Publication – Jonathan Ray, « Jewish Life in Medieval Spain. A New History »

Jewish Life in Medieval Spain is a detailed exploration of the Jewish experience in medieval Spain from the dawn of Sephardic society in the ninth century to the expulsion of 1492. An important contribution of the book is the integration of the rise and fall of Jewish life in Muslim al-Andalus into the history of the Jews in medieval Christian Spain. It traces the collapse of Jewish life in Muslim Spain, the emigration of Andalusi Jewry to the lands of Christian Iberia, and the long and difficult confluence of these two distinct Jewish subcultures.

Focusing on internal developments of Jewish society, it offers a narrative of Jewish history from the inside out, bringing to light the various divisions and rivalries within the Jewish community. This approach, in turn, allows for a deeper understanding of the complex relations between Spanish Jews and their Muslim and Christian neighbors. Jonathan Ray’s original perspective on the Jewish experience is particularly instructive when considering the widescale anti-Jewish riots of 1391. The combination of violence and mass conversion of the Jews irrevocably shifted the dynamics of inter-religious relations as well as those within the Jewish community itself. Yet even in the wake of these tragic events, the Jews of Spain continued to flourish, fostering a culture that they would carry into exile and that would preserve the memory of Jewish Spain for centuries to come.

Jonathan Ray is Professor of Jewish Studies at Georgetown University.

Informations pratiques :

Jonathan Ray, Jewish Life in Medieval Spain A New History, Philadelphie, University of Pennsylvania Press, 2023 ; 1 vol., 352 p. (Jewish Culture and Contexts). ISBN : 978-1-51282-383-7. Prix : € 64,95.

Source : University of Pennsylvania Press

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Publication – « La Mort Garin le Loherain. Éditée d’après la rédaction I (Dijon 528) avec les variantes de N (Arsenal 3143) », éd. Jean-Charles Herbin, Cécile Constance

Le contenu de la plupart des manuscrits de la chanson de Garin le Loherain, même avec quelques écarts occasionnels, relève de ce que la critique du siècle passé a très justement appelé une « vulgate ». Parmi les témoins offrant une rédaction autonome d’un passage suffisamment étendu pour retenir l’attention, nous avons choisi de publier ici I (Dijon 528) et N (Arsenal 3143), qui proposent un remaniement important de la fin du poème de Garin. Une telle rédaction illustre le caractère mouvant d’un texte majeur, dont l’esprit épique bien vivant était encore susceptible de plaire à la fin du XIIIe ou au début du XIVe siècle. Un riche glossaire ainsi qu’un index complètent l’édition.

Table des matières : ici

Informations pratiques :

La Mort Garin le Loherain. Éditée d’après la rédaction I (Dijon 528) avec les variantes de N (Arsenal 3143), éd. Jean-Charles Herbin, Cécile Constance, Genève, Droz, 2023 ; 1 vol., 632 p. (Textes Littéraires Français, 662). ISBN : 978-2-600-06382-1. Prix : CHF : 78,00.

Source : Droz

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Publication – Lauren Mancia, « Meditation and Prayer in the Eleventh- and Twelfth-Century Monastery Struggling towards God »

This book explores the dimensions of medieval monastic meditation, prayer, and contemplation in the heyday of Benedictine and Cistercian spiritual writing, the eleventh and twelfth centuries. Mancia aims to answer the following questions: What did extra-liturgical prayer and meditation look like for medieval monks and nuns in western medieval Europe? When, where, and how was it practised? Was there a set way to engage with monastic meditation, or were there a variety of medieval monastic meditative experiences in the eleventh and twelfth centuries? What did monks and nuns perceive as the limitations of monastic prayer and meditation, and how did they understand their own imperfections and failures to perform « perfect » devotion? What extra-textual tools—art, manuscripts, diagrams, spaces—did monks and nuns rely upon to stimulate their practices of meditation? What does monastic meditation reveal about the emotional lives of Benedictine and Cistercian monks and nuns in the high Middle Ages? And, finally, what does the monastic struggle to pursue a prayerful Christian life have to teach the secular world of the twenty-first century?

Table des matières :

Acknowledgments

Introduction

Chapter One: What Were “Meditation” and “Prayer” in the Medieval Monastery?

Chapter Two: The Journey to God through Meditation and Prayer, according to Eleventh- and Twelfth-Century Monastic Thinkers

Chapter Three: From Theory to Practice: The Experience of Monastic Meditation and Prayer in the Eleventh and Twelfth Centuries

Chapter Four: Envisioning the Invisible: The Use of Art in Monastic Meditation

Conclusion

Select English-Language Bibliography

Informations pratiques :

Lauren Mancia, Meditation and Prayer in the Eleventh- and Twelfth-Century Monastery. Struggling towards God, Leeds, ARC Humanities Press, 2023 ; 1 vol., 123 p. (Spirituality and Monasticism, East and West – ARC). ISBN : 978-1-64189-312-1. Prix : € 80,00.

Source : Amsterdam University Press

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Appel à contribution – Se souvenir… ou pas ? Les Jeudis de l’Art

Pour la treizième année consécutive, les Jeudis de l’art, cycle de conférences en histoire de l’art gratuit et ouvert à tous, se dérouleront à l’Institut Catholique de Paris. Ils s’étendront sur les deux semestres de l’année universitaire 2023-2024 (entre octobre et avril). Dans le cadre des cursus de licence et de master de la Faculté des Lettres, ces rencontres régulières veulent apporter un complément aux enseignements généraux en abordant des sujets plus spécifiques, et créer un lieu d’échanges interdisciplinaires entre étudiants, enseignants et public extérieur.

Avec l’intitulé « Se souvenir… ou pas ? », nous souhaitons engager une réflexion sur la mémoire et son corollaire l’oubli, qu’il soit volontaire ou non. « Faculté qu’a l’esprit de fixer, de conserver et de rappeler des idées, des connaissances acquises, des évènements, des images, des sensations, des états de conscience antérieurs »1, la mémoire entretient avec l’art et les images une relation étroite. Dans la mythologie grecque, la titanide Mnémosyne est la déesse de la mémoire et la mère des neuf muses. Elle aurait inventé les mots et le langage, donné un nom à toute chose et donc la possibilité de s’exprimer et concevoir sa place dans le monde. Ses filles, quant à elles, présidaient aux arts, formes d’expression plus complexes et capables de donner corps à des pensées autrement informulables. Au IVe siècle avant notre ère, Platon, théoricien des idées et de la connaissance, considère que se souvenir, c’est conserver la trace de sensations imprimées dans la mémoire comme un sceau dans la cire. On ne se souvient pas on se « re-mémore », on ne connait pas on « re-connaît » ; c’est tout un processus de sensations donnant accès au monde des « Formes premières », aux archétypes de la connaissance.

En proposant des images, plus ou moins subjectives, plus ou moins partagées, sur lesquelles d’autres fonderont l’interprétation d’un récit, d’un évènement, d’une période, l’art est un principe actif de la mémoire. De ce point de vue, toutes créations artistiques ou découvertes archéologiques qui, d’une
façon ou d’une autre, font vivre un souvenir, revivre un évènement ou survivre une trace transmise à travers le temps, de façon continue ou discontinue, participent d’une forme de mémoire individuelle et/ou collective. Nous souhaitons justement comprendre quels rapports l’humanité a entretenu avec cette notion. Quels ont été les outils artistiques pour l’inscrire dans une sorte « d’éternité du souvenir » ? Quelles traces perdurent ou sont retrouvées, témoignant des croyances et des valeurs des sociétés à travers les âges ? Dans l’Atlas Mnémosyne (1921-29), Aby Warburg interroge les liens formels entre différentes images et souligne, ce faisant, l’idée d’une mémoire iconographique persistante. Plus récemment, les recherches entreprises par Frances A. Yates dans L’art de la mémoire (traduction française, Gallimard, 1987) étudient la façon dont a été conceptualisé « l’art de la mémoire » durant l’Antiquité, le Moyen-Âge et la Renaissance. Quelles réponses chacune de ces périodes a-t-elle apportées à la question « comment avoir une ‘’bonne’’ mémoire ? ». Ainsi, notre volonté n’est pas de se limiter aux œuvres purement commémoratives, comme peuvent l’être très concrètement les monuments funéraires, mais de penser la mémoire, les souvenirs et même l’oubli à travers l’art dans toutes ses formes.

Enfin, nous souhaitons nous pencher sur les mécanismes de l’oubli et de l’invisibilisation, quel qu’en puisse être les raisons. Le damnatio memoriae ou la cancel culture, les multiples formes de détournements involontaires ou d’appropriations abusives, sont autant d’exemples d’interventions directes sur la mémoire. Qu’ils s’agissent de rectifications argumentées ou de manipulations intéressées, la mémoire est un choix du présent qui constitue le terreau fertile de l’avenir. Nous pouvons alors nous interroger : qui et que doit-on commémorer ou pas ? Et qui décide de cela ? L’art doit-il célébrer, rendre compte, dénoncer, faire oublier ? Ou peut-il se contenter de n’être qu’un simple document ?

Autour de ces grandes lignes, nous souhaitons ouvrir notre propos à toutes études sur le travail de la mémoire, de la trace et de l’oubli. Les communications attendues pourront porter, de façon non exhaustive, sur l’archéologie (toute période confondue), les techniques de conservations et de restaurations, les différents domaines de l’art (architecture, sculpture, peinture, littérature, …), la création artistique (qu’elle soit contemporaine ou non), l’histoire, la philosophie, la psychologie, etc., à toute époque (de la période antique au monde contemporain) et toute aire géographique confondue (de l’Asie à l’Amérique, en passant par Byzance et l’Afrique).

Organisation du cycle

Quatre séances sont prévues, de 18h30 à 20h, (à savoir les jeudis 12 octobre et 16 novembre 2023, 8 février et 14 mars 2023) en hybride (ou uniquement en distanciel, si les conditions sanitaires l’exigent). Elles permettront à deux ou trois intervenants de se retrouver autour d’une thématique commune que nous déterminerons en fonction des propositions reçues. Le but est de créer une discussion entre les différents participants, mais aussi avec le public. D’ailleurs, pour permettre à ce dernier de prendre part au débat plus aisément, nous mettons à sa disposition sur notre page dédiée sur le site internet de l’Institut catholique de Paris (www.icp.fr) des éléments d’informations qui lui donneront certaines clés de compréhension, et par la suite d’approfondissement, pour aborder de tels sujets. Une séance (dont la date reste encore à déterminer) se déroulera, toujours en hybride, sur le nouveau campus de l’ICP à Rouen.

A la suite des conférences, avec l’accord des intervenants, un enregistrement vidéo de la séance sera temporairement mis en ligne sur la chaîne YouTube de l’ICP pour le public n’ayant pu se libérer le jour-même. Les intervenants pourront également demander à récupérer, pour archive personnelle, l’enregistrement vidéo de leur communication.

Enfin, les intervenants le désirant seront invités à présenter le texte de leur communication pour publication électronique sur le carnet Hypothèses des Jeudis de l’art (en cours de création). Cette publication sera soumise à l’accord d’un comité scientifique et d’une double relecture à l’aveugle. Les règles générales seront spécifiées au moment de la confirmation des participations et de la validation du programme du cycle.

Conditions de soumission

Toutes propositions de communication, tant de chercheurs confirmés que de jeunes docteurs et doctorants, sont bienvenues. Étant donné le sujet abordé, historiens de l’art, archéologues, conservateurs, restaurateurs, architectes, plasticiens, mais aussi historiens, philosophes, et autres, sont attendus dans la mesure où les présentations sont issues de leurs spécialités de recherche et/ou de pratique. De même, le cycle se situe dans une approche transpériodique couvrant des aires géographiques variées du monde occidental à l’Orient chrétien, de l’Asie au Proche Orient etc. N’hésitez pas par ailleurs à nous proposer la communication d’un collègue ou d’une connaissance qui puisse mettre en relief les problématiques que vous aborderez.

Chaque intervention devra durer 20 minutes environ. En fin de séance, une discussion avec les auditeurs et les autres acteurs de la séance permettra d’approfondir les thématiques abordées. Les intervenants devront tenir compte du public, mêlant auditeurs libres et étudiants de licence et de master, et adapter leur discours en conséquence.

Toute personne intéressée peut envoyer son projet de communication (CV réduit/courte biographie + synopsis d’une page maximum), par voie électronique, à l’adresse suivante : jeudisdelart@icp.fr avant le 30 mai 2023.

Pour toute question supplémentaire, nous sommes à votre disposition par mail.

Comité scientifique

Les propositions de conférences seront examinées par les organisateurs du cycle de conférences :

Pierre-Emmanuel PERRIER de La BÂTHIE (docteur en histoire de l’art contemporain et chargé d’enseignement à l’ICP).

Élisabeth RUCHAUD (docteur en histoire de l’art médiéval et chargée d’enseignement à l’ICP et à l’École du Louvre).

Margaux SPRUYT (docteur en histoire de l’art du Proche-Orient ancien et chargée d’enseignement à l’ICP, membre associée à l’UMR 8167 – Orient et Méditerranée).

François MOUREAUX (étudiant de L3 histoire de l’art, ICP).

Outre la qualité scientifique des propositions et des intervenants, nous nous attacherons également à sélectionner des interventions complémentaires au sein de chacune des quatre séances prévues, afin de créer une dynamique favorable aux échanges.

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Publication – Jacques Dalarun, « To Govern Is to Serve. An Essay on Medieval Democracy », trad. Sean L. Field

To Govern Is to Serve explores the practices of collective governance in medieval religious orders that turned the precepts of the Gospels—most notably that « the first will be last, the last will be first »—into practices of communal deliberation and the election of superiors. Jacques Dalarun argues that these democratic forms have profoundly influenced modern experiences of democracy, in particular the idea of government not as domination but as service.

Dalarun undertakes meticulous textual analysis and historical research into twelfth and thirteenth-century religious movements—from Fontevraud and the Paraclete of Abelard and Heloise through St. Dominic and St. Francis—that sought their superiors from among the less exalted members of their communities to chart how these experiments prefigured certain aspects of modern democracies, those allowing individuals to find their way forward as part of a collective. Wide ranging and deeply original,To Govern Is to Serve highlights the history of the reciprocal bonds of service and humility that underpin increasingly fragile democracies in the twenty-first century.

Jacques Dalarun is Member of the Académie des Inscriptions et Belles-Lettres and a Corresponding Fellow of the Medieval Academy of America. Among his books are The Misadventure of Francis of Assisi and Robert of Arbrissel.

Sean L. Field is Professor of History at the University of Vermont, a Fellow of the Medieval Academy of America, and the author of several books, including Courting Sanctity.

Informations pratiques :

Jacques Dalarun, To Govern Is to Serve. An Essay on Medieval Democracy, trad. Sean L. Field, Ithaca (NY), Cornell University Press, 2023 ; 1 vol., 258 p. ISBN : 978-1-50176-785-2. Prix : USD 125,00.

Source : Cornell University Press

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Appel à contribution – Byzantine Animals Between Materiality and Fantasy

Katowice, 22-23.6.2023

Cultural animal studies are recently gaining in popularity, paricularly in the field of literary studies and in the wide area of cultural history. Even though the so-called « animal turn » did not omit Byzantine studies, the rich material in textual, iconographic and archeological sources from the Byzantine world has only partially been analysed with regard to human- fauna relations. As a hub of cultural traditions from the Euromediterranean regions, the Late Antique and Medieval Byzantine Empire is essential to the development of human knowledge and interpretations of the natural world, including its fauna. The different geographic and climatic zones that characterized the Eastern Roman Empire and its spheres of influence abounded with flora and fauna that left significant traces in human literature, art, the archeology of everyday life, and world knowledge.

Human-animal relations can be studied with a wide variety of different methods and aims: the study of individual species and their material presence and semiotic value; ecocritical and environmentally oriented approaches to the entanglement between individual humans and their animals, as well as between humanity and the kosmos; archeological and paleoclimatic research on the distribution and use of animals within the Byzantine world; the presence of literary animals in text and image.

We invite submissions from scholars interested in Byzantine fauna. The list of suggested topics includes, but is not limited to:

  • –  Aristotelian zoology in Byzantium
  • –  Archeozoology
  • –  Companion species
  • –  « agency » of Byzantine animals;
  • –  literary animals and animal semiotics
  • –  Imaginary zoology;
  • –  Byzantine anthropozoosemiotics;
  • –  We especially invite researchers to contribute to a session about animals in the hexaemera .


    Organizers: Przemysław Marciniak, Katarzyna Piotrowska, Tristan Schmidt


    Confirmed speakers include: Stavros Lazaris, Margaret Mullett, Arnaud Zucker

    Date, Location, travel & accommodation: The conference will take place in Katowice on June 22-23, 2023. As it is planned in the hybrid format, please state in your submission whether you would like to participate in person or virtually. Accepted participants will be offered accommodation and reimbursement of the transportation costs.

    Abstracts and submission: Please send abstracts (150 words max) no later than April, 10 to the following address: tristan.schmidt@us.edu.pl
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Prix – Prix de thèse de la Société de Langues et de Littératures Médiévales d’Oc et d’Oïl 2023

En 2023, la Société de Langues et de Littératures Médiévales d’Oc et d’Oïl (SLLMOO) organisera la quatrième session de son Prix de thèse. Ce Prix est ouvert à tous les docteurs membres de la SLLMOO et à jour de cotisation au 30 avril 2023, qui ont soutenu après le 1er janvier 2020 une thèse de doctorat relevant des sections 7, 9 ou 10 du CNU, sur la langue et/ou la littérature médiévale d’oc et d’oïl. Il est possible d’être candidat à deux reprises. Trois prix d’un montant de 400 € chacun seront attribués par un jury constitué de professeurs émérites. La remise des prix aura lieu à Montpellier lors de l’AG du 27 janvier 2024.

Les dossiers de candidature peuvent être envoyés d’ici le 30 avril 2023 à l’adresse suivante : prixdethese.sllmoo@gmail.com. Le dossier devra comporter :

– un exemplaire numérique, en format pdf, de la thèse dans son intégralité ;
– le rapport de soutenance ;
– un curriculum vitae.

Pour adhérer à la SLLMOO ou régler sa cotisation 2023, contacter Clotilde Dauphant, trésorière de la SLLMOO : clotilde.dauphant@gmail.com. La cotisation s’élève à 30 € pour les docteurs (10 € pour les doctorants).

Source : Fabula

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Publication – « Religious Images in Illustrated Legal Manuscripts and Printed Books (9th-20th Centuries) », dir. Maria Alessandra Bilotta et Gianluca del Monaco

Religious Images in Illustrated Legal Manuscripts and Printed Books (9th-20th Centuries)
Special Guest Editors: Maria Alessandra Bilotta (Universidade Nova de Lisboa) y Gianluca del Monaco (Università di Bologna)

Table des matières : ici

Informations pratiques :

Religious Images in Illustrated Legal Manuscripts and Printed Books (9th-20th Centuries), dir. Maria Alessandra Bilotta Gianluca del Monaco, Eikon/Imago, 12, 2023. Accès en ligne.

Source : Eikon/Imago

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Exposition – Sauvons l’histoire du Namurois ! 175 ans d’action conjointe des Archives de l’Etat et de la Société archéologique de Namur

Du 17/03/2023 au 27/05/2023.
Archives de l’État à Namur – Boulevard Cauchy 41 – 5000 Namur.

Les expositions temporaires organisées aux Archives de l’État à Namur figurent désormais parmi les événements culturels et historiques incontournables ! Ce 17 mars 2023, les Archives de l’État à Namur fêteront leurs 175 ans ! Depuis 1848, les liens entre Archives de l’État et la Société archéologique à Namur n’ont cessé. Organisée aux Archives de l’État à Namur du 17 mars au 27 mai 2023, une exposition témoigne de la riche collaboration entre les deux institutions. L’exposition trouvera son prolongement plus tard dans l’année dans un ouvrage richement illustré.

Le 17 mars 1848, Jules Borgnet était officiellement nommé, par arrêté royal, conservateur des Archives de l’État à Namur. Cette nomination marque le début des Archives de l’État à Namur qui fêtent cette année leurs 175 ans ! C’est la loi du 5 brumaire an V (26 octobre 1796) qui ordonnait « la réunion dans les chefs-lieux de département, de tous les titres et papiers dépendant des dépôts appartenant à la République ». L’arrivée d’un véritable service d’archives en province de Namur s’est donc fait attendre. Jules Borgnet remplissait néanmoins de facto cette fonction depuis quelques années en qualité d’agent provincial.

En 1848, le service de Borgnet est installé dans le palais de Justice. À partir de 1895 et à la faveur de travaux de restauration et d’agrandissement, les Archives de l’État bénéficient de locaux plus adaptés. La place vient cependant rapidement à manquer. En 1930, les archives sont « provisoirement » transférées dans un bâtiment construit initialement pour servir d’entrepôt frigorifique sis rue d’Arquet à Namur. Dès 1972 est admise la nécessité de construire un nouveau bâtiment. Le provisoire durera jusqu’en… 2013, date à laquelle les Archives de l’État s’installent le long du boulevard Cauchy à Namur.

Depuis leurs débuts jusqu’à aujourd’hui, les conservateurs successifs des Archives de l’État ont joué un rôle actif au sein de la Société archéologique à Namur. La Société archéologique de Namur avait d’ailleurs été fondée le 28 décembre 1845 à l’initiative de Jules Borgnet.

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Exposition – Reflets : l’artisanat mérovingien révélé

De mars à septembre 2023, le Pôle muséal Les Bateliers vous invite à voir au-delà du miroir avec une exposition concoctée par le Musée archéologique de Namur.

L’époque mérovingienne, début du haut Moyen-Age, est encore trop souvent vue comme une période obscure et « barbare ». Et pourtant, derrière cette image dévalorisante, se cachent des savoir-faire à mettre en lumière ! Verreries, vases en céramique, colliers de perles, fibules,

éléments de ceintures richement décorés, peignes en os et textiles témoignent de la richesse technologique de cette période.

L’archéologie 2.0 et les nouvelles technologies permettent aujourd’hui d’en savoir plus sur les techniques utilisées pour la fabrication, l’usage et le recyclage de ces objets pour vous emmener parfois au cœur même de la matière.

Partez à la découverte des différentes facettes de l’artisanat mérovingien à travers une exposition résolument révélatrice. Un guide du visiteur et un carnet pédagogique à destination des familles seront également disponibles.

Informations pratiques :

Les Bateliers (Namur)
+32 (0) 81 24 87 20
https://www.namur.be/fr/loisirs/culture/musees/les-bateliers

Du 03/03/2023 au 24/09/2023

Source : Ville de Namur

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