La richesse du matériel documentaire conservé, au croisement entre les sources historiques et archéologiques, offre de nouveaux angles d’approche : sur les acteurs de la justice, officiers de justice grands et subalternes, sur les lieux de la justice, lieux d’exécution, d’exposition mais aussi d’inhumation. Elle permet un regard anthropologique sur le traitement des corps suppliciés ainsi que sur les stratégies mises en œuvre. L’objectif est de mieux comprendre le fonctionnement des appareils judiciaires et leurs implications sociales, juridiques et politiques.
Justice en action. Acteurs, spatialité et pratiques dans l’espace francophone (fin du Moyen Âge et époque moderne), dir. Rudi Beaulant, Bruno Lemesle, Dijon, Éditions universitaires de Dijon, 2023 ; 1 vol., 250 p. (Histoires). ISBN : 978-2-36441-479-2. Prix : € 23,00.
Entre les XIVe et XVe siècles, les princes de la Maison de Savoie ont été régulièrement actifs en Méditerranée orientale. Des Alpes au royaume de Chypre en passant par le Péloponnèse, ces percées dans l’espace levantin sont la marque de leurs tentatives pour accroître leur prestige et leur influence au-delà de leurs États fortement enclavés. Alliances matrimoniales, expéditions militaires et missions diplomatiques, les formes multiples de cette présence attestent des moyens investis par les Savoie pour accomplir leurs aspirations.
Auteur d’une étude sur la croisade du comte Amédée VI de Savoie, Florian Chamorel a obtenu son doctorat ès lettres en 2021 à l’Université de Lausanne. Après sa thèse sur les princes de Savoie en Méditerranée orientale, il a exercé comme chargé d’enseignement en histoire médiévale à l’Université de Lausanne et à l’Université de Genève.
Informations pratiques :
Florian Chamorel, Un destin méditerranéen. Les princes de la Maison de Savoie en Méditerranée orientale (XIVe – XVe siècle), Paris, Honoré Champion, 2023 ; 1 vol., 708 p. (Études d’histoire médiévale, 2018). ISBN : 978-2-74536-004-5. Prix : € 98,00.
In 1316 begonnen de klerken in de Hollandse kanselarij van graaf Willem III met de systematische registratie van de oorkonden uitgevaardigd door de vorst. In de loop van de regeringen van de graaf en zijn zoon Willem IV werden duizenden oorkonden en andere ambtelijke teksten opgetekend in verschillende registers. Deze boeken waren het begin van een lange reeks, en betekenden een belangrijke stap in de ontwikkeling van de centrale bureaucratie van de Hollands-Zeeuwse grafelijkheid. In deze bundel worden ontstaan, inhoud en functioneren van de kanselarijregisters onderzocht evenals hun plaats in het grafelijke archief, en worden zij vergeleken met registraties in de zusterinstelling van de Henegouwse kanselarij. Bovendien laten enkele bijdragen zien hoe de oorkonden en andere geregistreerde teksten belangrijke bronnen zijn voor het onderzoek naar de Hollandse en Zeeuwse geschiedenis in de eerste helft van de veertiende eeuw. Aan bod komen zo onder meer de reizen van graaf Willem III, de werving van grafelijke leenmannen in het ver weg gelegen Maas-Rijngebied, het verschijnsel van de onvrije keurmedigen in Holland, en de positie van de edele ambachtsheren en het leenerfrecht op Walcheren. De grafelijke registers 1299-1345 zijn voor iedere belangstellende beschikbaar in een digitale editie op de website van het Huygens Instituut.
Bureaucratie in wording Studies rond de kanselarijregisters van de Hollandse grafelijkheid in de Henegouwse periode, 1299-1345, éd. J.W.J. Burgers, E.C. Dijkhof, G. van Herwijnen, Hilversum, Verloren, 2023 ; 1 vol., 288 p. ISBN : 978-9-46455-072-6. Prix : € 35,00.
Cet ouvrage monumental, conçu par les meilleurs spécialistes sous la direction de Jean-Marie Moeglin, propose la description complète d’un conflit séculaire qui structura l’histoire de deux nations, la France et la Grande-Bretagne, entre le XIVe et le XVe siècles.
Cet ouvrage monumental, conçu par les meilleurs spécialistes français et étrangers sous la direction de Jean-Marie Moeglin, offre le tableau le plus complet qui soit d’un conflit séculaire qui structura l’histoire de deux nations, la France et l’Angleterre, entre le XIVe et le XVe siècle. La guerre de Cent Ans a longtemps souffert d’une conception historiographique ancienne et étriquée ; on l’a décrite comme une suite plus ou moins erratique de batailles ; on y a vu de manière anachronique le choc de deux sortes d’impérialismes, un affrontement pour la prépondérance de deux États-nations avant la lettre, la France et l’Angleterre. Il y fallait une révision d’ensemble. C’est ici chose faite. Ce Dictionnaire donne une vision nouvelle de la guerre de Cent Ans, née d’une rivalité entre deux rois dont l’un réclamait une couronne que l’autre se serait appropriée sans droit. Autour de cette querelle s’agrégeait une multitude d’autres affrontements locaux. Cette logique a fait de la guerre de Cent Ans un épisode dans lequel les liens personnels, les affaires d’honneur blessé et de réclamations obstinées de terres et de droits, les haines recuites transmises de génération en génération occupaient le devant de la scène. L’ouvrage montre comment des conflits périphériques se greffant sur le conflit central entre deux rois puissants et la nécessité de leur donner une légitimation politique ont amené les royaumes de France et d’Angleterre à se transformer en États administrativement organisés, militarisés et dotés d’une idéologie cohérente au sein de laquelle l’obéissance au roi légitime devenait une vertu première. Scientifiquement rigoureux, ce Dictionnaire propose, au-delà du mythe qu’elle a suscité, une histoire totale de la guerre de Cent Ans, devenue partie intégrante de notre imaginaire national.
Jean-Marie Moeglin est membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, professeur à Sorbonne-Université et directeur d’études à l’École pratique des hautes études. Il a notamment publié en 2002 Les Bourgeois de Calais. Essai sur un mythe historique (Albin Michel) et coécrit en 2017 Relations internationales et diplomatie au Moyen Âge (PUF)
Informations pratiques :
Dictionnaire de la guerre de Cent Ans, éd. Jean-Marie Moeglin, Paris, Bouquins, 2023 ; 1 vol., 1536 p. ISBN : 978-2-38292-336-8. Prix : € 35,00.
Par leur formation et leurs habitudes, archéologues et historiens travaillent trop souvent en autarcie, considérant les sources qu’ils ne connaissent pas comme « auxiliaires » ou, pire, illustratives. Pourtant, par leur complémentarité, elles ne peuvent se passer l’une de l’autre. Et les Services Publics qui les gèrent peuvent en témoigner.
En 1989, dans le cadre de la régionalisation de la Belgique, la responsabilité des opérations archéologiques fut confiée à l’Aménagement du Territoire en Wallonie. La nouvelle institution régionale put s’appuyer sur une législation archéologique dont la Belgique était jusqu’alors dépourvue. Son orientation était à la fois de préserver le patrimoine archéologique et de se doter des moyens d’enregistrer les archives du sol menacées, avant leur destruction par les aménageurs. Ses objectifs furent dès le départ clairement définis : non seulement documenter mais aussi valoriser les découvertes scientifiques tant vers le grand public que vers le monde de la recherche. Ces missions incombent aujourd’hui à ce qui est devenu SPW Territoire, Logement, Patrimoine et Énergie et plus particulièrement à l’Agence Wallonne du Patrimoine qui en dépend.
De leur côté, les Archives de l’État remplissent des missions comparables, garantissant la conservation, la préservation et la transmission du patrimoine archivistique, depuis la naissance de la Belgique. Elles assurent la sélection de ce qui doit être acquis et préservé. En tant que Service Public, elles en permettent l’accès aux chercheurs comme au grand public. Et, en tant qu’institution scientifique, les Archives de l’État déploient une activité scientifique autour de l’archivistique, de la conservation et de l’histoire des institutions productrices d’archives.
Cette volonté de mettre en dialogue les sources, quelque soit leur nature et de rester vigilant sur le patrimoine méconnu et menacé, qu’il soit écrit ou matériel, s’inscrit dans les pas de nos prédécesseurs. Ainsi, dès le XIXe siècle, les archivistes de l’État furent parmi les premiers acteurs des Sociétés savantes qui contribuèrent à la conscientisation du patrimoine archéologique wallon. C’est dans une certaine continuité aussi, que le premier Inspecteur Général du Patrimoine de la Région wallonne, André Matthys – défenseur de ce qu’il appelait l’« Histoire totale » – contribua au développement de l’archéologie préventive en tant qu’outil scientifique de compréhension et de gestion durable du territoire de la Wallonie constituant un vaste site archéologique.
En 2013, la Direction de l’Archéologie, dont les missions ont intégré l’Agence Wallonne du Patrimoine (AWaP) depuis le 1er janvier 2018, établit une Convention de partenariat avec les Archives de l’État dans les Provinces. Celle-ci a pour objectif de contribuer aux études d’opérations archéologiques menées par le SPW, en vue de leur publication. Considérant les résultats de cette collaboration fructueuse, cette convention fut renouvelée et célèbre, cette année, 10 années d’existence. Forts de cette expérience, l’AWaP et les Archives de l’Etat ont souhaité organiser un colloque. Celui-ci sera l’occasion de faire le bilan critique de cette approche documentaire et interdisciplinaire. Il se développera en trois axes :
Une réflexion globale et historiographique sur l’association des disciplines historique et archéologique. Quels sont leurs apports respectifs et mutuels ? Comment cette recherche scientifique a-t-elle progressé ?
Des cas d’études interdisciplinaires en Wallonie et ailleurs. Depuis la signature de la convention entre le SPW et les Archives de l’État, 8 opérations archéologiques menées en Wallonie ont pu bénéficier de cette méthodologie intégrée. Ces études sont loin d’être uniques dans notre pays comme ailleurs.
Archéologie et Histoire sont confrontées à la gestion d’archives qu’elles soient textuelles ou matérielles, autrement dit qu’elles soient sorties d’un grenier ou de terre. Comment sont assurées la conservation et la transmission du patrimoine archéologique et archivistique ?
La rencontre se tiendra aux Moulins de Beez, les 14 et 15 décembre 2023.
Professionnels ou passionnés, nous vous attendons nombreux !
Le Sud-Ouest de la France connait un vrai dynamisme dans le domaine de la castellologie. Par trois fois (Limoges 1987, Pau 2002 et Chauvigny 2012), les archéologues des régions Occitanie et Nouvelle-Aquitaine (principalement) se sont réunis pour évoquer la question des fortifications et des résidences aristocratiques. L’objectif n’est pas ici de reproduire ces grandes rencontres, mais de recentrer le propos sur les fortifications de terre. La première rencontre de Limoges était, il y a maintenant 35 ans, axée elle aussi sur cette question. Trente-cinq c’est long, même si depuis les volumes des rencontres de Pau et Chauvigny ont eux aussi permis la publication d’articles sur des fouilles de mottes et que certains sites ont fait l’objet de monographies, comme récemment celui de Labrit dans les Landes.
La question des fortifications de terre est complexe. Nous y incluons les mottes castrales, les enceintes et les plateformes fossoyées. Les mottes longtemps confondues avec des tumuli gaulois, rarement fouillées et le plus souvent pas ou très mal datées, ont par ailleurs fait l’objet de modifications parfois lourdes au cours de l’histoire, rendant leur relecture aujourd’hui indispensable. A côté des mottes, bien lisibles dans le paysage, notamment en pays de plaine, il existe aussi un grand nombre d’enceinte circulaire, marquée par des talus de terre, cernant une plateforme centrale sans tertre (L’Herm, Dordogne). Les lectures ont aussi été portées, au hasard des prescriptions archéologiques, sur l’environnement de ces mottes, comme à Saint Christophe (Charente-Maritime).
L’idée de ces deux demies journées est venue du constat simple qu’il y avait actuellement en Nouvelle-Aquitaine et sur ces franges un certain nombre d’opération archéologiques programmées ou préventives sur des sites castraux en terre. Les responsables d’opération n’avaient pas tous connaissance des autres dossiers, et surtout pas toujours la possibilité de se déplacer pour voir les autres opérations en cours. Il nous est donc apparu comme tout à fait pertinent de générer cette rencontre afin d’échanger sur les méthodes d’investigation de ces structures (carottage, coupe dans la motte, méthodes non intrusives, méthodes de fouille spécifiques…) mais aussi les difficultés de lecture des sites remaniés et bien entendu en premier lieu des principaux résultats issus de ces opérations préventives ou programmées (morphologie générale, datation…).
Informations pratiques :
Table ronde organisée par l’Université de Pau et des Pays de l’Adour et le Service Régional de l’Archéologie de Nouvelle-Aquitaine (ministère de la culture).
Ecomusée de Marquèze à Sabres (Landes) les 16 et 17 novembre 2023
Inscription obligatoire – Participation gratuite
(Repas et hébergement non pris en charge : possibilités d’hébergement et de restauration à l’auberge du Pin à Sabres et nombreux gîtes autour de Sabres).
École française de Rome, 26 février-2 mars 2024 / 26 febbraio-2 marzo 2024 26 février-2 mars 2024 / 26 febbraio-2 marzo 2024 Rome, École française de Rome Salle de conférence, Place Navone / sala conferenze, piazza Navona]
L’École française de Rome, en collaboration avec le LIER-Fonds ‘Yan Thomas’ de l’École des hautes études en sciences sociales, le Département de droit de l’Université ‘Roma Tre’, le projet ARN CiSaMe (« Circulation des savoirs médiévaux au XIIe siècle ») et le CIHAM | UMR 5648 | Histoire, Archéologie, Littératures des mondes chrétiens et musulmans médiévaux, organise un séminaire d’études doctorales à Rome du 26 février au 2 mars 2024 sur L’ « intention » dans la culture théologico-juridique occidentale.
Dès ses origines, le christianisme a porté une attention profonde à la vie intérieure de l’être humain, nourrissant une nouvelle conception du rapport entre intériorité et extériorité. En particulier, la culture monastique de l’Antiquité tardive a exalté le dialogue intime entre l’homme et Dieu, entrainant l’identification de l’âme comme fondement du jugement divin et l’appréhension du corps comme terrain d’expérimentation des valeurs spirituelles. Cette contribution fondamentale de la réflexion monastique a elle-même favorisé une réflexion précoce des Pères de l’Église sur ces thèmes. La sphère invisible de l’intention – valorisée par l’influence des positions platoniciennes sur la production patristique – a ainsi connu une valorisation sans précédent, remettant en cause les certitudes antérieures et stimulant l’intérêt pour de nouvelles questions. Les femmes et les hommes doivent-ils être jugés sur leurs pensées ou sur leurs actes ? Quelle marge de liberté peut-on accorder à l’intention individuelle dans la régulation des relations au sein de la Création ? Comment la volonté subjective interagit-elle avec la dimension normative ? Le droit continue-t-il à représenter une sphère objective et immuable ou la valorisation de l’intentionnalité doit-elle avoir pour corollaire la possibilité de le modifier ?
La réflexion sur ces thèmes, très présente dans la pensée du haut Moyen Âge, connut une intensification extraordinaire au XIIe siècle. L’exaltation de la dimension intérieure et la dévalorisation de la dimension extérieure prônées par Abélard dans le champ de la théologie furent en effet concomitantes à la naissance des droits savants, liée à la redécouverte du Corpus iuris civilis de Justinien et à l’épanouissement du droit canonique. Or, si la puissance de la dimension intentionnelle a influencé la pensée juridique européenne, marquant l’entrée de la valorisation subjective dans le droit de la fin du Moyen Âge et du début de l’époque moderne, la confrontation de ce nouveau paradigme avec la culture classique – où la dimension spirituelle était présentée en des termes radicalement différents – a entretenu une dialectique qui n’a cessé d’agiter les siècles suivants.
Le séminaire doctoral organisé à l’École Française de Rome entend se saisir de ces questionnements. Une présentation des organisateurs (Emanuele Conte, Sara Menzinger, Paolo Napoli) ouvrira les travaux le lundi 26/2/2024 au matin. Les exposés et les débats se poursuivront tout au long des journées du lundi, mardi et vendredi avec la présentation des recherches des doctorants (environ 20 minutes pour chaque présentation). Les exposés devront être faits dans l’une des trois langues de l’Atelier : italien, français et anglais.
La journée du mercredi 28/2/2024 sera entièrement consacrée à des communications de conférenciers, qui interviendront sur le thème de l’intention à l’intersection de la théologie et du droit, en explorant trois axes principaux : le droit privé (dialectique entre la libre volonté desparties et les valeurs morales/clauses juridiques dans l’histoire des contrats et des testaments) ; le droit pénal (imputabilité des intentions ; responsabilité pour les actes accomplis, mais non voulus, ou pour les actes voulus mais non exécutés) ; le droit public (dialectique entre l’intention subjective du législateur et l’intention objective de la loi ; interprétation authentique).
L’École française de Rome offre 12 bourses à de jeunes chercheurs (doctorants et post-doctorants de l’Union européenne et d’autres pays) qui ont mené ou mènent encore des recherches sur les thèmes et problématiques au cœur du séminaire. Les bourses ne couvrent que les frais de séjour à Rome, les frais de voyage restant à la charge des participants.
DOSSIER DE CANDIDATURE
Les candidats doivent envoyer en format PDF :
1. Champ « Lettre de motivation » (un seul PDF)
une lettre de motivation ; un résumé du projet (2 pages, 6000 caractères environ) ; une lettre de soutien.
2. Champ « CV » (un seul PDF)
un bref curriculum vitae détaillant les compétences linguistiques et les publications éventuelles ;
ENVOI DU DOSSIER DE CANDIDATURE
Les dossiers de candidature doivent être déposés avant le 20 décembre 2023 16h (heure de Rome) à l’adresse suivante :
⚠ ATTENTION : l’envoi du dossier de candidature est définitif, il ne sera pas possible de revenir sur une candidature.
⚠ ATTENTION : pour éviter tout problème technique, veillez à ne pas déposer votre candidature au dernier moment.
Le comité scientifique se réserve le droit d’accueillir des auditeurs libres, intéressés par le séminaire, qui prendront en charge les frais de leur séjour. Les doctorants candidats seront sélectionnés sur la base de leur projet. Les lauréats seront informés de la décision du comité au plus tard le 10 janvier 2024. Ils devront ensuite fournir avant le 5 février 2024 :
le texte de leur présentation : environ 10 pages, dans l’une des langues suivantes : italien, français, anglais ;
un résumé d’au moins 3 pages en italien, anglais ou français.
Les projets seront commentés par un expert avant la discussion générale. Les meilleurs travaux pourront être proposés à la rédaction de la revue de l’École, les Mélanges de l’École française de Rome. Les candidats retenus s’engagent à suivre l’ensemble des séances avec assiduité.
Pour toute information, vous pouvez contacter Grazia Perrino, assistante scientifique pour le Moyen Âge à l’École française de Rome, Piazza Farnese 67, 00186 Rome, secrma(at)efrome.it
Le comité scientifique : Emanuele Conte, Sara Menzinger, Paolo Napoli, Clément Lenoble, Vivien Prigent
This is an opportunity to join our thriving History community and gain valuable teaching experience at the undergraduate and graduate levels. Although this is primarily a teaching role, you will also engage in advanced study and conduct independent research and play an active role in the interdisciplinary College community. The post is intended to fill a gap in our teaching coverage while Dr Benjamin Thompson is on leave following secondment as Associate Head of the Humanities Division. You will be based between the Faculty of History, George St, and Somerville College, Woodstock Road, Oxford.
Medieval History at Oxford
Oxford has a large and thriving community of medieval scholars, with a rich seminar culture, including seminar series in Medieval History, Late Antique and Byzantine Studies, Late Byzantine Art and Archaeology, Medieval Church and Culture, Medieval Economic and Social History, Europe in the Late Middle Ages, Medieval Archaeology (with the Institute of Archaeology), Late Roman Studies, Celtic Studies (with the Faculty of Medieval and Modern Languages), and Palaeography and Manuscript Studies (with the Bodleian Library). It hosts several collaborative research projects, including ‘The Cult of Saints’ and ‘Defining the Global Middle Ages’.
The History Faculty offers a range of undergraduate papers in medieval history and attracts large numbers of graduate students, with MSt courses in Medieval History and Medieval Studies, and a wide choice of potential DPhil supervisors.
About you
You will have research and teaching interests in Medieval History, which must include, but need not be confined to, British History, between c.1000 and c.1550. A willingness to teach a range of subjects both thematically and geographically will be an advantage. You will be able to inspire and enthuse students and draw on your own research to inform and augment your teaching.
You will hold a completed doctorate in a relevant field, or evidence that a doctorate is close to completion, and possess an aptitude for teaching both in small-group tutorials and classes and larger-scale lectures; the ability to inspire and enthuse students; and some experience of teaching the Medieval History of the British Isles. Some Experience of public engagement and outreach and undergraduate admissions is desirable.
Application Process
We expect to hold interviews in Oxford on Monday 11th December; candidates may choose to be interviewed by Teams rather than in person.
For an informal discussion about this opportunity, please contact Benjamin Thompson, benjamin.thompson@some.ox.ac.uk or Natalia Nowakowska, natalia.nowakowska@some.ox.ac.uk; all practical and procedural queries should be sent to our recruitments team: recruitments@history.ox.ac.uk. All enquiries will be treated in strict confidence; they will not form part of the selection decision.
You will be required to complete a supporting statement, setting out how you meet the selection criteria, curriculum vitae and the names and contact details of two referees as part of your online application.
The deadline for applications is 12.00 noon on Monday 27th November 2023.
Only applications submitted online through the University e-recruitment system and received before noon Monday 27th November 2023 can be considered.
L’abbaye Saint-Victor de Paris, qui fut aussi un lieu d’enseignement et l’un des foyers de la « renaissance du XIIe siècle », a vu s’épanouir des formes spirituelles spécifiques, notamment par l’élaboration conceptuelle dont elles furent l’objet. Les victorins, disciples de la scola caritatis, ont trouvé dans le thème du jardin mystique ce qui pouvait au mieux décrire les états intérieurs qu’ils avaient pu connaître ; mais, disciples également d’une école de pensée, ils en ont aussi tenté une présentation doctrinale au moyen des architectures bibliques, que leur herméneutique leur recommandait comme instruments d’investigation et d’expression. À ces deux dimensions – jardins et constructions – ce volume accorde une attention centrale, sans préjudice d’une étude synthétique sur chacun des deux grands victorins, Hugues et Richard.
Professeur émérite à la Faculté Notre-Dame du Collège des Bernardins, chercheur associé au CNRS (IRHT), Patrice Sicard a codirigé la collection Bibliotheca victorina et codirige l’édition des œuvres de Hugues de Saint-Victor au Corpus christianorum (Brepols). Ses travaux – études et éditions critiques – portent sur l’École de Saint- Victor (Théologies victorines, 2008), la mystique médiévale et le monde canonial régulier.
The Department of the History of Art at Johns Hopkins University invites applications for a full-time position in Medieval Art and/or Architecture at the rank of assistant professor (tenure track) or early associate professor (with tenure), to begin July 1, 2024. Preference will be given to candidates specializing in the arts of the Mediterranean world, Byzantium and its frontiers, East Africa, and/or the Iberian Peninsula. We also encourage applications from scholars with a demonstrated interest in transregional and cross-cultural exchanges in the larger medieval world. The department seeks applicants with ambitious research agendas and a commitment to teaching at both the undergraduate and graduate levels. Ph.D. in the History of Art required at time of appointment. Salary is commensurate with qualifications and experience.Application Instructions Candidates should submit a letter of application, a current CV, and one article- or chapter-length sample of scholarly writing (published or in press). Applicants at the assistant professor level should arrange to have three letters of reference sent on their behalf; tenured applicants should instead include the names and contact information of three references. Applicants should state in their cover letter how, through their research approaches, teaching methodology, and/or public engagement, they can contribute to the university’s commitment to diversity, equity, and inclusion (see the JHU Second Roadmap: https://diversity.jhu.edu/second-jhu-roadmap-on-diversity-equity-and-inclusion/). All materials should be submitted online at apply.interfolio.com/131775. Review of applications will begin December 1, 2023.For further information, contact the chair of the search committee, Nino Zchomelidse, nzchome1@jhu.edu. For more information about the department, visit http://arthist.jhu.edu.
Avec le soutien du FNRS, du CRHiDI (UCLouvain – Saint-Louis, Bruxelles), d'INCAL (UCLouvain), de PraME (UNamur), de sociAMM (ULB) et de Transitions (ULiège)
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