The Dominican Third Rule was approved in in 1405 and helped to integrate existing groups of laypeople (like Beguines) into the Order of Preachers. This volume is the first to fully examine the introduction of the Third Rule in the German-speaking regions as well as the different lifestyles practiced by people in third orders, thereby creating links between the history of orders, and the religious and social history of the late Middle Ages.
Adrian Kammerer, Department of Medieval and Modern History, Georg August University Göttingen, Germany.
Adrian Kammerer, Der dominikanische Drittorden. Studien zum deutschsprachigen Raum im 15. und frühen 16. Jahrhundert, Berlin–Boston, De Gruyter, 2024 ; 1 vol., X–219 p. (Quellen und Forschungen zur Geschichte des Dominikanerordens – Neue Folge, 28). ISBN : 978-3-11132-354-1. Prix : € 99,95.
Stipendia Academiae Belgicae Bourses de recherche d’un à trois mois
Avec l’aide du Fonds Wetenschappelijk Onderzoek (FWO) et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, l’Academia Belgica, Centre pour l’Histoire, les Arts et les Sciences à Rome attribue chaque année des bourses de recherche pour un séjour à Rome d’un à trois mois.
Conditions d’éligibilité:
être attaché.e officiellement à une université, une haute école ou une institution scientifique belge;
avoir obtenu un diplôme de 2e ou de 3e cycle (maîtrise, doctorat);
s’être distingué.e par l’excellence de ses résultats;
présenter un projet de recherche justifiant un séjour à Rome pour la durée demandée.
La priorité est donnée aux chercheur.se.s travaillant dans les domaines des sciences historiques, de l’histoire de l’art, de l’histoire de l’architecture et des lettres.
Les bourses comprennent :
Pour le.a chercheur.se qui continuera à bénéficier de sa rémunération actuelle pendant le séjour:
le logement gratuit en chambre individuelle avec salle de bain/douche à l’Academia Belgica durant la période considérée.
Pour le.a chercheur.se qui ne bénéficie d’aucune rémunération:
le logement gratuit en chambre individuelle avec salle de bain/douche à l’Academia Belgica durant la période considérée;
une indemnité de séjour de 700 € par mois durant la période considérée;
un forfait de 180€ pour les frais de voyage Belgique-Rome/Rome-Belgique.
Les bourses ne prévoient pas de couverture d’assurance individuelle et/ou professionnelle. Il est vivement conseillé aux candidat.e.s de se renseigner auprès des autorités de leur institution pour les démarches à entreprendre à ce sujet.
La candidature comprend:
le formulaire de candidature complété (en néerlandais ou en français en fonction de l’institution à laquelle le.a candidat.e est rattaché.e);
une lettre de recommandation d’un.e professeur.e enseignant dans une université ou une haute école belge.
Le formulaire et la lettre de recommandation doivent être envoyés à segreteria@academiabelgica.it pour le 20 septembre 2024 au plus tard. Les résultats seront communiqués mi-novembre.
Grâce au soutien du Fonds Wetenschappelijk Onderzoek (FWO) et du Fonds de la Recherche Scientifique (FNRS), l’Academia Belgica, Centre pour l’Histoire, les Arts et les Sciences à Rome octroie chaque année deux bourses de recherche pour un séjour de six mois à l’Academia Belgica à Rome.
Conditions d’éligibilité:
être attaché.e officiellement à une université flamande ou francophone de Belgique;
avoir obtenu un diplôme de 3e cycle (doctorat) au maximum depuis 12 ans avant le début du séjour;
le séjour commencera au plus tard le 1er mai de l’année académique de la demande;
s’être distingué.e par l’excellence de ses résultats universitaires;
présenter un projet de recherche original et couvrant les six mois du séjour à Rome.
La priorité est donnée aux chercheurs travaillant dans les domaines des sciences historiques, de l’histoire de l’art, de l’histoire de l’architecture et des lettres.
Il n’est en aucun cas possible de retarder le commencement ou de raccourcir la durée de la bourse. Le séjour doit être terminé avant la fin de l’année civique pour laquelle la bourse a été octroyée.
Les bourses comprennent:
le logement gratuit en chambre individuelle avec salle de bain/douche à l’Academia Belgica durant la période considérée;
une indemnité de séjour de 750 € par mois durant la période considérée;
un forfait de 180€ pour les frais de voyage Belgique-Rome/Rome-Belgique.
Les bourses ne prévoient pas de couverture d’assurance individuelle et/ou professionnelle. Il est vivement conseillé aux candidat.e.s de se renseigner auprès des autorités de leur institution pour les démarches à entreprendre à ce sujet.
La candidature comprend:
le formulaire de candidature complété (en néerlandais ou en français en fonction de l’institution à laquelle le.a candidat.e est rattaché.e);
une lettre de recommandation de l’institution ou faculté à laquelle vous êtes rattaché.e;
une attestation du promoteur / de la promotrice confirmant la date de la défense publique dans le cas où le doctorat n’a pas encore été publiquement défendu.
Le formulaire et la lettre de recommandation doivent être envoyés à segreteria@academiabelgica.it pour le 20 septembre 2024 au plus tard. Les résultats seront communiqués mi-novembre.
Applications are invited for two full-time Research Associate positions. The positions are fixed term for 2 years, with a start date of 01 October 2024, or as soon as possible thereafter. The latest possible start date is 01 January 2025. The successful applicants will work on an ERC-funded project led by Dr Catherine A. Bradley at the Faculty of Music.
The project offers the opportunity to conduct research into ritual contexts for and musical and poetic responses to the exclamation Benedicamus Domino (‘Let us Bless the Lord’) in the period c.1000 — 1500. Candidates should propose a research project within this broader framework that relates to their own research interests and expertise to pursue over the course of the position.
Some possible areas of project focus include:
Ritual and devotional contexts
Documentary evidence of liturgical practice (such as Libri ordinarii)
Plainchant sources and traditions for the Benedicamus Domino
Benedicamus songs and tropes
Carol and/or Cantio traditions
Polyphony for the Benedicamus (especially c.1300 — 1500)
‘Simple’ polyphony
Applicants must hold (or provide evidence of nearing completion of) a Ph.D. in a relevant discipline (e.g., musicology, cultural studies, history, Latin language and/or literature, liturgy, or theology), and show a developing profile of publications. Successful candidates’ work will be capable of engaging with sophisticated conceptual problems relevant to the project. Applicants will ideally demonstrate a high level of competence in relevant languages, where appropriate. Previous experience of scholarship within a discipline and chronological period encompassed by the project is essential.
The postholders will be based in Cambridge, and undertake research trips as relevant and required as part of the role.
The position includes a limited amount of teaching in the Faculty of Music, with further opportunities if desired.
In order for your application to be considered, please upload the following documents:
Curriculum Vitae (including publications)
A two-page cover letter describing relevant expertise and a research proposal for the project
A writing sample of no more than 12,000 words that you feel represents your work as a researcher
The closing date for applications is midnight (BST) on Wednesday 21 August 2024. Interviews are planned for Tuesday 17 September 2024, subject to change.
For project-specific enquires please contact Dr Catherine A. Bradley on c.a.bradley@imv.uio.no. For queries regarding the application process, please contact the School’s HR Team on musichr@admin.cam.ac.uk.
Click the ‘Apply’ button below to register an account with our recruitment system (if you have not already) and apply online.
Please quote reference GT42597 on your application and in any correspondence about this vacancy.
The University actively supports equality, diversity and inclusion and encourages applications from all sections of society.
The University has a responsibility to ensure that all employees are eligible to live and work in the UK.
L’oro dei santi. Percorsi della «Legenda aurea» in volgare, éd. Speranza Cerullo, Laura Ingallinella, Florence, SISMEL–Edizioni del Galluzzo, 2024 ; 1 vol., XXXII–462 p. (mediEVI, 41). ISBN : 978-88-9290-224-4. Prix : € 62,00.
Table des matières :
L. Leonardi – Il progetto Legenda aurea in Italiano (LAI)
P. Squillacioti – La Legenda aurea toscana e le risorse dell’Opera del Vocabolario Italiano
IL TESTO LATINO
G. P. Maggioni – I manoscritti toscani latini della Legenda aurea e il volgarizzamento fiorentino anonimo del XIV secolo
A. Degl’Innocenti – Leggendari agiografici latini nella Toscana del XIV secolo
LA LEGENDA AUREA IN ITALIA
S. Cerullo – Le traduzioni italiane: itinerari nella tradizione manoscritta
M. Colombo – Primi sondaggi su tre vite di santi in genovese
M. Pagano – Lacerti della Legenda aurea in volgare siciliano
LA TRADUZIONE FIORENTINA DELLA LEGENDA AUREA
L. Ingallinella – «Una storia viva»: copisti-editori della Legenda aurea fiorentina tra Quattro e Novecento
Z. Verlato – Il manoscritto Giaccherino I F 2 e la tradizione della Legenda aurea fiorentina
D. Dotto – Itinerari lessicali e traduttologici dentro e fuori il volgarizzamento fiorentino della Legenda aurea
R. Tagliani – Sondaggi tra sintassi e testualità nella traduzione fiorentina della Legenda aurea
LA LEGENDA AUREA NELL’EUROPA ROMANZA
F. Cigni – Il punto sui leggendari francoitaliani della fine del sec. XIII: nuove ricerche e osservazioni
G. Veysseyre – Prolégomènes à l’édition de la Légende dorée traduite en français d’oïl par Jean de Vignay (ca 1340-1348)
J. Gesiot – F. Zinelli – La Legenda aurea nello spazio catalano-occitanico: traduzioni e diffusione
L. Sacchi – Arborescenze della Legenda aurea in Castiglia
INDICI. Indice dei manoscritti – Indice degli autori, delle opere anonime e degli studios
Pour le 32e numéro de la revue Memini. Travaux et documents (2026), les auteur.rice.s sont invité.e.s à proposer des recherches et réflexions sur la chevalerie à partir de l’angle des « relectures historiographiques » et des « nouvelles perspectives scientifiques ». Ce dossier thématique sera un lieu d’exposition d’idées nouvelles, d’expériences méthodologiques et de critique historiographique. Sont les bienvenus des articles proposant, par exemple, une révision des découpages chronologiques et/ou spatiaux de l’invention et de l’adoption de la chevalerie ou encore de l’importance de certaines pratiques, des réflexions d’ordre sémantiques ou épistémologiques, des études croisant l’histoire de la chevalerie avec des objets de recherche récents (le genre, la violence, l’esclavage, etc.), ou des propositions conceptuelles et à des méthodes qui sortent des sentiers battus (textométrie, grands modèles de langages, analyses factorielles des correspondances).
La chevalerie est l’une des constructions idéologiques majeures de l’Occident médiéval. Ce système de représentations complexe et cohérent, qui exaltait une série de vertus – la prouesse martiale, la largesse, la loyauté, le respect envers les femmes, la fidélité et le service dû à Dieu, au roi et à l’Église –, était cultivé par une élite masculine de guerriers à cheval chargés d’exercer des fonctions de guerre et de justice. Ethos caractéristique des chevaliers, un groupe social restreint d’hommes appartenant à l’aristocratie laïque considérés comme en âge de légitimement porter les armes, la chevalerie était cependant un phénomène social qui dépassait les barrières d’âge, de genre et de classe : donnée à voir par l’entremise des tournois, des adoubements, des cours princières et des représentations iconographiques, donnée à lire et à entendre par le biais de la littérature courtoise, la chevalerie représentait une forme symbolique agissante à l’échelle de la société médiévale.
En tant qu’objet savant, la chevalerie est sans doute aussi vénérable que l’historiographie du Moyen Âge. Depuis la fin du XVIIe siècle, elle fut tour à tour abordée comme un sujet d’érudition, comme un code d’honneur, comme une idéologie, un système de représentations ou un ethos, sous l’angle de ses effets sociojuridiques ou sous celui de la classe sociale. La diversité des approches historiographiques, des traditions nationales et des réalités linguistiques médiévales et modernes a nourri des hypothèses et des interprétations contradictoires, et a parfois même suscité des débats, cependant que les évolutions épistémologiques et méthodologiques de la médiévistique n’ont eu de cesse d’enrichir le questionnaire des historien.ne.s de la chevalerie et des chevaliers.
Pour le 32e numéro de la revue « Memini. Travaux et documents », les auteur.rice.s sont invité.e.s à proposer des recherches et réflexions sur la chevalerie à partir de l’angle des « relectures historiographiques » et des « nouvelles perspectives scientifiques ». Ce dossier thématique se veut un lieu d’exposition d’idées nouvelles, d’expériences méthodologiques et de critique historiographique. Les « relectures historiographiques » peuvent toucher n’importe quel aspect de l’histoire de la chevalerie et des chevaliers : révision des découpages chronologiques ou spatiaux de l’invention et de l’adoption de la chevalerie ou encore de l’importance de certaines pratiques, examen critique de documents ou dossiers documentaires célèbres, réflexions d’ordre sémantiques ou épistémologiques. Les « nouvelles perspectives scientifiques » renvoient à des études croisant l’histoire de la chevalerie avec des objets de recherche récents (par exemple le genre, la violence, l’esclavage, etc.), à des propositions conceptuelles et à des méthodes qui sortent des sentiers battus (textométrie, système d’information géographique, grands modèles de langages, analyses factorielles des correspondances). Les articles peuvent provenir de toutes les disciplines de la médiévistique : histoire, littérature, histoire de l’art, archéologie, musicologie, linguistique, philologie, sigillographie, archivistique, etc.
Modalités de soumission
Un titre et une proposition d’article de 150-200 mots doivent être acheminés au coordonnateur du dossier (arnaud_montreuil@uqac.ca)
avant le 31 octobre 2024.
Les articles complets doivent être envoyés au coordonnateur du dossier (arnaud_montreuil@uqac.ca) et au secrétariat de la revue (semq.secretaire@gmail.com) le 31 mai 2025
Pour toute question, n’hésitez pas à contacter le coordonnateur du dossier.
Comité de rédaction
Piroska Nagy (Université du Québec à Montréal)
Gordon Blennemann (Université de Montréal)
Geneviève Dumas (Université de Sherbrooke)
Isabelle Arseneau (Université McGill)
Anne-Gaëlle Weber (Université du Québec à Montréal)
Arnaud Montreuil (Université du Québec à Chicoutimi)
Robert Marcoux (Université Laval)
Processus d’évaluation
Procédure d’évaluation : évaluation en simple aveugle
Le comité de rédaction a un rôle exécutif. Il se rencontre au moins deux fois l’an. Le comité discute de la politique éditoriale, des contenus scientifiques, de la réception et de l’évaluation des contributions, des questions logistiques et budgétaires.
Memini. Travaux et documents publie des fascicules thématiques dont les auteurs sont sollicités directement par le comité de rédaction ou par le(s) responsable(s) du fascicule. Chaque membre de la Société des études médiévales du Québec est invité à proposer un projet de fascicule thématique et à en diriger la réalisation : les propositions sont évaluées par le comité de rédaction. Chaque auteur se soumettra à la procédure d’évaluation et collaborera aux étapes de réalisation du fascicule.
À propos du coordonnateur du dossier
Titulaire d’un doctorat en histoire de Paris 1 Panthéon-Sorbonne et de l’Université d’Ottawa, Arnaud Montreuil est professeur d’histoire au Département des sciences humaines et sociales de l’Université du Québec à Chicoutimi. Ses recherches portent principalement sur la sociologie historique de la chevalerie et des groupes dominants dans l’Europe médiévale. Il s’intéresse aussi à l’histoire seigneuriale dans la longue durée, aux caractères médiévaux des sociétés coloniales nord-américaines, aux usages sociaux du passé médiéval par les sociétés contemporaines (médiévalisme), ainsi qu’à la communication politique.
To what extent does our knowledge of the past rely upon written sources? And what happens when these sources are destroyed? Focusing on the manuscripts of the Middle Ages, History in Flames explores cases in which large volumes of written material were destroyed during a single day. This destruction didn’t occur by accident of fire or flood but by human forces such as arson, shelling and bombing. This book examines the political and military events that preceded the moment of destruction, from the Franco-Prussian War and the Irish Civil War to the complexities of World War II; it analyses the material lost and how it came to be where it was. At the same time, it discusses the heroic efforts made by scholars and archivists to preserve these manuscripts, even partially. History in Flames reminds us that historical knowledge rests on material remains, and that these remains are vulnerable.
Robert Bartlett, CBE, FBA, is Professor Emeritus at the University of St Andrews. His books include The Making of Europe: Conquest, Colonization and Cultural Change 950–1350, which won the Wolfson Literary Prize for History. He has written and presented three television series for the BBC, “Inside the Medieval Mind” (2008), ‘The Normans’ (2010), and ‘The Plantagenets’ (2014).
Table des matières :
Preface
Our Knowledge of the Past
Libraries and Archives
What Has Been lost?
A Narrow Escape: Beowulf
‘Away With the Learning of the Clerks!’
Strasbourg, 24 August 1870: The Garden of Delights
Bulin, 30 June 1922: The Public Record Office of Ireland
Naples, 30 September 1943: The State Archive
Hanover, 9 October 1943: The Ebstorf Map
Chartres, 26 May 1944: The Municipal Library Conclusion.
Informations pratiques :
Robert Bartlett, History in Flames. The Destruction and Survival of Medieval Manuscripts, Cambridge, Cambridge University Press, 2024 ; 1 vol., 220 p. ISBN : 978-1-00945-715-6. Prix : GBP 20,00.
Der Arbeitskreis geistliche Frauen im europäischen Mittelalter (AGFEM) veranstaltet vom 24. bis 26.10.2024 in den Räumen des Tagungshauses Schönenberg in Ellwangen sein nächstes Arbeitstreffen. Wie bei den vergangenen Workshops sollen neben organisatorischen Fragen bestehende und neue Promotionsvorhaben und Forschungsprojekte vorgestellt werden.
Programme :
Donnerstag, 24. Oktober 2024
ab 15.30 Uhr Anreise
16.00 Uhr Kaffee/Tee
16.30 Uhr Begrüßung und Vorstellungsrunde
17.00 Uhr LOUISE BERGLUND (Uppsala University) The creation of the Birgittine abbess. Ideals and realities in Vadstena abbey, c. 1345–1403
18.30 Uhr Abendessen
ab 20.00 Uhr Geselliges Beisammensein im Gewölbekeller
Freitag, 25. Oktober 2024
ab 07.30 Uhr Frühstück
09.00 Uhr ANNELIESE REBERT (Universität Göttingen) Diener verschiedener Herrinnen. Verwaltungshandeln spätmittelalterlicher Pröpste zwischen Ertragsoptimierung und personaler Loyalität
10.00 Uhr BRIGITTE MAYER (Universität Tübingen) Vier geistliche Ritterorden, ihre weiblichen Zweige und ihre Tracht mit dem Kreuzsymbol
11.00 Uhr Imbiss
11.30 Uhr ASTRID BREITH (Österreichische Akademie der Wissenschaften) Cella fecit inclusam. Überlegungen zu Materialität und Imagination der mittelalterlichen (Inklusinnen-) Zelle als Rückzugsort, Offenbarungsraum oder Heiligenschrein in zeitgenössischen Quellen
12.30 Uhr Mittagessen
14.30 Uhr LORI KRUCKENBERG (University of Oregon) Discourses on Sacred Music and ‘Vox femina’ in the Long Twelfth Century
15.30 Uhr Kaffee/Tee
16.00 Uhr Sr. JAKOB ZÖLL (Universität Bonn) „Dagegen muss ein Mann, der Gott von Herzen dienen will…“ Konstruktion(en) von Männlichkeit(en) bei Franziskanern ~ 1226–1300
17.00 Uhr MARLON BÄUMER und CAROLIN GLUCHOWSKI (Universität Hamburg) Breaking Walls – Eine Graphic Novel über Nonnen in Zeiten des Umbruchs
18.00 Uhr Abendessen
19.00 Uhr ALISON BEACH (University of St. Andrews) und LETHA BÖHRINGER (Universität Köln) Projekte
ab 20.00 Uhr Geselliges Beisammensein im Gewölbekeller
Samstag, 26. Oktober 2024
ab 07.30 Uhr Frühstück
09.00 Uhr KATRIN WENZEL-SCHÖNING Führung Ellwangen St. Vitus
10.30 Uhr Inhaltliche Koordination und Projektplanung
12.00 Uhr Mittagessen
Kontakt
Christina Sanna Institut für Geschichtliche Landeskunde und Historische Hilfswissenschaften Philosophische Fakultät Eberhard Karls Universität Tübingen Wilhelmstraße 36 72074 Tübingen Raum 402
Au pied de la Bourse, se cache un étonnant petit site archéologique ouvert au public, au coeur de Bruxelles, celui-ci présente les vestiges du Couvent de l’ordre franciscain érigé à Bruxelles dès 1238. On y trouve notamment le tombeau du Duc Jean Ier de Brabant. Les fondations et un matériel diversifié permettent de faire revivre un pan méconnu de l’histoire de Bruxelles, tout en laissant percevoir différents aspects de la réalité du métier d’archéologue.
Sous la Bourse, on peut visiter un espace à remonter le temps: Bruxella 1238 qui retrace un millénaire d’histoire de Bruxelles. Ce site archéologique nous invite à découvrir les vestiges de l’ancien couvent franciscain, installé sur le site dans la première moitié du 13e siècle.
En pénétrant à l’intérieur du site archéologique, au niveau des fondations des bâtiments du Moyen Âge, les vestiges nous racontent le passé de la ville. Les artefacts et les sépultures découverts par les archéologues lors des fouilles menées sur le site (1988 – 2022) y sont présentés au travers d’une nouvelle muséographie immersive qui nous plonge dans un volet passionnant de l’histoire de Bruxelles !
Le couvent traversera de nombreuses turbulences, telles que les guerres de Religion et le bombardement de Bruxelles par les troupes de Louis XIV en 1695. Il sera finalement déclaré bien national à la fin du 18e siècle. Il cédera ensuite la place au Marché au Beurre, lui-même abandonné au profit de la construction de la Bourse de Commerce. Les vestiges, heureusement, ont été préservés.
Avis aux amateurs de bière: le site Bruxella 1238 abrite le caveau supposé de Jean ler de Brabant, également connu sous le nom de Gambrinus, le légendaire roi de la bière. Santé !
Le ticket Belgian Beer World donne accès à l’ensemble du Belgian Beer World et au Bruxella 1238. Le ticket Bruxella 1238 permet de visiter uniquement le site archéologique.
Tis (Not) But a Scratch: New Directions in Medieval Graffitological Scholarship Call For Papers: 60th International Conference on Medieval Studies Kalamazoo, MI and online (hybrid), May 8-10, 2025
Often divorced from visual studies, inaccessible beyond its support, and erased by well-meaning conservation efforts, medieval and early modern graffiti is difficult to study yet essential for understanding the Middle Ages. Scholars and students of all levels are invited to submit abstracts for papers on medieval and early modern graffiti. The session welcomes interest in graffiti among varied disciplines, such as philosophy, musicology, art history, military history, and theology, and among public-facing institutions concerned with the display and preservation of graffiti in situ and elsewhere. Papers of the “material” and “global” turns and in the digital humanities are especially encouraged.
Enregistrement du samedi 3 juin 2023. Écrits et manuscrits en Cornouaille aux XIe-XIIe siècles Médiathèque Alain-Gérard – Esplanade Julien-Gracq – 29000 Quimper Médiathèques de Quimper Bretagne Occidentale
Programme :
14h00-14h15. Ouverture
14h15-14h30. Julien Bachelier, PRAG, UBO-CRBC. « Découvertes et redécouvertes d’anciens manuscrits cornouaillais du XIe-XIIe siècle »
14h30-15h00. Arnaud Ybert, MCF histoire de l’art médiéval, UBO-CRBC. « Les abbayes de Cornouaille aux XIe-XIIe siècles (Landévennec, Quimperlé et Locmaria). Synthèse architecturale »
15h00-15h30. Questions et pause
15h30-15h50. Cyprien Henry, conservateur, chef de la mission des archives et du patrimoine culturel, ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche « Un manuscrit à la croisée des chemins : le cartulaire de l’abbaye Sainte-Croix de Quimperlé »
15h50-16h10. Stéphane Lebecq, professeur émérite à l’Université de Lille « Le cartulaire de l’abbaye Saint-Guénolé de Landévennec »
16h10-16h45. Questions et pause
16h45-17h05. Cyprien Henry, conservateur, chef de la mission des archives et du patrimoine culturel, ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche « Sur les traces d’un vestige exceptionnel de la vie intellectuelle cornouaillaise au tournant des XIe et XIIe siècles : le manuscrit perdu de Locmaria »
17h05-17h25. – Julien Bachelier, PRAG, UBO-CRBC « Le plus ancien livre liturgique conservé en Bretagne : le missel de Saint-Vougay, une production du scriptorium de Landévennec »
Avec le soutien du FNRS, du CRHiDI (UCLouvain – Saint-Louis, Bruxelles), d'INCAL (UCLouvain), de PraME (UNamur), de sociAMM (ULB) et de Transitions (ULiège)
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