Publication – Christiane Veyrard-Cosme, "Tacitus nuntius. Recherches sur l’écriture des ‘Lettres’ d’Alcuin (730-804)"

Le nom d’Alcuin d’York (730 ?-804) est indissolublement lié à celui de Charlemagne. De ce clerc anglo-saxon, engagé aux côtés du souverain franc dans la mise en œuvre, tout à la fois théorique et pratique, de la Renaissance carolingienne, nous viennent environ trois cents lettres, que le présent ouvrage aborde à la lumière des derniers acquis de la recherche littéraire. Après un premier volet consacré à une histoire intellectuelle du parcours et de l’œuvre du maître et conseiller de Charlemagne, une série d’études centrées sur les problèmes d’énonciation et de composition entend saisir la fonction esthétique et pragmatique de ce Tacitus nuntius, ou « Messager silencieux », qu’est la lettre pour l’épistolier. « Définition(s) de la lettre », « Figures tutélaires de l’épistolaire alcuinien », « Lettres aux souverains, aux évêques et genre spéculaire » constituent les différents axes de ce volume, qui souhaite mettre en lumière des questions relevant à la fois de l’histoire et de la littérature, de l’histoire des mentalités et de la rhétorique, de la poétique des textes et de l’exploitation documentaire, pour un public soucieux de mieux appréhender l’histoire et la littérature du haut Moyen Âge occidental.

Christiane Veyrard-Cosme, Tacitus nuntius. Recherches sur l’écriture des « Lettres » d’Alcuin (730-804), Turnhout, Brepols, 2013 (Collection des Études Augustiniennes : Série Moyen Âge et Temps modernes, 50). Approx. 320 p., 1 colour ill., 165 x 250 mm. ISBN: 978-2-85121-265-8. Prix : 42,65 euros.
Source de l’information : Brepols
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Publication – Élites rurales méditerranéennes au Moyen Âge

dans Mélanges de l’École française de Rome, t. 124, 2012.
Accès : ici

Laurent Feller, Michel Kaplan et Christophe Picard – Avant-propos
Paolo Cammarosano – Introduction

Identifier les élites rurales

Michel Kaplan – Les élites rurales byzantines. Historiographie et sources 
Christophe Picard – Les élites rurales du monde musulman méditerranéen. Les enjeux historiographiques
Laurent Feller – Les élites rurales du haut Moyen Âge en Italie (IXe-Xe siècle)
Rosa Benoit-Meggenis – Les moines dans les campagnes byzantines. Des élites rurales ?
Annick Peters-Custot – Comportement social et comportement culturel des élites rurales calabro-grecques d’après les actes de la pratique (Xe-XIIIe siècles)
Élise Voguet – Chefs de tribus et murābiṭūn. Des élites rurales du Maghreb médiéval ?
Florent Hautefeuille et Bertrand Jouve – La définition des élites rurales (XIIIe-XVe siècle) au carrefour des approches historiques, archéologiques, mathématiques

Fortunes, propriétés, production

Arietta Papaconstantinou – Les propriétaires ruraux en Palestine du sud et en Égypte entre la conquête Perse et l’arrivée des Abbassides
Pere Benito i Monclús – Élites rurales et intermédiaires de la seigneurie en Catalogne (XIIe-XIVe siècle). Fortunes et stratégies d’accroissement
Raúl Estangüi Gómez – Quelques paysans aisés dans l’empire byzantin du XVe siècle
Olivier Mery – Évolution des fortunes et mobilité sociale à Reillanne en Haute-Provence (fin XIVe-début XVe siècle)
Catherine Verna – Élites rurales, industries et fortune (Catalogne, Vallespir, XIVe-XVe siècle)

Gouvernement local et mobilité sociale

Simone M. Collavini – Signoria ed élites rurali (Toscana, 1080-1225 c.)
Brian Catlos – Sketching a pre-modern colonial elite. Muslim communities and their rulers in Medieval Aragón
Christophe Giros – Les élites rurales de Macédoine, XIIIe-XIVe siècle
John Drendel – Les élites politiques au village en Provence médiévale
Jean-Marie Martin – Le service public, critère de distinction des élites. Italie méridionale de tradition byzantine et lombarde, Xe-XIIIe siècle

Source de l’information : École française de Rome
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Appel à contribution – Moines et chanoines (IXe-XVIIIe siècles)

10 et 11 octobre 2014
Saint-Amand-les-Eaux
Vous pouvez envoyer vos propositions à : Philippe Racinet (philippe.racinet@u-picardie.fr) et Pascal Montaubin (pascal.montaubin@laposte.net).
Moines et chanoines ont vu leur identité bien définie par les réformateurs carolingiens mais leur évolution s’est révélée très complexe, mêlant transfert et réforme, antagonisme et mimétisme, notamment à la fin du XIe siècle quand, dans le contexte des bouleversements nés de la réforme de l’Église, le monde canonial se scinde, créant en même temps deux formes de vie consacrée, chanoines réguliers et par contrecoup chanoines séculiers. On tentera, en étant attentif à la terminologie précise employée par les sources, de déterminer précisément les éléments qui permettent de distinguer les types de communautés et de répertorier les principales difficultés afférentes. On s’interrogera de même sur la permanence de caractères semblables (dans le nom des bâtiments, la titulature des dignitaires…), entretenue ou non. On examinera aussi le positionnement stratégique des communautés les unes par rapport aux autres (au sens large du terme, politique, social, foncier…) comme les modalités de partage de l’espace et de cohabitation.
Le rapport au monde et la manière dont on a respectivement sublimé ce rapport, c’est-à-dire aussi la recherche du meilleur mode de vie conduisant à la sainteté, sont au centre des préoccupations de ce colloque. Il faut en identifier les modèles et les paradigmes de référence, exclusifs ou revendiqués de manière commune. Le phénomène sera donc étudié dans sa globalité, tant spirituelle que matérielle, en privilégiant le temps long et l’Europe du Nord-Ouest où sécularité et régularité se sont le plus tôt et le plus nettement distinguées.
Le défi de ce colloque sera de privilégier l’approche comparatiste dans les domaines aussi variés que la spiritualité incluant la polémique, la terminologie, les institutions et les transferts institutionnels, la liturgie et le mode de vie, la position seigneuriale et la domination du territoire, l’architecture et l’occupation du sol…
Colloque organisé par l’Université catholique de Lille (CREDHIR), l’Université de Picardie (EA TRAME), le CAHMER, l’Université de Limoges (CRIHAM), l’Université de Saint-Etienne (LEM-CERCOR) et l’Université d’Artois (IEFR-Artois).
Comité organisateur : 
  • Noëlle Deflou-Leca, Maître de Conférences d’Histoire médiévale à l’Université de Grenoble 
  • Anne Massoni, Maître de Conférences d’Histoire médiévale à l’Université de Limoges 
  • Jean Heuclin, Professeur d’Histoire médiévale à l’Université catholique de Lille 
  • Pascal Montaubin, Maître de Conférences d’Histoire médiévale à l’Université de Picardie 
  • Philippe Racinet, Professeur d’Histoire et d’Archéologie médiévales à l’Université de Picardie.
Source de l’information : Ménestrel
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Base de données – DEVISE. Emblématique et héraldique à la fin du Moyen Âge

La base DEVISE est issue des recherches de thèse de Doctorat de Laurent Hablot, La devise, mise en signe du prince, mise en scène du pouvoir. Les devises et l’emblématique des princes en Europe à la fin du Moyen Âge, soutenue en 2001 à l’Université de Poitiers sous la direction des professeurs Michel Pastoureau et Martin Aurell.

Elle recense l’ensemble des devises répertoriées et étudiées à l’occasion de ce travail de recherche ainsi que les nombreuses informations ajoutées depuis plus de dix ans a ce corpus initial grâce à de nouvelles recherches et a de nombreuses et très fructueuses collaborations.

Les annexes d’une publication 
La matière fournie par le corpus initial et les recherches de thèse ont donné lieu à une publication (en cours) aux éditions Brepols dans la collection Culture et société médiévale

Un projet collaboratif 
Cette base à pour ambition de rassembler l’ensemble des données relatives aux devises européennes de la fin du Moyen Age et de la première Renaissance (1350-1550).

Elle permet aux chercheurs qui le souhaitent de s’associer en qualité de contributeurs à cette initiative en signalant les nouvelles occurrences répertoriées, en complétant ou en corrigeant les notices en ligne (webmaster : laurent.hablot@univ-poitiers.fr)
Accès : ici
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Colloque – La sculpture à Florence au XVe siècle

La sculpture à Florence au XVe siècle et ses fonctions dans l’espace urbain.
Auditorium, INHA ; Auditorium, Musée du Louvre, December 6-07, 2013
Registration deadline: 5 décembre 2013
En lien avec l’exposition « Le printemps de la Renaissance. La sculpture et les arts à Florence, 1400 -1460 », musée du Louvre du 26 septembre 2013 au 6 janvier 2014.
À Florence, à partir du début du XVe siècle, la sculpture devient progressivement le vecteur de discours politiques et civiques, en occupant une place majeure au cœur de l’espace public, comme le montre l’exposition en cours, « Le printemps de la Renaissance ». Ne remplissant pas seulement une fonction représentative du pouvoir politique ou religieux, elle affecte l’espace urbain et les relations sociales. Les statues ornent les places, les marchés, les églises, mais aussi les palais publics et privés, les édifices des corporations marchandes (Arti) et des confréries, les hôpitaux, contribuant à créer une nouvelle topographie des œuvres.
Les principaux aspects que ce colloque se propose de questionner sont : les lieux comme réceptacles d’un travail artistique et comme porteurs de sens pour la société urbaine ; la réception des œuvres et leurs modes de présentation ; les modalités de la commande et les relations entre initiatives publiques et privées ; l’humanisme et les réflexions sur la ville.
Vendredi 6 décembre
Auditorium de l’INHA
15h : Introduction par Marc Bormand, musée du Louvre, Beatrice Paolozzi Strozzi, musée national du Bargello, Florence, Monica Preti, musée du Louvre, et Philippe Sénéchal, INHA
15h30 : Sophie Stallini, Institut français, Florence – Liturgiques et populaires, les représentations de l’Esprit Saint à Florence
16h10 : Pause
16h25 : Marie-Lys Marguerite, musées de Saint-Omer – La place du vide : l’Annonciation sculptée dans l’espace public florentin du XVe siècle
17h05 : Daniele Rivoletti, université de Pau et des Pays de l’Adour – Entre l’église et la ville : sculptures pour les autels et pratiques religieuses à Florence (1400 -1460)
17h45 : Allie Terry-Fritsch, Bowling Green State University (Ohio) – La Judith de Donatello, drame sacré et constitution de l’identité des Médicis
18h25 : Débat
Samedi 7 décembre
Auditorium du Musée du Louvre
10h : Ouverture par Marc Bormand et Beatrice Paolozzi Strozzi
10h30 : Adrian W. B. Randolph, Dartmouth College, Hanover – Sculpture, bâtiments et « genre » dans la construction de l’espace à Florence au XVe siècle
11h10 : Michel Paoli, université de Picardie Jules Verne, Amiens – Leon Battista Alberti, de son autoportrait en bronze à son autobiographie (1434-1444)
11h50 : Débat
15h : Daniela Gallo, université de Grenoble – Portraits sculptés entre espace public et espace privé
15h40 : Francesco Caglioti, Università degli Studi di Napoli Federico II – Du jardin privé à la place publique : les sculptures civiques de la première Renaissance à Florence
16h20 : Ilaria Taddei, université de Grenoble – Une tribune pour la cité. Le palais de la Seigneurie et sa loge au temps de l’humanisme
17h : Shelley E. Zuraw, University of Georgia – Marbre en mouvement : la figure qui court dans la sculpture florentine
17h40 : Débat
Source de l’information : arthist.net
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Journée d’étude – Le poème et l’historien

La forme poétique innerve une grande partie de la culture, par conséquent de la documentation médiévale. Que les poèmes soient écrits en latin ou en langue vulgaire, ils posent nombre de problèmes spécifiques à l’historien, car ils représentent par excellence une source dont l’examen formel et l’approche sont dominés par des problématiques littéraires. Qu’apporte alors l’historien à l’étude des poèmes médiévaux ? Inversement, que représente un poème pour l’historien, quelle méthodologie doit-il développer pour exploiter cette documentation ? Doit-on se contenter de confronter approches historiques et littéraires, ou faut-il réfléchir à des formes plus étroites d’interdisciplinarité ? Ce sont quelques-unes des questions qui seront abordées dans cette journée qui courra du VIe au XVe siècle, et d’Italie en Angleterre en passant par la Gaule.
Programme :
Jeudi 28 novembre 2013
10h00 : Christopher Fletcher, Benoît Grévin, Aude Mairey (LAMOP-CNRS) – Introduction
10h30 : Benoît Grévin (LAMOP-CNRS) – Un palimpseste sonore. Relire Venance Fortunat à la lumière de la sociolinguistique
Discutant : Claire Tignolet (Paris 1-LAMOP)
11h30 :  Clémence Revest (École française de Rome-CNRS) – Les pratiques humanistes du carmen au début du XVe siècle. Lectures historiques d’une source négligée
Discutant : Isabelle Heullant-Donat (université de Reims).
12h30-14h00 : Buffet (ouvert à tous)
14h00 : Frédéric Duplessis (École pratique des Hautes Études, IVème section) – Nam cuncta nequit mea ferre Thalia : écriture et réécriture de l’Histoire dans les Gesta Berengarii imperatoris
Discutant : François Bougard (université Paris-Ouest Nanterre)
15h00 -17h00 : Nouvelles approches sur le poème moyen-anglais: 
Isabel Davis (Birkbeck, university of London) – Allegorical poetry and a History of Time.
Catherine Nall (Royal Holloway, university of London) – Rhetoric and Emotion in William Worcester’s Boke of Noblesse
Chloe Morgan (Paris I-LAMOP) – “I wryte this memory” : Poetry and Commemoration in C 15 Norfolk.
Discutants : Christopher Fletcher-Aude Mairey
17h00-18h00 : Débat conclusif : Le poème comme source : champ de bataille ou champ de rencontre interdisciplinaire ?
Informations pratiques :
Le poème et l’historien. Journée d’étude d’histoire textuelle du LAMOP
Salle du CERMES (bâtiment C, sous-sol) – 7 rue Guy Môquet 
Villejuif, France (94)
Jeudi 28 novembre 2013
Contact : Benoit Grévin (benoit.grevin@orange.fr)
Source de l’information : LAMOP
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Cycle de conférences – Séminaire commun de l’INHA

Institut national d’histoire de l’art – Salle Vasari
2, rue Vivienne ou 6, rue des Petits-Champs – 75002 Paris
Métro : Bourse ou Palais Royal-Musée du Louvre 
Le Séminaire Commun de l’INHA propose pour sa neuvième année consécutive un cycle de conférences ouvert à tous. Fondé en 2006 par des chercheurs parisiens et de région, il a pour ambition d’être une fenêtre ouverte sur les pratiques de l’histoire de l’art dans le monde et de susciter découvertes, débats et rencontres. La diversité de ses membres témoigne de son ouverture à toutes les périodes de l’histoire de l’art occidental comme aux multiples d’approches actuelles des œuvres et de leur histoire. Les membres du Séminaire Commun invitent tour à tour un collègue étranger à donner une conférence sur des travaux en cours ou une publication récente ; l’ensemble du groupe s’engage à accueillir ces chercheurs et à nourrir le débat qu’ils suscitent. C’est aussi l’occasion de faire profiter un large public (professeurs, étudiants, auditeurs libres…) des recherches menées par des personnalités internationales marquantes ou émergentes rarement invitées en France.

Le Séminaire Commun rassemble Nathalie Boulouch (université Rennes 2), Giovanni Careri (EHESS), Frédéric Cousinié (université de Rouen), Frédérique Desbuissons (INHA), Jean Marie Gillouët (université de Nantes), Emmanuelle Hénin (université de Reims Champagne-Ardenne), Michel Hochmann (EPHE), Étienne Jollet (université Paris I Panthéon-Sorbonne), Anne Lafont (INHA), Thierry Laugée (université Paris-Sorbonne), François Lissarrague (EHESS), Philippe Morel (université Paris I Panthéon-Sorbonne), Zahia Rahmani (INHA), Julie Ramos (université Paris I Panthéon-Sorbonne), Milovan Stanic (université Paris Sorbonne), Gennaro Toscano (Institut national du patrimoine) et Pierre Wat (université Paris I Panthéon-Sorbonne).

Programme 2013-2014 :

Jeudi 5 décembre 2013
Nicola Suthor (Freie Universität, Berlin) invitée par Étienne Jollet
Bravura : de la virtuosité du peintre au XVIIe siècle
Jeudi 9 janvier 2014
Tomaso Montanari (Università degli Studi di Napoli Federico II) invité par Milovan Stanic
La liberté de Bernin
Jeudi 6 février 2014
Jan Blanc (Université de Genève) invité par Emmanuelle Hénin
Vermeer, ou l’art de parvenir
Jeudi 6 mars 2014
Ethan Matt Kavaler (Université de Toronto) invité par Jean-Marie Gillouët
Pouvoir et performance : le manteau de la cheminée de Charles Quint à Bruges
Jeudi 3 avril 2014
Darby English (The Sterling and Francine Clark Art Institute, Williamstown) invité par Anne Lafont
Quand l’art change
Jeudi 15 mai 2014
Présentation des travaux des membres du Séminaire Commun
Julie Ramos (université Paris I Panthéon-Sorbonne)
La réception de l’Inde chez les artistes du romantisme en Europe : questions méthodologiques
Résumé des communications : ici
Informations pratiques :
Toutes les séances commencent à 18h
Entrée libre dans la limite des places disponibles.
Galerie Colbert
Salle Giorgio Vasari
2, rue Vivienne
75002 Paris
Accès : 6 rue des Petits-Champs
Source de l’information : INHA
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Appel à contribution – The Third International Symposium on Crusade Studies

Saint Louis University
February 27 – March 1, 2014
 

Plenary Speakers : 
Christopher Tyerman, Oxford University 
Adrian Boas, University of Haifa 

World events continue to bring the subject of the Crusades to a place of prominence and importance. This surge of interest comes on the heels of a renaissance in Crusade scholarship that has greatly expanded our understanding of all aspects of the movement. While a western phenomenon, the Crusades also represented an interactive episode in which diverse cultures – western Christian, eastern Christian, Jewish, and Muslim, among others – came into contact, conflict, and collaboration.

The International Symposium on Crusade Studies is organized quadrennially by the Crusades Studies Forum at Saint Louis University to explore and inquire into these questions and dynamics. The Symposium provides a venue for scholars to approach the Crusades from many different perspectives, to present the fruits of new research, and to assess the current state of the field.

Twenty-minute scholarly papers on all topics related to the crusading movement are welcome Abstracts can be submitted by mail, fax, email. or online. Submissions must be received by December 1, 2013.

Source de l’information : http://crusades.slu.edu/symposium

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Prix – Prix d’Histoire Pro Civitate 2014

Le Prix d’Histoire Pro Civitate (Académies royales de Belgique) couronne une thèse de doctorat inédite constituant une contribution originale et importante à l’histoire des villes et communes de Belgique.
Les candidatures pour le Prix 2014 (rôle francophone) doivent être introduites accompagnées des documents mentionnés par le règlement avant le 7 janvier 2014, la proclamation étant prévue au mois de mai 2014.
Règlement :
Art. 1. Le comité d’Histoire Pro Civitate, succédant au comité d’Histoire du Crédit Communal de Belgique et de Dexia Bank et fonctionnant désormais au sein de l’Académie royale de Belgique et de la Koninklijke Vlaamse Academie van België, attribue annuellement un Prix pour favoriser une meilleure connaissance de l’histoire des villes et communes situées dans les limites de la Belgique actuelle ou dans les principautés qui en firent partie. La période chronologique prise en considération s’étend de l’Antiquité jusqu’à la période contemporaine.
Art. 2. À partir de 2009, le Prix est attribué les années paires à un travail du régime linguistique francophone et les années impaires à un travail du régime linguistique néerlandophone dont l’auteur est porteur d’un diplôme de docteur dans une des sciences humaines délivré depuis cinq ans au plus. Le Prix est ouvert aux auteurs de toute nationalité : le travail doit cependant être rédigé en français, néerlandais, allemand ou anglais.
Art. 3. Le Prix, d’un montant de 1 000 euros, couronne une thèse de doctorat inédite constituant une contribution originale et importante à l’histoire des villes et communes de Belgique, à l’exception des éditions de sources. Ne sont retenues que les études n’ayant pas encore obtenu d’autres prix.
Art. 4. Le comité confie l’examen des candidatures à trois rapporteurs choisis en son sein en raison de leurs compétences scientifiques, veillant à ce que les deux communautés (francophone et flamande) soient représentées. Les membres désignés remettront un rapport écrit sur lesquels le comité se basera pour délibérer. Le comité se réserve l’interprétation du présent règlement. Le mémoire couronné, éventuellement amendé en fonction des remarques du jury, sera soumis à l’Académie du rôle linguistique concerné pour être publié dans ses collections. L’ampleur du mémoire à publier n’excèdera pas 250 pages (environ 630 000 signes).
Art. 5. Les candidats enverront trois exemplaires dactylographiés de leur étude tirés sur papier, portant leur nom, prénom, adresse et titre. L’envoi comportera également un court curriculum vitae et la liste de
leurs publications.
Art. 6. Les documents à remettre en application du présent règlement sont à envoyer exclusivement à l’Académie concernée, Palais des Académies, rue Ducale 1 à 1000 Bruxelles, en mentionnant explicitement le comité d’Histoire Pro Civitate. Toute information complémentaire peut être obtenue en s’adressant par écrit au président du comité Pro Civitate, le Professeur Marc Boone, UGent, Sint-Pietersnieuwstraat 35 à 9000 Gent.
Art. 7. Le comité Pro Civitate a comme adresse :
The Royal Academies for Science and the Arts of Belgium
Pro Civitate
Palais des Académies
Rue Ducale 1
1000 Bruxelles
Tél. : + 32 2 550 23 32 – Fax: + 32 2 550 23 78
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Appel à contribution – Les couvents mendiants et la terre en Europe centrale (v. 1220 – v. 1550)

Université Blaise Pascal – Maison des Sciences de l’Homme de Clermont-Ferrand (France) 
23-24 juin 2014 

Organisation : 
Jean-Luc Fray et Ludovic Viallet (CHEC, Université Blaise-Pascal) 
Marie-Madeleine de Cevins (CERHIO, Université Rennes 2) 
Cette rencontre scientifique est le premier des trois grands rendez-vous collectifs prévus par le programme MARGEC1. Plus d’un an après l’ouverture officielle de celui-ci, le moment est venu en effet de commencer à rassembler les éléments d’information qui ressortent de la documentation répertoriée à ce jour et des données prochainement réunies dans la base numérique. 
L’objectif du projet MARGEC est de faire la lumière sur la vie matérielle des couvents mendiants centre-européens au Moyen Âge et au début de l’Ère moderne. Il s’agit de mettre en évidence les mécanismes de l’« économie mendiante » – par contraste avec ceux des monastères affiliés aux « ordres anciens » d’une part et des couvents féminins d’autre part. Cela suppose de montrer comment leur fonctionnement s’articulait avec l’exigence de pauvreté, avec le primat accordé à la pastorale ainsi qu’avec la spiritualité ambiante, dans et hors des ordres concernés. 
Nous avons choisi de commencer par un aspect à la fois facile à circonscrire et déterminant aux plans matériel et symbolique – puisqu’il touche au cœur de l’ « identité » des fratres mendicantes parmi les réguliers – : le rapport des frères à la terre. 

On entendra par « terre » l’ensemble des biens et revenus fonciers à caractère agricole (terres de labour, vergers et potagers, prés, forêts, étangs, moulins et autres bâtiments d’exploitation), qu’ils se trouvent en milieu rural, périurbain ou urbain, à l’exclusion toutefois des habitations et des cens afférents. 

Les participants s’attacheront à alimenter les problématiques suivantes : 

  1. Quelle part représentaient les biens et revenus liés à la terre dans le « temporel » et les entrées des couvents mendiants ? 
  2. La répartition spatiale de ces biens reproduisait-elle les zonages propres aux couvents mendiants (circonscriptions régulières, territoires de prédication et de quête, etc.) ou se fondait-elle dans l’ensemble des relations économiques entre la ville et son arrière-pays? Comment s’inscrivait cette géographie dans l’organisation de l’économie agraire régionale ? 
  3. Quel rapport de propriété unissait les frères à ces biens (usufruit ou pleine propriété, tenure, arrentement) – ce qui nécessite un examen attentif du vocabulaire et du contexte économique local ? 
  4. Quelle proportion de ces biens et revenus résultait respectivement de l’aumône (dotation initiale, dons ponctuels ou associés à des fondations perpétuelles, etc.) ou au contraire d’acquisitions programmées et délibérées ? 
  5. Quels agents (externes ou internes aux couvents) s’occupaient d’exploiter, de défendre et de faire fructifier ces biens (procureurs et autres «personnes interposées ») ? 
  6. Quelles méthodes de gestion ont été mises en œuvre (Realökonomie ou gestion « capitaliste »), tant à l’initiative des frères que sous la pression des pouvoirs civils ou ecclésiastiques ? 

Les communications, d’une durée de 30 mn, prendront soit la forme d’études de cas portant sur tel couvent précis, soit celle de bilans synthétiques, toujours à partir de matériaux inexploités à ce jour. Elles feront l’objet d’une publication (Presses de l’Université Blaise-Pascal ou Presses Universitaires de Rennes). 
Les propositions de communication (titre, mots-clés et résumé d’environ 1000 caractères- signes) devront être envoyées à marie-madeleine@decevins.fr, j-luc.fray@univ- bpclermont.fr et viallet.ludovic@wanadoo.fr avant fin décembre 2013. 
Les frais de séjour et déplacement des communicants seront pris en charge.

Source de l’information : Université Rennes 2
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