Cycle de conférences (en ligne) – Scritto su pelle. Secondo Incontro : Compilare, transcribere, componere. Tra storia e morale

Secondo incontro:  Compilare, transcribere, componere. Tra storia e morale
26 giugno 2020, 10h


Studenti, dottorandi e professori sono invitati a partecipare al ciclo di incontri Scritto su pelle. Esperienze di studio del manoscritto medievale, organizzato dal Dipartimento di Studi Europei, Americani e Interculturali dell’Università di Roma « La Sapienza », in collaborazione con il dottorato in scienze del testo dal medioevo alla modernità: filologie medievali, paleografia, studi romanzi organizzano. In ogni incontro, giovani ricercatori e ricercatrici si confronteranno intorno a una tema condiviso, presentando le proprie esperienze di studio. Il secondo incontro, Compilare, transcribere, componere. Tra storia e morale, si terrà il 26 giugno alle ore 10 sulla piattaforma google meet. Il codice per accedere alla riunione è jcastzcmvi. Per maggiori informazioni: alessio.marzialiperetti@uniroma1.it

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Programme :

Modera : Gioia Paradisi

Giulia Boitani – Paris VII-Denis Diderot
Genealogie intertestuali: Mélusine e la biblioteca del Duca di Berry.

Matteo Luti – Opera del Vocabolario Italiano-CNR
Interferenze: la ricezione di Albertano da Brescia in Toscana occidentale, tra latino, francese e italiano.

Maria Teresa Rachetta – King’s College London
I manoscritti e la storia. Problemi e prospettive intorno al caso dell’Histoire ancienne jusqu’à César

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Appel à contribution – British Archaeological Association Post-Graduate Conference

BAA Post-Graduate Conference, Saturday 28th November 2020
The Gallery at Alan Baxter, 77 Cowcross St, Clerkenwell, London, EC1M 6EL / potentially virtual

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The BAA invites proposals by postgraduates and early career researchers in the field of medieval history of art, architecture, and archaeology.
 
Papers can be on any aspect of the medieval period, from antiquity to the later Middle Ages, across all geographical regions.
 
The BAA postgraduate conference offers an opportunity for postgraduate students and early career researchers at all levels from universities across the UK and abroad to present and discuss their research, and exchange ideas.
 
Proposals of around 250 words for a 20-minute paper, along with a CV, should be sent by 31st July 2020 to postgradconf@thebaa.org

Please share our call for papers with your department, fellow lecturers, and of course, students! Click here for a PDF of our Call for Papers.

* Depending on the COVID-19 pandemic, this conference will either take place virtually or in London – this decision will be made nearer the time. *

Source : British Archaelogical Association

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Publication – Martin Aurell, « Aliénor d’Aquitaine »

Convoitée pour son vaste héritage, qui s’étend de la Loire aux Pyrénées et de l’Atlantique à l’Auvergne, Aliénor d’Aquitaine a marqué le XIIe siècle de son empreinte. Deux fois reine, mère de onze enfants, infatigable voyageuse qui parcourt l’Occident et le Proche-Orient jusqu’en Terre sainte, active politicienne qui fomente une révolte contre son second époux, Henri II d’Angleterre, captive pendant quinze ans, son destin est en tous points hors norme. Devenue veuve, elle s’attache à défendre le pouvoir de ses fils, le célèbre Richard Cœur de Lion, puis Jean sans Terre. Si la disparition d’Aliénor d’Aquitaine signe la fin de l’empire Plantagenêt, son personnage de femme puissante et insoumise à l’exceptionnelle longévité, entouré d’une persistante légende noire, n’a jamais cessé de fasciner.

Martin Aurell est spécialiste de l’aristocratie, la parenté, les pouvoirs et la culture en Occident aux Xe-XIIIe siècles. Il est professeur d’histoire médiévale à l’Université de Poitiers, où il dirige le Centre d’études supérieures de civilisation médiévale (UMR 7302). Il est l’auteur d’une dizaine de livres, dont L’Empire des Plantagenêt (1154-1224) (Perrin, 2003), souvent réédité et traduit. Il a dirigé de nombreux ouvrages collectifs, notamment sur Aliénor d’Aquitaine et les Plantagenêt.

Informations pratiques :

Martin Aurell, Aliénor d’Aquitaine, Paris, PUF, 2020 (Biographies). 160 p. ISBN : 978-2-13-081808-3. Prix : 14 euros.

Source : PUF

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Publication – Steffen Patzold, « Presbyter. Moral, Mobilität und die Kirchenorganisation im Karolingerreich »

Wie lebte und arbeitete der Priester an einer kleinen, gewöhnlichen Kirche auf dem Land in der Karolingerzeit? Wie wurden überhaupt die einfachen Gemeinden in Lateineuropa jenseits der prestigeträchtigen Bischofssitze kirchlich organisiert und betreut? Und welche Faktoren haben diese kirchliche Strukturierung des Landes vorangetrieben?

Die Geschichtswissenschaft hat diese Prozesse seit dem späten 19. Jahrhundert mit dem Modell der sogenannten »Eigenkirchen« erklärt: Demnach errichteten grundbesitzende Laien solche Eigenkirchen gleichsam als Kapitalanlage, um mit ihnen regelmäßige Einkünfte zu erzielen – vor allem in Form von Zehnten und Oblationen der Gläubigen. Erst in der Gregorianischen Reform des 11. Jahrhunderts seien Eigenkirchen als Institution verurteilt und der Zugriff von Laien auf Kirchen durch das Patronat neu geregelt worden. Das Buch zeigt, wie sehr dieses Modell Vorannahmen des 19. Jahrhunderts verhaftet ist, und es schlägt ein anderes Erklärungsmodell vor: Dieses Modell nimmt Priester und ihre Gemeinden als Akteure mit eigenen Handlungsspielräumen ernst und sieht im Streben nach moralischer Besserung und nach Kontrolle von Mobilität wesentliche Faktoren der kirchlichen Strukturierung.

Steffen Patzold (Jg. 1972) ist Professor für Mittelalterliche Geschichte und Historische Hilfswissenschaften an der Universität Tübingen.

Informations pratiques :

Steffen Patzold, Presbyter. Moral, Mobilität und die Kirchenorganisation im Karolingerreich, Stuttgart, Hiersemann (Monographien zur Geschichte des Mittelalters, 68). 599 pages. 245×165 mm. ISBN : 978-3-7772-2023-9. Prix : 196 euros.

Source : Hiersemann

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Publication – Nicolas Meylan, « Religion, mythe et politique en Islande médiévale »

La religion des Vikings fascine depuis longtemps. Toutefois, si l’on connaît les aventures de Thor ou d’Odin, les conditions dans lesquelles leurs mythes furent transmis n’ont pas fait l’objet d’un même type d’attention. Or, un constat s’impose : dans leur très grande majorité, les sources qui nous renseignent sur cette religion sont le fait d’auteurs chrétiens, qui les mirent par écrit des siècles après la conversion dans des contextes sociopolitiques précis. C’est dire que ces textes — mythes, sagas, poèmes, lois — posent problème pour la reconstruction de l’histoire de la religion de la Scandinavie préchrétienne. Adoptant un point de vue critique, ce volume problématise l’ancrage chrétien, et donc tardif, des sources et propose une analyse articulant les représentations religieuses « païennes » d’avant la conversion au contexte de leur production. Il s’agit ainsi de se demander comment et pourquoi des Islandais médiévaux mobilisèrent les esprits de la terre, le sacrifice humain, la magie, le destin, ainsi que Thor ou sa mère la Terre.

Fondé sur une étude détaillée de sources provenant de l’Islande des XIIe et XIIIe siècles, attentive aux désaccords entre celles-ci, ce volume propose également une réflexion sur les méthodes, les objets et les visées d’une histoire des religions critique. Prenant le contrepied de travaux synthétiques sur la religion préchrétienne, il accorde une place centrale aux conflits qui traversent les sociétés scandinaves et montre comment les discours religieux, « païens » aussi bien que chrétiens, sont instrumentalisés pour maintenir ou, au contraire, bouleverser les configurations sociopolitiques, à une époque où la royauté norvégienne opère violemment sa centralisation et manifeste ses visées impérialistes sur une Islande secouée elle aussi par les ambitions de ses chefs.

Nicolas Meylan est Maître d’enseignement et de recherche à l’Université de Lausanne et chargé de cours à l’Université de Genève. Ses travaux portent sur la Scandinavie médiévale et sur l’historiographie de l’histoire des religions. Il est notamment l’auteur de Magic and Kingship in Medieval Iceland et de Mana: A History of a Western Category.

Informations pratiques :

Nicolas Meylan, Religion, mythe et politique en Islande médiévale, Liège, Presses universitaires de Liège, 2020. 138 p. ISBN : 978-2-87562-235-8. Prix : 16 euros.

Source : Presses universitaires de Liège

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Publication – Francesco Saverio Annunziata, « Federico II e i trovatori »

Dalla lotta per la conquista dell’impero alla crociata in Terrasanta, dai conflitti con i comuni lombardi al ruolo giocato nel Sud della Francia, le poesie dei trovatori consentono di ricostruire la ricezione dei principali avvenimenti di cui Federico II di Svevia fu protagonista. Il presente volume costituisce la prima analisi sistematica delle liriche trobadoriche relative all’imperatore.

Questa “storia poetica” consente non solo di gettare nuova luce sui rapporti di Federico II con i poeti provenzali ma anche di esaminare alcuni aspetti della poesia occitanica nel corso del XIII secolo, quali la diaspora italiana dei trovatori e il loro rapporto con il potere, la progressiva politicizzazione del trobar e il ruolo di modello che esso ha svolto per le tradizioni poetiche successive, in primis per la Scuola siciliana.

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Table des matières :

Premessa di Paolo Di Luca

Introduzione

I. Elogi e critiche cortesi
II. La poesia politica dei trovatori

Appendice
BibliografiaIndice dei nomi di persona e di luogo

Informations pratiques :

Francesco Saverio Annunziata, Federico II e i trovatori, Viella, 2020 (I libri di Viella, 349). pp. 356, 15×21 cm, bross. ISBN: 9788833132907 € 29,00.

Source : Viella





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Appel à contribution – La déterritorialisation : résistance ou résilience ? (Antiquité – Moyen Âge)

17 novembre 2020
Boulogne-sur-Mer


Confrontées à l’affirmation d’une autorité jugée hostile sur leurs territoires, les populations disposent d’un répertoire d’actions de résistance relativement vaste. La manifestation, la désobéissance civile ou la lutte active, par la plume ou par les armes, sont les recours les plus répandus mais ne sont pas les seules options. Quand les populations ont le sentiment que le départ est nécessaire, la déterritorialisation peut être également, selon certaines modalités, une oeuvre de résistance ou une forme de résilience. Que l’on pense à l’anachorèse des paysans égyptiens écrasés d’impôts, à la fuite au désert des pseudo-messies juifs du Ier siècle, à l’abandon parfois de territoires entiers pour se resserrer à l’échelle de villes ou de quartiers, la déterritorialisation a pu s’expliquer par des logiques pragmatiques et bassement matérielles, mais elle a pu se nourrir aussi de motivations, voire de justifications ou de critiques plus ou moins élaborées (éventuellement a posteriori), mettant en évidence, prétextant ou instrumentalisant un refus de l’obéissance ou du mélange social, politique ou culturel. Comprise ainsi, la déterritorialisation peut n’être pas qu’une simple fuite, mais la sublimation d’une perte. Elle a pu être pensée, appliquée et vécue comme un mode de résistance, voire de survie collective, physique ou identitaire. Elle a pu être volontaire tout autant que contrainte ou incitée, attendue par l’autre parti ou le prendre au dépourvu, permettre d’échapper au pire ou entraîner de lourdes difficultés en exil.

Le propos de la présente journée d’études serait d’explorer ce mode d’action sociale et politique, ainsi que ses justifications dans les sources parvenues jusqu’à nous. Il se structurerait autour de trois axes principaux, au sein desquels l’échec ou le succès devra être questionné :

  • L’abandon territorial, qui est souvent (quoique pas seulement) une forme de résistance aux structures de contrôle et d’exploitation du territoire. On entend par là toute décision de faire obstacle au bon gouvernement et à la bonne gestion du territoire par une entité politique (au sens large) dominante. La grève agricole ou le simple usage de la menace de grève, attestée en Égypte hellénistique, la contrebande ou encore l’évasion fiscale quand elles mettent en avant un motif d’opposition politique, constituent parmi tant d’autres des modalités d’action qui méritent d’être analysées. Sans oublier que l’abandon territorial pour raisons politiques peut être l’une des causes de la naissance de groupes diasporiques et de recompositions identitaires à l’étranger.
  • La déterritorialisation sublimée, qui peut répondre à l’appropriation territoriale. La résistance peut parfois passer par des logiques de déterritorialisation symbolique, à l’époque où le pays est réapproprié, éventuellement de manière culturelle, religieuse ou intellectuelle, par une autre entité. Le choix des Juifs de l’époque talmudique de construire la mémoire d’un temple de Jérusalem couvrant de son ombre toute la terre de Judée pourrait être ainsi une réponse à l’accaparement par les chrétiens des terres, des villes et de l’histoire juives. Devant ce qui apparaît comme une menace pour l’identité collective, les Sages auraient symboliquement renoncé à leur territoire afin de permettre la survie du judaïsme.
  • Le réinvestissement symbolique de nouveaux territoires réels ou imaginaires. Celui-ci peut survenir après la perte de territoires d’importance quasi-identitaire. On pense ici aux projets des croisades tardives formulés après la perte des derniers États Latins d’Orient en 1291. On pense également à l’invention de nouvelles capitales politiques par des pouvoirs défaits, telle Bourges pour le Dauphin Charles auquel la Couronne de France est contestée. On pense également pour les juifs médiévaux au phénomène de regroupement dans des quartiers confessionnels ou de promotion de nouvelles terres promises pour recréer (ou non) la Sion perdue.

Afin d’explorer ce mode d’action individuelle et/ou collective, toutes les propositions de communication explorant les temps antiques et médiévaux sont les bienvenues, qu’il s’agisse d’études de détail ou de synthèses de plus petite échelle. Une approche interdisciplinaire ouvrant la perspective dans le champ de la littérature et des sciences sociales serait appréciée.

Calendrier

L’appel à propositions est ouvert jusqu’au vendredi 3 juillet.

La réponse sera donnée dans les quinze jours. La journée d’études aura lieu à Boulogne-sur-Mer, au site universitaire du Musée (Université du Littoral – Côte d’Opale) le mardi 17 novembre 2020. Les travaux sont susceptibles de donner lieu à publication sous la forme d’un dossier thématique dans une revue spécialisée.

Les organisateurs

  • Claire SOUSSEN, Professeure en histoire médiévale, ULCO, UR 4030 H.L.L.I.
  • Michaël GIRARDIN, Maître de Conférences en histoire ancienne, ULCO, UR 4030 H.L.L.I.

Source: Calenda

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Publication – Jessica Barker, « Stone Fidelity Marriage and Emotion in Medieval Tomb Sculpture »

Medieval tombs often depict husband and wife lying side-by-side, and hand in hand, immortalised in elegantly carved stone: what Phiilip Larkin’s poem An Arundel Tomb later described as their « stone fidelity ».

This first full account of the « double tomb » places its rich tradition into dialogue with powerful discourses of gender, marriage, politics and emotion during the Middle Ages. As well as offering new interpretations of some of the most famous medieval tombs, such as those found in Westminster Abbey and Canterbury Cathedral, it draws attention to a host of lesser-known memorials from throughout Europe, providing an innovative vantage point from which to reconsider the material culture of medieval marriage. Setting these twin effigies alongside wedding rings and dresses as the agents of matrimonial ritual and embodied symbolism, the author presents the « double tomb » as far more than mere romantic sentiment. Rather, it reveals the careful artifice beneath their seductive emotional surfaces: the artistic, religious, political and legal agendas underlying the medieval rhetoric of married love.

Dr JESSICA BARKER is a Lecturer in Medieval Art at the Courtauld Institute of Art, London.

Published with the generous financial assistance of the Henry Moore Foundation.

Table des matières :

Introduction
The Double Tomb: Marriage, Symbol and Society
Love’s Rhetorical Power: The Royal Tomb
Gender, Agency and the Much-Married Woman
Holding Hands: Gesture, Sign, Sacrament
Epilogue
Gazetteer of Hand-Joining Monuments
Bibliography

Informations pratiques :

Jessica Barker, Stone Fidelity Marriage and Emotion in Medieval Tomb Sculpture, Boydell & Brewer, 2020 (Boydell Studies in Medieval Art and Architecture). 33 colour, 63 black and white, 2 line illustrations, 354 pages. 24×17 cm. ISBN : 9781783272716. Prix : 50,00£.

Source : Boydell & Brewer

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Publication – Ad Van Els, « A Man and His Manuscripts The Notebooks of Ademar of Chabannes (989–1034) »

This book is devoted to the life, autograph notebooks and manuscripts of Ademar of Chabannes (989-1034), a monk of Saint-Cybard in Angoulême and Saint-Martial in Limoges. Together Ademar’s writings bear witness to his enormous productivity and to his many talents as a historian, preacher, musical composer, liturgist, teacher and artist. His notebooks in particular, assembled in manuscript VLO 15 at the University Library of Leiden, shed a unique – and neglected – light on Ademar’s capacities as a teacher. An analysis of the texts in VLO 15 shows that Ademar was interested in an extended curriculum (including medicine and Arabic astrology) and that he used a variety of techniques and methods to instruct his pupils.

In this study extensive attention is paid to a critical, palaeographical and codicological investigation of the extant manuscript evidence, including some newly discovered material. Ademar’s versatile writing habits, his way of preparing his parchment and the flexible way in which he constructed and used his quires are discussed, with detailed descriptions of palaeographical samples and numerous colour plates. These will enable the reader to follow the investigations into past ascriptions of manuscripts to Ademar.

The evidence here presented offers a more positive and nuanced view of Ademar, who in recent years has been portrayed as a solitary forger leading a marginal life at Saint-Cybard, his place of exile, on account of his attempts to promote his patron saint St Martial to a position as one of Christ’s disciples. Allegedly, the ensuing conflict led to his decision to depart for the Holy Land, never to return. However, the evidence of the manuscripts makes this unlikely and proves that Ademar had every intention of returning to his beloved monastery to continue his work there.

Ad van Els studied economic history in Leiden, philosophy in Nijmegen and medieval studies in Utrecht (PhD). He specialized in the manuscripts of Ademar of Chabannes since 2004.

Table des matières :

Chapter I. Ademar of Chabannes: Enigma or Open Book?
Chapter II. The Corpus of Ademar’s Manuscripts
Chapter III. Unity in Diversity: the Manuscript Vossianus Latinus Octavo 15
Chapter IV. Recognizing Ademar’s Hand
Chapter V. Ademar as a Teacher: Collecting, Storing and Transmitting Knowledge
Chapter VI. Epilogue

Appendix 1. List of Ademar’s Autographs (Texts and Drawings)
Appendix 2. Summary Table of Scribal Features
Appendix 3. The Stratigraphy of VLO 15: Quire and Text Diagram
Appendix 4. Contents of VLO 15
Appendix 5. Tironian Notes in VLO 15

Bibliography
Index of Manuscripts
General Index

Informations pratiques :

Ad Van Els, A Man and His Manuscripts The Notebooks of Ademar of Chabannes (989–1034), Turnhout, Brepols, 2020 (Bibliologia, 56). 338 p., 154 colour ill., 216 x 280 mm. ISBN: 978-2-503-58779-0. Prix : 90 euros.

Source : Brepols

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Appel à contribution – Perceval. La figure de Perceval en ses productions, thèmes et variations

Depuis sa fondation en 1973, le « Cercle d’études nouvelles d’anthropologie, les amis arthuriens de René Bansard[1] (CENA) », s’attache à mettre en valeur les mythes contes et récits légendaires liés aux romans de la Table Ronde et ce singulièrement dans les terroirs de l’espace Narmandie-Maine, aux marches de la Petite Bretagne.

Chaque année, se succèdent journées d’études, colloques scientifiques, voyages d’études, travaux de ses membres et d’universitaires invités, concrétisés par la production d’ouvrages édités aux éditions du Cosmogone, dans la collection « Graal et chevalerie ».

La figure de Perceval ayant été abordée, voici 17 ans, dans une journée d’études du CENA[2], il a semblé aux membres de l’association qu’un nouveau travail plus complet s’imposait pour approfondir les pistes déjà entrevues et ouvrir ce travail à de nouvelles interrogations, à d’autres points de vue.

Le volume ainsi constitué fera l’objet d’une publication. A sa réalisation, il constituera un apport supplémentaire à l’oeuvre entreprise par l’association CENA depuis presque un demi-siècle.

Argumentaire :

Perceval : perce val, Percheval, perche en val, Perlesvaus, par les vaux, les interprétations du nom ne manquent pas et ce d’autant plus que le personnage apparaît dans une trentaine de romans médiévaux entre le 12ème et le 15ème siècle.

Le plus célèbre est sans contredit le roman de Chrétien de Troyes écrit vers 1185 : Perceval ou le Conte du Graal. Inachevé, il a donné lieu à plusieurs continuations et romans en prose où se perpétuent ses aventures, tel le célèbre Lancelot Graal (vers 1225), en lequel l’antiquaire Guillaume Assolant voyait le père de tous nos romans, d’autres tels : l’Estoire dou Graal ou Joseph d’Arimathie de Robert de Boron, (v 1190), et aussi le Parzival de Wolfram von Eschenbach (vers 1203) dont Wagner fera un opéra, Perlesvaus, le Haut Livre du Graal (1230-1240) etc.

Les érudits s’interrogent également sur la place que tient dans ce panorama le Peredur roman gallois du 12ème siècle.

La littérature, le théâtre, l’opéra, le cinéma, les séries télévisées, même les jeux-vidéos, n’ont cessé, depuis, d’en magnifier la figure.

Notre propos, pour cet ouvrage, ne consistera pas à refaire ce que nombre de savants historiographes et spécialistes de littérature médiévale ont déjà si bien fait notamment dans le cadre de la Société arthurienne internationale, mais plutôt d’interroger le sens de cette figure, telle que le Moyen-âge nous l’a léguée et telle qu’elle trouve écho en nos esprits, en quoi elle nous provoque.

En effet, comme l’a écrit Umberto Eco[3], « la culture médiévale possède un sens de l’innovation ; mais voilà, elle s’évertue à le dissimuler sous les oripeaux de la redite (à la différence de la culture moderne qui fait mine de renouveler alors qu’elle ne fait que répéter) ».

La figure de Perceval, le « nice » chevalier, s’impose en effet certes sur le plan d’une esthétique qui lui est propre et dépasse peut-être les intentions de ses auteurs, mais elle peut être interrogée comme porteuse d’une mythologie inhérente en ses sources et aussi, en tant que telle, comme production littéraire voire philosophique, ou encore l’utilisent replacée dans les contextes culturels de ses productions.

Elle doit encore être examinée telle qu’elle a été reçue et telle que nous la recevons car elle a affaire à l’humain en chacun de nous et à notre humanité, car elle sollicite nos affects, nos représentations, nos imaginaires ?

D’un autre point de vue, en quoi le Perceval que nous connaissons a-t-il à voir avec les mythologies indo-européennes auxquelles certains ont pu le rattacher, aux thèmes de la Vengeance, à quel Appel à l’Autre Monde répond le fils de la Veuve Dame quand le monde qu’il découvre est frappé de stérilité et de mort ?

Les contributions sollicitées, on le voit, peuvent être celles de la littérature, de l’anthropologie culturelle, de l’histoire, de la mythologie et du folklore mais aussi de la psychologie, de la psychanalyse, et encore de l’iconographie et de l’héraldique.

René Bansard lui, autre piste possible, s’interrogeait sur les relations qu’il percevait entre le personnage de Perceval et la toponymie du Perche, le blason de l’abbaye de Perseigne, les œuvres de certains de ses abbés. Et ce grand érudit qu’est Gilles Susong n’hésitait pas à mettre en relation l’Estoire del Saint Graal avec divers toponymes normands, des épisodes historiques médiévaux de la province et certains modèles hagiographiques[4]. Chantier qui a encore été celui de CENA depuis tant d’années.

 Notre projet est bien, pour cet ouvrage, de mettre en lumière, autant que faire se peut, une figure restée largement énigmatique et mystérieuse en ses productions, thèmes et variations.

Notes :

[1] Siège social Mairie de Lassay les Châteaux (53)
[2] Tristan et Perceval, Herméneutiques sociales, édition CENA, 2003.
[3] Ecrits sur la pensée au Moyen-âge, Grasset, 2016.
[4] Personnages et paysages normands dans les derniers romans de Chrétien de Troyes, in Les romans de la Table Ronde, la Normandie et au-delà, éditions Corlet, 1987, p.51 à 72.

Conditions de soumission

Les articles seront à adresser, pour soumission au comité scientifique, à Georges Bertin, georges.bertin49(at)gmail.com

avant le 1er septembre 2020

Format : résumé, mots clefs, 30000 signes maximum.

Responsable scientifique : Georges Bertin

Source : Calenda

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