Colloque – Écriture et genre épistolaires (IVe-XIe s.)

Colloque international. 
Écriture et genre épistolaires (IVe-XIe s.) 
Poitiers, 5-8 juin 2013 
Hôtel Fumé – 8, rue René Descartes 86000 Poitiers – Amphi Bourdieu 

Programme ANR-DFG EPISTOLA, « La lettre en péninsule Ibérique et dans l’Occident latin : héritages et transformations d’un genre littéraire (IVe-XIe siècle) » 

Coordination : Thomas Deswarte (Université d’Angers) et Klaus Herbers (Université Friedrich-Alexander, Erlangen-Nuremberg) 

Institutions partenaires : CESCM (UMR 6589-CNRS/Université de Poitiers), EHEHI (Casa de Velázquez, Madrid), Université Friedrich-Alexander (Erlangen-Nuremberg) 
« Quelle douleur ! Les chrétiens ont oublié jusqu’à leur langue, et sur mille d’entre nous, vous trouverez à peine un seul qui sache écrire convenablement une lettre latine à un ami. Mais s’il s’agit d’écrire en arabe, vous trouverez une foule de personnes qui s’expriment dans cette langue avec la plus grande élégance, et vous verrez qu’elles composent des poèmes préférables, sous le point de vue de l’art, à ceux des Arabes eux-mêmes ». Ainsi s’exprime vers 840 Alvare de Cordoue, confronté à l’acculturation de ses corréligionnaires en al-Andalus. Selon lui, l’abandon du latin au profit de l’arabe s’accompagne de la pratique de la poésie, tandis que l’impossibilité d’écrire des lettres équivaut à l’oubli du latin ; bref, sous sa plume, le genre épistolaire est considéré comme caractéristique de la culture latine, comme la poésie l’est de la culture arabe… 

Une telle situation dans l’Occident latin ne peut s’expliquer que par le prodigieux essor du genre épistolaire, qui accompagne le développement du christianisme ; à la lettre théologique de l’époque apostolique, succède ainsi une correspondance très variée, composée à la fois de missives personnelles, de lettres doctrinales, de lettres synodales (transmettant les décisions aux absents) et de lettres pontificales (qui deviennent vite les décrétales). Il nous faut donc bien considérer l’epistola non pas seulement sous un angle purement utilitaire, mais bien comme un fait culturel : elle est le résultat d’un choix littéraire pleinement positif, dont nous étudierons les ressorts. 

La lettre est ainsi tout d’abord le lieu de l’affirmation – au moins formelle – d’une individualité. Il ne faudrait pas pour autant faire de cette lettre « substitut de la personne » et imago animi un miroir parfait, où se liraient directement la subjectivité de l’auteur et l’objectivité des faits. Par ailleurs, même quand la lettre a théoriquement un seul destinataire, elle n’est pas toujours vouée à rester cachée. Les auteurs de lettres peuvent jouer sur l’ambiguïté privé-public et sur la multiplicité de destinataires potentiels, et la spontanéité cache souvent de redoutables stratégies littéraires. Ces stratégies sont d’autant plus variées que ce genre se caractérise par sa grande ductilité. Sa forme ‘contamine’ ainsi d’autres types de documents, et de nombreuses œuvres littéraires s’enrichissent aussi de lettres, dont il s’agit d’étudier les modalités d’insertion. 
Programme : 

Mercredi 5 juin 

14h-14h30 : Thomas Deswarte (Université d’Angers) – Ouverture et introduction 

1. La lettre : lieu d’une individualité ? 

14h30-14h50 : Lionel Mary (Université de Paris Ouest-Nanterre-La Défense) – Lumen amore meo : les lettres de Venance Fortunat à Grégoire de Tours 

14h50-15h10 : Ida Gilda Mastrorosa (Université de Florence) – Identité royale et individualité culturelle dans les Variae de Cassiodore : la rhétorique de la diplomatie 
15h10-15h30 : Michael I. Allen (Université de Chicago) – S’adresser à un évêque dans les lettres de Loup de Ferrières 
15h30-16h : Débat 
16h-16h30 : Pause 

16h30-16h50 : Shigeto Kikuchi (Université de Tokyo) – Prädikate und Epitheta in den Briefen der Karolingerzeit. Zu den Funktionen der Selbstbezeichnung und Anrede in der schriftlichen Kommunikation 

16h50-17h10 : Micol Long (Ecole Normale Supérieure de Pise) – La lettre « substitut de la personne » au XIe siècle : Pierre Damien, Baudri de Bourgueil et les autres
17h10-17h30 : Débat 
18h-19h : Cocktail de bienvenue 
Jeudi 6 juin 
2. Les stratégies littéraires de l’epistola 

9h30-9h50 : Christine Radtki (Université de Cologne)  – Cassiodorus Variae – panegyric in letter form
9h50-10h10 : Elena Marey (Ecole des Hautes Etudes en Sciences Economiques, Moscou) – Les citations des auteurs antiques et chrétiens dans les lettres de Braulio de Saragosse (631-651) 
10h10-10h30 : Débat 
10h30-11h : Pause 
11h-11h20 : Florence Close (Université de Liège) et Christiane Veyrard-Cosme (Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3) – Procédés et enjeux de l’écriture polémique dans le dossier épistolaire anti-adoptianiste du concile de Francfort (794)  

11h20-11h40 : Michaël Cousin (Université de Poitiers)  – Spontanéité et stratégies littéraires à l’œuvre dans les lettres d’Alvare de Cordoue
11h40-12h : Débat 
12h-13h30 : Déjeuner 

13h30-13h50 : Ludwig Vones (Université de Cologne)  – Sermo in Briefform, Reliquienkult und Klosterpolitik. Das Schreiben des Mönches Garsias an Bischof Oliba von Vic über Gründung und Ausstattung des Klosters Sant Miquel de Cuixà
13h50-14h10 : Egbert Türk (Université de Sarrebruck) – Héloise à Abélard. Les rhetorici colores au service d’une stratégie illocutoire
14h10-14h30 : Débat 
14h30-19h : Visites dans Poitiers (Baptistère Saint-Jean / Hypogée des Dunes / Cathédrale) 
Vendredi 7 juin 
3. Le genre épistolaire : contours et porosités 



9h30-9h50 : Salvador Iranzo (Université de Barcelone)  – La ductilidad del género epistolar en época visigoda
9h50-10h10 : Vincent Debiais (CNRS-CESCM) – Les pièces poétiques dans la lettre du haut Moyen Âge 
10h10-10h30 : Débat 
10h30-11h : Pause 

11h-11h20 : Franca Ela Consolino (Université de L’Aquila) – Formes et fonctions de la lettre chez Venance Fortunat 
11h20-11h40 : Enimie Rouquette (Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3) – Les lettres en vers de Théodulf d’Orléans 
11h40-12h : Débat 
12h-14h : Déjeuner 

14h-14h20 : Cornelia Scherer (Université Friedrich-Alexander, Erlangen-Nuremberg) – Wie wird ein Papstbrief zur Dekretale? Überlegungen zu einem Gattungsbegriff 
14h20-14h40 : Philippe Blaudeau (Université d’Angers, IUF)  – Le constitutum de Vigile (14 mai 553) : un exemple extrême de décision pontificale par lettre 
14h40-16h : Débat 
16h-16h30 : Pause 

16h30-16h50 : Pierre Descotes (Fondation Thiers) – L’épistolarité des « lettres-traités » de saint Augustin
16h50-17h10 : Alain Dubreucq (Université Jean Moulin-Lyon 3)  – La lettre d’admonition, un genre épistolaire ? 
17h10-17h30 : Débat 


Samedi 8 juin 
3. Le genre épistolaire : contours et porosités (suite) 

9h30-9h50 : Ruth Miguel Franco (Université des Îles Baléares)  – Las epístolas dedicatorias de Isidoro de Sevilla 
9h50-10h10 : Ursula Vones-Liebestein (Docteure)  – Das Manuale der Dhuoda: ein Fürstenspiegel in Form des Briefes einer Mutter an ihren Sohn 
10h10-10h30 : Débat 
10h30-11h : Pause 
11h-11h20 : Fanny Oudin (Université Paris Sorbonne) – L’insertion épistolaire en ancien français, ou les paradoxes d’un « dit par escripture » 
11h20-11h30 : Débat 

11h30-12h : Klaus Herbers (Université Friedrich-Alexander, Erlangen-Nuremberg) – Conclusions  
12h00 : Buffet de départ 

Informations pratiques :

Comité scientifique :

  • Thomas Deswarte (Université d’Angers) ; 
  • Klaus Herbers (Université Friedrich-Alexander, Erlangen-Nuremberg); 
  • Bruno Dumézil (Université Paris Ouest-Nanterre-La Défense) ; 
  • Jacques Elfassi (Université de Lorraine) ; 
  • Nathanaël Nimmegeers (ANR-DFG EPISTOLA, Casa de Velázquez, Madrid) ; 
  • Cornelia Scherer (ANR-DFG EPISTOLA, Friedrich-Alexander Université Erlangen-Nuremberg) ; 
  • Hélène Sirantoine (ANR-DFG EPISTOLA, CESCM, Poitiers). 


Aide à la mobilité : 
Une aide à la mobilité pourra être octroyée à une dizaine d’étudiants en Master et/ou doctorants, sur dossier motivé. Les personnes intéressées sont priées de retourner le formulaire de demande associé (disponible sur le site du CESCM en suivant ce lien) dûment complété à Hélène Sirantoine (hsirantoine@yahoo.fr) avant le 20 avril 2013. 

Inscriptions et renseignements : 
Hélène Sirantoine (hsirantoine@yahoo.fr) 
Centre d’études supérieures de civilisation médiévale-CESCM 
Hôtel Berthelot – 24, rue de la Chaîne – BP 603 
86022 POITIERS Cedex 
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Offre d’emploi – The British Library is recruiting a Curator of Classical and Byzantine Studies

The British Library is recruiting a Curator of Classical and Byzantine Studies on a 3 year fixed term contract.

The British Library holds an outstanding collection of manuscripts and printed works relating to the Classical and Byzantine world. As curator, you will use innovative and traditional ways of interpreting and presenting these collections through online resources and engagement with academic and general users. You will also manage the third phase of the Greek Manuscripts Digitisation Project.

With a post-graduate degree, or equivalent, in a relevant subject, you will have extensive experience of research in Classical and/or Byzantine Studies. Strong knowledge of Ancient Greek and Latin, excellent written and oral communication skills in English, and the ability to promote the collections to a wide range of audiences are essential.

To help transform research on and engagement with these collections, please visit www.bl.uk/vacancies

Salary scale: £31,076 to £35,202 per annum.
Hours: Full time, 36 hours per week

Closing date: 7th April 2013


Further details available here: http://tinyurl.com/cmbm4t3.
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Publication – Jonas Braekevelt, "Pieter Bladelin, de Rijselse Rekenkamer en de stichting van Middelburg-in-Vlaanderen (ca. 1444-1472): de ambities van een opgeklommen hofambtenaar versus de bescherming van het vorstelijke domein"

La fondation de la ville de Middelbourg-en-Flandre (dans la région du Zwin, sur l’axe Bruges-Damme-Aardenburg) par le haut-fonctionnaire bourguignon Pierre Bladelin (†1472), a été étudiée et commentée par nombreux et divers historiens. Pourtant cette attention, qui remonte jusqu’au dix-neuvième siècle, s’est focalisée surtout sur les aspects matériels de la fondation de cette ville-neuve flamande et la personnalité de son créateur. Plus récemment, ces deux aspects de la recherche se sont même étroitement liés en considérant la création de Middelbourg comme une expression poussée du concept de « vivre noblement »—qui résulterait finalement en l’anoblissement de Bladelin vers 1470. 

Par contre, l’œuvre de la création juridique de Middelbourg, comme une seigneurie plutôt qu’une ville, est resté elargement méconnu. Si la majorité des privilèges ducaux qui ont contribué à la création de Middelbourg n’était pas resté inédite (bien qu’éparpillée et souvent d’après des traditions corrompues), ces privilèges ne donnent cependant qu’une impression limitée de la genèse de Middelbourg-en-Flandre. En effet, l’érection de Middelbourg comme une haute seigneurie, quasi indépendant de la châtellenie du Franc de Bruges, fut précédé par un conflit âpre et prolongé entre Bladelin et le personnel de la Chambre des Comptes lilloise, gardiens de l’intégrité du domaine comtal. 

Cette édition rassemble tous les privilèges, informations et pièces de procédure entourant la fondation de Middelbourg (81 documents en total). Elle documente la résistance de la Chambre des Comptes, aussi bien contre les ambitions et prétentions de Bladelin que contre la représentation du pouvoir princier comme déliés d’aucune contrôle institutionnel, de notions comme l’inaliénabilité ou du respect des privilèges existants.
Informations pratiques :
Jonas Braekevelt (éd.), Pieter Bladelin, de Rijselse Rekenkamer en de stichting van Middelburg-in-Vlaanderen (ca. 1444-1472): de ambities van een opgeklommen hofambtenaar versus de bescherming van het vorstelijke domein, Brussel, Commission royale d’histoire, 2012, CXLV-311 p. (reeks groot in-8°, C22). ISBN 978-2-87044-007-0. 32,00 €
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Journées d’étude – Materia medica : circulation des livres et construction des savoirs au Moyen Âge et à la Renaissance

Le cycle thématique de l’IRHT, organisé en deux journées, le jeudi 28 mars et le jeudi 23 mai 2013, sera consacré à un parent pauvre de l’histoire de la médecine : la pharmacopée, comme art de préparer les médicaments. La pharmacopée est au centre d’une littérature abondante et mal connue qui comprend, par exemple, des recueils de médicaments autorisés et de formules pharmaceutiques approuvées. Elle s’organise traditionnellement selon deux catégories de médicaments, les médicaments composés et la matière médicale qui en constitue le fondement et que l’on désigne ainsi à partir du titre latin du traité du médecin grec Dioscoride, le De materia medica.
À côté de grands ouvrages à dominante théorique dus pour la majorité à une autorité médicale incontestée — les plus célèbres étant le De simplicium medicamentorum temperamentis ac facultatibus de Galien et le traité II du deuxième livre du Canon d’Avicenne —, cette catégorie de textes médicaux rassemble un foisonnement de traités bien souvent anonymes, voire anépigraphes, relevant par exemple des réceptaires, des antidotaires, des recueils de simples médicinaux : il s’agit d’un genre peu prestigieux, aux formes particulièrement fluctuantes et soumis à d’innombrables remaniements. Faute d’une édition critique ou seulement d’une étude de la tradition textuelle, et en raison de leur aspect austère et peu attractif, la majorité d’entre eux demeurent aujourd’hui méconnus, car presque toujours mal répertoriés dans les catalogues et donc inaccessibles. Le nombre de ces ouvrages et la fréquence de leurs apparitions dans les livres de médecine en font pourtant des attestations majeures, au Moyen Âge et à la Renaissance, de tout un pan de l’histoire de la médecine, relevant de la fabrication et de l’administration des médicaments dans une visée souvent — mais pas nécessairement — pratique.
Les deux journées de recherches ont vocation à déterminer ce qu’est un livre de materia medica. Les interventions se limiteront au Moyen Âge et à la Renaissance, tous les domaines linguistiques étant les bienvenus, et devront être centrées sur le livre en tant qu’objet permettant la transmission du savoir, qu’il s’agisse de manuscrits ou des premières éditions imprimées. On se demandera comment les livres de materia medica contribuent à la constitution et à la circulation des savoirs dans le domaine de la pharmacopée, et à quels usages ils ont pu donner lieu. On envisagera les processus de formation des différents textes ou corpus de materia medica, ainsi que leur réception et leur diffusion.
Une première approche pourra consister à s’interroger sur la notion d’autorité, particulièrement problématique dans ce domaine, où abondent les textes pseudépigraphiques, anonymes, ou fortement réélaborés et transformés. On pourra aussi chercher à définir puis à analyser une période, une région ou une entreprise éditoriale qui semble constituer une charnière pour la transmission d’un traité ou d’un type de texte donné, en s’intéressant à chaque fois aux sources de cette entreprise, aux acteurs, à leurs visées, aux résultats obtenus et à leur fortune. Par exemple, le transfert d’un ou de plusieurs manuscrits d’une région à l’autre a pu entraîner la découverte ou la redécouverte d’un texte, son exploitation et son influence sur le savoir scientifique constitué par la suite : cela pourra concerner notamment l’élaboration d’une traduction, mais aussi la constitution d’une nouvelle édition d’un ouvrage à partir de plusieurs témoins. Une dernière approche consistera à se pencher sur les rapports qui ont pu exister entre le livre et l’enseignement, en analysant des exemples concrets. On pourra ainsi être conduit à s’intéresser à la notion d’héritage dans le domaine de la materia medica, et à étudier le processus de constitution de corpus et de formation de bibliothèques répondant à différents usages.
Programme du jeudi 28 mars :
9h30 : Accueil des participants
9h45-10h10 : Marie-Elisabeth Boutroue (IRHT) – Introduction
10h15-10h40 : Andrea Ubriszy Savoia (Univ. La Sapienza, Rome) – Les herbiers, du Moyen Âge à la Renaissance : histoire d’un genre
10h45-11h00 : Pause
11h00-11h25 : Marie Cronier (IRHT) – Comment Dioscoride est-il arrivé en Occident ? À propos d’un manuscrit byzantin, entre Constantinople et Venise
11h30-11h55 : Brigitte Gauvin et Catherine Jacquemard (Université de Caen) – Sur la transmission de la materia medica : le témoignage de l’Hortus sanitatis
12h00-14h00 : Déjeuner
14h00-14h25 : Françoise Fery-Hue (IRHT) – Les manuscrits du Traité sur le romarin (XIIIe-XVIe siècles) : comment la mise en page du texte varie en fonction de la langue de celui-ci
14h30-14h55 : Iolanda Ventura (Université d’Orléans–IRHT) – Constantinus Africanus, Practica Pantegni II : pour une nouvelle mise au point ».
15h00-15h30 : Pause
15h30-15h55 : Donatella Nebbiai (IRHT) – Les livres de Jean Durand († 1416), médecin et astrologue, avec quelques observations sur la materia medica dans les bibliothèques parisiennes ».
16h00-17h00 : Reprise de la journée, discussion (Marie-Elisabeth Boutroue).
Informations pratiques :
Date(s) : Jeudi, 28 Mars, 2013 – 09h30 & Jeudi, 23 Mai, 2013 – 09h30
Lieu : IRHT- Centre Félix-Grat
40, Avenue d’Iéna
75116 Paris
Accès libre.
Informations pratiques : IRHT
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Offre d’emploi – Visiting Full-Time Position in History, College of the Holy Cross

The Department of History at the College of the Holy Cross invites applications for a visiting full-time faculty appointment for the 2013-14 academic year to begin in August 2013. Candidates should possess expertise in the history of pre-modern/pre-industrial Europe and be able to contribute to the major’s thematic offerings, particularly in the fields of Religion and Society, and Gender in Public and Private Life. Teaching responsibilities include some combination of introductory surveys of medieval and early modern Europe, topics courses for first-year students, and intermediate-level courses in the candidate’s fields of specialty.

Candidates must demonstrate commitment to, and excellence in, undergraduate teaching as informed by current practice and scholarship in the field. Visiting full-time faculty teach 3 courses each semester and are eligible for conference travel support and reimbursement of relocation costs within the College’s published policies. All full-time appointments offer competitive salaries and include full benefits. The College of the Holy Cross uses Interfolio to collect all faculty job applications electronically. Please submit a current curriculum vitae, a statement on teaching philosophy and interest, a statement on current scholarship, undergraduate and graduate transcripts (Ph.D. preferred), and two letters of recommendation to https://secure.interfolio.com/apply/21340. Questions about the position may be directed to Mark Lincicome, Department of History, College of the Holy Cross, One College Street, Worcester, MA 01610-2395 or at (508) 793-2465. Review of applications will begin on March 25 and continue until the position has been filled.

The College of the Holy Cross is a highly selective Catholic liberal arts college in the Jesuit tradition. It enrolls about 2,800 students and is located in the second-largest city in New England, 45 miles west of Boston. The College seeks faculty members whose scholarship, teaching, advising, and on- and off-campus service demonstrate commitment to the mission statement of the College (http://offices.holycross.edu/about/president/mission) and the educational benefits of a richly diverse community. Holy Cross aspires to meet the needs of dual-career couples, in part through its membership in the Colleges of Worcester Consortium (http://www.cowc.org) and the New England Higher Education Recruitment Consortium (http://www.newenglandherc.org). The College is an Equal Employment Opportunity Employer and complies with all Federal and Massachusetts laws concerning equal opportunity and affirmative action in the workplace.

Source de l’information : Medieval Academy Blog
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Conférence – Satoshi Kikuchi (KULeuven), "Eckhart and Ruusbroec"

Satoshi Kikuchi (KULeuven)
Eckhart and Ruusbroec

This lecture presents some outcome of the FWO research project devoted to the study on the influence of the German Dominican Meister Eckhart (ca. 1260-1328) on the Brabantine mystic Jan van Ruusbroec (1293-1381). Despite the recent discoveries of the diverse aspects of exchange between the mystical traditions in Rhineland and Brabant in the later Middle Ages, the relation between these two most prominent mystics of both the traditions has remained still unclear. Although many scholars have pointed to their similar theological ideas and common vocabularies, we have no evidence of a direct historical link between their lives. This study takes special notice of a few textual linkages in the heretical tenets which Ruusbroec cites from the mystical movements among the laities and accuses of their unorthodoxy. Remarkably some of those citations are literally as well as doctrinally related to Eckhart’s condemned propositions in the papal bull In agro dominico promulgated in 1329. This fact suggests Ruusbroec’s confrontation with the impact of the condemnation of Eckhart’s doctrines affecting his surroundings, regardless of how accurately he was acquainted with the Dominican and his teachings. Thus, situating Ruusbroec’s life and works within the aftermath of Eckhart’s event, this study aims to elucidate Ruusbroec’s proper doctrinal position with regard to the relevant mystical themes which appear in his criticism of heretical tenets as well as in the condemned doctrines of Eckhart; and to follow a process of critical inheritance of mystical theology from Eckhart to Ruusbroec.
Informations pratiques :
Vrijdag 22 maart
Telkens van 14.00 tot 16.00 uur.
Universiteit Antwerpen – Stadscampus – Lokaal Annexe – Rodestraat 14 – 2000 Antwerpen
(met uitz.van 19 april; D424)
Info en inschrijvingen: ingrid.deruyte@ua.ac.be 
www.ua.ac.be/ruusbroec onder ‘nieuws’

Source de l’information : Universiteit Antwerpen
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Colloque – La sorcellerie et la ville

Université de Strasbourg
25-26 mars
Journées organisées à l’occasion de la distinction du professeur Carlo Ginzburg.

Lieu : Université de Strasbourg – entrée libre – Palais universitaire salle Pasteur

Lundi 25 mars, débats et cérémonie de distinction

10h00-12h00, salle Pasteur table ronde « Réception et malentendus » organisée par l’École doctorale Sciences humaines et sociales Perspectives européennes (ED 519) avec la participation de l’École des Humanités (ED 520) 

Cette séquence permettra à Carlo Ginzburg de résumer ses options méthodologiques, présenter l’évolution de ses recherches et ouvrir le débat sur la lecture, la philologie, les conceptions de la réception et l’usage des malentendus. 

Table ronde animée par Pascal Hintermeyer, directeur de l’ED 519, avec William Monter, historien (Northwestern University), Gabriele Profita, ethnopsychologue (Université de Palerme) titulaire de la chaire Gutenberg, Simona Tersigni, sociologue (Université de Paris 10), Jacob Rogozinski, philosophe (Uds), Anne Jacquemin, helléniste (UdS) et des doctorants.


15h00, cérémonie de remise des insignes de Docteur honoris causa à MM. Carlo Ginzburg (Italie), Jafar Panahi (Iran) et Vaira Vike-Freiberga (Lettonie)

18h30, débat

« Parcours d’exception : quels combats ? quels engagements ? » animé par Sylvain Schirmann, directeur de l’Institut d’Etudes Politiques de l’UdS en présence et avec la participation des trois DHC.


20h30, « L’affaire Sofri », projection en salle Pasteur

Accueil par Benoit Tock, doyen de la Faculté des Sciences historiques, projection du documentaire de Jean-Louis Comolli (65 mn) inspiré par le livre Le juge et l’historien.

Débat avec Carlo Ginzburg animé par Anne Corneloup, maître de conférences en Histoire de l’Art, et Audrey Kichelewski, maître de conférences en Histoire contemporaine, Faculté des Sciences historiques et EA 3400.

Ce film est né d’un livre écrit par Carlo Ginzburg à la suite du premier procès du leader d’extrême gauche Adriano Sofri et de ses camarades, en 1991. Historien du judiciaire aux XVIe et XVIIe siècles, mais aussi engagé dans son époque, l’historien a mis en lumière certaines dérives de l’institution judiciaire italienne, nous invitant ainsi à une conversion du regard pour ne plus considérer les accusés du seul point de vue des accusateurs. Double exigence, à la fois éthique et épistémologique, qui rend justice aux victimes et découvre des éléments de vérité dissimulés. Depuis les années 90, l’affaire Sofri n’a cessé de déchirer la société italienne, les médias, les juges, les hommes politiques. Le premier procès a été cassé, confirmé, cassé de nouveau, annulé, rejugé, dans une sorte d’acharnement judiciaire sans exemple dans l’Europe contemporaine.


Mardi 26 mars – Journée d’étude La sorcellerie et la ville

8h15 : accueil par le Pr. Edouard Mehl, vice-président délégué de l’UdS et doyen de la Faculté de Philosophie, et Nicolas Bourguinat, directeur de l’EA 3400 ARCHE

8h30 : Maryse Simon, Faculté des Sciences historiques, EA 3400 ARCHE – Présentation de la thématique et discussion avec Carlo Ginzburg

Président de séance Stéphanie Dupouy, maître de conférences de Philosophie, Faculté de Philosophie et EA 2326 CREϕAC

9h15 : Franck Mercier, maître de conférences en histoire médiévale, Université de Rennes 2, centre de Recherches Historiques de l’Ouest (CERHIO) FRE 3004 – D’une “Vauderie” l’autre… Lyon (v. 1440), Arras (v. 1460): les clés de la réussite ou de l’échec d’une persécution contre la sorcellerie en milieu urbain

9h45 : Dr. Georg Modestin Universität Freiburg (Schweiz) – Mediävistisches Institut – Controverses autour des procès de sorcellerie en ville de Lausanne pendant l’épiscopat de Benoît de Montferrand (1476-1491)
10h15 : Discussion commune
10h45 : Pause

Président de séance Marc Carel Schurr, Faculté des Sciences historiques, Institut d’Histoire de l’Art et EA 3400 ARCHE

11h00 : Pr. Iris Gareis Goethe Universität Frankfurt am Main – Between the flames of love and the fire of hell : Urban sorcery in the early modern Hispanic world / Entre le feu de l’amour et les flammes de l’enfer : la sorcellerie dans les villes du monde espagnol
11h30 : Dr. Rita Voltmer Trier Universität  – Witchcraft in the city : patterns of persecution in the Holy Roman Empire / La Sorcellerie dans la ville : modèles de persécution dans le Saint Empire
12h00 : Discussion commune
12h30 : Pause

Président de séance Jean-Marie Husser, Faculté des Sciences historiques, directeur de l’Institut d’Histoire des religions et UMR 7044

14h00 : Pr. William Monter Department of History, Northwestern University, Illinois, USA – La sorcellerie urbaine dans les villes méditerranéennes et aux Pays-Bas
14h30 : Pr. Jacob Rogozinski Faculté de Philosophie, directeur de l’EA 2326 CREϕAC – Tous sorciers ? De la chasse aux sorcières à la Terreur
15h00 : Discussion commune
15h30 : Pause

Président de séance Antoine Follain, Faculté des Sciences historiques, directeur de l’Institut d’Histoire moderne et EA 3400 ARCHE

15h45 : Dr. Sarah Ferber University of Wollongong, Australia – Illuminism in the town : Madeleine de Flers excursionist in ecstasy / Une illuminée en ville : Madeleine de Flers et l’extase
16h15 : Jean-Jacques Schwien maître de conférences, Faculté des Sciences historiques et UMR 7044 ArchiMède – Entre villes et campagnes, les procès de sorcellerie en Alsace

16h45 : Discussion finale et conclusions par Carlo Ginzburg et Antoine Follain
Comité d’organisation Antoine Follain et Maryse Simon, Faculté des Sciences historiques et EA 3400 ARCHE (Arts Civilisation et Histoire de l’Europe), Jean-Jacques Schwien, Faculté des Sciences historiques et UMR 7044 ArchiMède, et Jacob Rogozinski, EA 2326 (Centre de recherche en philosophie allemande et contemporaine) ; avec le financement et le soutien du Conseil Scientifique de l’UdS, des EA 3400 et 2326 et de la Faculté des Sciences historiques.

Source de l’information : Université de Strasbourg
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École d’été – Archéologie des campagnes et histoire rurale (Moyen Âge-époque moderne). IIe école d’été d’histoire rurale de Flaran

L’université de Toulouse 2 – Le Mirail et le CNRS organisent, avec le soutien de l’Association des Journées Internationales d’Histoire de l’Abbaye de Flaran, du laboratoire FRAMESPA (UMR 5136), du laboratoire CRISES (EA4424), et de la mairie de Valence-sur-Baïse, la deuxième école d’été d’histoire rurale de Flaran.
L’école d’été accueillera des chercheurs, enseignants-chercheurs, doctorants et post-doctorants, français et étrangers, travaillant sur les sociétés rurales et l’archéologie agraire à l’époque médiévale et moderne. L’organisation prendra en charge l’essentiel des frais de déplacement et l’intégralité du séjour. Des places sont disponibles pour les jeunes chercheurs.
Objectifs :
La 2e école d’été d’histoire rurale de Flaran a un double objectif, pédagogique et scientifique.
Elle s’adresse tout d’abord aux jeunes chercheurs (doctorants et post-doctorants), français et étrangers, qui auront l’occasion de présenter leurs travaux et de discuter avec des chercheurs plus confirmés. Une attention particulière sera accordée aux sources et à leur traitement dans une perspective interdisciplinaire.
Cette rencontre devra faciliter le dialogue entre chercheurs d’horizons historiographiques et de nationalités différentes. Dans un cadre convivial, moins formalisé qu’un colloque, l’école d’été de Flaran se veut un lieu de débats et de discussions entre chercheurs sur un thème qui oblige à repenser les fondements mêmes de nos pratiques disciplinaires. La dimension comparatiste et la communication scientifique entre médiévistes et modernistes, historiens et archéologues seront au cœur de la manifestation.
Thème et axes du programme :
« Archéologie des campagnes et histoire rurale – Moyen Âge et époque moderne » : le thème choisi pour cette édition 2013 de l’école d’été d’histoire rurale permettra de s’interroger sur les relations entre l’histoire et l’archéologie rurale. Plus que les oppositions, ce sont d’abord les relations, les combinaisons et les interrelations disciplinaires qui nous semblent devoir être questionnées à travers les différentes traditions scientifiques européennes (Angleterre, Allemagne, Belgique, Espagne, France, Italie). Ce tour d’horizon européen constituera l’intérêt majeur de l’école d’été 2013. La réflexion mettra également l’accent sur le développement récent de l’archéologie moderne, ou post-médiévale, pratiquée en Angleterre et en Italie, par exemple, mais qui reste encore embryonnaire dans plusieurs pays européens et sur l’apport et les modalités de recherche de l’archéologie préventive.
Chercheurs participants :
Annie Antoine (Univ. Rennes 2 – Cerhio)
Marc Conesa (Univ. Montpellier 3 – Crises)
Christopher Gerrard (Durham University)
Florent Hautefeuille (Univ. Toulouse 2 – Traces)
Emmanuel Huertas (Univ. Toulouse 2/Cnrs – Framespa)
Samuel Leturcq (Univ. Tours – Citeres)
Nicolas Poirier (Cnrs –Traces)
Christine Rendu (Cnrs – Framespa)
Laurent Schneider (Cnrs – La3m)
Nicolas Schroeder (Oxford University)
Grégory Quenet (Univ. Versailles-Saint-Quentin/IUF – OVSQ/CHCSC)
Roland Viader (Cnrs – Framespa)
Laurent Vidal (Inrap – Nîmes)
Elisabeth Zadora-Rio (Cnrs – Citeres)
Organisation des journées
Les journées seront organisées autour de trois sessions (deux le matin et une l’après-midi). Les jeunes chercheurs seront invités à présenter leurs travaux. Les langues de communication seront l’anglais et le français
Lieu et date :
Abbaye de Flaran – Valence-sur-Baïse (Gers) du 20 au 23 juin 2013
Arrivée le 20 juin à partir de 16 h et départ le 23 juin à 14h
Modalités d’inscription :
Une dizaine de places sont disponibles pour les jeunes chercheurs : doctorants ou post-doctorants.
Les thèmes de recherche privilégiés sont l’histoire rurale ou l’histoire environnementale, l’archéologie des espaces ruraux au sens large. La période concernée : 500-1800 (limites non restrictives).
Les langues de travail étant l’anglais et/ou le français, les candidats devront avoir une connaissance minimale des deux langues (l’expression orale se fera dans la langue de son choix).
Il sera demandé aux candidats de présenter à l’oral leurs travaux.
Le nombre de places étant limité, les candidatures seront examinées par un comité de sélection.
L’organisation prendra en charge l’intégralité du séjour sur place et les frais de déplacement à la hauteur de 150 euros max. (de France) ; 250 euros max. (de l’étranger).
Le dossier (en anglais ou en français) comprendra :
Un curriculum vitae détaillé
Une présentation des sources de la thèse, écrites ou archéologiques (2 pages)
Les candidatures sont à envoyer avant le 15 avril (réponse le 1er mai) à
Comité de sélection :
M. Conesa – Univ. Montpellier 3
S. Leturcq – Univ. Tours
E. Huertas – Toulouse2/CNRS
C. Rendu – CNRS)
Source de l’information : Calenda
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Conférence – G. Xhayet, La part du « commun peuple » : enjeu et ressort des luttes sociopolitiques (1313-1684)

Entre le XIVe et la fin du XVIIe siècle, la plupart des luttes sociopolitiques liégeoises ont débouché sur une refonte du régime communal. C’est particulièrement vrai en ce qui concerne la fonction de bourgmestre ou le mode d’élection à cette magistrature. À partir des traités de paix négociés par les Liégeois avec le pouvoir en place ou imposés par lui, nous suivrons l’évolution du régime communal de la cité mosane en nous interrogeant principalement sur la part de pouvoir faite au « commun peuple », depuis la Paix d’Angleur, consécutive au Mal Saint-Martin jusqu’au Règlement de Maximilien-Henri de Bavière qui, en 1684, scelle l’avènement de l’absolutisme princier.
Informations pratiques :
Mercredi 20 Mars 2013
16h00-17h30
La Braise Liège
Rue Mathieu Laensbergh, 20.
Esplanade Saint-Léonard. 4000 Liège
Source de l’information : La Braise
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Séminaire – Le monopole étatique de la violence

Séminaire dirigé par Robert Jacob

2013, le mardi, à 17 heures
Université Paris I Panthéon-Sorbonne
Salle Perroy, 1 rue Victor Cousin, 75 005 Paris
Escalier R, Galerie Jean-Baptiste Dumas

En raison des contraintes d’agenda des intervenants, le séminaire de cette année sera décalé dans le temps, printanier donc, et se déroulera à un rythme plus soutenu qu’à l’habitude: une séance hebdomadaire en avril et mai. Il poursuit l’exploration du thème abordé l’an passé. L’introduction présentera le bilan des interventions de 2011-2012 et proposera un déplacement de la problématique. Les interventions prolongent la réflexion amorcée, dans une perspective d’histoire comparée et avec une attention particulière à la question controversée de l’ « avance anglaise ». L’Angleterre a-t-elle connu un développement précoce d’un ordre public étatique ? Les éléments qui ont été produits à l’appui de cette thèse ne révèlent-ils pas plutôt une « différence anglaise », voie originale mais sans véritable temps d’avance par rapport au continent européen?

Programme :
2 avril 2013
Robert Jacob (CNRS)
La paix ou la justice : Faut-il choisir ? 
9 avril 2013
Jean-Philippe Genet (Paris-I)
Une avance anglaise ? Des usages du droit dans le féodalisme d’État 
16 avril 2013
Martine Charageat (Bordeaux III)
Résister en justice ou résister par la justice au Moyen Âge 
23 avril 2013
Fanny Madeline (docteure en histoire)
L’affirmation de la puissance publique des Plantagenêt et le principe de la rédibbilité des châteaux au XIIIe siècle 
14 mai 2013
Julie Mayade-Claustre (Université Paris-I)
Les territoires du Châtelet de Paris (XIVe-XVe siècles) 
21 mai 2013
Ludivine Perilliat-Godbille (Paris-X)
Le jury criminel de l’eyre, une institution bienfaisante ?

Source de l’information : LAMOP
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