Publication en ligne – « Archéologie médiévale », t. 49, 2019

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Table des matières :

Nicolas Minvielle Larousse, Isabelle Commandré, Magali Fabre, Julien Flament, Bernard Gratuze, Guergana Guionova, Jérôme Ros et Olivier Thuaudet – Les ateliers-maisons des argentières du Colombier (Ardèche). Travailler et vivre aux XIe et XIIe siècles dans une exploitation minière cévenole

Christophe Vaschalde, Guillaume Duperron et Aline Doniga avec la collaboration de Fabrice Bigot, Philippe Bromblet et Patrice Cervellin – Le four à chaux FR 1430 de Saint-Martin-le-Bas (Gruissan, Aude) : éclairage interdisciplinaire sur la chaufournerie en pays narbonnais aux XIe-XIIIe siècles

Olivia Puel – L’église Saint-Martin de Savigny du XIe au XVIIIe siècle. Histoire et archéologie d’un monument disparu

Sylvain Burri, Vincent Labbas et Philippe Bernardi – De la forêt au bâtiment. Approche pluridisciplinaire des couvertures de bois dans le sud-est de la France (XIIe-XIXe siècles)

Dominique Fontaine, Françoise Labaune-Jean et Gaétan Le Cloirec – Renaissance musicale. Une partition gravée sur plaque de schiste au couvent des Jacobins de Rennes

Vincent Buccio – L’ouvrage à cornes de Saint-Jean à Soissons : vestiges archéologiques et essai de contexte historique

Chronique des fouilles médiévales en France en 2018
Bulletin critique

Source : Archéologie médiévale

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Publication – « Edward I: New Interpretations », éd. Andy King et Andrew M. Spencer

The reign of Edward I was one of the most important of medieval England, but the king’s activities and achievements have not always received the full attention they deserve. The essays collected here offer fresh insights into Edward’s own personality as well as developments in law, governance, war and culture. Edward the man emerges in chapters on his early life, his piety and his family, while the administrator king is discussed in evaluations of his two great ministers, his handling of the crucial issue of law and order and the way he managed the realm from abroad through his correspondence. Edward’s nobles, both in England and Scotland, naturally appear as vital to understanding the reign, while his rule is set in a British and European context. Overall, the book aims to move the debate on the reign beyond K.B. McFarlane’s hugely influential judgement that « Edward I preferred masterfulness to the arts of political management », by highlighting his skills — and failings — as a politician and manager.

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ANDREW M. SPENCER Is Senior Tutor at Gonville & Caius College, Cambridge; ANDY KING is a Lecturer in Medieval History, University of Southampton.

Contributors: Rod Billaud, Michael Brown, Caroline Burt, Charles Farris, Richard Huscroft, Andy King, Lars Kjaer, Kathleen Neal, Louise J. Wilkinson

Informations pratiques :

Edward I: New Interpretations, éd. Andy King et Andrew M. Spencer, Boydell&Brewer, 2020. 203 pages. 23.4×15.6 cm. ISBN : 9781903153727. Prix : 60£.

Source : Boydell&Brewer

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Publication – Jean de Courcy, « La Bouquechardière de Jean de Courcy. Tome I : Introduction générale. Des origines de la Grèce jusqu’à Hercule », éd. Catherine Gaullier-Bougassas

Jean de Courcy, seigneur de Bourg-Achard en Normandie, écrit au début du XVe siècle la Bouquechardière. Dans ce large récit jusqu’ici inédit, il se démarque du modèle de l’histoire universelle, en sélectionnant avant tout l’histoire d’une partie du monde : la Grèce et les territoires européens et asiatiques qui lui sont liés. Son œuvre offre une histoire de la Grèce antique en six livres, depuis la fondation d’Argos et d’Athènes jusqu’à Alexandre le Grand et ses successeurs. Choisir, au début du XVe siècle et en France, de consacrer une œuvre entière à l’histoire de la Grèce ancienne constitue une innovation. La Bouquechardière conjoint alors deux héritages majeurs qui n’avaient pas encore été conciliés avec une telle ampleur, celui des fables mythologiques de l’Antiquité et celui des histoires universelles. Sa seconde originalité est que Jean de Courcy glose continûment le récit historique, selon les modèles de l’écriture des sermons. Il réussit alors à concilier deux objectifs : amplifier le récit de l’histoire de la Grèce antique, en louant les vertus de figures païennes illustres, et le « moraliser » continûment pour donner à son texte le statut d’une œuvre édifiante, offerte à la dévotion des lecteurs laïques.

Cette première édition critique se fonde sur un examen de tous les manuscrits connus et le présent volume, le premier, est consacré au récit des origines de la Grèce, de la fondation d’Argos et d’Athènes jusqu’à Hercule.

Catherine Gaullier-Bougassas est professeur de langue et de littérature médiévales françaises à l’Université de Lille et membre senior de l’Institut universitaire de France. Elle est l’auteur de nombreuses études sur la réception de l’Antiquité et de la figure d’Alexandre le Grand au Moyen Age.

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Table des matières :

Jean de Courcy et la Bouquechardière

« Moy, Jehan de Courcy, chevalier normant plain de jours et vuidé de jennesce »
La vie de Jean de Courcy, son contexte familial et historique
Un succès posthume : La Bouquechardière, Rouen et la Normandie
L’ordonnancement des six livres de la Bouquechardière
Des Grecs antiques au Christ : une vision de l’Histoire particulière
Similitude, exposition et allégorie : Une histoire moralisée et la voix d’un prédicateur laïque
Les « histores de poeterie » : Vérités historique et allégorique des « fables » des « poetes »
Les lectures de Jean de Courcy

Les manuscrits de la Bouquechardière

Choix des manuscrits de base, de contrôle et de variantes et principes d’édition

Les groupes de manuscrits dans le prologue et le livre I (ch. 1-27)

Langue du manuscrit

Bibliographie

Tables des rubriques du manuscrit de Paris, BnF, fr. 20124

Édition critique

Sélection de variantes

Commentaire

Index des noms propres

Glossaire

Informations pratiques :

Jean de Courcy, La Bouquechardière de Jean de Courcy. Tome I : Introduction générale. Des origines de la Grèce jusqu’à Hercule, éd. Catherine Gaullier-Bougassas, Turnhout, Brepols, 2020 (Recherches sur les Réceptions de l’Antiquité, 1.1). 438 p., 156 x 234 mm. ISBN: 978-2-503-58162-0. Prix : 120 euros.

Source : Brepols

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Conférence – Struggling Toward God: Meditation and Prayer in the Eleventh- and Twelfth-Century Monastery

Registration is open! All graduate students should consider signing up for Dr. Lauren Mancia’s fascinating course on meditation and prayer in taking place during Summer Session 1. Outside of her many professional achievements you might recognize Dr. Mancia’s name from her contribution to Fordham’s Whose Middle Ages entitled « What Would Benedict Do? »

Poster Text:
MVST 5078 (CRN 12152) Graduate Seminar:
Struggling Toward God: Meditation and Prayer in the Eleventh- and Twelfth-Century Monastery

Professor Lauren Mancia
Online Course
Summer Session 1 | May 26-June 25, 2020
TR: 11:00am-3:00pm

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This 4-credit graduate course explores the dimensions of the medieval monastic contemplation in the heydey of Benedictine and Cistercian spiritual writing, the eleventh and twelfth centuries. The course will aim to answer the following questions: What did extra-liturgical prayer and meditation look like for medieval monks and nuns? When, where, and how was it practiced? Was there a set way to engage with monastic meditation, or were there a variety of medieval monastic meditative experiences in the eleventh and twelfth centuries? What did monks and nuns perceive as the limitations of monastic prayer and meditation? What extra-textual tools did monks and nuns rely upon to stimulate their practices of meditation? And what does monastic meditation reveal about the emotional lives of Benedictine and Cistercian monks and nuns in the high Middle Ages?

For more information:
laurenmancia@brooklyn.cuny.edu
medievals@fordham.edy

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Hommage – André Matthys (1944–2020), Inspecteur général du Patrimoine à la Région wallonne

Ce 5 mai 2020, nous avons appris le décès d’André Matthys, à l’âge de 75 ans

Avant d’occuper le poste d’inspecteur général du Patrimoine à la Région wallonne de 1991 à 2007, il fut avant tout un archéologue du Service National des Fouilles. Il fait partie des fondateurs de l’archéologie médiévale de terrain en Belgique et dont la renommée des travaux a dépassé les frontières. Diplômé en Histoire et en Archéologie, formé auprès du professeur Joseph Mertens à Louvain, il avait été tout naturellement attiré par l’époque romaine. À ses côtés, il participa à plusieurs campagnes à Ordona dans les Pouilles en Italie et sa première fouille publiée portait sur la villa romaine de Jette. Plus tard, il étudia aussi celle de Vesqueville en Ardenne. C’est pourtant avec ses travaux sur la période médiévale qu’il va se distinguer. Dès ses années de formation, il réalisa que le Moyen âge réclamait une approche archéologique de terrain différente de l’analyse des historiens de l’art. Mais pour pouvoir s’y retrouver dans des stratigraphies sédimentaires, il lui paraissait indispensable d’avoir une connaissance suffisante de la culture matérielle à commencer par celle du marqueur chronologique le plus commun : la céramique. C’est ainsi qu’il avait suivi de près les fouilles par R. Borremans et R. Warginaire des ateliers de potiers à Andenne. Il s’était frotté à toutes les typo-chronologies encore en gestation entre Rhin et Meuse des périodes entre le XIe et XVe siècles et poursuivant même vers les XVIe et XVIIe siècles avec la production de Bouffioulx, non pas celle de luxe des cruches décorées et conservées dans des vitrines mais la plus banale, réduite à l’état de tessons sur les sites archéologiques. Il devint sans conteste l’un des meilleurs spécialistes de la céramique médiévale en Belgique. Pour qui veut approfondir ses connaissances, il n’y a pas de plus profitable méthode que d’entreprendre une bibliographie. La sienne parut en 1975, dans la jeune revue Zeitschrift für Archälologie des Mittelalters où il recense, en une quarantaine de pages, des milliers de références d’articles parus entre 1945 et 1972 classés par thématique commentée. Ainsi, d’un objet d’étude personnelle, il en faisait un outil mis à disposition de tous.

André Matthys

Une fois armé, il se lança, avec son complice de toujours – dont il partagea, pendant quasi deux décennies, un bureau sous les combles dans l’immeuble de l’IRPA à Bruxelles – Johnny De Meulemeester, dans l’aventure des chantiers du Premier Moyen âge. Vers le milieu des années 1970, le directeur du SNF, Héli Roosens, médiéviste formé à Gand, spécialiste de la période mérovingienne, confia à chacun un programme de recherches en parallèle : à l’un, les fortifications de terre en Flandre maritime, à l’autre, l’étude des sites fortifiées dans la vallée de la Semois. Et on aborde enfin le volet de la castellologie dont les deux comparses jetèrent les bases en Belgique. Outre leurs chantiers respectifs, ils réexaminèrent ensemble des fouilles restées inédites ou qui exigeaient des révisions chronologiques comme à Landen, Bruges ou Buzenol. Les recherches sur la Semois permirent à André Matthys d’envisager plusieurs occupations sur la longue durée et de les replacer dans leur cadre politique, celui du comté de Chiny, de l’évêché de Liège ou de la Terre de Saint-Hubert. Cette démarche le poussa dans les années 1980 à retourner à l’université, cette fois de Bruxelles, pour suivre le séminaire de Georges Despy dont il admirait l’esprit critique et de bon sens. S’il participa aux Journées lotharingiennes de Luxembourg où il put côtoyer Michel Parisse, disparu voici quelques semaines, c’était bien sûr pour apprendre mais aussi présenter aux historiens des textes des réalités matérielles qu’ils avaient trop longtemps négligées. Sur le plan archéologique, ses fouilles mirent en exergue les phases en terre et bois des premières occupations castrales. Il innova aussi en encourageant les études de la faune consommée sur ces sites castraux comme à Sugny. La grande exposition du Römisch-Germanischen Zentral Museum de Mayence, en 1992, consacrée aux Saliens, lui donna l’occasion de synthétiser quinze années de fouilles.

Au début des années 1970, il contribua aussi à la création d’Archaeologia Mediaevalis, journées annuelles offrant la possibilité aux professionnels comme aux amateurs de présenter leurs travaux de l’année écoulée. Vis à vis de ces derniers, il ne se contentait pas de leur donner des conseils mais à leur prêter main forte sur le terrain. Dans sa carrière de chercheur, les colloques occupèrent une place essentielle, pas seulement pour les aspects conviviaux mais bien pour s’informer et informer au plus vite sans attendre les publications. André Matthys était membre du comité permanent de Château Gaillard et de Ruralia dont il ne manqua jusqu’à sa retraite aucun colloque. Il était loin de considérer les visites de chantiers et de châteaux qui agrémentaient les colloques internationaux comme des distractions. Au contraire, il les préparait et consignait ses observations.

Pour une science comparatiste comme l’archéologie, la recherche se nourrit des liens entre chercheurs d’aires culturelles voisines. C’est pourquoi il ne cessa d’encourager, même lorsque ses fonctions d’inspecteur général l’empêchèrent d’y participer, les recherches archéologiques à l’étranger que ce soit en France, aux côtés de Jean-Michel Poisson à Albon, en Irlande avec Terry Barry et Kieran O’Conor, en Italie, au Portugal, en Jordanie, au Maroc ou en Espagne. En voici une anecdote significative : c’est en partant de l’étude de la motte de pierre de Sugny qu’avait germé l’idée avec son comparse Johnny De Meulemeester, par l’entremise d’André Bazzana alors directeur de la Casa de Vélasquez à Madrid, de fouiller, avec le céramologue de Montpellier François Amigues, un site perché en Andalousie, près de Murcie. Au début des années 1990, ils mettaient au jour le premier grenier collectif fortifié d’avant la Reconquête jamais découvert en Espagne. De là, l’idée de poursuivre l’étude par une enquête d’ethno-archéologie chez les Berbères du Maroc où subsistent encore quelques greniers de ce type toujours en usage. Depuis les archéologues espagnols ne cessent d’en retrouver !

Matthys était un pédagogue hors pair : que ce soit en faisant visiter son chantier de fouilles ou en le présentant dans un colloque scientifique, ses exposés en un discours clair et précis s’appuyaient sur des documents graphiques soignés. La première rencontre avec l’homme ne laissait personne indifférent et reste gravée dans la mémoire de beaucoup d’archéologues. Lors de colloques, à la fin de la présentation publique d’un jeune impétrant, qu’il écoutait pour la première fois, il se dirigeait vers lui et de sa stature imposante, l’air grave, marquant un temps d’arrêt, ménageant le suspense, le félicitait et lui glissait soit une information, soit un conseil. À chacun de ceux qui l’ont connu de se remémorer leur première rencontre.

Philippe Mignot, AWaP

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Publication – Le « Romulus de Nilant », éd. et trad. Baptiste Laïd

Dans la longue histoire de la fable, d’Ésope et Phèdre à La Fontaine, le Romulus de Nilant occupe une place unique. Probablement composé pour les écoles de la Renaissance carolingienne, ce recueil de fables latines est le meilleur représentant d’une tradition qui servit de socle à l’éducation pendant tout le Moyen Âge. Son auteur s’est inspiré des récits frustes qui subsistaient à la fin de l’Antiquité pour composer un recueil dans une langue aussi classique qu’élégante. Son but : fournir à ses élèves un manuel de latin mais également d’initiation à la rhétorique.

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Sous sa plume sont rassemblés aussi bien des classiques du genre comme Le corbeau et le renard que d’autres apologues tout aussi connus, qu’ils traitent de politique, fassent l’éloge de la liberté ou prennent des formes incongrues (L’homme enceint). Sa réussite se mesure à son influence : le Romulus de Nilant a été lui-même maintes fois imité et a notamment servi à la première mise en français du genre dans les Fables de Marie de France.

Informations pratiques :

Le « Romulus de Nilant », éd. et trad. Baptiste Laïd, Paris, Honoré Champion, 2020 (Champion Classiques du Moyen Âge, 51). 264 p., ISBN : 9782380960006. Prix : 18 euros.

Source : Honoré Champion

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Offre d’emploi – Lectureship in Medieval History (Oriel College, University of Oxford)

Oriel College seeks to appoint a Stipendiary Lecturer in Medieval History (1000-1500) for one year from 1st September 2020 to 31st August 2021 to cover research leave. Candidates should hold or be near to completing a doctorate in a relevant field of Medieval History and should be able to demonstrate relevant teaching experience.

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The person appointed will be expected to undertake teaching for an average of 8 contact hours per week during term time to undergraduates. The Lecturer must be able to teach: Approaches to History (a first-year paper taught in tutorials, offering at least two of the following options: Anthropology & History, Archaeology & History, Art & History, Economics & History, Gender & History, Sociology & History), Disciplines of History (a second-year paper in historiography and comparative history, co-taught in classes), European and World History 1000-1300 (a first-year paper taught in tutorials), History of the British Isles 1000-1330 (a first- or second-year paper taught in tutorials) and History of the British Isles 1330-1550 (a first- or second-year paper taught in tutorials).

In addition, the person appointed will be required to offer tutorials in accordance with their interests and experience, in the second-year papers in European and World History, from among the following options: The Central Middle Ages, 900-1300, The Late Medieval World, 1300-1525 and The Global Middle Ages, 500-1500.

The Lecturer will assist with general administration, the pastoral care of undergraduates, and admissions interviews in early December.

The basic stipend will be according to the Senior Tutors’ Committee recommended scale for full-time stipendiary lecturers with a teaching stint of 8 hours per week (calculated on a pro rata basis – currently £18,341 to £20,628 per annum, depending on experience). Contributory membership of USS (the Universities Superannuation Scheme) is also offered. The Lecturer will be entitled to free lunch and dinner in the Senior Common Room. Informal enquiries may be made to Dr Ian Forrest: ian.forrest@oriel.ox.ac.uk

Further particulars, including information about how to apply, are available on the College’s website: http://www.oriel.ox.ac.uk/people/vacancies/academic

Closing date: 15th May 2020.

Expected interview date: 12th June 2020.

The College exists to promote excellence in education and research and is actively committed to the principle of equality of opportunity for all suitably qualified candidates.

Source : Jobs.ac.uk

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Publication – Spring Deals Brepols (jusqu’à 30% de réduction sur une sélection d’ouvrages en histoire médiévale)

Les éditions Brepols offrent un choix de titres en histoire médiévale à prix réduits. Il s’agit d’une offre en deux parties:

  1. Un choix de nouveautés (remises sélectives)
  2. Une liste d’une cinquantaine de titres moins récents avec une remise exceptionnelle de 30% (jusqu’au 30 juin 2020)

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Le PDF de l’offre est disponible via le lien suivant (3 pages + bon de commande) : https://bit.ly/3c7hvZ3

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Conférence en ligne – Martin Aurell, « Des runes au latin : l’épée vous parle »

Le mardi 12 mai 2020 à 10h00, Martin Aurell (Université de Poitiers, CESCM) présentera une communication intitulée Des runes au latin : l’épée vous parle dans le cadre du webinaire SEMPER organisé par Estelle Ingrand-Varenne

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Accès libre via Zoom : https://us02web.zoom.us/j/86715584326?pwd=QXlFbzRBRmswMFJzY2l0NmZCYmRJUT09

Source : SEMPER

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Appel à contribution – Making Your Mark 2020: The Second National Symposium for the study of Historic Graffiti

Saturday 3rd October 2020
The University of York

Following on from the great success of the first ‘Making Your Mark: The National Symposium for the Study of Historic Graffiti’ at the University of Southampton in 2019, we are delighted to announce that the 2020 conference will be taking place at the University of York on 3rd October with a day of sessions, and the opportunity to discuss findings and experiences with all of those currently engaged in the field of historic graffiti.

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Ever since the term ‘graffiti’ was first used by archaeologists in the middle of the 19th century, generations of historians and archaeologists have been interested in researching historic graffiti inscriptions. In the last few decades, there has been an increased interest in these marks, and how they can evidence daily experiences from the past. Graffiti opens up the potential for exploring many different themes, beliefs, and stories, with almost immeasurable scope for practically anyone with an active interest in history, people, and anthropology.

Much of the enormous growth in the level of interest surrounding the study of historic graffiti has been down to pioneering community-based archaeology projects, which in turn have been supported by national organisations such as English Heritage, the Council for British Archaeology, and the National Trust. This has led to a far greater understanding and appreciation of graffiti as a resource which crosses many disciplines, and has also drawn the attention of the wider public. The aim of the symposium is to bring together all of those involved in the recording, research, and interpretation of historic graffiti, for the benefit of all who participate.

Call for papers: We are now calling for papers from anyone who wishes to make a contribution, regardless of their background. All submissions will be considered on merit, to ensure that graffiti remains a truly inclusive and welcoming field for all. The symposium hopes to address and explore a variety of themes and topics relating to the study of historic graffiti of all periods, as well as providing an opportunity to share experiences and insights. In addition, we invite you to submit your own ideas for presentation. Submissions should be a written abstract of no more than 200 words, with an aim to present for 20 minutes.

Poster Submissions: We also welcome submissions for a poster presentations. There will be an opportunity to view poster presentations throughout the symposium. A poster submission should focus upon the theme of historic graffiti, and can be highlighting the outcomes of a project, exploring a single survey site, or address the wider research issues associated with the subject, or any aspect of historic graffiti. Posters should be a maximum size of : A0 (841 x 1188 mm) and in portrait format. Please submit your poster proposal via the Call for Papers email address.

Please send abstracts to: cfp@historicgraffiti.co.uk

Closing date: June 30th 2020

Source : Historic Graffiti

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