques en vue de la publication du numéro varia n° 19.1, à paraître en juin 2015. Pour exemple, le numéro 18.2 est consultable ici.

Fidèle à son principe de diffusion de la recherche en train de se faire et librement accessible, le Bucema continue à mettre l’accent sur l’interdisciplinarité -sciences humaines et sociales, sciences de la nature et mathématiques-, comme le meilleur moyen d’inventer une nouvelle médiévistique. Il est particulièrement intéressé par les contributions proposant des nouvelles méthodes, faisant état d’expériences dans le domaine des humanités numériques (digital humanities) et des nouvelles technologies, s’interrogeant sur les implications épistémologiques et conceptuelles des recherches sur le Moyen Âge. Il accueille aussi des études et des synthèses de fond dans les domaines de l’archéologie, de l’histoire et de l’histoire de l’art, tout en se faisant l’écho de l’actualité de la recherche la plus récente.

Tourné vers la communauté scientifique internationale, le Bucema accepte des contributions dans les langues suivantes : allemand, anglais, espagnol, français, italien, portugais.

Le contenu de votre contribution est soumis à un comité de lecture avant publication.

Axes thématiques

Les différentes rubriques :

  • Recherche active : articles et études de fond inédits ;
  • Entretien : échanges avec un(e) spécialiste sur son expérience dans son domaine de recherches ;
  • Note de lecture : essai bibliographique thématique, autour d’un ou plusieurs ouvrages ;
  • Point de vue : sur une expérience concrète d’exercice, avec des implications dans le champ de la recherche ;
  • Découvertes : archéologique, archivistique, textuelle, iconographique, artistique, etc., importante ;
  • Chantiers : communications brèves mais problématisées, faisant état des avancées scientifiques des recherches nouvelles ou en cours (fouilles archéologiques, recherches archivistiques, iconographiques, lexicales, etc.) ;
  • Chroniques : synthèses fouillées des rencontres scientifiques ;
  • Dissertatio : résumés de thèses, de dissertations et de mémoires ;
  • Rendez-vous : annonces de nouveaux programmes de recherches, des rencontres à venir.

Modalités de soumission

Les articles seront soumis au comité de rédaction et envoyés au secrétariat de rédaction de la revue, sous forme électronique (fichier attaché format .doc, .docx), à l’adresse suivante :

bucema.contact@gmail.com
dès maintenant et avant le 28 février 2015.

Tout auteur qui envoie un article au Bucema‐Bulletin du Centre d’études médiévales d’Auxerre, si cet article est accepté, reconnaît au CEM le droit de le publier sous forme électronique sur le site Revues.org.

Normes rédactionnelles : ici

Source de l’information : Calenda

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Publication – Sylvie Bepoix, « Gestion et administration d’une principauté à la fin du Moyen Âge. Le comté de Bourgogne sous Jean sans Peur (1404-1419) »

Jean sans Peur qui succède à son père Philippe le Hardi à la tête du duché de Bourgogne en 1404, dut attendre la mort de sa mère Marguerite pour hériter du comté en 1405. L’historiographie l’a longtemps montré comme détaché de son petit territoire comtois en raison de sa forte implication dans la politique du royaume de France voisin et de son plus grand attachement au duché. Si la gestion de l’ordinaire requérait peu son attention, elle permettait des rentrées d’argent que le duc-comte ne dédaignait pas. Ses interventions démontrent parfois une volonté d’améliorer la gestion, la majorité prouvant surtout son désir d’accroitre ce qu’il en retirait. Jean sans Peur n’a pas négligé son comté malgré sa faible importance au cœur de l’ensemble bourguignon. Graphiques et tableaux systématiquement employés pour appuyer la démonstration livrent des approches chiffrées du rapport de ce domaine bourguignon, mettant en lumière la gestion et l’administration d’un domaine princier en cette fin de Moyen Âge.

Sylvie Bepoix est enseignante d’histoire médiévale à l’université de Franche-Comté, docteur en histoire médiévale et agrégée d’histoire.

dIS-9782503551432-1Table des matières :

Introduction

Première partie : le domaine comtal et ses recettes entre 1404 et 1419
Chapitre 1 : À l’avènement de Jean sans Peur
Chapitre 2 : Les recettes variables
Chapitre 3 : Les recettes de châtellenies en 1405
Chapitre 4 : Les recettes entre 1404 et 1419

Deuxième partie : les dépenses
Chapitre 5 : Dépenses générales
Chapitre 6 : Les travaux
Chapitre 7 : Les dépenses entre 1404 et 1419

Troisième partie : l’administration du comté par Jean sans Peur
Chapitre 8 : Les réformes
Chapitre 9 : Les mouvements fonciers
Chapitre 10 : L’extraordinaire
Chapitre 11 : L’appétit d’argent de Jean sans Peur

Conclusion
Sources et bibliographie
Remarques sur les monnaies et mesures du comté de Bourgogne
Table des figures
Index des noms propres
Index des noms de lieux

Informations pratiques :
Sylvie Bepoix, Gestion et administration d’une principauté à la fin du Moyen Âge. Le comté de Bourgogne sous Jean sans Peur (1404-1419), Turnhout, Brepols, 2014 (Burgundica, 23). V+400 p., 4 b/w ill., 109 b/w tables, 94 b/w line art, 156 x 234 mm. ISBN: 978-2-503-55143-2. Prix : 89 euros.

Source de l’information : Brepols

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Séminaire – Nicolas de Cues et la question néoplatonicienne

Séminaire néoplatonisme latin (E.A.4081/UPR 76)

Maison de la recherche de l’Université Paris-Sorbonne
28 rue Serpente 75006 Paris

Lieu de la manifestation : Université Paris-Sorbonne- Maison de la recherche
Organisation : H. Casanova-Robin, A. Lamy, A. Galonnier
Contact : casanova-robin@club-internet.fr

Programme :

10 janvier 2015 (salle D 421 – 4e étage)
14h30 : Pierre Caye (Villejuif)
« Nicolas de Cues et la question néoplatonicienne »

14 février 2015 (salle D 421 – 4e étage)
14h30 : Fosca Mariani-Zini (Lille)
« Être / apparaître. Platonisme et christianisme dans la pensée de Ficin »

07 mars 2015 (salle D116- 1er étage)
14h30 : Alice Lamy (Paris)
« La tradition platonicienne du nombre dans la pensée de Thomas d’Aquin »

11 avril 2015 (salle D 421 – 4e étage)
14h30 : Florence Vuilleumier Laurens (Brest)
« Pythagore à Careggi : la pia philosophia de Marsile Ficin »

30 mai 2015 (salle D 421 – 4e étage)
14h30 : Thierry Gontier (Lyon- IUF)
« Platonisme et aristotélisme dans le Tractatus de immortalitate animae de Pietro Pomponazzi »

20 juin 2015 (salle D 421 – 4e étage)
14h30 : Pierre Magnard (Paris)
« La raison propre ou la structure auto-référentielle de la pensée : Charles de Bovelles, lecteur de Plotin »

Source de l’information : Compitum

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Offre d’emploi – Doc- u. Post-Doc-Stellen, Bibliotheca Hertziana, Rom

Bibliotheca Hertziana, Rom, 01.04.2015
Application deadline: 31 janv. 2015

[1] Doktorandenstellen
[2] Post-Doc-Stelle

[1]
An der Bibliotheca Hertziana – Max-Planck-Institut für Kunstgeschichte werden zum 01.04.2015

Doktorandenstellen (50% EG 13 TVöD + ggfs. Auslandszulage)

zur Anfertigung von Dissertationen, die der italienischen Kunstgeschichte gewidmet sind, vergeben. Da ab 01.04.2015 eine neue Abteilung zum Mittelalter (Prof. Dr. Tanja Michalsky) aufgebaut wird, sind Themen zu diesem Bereich besonders willkommen.

Die zunächst einjährige Förderung kann nach Vorlage eines Berichts und einer Stellungnahme der Betreuerin/des Betreuers um ein Jahr verlängert werden.

Benötigt werden folgende Unterlagen:
– Exposé des Dissertationsvorhabens mit Zeitplan
– Befürwortung der Betreuerin /des Betreuers und einer /eines weiteren Dozentin/ Dozenten
– Lebenslauf mit den üblichen Angaben
– Manuskript der Masterarbeit oder entsprechender Qualifikationsarbeiten

Von den Doktorandinnen und Doktoranden wird eine aktive Teilnahme an den Institutsaufgaben und wissenschaftlichen Veranstaltungen erwartet.

Wir bitten, die Bewerbungen bis zum 31. Januar 2015 an die

Geschäftsführende Direktion der Bibliotheca Hertziana – Max-Planck-Institut für Kunstgeschichte
Prof. Dr. Sybille Ebert-Schifferer
Via Gregoriana 28
I- 00187 Rom
und vorab per E-Mail an paulinyi(at)biblhertz.it zu richten.

[2]
An der Bibliotheca Hertziana – Max-Planck-Institut für Kunstgeschichte wird zum 01.04.2015 eine

Post-Doc-Stelle (75% EG 13 TVöD + ggfs. Auslandszulage)

für promovierte Kunsthistoriker/innen vergeben, deren Forschungsprojekte der italienischen Kunstgeschichte gewidmet sind.

Die Förderdauer beträgt maximal zwei Jahre nach entsprechender Evaluation nach einem Jahr.

Benötigt werden folgende Bewerbungsunterlagen:
– Exposé des Arbeitsvorhabens mit Zeitplan
– Gutachten von zwei Universitätslehrern/lehrerinnen
– Lebenslauf mit den üblichen Angaben und Publikationsliste
– Nachweis der Promotion in Kunstgeschichte

Von den Bewerber/innen wird eine aktive Teilnahme an den Institutsaufgaben und wissenschaftlichen Veranstaltungen erwartet.

Wir bitten, die Bewerbungen bis zum 31. Januar 2015 an die

Geschäftsführende Direktion der Bibliotheca Hertziana –
Max-Planck-Institut für Kunstgeschichte
Prof. Dr. Sybille Ebert-Schifferer
Via Gregoriana 28
I- 00187 Rom

und vorab per E-Mail an paulinyi(at)biblhertz.it zu richten.

Source de l’information : ArtHist

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