Colloque – Archéologie et sciences de la nature à la loupe: symbiose ou asymétrie ? (Archaeologia Mediaevalis 48)

Archaeologia Mediaevalis 48 aura lieu les 13 et 14 mars 2025 au musée de la ville de Gand (STAM, Godshuizenlaan 2, 9000 Gent).

Le coût d’une ou deux journées d’Archaeologia Mediaevalis + une chronique digitale est de 60 euros / 30 euros pour les étudiants.

Le coût d’une ou deux journées d’Archaeologia Mediaevalis + une chronique imprimée est de 80 euros / 50 euros pour les étudiants.

8h45 Onthaal en koffie / Accueil et café / Empfang und Kaffee

9h15 Welkomstwoord

Key-note: David ORTON, Small but significant: archaeological science and the potential of the smallest animal bones to address big themes in medieval archaeology

Koen DEFORCE, Natuurwetenschappen in de Vlaamse (post)middeleeuwse archeologie: een verhaal van visgraten, beerputten, isotopen en nog zoveel meer

Frédéric CHANTINNE, Denis HENRARD, Denis HENROTAY, Marie HORVILLER, Philippe MIGNOT, Marie VERBEEK & Raphaël VANMECHELEN, Réflexions d’archéologues sur la place des sciences de la nature pour l’archéologie du Moyen Âge et des Temps Modernes en Wallonie

Ann DEGRAEVE avec la collaboration de Antoine Baudry, Bea DECUPERE, Yannick DEVOS, Sylvianne Modrie, Jose Maria Pout Lezaun, Lien SPELEERS, Katrien VAN DE VIJVER, Luc Vrydaghs & Armelle WEITZ, Bilan de l’interaction systématisée entre la recherche archéologique préventive et les sciences paléoenvironnementales en Région de Bruxelles-Capitale : évaluation et perspectives.

12h00 Lunch

Ben GRUWIER, Bijdrage van de archeozoölogie aan het historisch debat rond de modernisatie van de veeteelt

Koen DE GROOTE, Archeologie en natuurwetenschappen: de site Ieper-De Meersen als casus

Stéphanie DESBROSSE-DEGOBERTIÈRE & Cécile PARESYS, Origine et interprétation du niveau de repos des squelettes médiévaux : analyses archéologiques et micromorphologiques en France

Koffie / Café / Kaffee

Maarten LARMUSEAU, Het vroegmiddeleeuws DNA van Vlaanderen en de meerwaarde van oudDNA-onderzoek voor de middeleeuwse archeologie

Maxime POULAIN, Alchemie en natuurwetenschappen te Brugge: oude opgravingen, nieuwe inzichten

Olivier COLLETTE, Exploration en Terre médiévale : l’association de l’histoire, de l’archéologie et des sciences naturelles

Kristof HANECA, Sarah CREMER, Pascale FRAITURE, Vincent LABBAS, Christophe MAGGI, Clara PENAGOS & Armelle WEITZ, Dendrochronology in Belgium: big data, challenges and new perspectives

Toespraak Peter DE WILDE administrateur-generaal van het Agentschap Onroerend Erfgoed

Receptie aangeboden door Onroerend Erfgoed Vlaanderen / Drink offert par Onroerend

Erfgoed Vlaanderen / Empfang angeboten von Onroerend Erfgoed Vlaanderen

Onthaal / Accueil / Empfang

Vincent DEBONNE & Kristof HANECA, Baksteenformaten en dendrochronologie. Inzichten uit Brugge (W.-Vl.)

Sarah CREMER, Au fil du temps : l’étude dendro-archéologique de la Houten Twijnmolen et de la Mule Jenny de l’Industriemuseum (Gand) (O.-Vl.)

Armelle WEITZ, Paulo CHARRUADAS, Patrice GAUTIER & Sylvianne MODRIE, Les marques de marchands de bois en région bruxelloise : entre archives et archéologie (Br.)

Sylvie BYL, Paulo CHARRUADAS & Benjamin VAN NIEUWENHOVE, L’étude archéologique de la maison Le Faucon/Den Valck, rue de la Tête d’Or 9-11 à Bruxelles. De la cave médiévale en pierres (Xie -XIIe siècles) à la maison en briques des XVIIe-XVIIIe siècles (Br.)

Vince VAN THIENEN, Niels JENNES & Elly HEIRBAUT, De vroegmiddeleeuwse pottenbakker van Beerse (Antw.)

Koffie / Café / Kaffee

Sandrine MOUNY & Vaiana VINCENT, Le PCR « TeR A POT ». Un programme de recherche interdisciplinaire et multi-institutionnel sur les productions céramiques médiévales et modernes issues d’ateliers septentrionaux (de Belgique et des Hauts-de-France)(Fr.)

Marie THERY, Un site à caractère agricole et artisanal dans le hameau de Fontaine (Lg.)

Robrecht VANOVERBEKE, Eerste resultaten van de opgraving in het hart van het Gentse Hof ten Walle ofte Prinsenhof (O.-Vl.)

Peter COSYNS, Grootschalige opgravingen aan de Kerkstraat 48 in Damme (W.-Vl.)

Geert VERBRUGGHE, Mortiers en pierre : actualités 2023/2024 (Fr.)

Lies DIERCKX, Een stand van zaken van de opgravingen in en rond de stad Antwerpen. Een snelle duik in onder meer de Stadswaag, Stadslus, Ringpark West en Park Het Schijn (Antw.)

12h30 Lunch

Denis HENRARD, Line VAN WERSCH, Sophie DE BERNARDY DE SIGOYER, Florence CLOSE, Olivier COLLETTE, Nemo DE CLERCQ, Emmanuel DELYE, Patricia GILLET, Carole HARDY, Arthur HEIMANN, Caroline LAFOREST, Pierre LESAGE & Sophie LOICQ, Campagne de fouilles 2024 sur la colline de Chèvremont (Chaudfontaine, Lg). Nouveau regard sur l’abbaye fortifiée du Premier Moyen Âge (Lg.)

Patrice GAUTIER, Louise HARDENNE, Armelle WEITZ & Sylvianne MODRIE, L’Eglise de l’abbaye Notre-Dame de la Cambre (Br.)

Christiane BIS & Sebastian OLSCHOK, Actualités luxembourgeoises (château de Hollenfels et abbaye d’Echternach) (GDL.)

Mark VAN STRYDONCK, 14 C-onderzoek op de skeletresten van de H. Ursula, de 11.000 maagden en het Thebaans legioen

Yannick DEVOS, Johan HOORNE, Annelies STORME, Lisa MALFLIET, Luc ALLEMEERSCH, Adelheid DE LOGI & Pieter LALOO, In de put? Interdisciplinair onderzoek naar meerlagige kuilen met een organisch pakket in zandig Vlaanderen

Peter COSYNS, Opgravingsresultaten uit Glabbeek-Zuurbemde (Vl.-B.)

Noah GAENS, Multidisciplinaire identificatie van koning Willem II van het Heilige Roomse Rijk

Slotwoord en Bezoek aan de Bijloke-Hospitaalsite/ clôture et visite à l’Hôpital du Bijloke/ Schlusswort und Besuch der Bijloke-Krankenhausanlage

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Publication – Permanence et continuité dans l’art du Moyen Âge

24 novembre 2025 — INHA, salle Vasari
25 novembre 2025 — Université de Lille, IRHiS

Date limite pour soumettre une proposition : 15 avril 2025

« La continuité n’est pas niable, les premiers maîtres d’œuvre ou architectes gothiques ont été élevés dans le monde roman. Ils y puisent naturellement leur inspiration mais cette continuité est une continuité vivante et dynamique ; elle est semblable à celle de la vie même où l’hérédité, l’éducation, le passé pèsent sur chacun sans compromettre le jaillissement de la liberté ».
Jacques Henriet¹

En posant la question de la continuité et de son intentionnalité dans la production médiévale, Jacques Henriet met en lumière un processus largement observé mais dont les paramètres ont rarement été interrogés. En effet, l’histoire de l’art analyse souvent son objet par le prisme de l’innovation. Ce biais épistémologique a eu pour conséquence de marginaliser dans l’historiographie les enjeux de permanence dans la production artistique du Moyen Âge, pourtant essentiels à la compréhension de cette période.

L’étude de ce thème souffre par ailleurs d’une attention portée presque exclusivement au legs antique dans l’art médiéval². Cette question, bien qu’essentielle, limite notre perception générale des formes et pratiques conservatrices. Cet intérêt, qui pouvait paraître original il y a une vingtaine d’années, semble occuper aujourd’hui l’actualité de la médiévistique³.

Les présentes journées d’étude auront pour objectif de traiter du rapport à la permanence et à la continuité dans l’emploi des modèles et des formes propres à la culture médiévale. Cet angle d’observation vise plus particulièrement à interroger l’existence d’un véritable conservatisme esthétique, entendu comme un ressort artistique fécond. Nous aborderons ces notions à travers le rapport à l’innovation, les canaux de diffusion, le contexte de création et les différents processus intellectuels à l’œuvre.

Axe 1 : Permanence, continuité et innovation

Durant cette période, la création a pu être élaborée et justifiée par les clercs selon un principe de continuité — on rappellera à ce titre l’expression « des nains hissés sur les épaules de géants », que Jean de Salisbury attribue à son maître, Bernard de Chartres, et qu’il revendique comme étant le seul cheminement digne de la création intellectuelle. Dès lors, il conviendra d’interroger la part d’originalité des œuvres médiévales à travers la notion d’emprunt à des formules plus ou moins anciennes et à l’aune de la réactualisation de modèles passés. Ce rapport singulier à la temporalité pourra notamment être évoqué à travers le processus de fabrication de l’œuvre, complément d’un livre illustré ou reprise d’une création monumentale, par exemple. Cette approche vise à porter un regard critique sur la singularité de certaines permanences, à l’image du style franco-insulaire de la Seconde Bible de Charles le Chauve (BnF, latin 2, v. 871-877), qui peuvent appeler les notions d’archaïsme, de conservatisme, voire d’historicisme ou de réaction, dont il conviendra d’interroger la pertinence pour le Moyen Âge.

Axe 2 : Réseaux et acteurs de la diffusion

La compréhension des phénomènes de continuité passe par l’analyse du contexte culturel de ces productions artistiques. Ils peuvent s’exprimer par une permanence au sein de la réalisation d’un programme artistique dans un temps long, à l’image de chantiers homogènes traversant les décennies. Une autre approche consiste à interroger la notion de tradition, qu’elle soit liée à une pratique artistique spécifique, à un espace délimité ou à un milieu. Celle-ci peut aussi s’inscrire dans le cadre d’un réseau d’acteurs, notamment institutionnel, qui favorise la diffusion de modèles, à l’instar de répertoires de formes au sein d’un ordre monastique comme les carnets de modèles diffusés dans le cadre cistercien. Aussi, on s’interrogera sur les voies de transmission et de circulation des modèles et des savoir-faire, notamment par le biais de l’apprentissage, entre ces différents acteurs.

Axe 3 : Modalités de réception

Ces phénomènes, qui apparaissent comme saillants pour les historiens de l’art de notre époque, l’ont-ils été également dans la perception des contemporains ? Ce dernier axe de réflexion posera la question de l’intentionnalité du recours à des formes ou procédés perçus comme représentatifs d’une période de création antérieure. Il interrogera la place de l’héritage, entendu comme la reproduction inconsciente d’un savoir obtenu par l’éducation, et de la tradition, entendue comme une citation délibérée d’une forme ancienne et seulement compréhensible dans un contexte donné, comme le projet mémoriel de Saint-Louis de Poissy (v. 1297-1331), par exemple. Cette part d’intentionnalité nous invitera à préciser la définition d’un goût propre à la période médiévale qui considère ce qui appartient au passé comme une esthétique en soi.

Mots-clés : pratique ; matériaux ; tradition ; héritage ; recréation ; canons ; modèles ; cohérence ; continuité ; homogénéité ; goût ; esthétique.

Modalités et calendrier de soumission

Ces journées d’étude ont pour ambition d’explorer ces voies de transmission à la lumière d’études de cas inédites. Notre intention est de réunir des communications portant sur tous les médiums de la période médiévale (Ve – XVe siècles). Les communications devront respecter une durée de 20 à 25 min. Publication envisagée.

Les propositions de contributions au colloque pourront se faire en français ou en anglais. Elles prendront la forme d’un résumé (environ 300 mots), d’un titre et devront être accompagnées d’une courte biographie.

📩 Elles seront à envoyer à l’adresse jepl.medieval@gmail.com avant le 15 avril 2025.📢 Retours auprès des auteurs pour le 30 juin 2025.

Constitution du conseil scientifique

  • Mathieu Beaud, Maître de conférences d’histoire de l’art médiéval, UMR 8529 IRHiS, Université de Lille.
  • Étienne Hamon, Professeur d’histoire de l’art médiéval, UMR 8529 IRHiS, Université de Lille.
  • Anne-Orange Poilpré, Professeure d’histoire de l’art médiéval, UR 4100 HiCSA, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
  • Ambre Vilain, Maîtresse de conférences d’histoire de l’art médiéval, UMR 6566 CReAAH, laboratoire LARA, Nantes Université.

Constitution du comité d’organisation

  • Hugo Dehongher, Doctorant en histoire de l’art médiéval, UMR 8529 IRHiS, Université de Lille.
  • Angèle Desmenez, Doctorante en histoire de l’art médiéval, UMR 8529 IRHiS, Université de Lille.
  • Max Hello, Doctorant en histoire de l’art médiéval, UR 4100 HiCSA, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
  • Pierre Moyat, Doctorant en histoire de l’art médiéval, UR 4100 HiCSA, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
1. Jacques Henriet, « Les grands chantiers », dans À l’aube de l’architecture gothique, Besançon, 2005 [fragments de textes inédits rédigés en 1981-1982], p. 22.

2. Un exemple révélateur en la matière est sans doute celui du colloque international organisé en 2003 à Parme sur cette question, dont le titre évocateur, « Medioevo : il tempo degli antichi » semblait vouloir orienter la discussion autour de l’Antiquité, même si la richesse des débats et des différentes propositions des intervenants a permis d’esquisser de nouvelles pistes de réflexion.

3. En témoigne la programmation du colloque international intitulé Le passé du Moyen Âge (Sorbonne Nouvelle / CERAM) qui s’est tenu à Paris du 28 au 30 novembre 2024. Bien que celle-ci ait inclus des communications d’historiens de l’art, les discussions se sont néanmoins essentiellement concentrées sur le sujet de la littérature médiévale.

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Colloque – Europäische Formierungsprozesse während des Alexandrinischen Schismas (1159-1177): Phänomene der Spaltung und ihrer Überwindung

Akademienprojekt « Die Formierung Europas durch Überwindung der Spaltung im 12. Jahrhundert » (Schelling-Forum Würzburg)
Würzburg
24.03.2025 – 26.03.2025

Das Alexandrinische Schisma gilt als eine bedeutende Zerreißprobe für die lateinische Christenheit und den gesamten europäischen Kontinent. Die Überwindung dieser tiefgehenden Spaltung durch die Herstellung universaler Einheit unter Lenkung des römischen Bischofs führte zu einer langfristigen Neukonstituierung des lateinischen Europas. Ziel der internationalen Tagung des Akademienprojekts „Die Formierung Europas durch Überwindung der Spaltung im 12. Jahrhundert“ ist es, diese Spaltungsphänomene in den Blick zu nehmen und die damit verbundenen Aspekte der Ziehung, Formierung und Überwindung sowie der Konstruktion und Wahrnehmung von Grenzen im zeitgenössischen Kontext zu untersuchen.

Im Fokus der Reflektion stehen Fragen nach der zeitgenössischen Wahrnehmung, Aushandlung und Dynamik von Grenzen zwischen den Obödienzen sowie ihrer digitalen Darstellung und Analyse. Daneben soll die formative Rolle religiöser Gemeinschaften in der Bildung oder Überwindung von Anhängerschaften untersucht sowie die Bedeutung der Obödienzfrage und den spezifischen Reaktionen darauf in den europäischen Grenzregionen in den Blick genommen werden. Durch Impulse zu und Antworten auf diese Fragen erhoffen wir uns ein tieferes Verständnis für die Phänomene der Spaltung und ihrer Überwindung während des Alexandrinischen Schismas.

Montag, 24.03.2025

14.00 Uhr: Begrüßung und Einleitung: Martina Giese (Würzburg) und Harald Müller (Aachen)

SEKTION I: Methodische Überlegungen: Grenzziehung und Grenzüberwindung
Moderation: Julia Becker (Würzburg)

14.30 Uhr: Kordula Wolf (Rom): Die Römische Kirche als Hüterin der Christenheit. Dynamiken religiös-kultureller Grenzziehungen und Grenzüberwindungen

15.15 Uhr: Sandra Schieweck-Heringer (München): Die Konstruktion von Grenzen. (Glaubens-)Räume beherrschen und begrenzen

16.00 Uhr: Kaffeepause

16.30 Uhr: Jochen Johrendt (Wuppertal): Hochmittelalterliche Obödienzen zwischen Gehorsamszusage und Forschungskonstrukt

ABENDVORTRAG
Toscana-Saal in der Residenz Würzburg
Moderation: Harald Müller (Aachen)

19.00 Uhr: Hans-Jörg Sigwart (Aachen): Spalten – wiedervereinen – neu formieren. Zerfall und Wiederbegründung von Gemeinschaften in politikwissenschaftlichem Blick

Dienstag, 25.03.2025

SEKTION II: Digital Humanities: Grenzen – Personen – Netzwerke
Moderation: Hannah Busch (Köln)

09.30 Uhr: Veronika Unger (Erlangen): Netzwerke im päpstlichen Rom an der Schwelle vom Früh- zum Hochmittelalter? Chancen und Grenzen einer digitalen Aufbereitung von Personendaten

10.15 Uhr: Clemens Beck (Jena): « Transnationale » Vernetzung: Netzwerkanalytische Perspektiven auf die Dynamik des Alexandrinischen Schismas (1159-1177)

11.00 Uhr: Kaffeepause

11.30 Uhr: Alina Ostrowski, Tobias Doppler (Passau) und Bengt Büttner (Göttingen): Fernab von Spaltung? Die Iberia Pontificia während des Alexandrinischen Schismas

12.15 Uhr: Mittagspause

SEKTION III: Grenzüberwindung durch Interaktion: Religiöse Gemeinschaften als Mediatoren?
Moderation: Frederieke Schnack (Würzburg)

14.30 Uhr: Jörg Sonntag (Dresden): Religiosen als Mediatoren. Das alexandrinische Schisma in komparativer Perspektive

15.15 Uhr: Isabel Blumenroth (Aachen): Parteinahme predigen. Sermones als Werkzeug zisterziensischer Obödienz(ver)sicherung im Nachhall des Konzils von Pavia

16.00 Uhr: Kaffeepause

16.30 Uhr: Hannes Engl (Aachen): Der Bischof als Orientierungspunkt und Wegweiser. Obödienzbildungen lotharingischer Prämonstratenserstifte im Alexandrinischen Schisma (1159–1177)

17.15 Uhr: Philipp Wollmann (München): Ein alexandrinisches Bollwerk im Reich? Die Regularkanoniker des Salzburger Reformkreises während des Schismas

Mittwoch, 26.03.2025

SEKTION IV: Grenzformierung am Rande: Konfliktmanagement in der Peripherie
Moderation: Anna Eßer (Aachen)

09.30 Uhr: Kristjan Toomaspoeg (Lecce): Alexander III. und das Königreich Sizilien

10.15 Uhr: Dauvit Broun (Glasgow): Scotland during the pontificate of Alexander III: the Church and the emergence of a new regnal identity

11.00 Uhr: Kaffeepause

11.30 Uhr: Waldemar Könighaus (Görlitz): Das Alexandrinische Schisma und die Wege zu dessen Überwindung in den Reichen zwischen Adria und Ostsee

12.15 Uhr: Matthias Weber (Bochum): Zusammenfassung

Source : H-Soz-Kult

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Publication – « L’Expérience des croisades et les échanges culturels au Moyen Âge tardif », éd. Massimiliano Gaggero, Filippo Pilati

Ce recueil d’articles met en relief plusieurs aspects liés aux transfert culturels entre Europe et Orient latin (XIIe-XVe siècles), et à l’expérience – réelle ou imaginée – de la croisade. Les cas d’études pris en considération concernent surtout les langues et les littératures romanes médiévales.

Table des matières : ici

Informations pratiques :

L’Expérience des croisades et les échanges culturels au Moyen Âge tardif, éd. Massimiliano Gaggero, Filippo Pilati, Paris, Classiques Garnier, 2025 ; 1 vol., 328 p. (Rencontres, 646 ; Civilisation médiévale, 61). ISBN : 978-2-406-17445-5. Prix : € 25,00.

Source : Classiques Garnier

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Appel à contribution – Always Here: Non-Binary Gender, Trans Identities, and Queerness in the Global Middle Ages (c. 250–1650)

October 24 – 25, 2025
Binghamton University
Binghamton, NY

Submission deadline: April 15, 2025

Queer, trans, intersex, non-binary, genderfluid, and gender-nonconforming people and sources are abundant in the premodern textual, artistic, and artifactual record, and studies of gender and sexuality in the medieval period are flourishing as never before. Yet, work on the LGBTQIA+ Middle Ages remains limited—especially in our classrooms and in sharing our work with nonacademic queer and trans communities. Many important sources remain out of reach for students, and an alarming amount of queer and trans medieval and early-modern history is not available—and its existence routinely denied—to LGBTQIA+ people beyond academia. Even researchers and teachers dedicated to pre- and early-modern gender and sexuality frequently remain siloed according to language and region: Latinists speak primarily to Latinists, Arabists to Arabists, and so on, while scholars of the Americas are often absent from conversations among scholars of premodern Africa and Eurasia. Thus, despite recent growth and successes, the study of the queer and trans pre- and early modern remains disturbingly fragmented and vital sources inaccessible to many.

In our own historical moment, members of the LGBTQIA+ community face frightening and rising levels of violence and oppression. So what are we, as scholars of the medieval and early-modern periods, to do? Binghamton University’s Center for Medieval and Renaissance Studies (CEMERS) seeks to bring together researchers dedicated to the study of non-binary gender, trans identities, and queerness during the premodern period broadly defined, to share research and discuss the challenges of LGBTQIA+ scholarship. We invite proposals for papers and panels for CEMERS’ 2025 conference, Always Here: Non-Binary Gender, Trans Identities, and Queerness in the Global Middle Ages (c. 250–1650). The conference will include plenary lectures by Leah DeVun (Rutgers University) and Pernilla Myrne (University of Gothenburg), as well as plenary roundtables dedicated to translation and pedagogy. We hope to facilitate conversations between scholars across disciplines and geographic and linguistic boundaries, with the purpose of moving beyond academic silos to build a broad, truly global, and ideally collaborative textual and theoretical basis for future research. We are particularly eager for papers that examine regions beyond Western Europe, but Europeanists are welcome and encouraged to submit proposals.

We invite proposals for papers and panels related to LGBTQIA+ scholarship on the premodern world, including:

Significant, overlooked sources that deserve more attention

Errors in editions and proposed corrections, including presentations of new translations of previously untranslated (or poorly translated) sources

Materiality, manuscript studies, and queer and trans codicology

Cohabitation, cultural exchange, and cross-cultural engagement with issues of queer desires, gender fluidity, and gender multiplicity

Provincializing Western European medieval responses to “sodomy” and shifting definitions of “nature” and what is “unnatural”

The afterlives of medieval European homophobia and transphobia, and their role as weapons in early-modern coloniality and gendercide

How oppressive political regimes, historic and modern, have used, abused, and distorted queer and trans medieval texts and history, from Nazi academia to contemporary pinkwashing

Responses to cultural appropriation in white LGBTQ Studies, and the tensions between regional and cultural specificity and a global approach to queer and trans medieval history

White supremacy in academic seniority and/as the narrowing and distortion of the queer and trans Middle Ages

Hagiography, holiness, embodiment, and gender fluidity

Cisgender as an anachronism

  • Integrating LGBTQIA+ medieval sources into undergraduate curricula
  • Artistic and creative responses to and adaptations of queer and trans medieval sources
  • The purpose of studying queer and trans medieval history, literature, art, and people in the face of ongoing and intensifying modern oppression
  • Digitization, queer and trans metadata, and best methods for making the queer and trans Middle Ages more broadly available

SUBMISSION DEADLINE: April 15, 2025

Abstracts (350–500 words) for individual papers and for sessions are invited. Papers should be 20 minutes in length. Send abstracts, along with a CV, to cemers@binghamton.edu.

Source : The Medieval Academy of America

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Prix – Prix de thèse Denis Menjot en histoire urbaine (2025)

La Société Française d’Histoire Urbaine (SFHU) ouvre, pour sa 15e session, au titre de l’année 2023, un concours de thèses qui s’adresse aux jeunes docteur.es en histoire urbaine. Par cette initiative, la SFHU vise à encourager de jeunes chercheurs.ses et à favoriser la plus large diffusion possible de leurs travaux (voir les archives du prix de thèse sur le site : Prix de la thèse SFHU – Histoire Urbaine ).

Objet du concours

Le.la lauréat.e du concours sera récompensé.e par une somme de 2000 euros. Le jury peut aussi attribuer un prix spécial doté de 1000 euros.

Conditions de participation

Le prix est ouvert aux docteur.es ayant soutenu une thèse d’histoire urbaine, rédigée en français, durant l’année (civile) 2024. Les mémoires d’habilitation à diriger des recherches et les thèses de l’École nationale des chartes ne sont pas retenus.

Sont recevables toutes les thèses qui abordent le fait urbain dans son historicité, quels que soient la période, l’espace et la discipline académique (histoire, droit, urbanisme, architecture, histoire de l’art…) concernés.

Constitution du dossier de candidature

Pour s’inscrire, le.la docteur.e doit faire acte de candidature en envoyant à la SFHU (voir ci-dessous), un dossier dématérialisé qui comprendra les éléments suivants :

  • le formulaire de candidature (ci-dessous, télécharger ou copier) dûment rempli (en version électronique pdf exclu) ;
  • un résumé de la thèse entre 10 000 et 20 000 signes (en version électronique, traitement de texte, pdf exclu, en respectant la charte éditoriale de la revue Histoire urbaine  ;
  • un curriculum vitae (en version électronique) ;
  • une version électronique de la thèse au format pdf (voir détails ci-dessous).

Procédure d’attribution du prix

Le jury sera composé des membres du bureau de la SFHU. Il examinera l’ensemble des thèses recevables et pourra s’adjoindre des expert.es extérieur.es, français.es et étranger.es.

Calendrier

Les candidatures seront enregistrées jusqu’au dimanche 16 mars 2025 minuit CET,

 délai de rigueur (par voie électronique, à l’adresse sylvainschoonbaert@yahoo.fr).

Les résultats seront proclamés en septembre 2025 au plus tard et le prix remis lors de l’AG annuelle et du congrès de la SFHU de 2026.

Prix de thèse SFHU 2025 – Fiche de candidature (ci-après ou fichier à télécharger)

Source : Calenda

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Appel à contribution – Archéologie des conflits

Appel pour le numéro 4 (2026) de Bellica GHS

Ce numéro a pour ambition de réunir des articles traitant de l’archéologie des conflits, dans une perspective chronologique large allant des périodes les plus anciennes, jusqu’au au XXe siècle. Le recueil entend penser et illustrer un mouvement initié depuis trois décennies qui a vu un développement sans précédent de ce champ de l’archéologie[1]. La multiplication des chantiers a correspondu en effet à une forte demande aussi bien institutionnelle que sociale, tout particulièrement autour des conflits du XXs. mais c’est en réalité tout le spectre chronologique qui est concerné par un phénomène, qui, par ailleurs, contribue largement au développement des études sur la guerre au sens large. Dans le contexte français, l’implication active de l’archéologie préventive aux côtés de l’archéologie programmée dans ce champ, qu’il s’agisse du domaine terrestre ou maritime, a fortement contribué à l’enrichissement sans précédent des savoirs. Il a donc paru pertinent de proposer un bilan d’étape polyphonique sur ce champ de recherche dont le dynamisme pose de nouvelles questions et définit de nouveaux enjeux scientifiques, mémoriels et même sociétaux. Quelques thématiques peuvent être retenues dans ce cadre, qui n’ont rien d’exhaustives.

Objets et espaces des conflits

Le sujet invite à aborder en premier lieu les enjeux de matérialité sous l’angle de l’identification et de la conservation. L’archéologie des conflits permet en effet la mise au jour de vestiges, de structures bâtimentaires, d’objets du quotidien, d’armes, ou de restes humains qui, parce qu’ils s’inscrivent dans des contextes de violences plus ou moins paroxystiques, impliquent parfois un regard spécifique et placent les archéologues face à une activité humaine singulière. Parce qu’elle vocation à être temporaire, il faut pouvoir identifier la guerre et ses traces. Se posent ainsi l’enjeu méthodologique de la reconnaissance des traces des conflits puis celui, essentiel, de la conservation et de la protection de ces traces. 

Culture matérielle de la guerre 

Un des apports les plus importants de l’archéologie des conflits tient sans doute à la mise à disposition d’une culture matérielle de la guerre, ce que ne permettent quasiment pas les autres sources. Ce champ qui relève d’une approche technique et pratique mais qui convoque aussi la catégorie des représentations et des discours est aujourd’hui particulièrement dynamique dans les études sur la guerre en ce qu’il contribue à une histoire sociale des violences de guerre. 

Temps et temporalité 

L’approche temporelle de la guerre est un objet d’étude que l’archéologie des conflits permet aussi de dévoiler en partie. Ce peut être d’abord celui de la préparation et de l’attente, dans les structures de logement, de campement et de protection à l’égard de la menace. Mais c’est aussi celui du combat lui-même dans l’espace et le temps singuliers du champ de bataille. Il est aujourd’hui parfois possible d’identifier, au moins partiellement, la chronologie d’un combat par les traces matérielles qu’il a laissées. Ce peut être enfin le temps du traitement de la bataille et du conflit à travers le sort réservé aux victimes, aux civils, aux prisonniers ou aux espaces par la pétrification éventuelle d’une mémoire des lieux. 

Corps en guerre 

Les effets de la guerre sur les corps, le traitement des soldats, les violences extrêmes subies et imposées, les pratiques d’enfermements sont autant d’approches désormais essentielles, aussi bien pour les conflits très anciens que pour les plus récents. Cette dimension très concrète, matérielle et physique, de la violence constitue un champ particulièrement dynamique et qui se prête à une approche pluridisciplinaire dans laquelle l’archéologie occupe une place singulière. Très concrètement, et à titre d’exemple, se pose aux archéologues la question du traitement technique et scientifique, mais aussi, éthique et mémoriels, des restes humains.  

Archéologie, sociétés, mémoire  

Le dynamisme de l’archéologie des conflits impose aujourd’hui de penser l’articulation avec les autres approches de la guerre, fondées sur d’autres sources. Il est en effet temps de s’interroger sur les modalités de ce dialogue, les difficultés épistémologiques qui peuvent demeurer et les perspectives qu’il ouvre. Plus largement, se pose la question de la protection de ces données dans la mesure où elles sont une cible privilégiée des prospecteurs de militaria qui agissent de manière illégale dès lors qu’il y a recherche volontaire de ces témoins (loi de 1989 sur les détecteurs, de 1941 sur l’autorisation de fouille, insertion du « contexte » dans la définition du patrimoine archéologique en 2016). Enfin, on ne peut faire abstraction non plus d’une demande sociale de « dévoilement » des conflits du passé, dans une approche parfois mémorielle, qui oriente en partie les financements et, de fait, les stratégies de recherche. Ce sont là autant de thèmes qui invitent à penser l’archéologie des conflits dans un cadre plus large que ses seules pratiques et méthodes. 

Les propositions de contributions (entre 1500 et 2000 caractères espaces compris), accompagnées d’un bref curriculum vitae (1000 caractères espaces compris maximum), sont à adresséespar voie électronique àrevue-bellica@uqam.ca

avant le 1er mars 2025.

Évaluation

Après la date de tombée de l’appel à contribution, les responsables du dossier thématique et les membres du secrétariat éditorial examinent la pertinence des propositions au regard de la thématique du dossier et de la logique scientifique du volume. À cette étape, des modifications au projet peuvent être demandées à l’auteur.  Ces articles font ensuite l’objet d’une première relecture par le comité éditorial qui émet un avis, informant de l’envoi de l’intégration, ou non, de son article au processus éditorial. Les articles retenus font l’objet d’une double évaluation en aveugle par les pairs : la première, interne, par un membre de la revue, la seconde, externe, par un expert du champ disciplinaire et de la thématique de l’article. 

Pour en savoir plus sur le processus d’évaluation. 

Ariane Boltanski, Philippe Bragard, François Cadiou, Jonas Campion, Laurent Capdetrey, Philippe Clancier, Emmanuel Debruyne, Patrick Dramé, Mathieu Engerbeaud, Gilles Ferragu, Bertrand Fonck, Stéphane Gal, Christopher Goscha, Pauline Lafille, François Lagrange, Julie Le Gac, Marie-Adeline Le Guennec, Julien Loiseau, Claire Miot, Silvia Mostaccio, Nicolas Patin, Clément Puget, Mathias Thura, Laurence Van Ypersele, Laurent Vissière, Mathieu Vivas, Paul Vo-Ha, Abes Zouache.

[1] https://www.culture.gouv.fr/Thematiques/archeologie/Ressources-documentaires/Programmation-nationale-de-la-recherche-archeologique/programmation-nationale-de-la-recherche-archeologique-2023, axe 13.

Source : Calenda

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Publication – « L’amour au Moyen Âge. Est-il un, est-il pluriel ? », éd. Dominique Poirel

Peu de notions médiévales sont aussi vastes et, semble-t-il, aussi hétérogènes que l’« amour » puisque, de la convoitise à la charité, de la passion amoureuse à la piété filiale, de l’amitié entre égaux à l’amour du prince, de l’amour de Dieu à l’amour du prochain en passant par celui envers soi-même ou ses ennemis, il reçoit les noms les plus variés, vise les objets les plus divers, encourt les jugements moraux les plus contraires. Ceci soulève plusieurs questions, au centre des échanges entre médiévistes de toutes disciplines: histoire, philosophie, théologie, lettres latines et romanes, histoire du droit, histoire de l’art etc. Pourquoi observe-t-on soudain une vogue littéraire de l’amour au xiie siècle, chez les poètes d’oc et d’oïl, les exégètes du Cantique des cantiques, les théologiens de la Trinité ou de la charité, les maîtres de la vie intérieure, les commentateurs du pseudo-Denys, les philosophes de l’amor honestus ou de l’amitié, les canonistes définissant le mariage, les théoriciens de l’amour du prince et de ses sujets, les amants eux-mêmes dont on commence à conserver les correspondances enflammées? Ensuite, comment écrivains et docteurs, tout en distinguant soigneusement les diverses sortes d’amour, les intègrent-ils dans une même conception unitaire? Enfin, pourquoi, dans les trois derniers siècles du Moyen Âge, se met-on à opposer de plus en plus la connaissance et l’amour comme deux facultés de l’âme symétriques et antithétiques, et quels sont les enjeux jusqu’à aujourd’hui de cette joute entre l’amour et la connaissance ?

Archiviste paléographe, Directeur de recherche au CNRS, attaché à l’Institut de Recherche et d’Histoire des Textes, Directeur de l’Institut d’Etudes Médiévales de l’Institut Catholique de Paris, Correspondant à l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres (Institut de France), Dominique Poirel est historien des textes et de la pensée du Moyen Âge, éditeur et spécialiste en particulier de l’école de Saint-Victor.

Introduction
Dominique Poirel

1. Les noms de l’amour en latin, des origines au Moyen Âge, Dominique Poirel (IRHT, CNRS – Institut d’Etudes Médiévales – Académie des Inscriptions et Belles-Lettres)

2. Amour profane – amour sacré dans les commentaires médiévaux du Cantique des Cantiques, Gilbert Dahan (EPHE)

3.  Amour et poésie, Michel Zink (Académie française, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres)

4. Les sentences abélardiennes, la lettre d’Héloïse et le développement de la théorie de l’amour d’Abélard, Matthias Perkams (Université de Jena)

5. Bernard de Clairvaux et Guillaume de Saint-Thierry : un ‘ordo’ et ses tensions, Philippe Nouzille (Athénée Pontifical Saint-Anselme, Rome).

6. L’amour chez Hugues de Saint-Victor : un état des lieux, Dominique Poirel (voir ci-dessus)

7. Vocabulaire et registres de l’amour politique du prince/’princeps’ dans le royaume de France (xiie-xve siècle), Lydwine Scordia (Université de Rouen)

8. ‘Studium’, comme goût et comme amour, de Cicéron à l’université médiévale, Pascale Bermon (LEM – CNRS, Institut d’Etudes Médiévales de l’Institut Catholique de Paris)

9. Saint Bonaventure et « l’amour très ardent du Crucifié », Matthieu Bernard (Université grégorienne, Rome, et Université Catholique de Lyon)

10. Aimer son prochain selon la loi naturelle chez Duns Scot : injonctions nécessaires et accommodements bienveillants, Ide Lévi (Université de Paris-Sorbonne)

11. L’amour en ses excès, et les théories de la connaissance de Dieu, points de repère des victorins aux chartreux, Christian Trottmann (CESR – CNRS)

12. Pétrarque et la conversion amoureuse, Sabrina Ferrara (Université de Tours, CESR – CNRS)

Informations pratiques :

L’amour au Moyen Âge. Est-il un, est-il pluriel ?, éd. Dominique Poirel, Turnhout, Brepols, 2025 ; 1 vol., 244 p. ISBN : 978-2-503-61512-7. Prix : € 45,00.

Source : Brepols

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Publication – Peter Coss, « Politics and Society in Mid Thirteenth-Century England. The Troubled Realm »

Despite the multidirectional nature of modern research, the interpretation of the political history of thirteenth-century England has remained locked into a traditional framework bequeathed by the mid-twentieth-century historian, R. F. Treharne, and embellished by the emphases and accentuations of his present-day successors. Characterised by its conception of community, its constitutionalism, its ready identification of a national enterprise, and its predilection for idealism and ‘progressive’ thinking, this framework remains close to the Whig interpretation of English history. It is reinforced by the continuation of reverence for the baronial leader, Simon de Montfort.

In contrast, Peter Coss offers here an alternative approach to the period which is anchored in social mores and cultural values. More emphasis is placed upon the interests, ambitions, and needs of contemporaries, upon social networks of various kinds, and upon how interests both clashed and cohered as people strove to improve or preserve their situations. This was a crisis born of political instability, but in the context of institutional, administrative, and legal growth, that is to say at a particular point in the evolution of the state. Drawing on a wide range of sources, the book reconsiders the generation of the crisis, the factors which influenced its course, and its (partial) resolution. In short, it explores the anatomy and physiology of a troubled realm.

A doctoral student of Rodney Hilton at Birmingham, Peter Coss joined the board of Past and Present in 1984 and was a lecturer and subsequently professor at the University of Northumbria. He held the established chair of medieval history at Cardiff University from 1995-2013 where he became head of the School of History, Archaeology and Religion. He held a Leverhulme Fellowship at the University of Pisa and Visiting Fellowships at Magdalen and Exeter Colleges, Oxford. He was awarded a D. Litt. by Cardiff University for his contribution to knowledge and has published six monographs, three editions of historical documents, a dozen edited collections, and more than 50 essays.

Table des matières :

List of Abbreviations
1:The Whig Interpretation of Thirteenth-Century England
2:The Angevin Legacy and the Kingship of Henry III
3:The Impact of Royal Policy on the Nobility: Patronage, Appeasement and Privatization
4:Power and Profit in the Provinces
5:Reform and the Knights of 1258
6:Faction, Party and Affinity
7:Civil War
8:Simon de Montfort and his Support
9:Public Authority and the Provisions of Westminster
10:Resolution and Equilibrium, 1267-90
Conclusion
Bibliography
Index

Informations pratiques :

Peter Coss, Politics and Society in Mid Thirteenth-Century England. The Troubled Realm, Oxford, Oxford Univrsity Press, 2024 ; 1 vol., 336 p. ISBN : 978-0-19892-428-9. Prix : GBP 90,00.

Source : Oxford University Press

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Publication – « Ani-Maux. Souffrances animales, remèdes humains. Antiquité, Moyen Âge, époque moderne », éd. Franck Collard, Évelyne Samama

Au cœur des débats « sociétaux », la condition animale s’inscrit aussi dans l’histoire de la santé et de la médecine. Comment, de l’Antiquité à l’Époque moderne, les souffrances et les maladies des bêtes étaient-elles perçues, comprises et soignées, et par qui ? Vecteur de maux transmissibles aux hommes, l’animal pouvait aussi servir à leur soin : son observation anatomique aidait à comprendre le corps humain ; la pharmacopée incluait des remèdes d’origine animale. À partir d’une documentation variée, l’ouvrage observe ces deux facettes de l’animal souffrant, (mal)traité par l’homme, et de l’animal guérisseur, à son service.

Le colloque international à l’origine de ce volume, le 10e des « Rencontres d’histoire de la médecine, des pratiques et des représentations médicales dans les sociétés anciennes », s’est tenu à l’université de Versailles, Saint-Quentin en Yvelines, au Centre de Recherche du Château de Versailles et à l’université de Paris Nanterre, les 13, 14 et 15 mars 2024, avec le soutien de l’université de Paris-Saclay (OI-Scult et Graduate School Humanités et Sciences du Patrimoine), et de deux laboratoires, le MéMo (Universités de Paris Nanterre et de Saint-Denis) et DyPaC (Université de Versailles, Saint-Quentin en Yvelines). Actes publiés avec le concours de la Maison des Sciences de l’Homme (MSH) de Paris-Saclay.

Informations pratiques :

Ani-Maux. Souffrances animales, remèdes humains. Antiquité, Moyen Âge, époque moderne, éd. Franck Collard, Évelyne Samama, Paris, L’Harmattan, 2024 ; 1 vol., 452 p. ISBN : 978-2-336-50625-8. Prix : € 47,00.

Source : L’Harmattan

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