Colloque – Late medieval sea vessels in Northern Europe: Current research perspectives

Archives of the German Maritime Museum, Bremerhaven, Am Eichkamp 13, 27572 Bremerhaven
15.02.2024 – 16.02.2024

In 1962, one of the best-preserved examples of a late-medieval ship was discovered in Bremen. Its conservation and presentation has taken place at the German Maritime Museum (https://www.dsm.museum/en/museum/exhibits/bremen-cog). The so-called Bremen-Cog can be understood as both a repository of knowledge for various disciplines, such as materials science, and as a medium that processes a view of contemporary trade networks, forms of seafaring, ship/boatbuilding, shipyards, and the like.

With this international workshop as a starting event, the German Maritime Museum seeks to bring together scholars from an interdisciplinary range of research fields and topics for an up-date on the current state of research on such finds of our maritime cultural heritage. And it especially invites participants from institutions that would possibly be interested in collaborating in the development of a Digital Knowledge Platform on the above mentioned topics.

Programme :

15 February
Archives of the German Maritime Museum

9:00–9:30 Arrival

9:30–9:45 Welcome and introduction
Ruth Schilling/
Sebastian Vehlken (German Maritime Museum, Bremerhaven)

9:45–10:15 The concept of ship type deployed for pre-industrial times – an issue for archaeology
Marko Richter (German Association for Shipping- and Maritime History, Section Berlin-Brandenburg)

10:15–10:45 Seafaring vs Ocean Going:
an analysis of the performance and capabilities of medieval vessels
Pat Tanner (Swansea University)

10:45–11:15 Coffee break

11:15–11:45 Medieval shipfinds in Estonia
Priit Lätti (Estonian Maritime Museum, Tallinn)

11:45–12:15 The Svælget 2 Wreck, a cog-like vessel off Copenhagen
Otto Uldum (The Viking Ship Museum, Roskilde)

12:15–12:45 The Eyðanstovuskipið Wreck
Philipp Grassel (German Maritime Museum, Bremerhaven)/
Kevin Martin (University of Iceland)

12:45–14:00 Lunch

14:00–14:30 Northern Europe’s late medieval ships
from a dendroarchaeology perspective
Aoife Daly (Dendro.dk, Brønshøj)

14:30–15:00 Dendrochronological sampling of a shipwreck –
methods applied on Lübeck’s Hansa Ship from the mid-17th century
Felix Rösch (Department of Archaeology and Monument Preservation, City of Lübeck)/Daniel Balanzategui (DendroLab Technical University of Applied Sciences Lübeck)

15:00–15:30 The Bremen Ship‘s timbers –
a mirror of northern German forest resource management
Mike Belasus
(Lower Saxony Institute for Historical Coastal Research, Wilhelmshaven)

15:30–16:00 Coffee break

16:00–16:30 Harbors and ships in the Mediterranean and the North Sea during the Hanseatic period: written and pictorial sources
Tobias Daniels (University of Munich)

16:30–17:00 Silk Road trade and porcelain exchange: Ports, ships, and commerce from the East to Northern Europe during the late medieval period and beyond
Andi Esters (Haifa International University)

17:00–17:30 The medieval maritime transport geography of the Viken
region
Staffan von Arbin
(Department of Historical Studies, University of Gothenburg)

19:00–22:00 Conference dinner

16 February
Archives of the German Maritime Museum

9:00–9:30 An update on archaeological work in later medieval
London’s shipwright’s quarter just west of the Tower of London
Damian Goodburn (London)

9:30–10:00 The Teerhof in Bremen –
the place to built the so-called Bremen Cog?
Dieter Bischop (Bremen, Archaeology and Cultural Heritage)

10:00–10:30 Högholmen in Hiittinen –
a medieval harbor in the Finnish archipelago
Kalle Virtanen (The Finnish Heritage Agency, Helsinki)

10:30–11:00 Coffee break

11:00–11:30 What shall we do with the drunken sailor? Conspicuous con-sumption as cultural practice in ports in Southern Norway 1400–1700
Jørgen Johannessen (Norwegian Maritime Museum, Oslo)

11:30–12:30 Round table, sum-up, community building

12:30–14:00 Lunch and transfer to the German Maritime Museum, Hans-Scharoun-Platz 1, 27568 Bremerhaven

Cog-Hall of the German Maritime Museum

14:00–14:30 New analysis of material from the so-called Bremen cog:
oakum, rigging, wood
Volker Otte (Senckenberg-Museum of Natural History Görlitz)/Irina Ruf (Senckenberg-Museum Frankfurt)/Margarita Gleba (University of Padu-a)/Jana Gelbrich (Leibniz-IWT, Bremen)

14:30–15:00 The rigging of the so-called Bremen cog –
rethinking reconstructions
Damien Sanders (Dinan, France)

15:00–15:30 Condition monitoring of the so-called Bremen Cog
Heidi Hastedt (Jade University of Applied Sciences)/Silke Wiedmann (German Maritime Museum, Bremerhaven)

Source : H-Soz-Kult

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Appel à contribution – Voyager et commercer du Moyen Âge à la période moderne (XIIe-XVIIe siècles)

2 avril 2024, Maison de la Recherche, salle de colloque 2, 29 avenue Robert Schuman

Université Aix-Marseille, laboratoire du CIELAM
Université Bordeaux Montaigne, UR 24142 Plurielles

Présentation du projet

Principalement adressée aux littéraires, aux historiens ou encore aux géographes, cette manifestation scientifique proposera une réflexion sur les voyageurs marchands au cours de la période s’étendant du xiie au xviie siècle en se fondant sur un corpus de récits et journaux de voyage, de carnets de bord, de manuels pour marchands, ou encore de notations chiffrées relatives aux transactions commerciales opérées par les voyageurs[1]. Il s’agira d’analyser les récits et retours d’expériences de voyageurs marchands ainsi que la manière dont ceux-ci témoignent de leurs pratiques mais aussi de l’état des voies du commerce, de la création ou de l’évolution de réseaux d’échanges ou encore de la circulation de denrées et d’objets en tous genres.

Argumentaire

S’il existe plusieurs études pluriséculaires sur le commerce international, rares sont celles qui proposent une analyse de l’évolution des pratiques de commerce et de leur représentation sur une large période, du Moyen Âge jusqu’au xviie siècle. En effet, de nombreux travaux portent sur les impacts de l’ère industrielle et de la mondialisation aux xixe et xxe siècles. Certaines études se sont également consacrées à l’analyse de l’évolution du commerce lors de l’époque moderne. Parmi ces dernières, la plupart se sont concentrées sur une période située soit de l’extrême fin du Moyen Âge jusqu’au xviie siècle, soit du xviie ou du xviiie siècle à nos jours. Ainsi en est-il de Civilisation matérielle, économie et capitalisme, xve-xviiie siècle. Les Jeux de l’échange[2] de Fernand Braudel, ou, plus récemment, de Commerce, voyage et expérience religieuse (Europe, xvie-xviiie siècle)[3]. La question spécifique de la circulation d’objets a par ailleurs donné lieu à plusieurs ouvrages collectifs dirigés par Sylvain Venayre et Pierre Singaravélou[4], qui étudient notamment les phénomènes de transferts culturels et la mondialisation impliqués par ces déplacements. Quant à la période médiévale, elle a souvent fait l’objet d’un traitement indépendant. Ainsi, le système économique médiéval a par exemple été étudié par Jacques Le Goff, dans Le Moyen Âge et l’argent, tandis que les ouvrages Levant trade in the later Middle Ages d’Eliyahu Ashtor et De l’or et des épices. Naissance de l’homme d’affaires au Moyen Âge de Jacques Favier ont plus particulièrement analysé les échanges commerciaux entre divers territoires.

En premier lieu, l’originalité de cette journée d’étude réside dans le choix d’une approche pluridisciplinaire pour étudier cette question de l’activité commerciale, qui sera appréhendée non pas uniquement à travers le prisme de l’histoire économique, mais aussi en fonction des représentations qu’en livrent les voyageurs eux-mêmes. Cette perspective implique d’associer par exemple les apports des disciplines de l’histoire et de la littérature, à l’instar de ce qu’ont proposé Ҫınla Akdere et Christine Baron dans Economics and Literature, A Comparative and Interdisciplinary Approach[5], en invitant leurs lecteurs à considérer la complémentarité des approches économiques et littéraires et en montrant comment la littérature a pu traiter d’économie dès le Moyen Âge. Christian Biet, Yves Citton et Martial Poirson ont également interrogé les frontières entre l’économie et les textes littéraires entre le xviie et le xixe siècles[6].

En second lieu, cette journée d’étude a pour ambition d’embrasser une large période chronologique, qui s’étendra du xiie au xviie siècle, réunissant le Moyen Âge et la période moderne, généralement traités séparément. Si la majeure partie des écrits viatiques médiévaux qui nous sont parvenus proviennent de pèlerins et de missionnaires, certains marchands, à l’instar du célèbre Marco Polo, ont également pu laisser à la postérité des récits ou des traces écrites de leurs voyages. En outre, le xie et le xiie siècles sont marqués par un essor démographique et urbain important en Occident et par le développement de pôles et d’acteurs majeurs (Venise, Gênes, la ligue hanséatique…) dans le commerce international. D’un point de vue linguistique et littéraire, le tournant du xiie au xiiie siècle peut être intéressant car il mène, selon Friedrich Wolfzettel, à l’émergence d’« un discours du voyageur autonome[7] », notamment du fait de « l’appropriation intellectuelle de l’Asie[8] ».

L’élargissement du territoire des échanges consécutif de la découverte du Nouveau Monde – où se développent par exemple la traite du bois de brésil, de morue et de queues de castors au début du xvie siècle – et l’inflation constante de la production de la littérature viatique tout au long du xviie siècle[9] justifient la prise en compte de la première modernité dans le champ de notre étude. Nous retiendrons la fin du xviie siècle comme borne chronologique finale, la liquidation de la Compagnie des Indes orientales marquant l’avènement d’une nouvelle ère. En effet, la multiplication de compagnies de commerce privées va de pair avec une accélération et une systématisation des échanges qui marquent le développement de ce que d’aucuns ont qualifié de « protomondialisation[10] » ou de « protocapitalisme[11] ».

Axes de recherche

Axe 1 – Les routes terrestres et maritimes

Cet axe est centré autour de l’émergence ou de l’évolution de voies commerciales compte tenu de divers événements historiques, politiques voire religieux. Par exemple, après la prise de Saint-Jean d’Acre, certains voyageurs occidentaux, contraints de traverser des pays musulmans, ont dû avoir recours à des pratiques de dissimulation, comme le fait de prendre l’habit étranger. Juste Lipse, dans sa lettre à Philippe de Lannoy, érigera d’ailleurs en principe fondamental du voyage le fait de masquer son identité pour se déplacer en dehors de son pays[12]. Le développement de voies maritimes a également pu être considéré comme une solution de contournement des voies terrestres. Il s’agira donc d’envisager ces deux types de voies (terrestres et maritimes) et de voir ce qu’elles impliquent en termes de choix stratégiques et d’enjeux. Il conviendra aussi d’analyser les propos des marchands sur la praticabilité des différentes voies et sur les dimensions concrètes liées aux trajets empruntés : conditions de passage des frontières, droits de douane, passeports et laissez-passer, ou encore nécessité de déguisements, voire de réinvention de soi. Les voies maritimes nous permettront aussi d’inclure dans l’analyse le commerce avec l’Amérique.

Axe 2 – La circulation de denrées et d’objets

Des études pourront être menées sur la circulation des objets entre les différentes aires géographiques. Il s’agira alors de s’intéresser à la nature des produits acheminés et vendus (pierres précieuses, soies, épices, drogues, aliments…) et d’analyser les spécificités du commerce lié à la vente de tel ou tel objet. Le commerce de matières ou de denrées particulières sous-tend en outre le développement de toute une économie locale (la recherche de diamants en Inde orientale, la culture du sucre aux Antilles…), qu’il sera intéressant d’étudier. Des analyses pourront également être consacrées à la manne économique qu’a pu représenter le commerce international pour les marchands voyageurs et pour les personnes avec qui ils ont fait affaire. L’adoption de nouvelles habitudes de consommation ou le développement de nouveaux métiers impliqués par les circulations de denrées et d’objets pourront aussi être abordés.

Axe 3 – Les réseaux et comptoirs commerciaux

En lien avec les axes 1 et 2, cet axe envisage la création et l’évolution de réseaux commerciaux, plus ou moins spécifiques : réseaux pour la vente d’épices, de soieries, d’animaux. Ainsi, dans le Devisement du monde, Marco Polo évoque par exemple l’export de chevaux arabes depuis la Perse vers l’Inde ou l’océan Indien. De même, Jacques Cartier et, plus tard, Marc Lescarbot font référence à un réseau établi pour la traite du castor et de la morue en Amérique dès le début du xvie siècle. La mise en place du réseau de la traite d’esclaves pourra également faire l’objet d’une étude. Enfin, l’intégration de comptoirs commerciaux au sein des réseaux et la pérennité de ces derniers pourront être analysés.

Axe 4 – Les négociations, échanges et monnaies

Les voyageurs marchands ont nécessairement été confrontés à la question de la conversion et de la monétisation. Dans le Devisement du monde, par exemple, Marco Polo indique plusieurs fois la valeur d’un objet dans une monnaie italienne (le besan d’or, le florin d’or, le marc d’argent…) afin d’offrir à son lecteur la possibilité d’évaluer le marché en Orient. Il explique également à ce dernier le fonctionnement de la monnaie de papier dans l’Empire du Grand Khan ou encore un système de monnaie locale à base de coquillages blancs, dans le Yunnan. Jean-Baptiste Tavernier, quant à lui, insère dans son récit de très nombreuses planches représentant les monnaies des pays d’Orient dans lesquels il commerce. Une attention toute particulière peut ainsi être portée par les commerçants aux monnaies locales et aux pratiques d’échanges et de négociations.

Axe 5 – La condition et l’éthos du voyageur marchand

Cet axe propose d’étudier plus spécifiquement la figure du voyageur marchand, ses pratiques et ses valeurs, en s’attachant à la spécificité de l’expérience marchande en voyage, qui nécessite par exemple le recours à des truchements ou l’apprentissage de langues étrangères. Par ailleurs, en tant que personnes intermédiaires entre plusieurs civilisations, les marchands voyageurs bénéficient parfois de régimes d’exception pour franchir des barrières géographiques, mais aussi civilisationnelles et sociales. En outre, il pourra être intéressant de questionner la représentation que le voyageur fait de son expérience marchande, en restituant notamment certaines scènes de négociation, élaborant dans le récit un éthos de marchand. Ce récit d’activité marchande peut également prendre des allures d’art de marchander dans lequel le voyageur dispense aux futurs voyageurs des conseils pratiques à mettre en œuvre. Enfin, pourront être interrogées les valeurs associées à cette activité marchande, comme celle du profit, et leur compatibilité avec les axiologies catholiques et protestantes.

D’autres réflexions pourront venir étayer les axes de recherche de cette problématique.

Modalités de participation

Les propositions de communication d’environ 300 mots accompagnées d’une brève biobibliographie sont à envoyer aux organisatrices avant le 1er février 2024.

Mathilde MOUGIN, mathilde.mougin@univ-amu.fr

Priscilla MOURGUES, priscilla.mourgues@gmail.com

Modalités de prise en charge

Le logement et le repas du midi seront financés par l’organisation, les frais de transport seront laissés à la charge des équipes de recherche des participant.e.s.

Comité scientifique

Christine Gadrat-Ouerfelli (CNRS)

Danièle James-Raoul (Université Bordeaux Montaigne)

Olivier Raveux (CNRS)

Sylvie Requemora (Aix Marseille université)


[1] Voir par exemple le manuscrit du récit du voyage que Tavernier fait à Berlin: « Récit succint du voyage que moy Tavernier ay fait partant de Paris le 19 avril 1684. Pour aller aupres de son Altesse Electorale de Brandebourg A Berlin », Aix-en Provence, Bibliothèque Méjanes, Ms. 1045.

[2] Fernand Braudel, Civilisation matérielle, économie et capitalisme, xve-xviiie siècle. Tome 2, Les Jeux de l’échange, Paris, Armand Colin, 1980.

[3] Albrecht Burkardt, Gilles Bertrand et Yves Krumenacker (dir.), Commerce, voyage et expérience religieuse : xvie-xviiie siècles, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2007.

[4] Pierre Singaravélou et Sylvain Venayre, L’Épicerie du monde, Paris, Fayard, 2022 ; Pierre Singaravélou et Sylvain Venayre, Le Magasin du monde, Paris, Fayard, 2020. Voir également Christophe Bouneau et Michel Figeac (dir..), Circulation, métissage et culture matérielle (xvie-xxe siècles), Paris, Classiques Garnier, coll. « Rencontres », 2017 ou encore Ariane Fennetaux, Anne Marie Miller Blaise et Nancy Oddo (dir.), Objets nomades, Turnhout, Brepols, 2021.

[5] Ҫınla Akdere et Christine Baron, Economics and Literature, A Comparative and Interdisciplinary Approach, London, Routledge, 2018.

[6] Voir par exemple Christian Biet, Yves Citton et Martial Poirson, Les Frontières littéraires de l’économie (xviie-xixe siècles), Paris, Éditions Desjonquères, 2008.

[7] Friedrich Wolfzettel, Le Discours du voyageur, Paris, PUF, 1996, p. 121.

[8] Ibid, p. 121.

[9] Pierre Martino explique qu’« aux environs de 1660, le nombre des relations de voyage doubla tout à coup, et que la faveur du public pour ce genre de livres ne fit que croître ensuite », Pierre Martino, L’Orient dans la littérature française au 17e siècle et au 18e siècle, Genève, Slatkine, [1906] 1970, p. 53.

[10] François Chaubet, « Histoire des mondialisations avant 1820-1840 : mondialisation archaïque et protomondialisation », François Chaubet (éd.), La mondialisation culturelle, Presses Universitaires de France, 2018, p. 9-31.

[11] Roland Pfefferkorn, « Une remontée dans le temps aux sources du capitalisme. Sur Le Premier Âge du capitalisme (1415-1763) d’Alain Bihr », La Pensée, vol. 400, n. 4, 2019, p. 113-121.

[12] « Fay moy le Cretois parmi les Cretois »,art Juste Lipse, « Lettre de Juste Lipse à Philippe de Lannoy du 3 avril 1578 (De Ratione cum fructu peregrinandi), traduite par Anthoine Brun à Lyon (1619) », dans Normand Doiron (éd.), L’art de voyager : le déplacement à l’époque classique, art. cit., p. 215.


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Séminaire – Paris au Moyen Âge (année académique 2023-2024)

Ce séminaire, organisé conjointement par l’IRHT et le LAMOP (Laboratoire de médiévistique occidentale de Paris – UMR 8589), a été créé en octobre 1998 par un comité de pilotage composé de représentants de plusieurs universités parisiennes et laboratoires du CNRS.

L’objectif était de créer un lieu de réflexion et de discussion ouvert à tous les chercheurs, enseignants-chercheurs, doctorants qui travaillent sur Paris et de donner ainsi une visibilité aux recherches dispersées sur Paris au Moyen Âge, de permettre une coordination de ces recherches, de faire circuler l’information.

Les séances auront lieu en visioconférence (14h30-17h30) en cas de confinement.
Une liste de diffusion est disponible afin de recevoir les informations concernant le séminaire : https://groupes.renater.fr/sympa/info/paris_au_moyen-age
Contact : paris_au_moyen-age@groupes.renater.fr

Des comptes rendus, rédigés par Marlène Hélias-Baron, corrigés par Nathalie Picque et revus par les auteurs, seront mis en ligne après chaque séance sur le Carnet de recherche IRHT. Cliquez sur la date pour visualiser le compte rendu.

Les séances 2023-2024 du séminaire auront lieu aux Archives nationales (Paris) dans la salle d’Albâtre de 14h30 à 17h30.

19 janvier 2024 : « Âge d’or des bonnes villes »

  • David Rivaud : « La capacité de négocier, élément constitutif de la Bonne Ville ? L’exemple des villes du centre ouest (XVe-XVIe s.) »
  • Élodie Lecuppre-Desjardins : « Y a-t-il des bonnes villes dans les Pays-Bas aux XIVe et XVe siècles ? »

23 février 2024 : « Défense de la bonne ville »

  • Camille Cilona : « Le nerf de la paix : financer la défense en temps de paix armée. Le cas des fortifications urbaines de Rouen à la fin de la guerre de Cent Ans ».
  • Boris Bove : « Organisation du guet et de la garde à Paris jusqu’à Louis XI » (en conclusion de la communication précédente)
  • Amable Sablon du Corail : « Mise en perspective du siège de 1590 avec les précédents médiévaux » (en introduction à la communication suivante)
  • Michel Ollion : « Présentation des travaux de dépouillement des minutes des notaires parisiens instrumentées durant le “siège” de Paris en 1590-1591 »

15 mars 2024 : « Justice, sûreté des villes et des bonnes villes »

  • Isabelle Bretthauer : « Justice et police dans le bourg de Saint-Germain-des-Prés, XIVe-XVe siècles »
  • Diane Roussel : « De la police à la Police : héritages et mutations du système de sûreté de la bonne ville au début de l’époque moderne (XVIe-1re moitié du XVIIe siècle) »

24 mai 2024 : « Hygiène et propreté de la ville »

  • Caroline Bourlet et Isabelle Foucher : « Les ressources du fonds du Châtelet pour l’histoire de l’hygiène et de la propreté à Paris au Moyen Âge »
  • Hélène Noizet : « Poubelles et voieries à Paris »

7 juin 2024 : Journée d’étude organisée par Adrien Ferré et Thomas Schneider

Source : IRHT

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Colloque – “Vies parallèles” des Classiques et des Pères latins au Moyen Âge

Le colloque “Vies parallèles” des Classiques et des Pères latins au Moyen Âge est organisé du mercredi 31 janvier au vendredi 2 février 2024 au campus Condorcet.

Son objectif est de faire dialoguer entre eux deux domaines d’étude qui, quoique très proches, ont tendance à être traités séparément et hermétiquement dans la bibliographie : la transmission et la réception des textes classiques et celles des textes patristiques. L’idée au fondement des réflexions qui seront menées est que la distinction entre Classiques et Pères, si elle est pleinement justifiée dans le contexte d’une spécialisation toujours plus grande des études philologiques, empêche souvent de mesurer comme on le devrait l’importance réelle de l’un et l’autre corpus dans les bibliothèques médiévales et dans les pratiques de lecture, d’enseignement et de composition d’œuvres nouvelles, en minimisant les interactions dont certaines sources attestent l’existence. Confronter, du reste, les méthodes et les approches des spécialistes de l’un et l’autre domaines fera émerger des constantes et des variables qui, jusqu’à présent, n’ont pas été suffisamment mises en évidence.

Mercredi 31 janvier 2024

  • 14h30 – Accueil et introduction
  • 15h – Stephen P. Oakley (University of Cambridge), How far does (or should) the study of classical and patristic traditions differ

16h Pause

  • 16h15 – Justin Stover (University of Edinburgh), How and why the Classics survived: a preliminary and unsystematic overview
  • 17h – Emanuela Colombi (Università degli Studi di Udine), Éditer un répertoire sur la transmission des textes patristiques : anciens et nouveaux défis

17h45 – Discussion

  • 18h – Frédéric Duplessis (EnS, Lyon), Du bon et du mauvais usage des catalogues modernes, ou comment perdre et retrouver un manuscrit disparu de Juvénal
  • 18h45 – Discussion

Jeudi 1er février 2024

  • 9h – Matthieu Pignot (Université de Namur), Sexte philosophe ou Sixte pape et martyr ? La transmission controversée des Sentences de Sextus dans la traduction de Rufin (Ve-XVe siècle)
  • 9h45 – Livia Studer (EPHE), Les libri Catoniani ont-ils existé ?

10h30 – Discussion et pause

  • 11h – Marina Giani (Università degli Studi di Milano), Classico o Padre? Il De civitate Dei di Agostino agli occhi dei lettori medievali
  • 11h45 – Anna Bellettini (Università Cattolica, Milano), L’Oribasio latino in età carolingia: tradizione manoscritta, glosse e aggiunte

12h30 – Discussion

  • 14h15 – Marco Petoletti (Università Cattolica, Milano), «De Solini scriptis miranda relegi». La transmission des Collectanea de Solin et la versification de Thierry (XIIe siècle) entre tradition classique et patristique
  • 15h – Silverio Franzoni (Sorbonne Université), Récolter le bon grain et l’ivraie. Classiques et Pères dans les florilèges médiévaux
  • 15h45 – Discussion

Vendredi 2 février 2024

  • 9h – Jérémy Delmulle (IRHT-CNRS), Copier et commenter Virgile et saint Paul. La double activité éditoriale de Rahingus de Flavigny (v. 900)
  • 9h45 – Giandomenico Tripodi (Università degli Studi di Siena – EPHE), Une nouvelle vie pour Virgile : l’exégèse de Giovanni del Virgilio

10h30 – Discussion et pause

  • 11h – Riccardo Macchioro (Università degli Studi di Milano), Citare i Classici e i Padri nella Roma di Ottone III: Bruno di Querfurt e il suo prosimetro su Papa Felice
  • 11h45 – Elisa Lonati (EHESS), Prêcher avec les Classiques, prêcher avec les Pères : histoires exemplaires chez le cistercien Hélinand de Froidmont
  • 12h30 – Discussion et conclusions

Comité scientifique : François Bougard (CNRS-IRHT), Emanuela Colombi (Università degli Studi di Udine), Stéphane Gioanni (Université Lyon 2, HiSoMA), Rossana E. Guglielmetti (Università degli Studi di Milano), Gert Partoens (KU Leuven), Marco Petoletti (Università Cattolica, Milano), Anne-Marie Turcan-Verkerk (EPHE-PSL, AOROC)

Source : IRHT

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Publication – Anne Varichon, « Nuanciers. Éloge du subtil »

Cet ouvrage raconte comment, depuis le XVe siècle jusqu’à nos jours, médecins, artistes, teinturiers, naturalistes, chimistes, industriels, artisans et commerçants ont élaboré des dispositifs d’une grande variété pour communiquer précisément des ensembles de couleurs. Il expose l’ingéniosité et la beauté de ces échantillonnages et montre de quelle manière ils ont catalysé les connaissances scientifiques, techniques et artistiques disponibles au moment où ils émergent.

Il les révèle aussi en tant que témoignage des goûts, préoccupations et aspirations des populations auxquelles ils sont destinés, puis facteur de mutation lorsqu’elles s’approprient l’outil : le nuancier génère dans la société un grand désir de couleur et sur pléthore de matières ; il conduit à l’apprivoisement de nouvelles nuances et harmonies ; il apprend à ordonner et nommer – et donc penser – la couleur.

Anne Varichon s’appuie sur plus de 150 exemples éclairants provenant de collections publiques et privées, presque tous inédits, en restitue le contexte et donne vie à cette histoire remarquable jusqu’alors peu explorée.

Anne Varichon, Nuanciers. Éloge du subtil, Paris, Seuil, 2023 ; 1 vol., 284 p. (Art et architecture). ISBN : 978-2-02147-679-8. Prix : € 59,00.

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Exposition – Arménie. Le temps du sacré

La légende, rapportée par les historiens grecs et romains, veut que l’Arménie ait été fondée par un descendant de Noé. Une naissance mythique pour un peuple dont l’histoire est marquée par le sceau de la tragédie jusque dans l’actualité terrible de ces dernières semaines. Et pourtant, la fascination reste intacte face au patrimoine architectural et culturel exceptionnel qui caractérise cette civilisation.

En partenariat avec Iconem, des vidéos immersives offrent au visiteur une expérience unique à la découverte de sites historiques en danger tels que les monastères emblématiques de Geghard, Haghpat, Hayravank, Kirants ou Arakelots ainsi que les sites de Surp Hovannes – Meghri et Deghdznut.

L’exposition présente également les pièces exceptionnelles du Musée Arménien de France. Des miniatures, manuscrits, objets liturgiques précieux jamais exposés au public, qui seront placés en regard d’œuvres d’artistes contemporains tels que Sarkis, Mekhitar Garabedian, Antoine Agoudjian, Jean Boghossian, Aïda Kazarian ou Pascal Convert.

Bruxelles
Fondation Boghossian

Jusqu’au 10 mars 2024
Du mardi au dimanche
De 11 à 18 heures

L’exposition sera exceptionnellement fermée le 21 novembre

Commissaires Bernard Coulie et Louma Salamé

Image : Église de Surp Hovhannes, Meghri © Iconem (Modèle 3D © Iconem, Tumo)

L’exposition est réalisée avec le soutien de Groupe Wilhelm & Co, ICONEM, la Fondation Aliph, TUMO, l’UGAB et le Musée Arménien de France

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Publication – Walter, Archdeacon of Thérouanne, « The Life of Count Charles of Flanders, The Life of Lord John, Bishop of Thérouanne. And Related Works », trad. Jeff Rider

This volume revolves around three men who knew each other well, oversaw the political and spiritual life of much of northern France and Flanders during the first third of the twelfth century, and died within five years of one another: Charles the Good, count of Flanders from 1119 to 1127; John of Warneton, archdeacon of Arras from 1096 to 1099 and bishop of Thérouanne from 1099 to 1130; and their common biographer, Walter, archdeacon of Thérouanne from 1116 to 1132. The volume includes a detailed historical introduction and offers the first English translations of Walter’s biographies of Charles and John and of several other texts: Lambert of Saint-Omer’s Genealogy of the Counts of Flanders and its continuation, poems on the death of Charles the Good, the inquest into his murder, and selections from Galbert of Marchiennes’ The Transferal of Saint Jonatus to the Village of Sailly-en-Ostrevant, Simon of Saint Bertin’s continuation of the Deeds of the Abbots of Saint Bertin’s, Andreas of Marchiennes’ The Miracles of Saint Rictrude, and the third Genealogy of the Flemish Counts (Flandria generosa). The works translated in this volume are the principal sources for the reign and assassination of Charles the Good and the bishopric of John of Warneton that have not yet been translated into English. This volume will be of particular interest to scholars of medieval Flanders and to medieval legal, ecclesiastical, political and social historians in general.

Jeff Rider is a professor of medieval literature and history at Wesleyan University (CT, USA). He is the author, editor or translator of eleven books and has published over forty articles. Rider has received grants from the National Endowment for the Humanities, the Fulbright Commission, the American Philosophical Society, the Fondation des Treilles, the Herzog August Bibliothek, the Fondation Nationale de Recherche Scientifique, and the Royal Flemish Academy of Belgium for Science and the Arts.

Table des matières :

Introduction

Bibliography

The Life of Count Charles of Flanders 

The Life of Lord John, Bishop of Thérouanne

Appendices
1. Lambert of Saint-Omer’s Genealogy of the Counts of Flanders and its continuation (in Wolfenbuttel, Herzog August Bibliothek, Cod. Guelf. 1 Gud. lat.) 
2. Poems on the death of Charles the Good
3. The Inquest into the Murder of Count Charles the Good
4. Selections from Galbert of Marchiennes (?), The Transferal of Saint Jonatus to the Village of Sailly-en-Ostrevant
5. Selections from Simon of Saint Bertin’s continuation of the Deeds of the Abbots of Saint Bertin’s 
6. Selections from Andreas of Marchiennes, The Miracles of Saint Rictrude
7. The End of the Third Genealogy of the Flemish Counts (Flandria generosa)

Figures
Map of Flanders c. 1127
Genealogy of the Counts of Flanders
Genealogy of the Erembalds

Indices
Index of Scriptural References
Index of Non-Biblical Sources
General Index

Informations pratiques :

Walter, Archdeacon of Thérouanne, The Life of Count Charles of Flanders, The Life of Lord John, Bishop of Thérouanne. And Related Works, trad. Jeff Rider, Turnhout, Brepols, 2023 ; 1 vol., 276 p. (Corpus Christianorum in Translation, 44). ISBN : 978-2-503-60507-4. Prix : € 55,00.

Source : Brepols

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Offre d’emploi – The Weston Junior Research Fellowship in History from c. 300 AD

Closes: 19th January 2024
University of Oxford – New College

The College invites applications for this post, which is tenable for a fixed period of three years from 1 October 2024 based at New College, Oxford. The person appointed will be expected to undertake their own independent and original academic research in History within any geographical area, and any period after c. 300 AD. The Fellowship is open to those who have already acquired a first degree, and who at the time of appointment have completed at least two years’ study for a PhD/DPhil

Candidates may not previously have held a Junior Research Fellowship or comparable appointment of more than two years (excluding breaks for parental/caring leave etc).

The Fellowship carries a stipend of £26,323 p.a. (subject to review). The appointment will be pensionable under the USS scheme, details of which are available here: https://www.uss.co.uk/.

The Fellow is entitled to a housing allowance (currently £2,506 p.a.) or to free accommodation in College if suitable rooms are available1 . In addition, Fellows are entitled to free lunch and dinner at the common table when this is available, a research and book allowance (£1,675 p.a.). The post comes with an entertainment budget of £280 p.a

The appointment will be for a fixed period of three years without possibility of renewal.

Further particulars are available by clicking the ‘Apply’ button above.

The closing date for receipt of applications is 11.59pm on 19th January 20234

All enquiries should be in the first instance addressed to the Academic Registrar at tuition@new.ox.ac.uk

New College is committed to increasing diversity across all parts of the institution and to welcoming under-represented groups. It aims to provide an inclusive environment which promotes equality and maintains a working, learning and social context in which the rights and dignity of all its members are respected to assist them in reaching their full potential. The College is an equal opportunities employer and adheres to the University’s Equal Opportunities Policy and Code of Practice, a copy of which is available on request.

1 Employer-provided residential accommodation is subject to taxation as a benefit-in-kind for the ‘services’ involved, for any payment of Council Tax, and on the ‘value’ of the property. The total amount varies somewhat between different flats across College and the Home Bursar or Accountant can give you a guide as to the amount of tax you will face in any particular unit – in all cases, given the age of the College buildings and assuming JRFs are at a 20% marginal rate of taxation, the total is not likely to exceed £1,800 per annum. Please note that, if the HMRC change the taxation rules again (as done recently), College does not compensate employees for any increased level of tax.

Source : The University of Oxford

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Le RMBLF vous souhaite une excellente année 2024 !

Toute l’équipe du Réseau des Médiévistes belges de Langue française vous souhaite une belle et heureuse année 2024 !

En 2023, nous avons eu le plaisir d’accueillir deux nouveaux membres au sein de notre équipe, Sandra Otte (Université de Liège) et Timothée Sébert (UCLouvain). Nous les remercions pour leur soutien et leur implication depuis un an, en particulier dans l’organisation de nos deux rencontres annuelles. La première d’entre elles, dédiée aux Polyglossies médiévales, s’est tenue à l’Université de Liège le 7 avril 2023, tandis que la seconde, intitulée Vers une gestion durable ? L’exploitation de la nature au Moyen Âge et au début des Temps modernes, a été l’occasion de renouer avec nos collègues luxembourgeois les 7 et 8 décembre.

Éléphant. – France du Nord, vers 1340. – Montpellier, BU Médecine, H 437, fol. 194v (Source : Initiale, IRHT).

Le programme de nos activités de l’année 2024 n’est pas encore tout à fait établi. Nous vous invitons néanmoins à d’ores et déjà réserver la date du vendredi 22 mars dans votre agenda. En compagnie de nos collègues flamands du Vlaamse Werkgroep Medëvistiek, nous organiserons en effet une journée de visite bilingue à Bruxelles (Dies Bruxellensis), qui nous emmènera au Coudenberg, dans la crypte des Saints-Michel-et-Gudule et aux Archives du CPAS de la Ville de Bruxelles.

Comme vous le lirez ci-dessous, notre site a été consulté environ 165 000 fois lors de l’année 2023, pour un total de 1038 annonces publiées. Merci beaucoup ! N’oubliez pas que nous pouvons publier vos annonces à caractère scientifique. Pour cela, il suffit de nous contacter à l’adresse suivante : info.rmblf@gmail.com

Comme certain·es d’entre vous l’ont peut-être déjà constaté, les logos figurant dans la colonne de droite de notre site ont légèrement évolué. Depuis quelques mois, en effet, nous ne bénéficions plus du soutien de la Fondation Wernaers, qui a contribué au financement du site durant six ans et que nous remercions encore une fois très sincèrement pour cela. Pour compenser le retrait de la Fondation Wernaers, nous pouvons désormais compter sur l’appui de centres et d’instituts de recherche rassemblant une bonne partie des médiévistes des différentes universités belges francophones. Merci, donc, au CRHiDI (UCLouvain – Saint-Louis, Bruxelles), à INCAL (UCLouvain), à PraME (UNamur), à sociAMM (ULB) et à l’UR Transitions (ULiège) !

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RMBLF – Les dix annonces (toujours d’actualité) les plus consultées en 2023

1. Podcast – « Le temps des cathédrales » de Georges Duby en intégralité
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2. Publication – Michel Pastoureau, « Les Couleurs au Moyen Âge. Dictionnaire encyclopédique »
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3. Base de données – Collecta. Archive numérique de la collection Gaignières (1642-1715)
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4. Exposition virtuelle – L’art de la lecture au Moyen Âge
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5. In Memoriam – Décès de Jean-Marie Duvosquel (1946-2023)
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6. Publication – Magali Coumert, « La loi salique. Retour aux manuscrits »
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7. Podcasts – Un an d’histoire médiévale à « La Fabrique de l’Histoire » (2017-2018)
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8. Web – La collection « Sources d’histoire médiévale » en libre accès
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9. Séminaire – Séminaires-conférences « Pratiques médiévales de l’écrit » (2023-2024) (UNamur)
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10. Publication – Prendre les armes, prier le Ciel et tenir la plume à la fin du Moyen Âge. Mélanges en l’honneur du professeur Bertrand Schnerb
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