Offre d’emploi – Byzantine Studies Postdoctoral Fellowship

Application Deadline: February 1, 2024

Application Deadline: February 1, 2024

Following substantial investment in the area of Byzantine Studies at the University of Notre Dame, including the acquisition of the Milton V. Anastos Library of Byzantine Civilization and generous support from the Stavros Niarchos Foundation, the Mellon Foundation, and the National Endowment for the Humanities, the Medieval Institute at the University of Notre Dame is delighted to invite applicants for a nine-month Postdoctoral Fellowship in Byzantine Studies. This fellowship is designed for junior scholars with a completed doctorate whose research deals with some aspect of the Byzantine world. The fellow is expected to pursue promising research towards scholarly publication and/or the development of new subject areas. This Fellowship is open to qualified applicants in all fields and sub-disciplines of Byzantine Studies, such as history (including its auxiliary disciplines), archaeology, art history, literature, theology, and liturgical studies, as well as the study of Byzantium’s interactions with neighboring cultures. The fellowship holder will pursue research in residence at the University of Notre Dame’s famed Medieval Institute during the academic year.

The intent of this Fellowship is to enable its holder to do innovative research drawing on the rich resources held in the Milton V. Anastos Collection, the Medieval Institute, and the Hesburgh Library more broadly. This may include the completion of book manuscripts and articles, work on text editions, or the development of new trajectories of research in one of the aforementioned fields. The Fellowship carries no teaching responsibilities, but the fellow will have the opportunity to participate in the multidisciplinary activities of Notre Dame faculty related to Byzantium, Eastern Christianity, and the history of the Levant. The Fellow will be provided with a private workspace in the Medieval Institute, enjoy full library and computer privileges, and have access to all the Institute’s research tools.

In addition, towards the conclusion of the fellowship period the fellow’s work will be at the center of a workshop organized within the framework of the Byzantine Studies Seminar. Senior scholars, chosen in cooperation with the Medieval Institute, will be invited for this event treating the fellow’s subject matter. The senior scholars will discuss draft versions of the fellow’s book manuscript or articles or discuss the further development of ongoing research projects.

EligibilityByzantine Studies fellows must hold a Ph.D. from an internationally recognized institution. The Ph.D. must be in hand by the beginning of the fellowship term.

Stipend: $37,080, plus benefits

Start Date: Approximately August 16, 2024 | End Date: Approximately May 15, 2025

Application procedure: Applicants should submit a letter of application (cover letter), a project proposal of no more than 2500 words, a current C.V., and three confidential letters of recommendation. Submit applications via Interfolio at http://apply.interfolio.com/135928. Further details regarding materials are available at https://medieval.nd.edu/research/grants-fellowships/#Byzantine-fellowship.

Source : The Medieval Academy Blog

Publié dans Le réseau | Laisser un commentaire

Appel à contribution – Les marâtres 2. Familles, lieux et patrimoines : Marâtres. Secondes épouses, fils et filles d’avant

Valenciennes, 21-22 novembre 2024

Ce colloque est le second du projet « Marâtres. Secondes épouses, fils et filles d’avant »

LARSH, Université Polytechnique Hauts-de-France

CREHS, Université d’Artois

Le projet « Marâtres » est un projet d’anthropologie sociale transpériodique, de l’Antiquité à nos jours, ouvert aux approches littéraires, sociologiques et juridiques, qui vise à interroger la construction sociale et mentale de la marâtre, figure stigmatisante et stigmatisée de la seconde épouse du père.

La réflexion est née des évolutions récentes de notre société occidentale. La montée des divorces et des séparations, ainsi que les nouveaux types d’union bouleversent les formes de la parentalité et des relations adelphiques en questionnant la primauté des liens du sang. Les recompositions familiales contemporaines qui peuvent en résulter et l’évolution du droit de la famille conduisent ainsi à s’interroger notamment sur la beau-parentalité en général, et sur la figure de la belle-mère en particulier. Si les relations familiales ne sont jamais simples, et encore moins dans le cas des recompositions, il semble que les femmes rencontrent des difficultés particulières dans leurs relations avec les enfants de leur partenaire et qu’il peut en résulter des tensions, parfois intenses et difficiles à résoudre, qui renvoient, ne serait-ce qu’inconsciemment, à la figure honnie et redoutée de la marâtre des contes, ce qui révèle le poids des représentations négatives persistantes. Ces situations, nullement propres à l’époque contemporaine, s’inscrivent dans une histoire longue de la mortalité maternelle, du veuvage et du remariage, des séparations et répudiations, ainsi que des relations parents-enfants. Ces situations familiales sont contraintes par les normes sociales, culturelles, juridiques et religieuses, et contribuent également à les faire évoluer. Elles font l’objet de nombreux travaux en sociologie, en anthropologie de la famille, mais aussi en histoire, qu’il s’agisse d’études de la démographie, des structures de parenté ou du genre, ce qui a conduit à renouveler l’approche de la conjugalité et du célibat, des maternités et paternités.

Pour autant, la seconde – ou subséquente – épouse qui prend place dans un foyer où se trouvent déjà des enfants issus d’une – ou plusieurs – unions précédentes, n’a pour l’instant pas fait l’objet d’une étude approfondie sur un temps long, même si elle a suscité quelques approches ponctuelles. Le projet « Marâtres » vise donc à comprendre l’émergence de cette figure au sein d’un système de parenté et de conditions historiques qui le produisent, et à saisir son rôle social dans le quotidien des familles et ses effets dans les trajectoires des individus. Pour cela, il s’inscrit dans une démarche d’anthropologie historique attentive tant aux représentations qu’aux pratiques sociales, au croisement de l’histoire de la famille et de la parenté, et en mobilisant les outils de l’histoire du genre et du care. Pour saisir la spécificité de la figure de la marâtre, il importe de la mettre en regard avec d’autres formes de parentalité (spirituelle, baptismale), d’autres figures alternatives de maternité (nourrices, éducatrices) davantage associées à des représentations valorisées, et plus généralement à l’entourage féminin du père. Il apparaît aussi nécessaire de comparer le rôle social de ces différentes femmes au sein des familles, qui à bien des égards peut être assimilé à un rôle de care (ensemble de tâches et dispositions émotionnelles et relationnelles assignées aux femmes, perçues comme jouant un rôle central dans l’entretien du lien social), même s’il ne se limite pas forcément à cela, pour explorer les places et les représentations des figures maternelles au sein des familles.

Une première rencontre scientifique, organisée à Arras les 24-25 novembre 2022, a fait dialoguer plus de 20 chercheurs et chercheuses sur l’articulation de l’étude des mots et des représentations associés à la seconde épouse avec celle des formes familiales et du système de parenté dans lesquels elles s’inscrivent. Les cadres spatio-temporels et les approches ont volontairement été d’une grande diversité pour saisir dans quelles configurations, sociales, culturelles et économiques, relationnelles et affectives, la subséquente épouse devient une marâtre et pourquoi.

Le deuxième colloque, concerné par cet appel, entend prolonger la réflexion en se concentrant sur les conditions de vie des « familles à marâtre ». Il privilégiera les trois axes suivants dans lesquels peuvent s’inscrire les propositions de communication :

1) « Familles à marâtre » : quelles recompositions familiales ?

Le premier axe vise à préciser comment s’opère la recomposition familiale à la suite de l’arrivée de la seconde – ou subséquente – épouse du père : celle-ci favorise-t-elle la continuité ou la destruction de l’ancienne famille au profit d’une nouvelle ? Quel est le sort des enfants des précédentes unions ? Quelles relations la nouvelle femme du père, mais aussi ses propres enfants, en particulier ceux nés du même père, entretiennent-ils avec eux ? L’âge de cette femme, son origine sociale, l’âge et le sexe des enfants trouvés chez le mari, voire d’autres critères, ont-ils une influence ? Quels sentiments et émotions naissent ou se trouvent associés à ces situations nouvelles pour les enfants, comme les parents ? Quels enjeux suscitent des conflits ? Sont-ils de même nature avec les filles et les garçons, les aînés et les cadets, les majeurs et les mineurs, selon les milieux sociaux et les carrières envisagées ? Comment se positionnent les autres membres du groupe familial – paternel comme maternel -, voire des réseaux dans lesquels s’insère la famille conjugale ? Quel est le rôle du père dans la création de la marâtre ? L’image négative associée à la marâtre, redoutée par les enfants des unions précédentes du père, ne doit cependant pas occulter les recompositions familiales où chacun parvient à trouver sa place, ce qu’il faut aussi expliquer. Il importe enfin de comparer l’analyse des pratiques avec les normes en vigueur et le discours qui contribue à légitimer ou à discriminer la belle-mère, pour mesurer et expliquer les décalages.

2) « Familles à marâtre » : quels lieux de vie et de mort pour le groupe familial recomposé ?

Le deuxième axe cherche à introduire une dimension spatiale, en s’intéressant aux lieux de vie et de mort. Comment s’organise concrètement la vie quotidienne dans la maison familiale, à la configuration variable selon les époques, les lieux et les milieux sociaux ? La nouvelle épouse occupe-t-elle les mêmes espaces que la précédente ? Son arrivée, ou la naissance de nouveaux enfants qui en résulte, voire d’autres circonstances, conduisent-elles à un changement de maison ou à des réorganisations domestiques, en particulier de la distribution des chambres ? Comment le père se positionne-t-il sur ces questions ? Les pratiques funéraires peuvent aussi être des indicateurs sur le degré d’intégration de cette nouvelle femme dans la famille et les transformations qui peuvent en résulter : où se fait-elle inhumer ? Aux côtés de son mari et des enfants de celui-ci, ce qui l’associe à ceux-ci dans la mémoire que ce lieu perpétue ? Ailleurs, et dans ce cas, pourquoi et avec qui ? Le décès avant ou après celui du mari joue-t-il un rôle ? Et qu’en est-il de la première – ou des précédentes – épouses, ainsi que des enfants nés des différentes unions ? Cette dernière question revient à s’interroger sur la manière dont est entretenue la mémoire de la conjugalité paternelle.

3) « Familles à marâtre » et patrimoine : transferts et conflits

Le troisième axe, enfin, entend se pencher sur le rôle du patrimoine, matériel et immatériel, dans la recomposition familiale, qu’elle soit pacifique ou conflictuelle. Quelles sont les conséquences de l’arrivée d’une nouvelle épouse en termes de gestion du patrimoine, mais aussi de la transmission de l’héritage aux enfants (biens mobiliers et immobiliers, mais aussi symboliques comme le nom) et de la succession (fonctions et pouvoir) ? Si le droit en matière de patrimoine est largement encadré par des règles juridiques, propres à chaque société, il n’en existe pas moins une certaine latitude qui permet d’associer plus ou moins les individus aux décisions et de privilégier certaines personnes d’une manière ou d’une autre. De quelle manière la subséquente épouse intervient-elle dans les choix ?  Quelle position le père adopte-t-il à l’égard des enfants nés de différentes mères ? Comment le couple utilise-t-il le patrimoine conjugal ou propre à chaque époux au profit de la recomposition familiale ? Les conflits liés à l’héritage et à la succession sont-ils plus fréquents dans les familles à marâtre que dans celles où les enfants sont tous nés des mêmes père et mère ? Qu’est-ce qui les distingue lorsqu’ils concernent une famille à marâtre (temporalité, intervention d’autres membres de la famille, du côté maternel ou non) ?

Une publication est prévue pour 2026, qui diffusera les résultats des deux colloques.

Organisation et prise en charge :

Le colloque se tiendra à l’Université Polytechnique Hauts-de-France, à Valenciennes, Campus des Tertiales (centre ville), les 21 et 22 novembre 2024.

Le transport en France et en Europe sera pris en charge, de même que la nuit du 21 au 22 novembre et les repas (2 midis et 1 soir), voire une nuit supplémentaire si les contraintes de transport l’imposent.

Pour les chercheurs et chercheuses extra-européens, leur participation est possible en distanciel, voire en présentiel s’ils autofinancent leur déplacement.

Le colloque est organisé par le LARSH et CREHS (UR 4027).

Modalités de soumission

Les propositions de communication (environ 3500 signes) doivent, outre un titre, préciser l’approche, la méthodologie et les sources mobilisées et/ou le terrain d’enquête. Elles peuvent s’inscrire dans un ou plusieurs des trois axes proposés.

Elles peuvent se présenter sous la forme d’une réflexion argumentée sur un aspect général ou particulier, d’une étude de cas, de la présentation et de la discussion d’un ouvrage ou encore du commentaire d’un document. Si cela leur semble pertinent, les participant.e.s de la première rencontre sont invités à reprendre le cas qu’ils ont abordé, en mettant l’accent sur les aspects propres à l’appel à communication du second colloque, ceci afin de favoriser une réflexion approfondie sur quelques cas bien documentés ou particulièrement riches.

Elles doivent être accompagnées d’une courte biographie académique de l’auteur, et peuvent être rédigées en français ou en anglais.

Le comité valorisera les travaux de jeunes chercheurs et chercheuses et les recherches inédites, ainsi que l’exploration de nouveaux terrains ou de nouvelles archives, afin d’encourager la discussion sur des recherches en cours. Les communications dureront 20 minutes et un temps important sera laissé à la discussion.

Les propositions sont à envoyer conjointement avant le 15 janvier 2024 à

anne.jusseaume@univ-artois.fr

laurence.leleu@univ-artois.fr  

emmanuelle.santinelli@uphf.fr

Elles seront ensuite examinées par le comité scientifique et une réponse sera données aux participant-e-s fin février 2024.

Comité d’organisation :

Anne Jusseaume (Université d’Artois, CREHS)
Laurence Leleu (Université d’Artois, CREHS)
Emmanuelle Santinelli (Université Polytechnique Hauts-de-France, LARSH)

Comité scientifique :

Sabine Armani (Université Sorbonne Paris Nord, Pléiade UR7338),
Marianne Closson (Université d’Artois, Textes et Cultures UR 4028),
Aurélie Damet (Paris I Panthéon-Sorbonne, ANHIMA UMR 8210),
Vincent Gourdon (CNRS, Centre Roland Mousnier UMR 8596),
Régine Le Jan (Paris I Panthéon-Sorbonne, LAMOP UMR 8589),
Didier Lett (Université de Paris, ICT EA 337),
Nicole Pellegrin (CNRS, IHMC UMR 8066)

Publié dans Appel à contributions | Laisser un commentaire

Offres d’emploi – Contrat de recherche en histoire médiévale ET contrat de recherche en archéologie médiévale

Contrat de recherche en histoire médiévale Contrat postdoctoral ou 48 mois de catégorie A (niveau Ingénieur d’études) ouvert uniquement aux contractuels (H/F) – Temps plein

Paris 1 Panthéon-Sorbonne, LAMOP (UMR 8589)

Contrat à durée déterminée post doctoral (l’article L. 412-4 du code de la recherche) ou rémunération selon l’expérience du candidat et les grilles salariales en vigueur à Paris 1.

En conformité avec son plan d’action pour l’égalité professionnelle et la lutte contre les discriminations, l’Université Paris 1 – Panthéon Sorbonne assure le strict respect de l’égalité professionnelle des femmes et des hommes dans ses procédures d’embauche, de déroulement de carrière et de formation, ainsi que la prévention des discriminations.

Profil du poste

Ce contrat s’inscrit dans le cadre du projet ECOMED. Les Économies méditerranéennes à la fin du Moyen Âge (ca. 1350- ca. 1500) : crises, reconstructions, restructurations (ANR-23-CE27-ECOMED), financé par l’Agence nationale de la recherche pour la période 2024-2028.

Le projet ECOMED est lauréat de l’appel à projet générique 2023 de l’ANR (AAPG- projet de recherche collaborative-PRC) et bénéficie du soutien de la Casa de Velázquez (EHEHI, Madrid). Il dispose de deux contrats de recherches, l’un en archéologie médiévale et l’autre en histoire médiévale (ici), qui devront collaborer ensemble. Il est coordonné par Cédric Quertier, chargé de recherche au CNRS et membre du laboratoire LAMOP (laboratoire de Médiévistique Occidentale de Paris) et rassemble une quarantaine de chercheurs de France (CNRS, univ. Paris 1 et AMU), d’Espagne (CSIC, univ. Barcelone, Lérida, Saragosse), d’Italie (univ. Milan, Rome 2, Cagliari), d’Angleterre et de Grèce, spécialisés dans l’étude des mondes méditerranéens dans une perspective interculturelle. Le projet part du constat d’une divergence entre les historiographies de l’Europe du Nord et du bassin méditerranéen. Il vise à rassembler et connecter les données historiques, archéologiques et paléo-environnementales pour construire un référentiel commun au monde académique intéressé aux transformations économiques de la fin du Moyen Âge. Pendant 48 mois, il étudiera des aspects tels que les réponses aux transformations environnementales de part et d’autre de la mer ; la diversification et la commercialisation des productions agricoles et artisanales ; l’utilisation des matières premières et la circulation des marchandises ; l’adaptation des institutions et des États, ainsi que les conflits structurant la période et la zone ; il s’intéressera enfin aux recompositions sociales et à la croissance.

L’objectif est de comprendre comment les interactions entre les évolutions environnementales et celles des activités humaines contribuent à redéfinir les dynamiques économiques en Méditerranée à la fin du Moyen Âge. Pour ce faire, le ou la bénéficiaire du présent contrat de recherches contribuera à construire et à alimenter une base de données relationnelles centrée sur la récolte, la consommation et la commercialisation des produits issus du vivant (céréales, produits de l’élevage, bois, textile). Ces produits seront choisis parce qu’ils sont largement diffusés (aux échelles locales, régionales et méditerranéennes), qu’ils ont un impact environnemental et spatial prononcé et parce qu’ils occupent une grande partie des activités économiques. La personne recrutée contribuera ainsi à rassembler les informations disponibles dans la littérature publiée touchant aux données écrites, archéologiques et paléo- environnementales informant sur l’économie et les activités humaines.

Mission du poste

La personne recrutée fera partie intégrante de l’équipe du projet ECOMED, qu’elle viendra renforcer et qu’elle contribuera à animer. Elle assurera les missions suivantes, avec l’aide des membres du programme :

  • –  Collecte et contribution aux recherches bibliographiques (travaux, sources éditées, données publiées) afin de dresser l’inventaire des sources d’informations disponibles ;
  • –  Contribution à la mise au point de la base de données en lien avec les membres du groupe ;
  • –  Collecte et insertion dans cette base des données des informations portant sur les produits du vivant (céréales, bois, produits de l’élevage, etc., qu’ils soient bruts ou transformés) issus des documentations écrites (publiées ou non), archéologiques et paléo-environnementales, à partir des travaux déjà publiés ;
  • –  Participation à l’insertion des informations recueillies dans les bases de données du programme (base dédiée, SIG, bibliographie Zotero Group) ;
  • –  Communication, mise à disposition aux membres du groupe et sauvegarde des données en conformité avec le plan de gestion des données du projet ECOMED.
  • –  Contribution à l’organisation matérielle et scientifique des manifestations scientifiques, en lien avec les coordinateurs du projet ECOMED ;
  • –  Publication de data papers, d’articles intermédiaires et contribution aux études de synthèse. Qualifications et compétences • Diplôme exigé La personne recrutée devra avoir soutenu (au plus tard au moment de la prise de poste) une thèse de doctorat en histoire, en archéologie ou dans une autre discipline des sciences humaines et sociales en cohérence avec les compétences scientifiques demandées ci-dessous. • Compétences scientifiques Le poste requiert une bonne maîtrise du latin. La maîtrise de langues vernaculaires de la fin du Moyen âge et la capacité à comprendre les travaux publiés dans la littérature internationale (anglais, français, italien, espagnol, etc.) seront considérées comme des atouts.

• Compétences techniques

La personne recrutée devra avoir une bonne connaissance et une pratique des outils numériques de la recherche, en particulier des bases de données relationnelles et des outils actuels de l’analyse spatiale (SIG).

• Compétences relationnelles

Organisée et méthodique, la personne recrutée devra être en mesure de travailler de façon autonome mais posséder une bonne aptitude au travail en équipe. Une expérience en matière de projets collectifs sur financement local, national ou européen sera considérée comme un atout.

Compétences linguistiques

La maîtrise de la langue anglaise est indispensable, en particulier si la connaissance du français, de l’italien ou de l’espagnol – qui seront des langues de communication et de rédaction que le groupe de travail pourra utiliser – n’est pas suffisante.

Cadre de travail et encadrement

La personne recrutée en histoire sera rattachée au LAMOP.

Le LaMOP (UMR 8589 / CNRS – Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne ; https ://lamop.pantheonsorbonne.fr), créé en 1998, est une unité spécialisée dans l’étude de l’histoire du Moyen Âge et dont les activités de recherche couvrent toute cette période et tout l’Occident (avec des chercheurs travaillant sur le territoire de la France actuelle mais également sur les Îles britanniques, la péninsule ibérique, l’Italie ou l’Allemagne). Ce laboratoire est également marqué par une approche pluridisciplinaire du Moyen Âge. Son identité réside dans une pratique historienne qui combine les sciences de l’érudition avec les sciences humaines et sociales, le tout accompagnée d’une composante informatique forte et bien ancrée. La dimension internationale du laboratoire et la multiplicité de ses partenaires étrangers sont intrinsèquement liées à l’approche comparatiste des questions qu’il veut promouvoir. Aujourd’hui, le LaMOP compte quelque 72 chercheurs, enseignants-chercheurs et doctorants (historiens, archéologues, latinistes), BIATSS-ITRF et des membres associés (cf. l’annuaire de l’unité). Il possède différentes implantations, à la fois à la Sorbonne et au Campus Condorcet. Des liens avec le Pôle Informatique de Recherche et d’Enseignement de l’Histoire (PIREH, https://recherche-pireh.pantheonsorbonne.fr/pireh) sont possibles.

La personne recrutée travaillera principalement sous la responsabilité des coordinateurs pour les workpackage 1 « Typologie et inventaire des sources » et 2 « Défi environnemental et résilience sociale », Cédric Quertier (chargé de recherche, CNRS, LAMOP UMR 8589) et Laurent Feller (professeur émérite, Paris 1, LAMOP). Elle sera également en contact régulier avec les autres membres du programme, notamment Dominique Valérian (professeur, Paris 1, Orient et Méditerranée), Ingrid Houssaye Michienzi (chargée de recherche, CNRS, Orient et Méditerranée), Raúl Estangüi Gómez (CCHS, CSIC), Pauline Guéna (chargée de recherche, CNRS, TELEMME), Mohamed Ouerfelli (MCF, AMU, IREMAM), référents pour la partie française du consortium du programme ECOMED, ainsi qu’avec des collègues des universités de Barcelone, Lérida, Saragosse, Cagliari, Milan et Rome 2.

Contraintes et risques

La personne recrutée pourra bénéficier d’un bureau dans les locaux du LAMOP, d’un ordinateur portable doté des logiciels informatiques nécessaires à la réalisation du programme. Elle dépendra des règles inhérentes au fonctionnement de ces laboratoires (règlement interne). Durant la durée du contrat, elle devra impérativement être localisée dans un centre universitaire d’importance permettant d’effectuer les recherches archivistiques et bibliographiques requises,

être présente lors de toutes les réunions du groupe de recherche (2 fois par an) et se rendre disponible en visioconférence pour les réunions de coordination.

Candidater

Les candidatures sont à envoyer à l’adresse cedric.quertier@gmail.com ou cedric.quertier@univ-paris1.fr au plus tard le 5 janvier.

Le dossier de candidature comprendra en un unique document PDF :

  1. 1)  la copie d’un document d’identité ;
  2. 2)  le diplôme de doctorat ;
  3. 3)  le rapport de soutenance de la thèse ou équivalent ;
  4. 4)  une lettre de motivation (en français, italien, espagnol ou anglais), de 3 pages / 10 000 signes (espaces compris) maximum, précisant les recherches et expériences passées et la façon dont la personne s’insérera dans le projet ECOMED ;
  5. 5)  un CV détaillé (en français, italien, espagnol ou anglais), avec cursus universitaire et liste éventuelle des publications ;

Les dossiers seront examinés par les membres de comité de pilotage du projet. Si nécessaire, un entretien sera organisé en visioconférence durant la 4e ou la 5e semaine de janvier 2024. Contact : Cédric Quertier : cedric.quertier@gmail.com; cedric.quertier@univ-paris1.fr

Contrat de recherche en archéologie médiévale Contrat postdoctoral ou de catégorie A (niveau Ingénieur d’études) ouvert uniquement aux contractuels (H/F) – Temps plein

Contrat à durée déterminée post doctoral (l’article L. 412-4 du code de la recherche) ou rémunération selon l’expérience du candidat et les grilles salariales en vigueur à Paris 1.

En conformité avec son plan d’action pour l’égalité professionnelle et la lutte contre les discriminations, l’Université Paris 1 – Panthéon Sorbonne assure le strict respect de l’égalité professionnelle des femmes et des hommes dans ses procédures d’embauche, de déroulement de carrière et de formation, ainsi que la prévention des discriminations.

Profil du poste

Ce contrat s’inscrit dans le cadre du projet ECOMED. Les Économies méditerranéennes à la fin du Moyen Âge (ca. 1350- ca. 1500) : crises, reconstructions, restructurations (ANR-23-CE27-ECOMED), financé par l’Agence nationale de la recherche pour la période 2024-2028.

Le projet ECOMED est lauréat de l’appel à projet générique 2023 de l’ANR (AAPG- projet de recherche collaborative-PRC) et bénéficie du soutien de la Casa de Velázquez (EHEHI, Madrid). Il dispose de deux contrats de recherches, l’un en archéologie médiévale (ici) et l’autre en histoire médiévale, qui devront collaborer ensemble. Il est coordonné par Cédric Quertier, chargé de recherche au CNRS et membre du laboratoire LAMOP (laboratoire de Médiévistique Occidentale de Paris) et rassemble une quarantaine de chercheurs de France (CNRS, univ. Paris 1 et AMU), d’Espagne (CSIC, univ. Barcelone, Lérida, Saragosse), d’Italie (univ. Milan, Rome 2, Cagliari), d’Angleterre et de Grèce, spécialisés dans l’étude des mondes méditerranéens dans une perspective interculturelle. Le projet part du constat d’une divergence entre les historiographies de l’Europe du Nord et du bassin méditerranéen. Il vise à rassembler et connecter les données historiques, archéologiques et paléo-environnementalespour construire un référentiel commun au monde académique intéressé aux transformations économiques de la fin du Moyen Âge. Pendant 48 mois, il étudiera des aspects tels que les réponses aux transformations environnementales de part et d’autre de la mer ; la diversification et la commercialisation des productions agricoles et artisanales ; l’utilisation des matières premières et la circulation des marchandises ; l’adaptation des institutions et des États, ainsi que les conflits structurant la période et la zone ; il s’intéressera enfin aux recompositions sociales et à la croissance.

L’objectif est de comprendre comment les interactions entre les évolutions environnementales et celles des activités humaines contribuent à redéfinir les dynamiques économiques en Méditerranée à la fin du Moyen Âge. Pour ce faire, le ou la bénéficiaire du présent contrat de recherches contribuera à construire et à alimenter une base de données relationnelles centrée sur la récolte, la consommation et la commercialisation des produits issus du vivant (céréales, produits de l’élevage, bois, etc.). Ces produits seront choisis parce qu’ils sont largement diffusés (aux échelles locales, régionales et méditerranéennes), qu’ils ont un impact environnemental et spatial prononcé et parce qu’ils occupent une grande partie des activités économiques. La personne recrutée contribuera ainsi à rassembler les informations disponibles dans la littérature publiée touchant aux données écrites, archéologiques et paléo- environnementales informant sur l’économie et les activités humaines.

Mission du poste

La personne recrutée fera partie intégrante de l’équipe du projet ECOMED, qu’elle viendra renforcer et qu’elle contribuera à animer. Elle assurera les missions suivantes, avec l’aide des membres du programme :

  • –  Collecte et contribution aux recherches bibliographiques (travaux, sources éditées, données publiées) afin de dresser l’inventaire des sources d’informations disponibles ;
  • –  Contribution à la mise au point de la base de données en lien avec les membres du groupe ;
  • –  Collecte et insertion dans cette base des données des informations portant sur les produits du vivant (céréales, bois, produits de l’élevage, textile, qu’ils soient bruts ou transformés) issus des documentations écrites (publiées ou non), archéologiques et paléo-environnementales, à partir des travaux déjà publiés ;
  • –  Participation à l’insertion des informations recueillies dans les bases de données du programme (base dédiée, SIG, bibliographie Zotero Group) ;
  • –  Communication, mise à disposition aux membres du groupe et sauvegarde des données en conformité avec le plan de gestion des données du projet ECOMED.
  • –  Contribution à l’organisation matérielle et scientifique des manifestations scientifiques, en lien avec les coordinateurs du projet ECOMED ;
  • –  Publication de data papers, d’articles intermédiaires et contribution aux études de synthèse. Qualifications et compétences • Diplôme exigé La personne recrutée devra avoir soutenu (au plus tard au moment de la prise de poste) une thèse de doctorat en histoire, en archéologie ou dans une autre discipline des sciences humaines et sociales en cohérence avec les compétences scientifiques demandées ci-dessous. • Compétences scientifiques Des compétences scientifiques en archéologie de l’environnement (palynologie, anthracologie, carpologie, ichtyologie, etc.), et une sensibilité aux problématiques paléoclimatiques, dans leurs interactions avec la production, la commercialisation et la consommation de produits issus du vivant seront considérées comme des atouts.

• Compétences techniques

La personne recrutée devra avoir une bonne connaissance et une pratique des outils numériques de la recherche, en particulier des bases de données relationnelles et des outils actuels de l’analyse spatiale (SIG).

• Compétences relationnelles

Organisée et méthodique, la personne recrutée devra être en mesure de travailler de façon autonome mais posséder une bonne aptitude au travail en équipe. Une expérience en matière de projets collectifs sur financement local, national ou européen sera considérée comme un atout.

Compétences linguistiques

La maîtrise de la langue anglaise est indispensable, en particulier si la connaissance du français, de l’italien ou de l’espagnol – qui seront des langues de communication et de rédaction que le groupe de travail pourra utiliser – n’est pas suffisante.

Cadre de travail et encadrement

La personne recrutée sur un profil archéologique sera affectée au laboratoire Orient et Méditerranée et intégrée dans l’équipe Islam Médiéval.

Orient & Méditerranée est une Unité Mixte de Recherche, UMR 8167 en Sciences historiques, philologiques et religieuses, associant leCentre National de la Recherche Scientifique, CNRS, Sorbonne Université, l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, l’École Pratique des Hautes Études et le Collège de France.

Les recherches portent sur le Proche-Orient et le Monde méditerranéen dans l’ensemble des disciplines des sciences humaines aux époques antique et médiévale.

L’Unité rassemble six équipes de recherche (Mondes pharaoniques ; Mondes sémitiques ; Antiquité classique et tardive ; Monde byzantin ; Médecine grecque et littérature technique ; Islam médiéval). Ce rapprochement permet aussi des gains d’efficience par la mutualisation des moyens et a conduit à la création de cellules d’appui à la Recherche.

La personne recrutée travaillera principalement sous la responsabilité des coordinateurs pour les workpackage 1 « Typologie et inventaire des sources » et 2 « Défi environnemental et résilience sociale », Cédric Quertier (chargé de recherche, CNRS, LAMOP UMR 8589) et Laurent Feller (professeur émérite, Paris 1, LAMOP). Elle sera également en contact régulier avec les autres membres du programme, notamment Dominique Valérian (professeur, Paris 1, Orient et Méditerranée), Ingrid Houssaye Michienzi (chargée de recherche, CNRS, Orient et Méditerranée), Raúl Estangüi Gómez (CCHS, CSIC), Pauline Guéna (chargée de recherche, CNRS, TELEMME), Mohamed Ouerfelli (MCF, AMU, IREMAM), référents pour la partie française du consortium du programme ECOMED, ainsi qu’avec des collègues des universités de Barcelone, Lérida, Saragosse, Cagliari, Milan et Rome 2.

Contraintes et risques

La personne recrutée pourra bénéficier d’un bureau dans les locaux du LAMOP ou d’Orient et Méditerranée, d’un ordinateur portable doté des logiciels informatiques nécessaires à la réalisation du programme. Elle dépendra des règles inhérentes au fonctionnement de ces laboratoires (règlement interne). Durant la durée du contrat, elle devra impérativement être localisée dans un centre universitaire d’importance permettant d’effectuer les recherches archivistiques et bibliographiques requises, être présente lors de toutes les réunions du groupe de recherche (2 fois par an) et se rendre disponible en visioconférence pour les réunions de coordination.

Candidater

Les candidatures sont à envoyer à l’adresse cedric.quertier@gmail.com ou cedric.quertier@univ-paris1.fr au plus tard le 5 janvier.

Le dossier de candidature comprendra en un unique document PDF :

  1. 1)  la copie d’un document d’identité ;
  2. 2)  le diplôme de doctorat ;
  3. 3)  le rapport de soutenance de la thèse ou équivalent ;
  4. 4)  une lettre de motivation (en français, italien, espagnol ou anglais), de 3 pages / 10 000 signes (espaces compris) maximum, précisant les recherches et expériences passées et la façon dont la personne s’insérera dans le projet ECOMED ;
  5. 5)  un CV détaillé (en français, italien, espagnol ou anglais), avec cursus universitaire et liste éventuelle des publications ;

Les dossiers seront examinés par les membres de comité de pilotage du projet. Si nécessaire, un entretien sera organisé en visioconférence durant la 4e ou la 5e semaine de janvier 2024. Contact : Cédric Quertier : cedric.quertier@gmail.com; cedric.quertier@univ-paris1.fr

Publié dans Offre d'emploi | Laisser un commentaire

Publication – Le Moyen Âge, t. 129, 2023/1

Le Moyen Âge, t. 129, 2023 ; 1 vol., 396 p. ISBN : 978-2-80739-999-0. Prix : € 35,00.

Matthieu Marchal – Griffon et cheval cornu dans « Lyon et Florent » (Lyon, Martin Havard, 1500)

Bertrand Haquette – Sorcellerie, Louis XI en transe à La Bassée, combats et baptême princier : quel membre de la cour de Bourgogne a rédigé le journal abrité dans la « Cronicque » inédite de Louis Brésin ?

Louis-Patrick Bergot – « Descovrir la fin » : les fausses apocalypses dans « La Mort du roi Arthur »

Une question d’actualité : réforme grégorienne et périodisation du Moyen Âge

Dominique Barthélemy – Archives monastiques et société féodale dans les Gaules (Xe et XIe siècles). Essai historiographique

Michel Lauwers – Qu’est-ce que le « dominium » ecclésial ? Entre traditions historiographiques et bricolage conceptuel

Patrick Henriet – Le pangrégorianisme et ses excès. À propos d’une nouvelle histoire du Moyen Âge

Florian Mazel – Réforme grégorienne, écriture de l’histoire et renouvellement historiographique. Réponse à quelques critiques de la « Nouvelle histoire du Moyen Âge »

Bibliographie

Sylvain Gouguenheim – Les empires médiévaux dans l’histoire des empires

Laurent Ripart – Jonas de Bobbio est-il l’auteur de la « Regula cuiusdam ad virgines » ? Note bibliographique sur « The Pursuit of Salvation » d’Albrecht Diem

Comptes rendus – Liste des titres recensés accessible ici

Source : Cairn

Publié dans Publications | Laisser un commentaire

Cycle de conférences – L’Archéoforum de Liège fête ses 20 ans !

Dans le cadre des 20 ans de l’Archéoforum, trois conférences seront organisées en décembre.

Les conférences sont gratuites. Pour plus de renseignements, infoarcheo@awap.be ou 04/250 93 70

Adresse :
Archéoforum de Liège
Sous la place Saint-Lambert
4000 Liège

  • 7/12 à 19h – Pierre Noiret et Jean-Marc Léotard, Université de Liège, Les fouilles de la place Saint-Lambert au XXème siècle
  • 14/12 à 19h – Florence Close, Université de Liège, Retour aux sources (écrites). De la basilica à la cathédrale Saint-Lambert dans l’historiographie médiévale liégeoise
  • 20/12 à 19h – Denis Henrard, Agence Wallonne du Patrimoine, 20 ans de recherches archéologiques au sein de l’Archéoforum

Source : Archéoforum de Liège

Publié dans Colloque | Laisser un commentaire

Cycle de conférences – L’invention du Moyen Âge : du marquis de Paulmy à « Game of Thrones »

Donjons et cathédrales, forêts profondes, dragons, licornes et ensorceleurs : sur les écrans, dans les livres, les jeux, les bandes dessinées, aux concerts et dans les festivals, le Moyen Âge est partout. Ses héros, Arthur, Lancelot, Robin des Bois ou Jeanne d’Arc, vivent encore, sous une forme ou une autre, dans les productions multimédiatiques de notre temps. Même son petit personnel n’en finit pas d’inspirer les créateurs : chevaliers preux ou barbares, prêtres obscurs et moines ripailleurs, éphèbes en armes et princesses échevelées sont des lieux communs de notre imaginaire.

Ce Moyen Âge tel qu’on le représente, ce Moyen Âge fictionnel, n’est pas celui des historiens. Il est un répertoire de figures, de récits, d’images. Plus qu’un objet d’histoire, c’est un objet d’histoires : un objet littéraire. C’est un lieu d’inspiration et de création. Ce Moyen Âge inventé, fantasmé, sans cesse métamorphosé est à la fois un miroir aux artistes, le support de différents discours idéologiques et le révélateur de fantasmes propres à chaque époque. 

Cette recréation d’un Moyen Âge revisité par chaque époque, c’est ce qu’on appelle le médiévalisme. Ce phénomène est omniprésent dans la culture occidentale contemporaine, en particulier dans le genre de la fantasy qui, de Tolkien à Game of Thrones est maintenant devenu un objet de consommation de masse. Mais le médiévalisme a une histoire, que le cycle de conférences proposé par la bibliothèque de l’Arsenal, se propose de raconter, en trois temps, de sa naissance à la fin du XVIIIe siècle à ses multiples déclinaisons actuelles.

Programme :

Lundi 18 décembre à 18h30
« Le Moyen Âge des Lumières. Le marquis de Paulmy entre érudition et littérature » par Fanny Maillet (université de Zurich)

Lundi 15 janvier à 18h30
« L’invention du Moyen âge par les écrivains romantiques » par Isabelle Durand (université de Bretagne Sud)

Lundi 5 février à 18h30
« Le Moyen âge fait des vagues (XVIe-XIXe siècle) » par Vincent Ferré (université Paris 3 Sorbonne Nouvelle)

Chaque conférence sera accompagnée d’une présentation (sous vitrine) de manuscrits et d’imprimés tirés des collections. Plus d’informations sur le site de la BnF : https://www.bnf.fr/fr/agenda/linvention-du-moyen-age-du-marquis-de-paulmy-game-thrones

Source : Bibliothèque nationale de France

Publié dans Colloque | Laisser un commentaire

Publication – Florian Besson, « Les Seigneurs de la Terre sainte. Pratiques du pouvoir en Orient latin (1097-1230) »

Dans les États latins d’Orient, une culture politique originale se développe entre 1097 et 1230. Ce travail s’intéresse aux pratiques de pouvoir mises en œuvre par les nobles latins qui gouvernent cette terre et cherchent à y imposer leur domination.

Table des matières : ici

Informations pratiques :

Florian Besson, Les Seigneurs de la Terre sainte. Pratiques du pouvoir en Orient latin (1097-1230), Paris Classiques Garnier, 2023 ; 1 vol., 544 p. (Bibliothèque d’histoire médiévale, 34). ISBN : 978-2-406-15752-6. Prix : € 52,00.

Source : Classiques Garnier

Publié dans Publications | Laisser un commentaire

Publication – « Ségurant, le chevalier au dragon », éd. Emanuele Arioli

Surpassant tous les chevaliers de son temps en force et en bravoure, Ségurant remporte haut la main chaque tournoi de chevalerie auquel il participe, jusqu’à ce qu’il soit ensorcelé par les fées Morgane et Sibylle qui le lancent à la poursuite d’un dragon cracheur de feu.Les aventures extraordinaires de ce chevalier de la Table Ronde étaient oubliées depuis des siècles. Elles ont été retrouvées par un jeune médiéviste, Emanuele Arioli, qui a parcouru les bibliothèques de toute l’Europe en quête des manuscrits de ce roman arthurien. Au terme de plus de dix années de recherches, Emanuele Arioli donne ici le texte de ce roman disparu, illustré par les enluminures des manuscrits originaux, pour que chacun puisse, pour la première fois, le lire.

« Retrouver aujourd’hui un nouveau roman du Moyen Âge, un roman arthurien inconnu, est exceptionnel. […] Reconstituer l’ensemble du roman est un prodige d’érudition, d’intelligence et de sensibilité. » Michel Zink

Emanuele Arioli, né en 1988 en Italie, est médiéviste, archiviste-paléographe et maître de conférences à l’université des Hauts-de-France. Il est co-auteur du documentaire Le Chevalier au Dragon, le roman disparu de la Table Ronde (ZED/ARTE France).

Informations pratiques :

Ségurant, le chevalier au dragon, éd. Emanuele Arioli, Paris, Les Belles Lettres, 2023 ; 1 vol., 272 p. ISBN : 9782251454535. Prix : € 13,50.

Source : Les Belles Lettres

Publié dans Publications | Laisser un commentaire

Appel à contribution – Animal, animalité, bestialité dans les images médiévales

Groupe de Recherches en Iconographie Médiévale / IMAGO
Quinzièmes rencontres GRIM-IMAGO
13 juin 2024, Paris, INHA, salle Demargne

Le GRIM – Groupe de Recherches en iconographie médiévale – est un collectif académique fondé par Christian Heck s’intéressant à l’analyse et l’interprétation des œuvres du Moyen Âge, mais aussi aux corpus et bases d’images qui les rendent possibles. Il est dorénavant lié à IMAGO, association d’historiens de l’art sise au CESCM de Poitiers, et porté par un comité scientifique (Charlotte Denoël, Conservatrice en chef, BnF, département des manuscrits/Centre Jean Mabillon ; Anne-Orange Poilpré, PR, Université Paris 1/HiCSA ; Cécile Voyer, PR, Université de Poitiers/CESCM).

Le GRIM organise des conférences ponctuelles (Les rencontres Imago, au CESCM de Poitiers) et des journées d’études (à l’Institut national d’histoire de l’art, à Paris), ouvertes à toutes et tous.

Une place privilégiée est accordée aux interventions des jeunes chercheuses et chercheurs (dès le Master 2).

Les communications durent 20 mn. Elles sont dédiées aux questions de méthodologie et d’historiographie et non à la présentation générale des fruits d’une recherche. Elles éviteront les longues descriptions énumératives, pour se concentrer sur des dossiers précis, et s’attacheront à en expliciter les cadres théoriques.

Animal, animalité, bestialité dans les images médiévales

Déclinant la formule désormais célèbre du linguistic turn, l’anthropologue Sarah Franklin proposait en 2003 celle d’animal turn. Elle entendait ainsi signifier que l’animal ne pouvait plus être appréhendé comme un objet, mais comme un être agissant et interagissant avec l’homme. En réalité, l’anthropologie a toujours considéré la nature et les animaux dans son champ d’étude puisque toute société entretient avec eux des relations réelles ou idéelles, et que de ce fait, ils sont qu’ils sont ainsi partie intégrante des communautés humaines. Force est de constater néanmoins que les animal studies ont largement ouverts les Sciences Humaines à l’exploration des relations entre les hommes et les animaux.

Paru en 1984, le livre du médiéviste Robert Delort, Les Animaux ont une histoire, est un jalon dans l’historiographie française en faisant du monde animal un objet d’histoire, étayé à la fois par l’archéozoologie et la paléontologie. Dans une perspective d’histoire culturelle, les travaux de Michel Pastoureau sur les animaux, développés à partir de sa thèse sur bestiaire héraldique, interrogent le système de représentation à l’œuvre dès lors qu’il s’agit de l’animal (ours, lion, sanglier, cochon, baleine). Entre histoire des sciences et histoire culturelle, les recherches de Baudouin van den Abeele sur la littérature cynégétique ont contribué à éclairer à nouveaux frais les rapports entre humains et animaux au Moyen Âge. Dans cette dynamique, depuis 2014, le projet collectif – Zoomathia – qui a, entre autres, pour ambition de constituer une base de données sur les textes zoologiques antiques et médiévaux possède un axe sur l’image scientifique dans les manuscrits médiévaux. Si la biocodicologie (skin studies), en plein essor actuellement, n’est pas directement liée à l’iconographie ou à la pensée visuelle, elle n’en témoigne pas moins de l’intérêt croissant pour les relations homme/nature et participe de la construction du savoir zoologique tout en interrogeant la matérialité.

De nouvelles questions sur le rapport de l’homme médiéval avec la nature et le monde animal ont été posées par les tenants de l’anthropologie structurale dont Jacques le Goff en usant dans leurs travaux des catégories sur lesquelles se fondent les représentations que les sociétés donnent d’elles-mêmes. Plus récemment, les recherches de Pierre-Olivier Dittmar ont montré que le Moyen Âge constitue une période charnière pour la réflexion naturaliste sur l’animalité. Outre la domination de l’homme sur l’animal (Genèse), deux catégories d’animaux s’opposent : pecus et bestia. Or, avec l’émergence d’une littérature en langue vernaculaire, cette division s’efface progressivement au profit d’une nouvelle conception de l’animal dont le sens exclut radicalement l’homme, entraînant une modification profonde de la conception de la personne en donnant notamment naissance à la notion de bestialité. Les réflexions de Philippe Descola sur la dialectique nature/culture ont aussi conduit à une réévaluation de ces concepts en tant que construction sociale susceptible de variations au cours de l’histoire des différentes sociétés humaines observées. Dans une autre perspective, les études de Giorgio Agamben ont posé la césure homme-animal comme préalable ontologique à la construction de l’identité humaine

Ces nouveaux éclairages philosophiques et anthropologiques ont orienté la recherche en histoire de l’art comme en littérature médiévale (Irène Fabry-Tehranchi et Anna Russakoff, 2014) vers de nouvelles perspectives. Dans leur étude iconographique du bestiaire médiéval, Christian Heck et Rémy Cordonnier ont choisi d’observer les représentations peintes du monde animal, « miroir de la société humaine » grâce aux principes d’analogie et de mimétisme. Citons encore les travaux sur la circulation dans le monde islamique et l’aire chrétienne des fables illustrées de Kalila et Dimna (Eloïse Brac de la Perrière, Aïda El Khiari, Annie Vernay Nouri éd., 2022). Les bestiaires, fables, les romans, les chansons de geste, les vitae offrent un terrain d’enquête privilégié pour réfléchir au rapport homme/animal au Moyen Âge, dès lors que la présence des bêtes dans les images interroge l’idéel, l’imaginaire social. Or, les systèmes de représentation rendent compte de la manière dont sont ordonnés les rapports sociaux et constituent le cadre dans lequel les acteurs pensent et agissent.

Comment les images médiévales traduisent-elles la place de l’animal dans le monde créé, son inscription dans la nature et les liens qui l’unissent à l’homme ? À quelles conceptions du monde renvoie la figuration en s’attachant aux animaux et à l’animal en général ? À partir d’études de cas qui s’attacheront à mettre en évidence leur méthodologie, les interventions de cette journée interrogeront les notions de vivant, d’animal, d’animalité, de bestialité dans les cultures visuelles du Ve au XVe siècle (mondes occidentaux et orientaux).

Les propositions de communications (accompagnées d’un CV) sont attendues jusqu’au vendredi 8 mars 2024, à l’adresse suivante : imago.grim.contact@gmail.com

Une réponse sera donnée à la fin du mois d’avril au plus tard.

Le programme définitif sera diffusé par mail et réseaux sociaux, également disponible sur le site du CESCM : https://cescm.labo.univ-poitiers.fr/la-formation/grim-imago/

L’accès aux Rencontres du GRIM est largement ouvert : dès la Licence et le Master, toutes et tous sont cordialement invité.e.s à venir écouter les conférences. Le GRIM ne disposant d’aucun budget, il sera nécessaire de s’adresser aux centres de recherche de rattachement pour une éventuelle prise en charge des frais.

Source : Manuscripta

Publié dans Appel à contributions | Laisser un commentaire

Appel à contribution – Genre et manuscrits au Xe siècle

Paris, Campus Condorcet, 12 octobre 2024
(English version below)

Le Xe siècle, pendant un temps considéré comme un « siècle de fer » par l’historiographie, a fait l’objet de multiples réévaluations depuis le début du XXIe siècle. Du point de vue de la production manuscrite cependant, le Xe siècle apparaît comme un parent pauvre du Moyen Âge. Reconsidérant cet apparent déclin, les récents travaux interrogent les transmissions et les transformations des pratiques manuscrites carolingiennes, montrant au contraire le renouveau des codices au Xe siècle[1]. Des grands centres carolingiens comme Saint-Gall, Reims, Auxerre, Fleury ou encore Ratisbonne copient de nouveaux textes et insèrent de nouveaux commentaires et de nouvelles gloses dans les manuscrits. La production manuscrite s’accentue aussi dans des espaces périphériques comme le nord de l’Espagne et le sud de l’Angleterre.

En outre, cette production manuscrite n’a encore que peu été étudiée sous l’angle du genre, sans doute en raison du déclin des monastères féminins à partir de la fin du IXe siècle. Pourtant, certaines institutions féminines, notamment en Saxe ottonienne, continuent d’être des lieux de copie et de production écrite : c’est à Gandersheim que Hrotsvita compose ses poèmes, ses drames et ses œuvres historiques. Mais elle n’est pas seule : dans le royaume de León, Ende réalise les centaines de miniatures du Beatus de Gérone. Le psautier perdu de la reine Emma témoigne aussi de la commande et de la possession de manuscrits. Dans l’Europe du Xe siècle, les femmes composent, copient, possèdent et utilisent les codices

Le but de cette journée d’étude est donc de proposer une réflexion sur l’articulation entre les manuscrits du Xe siècle et le genre. L’approche sera résolument comparatiste : toute l’Europe de l’Ouest pourra être traitée, y compris des régions parfois encore considérées, à tort, comme marginales, à l’instar de l’Espagne ou de l’Angleterre. La borne chronologique du Xe siècle ne doit pas être comprise de façon restrictive et peut inclure les décennies précédentes et le début du XIe siècle.

Dans cette perspective, les participant‧e‧s sont invité‧e‧s à réfléchir autour de plusieurs axes :

La production, la diffusion et les réseaux de circulation des manuscrits. Les institutions masculines et féminines prennent-elles part de la même manière à la copie des manuscrits au cours du Xe siècle ? La forme prise par les manuscrits est-elle différente ? Les institutions féminines insèrent-elles dans les mêmes réseaux de production et de diffusion des codices ? Les femmes s’inscrivent-elles dans les mêmes réseaux de lettré·e·s que les hommes ?

Les œuvres lues et la literacy. Est-ce que les hommes et les femmes lisent les mêmes choses ? Leurs usages des manuscrits diffèrent-ils ? Quels est leur rapport à l’écrit ? La question vaut tant pour le latin que pour les langues vernaculaires, précocement écrites en Angleterre par exemple, et pour l’accès au grec.

La mise en scène dans le manuscrit. Les hommes et les femmes se mettent-ils en scène de façon similaire à travers les manuscrits ? Les colophons et, partant, les copistes ont-ils recours aux mêmes tropes et aux mêmes techniques ? Les inscriptions marginales ou non révèlent-elles des dynamiques genrées ? 

L’auctoritas. L’auctoritas est-elle genrée ? Les femmes sont-elles en marge ? En quoi la réception des œuvres féminines est-elle différenciée au Xe siècle ? La conservation et la transmission des œuvres féminines dépend-t-elle d’un critère genré ?

Les propositions de communication, en français ou en anglais d’une page maximum, doivent être envoyées avant le 22 janvier 2024 à justine.audebrand@univ-poitiers.fr et julie.richard-dalsace@univ-paris1.fr.

Comité d’organisation :

  • Justine Audebrand, ATER en histoire médiévale, université de Poitiers
  • Julie Richard Dalsace, ATER en histoire médiévale, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Comité scientifique :

  • Paul Bertrand, Université Catholique de Louvain
  • Geneviève Bührer-Thierry, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
  • Sylvie Joye, Université de Lorraine
  • Octave Julien, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

[1] Warren Pezé (éd.), Wissen und Bildung in einer Zeit bedrohter Ordnung. Knowledge and Culture in Times of Threat: The Fall of the Carolingian Empire (ca. 900), Stuttgart, Hiersemann, 2020 ; Beatrice E. Kitzinger et Joshua O’Driscoll (éd.), After the Carolingians. Re-defining Manuscript Illumination in the 10th and 11th Centuries, Berlin, De Gruyter, 2019 ; Sarah Louise Greer, Alice Hicklin et Stefan Esders (éd.), Using and Not Using the Past after the Carolingian Empire, c. 900 – c. 1050, Abingdon, Routledge, 2019.

Paris, Campus Condorcet, 12th of october  2024
(English version)

For a long time, historians considered the tenth century to be an “iron century”. But since the beginning of the 21st century, it has been the subject of numerous re-evaluations. Considering the manuscript production, however, the tenth century still appears to be understudied. Recent research examined the transmission and transformation of Carolingian manuscript practices and showed on the contrary the revival of codices in the tenth century. Major Carolingian centres such as St Gallen, Reims, Auxerre, Fleury and Regensburg copied new texts and inserted new commentaries and glosses into manuscripts. Manuscript production also increased in peripheral areas such as northern Spain and southern England.

Moreover, this manuscript production has not yet been studied from a gender perspective, perhaps because of the decline of women’s monasteries from the end of the ninth century onwards. However, certain women’s institutions, particularly in Ottonian Saxony, continued to be places of written production: Hrotsvita composed her poems, dramas and historical works at Gandersheim. But she was not alone: in the kingdom of León, Ende produced hundreds of miniatures for the Beatus of Girona. The lost psalter of Queen Emma also bears witness to the commissioning and possession of manuscripts. In 10th-century Europe, women composed, copied, owned and used manuscripts.

The aim of this workshop is therefore to explore the relationship between tenth-century manuscripts and gender. The approach will be resolutely comparative: the whole of Western Europe may be covered, including regions that are still sometimes wrongly considered to be marginal, such as Spain or England. The 10th century should not be understood restrictively and may include the preceding decades and the beginning of the 11th century.

Participants are invited to reflect on several axes:

The production, distribution and circulation networks of manuscripts. Did male and female institutions took part in copying manuscripts in the same way during the 10th century? Were the forms taken by the manuscripts different? Were they part of the same production and distribution networks? Were women part of the same networks as men?

Reading and literacy. Did men and women read the same things? Did they use manuscripts differently? What was their relationship to the written word? This question applies to Latin as much as to vernacular languages, written at an early stage in England, and to access to Greek language.

Portraying inside the manuscripts. Did men and women portray themselves in similar ways in manuscripts? Did colophons and, by extension, copyists use the same tropes and techniques? Did marginal or non-marginal inscriptions reveal gendered dynamics?

Auctoritas. Was auctoritas gendered? Were women on the margins? How did the reception of women’s works differ in the 10th century? Did the conservation and transmission of women’s works depend on gendered criteria?

Proposals for papers, in French or English and no longer than one page, must be sent by 22 January 2024 to justine.audebrand@univ-poitiers.fr and julie.richard-dalsace@univ-paris1.fr.

Organizers:

  • Justine Audebrand, lecturer, Université de Poitiers
  • Julie Richard Dalsace, lecturer, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Scientific commitee :

  • Paul Bertrand, Université Catholique de Louvain
  • Geneviève Bührer-Thierry, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
  • Sylvie Joye, Université de Lorraine
  • Octave Julien, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Bibliographie indicative
Selective bibliography

I/ Manuscrits et genre / manuscripts and gender

Beach Alison, Women as Scribes: Book Production and Monastic Reform in Twelfth- Century Bavaria, Cambridge, Cambridge University Press, 2004

Bodarwé Katrinette, Sanctimoniales litteratae: Schriftlichkeit und Bildung in den ottonischen Frauenkommunitäten Gandersheim, Essen und  Quedlinburg, Münster, Aschendorff, 2004.

Bosseman Gaëlle, « Femmes et memoria liturgique dans la péninsule Ibérique (Xe-XIIIe siècle). Une approche à partir des Beatus », Médiévales, 80, 2021, p. 119-135

Goullet Monique, La femme et l’écriture au Moyen Âge, Auxerre, Musée Abbaye Saint Germain, 1998.

Le Nan Frédérique, Poétesses et escrivaines en Occitanie médiévale. La trace, la voix, le genre, Rennes, PUR, 2021.

Saunders Corinne, Watt Diane (éd.), Women and Medieval Literary Culture. From the Early Middle Ages to the Fifteenth Century, Cambridge, Cambridge University Press, 2023.

II/ Manuscrits au Xe siècle / manuscripts during the 10th century

Greer Sarah L., Hicklin Alice et Esders Stefan (éd.), Using and Not Using the Past after the Carolingian Empire, c. 900 – c. 1050, Abingdon, Routledge, 2019.

Kitzinger Beatrice E. et O’Driscoll Joshua (éd.), After the Carolingians. Re-defining Manuscript Illumination in the 10th and 11th Centuries, Berlin, De Gruyter, 2019.

Pezé Warren (éd.), Wissen und Bildung in einer Zeit bedrohter Ordnung. Knowledge and Culture in Times of Threat: The Fall of the Carolingian Empire (ca. 900), Stuttgart, Hiersemann, 2020.

Publié dans Appel à contributions | Laisser un commentaire