Publication – « Les Enfances Guillaume. Rédactions A et B », éd. et trad. Annette Brasseur

Les Enfances Guillaume ouvrent le Cycle de Guillaume d’Orange, tout en ayant été composées – nous l’avons démontré – après les autres chansons de ce cycle. Leur édition synoptique, à partir des rédactions A et B, avec une introduction codicologique, linguistique et littéraire, des notes explicatives, un glossaire et plusieurs index, se devait de compléter celle des versions C et D réalisée jadis par Patrice Henry, et procurée par Annette Brasseur. Cette biographie poétique favorise la connaissance de Guillaume, dont la personnalité se révèle dès ses premières prouesses entrecoupées d’échappées romanesques. Elle nous permet d’aborder le domaine périlleux d’une psychologie plus élaborée qu’on ne le croirait d’emblée. Nous percevons encore, vers la fin du XIIIe siècle, l’écho du personnage historique qui lui aurait donné naissance et qui aurait nourri l’imaginaire des trouvères. Les Enfances Guillaume font « sentir » une vie hors du commun quand l’engouement pour l’époque médiévale ne cesse de croître. Une mise en français moderne aide le lecteur à franchir la barrière d’une langue qui a beaucoup évolué au fil du temps.

Table des matières :

Avant-propos

Introduction Les manuscrits Choix des manuscrits de base et établissement des textes Interprétation de ces textes Notes explicatives et index Analyse des rédactions éditées A2 et B1 Graphies et langue de ces r©dactions Graphies des voyelles Graphies des consonnes Morphologie Formes non verbales Formes verbales Lexique Hapax Mots ayant un sens particulier non relevé dans les dictionnaires et attesté uniquement ici Mots et expressions pittoresques ou rars Syntaxe Emplois particuliers Versification de ces rédactions Les vers Les laisses Les assonances et les rimes Apport linguistique des assonances Datation du texte conservé, à partir de critères extralinguistiques Guillaume, meilleur fils du preu comte Aymeri Guillaume dans son existence poétique CLXXXV Guillaume dans son existence historique

Bibliographie

ÉDITION ET MISE EN FRANÇAIS MODERNE DES ENFANCES GUILLAUME

Notes explicatives

Table des noms propres

Glossaire

Index thématique des notes explicatives

Index des énoncés sentencieux

Annexes

Informations pratiques :

Les Enfances Guillaume. Rédactions A et B, éd. et trad. Annette Brasseur, Genève, Droz, 2023 ; 1 vol., 984 p. (Texte courant). ISBN : 978-2-600-06385-2 CHF : 25,00.

Source : Droz

Publié dans Publications | Laisser un commentaire

Appel à contribution – What Means Late Antiquity in the Balkans? New Concepts, Historiographies and Case Studies for the Period Between the 3rd and the 8th Centuries

This first edition of the YSCH online seminar aims to stimulate a discussion that, relying on the most recent studies, can contribute to specifying the definition of the concept of “Late Antiquity” for the Balkan Peninsula.

Taking into account the distinctive features of this historical period, as defined in the major epistemological works on the question, and recognising the elements of rupture and continuity from the past, the debate that will arise from this activity will try to answer such questions (among others):

  1. What means Late Antiquity in the Balkans? (Viz. how Late Antiquity is generally perceived in studies produced in the Balkans and on the peninsula.)
  2. Is it a simple synonym for the Late Roman or the Early Byzantine/Mediaeval periods, or is it a period in its own right?
  3. What are its ante and post quem termini, when applied to the Balkans?
  4. With regard to the Late Antique period, what makes the Balkans specific and what makes it an integral part of the Empire?

This seminar will be multidisciplinary, relying on any kind of testimonies available in the fields of history, archaeology and art history. Among the themes for which discussion are encouraged, we can mention (but not exclusively):

  • Historiography
  • Epigraphy
  • Numismatics
  • Topography
  • Iconography
  • Administration
  • Urban development
  • Military organisation
  • Religion
  • Migrations

How to apply

Presentations from PhD students or Postdocs who have defended their PhD dissertation during the last 5 years are accepted from this call for papers.

The title of the paper, an abstract (200-400 words) and 5 keywords can be sent to haemusyoungscholars@gmail.com 

by September 8, 2023.

Presentations may be in English and in French.

The seminar will take place online on the 23 October 2023.

Each presentation (c. 20 minutes) will be followed by a small discussion (c. 10 minutes).

Coordinators

Ivan Gargano, Postdoctoral Fellow (trainee) at the Archaeological Institute, Belgrade

Maria Noussis, Postdoctoral Fellow of the FNRS at the Université Libre de Bruxelles

Priscilla Ralli, Postdoctoral Fellow (scientific member) at the École française d’Athènes

Social media managers:

Aleksandar Ivanov, PhD Student at Sofia University “Sv. Kliment Ohridski », and archaeologist/young scholar at the National Archaeological Institute with Museum of the Bulgarian Academy of Sciences

Marion Jobczyk, PhD Student at the Paris 8 University Vincennes-Saint-Denis / ArScAn-UMR 7041 research centre (CNRS, Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Paris Nanterre, Paris 8, Inrap)

More information

Website https://haemus-network.univ-lille.fr/young-scholars-circle/

E-mail haemusyoungscholars@gmail.com

Source : Calenda

Publié dans Appel à contributions | Laisser un commentaire

Offre d’emploi – Archéologue spécialisé dans les époques médiévales (Institut national de recherches archéologiques)

  • Statut Employé de l’État
  • Groupe d’indemnité A1
  • Date limite de candidature17/08/2023
  • MinistèreMinistère de la Culture
  • Administration/OrganismeInstitut national de recherches archéologiques
  • LieuBertrange
  • TâcheTâche complète
  • Nombre de postes vacants1
  • Type de contratCDD jusqu’au 20 juillet 2024
  • NationalitéÊtre ressortissant UE
  • Catégorie de métiersArts, Culture et Patrimoine
  • Réf.E00026452

Qui recrute ?

Institut national de recherches archéologiques

Missions

  • Instruire et gérer les dossiers, suivi technique et scientifique d’opérations archéologiques alto-médiévales, spécifiquement des époques mérovingienne et carolingienne, coordination des recherches et documentations de terrain, exploitation et traitement scientifiques post-fouilles.

Profil

Compétences techniques

  • Excellentes capacités d’évaluation de fonds d’archives;
  • Bonne maîtrise des outils informatiques bureautiques standards et AutoCad;
  • Bonne maîtrise du traitement des archives courantes et intermédiaires;
  • Avoir participé et/dirigé des fouilles archéologiques sur le terrain et/ou en laboratoire (traitement post-fouilles).

Compétences comportementales

  • Capacité d’analyse et de synthèse;
  • Excellente compétence rédactionnelle;
  • Esprit rigoureux et sens de l’organisation;
  • Aisance relationnelle, adaptabilité et réactivité;
  • Capacité de travailler en équipe aussi bien avec des chercheurs scientifiques qu’avec des aménageurs et maîtres d’ouvrage (privés et publics).

Atouts

  • Spécialisation ou bonne connaissance des époques mérovingienne et carolingienne.

Conditions d’admission

Poste d’employé de l’État

Obtenez plus de détails sur les conditions d’admission des employés de l’État.

Diplômes

Vous êtes titulaire d’un grade ou diplôme délivré par un établissement d’enseignement supérieur reconnu par l’Etat du siège de l’établissement et sanctionnant l’accomplissement avec succès d’un master en archéologie médiévale ou de son équivalent.

Expérience

Vous avez une expérience d’au moins 3 ans dans le domaine.

Langues

Vous répondez aux exigences des connaissances de 3 langues administratives pour le groupe d’indemnité A1. Une dispense de deux des trois langues administratives peut être accordée sous certaines conditions.

Nationalité

Vous êtes ressortissant d’un État membre de l’Union européenne.

Documents à fournir

Lettre de motivation, copie du diplôme et CV renseignant les informations suivantes:

  • Nom(s) et prénom(s)
  • Numéro d’identification (càd. le numéro de matricule nationale ou, à défaut, la date de naissance)
  • Nationalité
  • Adresse électronique
  • Liste des établissements d’enseignement fréquentés et leur pays d’implantation (veuillez indiquer le nom complet des établissements, les abréviations n’étant pas permises)
  • Diplômes (veuillez indiquer l’intitulé des diplômes)
  • Expérience professionnelle
  • Connaissances en langues parlées et écrites

Pour ce poste, vous devez obligatoirement postuler en ligne via MyGuichet, les candidatures via courriel ou via courrier postal n’étant pas acceptées. Les documents sont à introduire via MyGuichet en format pdf (taille maximale 20 Mo).

Source : GovJobs

Publié dans Offre d'emploi | Laisser un commentaire

Colloque – L’objet mérovingien : de sa fabrication à sa (re-)découverte. 43èmes Journées internationales de l’AFAM

43èmes Journées internationales de l’AFAM, Liège (Belgique), du jeudi 5 au samedi 7 octobre 2023

organisées par l’AFAM, l’Agence wallonne du Patrimoine (AWaP) et l’Université de Liège (ULiège), avec la collaboration de l’UCLouvain

L’objet mérovingien : de sa fabrication à sa (re-)découverte

Parmi les très nombreuses thématiques étudiées au cours des 42 journées internationales d’archéologie mérovingienne, le mobilier n’a étonnamment jamais été abordé pour lui-même. Ces objets constituent pourtant une part essentielle des données archéologiques qui alimentent nos recherches. Ils sont souvent indispensables pour dater un contexte. Ils sont parfois déterminants pour identifier la nature d’un site ou d’une structure. Ils documentent tantôt le genre tantôt le rang ou le rôle de leurs utilisateurs, tantôt le savoir-faire de leurs producteurs.

Les marges septentrionales des royaumes mérovingiens sont des régions privilégiées pour l’étude de ce mobilier. Les tombes y contiennent en effet une quantité d’objets souvent plus importante que dans celles des sites du cœur et du sud du royaume. Le mobilier y est aussi plus varié : ces régions constituent des lieux d’échanges importants avec d’autres peuples et des zones de passage obligé pour la circulation de certains biens.

Les communications des 43e Journées seront regroupées en plusieurs sections : l’objet fabriqué, l’objet usé et réparé, l’objet associé, l’objet conservé. Une session d’actualités régionales clôturera la rencontre.

Le colloque se déroulera en salle académique de l’Université de Liège, place du XX-août (centre-ville).

Inscriptions via ce formulaire

Programme disponible ici

Hôtels à proximité : Plus d’informations

Source : AWaP

Publié dans Colloque | Laisser un commentaire

Publication – Dominique Barthélemy, « Miracles de l’an mil »

Les récits de miracles représentent pour nous une des meilleures sources sur la société de l’an mil et du XIe siècle dans le royaume capétien. Nombreux à cette époque, ils consistent d’abord en des guérisons, parmi lesquelles de spectaculaires exorcismes de possédés des deux sexes. Mais il s’agit aussi d’aides à des captifs pour leur évasion et, dispensées sous forme de « jeux », à des chevaliers et à leurs épouses qui se trouvent dans l’embarras pour de « petites choses », comme la perte de la monture ou du faucon d’un chevalier, ou d’un bijou d’une dame. Enfin, l’an mil et ses abords sont caractérisés par la fréquence de miracles de châtiments surnaturels, véritables vengeances des saints contre des ennemis de leurs moines et de leurs serfs, qui exigent leur intervention en des termes d’une surprenante vigueur, allant jusqu’à friser le mauvais goût.

Ce livre donne une idée de la saveur de ces textes habiles, piquants ou dramatiques, souvent surprenants, et aussi du type de commentaires, allant jusqu’au décryptage, que l’historien d’aujourd’hui peut en proposer. La société féodale était-elle aussi violente et superstitieuse qu’on le croit souvent ? À l’aide des suggestions de l’anthropologie, nous pouvons nous départir des préjugés qui fausseraient nos lectures de ces beaux récits, et partir en quête de ce qu’ils nous révèlent vraiment, en particulier à travers les nombreux incidents qui les émaillent.

Dominique Barthélemy, membre de l’Institut (Académie des inscriptions et belles-lettres), est professeur d’histoire du moyen âge à Sorbonne Université

Table des matières :

Points de vue sur l’an mil – La Règle et les miracles – Les démons dans le sanctuaire – Le châtiment des chevaliers – L’appui du saint à des combattants – Duels et ordalies dans les Miracles de saint Benoît – Saint Benoît et ses serfs – La voix des serfs et des serves – L’éloignement des démoniaques – Le succès de sainte Foy – La majesté de sainte Foy – Les jeux de sainte Foy – Les évasions miraculeuses – Les chevaliers et les autres dans les Miracles de sainte Foy – Les épreuves de saint Vivien – Miracles et incidents dans les conciles de paix (989-1124) – Les médiations de saint Ursmer – Itinéraire de saint Arnoul – Les miracles des temps nouveaux.

Informations pratiques :

Dominique Barthélemy, Miracles de l’an mil, Paris, Armand Collin, 2023 ; 1 vol., 320 p. (Mnémosya). ISBN : 978-2-20063-371-4.

Source : Dunod

Publié dans Publications | Laisser un commentaire

Podcast – Jean-Claude Schmitt et Gisèle Besson, « Le cloître des ombres »

Conférence de Jean-Claude Schmitt, Gisèle Besson, et discussion animée par Loïc Pierrot.

Imaginez qu’une foule d’esprits malins vous cerne. Vous ne les voyez pas, ou à peine, mais vous les entendez débattre entre eux des pièges qu’ils s’apprêtent à vous tendre. Ils s’emparent de votre corps, vous font parler, tousser, grogner, vous gratter malgré vous, déplacent à leur guise votre main ou votre pied et font même se mouvoir les cadavres. Telle fut l’expérience de l’abbé Richalm et d’une poignée de moines cisterciens de Schöntal, en Allemagne du Sud, vers l’an 1200. La récente découverte de leur prodigieux dialogue sur les démons, le « Livre des révélations », jette une lumière totalement nouvelle sur les croyances et plus largement sur la culture et la société de l’époque médiévale, tout en nous faisant partager l’angoissant confinement de ces hommes et des démons dans l’espace exigu d’un monastère. Le cloître des ombres rend compte de ce cas stupéfiant, en combinant les approches de la microhistoire et de l’anthropologie sociale et culturelle, et, en offrant pour la première fois, une traduction dans une langue moderne d’un témoignage sans équivalent sur la puissance des démons.

Source : YouTube

Publié dans Podcast | Laisser un commentaire

Publication – « To Jerusalem and Beyond Interdisciplinary. Approaches to the Study of Latin Travel Literature, c.1200-1500 », éd. Martin Bauer, Philip Booth, Susanna Fischer

Mit der Ausweitung von Handelsrouten, Pilgerfahrten und Missionsreisen im 13. Jahrhundert erlebte die lateinische Reiseliteratur einen nie gekannten Aufschwung. Um die Bedeutung dieser Gattung aufzuzeigen, präsentiert und evaluiert dieser Band aktuelle und zukünftige Wege der Forschung. Der Schwerpunkt liegt dabei auf der lateinischen Reiseliteratur von ca. 1200 bis 1500. Durch die Kombination digitaler, kodikologischer, literarischer, philologischer und anthropologischer Ansätze wird untersucht, wie die einzelnen Texte verfasst, verbreitet, rezipiert und gelesen wurden. Zugleich regen die Interpretationen dieses Bandes dazu an, vor dem Hintergrund moderner methodischer und theoretischer Ansätze zu einer Neubewertung der lateinischen Reiseliteratur zu gelangen.

Martin Bauer ist Senior Scientist am Institut für Klassische Philologie und Neulateinische Studien an der Universität Innsbruck. Seine Forschungsinteressen erstrecken sich auf griechische und lateinische Epik, Lyrik, Historiografie und Epistolografie von der Antike bis zur Frühen Neuzeit.

Philip Booth ist Leverhulme Early Career Fellow an der Manchester Metropolitan University. Schwerpunkt seiner Forschung ist die Geschichte mittelalterlicher Pilgerfahrten und Reisen, insbesondere ins Heilige Land.

Susanna Fischer ist Privatdozentin im Fachbereich Latinistik an der Ludwig-Maximilians-Universität München und wissenschaftliche Mitarbeiterin an der Universität Kassel im DFG-Projekt „Burchard de Monte Sion, Descriptio Terrae Sanctae. Edition und historische Rezeptionskontexte“. Schwerpunkte ihrer Forschung sind neben der lateinischen Reiseliteratur von der Antike bis zur Frühen Neuzeit römische Tragödie und Philosophie sowie mittellateinische Trojadichtung.

Table des matières : ici

Informations pratiques :

To Jerusalem and Beyond Interdisciplinary. Approaches to the Study of Latin Travel Literature, c.1200-1500, éd. Martin Bauer, Philip Booth, Susanna Fischer, Heidelberg, Heidelberg University Press, 2023 ; 1 vol., 264 p. (Das Mittelalter. Perspektiven mediävistischer Forschung, 19). ISBN : 978-3-96822-130-4. Prix : € 50,00.

Source : Heidelberg University Press

Publié dans Publications | Laisser un commentaire

Publication – Megan Cassidy-Welch, « Crusades and Violence »

How was violence understood and justified during the time of the crusades? This book argues that although just/holy war theory has long provided the framework for explaining crusading violence, cultural history gives us deeper insights into the meaning and conduct of medieval crusading warfare. Using a range of sources including histories, letters, and material culture from the twelfth and thirteenth centuries, this book provides fresh insights into medieval violence and the history of the crusades. It shows how violence was debated, defined, worried about, celebrated, and condemned, and that the boundaries of legitimate and illegitimate conduct in crusading warfare were constantly and consciously tested.

Megan Cassidy-Welch is Professor of Medieval and Early Modern Studies and Director of the Medieval and Early Modern Studies Research Program at the Australian Catholic University.

Table des matières :

Chapter 1: Spaces of Violence

Chapter 2: Bodies and Violence

Chapter 3: Memories, Emotions, and Aftermaths of Violence

Further Reading

Informations pratiques :

Megan Cassidy-Welch, Crusades and Violence, Leeds, ARC Humanities Press, 2023 ; 1 vol., 108 p. (Past Imperfect). ISBN : 978-1-80270-129-6. Prix : GBP 15,95.

Source : ARC Humanities Press

Publié dans Publications | Laisser un commentaire

Appel à contribution – Boire dans les pays nordiques et germaniques

12-14 juin 2024, Sorbonne Université, Paris
Appel à communications

Présentation générale du projet “Vice & Vertu”

“Vice” et “Vertu” sont des termes encore fréquemment utilisés dans des secteurs comme la finance, l’écologie ou les médias, bien qu’ils soient aujourd’hui largement désarticulés de leur ancrage religieux. Pour autant, dans des cultures où, selon la maxime luthérienne, l’humanité a été considérée comme simul justus, simul peccator, mais semper penitens, l’impératif de la vertu et l’ardente tentation du vice ont laissé de profondes traces et des interrogations existentielles particulières, tant à l’échelle individuelle que collective.

Le projet résulte ainsi d’une interrogation simple et se fonde sur une réflexion de nature épistémologique et anthropologique : comment les catégories du vice et de la vertu ont-elles été constituées et racontées dans les sociétés du Nord de l’Europe et comment ont-elles évolué à travers les époques, du Moyen Âge aux sociétés du “secular Age” (Taylor, 2007) ?

Pour jeter un éclairage sur cette vaste interrogation, plusieurs thèmes seront successivement explorés. Le premier volet, prévu pour l’année 2023-2025, a “Boire” pour thématique et donnera lieu à un colloque organisé à Paris du 12 au 14 juin 2024.

Argumentaire

Le premier volet du projet V&V, « boire », questionne l’acte social (ou antisocial) de la consommation de tout type de boissons – alcoolisées ou non -, individuellement ou collectivement. Il vise à interroger les pratiques anciennes et actuelles et d’en explorer les enjeux normatifs. L’appel à contribution comprend quatre axes mais nous restons ouverts à d’autres apports et thématiques en fonction des propositions qui nous arriveront.

Le premier axe, “Boire et pouvoir”, s’intéresse aux liens entre la boisson et l’exercice du pouvoir. Des libations rituelles visant à renforcer les sociabilités guerrières et élitaires dans les grandes halles médiévales (Enright, 1996; Andersen & Pajung, 2014) à la edruelighet (sobriété) affichée et mise en scène des personnalités publiques nordiques aujourd’hui, il s’agit d’étudier l’articulation entre boire et contrat social, statut public, relations de pouvoir et résolutions des conflits. Nous nous intéresserons ainsi aux initiatives politiques venant encadrer la consommation d’alcool, du Moyen Âge à nos jours, que ce soit pour assurer l’ordre et la santé publique, pour réguler les échanges commerciaux, ou dans une démarche morale et spirituelle, les différences persistantes contredisant d’ailleurs l’idée d’un schéma commun à l’échelle de l’Europe du Nord (Moskalewicz et al., 2016).

Nous nous intéresserons également aux mouvements populaires et à la tempérance, qui occupe ici une place importante tant elle questionne les relations de pouvoir et exprime des conflictualités profondes, relatives aux problématiques de classes – en témoigne la forte implication des mouvements ouvriers (Fuglum, 1999) -, de genre – l’engagement des femmes ayant été crucial pour l’adoption de la prohibition (Kaartinen, 2011) -, ou de religion (Harry, 2021). Encore aujourd’hui, la boisson demeure un terrain d’expression des enjeux de domination et de pouvoir, que ce soit en politique, dans la constitution des normativités de genre (Eriksen, 1999, 2023) ou dans les relations entre les États et les populations. À cet effet, il convient d’accorder une attention particulière au rôle de la boisson dans les relations coloniales et postcoloniales entre pouvoirs et populations autochtones et d’en étudier l’écho dans les récits contemporains, qu’ils soient scientifiques (Sørensen, 1999), identitaires (Olsen, 2009) – par exemple dans le christianisme læstadien -, ou médiatiques.

En quoi la boisson est-elle représentative d’enjeux de pouvoir ? Que se joue-t-il dans l’acte de boire et comment organise-t-il les relations, les groupes et les espaces ? Qui établit les normativités et par quels biais les discours et les idéologies sont-ils construits et communiqués? Comment se sont constituées les politiques du “boire” et quelles traces en discerne-t-on aujourd’hui ? Dit autrement, que signifie “boire” dans les sociétés nordiques selon les époques et comment cela s’articule-t-il aux conceptions du pouvoir et du contrat social ? Ces questions sont des pistes et toute proposition relative à la question du boire et du pouvoir, du Moyen Âge à nos jours, sera considérée.

Le deuxième axe, “Voir flou”, aborde les représentations artistiques des boissons et de leurs consommateurs. La mise en scène du rapport entre boisson (alcoolisée ou non) et consommateur traverse les médias et les époques. À l’époque viking, les emblématiques cornes à boire pouvaient par exemple être des instruments d’ostentation de la richesse et de la puissance, mais le déclin apparent de leur usage au XIIe siècle, après l’implantation du christianisme, semble marquer un changement de regard sur ces objets certainement associés au paganisme et à la luxure par l’Église (Etting, 2013). Dans la littérature contemporaine, le personnage buvant est associé à un jugement moral mais aussi à la subversion des normes, de l’esthétique et du canon, par exemple, David Holm (Körkarlen, Selma Lagerlöf, 1912 ; Victor Sjöström, 1921) ou Alfred Jönsson (Vieras mies tuli taloon, Mika Waltari, 1937; Wilho Ilmari, 1938). De même, l’alcool reste présent en filigrane aussi bien dans les peintures modernes – on pense ici à Symposium (Akseli Gallen-Kallela, 1894) –, que dans un imaginaire culturel propre à cette aire et dans les productions audiovisuelles nordiques actuelles : cet aspect est particulièrement remarquable dans la série norvégienne Exit (Petter Testmann-Koch, 2019), qui suit quatre requins de la finance ayant un penchant très prononcé pour l’alcool, la drogue, le sexe, etc.. Enfin, la centralité de l’alcool dans Drunk (Thomas Vinterberg, Druk, 2020), Julie en douze chapitre (Joachim Trier, Verdens verste menneske, 2021) ou dans de nombreuses séries pour un public jeune, mais aussi l’omniprésence d’une tasse de café dans quasiment toutes les séries Nordic noir témoignent d’un fait culturel omniprésent qui ne peut être ignoré dès lors que l’on s’intéresse au rôle des arts et de la littérature au sein de sociétés et de cultures. De plus, il importe aussi de considérer les productions artistiques attenantes à un moment social, où boire est central. Nous pensons entre autres aux répertoires de chants interprétés dans ce contexte, mais aussi, en plus de l’exemple notoire d’In vino veritas de Kierkegaard, à la tradition du discours – avec ses codes stylistiques – lors d’une cérémonie ou d’un dîner.

La représentation artistique et littéraire de la boisson et, plus globalement, l’imaginaire entourant l’acte de boire invite à explorer les espaces nordiques et germaniques dans leur relation à ce dénominateur commun. Cet axe s’intéresse aussi bien à la représentation de la boisson qu’à la production artistique sous les effets de l’alcool, du café ou autres. Il s’agira de mettre en valeur des circulations de représentations, des partages d’imaginaires, ainsi que des inquiétudes socioculturelles communes. Ainsi, quelles sont les représentations artistiques et médiatiques du “boire” ? Comment ces images et ces codes esthétiques circulent-ils et fondent un imaginaire commun ? Que révèlent-ils des interrogations socioculturelles ? Comment participent-ils à la (dé)construction des normes et des idéologies?

Le troisième axe, “La langue au service du boire”, est de nature anthropologique et linguistique. Emprunté à la sociologie, devenu une notion centrale des politiques et aménagements linguistiques, le « purisme » est défini comme une idéologie selon laquelle une langue serait pure, car elle aurait préservé son authenticité en réduisant les emprunts lexicaux, morphologiques, syntaxiques et phonétiques (Vikør, 2010). Il est intéressant d’observer que la paire notionnelle « vice » et « vertu » se retrouve sémantiquement en linguistique à travers ce courant qui fait implicitement de la pureté, une vertu de la langue. L’association de valeurs morales et esthétiques à des unités linguistiques qui décrivent l’acte de boire sera donc particulièrement stimulante à analyser.

Une des orientations de cet axe sera d’explorer le lien sémantique et culturel entre pratiques langagières et pratiques sociales liées aux breuvages et boissons, mais aussi l’association de l’acte de boire et de festoyer dans sa dimension collective et individuelle. L’idiomaticité des expressions dans les langues nordiques lorsqu’elles se rapportent à des habitudes quotidiennes élémentaires telles que boire et aux effets physiques et psychiques engendrés (å være beruset /i bakrus, bakfull/ fyllesjuk klein (dialecte), alkis, dritings (argot) ; sjabersjo (argot) ;full som en alke” litt. “saoul comme un pingouin torda”, veisalgia (médecine)) permettent de refléter des habitus sociologiquement ancrés et partagés par une communauté nationale et sociale. Qualifier ces états physiques et psychologiques (Wiese et al., 2000) représente une perspective d’analyse riche en linguistique car elle met en exergue la fonctionnalité de la langue au service du boire (Hylland, 2021), et la multiplicité des registres textuels (langue médicale, argotique, etc.). Ces registres sémiotiques peuvent ainsi être endogènes avec la création d’un jargon par les consommateurs (Weihe, 2000), et exogènes qui donnent lieu à une récupération médiatique stéréotypante (cf. l’exemple du kebabnorsk, dont la labellisation est issue du lexique alimentaire). L’approche synchronique pourra ainsi éclairer l’utilisation de la langue afin de décrire des actions et des activités liées au “boire”, tout en explicitant leur portée sociale (à la fois incluante et excluante). L’approche diachronique dressera une chronologie linguistique à la fois étymologique, anthropologique et culturelle des pratiques.

Une seconde orientation portera sur la dimension normative des discours, leur mise en circulation et leur importance dans la construction des sociétés modernes et contemporaines nordiques. Il s’agira ainsi d’analyser la portée discursive et idéologique de ces registres sémiotiques (Agha, 2007), souvent générés par des groupes dominants pour instaurer des pratiques vertueuses grâce à une langue méliorative, et réprimer des pratiques vicieuses par un champ indexical délictueux, le tout repris et négocié par les groupes minorés. Rejoignant la théorie du « Total Linguistic Fact » (Silverstein, 1979, 2003), le « boire » se comprend à la fois par ses unités linguistiques, l’usage sociolinguistique qu’en font les locuteurs, et l’idéologie générée par cet ensemble. La diversité des supports textuels sera, à cet égard, fortement appréciée afin d’éclairer les mises en mot des pratiques tantôt “healthy” tantôt “dangereuses” selon la description médicale, littéraire, médiatique, publicitaire que l’on en fait.

Le quatrième axe, “Les sens du liquide”, s’intéresse aux boissons en tant que telles. Il aura pour objectif de croiser les approches diachroniques et synchroniques pour éclairer les typologies de la boisson. De l’hydromel magique à l’origine de la poésie selon la mythologie nordique aux décoctions à visée thérapeutique, des boissons enivrantes aux plus “saines”, il s’agit de comprendre, sur une large période, comment ces typologies se sont constituées et dans quels contextes. Que disent, par exemple, les sources médiévales de la boisson et de ses différentes catégories ? Quelles sources les mentionnent ? Comment des breuvages tels le café ou le chocolat sont-ils perçus de l’époque moderne à nos jours, quelles descriptions en fait-on et quelles pratiques y associe-t-on ? On peut penser ici, par exemple, au chocolat chaud, devenu la boisson par excellence du randonneur norvégien. Cet axe s’intéresse par conséquent aux définitions des types de boissons et aux catégories de sens qui leur sont associées (revigorante/ affaiblissante, saine/ malsaine, excitante/apaisante, etc.). On apportera une attention particulière aux mentions et aux représentations de la boisson, alcoolisée ou non, du Moyen Âge à nos jours (par exemple, dans les sagas, la poésie, les articles de journaux, sur les affiches des mouvements de tempérance,  les publicités, etc.).

Dans cet axe, nous nous intéresserons aussi aux perceptions que l’on a des effets induits par différents breuvages. Il s’agira d’analyser plus finement les changements de statut en fonction des lieux et des moments pour comprendre les cadres implicites qui président à la consommation de certaines boissons. Nous pourrons ainsi examiner les moments et les espaces qui autorisent la consommation poussée d’alcool et donc l’ivresse, comme les banquets, les rituels de corporations, les célébrations ou autres julebord (buffets de Noël), ou ceux qui ne l’autorisent pas et la réprouvent. Notre attention se portera ainsi sur les codes implicites qui régissent ces moments et sur le rôle parfois rituel et normatif de l’ivresse (russetiden, la saint Jean, kräftskiva, fêtes ou samedis soirs) quand le vice peut devenir, pour un moment, la vertu d’un soir. En miroir, se posera donc aussi la question de ceux qui n’obéissent pas à l’injonction au “boire” dans les contextes qui l’autorisent – voire l’attendent – et les “effets” que cela entraîne en termes d’inclusion ou d’exclusion au groupe ou à la communauté. Comment les contextes changent-ils la nature du breuvage ? Comment les effets du “boire” sont-ils perçus et décrits et quelles en sont les conséquences ?

Modalités de contribution

Les propositions devront comporter 300 mots maximum comprenant un titre et un bref descriptif du sujet et de la problématique, éventuellement l’axe dans lequel elles peuvent s’insérer. Les langues de travail seront le français, l’anglais et toutes les langues nordiques.

Les propositions seront à envoyer à : research.viceandvirtue@gmail 

au plus tard pour le 1er octobre 2023.

Les réponses seront communiquées à la fin du mois de novembre 2023

Contact: research.viceandvirtue@gmail.com

Comité d’organisation du projet “Vice et Vertu”

  • Arne Bugge Amundsen (Universitet i Oslo),
  • Syrielle Deplanque (Sorbonne Université/ UQAM),
  • Sarah Harchaoui (Sorbonne Université),
  • Frédérique Harry (Sorbonne Université),
  • Malin Isaksson (Umeå Universitet),
  • Simon Lebouteiller (Université de Caen),
  • Aymeric Pantet (TIAS, Turun Yliopisto).

Source : Mondes nordiques et normands médiévaux

Publié dans Appel à contributions | Laisser un commentaire

Offre d’emploi – Attaché – Gestionnaire de reconnaissances et de subventions relatives au Patrimoine culturel (h/f/x)

Organisme employeur

Employeur : Fédération Wallonie-Bruxelles

Secteur(s) d’activité(s) : patrimoine

Description : Le Direction du Patrimoine culturel a pour mission la protection du patrimoine culturel mobilier ; la protection du patrimoine oral et immatériel ; les musées ; les centres d’archives privées ; les cercles et sociétés d’Histoire et d’archéologie ; l’ethnologie ; l’héraldique. Elle agit par réglementation, subvention ou activités propres telles que publications et études ou le muséobus. La Direction du Patrimoine culturel gère également plusieurs collections, totalisant actuellement quelque 50.000 pièces : la Collection de l’État belge, les Collections de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Le Service des opérateurs culturels patrimoniaux permet aux populations actuelles et futures d’interagir avec le patrimoine culturel en implémentant des politiques publiques de classement, de protection et de valorisation du patrimoine culturel, de reconnaissance d’opérateurs culturels patrimoniaux et de subventionnement d’actions structurelles ou ponctuelles.

Coordonnées siège social : Boulevard Léopold II, 44 – 1080 MOLENBEEK-SAINT-JEAN
lieu effectif des prestations : idem

Fonction

Intitulé du poste Attaché – Gestionnaire de reconnaissances et de subventions relatives au Patrimoine culturel (h/f/x) Description

Dans cette fonction, vous serez principalement amené à :

  • Piloter et gérer les démarches relatives à l’inscription des biens culturels mobiliers d’intérêt patrimonial :
  • Accompagner les  demandeurs dans les démarches d’inscription de biens culturel mobilier d’intérêt patrimonial ;
  • Instruire et analyser les dossiers d’inscription,
  • Rédiger des propositions d’inscription dans le cadre de l’initiative de l’Administration ;
  • En cas de besoin, rédiger des propositions de classement dans le cadre de l’initiative de l’Administration.
  • Préparer les travaux des sessions de la Commission des Patrimoines culturels, y compris les tâches de secrétariat de session ;
  • Transmettre au Cabinet du Ministre en charge de la Culture l’avis de la Commission et de l’Administration sur les demandes d’inscription ;
  • Établir les documents administratifs découlant de la décision d’inscription ;
  • Assurer l’actualisation de l’inventaire des biens inscrits, y compris la gestion des documents transmis par les détenteurs.
  • En collaboration avec la restauratrice-conseil, gérer des demandes de subventions relatives à la restauration de biens inscrits et de biens religieux :
  • Orienter les détenteurs de biens protégés dans leur demande de subvention ;
  • Instruire et analyser des dossiers de demande ;
  • Participer aux travaux des sessions de la Commission des Patrimoines culturels ;
  • Transmettre au Cabinet du Ministre en charge de la Culture l’avis de la Commission et de l’Administration sur les demandes d’inscription et de subvention ;
  • Établir des documents administratifs et des arrêtes découlant de la décision de subventionnement ;
  • Organiser les liquidations des subventions sur base de l’analyse des pièces justificatives.
  • En concertation avec la responsable du secteur, gérer des reconnaissances et des subventions du Secteur des archives privées :
  • Accompagner les centres d’archives dans leur demande de reconnaissance et de subvention, y compris le suivi de leur convention (comité d’accompagnement, etc.) ;
  • Accompagner les opérateurs culturels dans leur demande de subvention en matière d’expertise archivistique ;
  • Instruire et analyser des dossiers de demande de reconnaissance et de subventions ;
  • Organiser et participer aux travaux des sessions de la Commission des Patrimoines culturels ;
  • Transmettre au Cabinet du Ministre en charge de la Culture l’avis de la Commission et de l’Administration sur les demandes de reconnaissance et de subvention ;
  • Établir des conventions et des arrêtes découlant des décisions de reconnaissance et de subventionnement ;
  • Contribuer au développement des politiques publiques en matière de Patrimoine culturel :
  • Assurer une veille relative à la protection et la valorisation du patrimoine culturel mobilier ainsi qu’au secteur des archives patrimoniales ;
  • Organiser et participer aux projets de sensibilisation et de valorisation du patrimoine culturel (journées de sensibilisation, journée d’étude, exposition, publications, capsule vidéo, etc.) ;
  • Réaliser des études, des rapports de synthèse, y compris des propositions de réponses à des questions parlementaires ;
  • Participer aux projets d’actualisation du cadre légal relatif au patrimoine culturel et des démarches administratives qui en découlent (modification de décret et d’arrêté, actualisation des formulaires, rédaction de vadémécum usagers, etc.)

En cas d’absence de la responsable du secteur Héraldique, assurer la suppléance des démarches d’enregistrement des armoiries, y compris l’organisation des travaux du Conseil d’Héraldique et de Vexillologie.

Cette liste des tâches est non-exhaustive

Profil

Qualifications requises

Vous retrouverez le profil de fonction complet sur le site : www.recrutement.cfwb.be Diplômes Vous êtes en possession d’un diplôme de l’enseignement supérieur de type long (Licence ou Master), de préférence en Histoire de l’Art et Archéologie ou en Histoire ou de son équivalence reconnue par le Service de la reconnaissance académique et professionnelle des diplômes étrangers d’enseignement supérieur de la Communauté française au moment de la candidature. Expériences Une expérience professionnelle de minimum 1 année en gestion de dossiers administratifs ou gestion de projet dans le secteur culturel est requise. Une expérience professionnelle dans le domaine de l’archivistique constitue un atout. Une expérience professionnelle de gestion de subventions ou de reconnaissance dans un service public constitue un atout. Une expérience professionnelle dans le domaine de la valorisation ou de la médiation du patrimoine culturel constitue un atout.

Conditions

Type de contrat CDI – Contrat à durée indéterminée en attente d’un recrutement statutaire (CDI ARS) Régime temps plein Modalité(s) Compétences investiguées lors de l’entretien de sélection • Compétences techniques – Bonnes connaissances du secteur du patrimoine culturel en Fédération Wallonie Bruxelles – Connaissances élémentaires de la réglementation en vigueur relative à la protection du patrimoine culturel mobilier en Fédération Wallonie Bruxelles – Connaissances élémentaires de la réglementation de la réglementation en vigueur relative à la reconnaissance et au subventionnement du secteur des archives privées en Fédération Wallonie Bruxelles – Bonnes techniques d’expression écrite – Bonnes techniques d’expression orale • Compétences comportementales – Intégrer l’information – Travailler en équipe – Agir de manière orientée service – Atteindre les objectifs Attention ! Les compétences « Bonnes connaissances du secteur du patrimoine culturel en Fédération Wallonie Bruxelles » et « Travailler en équipe » ainsi que la motivation sont considérées comme particulièrement importantes (X2). Commentaires • Avantages Chèques-repas Rémunération salariale attractive Pécule de vacances et allocation de fin d’année Assurance hospitalisation à un tarif avantageux Activités et avantages pour les enfants du personnel (journées récréatives, chèque Saint-Nicolas, indemnités de stages, allocation de rentrée scolaire, …) 27 jours minimum de congé par an Congés entre Noël et Nouvel An Travail valorisant au sein du service public Equilibre entre vie privée et vie professionnelle Télétravail possible à 50% (avec accord) Indemnité de télétravail Gratuité des transports en commun pour les déplacements domicile-travail Indemnité vélo

Modalités de recrutement

Documents requis

Votre dossier de candidature doit comporter :

  • un curriculum vitae actualisé et rédigé en français.
  • une lettre de motivation.
  • une copie du (ou des) diplôme(s) de l’enseignement supérieur de type long (Licence ou Master), de préférence en Histoire de l’Art et Archéologie ou en Histoire ou de l’attestation d’équivalence.

Sur la base des lettres de motivation, des curriculum vitae et du nombre de candidatures recevables, le jury de sélection pourra limiter le nombre de candidats à recevoir en entretien.

Les épreuves auront lieu le 13/09/2023 (sous réserve de modification). Candidature Date limite de rentrée des candidatures : 23-08-2023

Envoyer votre candidature à :
Madame Sophie DEMAIFFE en mentionnant uniquement la référence O7 DD1 2023 013 + votre NOM dans l’objet du mail
Boulevard Léopold II, 44 – 1080 MOLENBEEK-SAINT-JEAN

ou par courriel: recrutementAGC@cfwb.be Plus d’infos Contactez :
Monsieur Maxime CALLEWAERT
Boulevard Léopold II, 44 – 1080 MOLENBEEK-SAINT-JEAN
Téléphone :
Courriel : maxime.callewaert@cfwb.be

Source : Culture.be

Publié dans Offre d'emploi | Laisser un commentaire