RMBLF – La Lettre du Réseau, n° 23 (janvier 2024)

Accès : ici

Chaque semestre, le Réseau des Médiévistes belges de Langue française publie une « Lettre » dans laquelle il fournit une série d’informations relatives aux études médiévales en Belgique.

Dans ce numéro, vous retrouverez :

  • des résumés des communications présentées lors de la dernière journée d’étude du RMBLF, organisée en collaboration avec le CLUDEM et l’Université du Luxembourg (Vers une gestion durable ? L’exploitation de la nature au Moyen Âge et au début des Temps modernes).
  • une présentation de la prochaine activité du RMBLF, organisée en collaboration avec nos collègues flamands du VWM (Dies Bruxellensis).
  • des résumés des thèses en études médiévales soutenues dans les universités belges francophones l’année dernière.
  • l’actualité des dépôts d’archives.
  • la présentation d’un projet de recherche, en l’occurrence le projet FED-tWIN « FLOWER » (Antoine Bonnivert, ULB/Archives générales du Royaume).
  • des annonces de colloques, des appels à contribution, etc.

Si vous souhaitez vous abonner à la Lettre du Réseau, il suffit de nous envoyer un courriel à l’adresse suivante : info.rmblf@gmail.com.

Publié dans Activités du RMBLF | Laisser un commentaire

Colloque – L’histoire des bibliothèques et du livre en Centre-Val de Loire : où en est-on ?

Une journée d’étude sur l’Histoire des bibliothèques et du livre en Centre-Val de Loire est organisée par le CESR de Tours le vendredi 2 février 2024 à l’auditorium de la médiathèque d’Orléans.

Auditorium de la Médiathèque d’Orléans
1 Place Gambetta, 45043 Orléans

Programme :

9h30–10h45 – Présidente de séance : Ariane Bouchard (Réseau des Médiathèques d’Orléans)

  • Peut-on écrire une histoire du livre et des bibliothèques sans patrimoine des bibliothèques ? Introduction à la journée d’étude et restitution d’une enquête sur les fonds patrimoniaux du Centre-Val de Loire — William Trouvé, chargé de mission patrimoine écrit, CESR
  • La bibliothèque de Micy-Saint-Mesmin (IXe-XIIe siècles) : état des lieux et perspectives de recherche — Claire Tignolet, chercheuse associée au LaMOP

10h45-11h Pause

11h-12h15 – Président de séance : Gilles Kagan (IRHT)

  • Sauvegarde et étude des manuscrits sinistrés de Chartres : 20 ans de collaboration entre institutions patrimoniales et de recherche — Michèle Neveu, responsable des fonds patrimoniaux de la médiathèque de Chartres — Veronika Drescher, conservatrice des manuscrits à la Bibliothèque nationale d’Autriche
  • Cataloguer les livres disparus, à quoi bon ? — Pierre Aquilon, maître de conférences honoraire, CESR

12h15-14h Déjeuner

14h-15h15 Présidente de séance : Florence Alibert (Université d’Angers, Temos)

  • Reconstituer les bibliothèques grâce aux marques de provenance : l’exemple des juristes orléanais de la Renaissance — Arthur Ferrier, responsable du fonds local et précieux de la médiathèque d’Orléans
  • La bibliothèque Henri IV du Prytanée, ancien collège royal des jésuites de La Flèche, formant par la culture général les futurs officiers de la Nation sur quatre siècles — Sylvie Tisserand, conservatrice de la bibliothèque Henri IV du Prytanée national militaire de La Flèche — Hervé Baudry, Université de Lisbonne

15h15-15h30 Pause

15h30-16h45 – Présidente de séance : Emmanuelle Chapron (Aix Marseille Université / EPHE)

  • Le chanoine polygraphe. Marcel Langlois, bibliothécaire et historien du pays chartrain — Guillaume Boyer, responsable du patrimoine et de la numérisation à la bibliothèque de Fels, Institut catholique de Paris
  • Comment le fonds Marcel est-il entré dans les collections publiques ? — Régis Rech, conservateur des bibliothèques, responsable des fonds patrimoniaux de la bibliothèque municipale de Tours

17h-18h

  • Visite de la réserve de la médiathèque d’Orléans (réservée aux intervenants et au comité scientifique)

Source : IRHT

Publié dans Colloque | Laisser un commentaire

Publication – Axel E. W. Müller, « Gunpowder Technology in the Fifteenth Century. A Study, Edition and Translation of the Firework Book »

Produced from the early fifteenth century onwards, Firework Books are, broadly speaking, manuals on how to use gunpowder, witnessing a major development in warfare. Surviving in a corpus of some 65, each text has different content and components, but core elements are present throughout. An important example is a manuscript in the collection of the Royal Armouries (RA I.34), written in Early New High German, and (unlike many other manuscripts) still in what appears to be its original format and binding; it also, unusually, contains a number of illustrations.

This volume provides the first full edition and English translation of the material, with a detailed analysis of its content and context. It positions the Firework Books at a crucial stage in the development of gunpowder artillery, offering an unparalleled insight into fifteenth-century gunpowder technology at a critical juncture of military and technological change at the end of the Middle Ages.

Axel E. W. Müller is Congress Director of the International Medieval Congress and teaches in the Institute for Medieval Studies at the University of Leeds.

Table des matières :

Introduction
1. The Firework Book Tradition
2. The Use and Reception of the Firework Book
3. The Leeds Firework Book
4. The Text of Royal Armouries I.34
Editorial Principles
Edition and Translation
5. Analysis of the Text
Conclusion

Bibliography
Index

Informations pratiques :

Axel E. W. Müller, Gunpowder Technology in the Fifteenth Century. A Study, Edition and Translation of the Firework Book, Woodbridge, the Boydell Press, 2024 ; 1 vol., 388 p. (Royal Armouries Research Series, 3). ISBN : 978-1-78327-731-5. Prix : GBP 90,00.

Source : Boydell and Brewer

Publié dans Publications | Laisser un commentaire

Publication – « Pecia. Le livre et l’écrit », tome 25, 2022 [publ. 2023]

Les Miscellanées composant le volume du 20e anniversaire de PECIA, Le livre et l’écrit, reflètent les thèmes que nous avons essayé de développer tout au long de ces années autour du manuscrit médiéval. Quel vaste champ de recherche ! Marqueur d’une civilisation qui n’a pas encore dévoilé toutes ces richesses, le manuscrit offre aux médiévistes matière à faire comprendre un monde original où se côtoient quantité de personnages. Du copiste au libraire, du commanditaire à l’enlumineur, du parcheminier au relieur, le livre manuscrit s’inscrit pleinement dans la vie culturelle de l’homme du Moyen Âge.

Table des matières :

Gwénaëlle BEYNET FRÖJD, Un manuscrit du Roman de la Rose en Suède : le manuscrit Vu 39 de la Bibliothèque royale de Stockholm
Séverine CHASSAGNE, Le manuscrit comme indice de théâtralité. Les exemples des manuscrits BnF, fr 840 et BnF, fr 24432
Catherine GAULLIER-BOUGASSAS, La Chronique dite de Derval, du Chastel et de Brézé, ses manuscrits et la structure du récit
Marielle LAVENUS, Les deux manuscrits de l’Histoire de Gérard de Nevers et les rapports texte-image-parole : Contribution à l’étude des doublons de la grande librairie de Bourgogne
Salvador RUBIO-REAL, L’antéchrist dans les récits hagiographiques français
Megumi TANABE, Les fleurs parlantes dans les livres de dévotion d’Anne de Bretagne
Jean-Luc DEUFFIC, Du manuscrit à l’imprimé : Nouvelles notes de bibliologie bretonne

Informations pratiques :

Pecia. Le livre et l’écrit, t. 25, 2022 ; 1 vol., 252 p. ISBN : 978-2-503-60405-3. Prix : € 92,00.

Source : Brepols

Publié dans Publications | Laisser un commentaire

Publication – Julie Colaye-Rabiant, « Les prieurés de Saint-Victor de Paris (XIIe-première moitié du XVIe siècle). Implantation et fonctionnement d’un réseau canonial entre Senlis et Orléans »

Fondée en 1113 au pied de la montagne Sainte-Geneviève, l’abbaye de Saint-Victor de Paris s’est rapidement dotée de petits établissements, des prieurés simples et des prieurés-cures, pour gérer un patrimoine dispersé et desservir des églises paroissiales entre Senlis et Orléans.

Le réseau prioral victorin, de taille réduite, reste très dynamique aux XIIe-XIIIe siècles, période d’intense essaimage et de développement des domaines gérés par les chanoines forains. À partir de 1330 et jusqu’au milieu du XVe siècle, ces petites dépendances directes subissent de plein fouet les crises. Mais dès 1460, le grand mouvement de reconstruction économique donne l’occasion aux prieurs d’être plus actifs dans l’administration de leurs établissements et d’utiliser de nouvelles méthodes de gestion.

En analysant les aspects institutionnels, économiques, sociaux et spirituels de la vie des frères dans les petites dépendances directes de l’abbaye, cette étude approfondie met en lumière le fonctionnement des prieurés canoniaux du XIIe au XVIe siècle. Ce volume montre comment les relations mère-fils évoluent au cours du temps en fonction des réformes abbatiales et révèle la fossé qui sépare parfois la conception du réseau édictée par l’abbé et le convent, et l’attitude des chanoines forains sur le terrain.

Julie Colaye-Rabiant, agrégée d’histoire et docteure en histoire médiévale (Université de Picardie Jules Verne), est actuellement membre associée de l’U.R. TrAme (UPJV) et professeure d’histoire-géographie au collège Ferdinand Bac (Compiègne, Oise).

Table des matières :

Avant-propos

Introduction

Première partie : Les sources

Chapitre premier : Présentation des archives victorines
Chapitre II : Étude des sources priorales et abbatiales

Deuxième partie : Création et structuration du réseau prioral victorin (début XIIe  milieu du XIVe siècle)

Chapitre premier : Fondation et développement du réseau prioral
Chapitre II : Consolidation économique et seigneuriale du réseau de dépendances victorines
Chapitre III : Le contrôlé économique des paroisses
Chapitre IV : L’attractivité religieuse des prieurés
Conclusion de deuxième partie

Troisième partie : Détérioration et redressement des prieurés victorins (milieu du XIVe siècle – première moitié du XVIe siècle)

Chapitre premier : Les prieurés face aux malheurs du temps (milieu du XIVe siècle – seconde moitié du XVe siècle)
Chapitre II : Reconstruction priorale et reprise en main du réseau par Saint-Victor (v. 1370-1420)
Chapitre III : Reconstruction matérielle et reconquête des biens et des droits (v. 1460-1540)
Chapitre IV : De nouvelles dynamiques économiques et judiciaires (v. 1460-1540)
Chapitre V : Les nouvelles dynamiques religieuses et institutionnelles au sein du réseau (fin XVe – première moitié du XVIe siècle)
Conclusion de troisième partie

Conclusion générale

Répertoire des seize prieurés victorins

Présentation de la base de données
Ambert – Ambertus (Notre-Dame)
Amponville – Amponvilla (Notre-Dame)
Athis – Athiis (Saint-Denis)
Bois-Saint-Père – Nemus Sancti Petri (Notre-Dame)
Bray-sur-Aunette – Brayum (Saint-Victor)
Bucy-le-Roi – Buciacum Regis (Saint-Pierre)
Chanteau – Cantolium (Notre-Dame)
Corbeil – Corbolium (Saint-Guénault)
Faronville – Farunvilla (Sainte-Madeleine/Saint-Éloi)
Fleury-en-Bière – Floriacum (Notre-Dame)
Montbéon – Montebeonis (Notre-Dame)
Puiseaux – Puteolis (Notre-Dame)
Saint-Donain – Sanctus Donnini
Saint-Paul-des-Aulnois – Sanctus Pauli de Alnetis
Vaujours – Vallegaii (Saint-Nicolas)
Villiers-le-Bel – Villaribellum (Saint-Didier)

Annexes

Sources et bibliographie

Index des noms de personnes

Index des noms de lieux

Cahier de planches en couleur

Informations pratiques :

Julie Colaye-Rabiant, Les prieurés de Saint-Victor de Paris (XIIe-première moitié du XVIe siècle). Implantation et fonctionnement d’un réseau canonial entre Senlis et Orléans, Turnhout, Brepols, 2023 ; 1 vol., 1068 p. (Bibliotheca Victorina, 30). ISBN : 978-2-503-60776-4. Prix : € 190,00.

Source : Brepols

Publié dans Publications | Laisser un commentaire

Publication – « Luxembourg Court Cultures in the Long Fourteenth Century », éd. Karl Kügle, Ingrid Ciulisová, Václav Žůrek

The house of Luxembourg between 1308 and 1437 is best known today for its principal royal and imperial representatives, Henry VII, John the Blind, Charles IV, and Charles’s two sons, Wenceslas and Sigismund – a group of rulers who, for better or worse, shaped the political destiny of much of Europe during the fourteenth and early fifteenth centuries. While some of the Luxembourg cultural legacy can still be experienced directly today in and around Prague and southern Germany, and through the literary and musical works of Machaut, Froissart, and Wolkenstein, it reached much further across Europe: from England to present-day Romania, and from the Baltic Sea to the Italian peninsula, alongside the dynasty’s homelands in what is now Luxembourg, Belgium and France. However, this culture has not always attracted the scholarly attention it deserves.

This volume explores the pan-European impact and influence of the Luxembourgs in a variety of fields: art and architectural history, material culture, Czech, French, German and Latin text production, gender and intellectual history, and music. Embracing the subject matter from multi-disciplinary and transnational perspectives, the essays here offer new insights into the late medieval cultures of the Luxembourg court. Particular subjects treated include the making of the « Wenceslas Bible »; Machaut at the court of John of Luxembourg; and Charles IV’s patronage of multilingual literature.

On publication this book is available as an Open Access eBook under the Creative Commons license: CC BY-NC-ND.

KARL KÜGLE is Director of Research in the Faculty of Music, University of Oxford, and a Senior Research Fellow of Wadham College.

INGRID CIULISOVÁ is a Senior Research Fellow in Art History at the Art Research Centre of the Slovak Academy of Sciences in Bratislava and an Associated Professor of the Charles University in Prague.

VÁCLAV ŽŮREK is a research fellow at the Centre for Medieval Studies Prague, which is part of the Institute of Philosophy of the Czech Academy of Sciences.

Table des matières :

Introduction: The ‘Long Luxembourg Century’ (1308-1437): Courtly Networks, Cultural Politics, Dynastic Legacy
Karl Kügle, Ingrid Ciulisová, Václav Žůrek

PART I: John the Blind and his Progeny in France
1. The ‘Luxembourgness’ of Things: Machaut C, Glazier 52, and Dynastic Presence in Early Fourteenth-century France – Uri Smilansky
2. Guillaume de Machaut at the court of John of Luxembourg: Defining a Social Milieu – Jana Fantysová Matějková
3. The Vyšší Brod Cycle and its Anonymous Painter: French and Bohemian Court Circles in the 1340s – Lenka Panušková

PART II: Marvelous Objects and Culture at the Court of Charles IV
4. Charles of Luxembourg and his Reliquary Cross: the Significance of Precious Stones – Ingrid Ciulisová
5. Charles IV and the Patronage of Multilingual Literature at his Court and Beyond – Václav Žůrek
6. Miraculous Objects and Foundational Sins: Verbal and Material Reality in the Dalimil Chronicle, the Chronicle of Přibík Pulkava of Radenín, and Charles IV’s Autobiography – Matouš Jaluška

PART III: Wenceslas and Sigismund: Art, Politics, and Diplomacy
7. The Making of the Wenceslas Bible, with Special Consideration of the Theological Concept of its Genesis Initial – Maria Theisen
8. The Naked King: Representing Wenceslas in his Illuminated Bible – Gia Toussaint
9. Dealing with the Luxembourg Court: Ellwangen Abbey and their Imperial Overlord – Mark Whelan
10. Assessing the Luxembourgs: The Image of Wenceslas and Sigismund in the Correspondence of Italian Ambassadors – Ondřej Schmidt

PART IV: Studying the Luxembourgs: What has been Neglected
11. Heiresses, Regents, and Patrons: Female Rulers in the Age of the Luxembourgs – Julia Burkhardt
12. Image-making, image-breaking, and the Luxembourg Monarchy – Len Scales
13. The Absent Present: Luxembourg Courts, their Cultures, and Music Histor(iograph)y – Karl Kügle

Select Bibliography
Index

Informations pratiques :

Luxembourg Court Cultures in the Long Fourteenth Century », éd. Karl Kügle, Ingrid Ciulisová, Václav Žůrek, Woodbridge, Boydell Press, 2024 ; 1 vol., 536 p. ISBN : 978-1-83765-005-7. Prix : GBP 29,99.

Source : Boydell and Brewer

Publié dans Publications | Laisser un commentaire

Appel à contribution – Rural History Network – ESSHC Leiden 2025

Appel à sessions et communications | Rural History Network – ESSHC Leiden 2025 | Date limite 15 avril 2024

L’appel à sessions et communications pour la prochaine conférence ESSHC – qui aura lieu à Leiden du 26 au 29 mars 2025 – est ouvert. La date limite de candidature est le 15 avril 2024.

Depuis 1996, l’ESSHC, soutenu par le International institute of social history en Amsterdam, a pour objectif de rassembler les chercheurs intéressés à expliquer les phénomènes historiques par les méthodes des sciences sociales. La conférence, organisée en 27 réseaux thématiques (networks), se caractérise par un échange dynamique au sein de petits groupes. Les communications et les sessions – toujours en anglais – peuvent porter sur tout sujet et toute période historique. 

En particulier, le réseau d’histoire rurale (Rural History Network) embrasse les approches économiques, sociales, écologiques, géographiques, démographiques, culturelles et politiques au monde rural. Dans ce regard, par exemple, les besoins alimentaires, le patrimoine rural, la gestion des ressources naturelles, l’évolution de la productivité agricole, la structure et l’evolution de la propriété et l’organisation de la vie rurale sont des intérêts de recherche au coeur du réseau. Finalement, la comparaison entre périodes et régions sont bienvenues ainsi que la discussion de nouvelles sources et méthodes pour les nombreuses branches de l’histoire rurale.

Toute personne intéressée à postuler une session ou une communication à travers du Rural History Network peuvent contacter les responsables du réseau, selon les domaines de recherche.

Lev Centrih : lev.centrih@fhs.upr.si (Europe orientale et méridionale, période moderne et contemporaine)

Davide Cristoferi : davide.cristoferi@ulb.be (Europe occidentale et méridionale, Antiquité, Médiévale et Moderne)

Harm Zwarts : h.zwarts@rug.nl (Europe occidentale et septentrionale, période moderne et contemporaine)

Les propositions de sessions et communications doivent être soumises à travers de la plateforme Ex Ordo.

Cet appel peut être partagé avec tous et toutes les collègues intéressé.e.s.

Publié dans Appel à contributions | Laisser un commentaire

Publication – Frédéric Duval, Elisa Guadagnini, « Le théâtre antique au Moyen Âge Étude des mots et des concepts dans les textes en français et en italien »

Longtemps s’est imposée l’idée d’une redécouverte tardive du théâtre antique après la longue parenthèse du Moyen Âge. Dans ce domaine, comme pour tant d’autres, l’« âge moyen » aurait représenté une coupure nette entre l’Antiquité, où le théâtre était une institution sociale répandue, et la Renaissance, qui aurait renoué avec les codes et pratiques antiques. Pour faire pièce à cette historiographie de la rupture, Frédéric Duval et Elisa Guadagnini ont recueilli et étudié les traces laissées par le théâtre antique dans l’encyclopédie et les langues vernaculaires du Moyen Âge. Le présent livre s’intéresse à l’histoire des langues et à l’histoire des idées, aux mots autant qu’aux concepts. Les auteurs partent toutefois de la représentation lexicale du théâtre antique. Sous cet angle, la documentation vernaculaire présente des avantages par rapport à la documentation latine. L’analyse porte à la fois sur la mise en place d’un lexique théâtral référant à l’Antiquité et sur le processus de conceptualisation du ˹théâtre antique˺ en France et en Italie entre le XIIe et le XVe siècle.

Table des matières : ici

Informations pratiques :

Frédéric Duval, Elisa Guadagnini, Le théâtre antique au Moyen Âge Étude des mots et des concepts dans les textes en français et en italien, Genève, Droz, 2024 ; 1 vol., 672 p. (Publications Romanes et Françaises, 277). ISBN : 978-2-600-06468-2. Prix : CHF 75,00.

Source : Droz

Publié dans Publications | Laisser un commentaire

Publication – Theodore Evergates, « Geoffroy of Villehardouin, Marshal of Champagne. His Life and Memoirs of the Fourth Crusade »

Geoffroy of Villehardouin, Marshal of Champagne by Theodore Evergates traces the remarkable life of Geoffroy of Villehardouin (c. 1148–c. 1217) from his earliest years in Champagne through his last years in Greece after the crusade.

The fourth son of a knight, Geoffroy became marshal of Champagne, principal negotiator in organizing the Fourth Crusade, chief of staff of the expedition to and conquest of Constantinople, garrison commander of Constantinople and, in his late fifties, field commander defending the Latin settlement in the Byzantine empire against invading Bulgarian armies and revolting Greek cities. Known for his diplomatic skills and rectitude, he served as the chief military advisor to Count Thibaut III of Champagne and later to Emperor Henry of Constantinople.

Geoffroy is remarkable as well for dictating the earliest war memoir in medieval Europe, which is also the earliest prose narrative in Old French. Addressed to a home audience in Champagne, he described what he did, what he saw, and what he heard during his eight years on crusade and especially during the fraught period after the conquest of Constantinople. His memoir, The Book of the Conquest of Constantinople, furnishes a commander’s retrospective account of the main events and inner workings of the crusade—the innumerable meetings and speeches, the conduct (not always commendable) of the barons, and the persistent discontent within the army—as well as a celebration of his own deeds as a diplomat and a military commander.

Theodore Evergates is the editor or author of ten books on medieval France, including The Aristocracy in the County of Champagne, 1100–1300; Henry the Liberal; and Marie of France.

Informations pratiques :

Theodore Evergates, Geoffroy of Villehardouin, Marshal of Champagne. His Life and Memoirs of the Fourth Crusade, Ithaca, Cornell University Press, 2024 ; 1 vol., 252 p. ISBN : 9781501773495. Prix : USD 44,95.

Source : Cornell University Press

Publié dans Publications | Laisser un commentaire

Appel à contribution – Das Artefakt im Fokus – Mediävistische Wissensgeschichte in der interdisziplinären Praxis

Die Wissensgeschichte kann mittlerweile als etabliertes theoretisches Konzept der Geschichtswissenschaft gelten, das der Neueren Kulturgeschichte wichtige Impulse gegeben hat. Neben einer gewissen Konsolidierung, die sich in der Veröffentlichung von Gesamtdarstellungen und Readern spiegelt, ist aber auch eine recht offensive (Selbst-) Kritik der Forschungsrichtung zu konstatieren, die insbesondere die wissensethischen und heuristischen Implikationen eines weiten Wissensbegriffs problematisiert. Dass die Wissensgeschichte der Gesellschaftsgeschichte als theoretisches Paradigma nachfolgt, wie es Philipp Sarasin vor gut zehn Jahren anvisierte, erscheint nunmehr unwahrscheinlich, vielleicht auch unpraktikabel.

Die ungebrochene Aktualität der Fragen, wie soziale Gruppen Wissen hervorbringen, es als solches kennzeichnen und verändern, zeigt aber auch, dass es nach wie vor einen konzeptionellen „Ort“ benötigt, um diesen Fragen nachzugehen – und diesen bietet die Wissensgeschichte unbestreitbar. Im Bewusstsein ihrer Grenzen und Schwächen gilt es also, neue Vorschläge zur Operationalisierung ihrer Theoreme zu erarbeiten. Dabei bedarf es einer produktiven Eingrenzung des Untersuchungsgegenstandes. In der Mediävistik wurde beispielsweise bereits eine Fokussierung auf Wissens- und Gebrauchsliteratur, auf bestimmte Institutionen oder auch soziale Formationen vorgenommen, die aufbauend auf den Konzepten der Wissensgeschichte neu betrachtet wurden. Dabei wurde auch das nach wie vor bestehende Potenzial der Wissensgeschichte für die interdisziplinäre Zusammenarbeit der Mittelalterstudien reflektiert. So stellt die germanistische Mediävistin Angelika Kemper in der Einleitung zu ihrem Sammelband „Wissen in mittelalterlichen Gemeinschaften“ die Überlegung an, ob die „kulturwissenschaftliche Wissensforschung“ ein „Syntheseprojekt“ für die Ergebnisse der jeweiligen Fächer darstellen könne.

Die Tagung „Das Artefakt im Fokus“ möchte diesen Gedanken aufnehmen und damit einen Beitrag zur methodischen Bearbeitung der mit der Wissensgeschichte verbunden Probleme, aber auch Chancen für die Mediävistik leisten. Ihr Fokus ist dabei das aus dem Mittelalter überlieferte kulturelle Artefakt, sei es ein Text, ein Bild oder ein Objekt, für dessen Untersuchung eine wissensgeschichtliche Perspektive entwickelt werden soll. Der so gewählten Eingrenzung liegt die Hypothese zugrunde, dass das ‚Mittelalterliche‘ innerhalb einer langen, globalen Geschichte des Wissens sich in der zeitgenössischen Überlieferung spiegelt. Die Artefakte entspringen einer spezifisch mittelalterlichen Kultur und materialisieren implizites und explizites Wissen. An ihnen werden Praktiken des Wissens erkennbar und es lassen sich Ordnungsmuster sowie Visualisierungstechniken erschließen. Der Umgang mit mittelalterlichen Artefakten in wissensgeschichtlicher Perspektive verlangt zudem die Vertrautheit mit und die Anwendung von Methoden der Grundwissenschaften und integriert damit den material turn in die Wissensgeschichte. Mit diesem konzeptionellen Zuschnitt wurden bereits auf einem Workshop Fallbeispiele aus unterschiedlichen mittelalterlichen Kontexten diskutiert, um die Frage zu erörtern, wie die theoretischen Konzepte der Wissensgeschichte in der Mediävistik zu operationalisieren sind: Um die Wissensproduktion unter den medialen Bedingungen mittelalterlicher Kommunikation zu analysieren, kann mit den Begriffspaaren Distribuieren und Zurückhalten, Komprimieren und Entfalten, Stabilisieren und Transformieren gearbeitet werden, die als Praktiken durchaus ineinander verschränkt auftreten können.[1]

Wir laden Vertreter:innen aller mediävistischen Disziplinen ein, diese Gedanken aufzugreifen und auf der Tagung ihren wissensgeschichtlichen Zugriff auf ein kulturelles Artefakt des Mittelalters zu präsentieren und zur Diskussion zu stellen. Gerne kann dabei die bereits erarbeitete analytische Trias erprobt werden, um die Spezifika der mittelalterlichen Wissensproduktion fallbeispielbezogen auszuleuchten. Bevorzugt versammeln möchten wir Beiträge, in denen zwei Vertreter:innen unterschiedlicher mediävistischer Disziplinen einen gemeinsamen Gegenstand wissensgeschichtlich bearbeiten und demonstrieren, wie die Wissensgeschichte als „Syntheseprojekt“ der mittelalterlichen Disziplinen funktionieren kann. Dieser anwendungsorientierte Zugriff soll die langfristige, methodisch abgesicherte Integration wissensgeschichtlicher Herangehensweisen in zukünftige Forschungsfragen der mediävistischen Disziplinen unterstützen. Die Ergebnisse der Tagung werden als Sammlung von Best Practice-Beispielen veröffentlicht.

Wir freuen uns über Abstracts (einzelne wie Doppelbeiträge) im Umfang von ca. 300–500 Wörtern bis zum 18. Februar 2024. Die Vorträge auf der Tagung sollten 25 Minuten (einzeln) bzw. 35 Minuten (für interdisziplinäre Zweierteams) nicht überschreiten.

Source : H-Soz-Kult

Publié dans Appel à contributions | Laisser un commentaire