The Kislak Center for Special Collections, Rare Books and Manuscripts at the University of Pennsylvania Libraries is happy to announce the Elizabeth A. R. Brown Medieval Historians Archive.
Historian Elizabeth A.R. Brown (“Peggy”), who died in August 2024 at age 92, honored the Penn Libraries with a bequest to establish an archive for the professional papers of medieval historians and endowed an archivist position to develop and manage it.
Launched in 2025, the Elizabeth A. R. Brown Medieval Historians Archive is now collecting the papers of prominent medievalists and making these collections available for in-person research through the Penn Libraries’ Kislak Center in Philadelphia, PA.
The archive’s website provides links to the finding aids for all processed collections along with information about the types of material collected.
To discuss possible donations to the Medieval Historians Archive, please contact the Elizabeth A. R. Brown Archivist, Meg Phillips, at phillip7@upenn.edu.
The recent Mandarin Chinese translation of The Canterbury Tales (Linking Publishing, 2025) by Dr. Francis K. H. So offers a timely opportunity to reflect on the growing presence, vitality, and diversity of Chaucerian studies outside the Anglophone world. This significant contribution not only opens new avenues for engaging with Geoffrey Chaucer’s language and narrative art, but also foregrounds the crucial role of translation, pedagogy, and local scholarly traditions in shaping how Chaucer is read, interpreted, and taught across different linguistic and cultural contexts.
Aligned with the New Chaucer Society’s (NCS) ongoing initiative “In Sondry Ages and Sondry Londes” (curated by Dr. Jonathan Fruoco), this international conference seeks to advance a more globally grounded Chaucerian studies, one that situates the significance of Chaucer beyond the Anglophone world by foregrounding translation, adaptations, multilingual readerships, pedagogical practices, and crosscultural intellectual exchange. By bringing together scholars working across diverse linguistic regions and by creating a venue for established scholars, early-career researchers, and graduate students, the conference aims to foster sustained conversations about Chaucer’s afterlives and to strengthen transnational scholarly networks shaped by translation, adaptation, and comparative inquiry.
The keynote speakers are Dr. Candace Barrington, Professor of English at Central Connecticut State University and President of the New Chaucer Society, whose work focuses on Chaucer and medieval English literature, especially global reception, translation, and adaptation, and Dr. Francis K. H. So, Professor Emeritus at National Sun Yat-sen University, whose scholarship centers on Chaucer, medieval and Renaissance English literature, East–West comparative studies, and the translation and global circulation of premodern texts.
We invite proposals that explore any aspect of Chaucer’s works, their translations and adaptations, as well as their critical or creative receptions outside the Anglophone world, or in comparative and transregional contexts. Possible topics include (but are not limited to):
Translation, Adaptation, and Literary Mediation
New approaches to, or challenges in, translating Chaucer into nonAnglophone languages Histories of major translations and translators, and the role of translation in shaping local understandings of Chaucer Considerations of the role publishers (both university and commercial presses) supporting and promoting editions of Chaucer outside the Anglophone sphere Theoretical reflections on translation, vernacularity, and Middle English in multilingual or cross-cultural contexts Chaucer-inspired works in contemporary literature, media, or visual culture
Reception, Pedagogy, and Intellectual Histories
Histories of Chaucerian scholarship in non-Anglophone academic traditions Pedagogical practices and challenges in teaching Chaucer in multilingual or non-Anglophone classrooms Chaucer in textbook cultures, anthologies, curricula, and the formation of literary canons, particularly the “World Literature” category
Chaucer in Global and Comparative Perspectives
Critical innovations on Chaucer’s oeuvre (The Canterbury Tales, Troilus and Criseyde, the dream visions, Chaucer’s translations of Latin and French texts, and shorter poems), through lenses such as gender, race, affect, ecology, embodiment, or disability
Manuscript studies, material culture, digital humanities, or archival research, particularly Middle English manuscripts housed in Asia and the global South.
Chaucer, colonialism, and postcolonial reception histories in non-Anglophone contexts Submission guidelines
Please submit a proposal (250 words in English) along with a brief bio of 100 words to readingchaucer@gmail.com by June 30, 2026. In addition to individual paper proposals, the conference welcomes panel proposals consisting of three to four papers organized around a shared theme. Panel submissions should include a panel abstract (300 words) outlining the panel’s coherence and relevance to the conference theme, along with individual paper abstracts (250 words each) and a brief 100-word bio for each participant. We particularly welcome submissions from graduate students and early-career scholars, and we hope this gathering will reinforce and expand long-term networks of Chaucerian research beyond the Anglophone world.
There is no registration fee for the conference. For updated information, please visit the conference website. Sponsors
This event is co-sponsored by the New Chaucer Society (NCS), the Taiwan Association of Classical, Medieval, and Renaissance Studies (TACMRS), University Paris Nanterre (CREA), and the National Science and Technology Council (NSTC), Taiwan.
Publié dansAppel à contributions|Commentaires fermés sur Appel à contribution – Reading Chaucer outside the Anglophone World: Receptions, Translations, and Traditions. In Sondry Ages and Sondry Londes
Depuis plus d’un siècle, une vaste historiographie consacrée à l’abbaye de Cluny a profondément renouvelé la compréhension des projets de réforme de l’établissement, des liens entretenus avec les pouvoirs séculiers et l’Église ainsi que des modalités d’affirmation d’une ecclésiologie spécifiquement clunisienne. Bien qu’abondante, cette production scientifique reste cependant largement fondée sur des sources textuelles. Au sein de cet ensemble foisonnant, quelques études ont mis en lumière le rôle des images comme témoins privilégiés de l’ecclésiologie des moines de la communauté, mais elles demeurent néanmoins minoritaires et limitées à des études de cas. D’abord, les fresques de la chapelle des moines de Berzé‑la‑Ville – édifice particulièrement cher à Hugues de Semur et dont le décor a probablement été exécuté à la demande de ce dernier – ont donné lieu à des travaux majeurs menés par Daniel Russo et Éric Palazzo. Les manuscrits enluminés ont ensuite fait l’objet de quelques études, notamment le célèbre « Ildefonse de Parme », tandis que la sculpture monumentale a été au cœur de recherches plus récentes, en particulier de Neil Stratford, Sébastien Biay et Arnaud Montoux, consacrées aux chapiteaux du rond‑point de l’abbatiale de Cluny III. Cet ensemble de travaux démontre la pertinence d’analyser les sources iconographiques produites à Cluny et invite à aborder le thème plus largement, en y incluant les productions de l’Ecclesia cluniacensis dans leur globalité.
Si, à partir de la fin du XIe siècle, l’Ecclesia cluniacensis est décrite comme un corps autonome, organisé en un réseau hiérarchisé d’établissements aux statuts divers – abbayes, prieurés, celles – placés sous l’autorité du monastère principal (capitale monasterium) qui en constitue la tête, cette représentation se heurte à une réalité plus mouvante. La souplesse du réseau et le rattachement parfois provisoire de certains de ses membres questionne en effet la nature des premiers rapports entre le centre et certains établissements. L’étude du réseau (cluniacensische Klosterverband), dont les processus de formation et d’organisation ont été éclairés de manière décisive par l’historiographie allemande, en particulier par les travaux de Dietrich Poeck, a révélé, grâce aux apports de l’archéologie et de l’archéologie du bâti, l’existence d’échanges et d’emprunts architecturaux entre Cluny et certaines de ses dépendances. Par exemple, certaines particularités architecturales de l’abbaye (comme la présence d’une chapelle dédiée à la Vierge, celle d’un grand édifice à l’est du cloître ou encore d’une galilée) sont identifiables dans la disposition d’autres sites tels que Romainmôtier, La Charité‑sur-Loire, Marcigny, Paray‑le‑Monial ou encore Saint‑Pancrace de Lewes pour l’Angleterre. S’inscrivant dans cette même ligne de réflexion, quelques études pionnières, dédiées à l’analyse de la production iconographique des sites clunisiens, ont constaté ce même phénomène de transferts et d’emprunts entre les membres de l’Ecclesia cluniacensis, ce qui a alimenté des questionnements parallèles sur la pertinence
des notions d’« art » ou d’ « école clunisienne». La fécondité de ces résultats invite ainsi à poursuivre et à élargir l’enquête à l’échelle de l’ensemble du réseau clunisien, puisque ce dernier n’a été exploré que pour un nombre restreint de sites, pour la plupart déjà connus et documentés (tels que Moissac, Vézelay, La Charité‑sur‑Loire). Ce réseau étant particulièrement étendu, de nombreux autres établissements appellent en effet une analyse approfondie, qu’il s’agisse d’examiner des aspects inexplorés de leur production ou de s’inscrire dans la continuité des travaux existants, en proposant une lecture renouvelée.
Ce colloque entend donc mener une réflexion d’ensemble sur la place de l’image au sein de l’Ecclesia cluniacensis. Dans cette perspective, nous proposons d’interroger les relations entre Cluny et ses dépendances à travers l’étude du discours par l’image. Il s’agira de montrer comment celle-ci participe à l’élaboration de l’ecclésiologie clunisienne, puis à sa diffusion au‑delà de l’abbaye bourguignonne.L’objectif est de mettre en lumière la circulation des idées, leurs reprises et adaptations ainsi que la cohérence ou divergence des discours iconographiques au sein de l’Ecclesia cluniacensis.
Dans le cadre d’une approche interdisciplinaire novatrice, qui aborde l’histoire de Cluny par le prisme de l’image et la compare à la production de son réseau, nous entendons convier des historiens et historiens de l’art, français comme internationaux, afin de donner vie à une manifestation scientifique autour de l’image clunisienne dans son acceptation la plus large. L’étude portera sur une diversité de supports – chapiteaux, portails sculptés, peintures murales, enluminures, monnaies, mosaïques – inscrits dans un ample cadre chronologique, du Xe au XIVe siècle et dans un vaste espace géographique, englobant Cluny et l’ensemble de son aire d’influence, de l’Allemagne à l’Angleterre, de l’Espagne à l’Italie et à la Suisse actuelles.
Axe 1 / Thèmes : la construction de l’ecclésiologie clunisienne par l’image
Ce premier axe propose d’explorer l’élaboration d’un discours ecclésiologique clunisien à travers l’analyse des thèmes iconographiques adoptés par les moines de Cluny.
De quelle manière la production iconographique – manuscrits enluminés, chapiteaux et tympans sculptés, peintures murales – traduit-elle l’autoreprésentation de la communauté ? Quelles figures, quels thèmes, quelles idées les moines mobilisent-ils pour construire leur vision du monde et de la société chrétienne ? Comment les décors du grand tympan et les peintures du cul‑de-four de l’abside de Cluny III, reconstitués à partir des documents graphiques et descriptions du XVIIIᵉ siècle, pourraient‑ils apporter un éclairage nouveau sur l’autoreprésentation de la communauté ? En quoi l’analyse des pièces de monnaies issues du trésor récemment découvert peut-elle révéler des aspects inédits de l’autoreprésentation des clunisiens, tout en venant enrichir les conclusions déjà établies à partir des textes ?
Axe 2 / Circulation des modèles iconographiques et sentiment d’appartenance à l’Ecclesia cluniacensis
Circulation et échanges des thèmes iconographiques entre Cluny et son réseau
Afin d’appréhender les rapports et les échanges entre la maison bourguignonne et son réseau, le second axe questionnera la circulation et l’appropriation des thèmes au sein de l’Ecclesiacluniacensis. Quelles thématiques et quelles figures caractéristiques du capitale monasterium peut‑on observer dans la production iconographique des membres du réseau clunisien ? En quoi et comment ces emprunts participent-ils à l’élaboration d’un sentiment d’appartenance ? Sous quelles formes ce même sentiment peut-il s’exprimer ?
Circulation des hommes et des techniques, des matériaux et des objets
L’étude des emprunts entre Cluny et les dépendances de son réseau soulève par ailleurs la question de la circulation des techniques, mais également des matériaux et des objets, au sein de l’Ecclesiacluniacensis.
Dans quelle mesure la comparaison de la production iconographique de différents sites met‑elle en lumière certaines affinités stylistiques ? Peut-on considérer que ces dernières suffisent à démontrer l’existence et le fonctionnement d’ateliers itinérants ? Quels procédés et matériaux sont mobilisés, réutilisés, dans la production des dépendances clunisiennes ? Quels objets peuvent faire l’objet de transfert, à quelle fin ?
Axe 3 / Rupture et opposition au sein de l’Ecclesia cluniacensis : perception de l’image
Ce troisième axe propose d’explorer la pratique de l’image en tant qu’instrument critique, marqueur d’une rupture au sein de l’unité apparente du réseau. Dans quelle mesure l’image peut-elle constituer un support pour exprimer un positionnement hostile, un rejet, ou encore une rivalité, formulés par certains sites à l’égard de Cluny ? L’éloignement géographique – ou l’absence de liens directs – avec la maison bourguignonne affecte-t-il le sentiment d’appartenance des dépendances du réseau ? Si oui, comment et par quels moyens l’iconographie devient-elle un vecteur de cette identité revendiquée ou rejetée ? Par ailleurs, dans le contexte d’une rivalité croissante avec les cisterciens, la production iconographique clunisienne pourrait-elle constituer un lieu d’expression de leur concurrence ?
Modalités pratiques
Date et lieu [sous réserve de confirmation] : 7-9 avril 2027 ; Cluny
Organisateurs : Fédération Européenne des Sites Clunisiens
Publié dansAppel à contributions|Commentaires fermés sur Appel à contribution – L’image à Cluny et dans les sites clunisiens (Xe – XIVe siècle). Circulation, échanges et évolution des discours iconographiques au sein de l’Ecclesia cluniacensis
L’objet du colloque concerne l’étude des moyens, méthodes et lieux de captivité des animaux aquatiques, et les interactions entre les espèces captives et les humains. Même s’il sera question bien évidemment de la gestion des viviers, le colloque n’a pas pour problématique principale l’alimentation humaine. Il s’agit ici d’envisager la captivité des animaux aquatiques de façon plus globale, en s’intéressant notamment à leurs conditions de vie.
L’historiographie s’est intéressée à l’aquaculture et aux viviers principalement à travers l’alimentation et la pêche, notamment pour le Moyen Âge. L’histoire des ménageries – encore assez peu étudiée et encore mal connue pour la période médiévale – a surtout privilégié l’étude de la captivité des grands quadrupèdes exotiques. Elle s’est beaucoup moins intéressée à la faune aviaire, mis à part les rapaces utilisés en fauconnerie. La captivité des animaux aquatiques n’a, quant à elle, pratiquement pas été étudiée dans le cadre des jardins et parcs animaliers d’apparat pour la période pré-moderne ; de même les conditions de l’élevage des poissons a peu intéressé les historiens des viviers – comme si l’on considérait que les animaux aquatiques, et surtout les poissons, ne faisaient pas réellement partie de la « ménagerie » ou plus largement de l’ensemble des animaux gardés dans l’entourage d’un prince, ou dans l’enceinte du château – pas plus que leur éventuel rôle dans ce cadre, au-delà de leur statut de réserve alimentaire.
Programme :
Vendredi 5 juin
Matin : Histoire médiévale, textes et images
8h45-9h00 : accueil
9h00-9h45 : Cécile Rochelois (ALTER, Université de Pau et pays de l’Adour), « Translater les piscines en français dans les années 1370 ».
9h45-10h30 : Christophe Cloquier (Bibliothèque centrale du service de santé des armées, chercheur associé au LAMOP) : « Garder les poissons dulçaquicoles en vie dans des huches : une possibilité autre que les viviers dans le bassin de la Somme du XIIIe au XVIe siècle ».
10h30-11h00 : Pause
11h00-11h45 : Danièle Alexandre-Bidon (CRAHAM), « Heureux comme un poisson dans l’eau. Étangs aménagés et viviers dans l’enluminure, la gravure et la peinture du XIIe au XVIe siècle ».
12h00-13h30 : repas
Après-midi
D’Orient en Occident
13h30-14h15 : Nicolas Payen (UMR 8169, Sorbonne Université), « La pisciculture dans l’Orient musulman médiéval à travers la jurisprudence ».
14h15-15h00 : Jiri Jakl (Institute of Southeast Asian Studies, Kyoto and the Palacky University, Czech Republic), « Royal aquaria and sacred ponds in Buddhist and Shaiva temples in premodern Java and Cambodia (before 1500 CE) »
15h00-15h45 : Thierry Buquet (CRAHAM), « Quelle place pour les viviers et les animaux aquatiques dans les “ménageries” médiévales ? »
15h45 : mot de conclusion
16h : fin du colloque
Illustration : Avignon, Palais des papes, Chambre du Cerf (fresque, XIVe s.)
Informations pratiques :
04 juin 2026 · 13h30 – 05 juin 2026 · 16h00
Organisateur :
Centre de recherches archéologiques et historiques anciennes et médiévales (CRAHAM, UMR 6273)
Este estudio desarrollado durante tres años pone a disposición tanto de la comunidad científica interesada como del lector curioso, las representaciones zoomórficas que habitan en un excepcional fondo manuscrito compilado a lo largo de los ocho siglos de existencia del Estudio salmantino. Este libro, pensado como un inventario y beau-livre, refleja el arte y la imaginación de individuos sobre una fauna que quisieron plasmar en diversos ecosistemas librarios: frontispicios, marginalias, capitulares, espacios intra e intertextuales, que jalonan las hojas de los manuscritos, una forma expresiva para ornamentar, trasmitir, interpretar, narrar, glosar, memorizar o divertir, así como convertirse en un instrumento de propaganda de su época.
Table des matières :
Estado de la cuestión [11] Animales que habitan el fondo manuscrito medieval salmantino [14] Los animales entre el texto y espacio textual [16] Los animales en la encrucijada de tradiciones textuales e iconográficas [20] Criterios para la realización del inventario [25]
Inventario Cuadrúpedos salvajes [27] Cuadrúpedos domésticos [60] Aves y animales voladores [108] Peces y animales acuáticos [165] Serpientes [172]
Índices del Inventario Índice de animales [181] Índice onomástico: autores, traductores, comentaristas [181] Índice por título de obra [182] Índice por signatura [184]
Informations pratiques :
Laura Baldacchino, José María Sanz-Hermida, Animales en la Edad Media. Inventario del fondo manuscrito medieval, Salamanque, Ediciones USAL, 2026 ; 1 vol., 188 p. (Biblioteca de las Ciencias). ISBN : 9788410911697.
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Tout commence en 1925, lors des labours du champ de Jean François à Torgny : la terre livre alors une première tombe mérovingienne contenant des armes. L’Institut archéologique du Luxembourg entreprend les premières fouilles, bientôt relayé par Edmond Fouss, fondateur du Musée gaumais, puis par Gérard Lambert.
Un siècle plus tard, les archéologues ont repris l’enquête. Grâce aux techniques scientifiques modernes, ils dévoilent dans cette exposition les secrets de la plus grande nécropole mérovingienne de Belgique.
Qui étaient ces habitants de Torgny ?
Comment vivaient-ils, quels étaient leurs rites, leurs savoir-faire, leurs croyances ?
Venez le découvrir à travers une exposition fascinante où objets, récits et découvertes archéologiques redonnent vie au passé enfoui de Torgny.
Du Moyen Âge abordé avec humour à celui de notre imaginaire, des récits où fleurissent les stéréotypes à ceux s’attachant au réalisme, (re)découvrez cette période passionnante au travers du 9e art.
Du 27 mars au 13 septembre 2026, la MPMM vous invite à rentrer dans sa bulle !
L’exposition Le Moyen Âge dans la bande dessinée dépeint la façon dont la société médiévale a été ou est représentée dans la bande dessinée contemporaine.
Sans visée d’exhaustivité, elle dresse un panorama passionnant d’une centaine de productions médiévalistes en Belgique et en France, de Prince Vaillant dans les années 1930 à l’adaptation actuelle des Piliers de la Terre, en passant par les publications des revues Spirou et Tintin dès le milieu du 20e siècle.
L’exposition a été conçue en 2019 par Jacques Verstraeten, historien médiéviste hutois, avec la collaboration de Nicolas Stetenfeld, attaché scientifique à la Bibliothèque des Littératures d’Aventure (BiLA).
En plus d’un contenu informatif, elle propose une série de reproductions de planches de différentes bandes dessinées (« Le trône d’argile », « Arnaud de Casteloup », « Chevalier Ardent », « Les compagnons du crépuscule », « Isabelle » ou encore « Gardiens du Bierzo »).
L’exposition sera accompagnée, à la MPMM, de la présentation de planches originales des artistes et illustrateurs belges Thierry Cayman, Jean-Claude Servais et Marc-Renier.
Informations pratiques :
Maison du patrimoine médiéval mosan
Du 27 mars au 13 septembre 2026
Tous les jours sauf le lundi, de 10h à 17h.
Place du Bailliage, 16 5500 Bouvignes Dinant) Belgique +32 82 22 36 16 info@mpmm.be
Org. Paul Bertrand, Arianna D’Ottone, Antonella Ghignoli, José Ignacio Sánchez Sánchez, Jaime Ruano Benito.
Organisée par l’ École Française de Rome (programa DiploMA), IRHT-UPR841 (CNRS), UCLouvain (FNRS), Sapienza Università di Roma – Dipartimento di Storia Antropologia Religioni Arte Spettacolo, Escuela de Traductores de Toledo (Universidad de Castilla-La Mancha) et Universidad de Sevilla (Departamento de Historia Medieval y Ciencias y Técnicas Historiográficas).
L’histoire de l’écrit diplomatique et de ses pratiques ne constitue pas seulement une thématique de recherche largement pratiquée depuis quelques années : c’est aussi un cadre de référence critique nécessaire pour mener à bien une recherche doctorale sur les archives médiévales. Cette école doctorale propose donc une formation à la diplomatique, à l’histoire de la scripturalité, de la production, de l’utilisation et de la conservation de l’écrit pratique et pragmatique au Moyen Âge, pour des étudiantes et étudiants en doctorat qui voudraient renforcer leurs acquis. On y étudiera à la fois la typologie documentaire (chartes, enregistrement et copie, documents d’administration et de gestion), l’histoire des pratiques de l’écrit et la diplomatique au sens large.
Une particularité de cette école tient à son ancrage assumé à la croisée des cultures écrites du bassin méditerranéen. Il ne s’agira donc pas seulement d’approcher l’écrit diplomatique latin ou vernaculaire européen, mais aussi toutes les autres cultures écrites diplomatiques, sur un pied d’égalité : byzantines, musulmanes, hébraïques, africaines (éthiopiennes notamment). Le choix de Tolède comme lieu d’enseignement, à la croisée des cultures latines, islamiques et hébraïques, est important et permettra des comparaisons fructueuses. Les objectifs sont multiples : établir un contact entre les cultures diplomatiques, permettre des comparaisons, ouvrir les chercheuses et chercheurs à l’échange et à la remise en question de cadres et de paradigmes préétablis en fonction de cette confrontation, mais aussi promouvoir une connaissance ouverte des cultures écrites autour de la Méditerranée. Nous avons déjà organisé une école semblable à Rome du 6 au 10 mai 2024.
La formation sera offerte aux participants sélectionnés sur dossier. Ils bénéficieront d’un logement gratuit le temps de l’école doctorale et leurs frais de voyage seront remboursés correctement.
Les candidates et candidats sont priés d’envoyer leur candidature avec une lettre de motivation, un cv et leur projet de thèse (débutante ou en cours) à l’adresse suivante : paul.bertrand@uclouvain.be avant le 20 avril 2026. Il n’y a pas de prérequis de connaissance de langue ancienne, sauf pour le domaine dans lequel le doctorant ou doctorante compte mener sa thèse évidemment. Le comité scientifique de l’école doctorale, composé des différents formateurs, établira une liste des candidates et candidats retenus. Les différentes candidates et candidats seront avertis au début du mois de mai 2026.
Programme :
Lundi 5 octobre
Présentation de l’école doctorale
Introduction
Dario Internullo : Il papiro nel Medioevo: declino e caduta di un materiale scrittorio (secoli V-XI) / Papyrus in the Middle Ages: the decline and fall of a writing material (fifth-eleventh century) /Le papyrus au Moyen Âge : déclin et chute d’un matériau d’écriture (Ve-XIe siècle).
Antonella Ghignoli : Ecdotics of ‘remains’ and ‘monuments’. Reflections on the prius of any critical edition of Latin documentary texts, including from a comparative perspective.
Paul Bertrand : Le faux dans les cultures écrites latines, grecques, islamiques et hébraïques au Moyen Âge / Forgery in the Latin, greek, islamic and hebrew written medieval cultures.
Mardi 6 octobre
Diplomatique latine
Visite
Ainoa Castro Correa: Visigothic script(s) in Iberia until the year 1000.
Julio Escalona: Oral memory, local audiences and written records in Northern Iberia, 10th-11th c.
Jaime Ruano Benito : Writing archiepiscopal documents in a multi-cultural city: Toledo (1086-1247).
3 présentations de doctorant.es
Maria Cristina Rossi & Arianna D’Ottone: Some Notes on the Arabic and Latin Documents preserved in the Archives of Pisa.
Diego Belmonte Fernandez : Notarial Practice and Episcopal Documentation in Castile at the End of the Middle Ages through the Case of Seville.
Mercredi 7 octobre
Diplomatique africaine
Anaïs Wion (Institut des Mondes Africains, CNRS) : Introduction to Christian Ethiopian written cultures : pragmatic documents in Ge’ez, Amharic and Arabic.
Diplomatique islamique
José Ignacio Sánchez Sánchez: Diplomatic Practices Across Cultures: The Adaptation of Islamic Notarial Handbooks in Mozarabic Toledo (12th–13th Century)
Jeremy Johns : The Arabic and bilingual documents from Norman Sicily in the fondo Messina of the Archivo General of the Fundación Casa Ducal de Medinaceli (Toledo)
Amalia Zomeño Rodríguez : Witnesses, Judges, and How to Write Arabic Legal Documents in 15th century Granada.
3 présentations de doctorant.es
Jeudi 8 octobre
Diplomatique hébraïque
Javier Castaño : Authenticated Reproduction of documents (Hatpasah) and Pinqasim in Medieval Sepharad: Diplomatic Perspectives.
Judith Schlanger: to be announced.
Visite
3 + 3 présentations de doctorant.es
Vendredi 9 octobre
Diplomatique byzantine
Zachary Chitwood: Byzantine Diplomatics: The Potential and Pitfalls of Examining Eastern Mediterranean Society through the Lens of Monastic Archives.
Guilhem Dorandeu : Introduction à la sigillographie médiévale.
Vivien Prigent :L’apport des bulles diplomatiques à la connaissance de l’administration méditerranéenne byzantine.
Cristina Rognoni: Les documents grecs du fond “Messina” de l’Archivo Ducal de la Fondación Medinaceli (Toledo): écriture et pratique juridique byzantines dans la Sicile normande.
We are pleased to announce the organization of an interdisciplinary conference on environmental history on 3-4 December 2026 in Gent (Belgium). It is the result of a joint collaboration between researchers working on the medieval and (early) modern Low Countries and the Roman Society Research Center. The conference wants to encourage the exchange of recent research, ongoing projects, and current debates between scholars working in different disciplines, including environmental history, environmental archaeology, historical ecology, and historical geography. It invites contributions that study environmental change in the Low Countries (defined as the regions located between the North Sea and the Rhine) from Antiquity to modern times. Contributions that cross boundaries between different disciplines (inter-, multi-, or transdisciplinary research) are particularly welcome.
The two-day program will include plenary sessions where senior and junior scholars, postdocs and PhD students will present current research and state-of-field overviews (clusters of 20 minutes presentations, 10 minutes Q&A). If you would like to present your research at theconference, please send an abstract (max. 300 words) and short biography to dr. Sander Govaerts (sander.govaerts@ugent.be) and dr. Stefan Meysman (stefan.meysman@ugent.be) by 30 April2026. All topics and fields regarding the environmental history of the Low Countries are welcome, including, but not limited to, water management, food production, landscapes, climate, pollution, relationships between humans and other animals, and biodiversity.
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Séminaire de recherche organisé par l’IHA (K. Wallenwein) en coopération avec l’EPHE (L. Morelle). 8 avril 2026 – 10h00-12h00
Guilhem Dorandeu (École française de Rome), Les premiers usages diplomatiques du sceau par les femmes (Xe-XIIe siècle)
Présidence : Jean-Luc Chassel (Univ. Paris Nanterre)
Inscription Le séminaire se déroulera sous un format hybride. Pour participer à l’événement, sur place ou en ligne, veuillez vous inscrire auprès de Kirsten Wallenwein au plus tard la veille du séminaire. Pour une participation en ligne, merci de vous inscrire ici : Zoom
L’IHA et l’École pratique des hautes études organisent en commun un séminaire d’histoire médiévale où des doctorantes et doctorants en thèse bien avancée, mais aussi de jeunes postdocs viennent présenter leurs recherches en voie d’achèvement ou un dossier de leur thèse. La prestation, toujours en langue française, dure environ 50 minutes. Le séminaire a lieu tous les deux mois, un mercredi matin de 10h à 12h.
Publié dansColloque|Commentaires fermés sur Conférence – Guilhem Dorandeu, « Les premiers usages diplomatiques du sceau par les femmes (Xe-XIIe siècle) »
Avec le soutien du FNRS, du CRHiDI (UCLouvain – Saint-Louis, Bruxelles), d'INCAL (UCLouvain), de PraME (UNamur), de sociAMM (ULB) et de Transitions (ULiège)
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