Enregistrement du samedi 3 juin 2023. Écrits et manuscrits en Cornouaille aux XIe-XIIe siècles Médiathèque Alain-Gérard – Esplanade Julien-Gracq – 29000 Quimper Médiathèques de Quimper Bretagne Occidentale
Programme :
14h00-14h15. Ouverture
14h15-14h30. Julien Bachelier, PRAG, UBO-CRBC. « Découvertes et redécouvertes d’anciens manuscrits cornouaillais du XIe-XIIe siècle »
14h30-15h00. Arnaud Ybert, MCF histoire de l’art médiéval, UBO-CRBC. « Les abbayes de Cornouaille aux XIe-XIIe siècles (Landévennec, Quimperlé et Locmaria). Synthèse architecturale »
15h00-15h30. Questions et pause
15h30-15h50. Cyprien Henry, conservateur, chef de la mission des archives et du patrimoine culturel, ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche « Un manuscrit à la croisée des chemins : le cartulaire de l’abbaye Sainte-Croix de Quimperlé »
15h50-16h10. Stéphane Lebecq, professeur émérite à l’Université de Lille « Le cartulaire de l’abbaye Saint-Guénolé de Landévennec »
16h10-16h45. Questions et pause
16h45-17h05. Cyprien Henry, conservateur, chef de la mission des archives et du patrimoine culturel, ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche « Sur les traces d’un vestige exceptionnel de la vie intellectuelle cornouaillaise au tournant des XIe et XIIe siècles : le manuscrit perdu de Locmaria »
17h05-17h25. – Julien Bachelier, PRAG, UBO-CRBC « Le plus ancien livre liturgique conservé en Bretagne : le missel de Saint-Vougay, une production du scriptorium de Landévennec »
Cet ouvrage, conçu en partenariat avec l’APHG, propose des articles sur la question d’histoire médiévale au programme du Capes d’histoire-géographie 2025 et au programme de l’agrégation externe d’histoire 2025 : Église, société et pouvoir dans la chrétienté latine (910-1274). Les lecteurs, étudiants, enseignants et grand public pourront découvrir les contributions des spécialistes du sujet.
L’ouvrage indispensable pour la préparation du Capes et de l’agrégation mais aussi un ouvrage de référence.
Informations pratiques :
Église, société et pouvoir dans la chrétienté latine (910-1274), éd. Franck Collard, Paris, Bréal – Studyrama, 2024 ; 1 vol., 240 p. (Amphi). ISBN : 978-2-74955-624-6. Prix : € 18,00.
Sous la plume d’Ammien Marcellin, l’éloge de Julien l’Apostat exalte en ces termes les facultés mnémoniques de l’empereur : « si l’absorption de certain breuvage avait eu le pouvoir d’augmenter la force de la mémoire, on aurait pu dire qu’il en avait eu le tonneau à sa disposition, et qu’il l’avait mis à sec avant d’arriver à l’âge d’homme » (Histoire de Rome XVI, 5). La capacité de mémorisation, pierre angulaire de l’accomplissement intellectuel, figure ainsi parmi les vertus célébrées par la littérature encomiastique. Au-delà d’un simple outil rhétorique, évoquant l’aptitude à acquérir et à conserver des connaissances, la notion de mémoire se déploie à travers un vaste champ sémantique que reflète la diversité linguistique du monde byzantin. Le terme grec µνήµη (mnêmê) embrasse ainsi les notions de réminiscence et de souvenir, la collecte de traces et d’événements, suggérant aussi bien l’acte de se remémorer que l’empreinte matérielle du passé. La racine syriaque ܕܵܟܹܪ (dākhēr) implique simultanément le fait de se souvenir, d’avoir à l’esprit, de retracer et de retenir le récit d’événements, mais également de commémorer. En arménien classique, le terme յիշատակ (yišatak) signifie à la fois le souvenir, la mémoire, la commémoration, mais désigne aussi un mémorial ; intrinsèque à celle du monument lui-même, la notion de mémoire peut donc être convoquée, à travers ce même terme, pour évoquer un édifice commémoratif.
Enfin, le fait de se remémorer un événement ou une personne est rendu en copte par un verbe qui témoigne d’une conception particulièrement active de ce processus mental : ⲣⲡⲙⲉⲉⲩⲉ ( erpmeeue ), littéralement « faire la pensée ». Ce terme, qui s’emploie ainsi dans le domaine funéraire tout comme dans la littérature, sous-tend l’idée d’une activité intellectuelle intense, productive, qui requiert un effort.Le thème de la mémoire s’affirme de ce fait comme un enjeu prééminent, tant dans les milieux religieux que séculiers, à travers l’ensemble du monde méditerranéen. En Orient chrétien, comme à Byzance, l’écriture de l’histoire passe par l’inscription des événements rapportés dans la continuité du récit biblique. La connexion des événements politiques et de l’histoire religieuse, au service de la construction d’une mémoire collective, s’élabore dans le temps long ; elle s’affirme comme un moyen de légitimation en même temps que d’affirmation des identités confessionnelles et culturelles. Nécessaire à la stabilité et à la cohésion d’une communauté, la perpétuation du souvenir de figures charismatiques – dédicataires, fondateurs et fondatrices, donateurs et donatrices –, se décline aussi bien dans le monde monastique que laïque. Dans sa dimension collective, la mémoire, en particulier religieuse, s’inscrit dans le paysage urbain comme rural. Les pratiques rituelles en assurent la pérennité au sein d’espaces dédiés tels que lieux saints, sanctuaires et sépultures, sans occulter le rôle de la sphère civique. Perpétuée par les sources littéraires et épigraphiques, la mémoire collective s’incarne également dans des lieux, des objets ou des images : autant de témoignages matériels, échos de prototypes vénérables ou de visages contemporains, qui donnent corps au souvenir et focalisent l’attention. Bien qu’il s’avère difficile d’en saisir fidèlement les expressions, l’expérience mémorielle relève aussi de la sphère personnelle et intime. En sollicitant différents canaux sensoriels et processus cognitifs, images, inscriptions et chants participent conjointement à l’élaboration du souvenir, à son activation et à sa transmission. Le rôle privilégié de la mémorisation, mécanisme indispensable à l’apprentissage et à la diffusion du savoir, nous invite à interroger les moyens employés pour forger la mémoire, l’entraîner, la renforcer. Qu’était-il nécessaire de retenir ? Quelle place accordait-on à la culture classique ? Quels indices conservons-nous des méthodes d’assimilation et de récitation ? Au-delà de cette dimension pédagogique, la mémoire individuelle s’exprime enfin par un attachement émotionnel aux lieux et aux défunts, dont les épitaphes, graffiti et souvenirs de pèlerinages nous ont transmis les traces. Ainsi placées sous le signe de la mémoire, les XIVèmes Rencontres byzantines s’inscrivent dans le sillage de cette dynamique mémorielle dont les différentes disciplines de la recherche scientifique participent elles-mêmes étroitement. Lieux et images, sources archéologiques, épigraphiques et littéraires, sont autant d’empreintes dont l’étude, menée dans un cadre méthodologique rigoureux, concourt à révéler le sens et les enjeux de la mémoire, à tous les niveaux des sociétés.
La mémoire et la trace : commémorer, transmettre, perpétuer. XIVe Rencontres internationales des jeunes chercheurs en études byzantines, éd. Apolline Gay, François Pacha Miran et L.M. Ciolfi, Porphyra, t. 11, 2024 ; 1 vol., 125 p. ISSN : 2240-5240. En ligne.
King Alfred the Great (r. 871–899) remains a key figure in English literary history. Although his reputation as a scholar who was personally responsible for the translation of a number of Latin works is no longer secure, the figure of the wise king nevertheless casts a long shadow over vernacular writing from the late ninth century through to the twelfth. This volume takes stock of recent developments and debates in the field of Alfredian scholarship and showcases new directions in research. Individual chapters consider how English authors before, during, and after Alfred’s reign translated and adapted Latin works, often in innovative and imaginative ways. Other contributions provide new contexts and connections for Alfredian writing, highlighting the work of Mercian scholars and expanding the corpus beyond the works traditionally attributed to the king himself. Together, these essays force us to rethink what we mean by ‘Alfredian’ and to revise the literary history of the ‘long ninth century’.
Amy Faulkner is Lecturer in Old and Middle English Literature at UCL. She has published on Old English poetry and prose and is the author of Wealth and the Material World in the Old English Alfredian Corpus (Cambridge: D. S. Brewer, 2023).
Francis Leneghan is Professor of Old English at the University of Oxford, and a Fellow of St Cross College. He is the author of The Dynastic Drama of ‘Beowulf’ (Cambridge: D. S. Brewer, 2020).
Table des matières :
Introduction: Rethinking English Literary Culture c. 850–950 Amy FAULKNER and Francis LENEGHAN
I. CONTEXTS
Old English Literature Before Alfred: The Mercian Dimension Christine RAUER
Writing Latin in the Age of Alfred Robert GALLAGHER
The ‘Thing Power’ of the Fabulous Alfred Jewel Georgina PITT
Alfredian Geographies Nicole Guenther DISCENZA
II. TEXTUAL CRITICISM, SOURCE STUDY, AND STYLE
The Origins of the Old English Bede Greg WAITE
The Idea of Decorum in the Old English Dialogues Susan IRVINE
The Old English Pastoral Care: Who wrote it, When, Why and for Whom? A Review of the Evidence Daniel ANLEZARK
Refrains and Whole Verse Repetitions: Patterns in Sung Verse in the De consolatione philosophiae and the Old English Boethius Karmen LENZ
The Singularity of the Old English Boethius Adrian PAPAHAGI
Latin Commentary on Boethius’s De consolatione Philosophiae as a Source of Added Material in the Old English Soliloquies Leslie LOCKETT
III. VERNACULAR PHILOSOPHY AND THEOLOGY
Bending Minds in the Old English Boethius Erica WEAVER
Easing Unease in the Old English Boethius and Soliloquies: A Mystical Turn Michael TRESCHOW
The Ninth-Century Psalter in England M. J. TOSWELL
Examining Dualities in the Old English Prose Psalms Emily BUTLER
King Alfred as the Skipper in Andreas Richard NORTH
IV. ROYAL AUTHORITY AND LEGISLATION
Ælfred se casere: Kingship and Imperial Legitimation in the Old English Orosius Omar KHALAF
The Winchester Scribes and Alfredian Prose in the Tenth Century Emily KESLING
Chronicle Compilation and West-Saxon Succession Courtnay KONSHUH
The Domboc in the Laws of Edward the Elder Stefan JURASINKSI
The Wayward Tongue of Folcleasung in Alfred 32: Oaths, Bodies, and Communal Truth Katherine O’BRIEN O’KEEFFE
V. AFTERWORD
Why did the Anglo-Saxons switch from Verse to Prose? Malcolm GODDEN
Informations pratiques :
The Age of Alfred. Rethinking English Literary Culture c. 850–950, éd. Amy Faulkner, Francis Leneghan, Turnhout, Brepols, 2024 ; 1 vol., 598 p. (Studies in Old English Literature, 3). ISBN : 978-2-503-60665-1. Prix : € 140,00
This book provides a concise and incisive introduction to the Teutonic Knights, or Teutonic Order, the last of the great military orders established in the twelfth century. Evolving into a powerful religious institution, the Knights left a profound and enduring legacy. Aleksander Pluskowski traces the Order’s journey from a field hospital outside the walls of Acre during the Third Crusade to its remarkable rise as a major territorial ruler and power in northeastern Europe. He charts the three centuries of theocratic rule by this remarkable religious corporation and examines the Order’s notable accomplishments, as well as its failures.
From constructing distinctive fortified convents, including the largest castle in Western Christendom as its headquarters, to the Order’s decline in the fifteenth century due to a devastating war with Poland-Lithuania and the secularization of its Prussian and Livonian branches during the Reformation, The Teutonic Knights is a compelling look at a pivotal force in European history.
Informations pratiques :
Aleksander Pluskowski, The Teutonic Knights. Rise and Fall of a Religious Corporation, Londres, Reaktion Books, 2024 ; 1 vol., 216 p. (Medieval Lives). ISBN : 9781789148688. Prix : GBP 16,95.
La cuve d’un teinturier florentin de la fin du Moyen Âge pouvait absorber quotidiennement du kermès d’Espagne et de Corinthe, de l’alun de Phocée ou des mines de Kütahya, de la garance de Flandre, du brésil dont Marco Polo nous a appris qu’il était importé en Europe depuis Sumatra ou encore de l’orseille récoltée sur les falaises côtières de Majorque ou des Canaries, etc. et constituer ainsi, d’une certaine manière, le point de convergence du plus vaste réseau marchand formé avant l’ère des grandes découvertes.
Traitant de la teinture du point de vue technique et productif, des teinturiers du point de vue du travail et de leur place dans la société, de la production des colorants et des mordants de teinture, ainsi que du commerce des matières tinctoriales, ce livre jette un regard neuf et en grande partie inédit sur un thème, souvent sous-estimé, mais pourtant essentiel pour comprendre les grandes orientations de l’histoire économique des époques préindustrielles.
Mathieu Harsch est Doctor Europaeus de l’Université de Padoue et de l’Université Paris Cité, ex Italian Academy Fellow de l’Université Columbia et boursier de l’ISIME de Rome. Vainqueur du « Premio SISMED 2019 », il conduit ses recherches sur l’histoire économique et sociale de l’Occident médiéval.
Mathieu Harsch, La teinture et les matières tinctoriales à la fin du Moyen Âge, Florence, Toscane, Méditerranée, Rome, Viella, 2024 ; 1 vol., 504 p. (I libri di Viella, 492). ISBN : 978-8-83313-786-5. Prix : € 52,00.
Appel à communication : « Iconographie et numérique en histoire de l’art médiéval : nouveaux outils de la recherche et de l’analyse » (Villeneuve d’Ascq, Université de Lille, IRHiS, 12 décembre 2024)
Après trois décennies de campagnes successives de numérisations des collections menées par les grandes bibliothèques et institutions muséales, trois décennies qui furent aussi consacrées à la construction de banques iconographiques informatisées et à l’optimisation de leur mise à disposition des utilisateurs, une réflexion collective de la part des chercheurs spécialisés dans les analyses iconographiques et, plus largement, dans celles des œuvres médiévales, apparaît indispensable afin de définir un regard méthodologique sur les nouveaux enjeux que chacune et chacun devine sans avoir eu le temps de les formaliser. L’ampleur du champ de réflexion mérite la programmation d’un cycle de manifestations scientifiques en plusieurs temps. Deux journées d’études à l’automne 2024 et au printemps 2025 permettront de dresser un état des lieux des travaux en cours, en France et à l’étranger, et de dégager les principales problématiques et notions méthodologiques inhérentes aux études iconographiques actuelles. La journée 1 sera consacrée aux Nouveaux outils de la recherche et de l’analyse et la journée 2 aux Transformations épistémologiques et méthodologiques. Un colloque international, au printemps 2026, viendra conclure le cycle de travaux et aboutira à la publication d’un ouvrage collectif valorisant les réflexions conduites durant ces deux années.
La première journée d’études sera attentive aux communications portant sur les nouveaux instruments et outils de la recherche développés par les institutions académiques et par les spécialistes des images médiévales, en privilégiant les études de cas précis plus favorables à éprouver les concepts abstraits. Cette journée d’études sera notamment attentive aux communications portant sur :
le développement de la numérisation des collections et ses conséquences en s’intéressant aux politiques et aux stratégies de numérisation des bibliothèques et des musées, aux outils développés par ces institutions, à leurs apports et à leurs limites, et à la façon dont les chercheurs ont pu s’en saisir ;
la conception des corpus d’images par le numérique dans le cadre de projets de recherche collectifs ou individuels, leur gestion dans le temps et leur adaptation continue, leur valorisation à l’échelle scientifique ou pour une audience plus large, et les problématiques liées à leur pérennité ;
la création d’instruments numériques spécifiquement adaptés aux caractéristiques particulières de groupes d’œuvres et d’objets iconographiques, à leurs supports et à leurs techniques.
Modalités : Date limite de remise des propositions : 30 septembre 2024, aux adresses mathieu.beaud@univ-lille.fr ; bertrand.cosnet@univ-lille.fr
Comité d’organisation : Mathieu Beaud, Université de Lille-IRHiS Bertrand Cosnet, Université de Lille-IRHiS
Comité scientifique : Mathieu Beaud, Université de Lille-IRHiS Bertrand Cosnet, Université de Lille-IRHiS Sabine Maffre, Bibliothèque nationale de France, Département des manuscrits Anne-Orange Poilpré, Université Paris I Panthéon-Sorbonne-HiCSA Laure Rioust, Bibliothèque nationale de France, Département des manuscrits
Despite a burgeoning interest in global and comparative literary contexts, the hermeneutic frameworks of national philologies continue to shape how we as scholars approach historical narrative traditions from the medieval period and beyond. This session calls for a reassessment of these frameworks, by asking scholars to engage with new formats for studying historical literary traditions that transcend linguistic and cultural borders. We invite abstracts for papers that deploy innovative, interdisciplinary methods, theoretical frameworks, or tools to analyse cross-regional text traditions of the later medieval period. Texts may include but are not limited to romances, hagiographies, chronicles, or advice literature of any kind.
Papers should be 15-20 minutes. Please submit your abstract (no more than 250 words), name, affiliation (if any), and contact details to Miriam Edlich-Muth at edlichmu@uni-duesseldorf.de
The deadline for submissions is 31 August 2024.
Sponsor: Post-National Reconceptions of European Literary History (Post-REALM). PI: Miriam Edlich-Muth. Project funded by the European Research Council.
Date limite d’envoi des dossiers : 27/08/2024 Date de prise de fonction : 01/10/2024
Date limite de candidature : 27 août 2024 à 12 h (heure de Rome)
L’École française de Rome recrute un.e chargé.e de communication à compter du 1er octobre 2024.
La date limite pour poser une candidature est fixée au mardi 27 août 2024, à 12 heures (heure de Rome).
Pour télécharger l’appel à candidature, cliquer ici.
MISSIONS DU POSTE
Développer et mettre en œuvre les actions de communication de l’École française de Rome et participer aux opérations de communication du réseau des Écoles françaises à l’étranger (Réseau des Écoles françaises à l’étranger).
Les actions déployées s’adressent aussi bien aux personnels de l’École, du Centre Jean Bérard et aux chercheurs accueillis que vers l’externe, à des publics variés (grand public, chercheurs, étudiants, médias, autres institutions).
Les missions confiées sont transversales, au bénéfice de tous les services, et stratégiques, suivant les orientations et objectifs de la direction de l’établissement.
Membre du comité éditorial des publications, le chargé ou la chargée de communication coordonne le comité de rédaction des carnets hypothèses de l’EFR (« À l’École de toute l’Italie » et « Farnèse 150 »), administre le portail « Actualité et recherche de l’École française de Rome » sur la plateforme hypotheses.org, est référent.e de l’EFR pour la communication du Réseau des EFE et de l’Union internationale des instituts d’archéologie, d’histoire et d’histoire de l’art à Rome. Il ou elle participe aux réunions de direction.
XXV edizione del Congresso Biennale della Società Internazionale Renardiana Trento e Novacella, 25 – 28 settembre 2024 Dipartimento di Lettere e Filosofia – Università di Trento
Il 25° Congresso della Società internazionale Renardiana, associazione scientifica informale che raduna da tutto il mondo gli amanti degli animali nella letteratura medievale, approda in Italia e sceglie come sede per l’edizione del cinquantenario dalla sua istituzione la cornice delle Dolomiti, Patrimonio Mondiale dell’UNESCO.
L’evento biennale itinerante della Società, che negli anni passati ha toccato diverse città europee ed extra-europee, quest’anno sarà ospitato dal Dipartimento di Lettere e Filosofia dell’Università di Trento, con il sostegno del Dipartimento di Studi Umanistici dell’Università di Torino. Il tema scelto per questo appuntamento mira a valorizzare il ruolo degli animali, domestici e selvatici, reali e immaginari, nella produzione letteraria del Medioevo, nella quale essi sono spesso i protagonisti di avventure e vicende esemplari che recuperano il patrimonio folclorico delle leggende popolari e lo rielaborano in forma artistica per l’intrattenimento e l’istruzione del pubblico delle corti e delle piazze. Queste creature che parlano e agiscono come gli uomini, o, viceversa, che assumono i contorni ideali del simbolo, incarnano la dicotomia universale tra Bene e Male, e rispecchiano la costante tensione, tipica della mentalità medievale, tra l’alto e il basso, tra l’ascesa verso la redenzione e la discesa negli inferi del peccato.
I numerosi interventi in programma, presentati da oltre cinquanta tra specialisti e giovani studiose e studiosi italiani ed internazionali, esploreranno la natura sfaccettata della zoologia letteraria medievale e i modi nei quali gli animali partecipano alla costruzione dei sistemi narrativi dei generi letterari, mai disgiunti dalla componente iconografica che allaccia con il testo – soprattutto negli apparati illustrativi dei manoscritti medievali − un inscindibile rapporto tra parola e immagine, tra commento e ornamento. I filoni di indagine privilegiati sono quelli degli animali eroici − o, non di rado, anti-eroi − dell’epica animale; degli animali parlanti delle favole; degli animali allegorici dei bestiari; degli animali della quotidianità borghese dei fabliaux.
Crediti immagine: Schloss Churburg – Castel Coira
Programme :
Trento – Dipartimento di Lettere e Filosofia, Palazzo Paolo Prodi
MERCOLEDÌ 25 SETTEMBRE
13.30 – Registrazione partecipanti
14.30 – Saluti istituzionali
15.00 – LECTIO INAUGURALIS: Michel Pastoureau (École Pratique des Hautes Études, Paris), La chute d’un roi: l’ours détrôné par le lion (Xe-XIIIe siècle)
Introducono: Roberta Capelli e Caterina Mordeglia (Università di Trento)
Richard Trachsler (Universität Zürich), «Non tamen est unicornis». Le discours médiéval sur l’animal entre tradition livresque et les faits
Coordina: Paola Cifarelli (Università di Torino)
17.00 – TAVOLA ROTONDA: « Animali eroi dal Medioevo a oggi: musica, teatro, fiction »
Alessandro Giglio (Giglio Group), Manuel Giliberti (regista), Francesco Morosi (Università di Udine), Margherita Rubino (critica teatrale, Istituto Nazionale del Dramma Antico)
18.00 – Inaugurazione mostra fotografica e cocktail di benvenuto
GIOVEDÌ 26 SETTEMBRE
9.00-10.30 – SESSIONI PARALLELE
10.30 – Pausa caffè
11.00-13.00 – SESSIONI PARALLELE
13.00 – Pranzo buffet
14.00-15.30 – WORKSHOP: « La représentation animale dans le manuscrits illustrés des genres animaliers du Moyen Âge »
Jeanne-Marie Boivin (Université Paris-Est Créteil), Mara Calloni (Institut de Recherche et d’Histoire des Textes), Richard Trachsler (Universität Zürich), Baudouin Van den Abeele (Université catholique de Louvain)
Introduce e coordina: Jeanne-Marie Boivin (Université Paris-Est Créteil)
16.30 – Visita guidata al Castello del Buonconsiglio
VENERDÌ 27 SETTEMBRE
9.00-10.30 – SESSIONI PARALLELE
10.30 – Pausa caffè
11.00-12.00 – SESSIONI PARALLELE
12.00-13.00 – SESSIONE PLENARIA
Agostino Paravicini Bagliani (Université de Lausanne), Il mondo animale e il simbolismo del potere papale. Continuità e discontinuità.
Coordina: Caterina Mordeglia (Università di Trento)
13.00 – Pranzo buffet
14.00-15.00 – SESSIONI PARALLELE
15.00-16.00 – SESSIONE PLENARIA
Francesco Santi (Università di Bologna / Società Internazionale per lo Studio del Medioevo Latino), Uomini / animali. Questioni di confine
Coordina: Antonella Degl’Innocenti (Università di Trento)
16.00-17.00 – Riunione annuale della Società Internazionale Renardiana
20.00 – Cena sociale
Abbazia di Novacella (Bressanone)
SABATO 28 SETTEMBRE
9.00 – Trasferimento in pullman per Novacella
10.45 – Saluti istituzionali
11.00-12.00 – SESSIONE PLENARIA
Paul Wackers (Universiteit Utrecht), 50 Years International Reynard Society, « Beast Epic, Fable and Fabliaux »
Coordina: Baudovin Van den Abeele (Université catholique de Louvain)
12.00-12.30 – CONCLUSIONI
12.30 – Pranzo buffet
14.00 – Visita guidata all’abbazia e alla biblioteca di Novacella
15.30 – Trasferimento in pullman per Bressanone
16.00-18.00 – Visita del centro storico di Bressanone, sulle tracce dell’elefante Soliman, con Giuseppe Albertoni (Università di Trento)
18.00 – Rientro in pullman a Trento
Il Congresso vale come attività di aggiornamento per gli insegnanti delle scuole della Provincia Autonoma di Trento.
Avec le soutien du FNRS, du CRHiDI (UCLouvain – Saint-Louis, Bruxelles), d'INCAL (UCLouvain), de PraME (UNamur), de sociAMM (ULB) et de Transitions (ULiège)
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.