Appel à contribution – Partager des savoirs au Moyen Âge/ Sharing Knowledge in the Middle Ages

Partager des savoirs au Moyen Âge/ Sharing Knowledge in the Middle Ages

10-11 novembre 2023, Université de Bucarest – CEREFREA/

10-11 November 2023, University of Bucharest – CEREFREA

Depuis plusieurs décennies la recherche ayant pour objet les formes et la dynamique des savoirs au Moyen Âge s’appuie sur une logique binaire, visant, d’une part, l’accumulation de connaissances positives et, d’autre part, les mutations dans  le domaine du savoir, qui invitent à la révision critique des conceptions antérieures et qui finissent par attribuer une identité particulière à chaque étape de l’histoire culturelle médiévale. De ce point de vue, les études modernes reprennent les jalons de la réflexion des intellectuels du Moyen Âge, tels les efforts de classification et de mise en ordre au XIIIe siècle, lorsque la culture des universités succède à la culture des cloîtres.

Le chaînon qui relie le Haut Moyen Âge avec les derniers siècles de cette époque historique est sans doute la Renaissance du XIIe siècle , avec ses volets platonicien et aristotélicien, où l’on retrouve les germes des mutations qui ont eu lieu aux siècles suivants. Visible au niveau institutionnel ainsi que dans le contenu du savoir dispensé, ce renouveau culturel que l’Occident connaît au moment où les villes se développent, est relié à l’apparition des écoles urbaines auprès d’un chapitre local de chanoines réguliers (écoles cathédrales ou capitulaires telles que celles de Notre-Dame de Paris, de Laon), mais aussi des écoles monastiques (l’école abbatiale de Chartres, de Saint-Victor) et même des écoles privées, fondées et dirigées par des maîtres, telle l’école de la montagne Sainte-Geneviève où a enseigné Pierre Abélard, ou encore des écoles appartenant aux familles nobles. Or, cet aspect est notable pour plusieurs raisons : d’abord, parce qu’il favorise la diversification et l’épanouissement du système d’enseignement ; ensuite, parce que l’enseignement même acquiert ainsi une certaine autonomie par rapport à l’Église . En outre, le contenu du savoir se renouvelle au XIIe siècle : les connaissances s’enrichissent par la découverte et la mise en circulation, en plus des autorités absolues, La Bible et les écrits des Pères de l’Église, des œuvres de l’Antiquité, surtout par le biais des traductions faites en Italie ou en Espagne .

Pourtant, ce moment de prise de conscience en ce qui concerne les circonstances de la configuration et de la transmission des savoirs n’est pas unique. L’étape carolingienne de la translatio studii et imperii, la culture des scriptoria, la naissance des universités et l’épanouissement des arts libéraux, la spécialisation des domaines du savoir (divisio intra et divisio extra) et du discours magistral, la découverte de l’Antiquité et les mutations dans l’éducation aux XIVe-XVe siècles suite à l’affirmation de l’individualité et du goût pour le perfectionnement du moi moral et social (conformément au concept de « self-fashioning » proposé par S. Greenblatt) constituent autant de repères pour l’exploration des paradigmes de l’histoire médiévale des savoirs, de leurs formes diverses et interdépendantes .

Circonscrit à la vaste thématique de la diffusion des savoirs, qui fut une préoccupation constante tout au long du Moyen Âge, le colloque que le Centre d’études médiévales organisera en 2023 vise à prolonger celui qu’on a consacré, en 2019, « aux déclinaisons médiévales de l’intellectuel ». En tant que tel, le présent colloque veut encourager les historiens, littéraires, théologiens, historiens de l’art et philosophes à approfondir les directions antérieurement explorées, tout en privilégiant une perspective plus large, censée valoriser l’aspect dynamique, relationnel, dont on dispense les connaissances à l’époque médiévale. On pourra donc s’intéresser aux textes et à la fois aux sources iconographiques qui mettent au premier plan les acteurs assumant le rôle de passeurs de savoirs dans un cadre institutionnel ou dans le cadre de la vie privée. Nous nous proposons également de relever la manière dont ces acteurs se rapportent à la mission de diffuser le savoir intellectuel et culturel de leur temps, les enjeux qu’ils envisagent lorsqu’ils s’emploient à partager les connaissances acquises. Enfin, la réception des savoirs et des savoir-faire, y compris les formes de coopération ou, par contre, de contestation, que tout processus de transmission suppose, est une autre direction à explorer, puisqu’elle permet de se pencher sur les relations qui se s’établissent entre les différentes couches de la société médiévale, autant que sur les rapports entre individus (par exemple entre maître et disciple) ou entre individu et communauté, voire sur les premières marques de l’individualité.

Les propositions de communications pourront s’inscrire dans les axes mentionnés ci-dessus, l’objectif de ce colloque étant de faciliter des échanges entre spécialistes issus de différentes disciplines universitaires :

1. Contenus et codifications des savoirs
– connaissances positives (philosophie naturelle) et spéculatives (théologie) ; 
– savoir et sagesse ;
– codifications et expressions psychologiques de la quête de savoirs ;
– savoirs pratiques et savoir-faire artistique ;
– connaissance symbolique : allégorie, image, registres discursifs.

2. Réseaux et contextes de diffusion des savoirs
– objectifs et moyens, maîtres et disciples, cadres formels et informels de la configuration des contenus et de la transmission des savoirs ;
– scriptoria, bibliothèques et communautés monastiques ;
– écoles capitulaires et universités ;
– disciplines et cursus scolaire ;
– l’accès au savoir pour les femmes et les marginaux ;
– maîtres, compétences et compétitions ;
– connaissance, autorité et méritocratie.

3. Formes et avatars de la diffusion des savoirs 
– encyclopédies, traités, livres sapientiels, répertoires, compilations et leur évolution historique ; traduction et vulgarisation ;
– classifications, taxinomies, le métadiscours de la connaissance et de la communication ;
– herméneutique biblique : tradition, révélation et édition de textes ;
– historia magistrae vitae : du discours sur le passé à la légitimation morale de l’action politique ;
– poésie et connaissance.

4. Savoir et esprit critique
– le renouvellement des instruments du savoir à la fin  du Moyen Âge ;
– connaissance et vérité ; 
-connaissance et prédication ;
– les rapports entre raison et foi dans la quête de la vérité ;
– la question de l’autonomie intellectuelle ;
– les vecteurs du savoir et les implications morales, politiques et religieuses de sa diffusion ; 
– censure et liberté, victimes et martyrs de la quête des savoirs ;
– réception, coopération et contestation de l’autorité du savoir ou des acteurs qui dispensent des savoirs.

Soumission des propositions :

Les propositions de 300 mots maximum, accompagnées d’une brève notice bio-bibliographique, sont à envoyer aux adresses suivantes :
corina.anton@lls.unibuc.ro
mianda.cioba@lls.unibuc.ro
luminita.diaconu@lls.unibuc.ro
ecaterina.lung@istorie.unibuc.ro

Merci de préciser, dans le corps du message, le titre de la communication, le nom de l’auteur/ des auteurs et l’institution (les institutions) de rattachement. 

Date limite d’envoi des propositions : le 30 septembre 2023.

Notification d’acceptation des propositions : une réponse sera adressée aux contributeurs au plus tard le 15 octobre 2023.

Pour les collègues qui ont besoin de plus de temps pour obtenir un financement, des réponses plus rapides sont également possibles, après évaluation par le Comité scientifique, si la proposition de communication est soumise  avant la date-butoir.

Durée prévue des communications : 20 minutes (suivies par 10 minutes de discussions).

Langues de communication : français, anglais, espagnol, italien.

Lieu de la manifestation : Université de Bucarest

Le colloque aura lieu en format hybride. Les frais de voyage et de logement seront à la charge des participants. Les communications retenues feront l’objet d’une publication en 2024, après l’évaluation des textes définitifs par le comité scientifique.

Frais de participation :

Enseignants-chercheurs : 50 euros (participation en présentiel) / 35 euros (participation en ligne).

Doctorants, étudiants en master : 30 euros (participation en présentiel) / 20 euros (participation en ligne).

Organisateurs : Le Centre d’Études Médiévales, Université de Bucarest, CEREFREA.

Comité scientifique :

Corina Anton (Université de Bucarest)
Béatrice Charlet-Mesdjian (Université d’Aix-Marseille)
Mianda Cioba (Université de Bucarest)
Luminița Diaconu (Université de Bucarest)
Ecaterina Lung (Université de Bucarest)
Lorenzo Mainini (Università Sapienza, Roma)
Bogdan Tătaru-Cazaban (Institut d’Histoire des Religions de l’Académie roumaine, Bucarest)
Mihaela Voicu (Université de Bucarest)
Barbara Wahlen (Université de Lausanne)

Pour plus de détails, voir :  http://csm.hypotheses.org

Source : Fabula

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Journée d’étude – Le fumier au Moyen Âge : amendement ou souillure ?

Date : 5 octobre 2023
Lieu : Espace Mendès France

Entrée libre

L’Espace Mendès France et le Centre d’études supérieures de civilisation médiévale (CESCM) de l’Université de Poitiers invitent à la journée d’études

Sous la direction scientifique de Joëlle-Ducos, professeure de linguistique médiévale et de philologie, Sorbonne université et directrice d’études à l’EPHE, PSL

Dans le cadre d’un partenariat avec le Centre d’études supérieures de civilisation médiévale (CESCM) de l’université de Poitiers sous la responsabilité de Pierre-Marie Joris, maître de conférences
en littérature médiévale au CESCM.

Programme :

9h30 – Mot d’accueil par Mariannig Hall, directrice de l’Espace Mendès France, Cécile Voyer, directrice du CESCM et Pierre-Marie Joris

9h45 – Présentation de la journée par Joëlle Ducos

10h15 – De la fouille des étables aux dynamiques de l’espace agraire : pour une approche archéologique des fumures médiévales, par Nicolas Poirier, chargé de recherche en archéologie, laboratoire Traces, CNRS – université de Toulouse II Jean Jaurès

11h – Questions

11h20 – « Seanz el fembrier » : le tas de fumier de Jo, par Marie-Pascale Halary, maître de conférences en littérature, CIHAM, université Lyon II

12h10 – Questions

12h30-14h – Pause déjeuner

14h – La vie dans la pourriture, par Maaike Van der Lugt, professeure d’histoire médiévale, laboratoire Dynamiques patrimo-niales et culturelles (DYPAC), université Versailles Saint-Quentin, (Paris Saclay)

14h45 – Questions

15h10 – Le fumier dans les traités agronomiques médiévaux, par Fleur Vigneron, maître de conférences, laboratoire Litt&Arts, université Grenoble Alpes

15h55 – Questions

16h15 – De l’animal sur son fumier à l’animal stercoaire : l’exemple des bestiaires, par Jean-Marie Fritz, professeur de littérature, Centre pluridisciplinaire textes et cultures, (CPTC) Université de Bourgogne

17h – Questions et conclusion

Source : CESCM

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Colloque – Châteaux, mer et rivages. XXXe Rencontres d’archéologie d’histoire en Périgord

Périgueux, les 22, 23 et 24 septembre 2023
L’Odyssée- Théâtre de Périgueux, salle Montaigne

Depuis trente ans, les Rencontres d’archéologie et d’histoire en Périgord tiennent le cap qu’elles s’étaient fixé : offrir au public le plus large le meilleur de la recherche, en France et en Europe, sur les châteaux, leur naissance, leur place et leur rôle dans les sociétés, du haut Moyen Âge jusqu’à nos jours. Dans la longue durée, les vents leur ont été favorables. En témoignent les vingt-neuf ouvrages publiés à ce jour. Pour leur 30e anniversaire, les Rencontres prennent le large ! La mer, c’est d’abord, pendant des siècles, « le rêve héroïque et brutal » des Conquistadors, Barbaresques, Vikings, Normands et autres envahisseurs, Anglais, Espagnols, Ottomans… Face au danger s’élèvent des châteaux-forts, châteaux-phares, « forts de mer », lazarets, qui montent la garde, contrôlent et surveillent le littoral, repoussent les attaques et confinent les risques d’épidémie. La mer, quand on la prend, est aussi espace de découverte, d’aventures scientifiques. Elle est source d’enrichissement, par la pêche et le commerce des marchandises, des hommes… et, plus récemment, lieu de villégiature, de plaisance, « vue sur la mer »… De port en port et d’île en île, c’est à un cabotage architectural, militaire, politique, savant et pittoresque que nous entraînera ce colloque, des rivages atlantiques et méditerranéens aux rives du Bosphore. Mais que vient faire le Périgord dans cette galère ? Galère ! c’est le mot qui convient lorsque l’on songe à celles des chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem, cadets de vieilles familles si nombreux en Périgord, qui partirent « faire leurs caravanes » à Rhodes puis à Malte où ils édifièrent d’extraordinaires forteresses. Un de leurs descendants, Thierry de Beaumont-Beynac, ancien président de l’Association française des membres de l’Ordre souverain de Malte, nous ouvrira les portes du château de la Marthonie à Saint-Jean-de-Côle. Mais combien d’autres, marins et capitaines, ont délaissé leurs repaires nobles pour affronter la mer ? Citons-en quelques-uns : François du Cheyron du Pavillon – qui a donné son nom à ce système de signaux –, François de Souillac, gouverneur-général de l’Inde française ou encore Alexandre de Bonneval, le pacha ottoman à trois queues. Des « trentièmes » Rencontres qui s’annoncent « rugissantes » !

Programme :

VENDREDI 22 SEPTEMBRE          

L’Odyssée-Théâtre de Périgueux, salle Montaigne

8h30 Accueil des participants.

Ouverture du colloque par Anne-Marie Cocula, présidente des Rencontres.

 Actualités de l’archéologie 

9h00 Hervé Gaillard, Service régional de l’archéologie de Nouvelle-Aquitaine, Évolution d’un espace intra-villageois de l’Antiquité au XVIIe siècle : la fouille du château de Ferrières à Allas-les-Mines (Dordogne).

9h30 Claire Pesenti, ÉVEHA–Études et valorisations archéologiques, Une fenêtre sur l’occupation du sol du haut Moyen Âge à nos jours à Cubjac (Dordogne).

 11h00 Céline Chauveau, Ronan Steinmann, Julie Massendari, HADÈS –Archéologie, Du rivage au mur médiéval : approche interdisciplinaire des matériaux de construction du château de Talmont-Saint-Hilaire (Vendée).

Entre terre et mer, les systèmes défensifs des châteaux médiévaux 

13h30 Marie Casset, Université Bretagne Sud, Craham (UMR 6273), Entre terre et mer. Neuilly-la-Forêt (Calvados), une forteresse des évêques de Bayeux au Moyen Âge.

14h00 Lucie Galano, Université Paul Valéry-Montpellier 3, ASM (UMR 5140), docteure en histoire, La défense du littoral lagunaire du Bas-Languedoc oriental au Moyen Âge (XIe-XIVe siècles).

Fortifier le littoral : un enjeu breton et normand 

14h45 Patrick Kernevez, Université Bretagne occidentale, CRBC (EA 4451) et Patrick Jadé, historien, Châteaux médiévaux et frontière de mer en Bretagne : un millénaire.

15h15 Grégoire Barou, Sorbonne-Université, Histoire et archéologie maritimes–FED 4124, doctorant en histoire, Agonie et survie du château côtier à la fin du XVIIe siècle : la mise en défense du rivage normand sous Louis XIV.

15h45 Discussion et pause.

De quelques « forts à la mer » de l’Empire ottoman

16h15 Vincent Ory, Aix-Marseille Université, La3m (UMR 7298), docteur en histoire, Les défenses côtières de l’Empire ottoman (1451-1535).

16h45 Sofiane Boudhiba, Faculté des Sciences humaines et sociales de Tunis, Le ribat de l’île de Chikly (Tunisie) : château, forteresse, lazaret ?

SAMEDI 23 SEPTEMBRE                

L’Odyssée-Théâtre de Périgueux, salle Montaigne

Les châteaux phares de la puissance souveraine

9h00 Michèle Battesti, historienne, ancienne directrice de recherche « Défense et société » de l’Institut de recherche stratégique de l’École militaire (IRSEM), La transmutation du château de Cherbourg.

9h30 Charles-Éloi Vial, conservateur à la BnF, département des manuscrits, docteur en histoire, L’empereur qui voulait voir la mer : quartiers-généraux et palais napoléoniens sur les littoraux de l’Empire.

10h00 Stéphane Lamotte, Université Côte d’Azur, CMMC (UPR 1193), docteur en histoire, « Temple de la mer ». Le Musée océanographique, un deuxième palais à Monaco (1898-1922).

11h00 Anne-Marie Cocula, présidente des Rencontres et Joëlle Chevé, vice-présidente, Le Périgord et la mer.

13h 00 déjeuner sur place pour les intervenants et sur inscription. 

 15h00 Visite du château de la Marthonie (Saint-Jean de Côle) par Thierry de Beaumont-Beynac, propriétaire du château 
16h30 Visite de l’église de Saint-Jean-de-Côle par Thierry Baritaud, ingénieur, Bâtiments de France
 
DIMANCHE 24 SEPTEMBRE          

L’Odyssée-Théâtre de Périgueux, salle Montaigne
 
Défendre les îles, quelles possibilités ? 

9h00 Émilie Tomas, Arkemine SARL, LA3M (UMR 7298), docteure en histoire, Le double jeu des fortifications du littoral corse du XIIe au XVe siècle.

9h30 Claude-Isabelle Brelot, Université Lyon-2, La castralisation en échec : les îles d’Hyères (1793-1880).

Des châteaux avec vue sur « mer »

10h30 Camille Charbonnier, Université Paris-Nanterre, HAR (ED 395), doctorante en histoire de l’art, L’implantation des « châteaux de côte » à l’ouest de la Guyenne au XVIIe siècle.

11h00 Frédéric d’Agay, Vice-président de la Fédération Historique de Provence, historien, Le château d’Agay : du fort de la côte à la maison de plaisance.

11h30 Marcandria Peraut, Université de Corse, Lisa (UMR 6240), doctorant en histoire, Le château de la Punta. Les Tuileries en Corse : Histoire et valorisation.

 12h30 Michel Vergé-Franceschi, Université de Tours, Conclusions du colloque 

Source : Fabula

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Appel à contribution – Digitizing the Middle Ages: The Impacts of Digitized Corpora on Medieval Historiography

59th International Congress on Medieval Studies
Kalamazoo, 2024

The digitization of documentary corpora is an unavoidable reality for the most part of the medievalists. If little attention has been paid to the impacts of digital media on the specific field of Medieval History, it is well known that digital corpora impose different sorts of arguments to the medievalists. Following last year’s discussions (ICMS 2023) about the arguments of digital corpora on textual production and textual transmission (from analogical to digital text; from geographical, to chronological, and social dispersion of texts), this session of papers proposes to discuss how the arguments produced by digital corpora impact the medievalist research.

Research concerned with the following aspects of the impacts of digitized corpora on Medieval Historiography are welcome:

  • History writing, historiography and its relations with the use of digitized corpora;
  • The epistemic analysis on the impacts of the use of digital documentation for the production of knowledge about the Middle Ages;
  • Historiographical periodizations and the use of digital documentation;
  • The impacts of the previous elements on the production of knowledge in historiographical specific fields (hagiography, diplomatics, cartography, etc).

Sponsoring Organizations:

Laboratoire de médiévistique occidentale de Paris (LaMOP) – CNRS-Paris 1 / Corpus de la Bourgogne du Moyen Âge (CBMA)

Laboratório de Teoria e História das Mídias Medievais (LATHIMM), PPGHIS/IH – Universidade Federal do Rio de Janeiro (UFRJ)

Organizers:

Gabriel Castanho (LATHIMM / PPGHIS / IH – Universidade Federal do Rio de Janeiro)

Eliana Magnani (CBMA/LaMOP/CNRS – Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

Nicolas Perreaux (CBMA/LaMOP – Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

Delivery Mode:

Virtual (fully online)

Submissions deadline: 15 September

Submissions proposal: Confex system (https://icms.confex.com/icms/2024/cfp.cgi)

Source : Carnets du LAMOP

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Colloque – Le comte Amédée V de Savoie (1285-1323)

Le 16 octobre 1323, le comte Amédée V, alors âgé de 70 ans, mourait à Avignon, au terme d’un principat de 38 années, qui a été, avec celui d’Amédée VIII, un des plus longs parmi ceux des princes de la maison de Savoie. De son principat, les chroniques tardives ont retenu son ardeur militaire et ses principaux faits d’armes sont bien connus. Amédée a surtout hérité d’une situation territoriale complexe qui l’a contraint à un état de guerre quasi permanent face aux concurrents traditionnels du monde alpin, les dauphins de Viennois et le comte de Genève en tête. Constamment en lutte, le comte a réussi non seulement à préserver ses frontières mais encore à étendre ses possessions.

Sept cents ans après la mort du comte, ce colloque se propose donc, grâce aux travaux et recherches en cours, de réaliser un tour d’horizon sur les enjeux de ce long principat en termes de pouvoir symbolique et politique. Les communications pourront porter notamment sur les liens entre le comte, les nobles et les églises, sur le contrôle territorial et les relations avec les seigneuries laïques ou ecclésiastiques et sur les modalités de financement de la politique comtale. On accordera une attention particulière aux contacts (diplomatiques, culturels…) avec les espaces voisins ou lointains.

Programme :

Lundi 16 octobre 2023

9h : Accueil

9h30 : Discours de bienvenue et introduction

10h-12h Le prince

  • Vincent Borrel, Université Savoie Mont Blanc : « L’itinérance d’un prince : Amédée V (1285-1323.). »
  • Simon Frei, Université de Lausanne : « L’Hôtel d’Amédée V : prosopographie et organisation (1285-1323). « 
  • Luisa Gentile, Archivio di Stato di Torino : « Ad maioris roboris firmitatem. Les sceaux d’Amédée V dans les fonds des Archives d’État de Turin. »

13h30-16h État princier et noblesse

  • Christian Guilleré, Université Savoie Mont Blanc : « Les finances d’Amédée V (1285-1323) ».
  • Bernard Andenmatten, Université de Lausanne : « La construction de l’État savoyard par le comte Amédée V : le regard des cartulaires princiers de 1315. »
  • Pierre Brugnon, Avignon Université : « Noblesse et pouvoir princier : les vicomtes de Maurienne (ca. 1300). »

16h30-18h30 La guerre

  • Anne Lemonde, Université Grenoble Alpes : « La guerre delphino-savoyarde vue d’en basd’après les enquêtes des dauphins Jean II et Guigues VIII ».
  • Laurent d’Agostino, Atelier d’Archéologie Alpine, CIHAM : « Surveiller et conquérir. Nouvelles données archéologiques sur les fortifications de la guerre delphino-savoyarde au temps d’Amédée V ».
  • Nicolas Baptiste, Université Grenoble Alpes : « Les questions complexes de l’armement sous Amédée V. »

Mardi 17 octobre 2023

8h30-10h L’administration locale

  • Cédric Mottier, Université Savoie Mont Blanc : « L’administration locale : l’exemple de la Bresse. »
  • Paolo Buffo, Università degli studi di Bergamo : « Officiers et documentation en Piémont entre Amédée V et Philippe de Savoie-Achaïe : continuités et ruptures. »

10h30-12h L’église

  • Bruno Galland, Archives du Rhône et de la métropole de Lyon : « Une nouvelle proximité ? Amédée V et les papes d’Avignon. »
  • Jean-Pierre Derrier, Université Savoie Mont Blanc : « Amédée V et les évêques de Maurienne. »

13h-30-16h30 Les relations externes

  • Nicholas Vincent, University of East Anglia : « Amédée V et l’Angleterre.»
  • David Bardey, Université de Naumur, PraME et Florentin Briffaz, Aix-Marseille Université : « Amédée V et les ducs de Bourgogne. »
  • Xavier Hélary, Université Paris-Sorbonne et Sylvain Macherat, Archives de la Ville d’Annecy : « Amédée V et la France. »
  • Etienne Collet, Université Lyon 2 : « Choisir l’Empire. Le soutien d’Amédée V au projet politique de Henri de Luxembourg en Italie (1310-1313). »

16h45 Conclusions : Laurent Ripart, Université Savoie Mont Blanc

Fin du colloque à 17h15

Informations pratiques :

Entré libre

Salle du Comte rouge – Château des Ducs de Savoie, entrée place Caffe côté préfecture
Chambéry, France (73)

16-17 octobre 2023

Source : Calenda

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Appel à contribution – Commemoration and the Senses in Late Medieval Europe

International Medieval Congress
July 1-4 2024
Leeds Call for Paper Session Proposal

In the lesser-known treatise De cura pro mortuis gerenda, Augustine of Hippo argued that tombs, when located in beautiful surroundings, are particularly powerful tools to incite genuine experiences of prayer in the mourner. Though writing in late antiquity, Augustine’s words would be echoed in several late medieval texts concerning commemoration, as a myriad of sensorial experiences was thought to be an integral component of the commemoration of deceased individuals. The ensemble of funerary art was charged with meaning through the careful orchestration of rituals and their sensorial input. Material remains, such as the tombs of the deceased, are only one of the sensory aspects once associated with the commemoration, while ephemeral displays of emotion by individuals through gesture, music, or clothing and other meaningful sensory signifiers are often hard to trace. Access to these ephemeral details is in the direct or indirect accounts of funerary rituals that tried to capture a sensory experience in text. These descriptions charged a monument or other funerary object with meaning, and allowed it to leave its material form and to start circulating throughout Europe in textual and visual copies.

While Augustine’s thought on the importance of senses in experiencing tombs was agreed upon and taken over by many authors in Late Medieval Europe, modern-day scholarship on funerary monuments and other commemorative practices has taken a long time to catch up with the intricate intellectual legacy on that matter. Particularly in the last two decades, scholarly attention has shifted to how commemoration goes beyond what remains visible today. Sharon Strocchia’s seminal 1992 book on burial rituals in 15th-century Florence was one such trailblazer, showing that key parts of the cityscape could be appropriated and activated to commemorate significant deceased individuals. While this and other publications have prompted more scholarly attention for the rituals surrounding commemoration in many parts of the European continent and beyond, much still remains to

be said on how actively the senses were targeted in these rituals and what the link is between commemoration and the senses in the period after the ritual. This session therefore proposes to look at funerary practices and their associated objects in Late Medieval Europe through the lens of sensory experiences. In our section we tend to explore this intersection between ritual and object in which an object gets charged, activated or loaded with a certain meaning through a sensory effect at its initiation.

As such we would be very interested in posing questions such as (but certainly not limited to); In what way was existing liturgy embedded in the sensory “experience” of mourning? How was the sensory experience of funerary monuments and rituals captured in words? How could funerals temporarily “take over” public spaces by their ephemeral sensory presence? How could mourning, sermons, and commemorative literature be used to comment or reflect on a material object and its artistic qualities or another sensory performance. How did the spatial arrangements of the funerary monument relate to a specific funerary ritual and its sensory expressions? How did views of gender impact commemorative practices? How was music used to commemorate or commiserate? To what extent did certain rituals guide the gaze of the audience through the spatial arrangement? How were ephemeral rituals remembered and did the interpretation of them leave a lasting impression in the material culture?

This session encourages scholars to present new types of sources and approaches that give us new insights on the relation between the senses and mourning rituals. The session furthermore shows the importance and interconnectedness of sensory experience and commemoration, as it allows us to research the mechanisms and strategies of consolidating memory into existing rituals and spaces in Late Medieval Europe.

Submissions from a variety of disciplines are accepted, including but not limited to: archaeology, hagiography, religious studies, cultural and textual studies, humanist studies, musicology, history, history of art etc.

Please submit a 200-300 words proposal (in English) for a 15-20 minute paper. Proposals should include an abstract and be accompanied by a CV (including contact details, institution and academic or other affiliation). This session is planned to take place in-person.

Please submit all relevant documents by 24 September 2023 to the following email addresses:

Mats Dijkdrent: mats.dijkdrent@uclouvain.be Philip Muijtjens: ptm36@cam.ac.uk

For more information on the conveners of this session, please see the links below:

https://www.hoart.cam.ac.uk/staff/philip-muijtjens https://uclouvain.be/en/directories/mats.dijkdrent

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Publication – Benjamin Savill, « England and the Papacy in the Early Middle Ages. Papal Privileges in European Perspective, c. 680-1073 »

England and the Papacy in the Early Middle Ages: Papal Privileges in European Perspective, c. 680-1073 provides the first dedicated, book-length study of interactions between England and the papacy throughout the early middle ages. It takes as its lens the extant English record of papal privileges: legal diplomas drawn-up on metres-long scrolls of Egyptian papyrus, acquired by pilgrim-petitioners within the city of Rome, and then brought back to Britain to negotiate local claims and conflicts. How, why, and when did English petitioners choose to invoke the distant authority of Rome in this way, and how did this compare to what was taking place elsewhere in Europe? How successful were these efforts, and how were they remembered in later centuries? By using these still-understudied papal documents to reassess what we know of the worlds of Bede, the Mercian Supremacy, the West Saxon ‘Kingdom of the English’, and the Norman Conquest—locating them in the process within a comparative, Europe-wide setting—this book offers important new contributions to Anglo-Saxon studies, legal and documentary history, papal history, and the study of early medieval Europe more widely. It also includes an annotated handlist of the corpus of English papal privileges up to 1073—a critical reference work for future research in the field.

Benjamin Savill is an Alexander von Humboldt Research Fellow at the Freie Universität Berlin (Friedrich-Meinecke-Institut). He studied at University College London and Oxford.

Table des matières :

Maps
Table
Figures
Abbreviations
Acknowledgements
1:Introduction
PART I. Understanding The Corpus
2:Getting to grips with papal privileges in the early middle ages
3:An annotated handlist of papal privileges in early medieval England
PART II. Papal Privileges In England: Four Studies
4:Papal privileges in the ‘Age of Bede’ (c. 680-c. 730)
5:Papal privileges and the ‘Mercian Supremacy’ (c. 770-c. 830)
6:Papal privileges and the English Benedictine movement (c. 960-c. 1000)
7:Papal privileges and the coming of the ‘Papal Revolution’ (1049-73)
8:Coda: Remembering, inventing, and forgetting
9:Conclusions
Bibliography
Appendix: A note on some items excluded from the handlist

Informations pratiques :

Benjamin Savill, England and the Papacy in the Early Middle Ages. Papal Privileges in European Perspective, c. 680-1073, Oxford, Oxford University Press, 2023 ; 1 vol., 352 p. (Oxford Historical Monographs). ISBN : 978-0-19888-705-8. Prix : GBP 83,00.

Source : Oxford University Press

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Publication – « Dictionnaire critique de l’Église. Notions et débats de sciences sociales », dir. Dominique Iogna-Prat, Alain Rauwel, Frédéric Gabriel

L’Église?? Mais quelle Église?? C’est pour examiner la polysémie d’une notion pleine d’ambiguïtés qu’a été conçu ce Dictionnaire critique de l’Église. Il se veut un outil d’analyse des communautés ecclésiales comme espaces de réflexion sur les fondements du social. Organisé autour de quelque quatre-vingts concepts propres au christianisme autant qu’empruntés aux sciences sociales, il propose d’aborder les «?questions d’Église?» sous la forme de véritables essais. La plupart des entrées ont été rédigées à plusieurs mains, afin de faire entendre une grande diversité d’approches, dans le temps et l’espace aussi bien que dans les méthodes. Les concepteurs de l’ouvrage ont ainsi recherché l’équilibre entre un état des questions distancié et un point de vue critique assumé, loin de toute revendication confessionnelle, mais en tenant compte des tiraillements polémiques entre différentes traditions. Ce faisant, ils se situent dans une veine bien identifiée?: celle des sciences sociales du religieux à la française, telles qu’elles se sont développées depuis la fin du XIXe siècle et dont l’adjectif «?critique?» résume l’objectif. La bibliographie raisonnée qui clôt l’ouvrage permet au lecteur de poursuivre à son aise sur ce chemin critique.

Informations pratiques :

Dictionnaire critique de l’Église. Notions et débats de sciences sociales, dir. Dominique Iogna-Prat, Alain Rauwel, Frédéric Gabriel, Paris, PUF, 2023 ; 1 vol. ISBN : 978-2-13-085345-9. Prix : € 30,99.

Source : PUF

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Publication – « The Cinquantenaire Tapestries. the Collections of the Royal Museum of Art and History », éd. Guy Delmarcel et Ingrid De Meûter

Catalogue in English on the collection of Western tapestries at the Art & History Museum. Written by Guy Delmarcel and Ingrid De Meûter (former curator of the collection), this book is the reference work that specialists – curators of museums, art galleries and collectors – have been missing. The Art & History Museum collection houses 163 tapestries, dating from the end of the 14th century to 1980. This collection, considered to be one of the most important in Europe, comes mainly from the southern Netherlands, France, Germany, Italy and England.

Informations pratiques :

The Cinquantenaire Tapestries. the Collections of the Royal Museum of Art and History, éd. Guy Delmarcel, Ingrid De Meûter, Gand, Snoeck, 2023 ; 1 vol., 432 p. ISBN : 978-9-46161-772-9. Prix : € 60,00.

Source : Snoeck

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Colloque – Das Papsttum im Blick

Auf dieser Tagung soll in einen weiten zeitlichen Bogen vom frühen bis zum späten Mittelalter die Fremdwahrnehmung des Papsttums im Mittelpunkt stehen. Gefragt werden soll nach spezifischen Mustern der Fremdwahrnehmung, nach der Zuschreibung oder Abrede von Kompetenzen sowie nach Zustimmung oder Kritik vornehmlich in kirchenpolitischen Belangen.

Ziel ist es, verschiedene, auf das mittelalterliche Papsttum bezogene Wahrnehmungsebenen sichtbar zu machen und im Sinne einer Kulturgeschichte des Politischen zu untersuchen.

Programme :

Mittwoch, 27. September 2023

15.00–15.15 Uhr
Sebastian Scholz und Claudia Zey, Zürich: Begrüßung und Einführung

Sektion 1: Die Eigenwahrnehmung des Papsttums (Leitung: Sebastian Scholz und Claudia Zey, Zürich)

15.15–16.00 Uhr
Matthias Simperl, Augsburg: Zwischen Kritik und Sanktifizierung. Beobachtungen zur komplexen Wahrnehmung des Papsttums im Liber pontificalis

16.00–16.30 Uhr
Kaffeepause

16.30–17.15 Uhr
Veronika Unger, Erlangen: Der Blick des Papsttums oder die Blicke auf das Papsttum? Papstbriefe zwischen Briefsammlungen und Registern

17.15–18.00 Uhr
Christof Rolker, Bamberg: Ein Spiegel des Papsttums: Selbst- und Fremdbild der Kurie in kanonischen Sammlungen aus dem Umfeld des Reformpapsttums (ca. 1050 bis ca. 1140)

Donnerstag, 28. September 2023

Sektion 2/I: Die Fremdwahrnehmung des Papsttums I (Leitung: Gerald Schwedler, Kiel)

09.30–10.15 Uhr
Clara Harder, Köln: Vom Lob des Papstes. Der römische Bischof aus Sicht karolingischer Gelehrter von Alkuin bis Pseudoisidor (ca. 800–850)

10.15–11.00 Uhr
Cornelia Scherer, Erlangen: Projektionsfläche Papsttum: Thegan – Agobard von Lyon – Hrabanus Maurus

11.00–11.30 Uhr
Kaffeepause

11.30–12.15 Uhr
Johannes Luther, Zürich: Päpste als Lückenfüller. Die Sichtweise des burgundischen Episkopats auf das Papsttum im 11. und 12. Jahrhundert

12.30–14.30 Uhr
Mittagspause

Sektion 2/II: Die Fremdwahrnehmung des Papsttums II (Leitung: Knut Görich, München)

14.30–15.15 Uhr
Etienne Doublier, Köln: Selbstwahrnehmung vs. Fremdwahrnehmung? Päpstliches in minoritischen Quellen und Franziskanisches in Papstbriefen des 13. Jahrhunderts

15.15–16.00 Uhr
Georg Strack, Marburg: Das Papsttum in der Kreuzzugsgeschichtsschreibung des Hoch- und Spätmittelalters

16.00–16.30 Uhr
Kaffeepause

16.30–17.15 Uhr
Anna Eßer, Aachen: Vorwurfsvolle Blicke. Die Auseinandersetzung mit den (Gegen-)Päpsten in den Schisma-Traktaten des 12. Jahrhunderts

17.15–18.00 Uhr
Florian Hartmann, Aachen: Homo pericolosus oder prime sedis pontifex Dei gratia pater universalis? – Wissen vom Papsttum im Diskurs um 1100

Freitag, 29. September 2023

Sektion 3: Meistererzählungen zum mittelalterlichen Papsttum (Leitung: Harald Müller, Aachen)

09.30–10.15 Uhr
Jan-Hendryk de Boer, Duisburg-Essen: Ambivalente Erzählungen. Das Papsttum in der spätmittelalterlichen Historiographie

10.15–11.00 Uhr
Ludger Körntgen, Mainz: Der Herr der Schwerter? „Universalgewalt“ und „Zweischwerterlehre“ als Motive einer Meistererzählung vom hoch- und spätmittelalterlichen Papsttum

11.00–11.30 Uhr
Kaffeepause

11.30–12.15 Uhr
Tobias Daniels, München: Das spätmittelalterliche Papsttum im Spiegel von Gesandtschaftsberichten

12.15–13.00 Uhr
Jochen Johrendt, Wuppertal: Zusammenfassung (mit anschließender Schlussrunde)

Informations pratiques :

Universität Zürich
27.09.2023 – 29.09.2023

Veranstalter : Prof. Dr. Sebastian Scholz und Prof. Dr. Claudia Zey, Universität Zürich

Source : H-Soz-Kult

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