Publication – « The States of the Manors of Westminster Abbey c.1300 to 1422 » (vol. I et II), éd. Barbara Harvey et Christopher Woolgar

Westminster Abbey was one of the wealthiest and most influential monastic houses in medieval England: c.1300 it held some 38,000 acres, largely in the Home Counties and West Midlands, and its revenues at the Dissolution exceeded £2,800 p.a. These assets supported a complement of 50 to 60 monks in the fourteenth century. This volume publishes 75 documents providing overviews (‘states’) of the Westminster estate and its revenues, as administered by the abbot and convent separately between c.1300 and 1422. The states provided crucial information at a period of great social and economic change either side of the Black Death, assisting in decisions about farming estates directly or leasing them – and to historians today they provide rich evidence of the agricultural economy of medieval England, the systems of provisioning monasteries, and the men who shaped them. The states are of two types. The first gives estimates of corn, stock and cash on the manors, made partway through the financial year – this is unusual information to survive across substantial parts of an estate. The second group has little parallel: summarising the manorial accounts across either the abbot’s or the convent’s portion of the lands, the states add information about the management of the estate, its value, arrears and so on. In this edition, the Latin text is given of the accounts up to 1375, after which the material is presented in calendared form. The texts are supplemented by a word list and glossary, and an appendix on the abbot’s estate officials.

Part 1 of this two-part volume contains the Introduction, the Word List and Glossary, the memoranda and states for the abbot’s estates from 1348 to c.1422, along with an appendix on the abbot’s estate officials. It also includes the texts of the views and states of the convent’s estates from c.1300 up to 1334, all the material of this nature that survives from before the Black Death.

Part 2 completes the publication of the documentation for the convent’s estates, with the states and dockets from 1352 to 1415. It includes the Bibliography and the Index to both volumes.

9780197266625

Barbara Harvey is an Emeritus Fellow of Somerville College, Oxford, and a Fellow of the British Academy. Her publications have focused on late medieval social, economic and ecclesiastical history and especially on Westminster Abbey and its estates. They include Documents llustrating the Rule of Watler de Wenlok, Abbot of Westminster, 1283-1307; Westminster Abbey and its Estates in the Middle Ages; and Living and Dying in England 1100-1540: The Monastic Experience, which centres on the lives of monks of Westminster Abbey, and which was joint winner of the Wolfson History Prize in 1993.

Chris Woolgar is Professor of History and Archival Studies at the University of Southampton. He has a long-standing interest in the history of the everyday, especially in late medieval England, in patterns of documentation and in editorial work. His publications include Household Accounts from Medieval England, The Great Household in Late Medieval England, The Senses in Late Medieval England, Testamentary Records of the English and Welsh Episcopate 1200-1413 and The Culture of Food in England, 1200-1500. He has been the editor of the Journal of Medieval History since 2009.

Informations pratiques :

The States of the Manors of Westminster Abbey c.1300 to 1422 (vol. I et II), éd. Barbara Harvey et Christopher Woolgar, Oxford, Oxford University Press – British Academy, 2020 (Records of Social and Economic History). 336 et 424 pages, 234 × 156mm. Prix : 75 £ et 90 £.

Source : Oxford University Press

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Publication – Jean-Marie Nicolle, « Le laboratoire mathématique de Nicolas de Cues »

Nicolas de Cues fait partie de ces philosophes qui n’hésitent pas à confronter leurs thèses aux données de la science. Cherchant à démontrer la puissance de son principe appelé « la coïncidence des opposés », il s’est lancé dans une recherche mathématique pour résoudre le problème de la quadrature du cercle, rédigeant en quatorze ans une douzaine de traités sur la question.

Cependant, à la lecture de son œuvre, de nombreuses questions se posent : Quelle est la nature des objets mathématiques ? Sont-ils des essences indépendantes ou des productions de la pensée humaine ? Quelle est la fonction des objets mathématiques dans la pensée du Cusain ? Sont-ils des illustrations, des analogies, des symboles, des paradigmes ? Comment les mathématiques pourraient-elles préparer à la théologie ? Si une « théologie mathématique » peut faire avancer la théologie, notamment pour penser la Trinité et la Création, des « mathématiques théologiques » sont une catastrophe pour le progrès de la science.

Nous nous proposons ici de découvrir les obstacles épistémologiques dans les écrits mathématiques de Nicolas de Cues de façon à montrer comment les définitions théologiques qu’il a données aux notions mathématiques ont pu l’empêcher, malgré lui, de progresser vers la vérité.

Jean-Marie Nicolle est agrégé et docteur en philosophie. Il est spécialiste de Nicolas de Cues, membre fondateur de la Société Française Cusanus, membre de l’American Cusanus Society, membre du comité scientifique de la Cusanus Gesellschaft de Trêves. Sa thèse soutenue en 1998 à l’Université Paris X – Nanterre s’intitule : Mathématiques et métaphysique dans l’œuvre de Nicolas de Cues. Il est l’auteur de deux ouvrages et de nombreux articles sur l’œuvre cusaine.

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Table des matières :

Chapitre 1. Les premières œuvres (1432-1441)
1. la vérité dans les écrits ecclésiologiques
2. la réforme du calendrier
3. la docte ignorance
4. la coïncidence des opposés
5. le statut des mathématiques
6. les premiers exemples mathématiques
7. l’infini
8. le cercle

Chapitre 2. L’approfondissement de la docte ignorance (1442-1449)
1. la notion de conjecture
2. la Conjecture sur les derniers jours
3. la quadrature du cercle
4. les Transmutations géométriques
5. la méthode des isopérimètres
6. les opuscules

Chapitre 3. L’épistémologie du De mente (1450-1452)
1. l’assimilation
2. la mesure
3. La métaphore du miroir
4. l’influence de Proclus
5. l’engendrement des objets mathématiques
6. les Compléments arithmétiques
7. l’erreur mathématique du Cusain
8. la Quadrature du cercle du 12 Juillet 1450
9. la Quadrature du cercle

Chapitre 4. La découverte d’Archimède (1453-1454)
1. le raisonnement
2. la rhétorique
3. les figures géométriques
4. les proportions
5. les Compléments mathématiques
6. la lettre de Toscanelli
7. le Complément théologique
8. la seconde partie des Compléments mathématiques
9. la Démonstration de la rectification des courbes
10. le D’une mesure du droit et du courbe
11. le point

Chapitre 5. La recherche de la vision intellectuelle (1455-1459)
1. la visio intellectualis
2. le Des sinus et des cordes
3. la Quadrature du cercle césaréenne
4. la Perfection mathématique
5. la nature de l’angle et le Traité du béryl
6. la définition de l’égalité
7. la Proposition d’or dans les mathématiques

Chapitre 6. Les dernières œuvres (1460-1464)
1. le De possest
2. la logique du Cusain
3. la triangularité et la Chasse de la sagesse
4. Nicolas de Cues et les mathématiciens professionnels

Conclusion : Nicolas de Cues et la pensée moderne
Bibliographie

Informations pratiques :

Jean-Marie Nicolle, Le laboratoire mathématique de Nicolas de Cues, Paris, Beauchesne, 2020. 226 pages. ISBN : 9782701022741. Prix : 19.00 €.

Source : Beauchesne

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Journée d’étude – Un trésor mis en lumière Le fonds ancien de la Bibliothèque des Bollandistes

Journée d’études internationale
Louvain-la-Neuve, 14 février 2020, 14h (Auditoire Doyen 22 – Place des Doyens, 1)

Contact : info@bollandistes.be

Au cours des quelque 143 ans de leur activité à Anvers, de 1630 à 1773, les Bollandistes constituèrent une des plus remarquables bibliothèques érudites d’Europe. Ce Museum Bollandianum, dont le contenu nous est connu par un catalogue établi au milieu du XVIIIe siècle, fut dispersé en plusieurs étapes, entre 1773 et 1827. Lorsqu’un nouveau groupe d’hagiographes fut formé dix ans plus tard à Bruxelles, il fallut reconstituer une bibliothèque. Une politique intelligente d’acquisitions et d’échanges, à laquelle s’ajoutèrent plusieurs dons et legs importants, permit rapidement d’établir un fonds significatif. 183 ans plus tard, la « nouvelle » bibliothèque des Bollandistes est sans conteste le meilleur lieu au monde pour qui mène des recherches en hagiographie.

De 2017 à 2019, un généreux subside du Fonds Baillet Latour, ainsi que le support technique du Service des Bibliothèques de l’UCLouvain, ont permis d’entreprendre le catalogage informatisé du fonds des imprimés anciens, c’est-à-dire antérieurs à 1800, dont le nombre est estimé à environ 22 550 (ce chiffre n’inclut pas l’important fonds des ouvrages liturgiques, déjà partiellement connu par des répertoires imprimés). Faire connaître ce fonds, esquisser l’histoire de sa constitution et mettre en lumière quelques-uns de ses trésors, tel est l’objet de ce colloque.

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Programme :

Présidence de S. E. Mgr Jean-Pierre DELVILLE, évêque de Liège, professeur émérite à l’UCLouvain

14 h 00 Charles-Henri NYNS (UCLouvain. Service des Bibliothèques): Le catalogue des Bollandistes à l’UCLouvain
14 h 15 Robert GODDING (Société des Bollandistes): Le fonds ancien de la Bibliothèque des Bollandistes. Présentation générale
14 h 30 Pierre DELSAERDT (Universiteit Antwerpen – KULeuven) : Les tribulations de la Bibliothèque des Bollandistes à la fin de l’Ancien régime, plus précisément pendant les régimes français et hollandais
15 h 00 Bernard JOASSART (Société des Bollandistes): La lente reconstitution de la Bibliothèque des Bollandistes au XIXe siècle
15 h 30 Edoardo BARBIERI (Università Cattolica del S. Cuore, Milano): Les éditions italiennes, en particulier celles du XVIe siècle, à la Bibliothèque des Bollandistes
Pause
16 h 30 Giuseppe GUAZZELLI (Palermo): I primi martirologi a stampa nella Biblioteca dei Bollandisti
17 h 00 Robert GODDING (Société des Bollandistes): Le fonds hagiographique ancien de la Bibliothèque des Bollandistes
17 h 30 Conclusion
Réception

Source : Société des Bollandistes

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Web – Sources Chrétiennes Online

Des éditions critiques de textes des quatorze premiers siècles de l’Église, accompagnées d’une traduction française dorénavant disponibles en ligne.

Depuis sa création en 1942, la collection « Sources Chrétiennes », située à Lyon et publiée à Paris par les Éditions du Cerf, fournit des éditions critiques de textes des quatorze premiers siècles de l’Église, accompagnées d’une traduction française que complètent une introduction et des notes. Des textes chrétiens en grec et en latin, mais aussi en langues orientales, comme le syriaque, l’araméen et le géorgien, sont donnés avec en regard leur traduction française. Depuis toujours, l’ambition de la collection a été de rendre facilement consultables les textes dans un format maniable, tout en facilitant leur étude (linguistique, historique, philosophique et théologique). Les Sources Chrétiennes en ligne s’inscrivent dans la continuité de cette ambition. Si l’introduction, les apparats et les notes ne sont présents que dans la collection imprimée, il est possible, grâce à la base de données en ligne, de sélectionner des passages par le biais de divers filtres et de réaliser des recherches ciblées, aussi bien sur les textes sources que sur les traductions qui ont été publiées au fil des ans dans la collection.

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Principales caractéristiques :

  • Version en ligne de la collection Sources Chrétiennes
  • Textes en grec, latin, syriaque, araméen et géorgien
  • Traductions en français
  • 200 textes disponibles dès le lancementPrincipales caractéristiques
  • Mises à jour annuelles de 100 textes
  • Textes en langues anciennes et traductions interrogeables
  • Plusieurs filtres permettent de cibler les recherches

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Source : Brepols

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Appel à contribution – The Papacy and the Periphery, c.1050-c.1215

Despite their peripheral location, Christendom’s frontier kingdoms and outer-regions were arguably far from peripheral in importance. These peripheral kingdoms acted as a counter-balance to those powers located at the core of Christendom and they were fundamental to the papacy’s conception of Europe and its hierarchy. By considering the periphery we can appreciate ‘reform’ in a more nuanced manner, comprehending the papacy’s approach in different geographical locations. It is the intention of this conference to bring together PhDs, ECRs, and academics working on the papacy and the periphery across Europe from the eleventh to the thirteenth century, to increase dialogue and exchange, in order to help better understand the centrality of the periphery for the papacy.

Screenshot_2020-01-20 Dan Armstrong - # A CfP on 'The Papacy and the Periphery,

We invite papers on all topics relating to the papacy and the periphery, with particular regions of interest being: England, Scotland, Ireland, Scandinavia, eastern Europe, the Levant, and Iberia. Consideration of one or comparison between different regions are equally valid approaches. We also invite papers from those who may wish to address the periphery theme from a non-geographic perspective, for instance focusing on peripheral groups of people.

Keynotes to be Delivered by: Professor Anne Duggan (KCL), Dr Mark Philpott (Oxford), and Professor Rebecca Rist (Reading)

Expressions of interest should be sent to both Dan Armstrong dfa4@st-andrews.ac.uk and Callum Jamieson c.jamieson.1@research.gla.ac.uk by 5pm on Friday 27th March 2020 with a short abstract of 250 Words for a paper of 20 minutes in length.

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Appel à contribution – Intégrer les marges au Moyen Âge (Ve-XVe s.). Journées des doctorants du CIHAM

Entre transition (périphéries, confins) et rupture (limites, écarts, frontières), les marges sont toujours relatives, pensées dans leur rapport avec une norme. Le modèle centre-périphérie a longtemps retardé leur étude, les cantonnant à une définition en négatif vis-à-vis d’un centre tout puissant, où elles étaient instituées comme le pôle perdant au sein d’un système dissymétrique. Poser la question de l’intégration des marges (territoriales, spatiales, mais aussi sociales), doit permettre de dépasser ce constat pessimiste et ce désintérêt – allègrement battu en brèche par les recherches des deux dernières décennies – pour les marges. Il s’agit en effet d’interroger le rapport essentiel que ces dernières entretiennent, non plus seulement à la norme mais également au temps : loin d’être figées, les marges évoluent au gré d’une trajectoire alliant des processus variables de marginalisation et de “démarginalisation”. En jouant sur toute la polysémie du terme, des marginalia des manuscrits aux marches territoriales, en passant par les individus et les groupes marginaux, ces journées d’études souhaitent susciter une réflexion transdisciplinaire, entre littérature, histoire et archéologie ; à la croisée des mondes médiévaux chrétiens et musulmans, conformément aux intérêts fondateurs du laboratoire du CIHAM – UMR 5648.

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L’enjeu est en premier lieu heuristique : cette intégration des marges intéresse la démarche du chercheur, et engage des méthodologies bien précises selon les disciplines et les terrains de recherche. Des communications soulevant des problèmes méthodologiques seront donc appréciées : faut-il intégrer les marginalia et les mentions hors-teneur aux éditions et à la réflexion, et si oui, comment le faire ? Comment inclure des marges documentaires à son corpus ? Que faire des objets historiographiques jugés marginaux ou des traditions érudites longtemps décriées ? On pourra aussi s’interroger sur les moyens qu’a l’archéologie d’appréhender ce et ceux que les textes laissent de côté. Elle possède aussi ses propres biais méthodologiques : l’archéologie des territoires permet-elle par exemple d’aborder et de modéliser convenablement des systèmes de peuplement, sans faire l’économie d’espaces laissés en marge de la recherche programmée ou des fouilles préventives ?

 En littérature, les marges des manuscrits accueillent aussi bien des gloses que des enluminures, des systèmes d’organisation et de renvoi, des corrections, des notes de lecture. Ces éléments entretiennent des relations avec le contenu du texte central qui peuvent aller de l’autonomie à l’étroite dépendance, en fournissant par exemple des clefs d’interprétation. Se pose dès lors la question de la place de ces marges dans la composition d’ensemble et dans la réception des œuvres. En outre, le sujet invite à prendre en compte la place de discours hors-normes et de figures marginales de la société médiévale dans les œuvres littéraires. Les univers de fiction et les matières (de Bretagne, de France, de Rome) ont eux aussi leurs centres et leurs frontières (génériques, linguistiques, formelles, géographiques, stylistiques) : comment ces éléments ont-ils pu évoluer, et comment des objets esthétiquement ou génériquement marginaux ont-ils pu intégrer le canon ?

L’articulation entre les espaces et les acteurs est tout particulièrement à étudier. En archéologie, l’observation sur le temps long des redéploiements des réseaux de peuplement permet notamment la mise en évidence, d’un point de vue plus matériel, d’une redéfinition des confins et des frontières.

À la confluence de l’histoire et de l’archéologie, on pourra tenter de percevoir, dans une situation donnée, les enjeux liés au contrôle de ces espaces limites (concurrence, confrontations, résistances). Dans l’Occident médiéval, on pensera ainsi aux stratégies d’appropriation de ces territoires, à une échelle allant du diocèse à celle de la principauté ou du royaume.  On pourra aussi se questionner sur la genèse des sociétés de frontières, et sur le rôle des réseaux commerciaux, qui par exemple dans le cas transsaharien furent vecteurs de l’intégration de chapelets oasiens aux frontières du désert, ces derniers devenant non plus des territoires marginaux, mais des points-relais dans un plus vaste système économique. Ceux-ci apparaissent alors non plus comme des espaces isolés, oubliés par un centre de commandement lointain, mais comme des territoires cohérents et autonomes, pleinement intégrés dans un système alternatif.

En terres d’Islam, l’historiographie récente tend à rejeter l’idée d’un islam classique sunnite, préférant désormais insister sur la pluralité des appropriations de la religion. Dans ce paradigme, intégrer les marges de l’Empire, longtemps perçues comme des repaires d’hérétiques, est devenu une nécessité. La redécouverte des sources produites dans ces territoires marginaux permet un renversement de perspective et invite à s’interroger sur les défis que posent ces nouvelles approches. 

Les propositions de communication, d’une page maximum (résumé et titre de la présentation), accompagnées de renseignements pratiques (statut, situation institutionnelle, domaine de recherche) sont à envoyer au format PDF avant le 4 mai 2019 à l’adresse suivante :cihamjournees@gmail.com.

Eléments bibliographiques indicatifs :

L’Occident sur ses marges (VIe-XIe siècles). Formes et techniques de l’intégration, Médiévales, 51, 2006.

AILLET, Cyrille, CRESSIER, Patrice, GILOTTE, Sophie (éd.), Sedrata : Histoire et archéologie d’un carrefour du Sahara médiéval à la lumière des archives inédites de Marguerite van Berchem, Madrid, Casa de Velázquez, 2017.

BÜHRER-THIERRY, Geneviève, Aux marges du monde germanique : l’évêque, le prince, les païens (VIIIe-XIe siècles), Turnhout, Brepols, 2014.

FOURCADE, Sarah, LE PAGE, Dominique et PAVIOT, Jacques (dir.), La noblesse des marches, de Bourgogne et d’ailleurs au temps de Marguerite d’Autriche (XVe-XVIe siècle), Annales de Bourgogne, t.89, fascicules 3 et 4, 2017.

LATIMIER, Adeline, PAVLEVSKI-MALINGRE, Joanna et SERVIER, Alicia, Merveilleux et marges dans le livre profane à la fin du Moyen Age (XIIe-XVe siècles), Turnhout, Brepols, 2017.

WIRTH, Jean et alii, Les Marges à drôleries dans les manuscrits gothiques (1250-1350), Genève, Droz, 2008.

Comité d’organisation : Enki Baptiste, Florentin Briffaz, Ronan Capron, Amalia Desbrest, Anna Lafont-Chardin, Mariam Hazim-Terrasse.

Comité scientifique : Cyrille Aillet, Marie-Céline Isaia, Irène Salvo-Garcia, Laurent Schneider

Source : Diwan

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Publication – Ludmila Acone, « Danser entre ciel et terre. Le maître à danser du Quattrocento, sa technique et son art »

Au Quattrocento, les maîtres à danser Domenico da Piacenza, Antonio Cornazzano et Guglielmo Ebreo da Pesaro, livrent les premiers traités de danse connus en Occident. Véritables humanistes, ils créent un nouveau langage artistique et participent à la mise en place de la société de cour.

Table des matières : ici

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Informations pratiques :

Ludmila Acone, Danser entre ciel et terre. Le maître à danser du Quattrocento, sa technique et son art, Paris, Classiques Garnier, 2019 (Bibliothèque de la Renaissance, n° 80). 487 pages. ISBN : 978-2-406-09249-0. Prix : 56 euros.

Source : Classiques Garnier

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Formation – Digital Editing and the Medieval Manuscript Roll

April 3rd and 4th, 2020
Yale University

This graduate training workshop will cover topics in:

  • Paleography and Cataloging of Medieval Manuscript Rolls
  • Manuscript Transcription and Scholarly Editing
  • Introduction to the Digital Edition: Challenges and Best Practices
  • Collaborative Editing
  • XML, Text Encoding Fundamentals and the TEI Schema

No prior paleography or encoding experience is required.

Screenshot_2020-01-26 Graduate Workshops

The workshop covers the fundamentals of digital editing while tackling the codicological challenges posed by manuscript rolls. Practical sessions inform collective editorial decision-making: participants will undertake the work of transcription and commentary, and encode (according to TEI P5 protocols) the text and images of a medieval manuscript roll. The workshop will result in a collaborative digital edition. The manuscript selected for this workshop is Takamiya 56, a late medieval devotional roll written in Latin and Middle English. No language proficiencies are required for participation in this course.

The workshop will run April 3rd and 4th, 2020 (Friday-Saturday) 9.30am-4.30pm. This graduate-run workshop is free of charge, and lunches will be provided for participants. The workshop will be limited to twelve places – preference will be given to graduate students with a demonstrated need for training in manuscript study and text encoding.

More information about the upcoming workshop and previous workshops can be found on the website – please read this information before applying, and apply online by February 14th. Applicants will be notified whether they can be offered a place by February 21th. For more information, see the project website (digitalrollsandfragments.com/workshops), or email organizers at digitalmanuscriptrolls@gmail.com.

Source : The Medieval Academy Blog

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Atelier – Monnaies et Méthodes. Actualité de la recherche doctorale en numismatique

Lieu : Orléans
Début : 05/06/2019
Fin : 06/06/2019
Responsable(s) scientifique(s) : Jérémy ARTRU et Guillaume BLANCHET

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Les doctorants travaillant à partir de la documentation numismatique ne bénéficient à l’heure actuelle d’aucune initiative d’ampleur visant à favoriser leurs échanges. Si ce constat peut s’expliquer en partie par les cloisonnements chronologiques traditionnels, il n’en est pas moins regrettable. Depuis la construction du corpus numismatique jusqu’à l’étude historique ou archéologique, les questionnements et la méthodologie mobilisés ont en effet beaucoup en commun quelle que soit la période étudiée.

À visée méthodologique, transpériodique et transdisciplinaire, cet atelier thématique a donc pour objet de contribuer à combler cette lacune en rassemblant les doctorants concernés autour de communications et de temps de discussion.

Deux demi-jounées pour échanger

5 juin · Ce premier temps, ouvert à un public large, sera dédié à des communications alliant actualité de la recherche et dimension méthodologique. Chacun de ces thèmes sera présidé par un chercheur confirmé qui animera les temps de discussion.

6 juin · Un second temps sera consacré aux échanges entre les doctorants inscrits, à partir de la matière fournie par les interventions de la veille. Cette mise en commun des outils et démarches méthodologiques, ainsi que des concepts et plus largement des expériences de recherche, sera l’occasion de nouer des liens
durables et de développer un réseau de compétences.

Public visé : Doctorants en histoire et en archéologie, étudiants en licence/master, chercheurs.

Organisation et contact :

Jérémy ARTRU (Université d’Orléans – Iramat-Ceb · UMR 5060) : jeremy.artru@cnrs-orleans.fr
Guillaume BLANCHET (Université de Caen Normandie – Craham · UMR 6273) : guillaume.blanchet@unicaen.fr

Source : Université de Caen

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Appel à contribution – (In)Materiality in Medieval Art

Universidad Complutense de Madrid, November 12 – 13, 2020
Deadline: Apr 3, 2020

Ovid’s aphorism «Materiam superabat opus», evoked throughout the Middle Ages and beyond, reveals the special consideration given to skill, technique and craft in the artistic creation processes. Thus, ingenuity and mastery have been privileged qualities in our approach to works of art, according to a restricted vision assumed by Art History as a discipline. However, both the aesthetic reflections and the documents related to artistic commissions in the Middle Ages show the great importance given to the material and sensory aspects of artefacts and monuments. In line with this perception, once again valued in light of the «material turn» of the discipline in the last decades, the 14th Jornadas Complutenses de Arte Medieval propose to focus on materiality as an essential factor in the artistic production, as well as on the poetics of immateriality and the intangible condition of the aesthetic experience.

Beyond the technical analyses, which in recent decades have allowed us to reconsider common places in the study of the medieval artistic production, this congress aims to establish transversal debates in order to open up new perspectives. In this sense, the material conditions of artistic production (properties, supply, cost, transport or technology, among others), as well as their reflection in the written sources –from technical treatises to documentary and literary references– will be discussed. On the other hand, the congress will address issues related to the sensorial features of the medieval works of art and their relationship with intangible aspects, such as the material and chromatic qualities, the incidence of light, the acoustic and olfactory effects, and the impact of the natural environment. The poetics of the materials, their meaningful uses, and the symbolic values of the immaterial will have room in the debates. Likewise, it will be of interest to consider new interpretative concepts, such as «transmateriality» and «transmediality», which may include the morphological transformation of elements across different materials, the transfer and circulation of ornamental patterns, or the physical traces of mental, invisible or transient phenomena. Contributions that address non-hegemonic and / or under-treated practices and media in historiography are especially welcomed.

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Proposed topics include (but are not limited to):

– Material conditions of artistic creation.
– Underrated practices and media.
– Poetics and semantic uses of the material and the intangible.
– Cultural history of materials.
– Sensoriality and immateriality.
– «Transmateriality» and «transmediality».

Confirmed keynote speakers: Miquel Àngel Capellà Galmés (Universitat de les Illes Balears), Vincent Debiais (CRH – Centre national de la recherche scientifique), Beate Fricke (Universität Bern), Ruggero Longo (Bibliotheca Hertziana, Max-Planck-Institut für Kunstgeschichte), María Teresa López de Guereño Sanz (Universidad Autónona de Madrid), José Miguel Puerta Vílchez (Universidad de Granada), Laura Rodríguez Peinado (Universidad Complutense de Madrid), Elisabetta Scirocco (Bibliotheca Hertziana, Max-Planck-Institut für Kunstgeschichte), Noelia Silva Santa-Cruz (Universidad Complutense de Madrid), Ana Suárez González (Universidade de Santiago de Compostela), Jorge Tomás García (Universidad Autónoma de Madrid).

Call for papers:

Researchers interested in submitting a 20-minute paper on any of the topics listed above are invited to send their proposals in Spanish, English, French, Italian and Portuguese, including the following information:

– Title of the paper proposal.
– Name and surname of the author and email address.
– Abstract of about 500 words.
– Brief academic and research CV of about 300 words.

The proposals should be sent to the email address inmaterial@ucm.es by 3 April 2020. Authors will be notified of the outcome by 8 May 2020. Selected papers will be published later in a collective volume after peer review.

Source : Medieval Art Research

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