Exposition – Gothiques

De la naissance des cathédrales au Moyen Âge à la contre-culture goth et à la fantasy aujourd’hui, l’art gothique a traversé les siècles de manière inédite. Le Louvre-Lens consacre pour la première fois un panorama au gothique du 12e au 21e siècle, depuis son apparition jusqu’au succès du néogothique au 19e siècle et aux goths contemporains.

L’art gothique résonne avec le temps des bâtisseurs des grandes cathédrales. Ce mouvement, un des premiers à se diffuser dans toute l’Europe, a inspiré des formes artistiques exceptionnelles. Sculptures, objets d’art, peintures, manuscrits, vitraux, photographies et dessins sont rassemblés dans un parcours de plus de 250 œuvres. Ensemble, elles nous offrent de découvrir les renouvellements et les permanences de ces langages gothiques qui ont éclos au cours des temps médiévaux pour renaître avec force au 18e et 19e siècle avec le néogothique et qui continuent de nous inspirer. Mais d’où vient le mot « gothique » lui-même ? Pourquoi cet art de la lumière et de la couleur se retrouve-t-il associé aujourd’hui à une esthétique subversive marquée par le noir et le fantastique ? Comment expliquer cet attrait sans cesse renouvelé ?

L’exposition offre un voyage dans le temps, ponctué d’incursions thématiques sur l’écriture, la musique, le cinéma et la littérature. Elle propose de découvrir à travers les siècles le langage visuel gothique, marqué par l’humanisme, la prouesse technique et la présence du fantastique. Cette immersion dans l’histoire et les imaginaires à la découverte des origines et de l’exceptionnalité des gothiques dévoile un mouvement artistique à la fois unique et multiple, historique et vivant.

De la naissance des cathédrales au Moyen Âge à la contre-culture goth et à la fantasy aujourd’hui, l’art gothique a traversé les siècles de manière inédite. Le Louvre-Lens consacre pour la première fois un panorama au gothique du 12e au 21e siècle, depuis son apparition jusqu’au succès du néogothique au 19e siècle et aux goths contemporains.

Louvre-Lens
24 septembre 2025 – 26 janvier 2026

Commissaire générale : Annabelle Ténèze, directrice du Louvre-Lens

Commissaire scientifique : Florian Meunier, conservateur en chef du patrimoine au musée du Louvre, département des Objets d’art

Conseillère scientifique : Dominique de Font-Réaulx, conservatrice générale du patrimoine, chargée de mission auprès de la Présidente Directrice du musée du Louvre

Commissaire associée : Hélène Bouillon, conservatrice en cheffe du patrimoine, adjointe à la Directrice du Département des Antiquité égyptiennes du musée du Louvre

Assistés de Caroline Tureck, responsable du Pôle Editions-Documentation, Louvre-Lens

Scénographie : Mathis Boucher, scénographe, Louvre-Lens

Source : Louvre – Lens

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Colloque – Apologie pour le métier d’historien : Quoi de neuf ? ou L’expérience historique et sa sublimation épistémologique

En 2026 Marc Bloch entrera au Panthéon. Sa contribution au renouveau de la pratique historienne est considérable et les raisons de se pencher sur sa vie et de relire son œuvre sont multiples. D’un point de vue strictement historiographique, il est, avec Lucien Febvre, le fondateur de l’école des Annales et de l’histoire des mentalités, avec la postérité intellectuelle qu’on lui connaît. Mais Bloch figure aussi parmi les rares historiens qui nous ont laissé des réflexions systématiques sur la pratique de l’histoire. Ainsi, entre pratique historienne et réflexivité de chercheur, s’insère l’expérience de l’histoire. En effet, sa vie est marquée par les deux guerres mondiales en tant que soldat, résistant et simple individu vivant des temps troubles. Et Bloch en est pleinement conscient. Des tranchées de la Grande guerre il décèle le phénomène de la diffusion des fausses rumeurs et en tire un livre. Quelle étrange coïncidence avec notre monde actuel de la post-vérité ! Durant les sombres années 1939-1943 – où il fut successivement soldat défait, universitaire exclu de l’enseignement en tant que Juif puis réintégré comme professeur à Montpellier, enfin résistant et membre du directoire général des Mouvements de la résistance – il rédige son magnifique Apologie pour l’histoire, ouvrage posthume publié en 1949 par son alter ego, Lucien Febvre auquel il dédie le manuscrit. Quelques lignes de cette dédicace suffisent pour évoquer en nous cet entre-deux de l’expérience historique et de sa sublimation intellectuelle : 

« Longuement nous avons combattu de concert, pour une histoire plus large et plus humaine. La tâche commune, au moment où j’écris, subit bien des menaces. Non par notre faute. Nous sommes les vaincus provisoires d’un injuste destin. Le temps viendra, j’en suis sûr, où notre collaboration pourra vraiment re­prendre, publique comme par le passé et, comme par le passé, libre. » 

En prenant comme point de départ l’exemple de Marc Bloch, cette journée d’étude ne se veut pas un hommage à l’homme qu’il fut, ni une exégèse de son œuvre. Cette rencontre invite plutôt à quelque chose qui s’apparente à un jeu de rôles et repose la question de Marc Bloch : sommes-nous en mesure de proposer des nouvelles apologies pour le métier d’historien ?

9h-9h15 : Accueil 

9h15-10h15 : Première séance 

Modératrice : Madalina Vartejanu-Joubert

Aviezer Tucker, “Historiographic Epistemology”

Catherine Larochelle, « Faire l’histoire en temps d’éblouissement : pour une épistémologie inquiète » 

Hizky Shoham, “Reading the Apologie as a Conventionalist Theory of Meaning”

10h15-10h30 : Discussion

10h30-11h10 : Deuxième séance 

Modérateur : Aviezer Tucker

Geoffrey Herman, “Is a History of the Jews of Sasanian Babylonia still possible? Method and Mentalité”

Sascha Auerbach, Hannah Richter, “Slavery, Public Health, and the Biopolitical State in the Eighteenth-Century Atlantic World” 

11h10-11h30 : Discussion et pause-café 

11h30-12h30 : Troisième séance

Modératrice : Cristina Ion 

André Bienvenu Mfo, « Transdisciplinarité et histoire : Reconstruire l’épistémologie du passé à la lumière d’autres sciences »

Jonathan Elukin, “The idea of race in modern historiography”

Noël Bonneuil, « Sériation et dynamique :  Marc Bloch rencontre Henri Poincaré ? »

12h30-12h45 : Discussion 

12h45-14h30 : Déjeuner

14h30-15h30 : Quatrième séance  

Modératrice : Catherine Larochelle  

Anne Viguier, « De l’étude de cas à l’histoire globale: les échelles d’analyse en question »

Juan A. Fernandez Meza, « Réponse et omission : la catégorie des ‘bystanders’ et le métier d’historien »

Taline Ter Minassian, « Marc Bloch et la Russie : retours réflexifs sur le métier d’historien dans le nouveau « temps des troubles »

15h30-15h50 : Discussion

15h50-16h50 : Cinquième séance 

Modératrice : Taline Ter Minassian

Edgars Engizers, “History-writing behind the invisible frontlines of Russo-Ukrainian war”

Thaïs Bihour, « Aborder les violences de guerre en milieu pédagogique : une pratique entre enjeux et défis » 

Raghda Saad, « L’Écho de Marc Bloch en FLE : la littérature comme outil critique face aux récits identitaires et à la « post-vérité » »

16h50-16h30 : Discussion et pause-café 

16h30-17h30 : Sixième séance

Modérateur : Nicolas Pitsos 

Laurent Angard, « Le récit entre fiction et histoire : Marc Bloch à l’école d’Alexandre Dumas »

Juan Luis Fernandez Vega, “Touching words : science, narrative, and rhetoric in history”

Davide Mogetta “An Exercise in “Off-Reading”. Baxandall, Collingwood, and the (Art) Historian’s Craft”

17h30-18h00 : Discussion 

Les travaux du colloque seront suivis d’un apéritif dînatoire 

Informations pratiques :

Le 24 Novembre 2025

Inalco – 2, rue de Lille 75007 Paris – Auditorium Dumézil

Organisateurs : 

Madalina Vartejanu-Joubert – INALCO/PLIDAM

Nicolas Pitsos, BULAC/CREE

Source : INALCO

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Colloque – Symposium Henri Pirenne

Programme : ici

Le 5 décembre prochain, l’Université libre de Bruxelles accueillera le Symposium Henri Pirenne. Mettant à l’honneur la richesse documentaire du fonds d’archives de cet éminent médiéviste déposé à l’ULB en 1986, cette rencontre réunira plusieurs chercheurs et chercheuses autour des travaux et de l’héritage intellectuel et documentaire d’Henri Pirenne. A cette occasion, une sélection de documents emblématiques issus des archives sera exposée et commentée par le Service des Archives, Patrimoine et Réserve précieuse de l’Université.

Organisé à l’occasion du 40ᵉ anniversaire de la constitution de ce fonds d’archives exceptionnel, cet événement s’inscrit dans le cadre du projet de recherche « De main de maître : vers une transcription automatique des archives de l’historien Henri Pirenne et leur analyse génétique et intellectuelle », dirigé par Sébastien de Valeriola (Ratio DH) et Alexis Wilkin (sociAMM).

Une réception conviviale dans le Hall des Marbres de l’Université clôturera la rencontre.

  • Inscriptions : medemont@ulb.be

Source : Université libre de Bruxelles

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Appel à contribution – Les céramiques glaçurées de l’Antiquité aux Temps Modernes (Occident-Orient)

Après une courte utilisation sur la céramique d’époque romaine, la technique de la glaçure semble abandonnée durant plusieurs siècles. Sa réapparition en Orient dès la fin du VIIIe ou le début du IXe siècle dans les premiers siècles de l’Islam marque un changement radical dans le répertoire stylistique et les pratiques domestiques (la glaçure apporte en effet l’étanchéité). Assumant qu’elle vienne de l’Extrême-Orient, elle se diffuse rapidement via les réseaux commerciaux dynamiques dans tout le califat. En Occident, la glaçure semble réapparaître aux alentours du Xe siècle.

Elle s’applique d’abord sur des céramiques à pâtes claires parfois décorées de peinture avant de se développer sur un répertoire morphologique propre. Elle devient ensuite une technique largement répandue qui sera pratiquée au-delà du Moyen-Âge.

Qu’il s’agisse de vaisselle de table ou utilitaire, cette catégorie de matériel soulève une série de questions de recherche qui lui sont propres. Tout d’abord, des interrogations chronologiques relatives à l’apparition des glaçures polychromes en Orient et à celle de sa réapparition en Occident se posent. Ensuite, les découvertes archéologiques ont souvent suggéré une multiplicité d’ateliers non localisés et actifs durant une même période, soulevant des problématiques liées à des attributions géographiques. Ces dernières supposent aussi des centres urbains, économiques actifs, et l’émulation d’artisans, eux-mêmes responsables du transfert des techniques. Enfin, les types et styles liés aux influences entre l’Orient et l’Occident, les phénomènes d’imitations et les transferts techniques sont autant de points souvent débattus.

D’un point de vue technologique, les chaînes opératoires (modes de fabrication et étapes de cuisson) sont tout aussi multiples que la composition des glaçures (plombifères, stannifères et alcalines) ou que les fours utilisés. Au sein des ateliers, produit-on des objets avec et sans glaçure (poterie, carreaux, tuiles) ? Pourquoi ? Et quelles en sont les causes et les conséquences ?

Enfin, se pose la question de la diffusion. Certaines productions, en Orient comme en Occident, semblent réputées et largement diffusées. Quels phénomènes peuvent expliquer ce succès de certaines marchandises au détriment d’autres ? La céramique était-elle diffusée pour elle-même ou pour son contenu, au sein de quels réseaux, par quel biais et selon quels modes ?

Nous nous proposons d’aborder ces multiples questions et les moyens analytiques mis en œuvre pour y répondre lors de la sixième journée du Groupe de contact FNRS CeRA.

Merci d’envoyer vos proposition de communication (max. 3000 caractères) pour le 15 décembre 2025 via le formulaire : https://forms.office.com/pages/responsepage.aspx?id=hDvhYmAZYkWMf3JHKVHaj318aivqh7ZNnkH759SoLO5UN0NWQ0JEQzBVUU0zOVY2UUpFR0RHMDVaMy4u&origin=lprLink&route=shorturl

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Colloque – La transmission patrimoniale en France et en Italie à travers les testaments entre la fin du Moyen Âge et l’époque moderne

Le testament a connu un regain d’intérêt récent, qui s’explique en partie par l’émotion que suscite la lecture de cette source : on y découvre l’individu derrière l’expression de ses dernières volontés, qu’il s’agisse de puissants ou de ceux et celles qui, habituellement, ne prennent pas la parole et n’ont laissé d’autres traces que cet acte notarié. La pratique testamentaire, qui concerne l’ensemble de la société, réapparaît à partir du XIIe siècle, favorisée par l’Église, directe intéressée. Cette renaissance s’explique par la possibilité de prendre des dispositions concernant son âme et ses possessions. Le testament est indispensable afin d’utiliser ses biens terrestres pour s’assurer le salut éternel, mais également pour choisir légataires et héritiers indépendamment des lois sur la succession. Mourir intestat empêcherait d’exprimer des choix.

En Italie, l’abondance documentaire est telle que les chercheurs sont contraints de délimiter le sujet par le choix d’une catégorie professionnelle ou sociale, d’un genre ou d’une période précise, notamment la Grande Peste. En France, la rareté de la source la rend précieuse. Les choix sont alors conditionnés par des archives dont l’abondance varie nettement selon les aires géographiques : on oppose ainsi fréquemment le Midi, terre romanisée où la tradition de l’écrit est ancienne comme en Italie, et Paris, notamment, où les testaments sont plus rares en raison des contraintes que le droit coutumier fait peser sur la succession.

L’aspect spirituel et dévotionnel des testaments a été souvent traité, leur dimension économique et sociale faisant plus rarement l’objet de colloques spécifiques. Le testament sera ici appréhendé dans cette dernière perspective. Est-ce un document privilégié pour étudier la transmission du patrimoine ? Malgré sa richesse, il est lacunaire par définition : l’intégralité du patrimoine n’apparaît jamais. Le terme « patrimoine » est entendu ici dans le sens le plus large, biens immobiliers et mobiliers. Il renvoie étymologiquement à l’héritage du père, mais cette vision patriarcale est infléchie par les testaments féminins, abondants en Italie et plus rares en France. L’intérêt historiographique qu’ils suscitent s’explique certainement par le fait qu’ils permettent de saisir l’agentivité féminine.

Dans une démarche résolument ouverte et diversifiée, ces journées seront l’occasion de faire un double bilan historiographique comparatif : des pratiques testamentaires et du cadre juridique dans lequel elles s’insèrent, en France et en Italie, mais aussi des approches et des méthodes des historiens français et italiens qui se sont emparés de cette documentation.

Programme :

Lundi 24 novembre

14h00 – Ouverture

14h15 – Session 1 : Stratégies des élites économiques

  • Elisabetta Filippini, Università Cattolica di Milano : « Patrimoines en succession. Pratiques testamentaires comparées en Lombardie et à Crémone au Moyen Âge ».
  • Matteo Rossetti, Università Ca’ Foscari Venise/Padova : « From the Silence of the Will to the Voice of the Archive: Testamentary Execution in the Practice of the Procuratori di San Marco, 13th-14th century ».
  • Laure-Hélène Gouffran, CNRS Telemme/Université Aix-Marseille : « Et si forte… Adaptations et stratégies successorales chez les élites économiques marseillaises (fin XIVe-déb. XVe siècle) ».
  • Yannick Deloffre Daval, Université de Liège :  « Les testaments de Jacques II de Bourbon, comte de La Marche et de Castres († 1438) : régler les droits d’héritiers possibles dans un contexte de dissensions familiales ».

16h45 – Session 2 : Fortunes de notables ruraux

  • Laetizia Castellani, Université Pasquale Paoli de Corte : « Le testament en Corse : reflet de la structure socioéconomique et des stratégies familiales, l’exemple de la Balagne (XVIIe-XVIIIe siècle) ».
  • Bruno Evans, Université Toulouse-Jean Jaurès : « Testaments et transmission dans les campagnes du Sud-Ouest au XVIIIe siècle ».

Mardi 25 novembre

9h30 – Session 3 : Le patrimoine économique chez les ecclésiastiques et les gens de savoir

  • Estelle Martinazzo, Université de Lille : « La transmission patrimoniale dans les pratiques testamentaires de curés toulousains (XVIe-XVIIIe siècle) ».
  • Stéphane Blond, Université Évry Paris-Saclay : « Le legs de Pierre-Charles Lesage : un inspecteur au service de l’École des Ponts et Chaussées ».

11h00 – Session 4 : Des pratiques testamentaires au féminin ?

  • Denise Bezzina, Università di Genova : « Testamenti femminili a Genova (secoli XIII-XIV) ».
  • Giovanni Adriano Avalle Tortolone, Université Lumière Lyon 2/ Università degli Studi di Torino :« Transmission des biens dans des testaments de femmes à Lyon au XIVe siècle. Premières recherches ».

12h15 : Déjeuner

14h00 – Session 4 (suite)

  • Isabelle Chabot, Università di Padova : « Ce que le testament ne dit pas (Florence, XIIIe-XIVe siècle) ».
  • Anna Bellavitis, Université de Rouen-Normandie : « Le testament, source privilégiée pour l’histoire des femmes ».
  • Laurence Croq, Université Paris-Nanterre : « Les legs aux nourrices et aux gouvernantes d’enfants dans les testaments parisiens au XVIIIe siècle ».

16h00 – Mot de conclusion

Informations pratiques :

L’Emulateur – 31 Cours Blaise Pascal
Évry, France (91)

  • 24/11 : 14h00–18h00, L’Émulateur, 31 Cours Blaise Pascal, Évry-Courcouronnes
  • 25/11 : 9 h30–16h30, L’Émulateur, 31 Cours Blaise Pascal, Évry-Courcouronnes

Ces journées d’étude se dérouleront en format hybride. Pour obtenir le lien Zoom, contactez les organisatrices, Federica Masè (MCF Histoire médiévale, Université d’Évry Paris-Saclay/IDHE.S) et Solène Baron (ATER, Université d’Évry Paris-Saclay/IDHE.S).

Source : Calenda

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Offre d’emploi – Postdoctoral Research Fellow in History

Swansea University is a research-led university that has been making a difference since 1920. The University community thrives on exploration and discovery and offers the right balance of excellent teaching and research, matched by an enviable quality of life.

Our stunning waterfront campuses and multicultural community make us a desirable workplace for colleagues from around the world. Our reward and benefits, and ways of working enable those who join us to have enriching careers, matched by an excellent work-life balance.

About The Role

The department is seeking to make an appointment to a two-year postdoctoral research fellowship as part of a joint project between Swansea University and Jersey Heritage, funded through the generosity of private donors and directed by the Principal Investigator, Professor Daniel Power. The holder of the post will research the history of the fiefs of Jersey and the island’s seigneurial institutions and culture, from the Norman ducal period to the English Civil War. The postholder will research and write a monograph concerning the history of fiefs in Jersey, and other research publications where appropriate. The postholder will consult published and unpublished records, including, where relevant, in public and private archives in Jersey as well as the UK national collections and other archives, and will have access to a travel budget. The postholder will also take the lead in organising a conference concerning the history of Jersey, to be held in Jersey during the project (most probably September 2027), in consultation with Jersey Heritage and the PI, and may also be involved in other public-facing events.

The Department of History, Heritage, and Classics is located within the School of Culture and Communication, in the Faculty of Humanities and Social Sciences of Swansea University. It employs more than 30 permanent staff teaching and researching in Ancient History, Classics, Egyptology, Heritage Studies, and History, and is home to undergraduate and MA programmes covering these disciplines, American Studies, and War and Society. In the 2021 REF, the department achieved a GPA of 3.09 overall, with 76% of its outputs, impact, and environment judged world-leading or internationally excellent.

Equality, Diversity & Inclusion

The University is committed to supporting and promoting equality and diversity in all its practices and activities. We aim to establish an inclusive environment and welcome diverse applications from the following protected characteristics: age, disability, gender reassignment, marriage and civil partnership, pregnancy and maternity, race (including colour, nationality, ethnic and national origin), religion or belief, sex, sexual orientation.

As an inclusive and welcoming workplace, we value people for their skills regardless of their background. Applications are welcome in Welsh and will not be treated less favourably than those submitted in English.

Welsh Language Skills

The Welsh language level required for this role is Level 1 – A little. The role holder will be able to pronounce Welsh words, answer the phone in Welsh (good morning/afternoon) and use very basic everyday words and phrases (thank you, please etc.). Level 1 can be reached by completing a 1 hour course.

The University is a proud bilingual institution, our Welsh Language Strategy outlines our aspiration to promote the language and enable our staff to engage with the language as an additional workplace skill and as a gateway to new cultural and social opportunities. Applications are welcome in Welsh and will not be treated less favourably than those submitted in English. Welsh speakers have the right to an interview in Welsh. Applicants for a role where Welsh skills are essential are expected to present their application in Welsh and will be interviewed in Welsh, if shortlisted.

Additional Information

Applications for this role will take the format of a CV submission and cover letter.

Source : Swansea University

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Offre d’emploi – Assistant Professor (Medieval Chinese History)

The Chinese University of Hong Kong – Department of History
Closes : 15th December 2025

Applications are invited for:- 

Department of History

Assistant Professor (Medieval Chinese History)

(Ref. 250001V8) (Closing date: December 15, 2025) 

The Department of History at The Chinese University of Hong Kong invites applications for a full-time, substantiation-track post at the rank of assistant professor in the field Medieval Chinese history (focus on Silk Road and Sui-Tang period), beginning August 1, 2026. We welcome candidates with specialisations in cultural, socio-political, and intellectual histories of the period from the sixth to the tenth centuries. Experience of teaching is desirable but not necessary. 

The successful candidate will have a strong commitment to both research and teaching. In addition to teaching survey courses on Medieval Chinese history, such as the History of Tang China, applicants should be capable to teach advanced courses in line with the candidate’s interests and the Department’s needs. The normal teaching load is two courses per term, reduced to one course in the first term of employment. 

Applicants should (i) have obtained a doctoral degree by August 1, 2026; (ii) have an active research agenda and clear plans for future publications; (iii) be committed to teaching at both undergraduate and postgraduate levels; and (iv) be ready to supervise postgraduate students. 

Salary and fringe benefits for the post will be highly competitive. Appointment will normally be made on contract basis for up to three years initially, which, subject to funding, performance and mutual agreement, may lead to longer-term appointment or substantiation (equivalent to U.S. tenure), either when the aggregate service period reaches six years, or sooner upon completing one year’s service, subject to special application and recommendation as appropriate. 

Application Procedure 

Applicants should complete the online application form with a letter of introduction, a CV, and one writing sample uploaded. Review of applications will begin on December 15, 2025 and continue until the position is filled. Shortlisted candidates will be asked for further materials, including letters of recommendation (to be addressed to the Department Secretary directly by the referees) and evidence of experience as both researchers and teachers. 

The University only accepts and considers applications submitted online for the post above via the CUHK career site. For more information and to apply online, please click the ‘Apply’ button

Source : Jobs.ac.uk

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Appel à contribution – Mettre en scène(s) l’Apocalypse : bilans et nouvelles perspectives de recherche sur les tapisseries médiévales à partir du cas de la tenture d’Angers (v. 1380)

Org. Gaelle Bosseman (Université Rennes 2, Tempora)
Isabelle Mathieu (Université d’Angers, Temos)

La tapisserie conservée au Château d’Angers est la plus ancienne et la plus grande tapisserie historiée conservée au monde. Cette œuvre monumentale illustre le dernier livre de la Bible, l’Apocalypse, un livre dont les lectures et les usages ont été pluriels au Moyen Âge. De fait, loin des grands mouvements de peurs populaires auxquels elle a pu être associée dans l’historiographie, l’Apocalypse nourrit, au Moyen Âge, des productions écrites et iconographiques érudites, émanant de milieux savants.

Achevée vers 1380/82, en pleine guerre de Cent Ans, la tapisserie affirme sans nul doute les prétentions politiques et idéologiques de son commanditaire, Louis Ier d’Anjou (1339-1384) : deuxième fils du roi de France Jean II le Bon, frère du roi Charles V (1338-1380), Louis Ier obtient le titre de régent du royaume en 1380 et devient roi Naples, Sicile et Jérusalem en 1382. En choisissant de faire représenter l’Apocalypse sur une œuvre monumentale à plus d’un titre, Louis d’Anjou mêle étroitement démonstration de piété et vision du pouvoir : depuis l’Antiquité tardive, le livre est un support pour faire réfléchir les souverains sur leur responsabilité dans l’accession au salut du peuple dont ils ont la charge.

Probablement destinée à être exposée lors de cérémonies publiques, bien que les circonstances exactes de cette exposition restent incertaines (cathédrale ? autres lieux ?), la tapisserie pourrait avoir constitué un « un véritable théâtre médiéval » (L. Hablot, EPHE) : disposées en plein air, ses pièces pourraient avoir été présentées sur des estrades éphémères, et animées par un lecteur qui en déclamait le texte faisant ainsi vivre les scènes de l’Apocalypse. En utilisant les différentes pièces comme des cloisons mobiles, accompagnées de musiciens (A-Z. Rillon-Marne et N. Le Luel, Univ. Catholique de l’Ouest), la tapisserie pourrait encore avoir servi de support à une déambulation propice à la méditation. D’autres tapisseries comme celles de la Chaise-Dieu pourraient avoir été exposées d’une manière comparable.

En réunissant des spécialistes de différents champs de la recherche, ce colloque transdisciplinaire a pour objectif de mieux comprendre la manière dont les tapisseries médiévales ont été perçues et utilisées au Moyen Âge afin de faire résonner le message dont elles sont les supports. À cet égard, toutes les propositions de comparaisons sont bienvenues.

Nous proposons à cet effet quelques pistes d’interrogation, sans exhaustivité :

  • Une approche politique, institutionnelle et dynastique de la commande : à l’image de son père Jean le Bon et de ses frères, Louis Ier d’Anjou a utilisé la création artistique et le mécénat comme des outils de pouvoir : le château de Saumur, la tapisserie de l’Apocalypse ou quelques pièces de son imposante collection d’orfèvrerie donnent la mesure du cadre dans lequel évoluait ce prince. Dans les années 1360, Louis Ier d’Anjou possédait déjà plus de 70 tapisseries, collection qu’il a très certainement continué à enrichir jusqu’à envisager dans les années 1380 ce projet fou d’un « beau tapis » de 850 m2 qui viendrait mettre en images le livre de l’Apocalypse alors que jusque-là les thèmes retenus étaient éclectiques et pas systématiquement religieux (histoire, mythologie, fabliaux, romans héroïques…). À sa suite, ses frères Philippe de Bourgogne et Jean de Berry en auraient également commandé une, de taille plus modeste. Concurrence, jalousie, simple émulation ? La démesure de telles pièces ne doit rien au hasard. Pour ces grands seigneurs, comment l’art au sens très large du terme s’articule-t-il, nourrit-il, soutient-il les ambitions/projets/desseins politiques ? Comment opèrent-ils leurs choix en la matière ? Comparativement à ses frères, Louis Ier d’Anjou n’a pas fait l’objet de travaux de synthèse et encore moins d’une biographie ; cette remise en perspective globale pourrait contribuer à combler des pans de ce vide historiographique.
  • Une approche artistique : certaines des sources probables d’inspiration de l’artiste, Jean de Bruges, un peintre flamand, ont été identifiées ; parmi elles figurerait le manuscrit Paris, BnF français 403, une des Apocalypses anglo-normandes, œuvre commandée vers 1250 par Charles V, le frère de Louis d’Anjou, ou encore le Cambrai (BM, 0422 (0397 bis)). Pour autant la question du ou des « modèle(s) » de la tapisserie reste une question débattue. Les comparaisons avec d’autres types d’œuvres en amont ou en aval – théâtre liturgique, les compositions architecturales, les pièces musicales – auront pour but de décentrer le regard des Apocalypses enluminées pour mieux réfléchir sur la place de la tapisserie dans la création artistique de la fin du Moyen Âge. Il sera notamment envisagé si le choix du support de la tapisserie entre en rupture ou marque au contraire une forme de continuité avec les précédentes productions iconographiques consacrées à l’Apocalypse.
  • Une approche littéraire, liturgique et exégétique de l’œuvre : quelle est la part de la tradition exégétique dans la tapisserie ? Les Apocalypses enluminées et les commentaires enluminés médiévaux montrent que l’intégration du discours exégétique dans les images par les artistes était courante. Qu’en est-il pour la tapisserie ? D’autres sources textuelles ont-elles inspiré Jean de Bruges ? L’Apocalypse était lue au Moyen Âge comme une révélation sur l’histoire de l’Église au double sens d’institution ecclésiale et de communauté des fidèles et comme une invitation à faire pénitence sans attendre. Ces différentes dimensions apparaissent-elles dans la tapisserie ? Quels liens établir entre la tapisserie et les célébrations liturgiques mobilisant le livre de l’Apocalypse à la fin du Moyen Âge ?
  • Une approche matérielle : si différentes hypothèses ont pu être proposées concernant les lieux d’exposition de la tapisserie et la manière dont elle a pu être exposée, les études des techniques, méthodes de tissage et matériaux de la tapisserie réalisées à l’occasion de son classement récent à l’UNESCO et de la redécouverte de fragments en 2020 lors des confinements permettent d’examiner à nouveaux frais la question de ses utilisations et de son déploiement. En confrontant ces éléments aux sources littéraires et documentaires décrivant l’exposition des tapisseries ou aux représentations architecturées de la fin du Moyen Âge, nous souhaiterions ouvrir une discussion collective sur les différents contextes d’utilisation possibles de la tapisserie et donc sur la plasticité de ses lectures et usages.

Les propositions (titre, résumé de 10/15 lignes) devront être adressées à Gaelle Bosseman

(gaelle.bosseman@univ-rennes2.fr) et/ou à Isabelle Mathieu (isabelle.mathieu@univ-angers.fr) avant le 15 avril 2026.

Les communications de 20 minutes pourront être présentées en français ou en anglais avec une possibilité de participer en hybride.

Nous vous remercions de nous indiquer, le cas échéant, si vous pouvez bénéficier d’une aide de votre laboratoire pour participer à cette journée.

Publié dans Appel à contributions | Commentaires fermés sur Appel à contribution – Mettre en scène(s) l’Apocalypse : bilans et nouvelles perspectives de recherche sur les tapisseries médiévales à partir du cas de la tenture d’Angers (v. 1380)

Colloque – Sanguis Christi. Culture visuelle/culture visionnaire (XIIIe-XVIIIe siècles)

10.30 – 10.45 Mots d’ouverture par les organisatrices

10.45 – 11.30 Conférence inaugurale François Wallerich (UCLouvain), Voir l’hostie saigner. Une expérience visionnaire devenue fait de société au Moyen Âge central

Session 1 Voir le Sang, mais jusqu’où ? Mises en visibilité / mises en invisibilité
Modérateur : Nicolas Sarzeaud

11.30 – 11.55 Renzo Chiovelli (Sapienza Università), Giulia Maria Palma (Università della Tuscia) et Rocchi Vania (C.I.S.Sa.S) – The Worship of Christ’s Blood in the Saint Sepulcher of Acquapendente before and after the Eucharistic miracle of Bolsena

11.55 – 12.20 Pierre Fournier (ENS de Lyon) –Croire, voir. La problématique visuelle dans les polémiques de sanguine Christi

12.20 – 13.00 Discussion

13.00 – 14.00 Lunch

Session 2 Écrire, imaginer, mettre en scène le Précieux Sang
Modérateur : Stéphane Cabrol

14.00 – 14.25 Camille Salatko (Université Rennes 2) – Jouer avec le sang du miracle des Billettes (Paris/1290)

14.25 – 14.50 Hadrien Amiel (Sorbonne Université/Université de Montréal) – L’image et l’effroi. La présence du Précieux Sang dans les romans du Graal (xiie-xiiie siècles)
14.50 – 15.15 Anne-Gaelle Cuif (Université de Strasbourg) Sanguissuavis. La douceur et la suavité du sang christique dans la poésie religieuse italienne du Duecento. De la symbolique à la mystique

15.15 – 15.45 Discussion

Session 3 Phénomènes polymatériels et reconfigurations du visible : du sang dans les marges ou le Précieux Sang

Modérateur : François Wallerich

15.45 – 16.10 Mitchell Merback (Johns Hopkins University) – Streaming, Staining, Stilled. Polarities of Attention and Desire in Late Medieval Devotion to the Holy Blood

16.10 – 16.35 Nicolas Sarzeaud (UCLouvain) – Un tournant maculiste ? Remarques sur la preuve par la tache dans la dévotion chrétienne médiévale

16.35 – 17.00 Julie Glodt (UCLouvain) – Cruauté eucharistique. Modes de présence et visibilité du sang du Christ à l’autel autour de 1500

17.00 – 17.15 Pause

17.15 – 18.30 Table ronde animée par Paul Bertrand (UCLouvain)

Jeudi 4 décembre : Les mimesis du Sang dans les arts visuels

Session 1 Du manuscrit vivant au livre de chair : corps et supports de la dévotion
Modérateur : Janig Bégoc

09.30 – 09.55 Marlene Hennessy (Hunter College) – Sanguis Christi as Ink and Other Bibliophilic Metaphors in the Late Middle Age

09.55 – 10.20 Juliette Bourdier (University of Charleston) – De la chair du parchemin au Sang du Christ, théâtralisation d’une émotion et psyché du désir

10.20 – 10.45 Discussion

10.45 – 11.00 Pause

Session 2 Performer la matérialité dans le visuel
Modérateur : Ingrid Falque (UCLouvain)

11.00 – 11.25 Elliott Wise (Brigham Young University) – Albrecht Bouts’s Diptychs: Beholding the Man and Painting in Blood

11.25 – 11.50 Arianna Favaretto Cortese (Università degli studi di Verona) – Materialising Devotion. Techniques for Emphasizing Christ’s Blood in Venetian Woodcarving (15th–16th Centuries)

11.50 – 12.15 Janig Bégoc (Université de Strasbourg) – La fente saignante du Psautier de Bonne de Luxembourg (1348) : entre agentivité de l’image du Christ aux plaies et homoérotisme féminin

12.15 – 12.40 Discussion

12.40 – 14.20 Pause

Session 3 Perception synesthésique et transports sensoriels
Modérateur : Julie Glodt

14.20 – 14.45 Karol Skrzypczak (Université d’Orléans) – Voir les plaies, entendre le sang. Précieux Sang, martyre et cruentation sous Charles V et Charles VI

14.45 – 15.10 Pieter Mannaerts (Alamire Foundation) – Civic, canonic, ecclesiastic. The role of music in the Holy Blood Procession of Bruges

15.10 – 16.35 Leylim Erenel (Courtauld Institute of Art) Visualising Civic Identity and Materialising Sacred Presence. The Processional Candleholder of Bruges’ Confraternity of the Holy Blood

16.35 – 16.50 Discussion

16.50 – 17.05 Pause

Session 4 Figures de l’imitation : représenter le sang / représenter les martyrs
Modérateur : Matthieu Somon (UCLouvain)

17.05 – 17.30 Mathilde Marès (UCLouvain) – Du sans lieu au sang lieu. Anatomie des martyrs dans l’œuvre de Vittore Carpaccio

17.30 – 17.55 Ralph Dekoninck (UCLouvain) – Le sang semence des martyrs. Ou les défis de la visualisation d’une métaphore absolue

17.55 – 18.20 Pierre-Antoine Fabre (EHESS) – Saint Sang et sang des saints. L’effusion des martyrs (xvie-xviie siècles)

18.20 Discussion

Vendredi 5 décembre : Précieux Sang et mise à l’épreuve de l’image/du visuel à l’heure des querelles religieuses

Session 1 Présences post-tridentines et querelles de l’image : en voir trop, ou pas assez
Modérateur : Alysée Le Druillenec

9.30 – 9.55 Justyna Łukaszewska-Haberkowa (Princes Czartoryski Library) – The Jesuits and the Eucharist. Transubstantiation, Devotion, and the Holy Blood in 16th-Century Poland

9.55 – 10.20 Agathe Bonnin (Cergy Paris Université/ Universidad Autónoma de Madrid) – Le Rouge et le Blanc. Pureté et sensualité du sang du Christ en peinture (Espagne, xviie s.)

10.20 – 10.45 Pause

Modérateur : Mathilde Marès

10.45 – 11.10 Alysée Le Druillenec (UCLouvain/Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) – Voir sans toucher. Claude Mellan, la Résurrection sans plaie et la revanche de l’image sur la preuve

11.10 – 11.35 Stéphane Cabrol (Montpellier III) – Les ambivalences du signe. La visibilité du sang du Christ dans la spiritualité de Pierre de Bérulle

11.35 – 12.00 Rosanna Gangemi (ULB et Université Sorbonne Nouvelle) – Boire et se laver avec le Sang de la Croix. Étude iconographique d’une transcendance immanente

12.00 – 13.30 Lunch

13.30 – 15.00 Table ronde animée par Pierre-Antoine Fabre

Session 2 Mises à l’épreuve de l’image et phénomènes sanglants : les analogies de l’Histoire
Modérateur : Marta Battisti (UCLouvain)

15.00 – 15.25 Manon Chaidron (UCLouvain) – Les hosties poignardées de Bruxelles (1370). Image blessée et présence révélée

15.25 – 15.50 Sunmin Cha (Columbia University) – Beyond the Blood. Eucharistic Symbolism and Artistic Identity in Hendrick Goltzius’s Man of Sorrows with a Chalice

15.50 – 16.15 Elise Poot (UCLouvain) – Entre oppression et émancipation. Les représentations du Pressoir mystique dans la peinture de la Nouvelle-Espagne (xviie et xviiie siècles)

16.15 – 16.40 Discussion

16.40 Conclusion

UCLouvain

Place de l’Université, 1 Halles universitaires
salle Oleffe. 1348 Louvain-la-Neuve Belgique

contact : manon.chaidron@uclouvain.be et mathilde.mares@uclouvain.be

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Conférence – Les cycles ReMED. La matière médiévale

Lieu : CESCM (salle René Crozet)

Date : 18 novembre, 18h-20h

Revoir, Retrouver, Réactualiser, Rencontrer… le Moyen Âge, tel est l’objectif des cycles de conférences ReMED, organisés par les doctorant·es du Centre d’Études Supérieures de Civilisation Médiévale.

Il s’agit de rassembler chaque année des médiévistes issus de différentes disciplines et professions autour d’une thématique commune. Le cycle débute en novembre avec une conférence inaugurale et se poursuit jusqu’en avril 2026 dans les locaux du CESCM. Il s’adresse à toutes et tous, scientifiques et amateurs, afin de partager et diffuser les connaissances autour de la période médiévale.

Pour cette deuxième édition des cycles ReMED, le thème retenu est “La matière médiévale” afin d’explorer la matérialité des œuvres, des différents matériaux employés au Moyen Âge, mais aussi la matière littéraire et/ou historique.

La conférence inaugurale est consacrée aux questions de conservation et de restauration. Nous aurons le plaisir d’écouter Sylvie Labroche (Conservateur-Restaurateur d’objets Archéologiques, spécialisée en objets composites / Laboratoire Arc’Antique) et Charlène Pelé-Meziani (Ingénieure d’études, Recherche et Analyses / Laboratoire Arc’Antique).

Dans une communication à deux voix, elles présenteront leur métier, la complémentarité des missions entre conservation-restauration et analyse aux travers d’exemples concrets.

Depuis plus de 30 ans, Arc’Antique œuvre à la préservation du patrimoine archéologique à travers la conservation et la restauration d’objets issus des fouilles. Intégré depuis 2015 à Grand Patrimoine de Loire-Atlantique, le laboratoire joue un rôle transversal dans les projets liés aussi aux collections du musée Dobrée.

Pour répondre à la diversité des enjeux en conservation-restauration, Arc’Antique s’appuie sur deux services supports : le pôle Analyses & Recherche et le service Imagerie. Ces unités apportent un appui scientifique et technique essentiel aux conservateurs-restaurateurs, les guidant dans leurs choix méthodologiques et dans le développement de protocoles adaptés.

Cette conférence propose une immersion dans des cas concrets, illustrant les démarches collaboratives et interdisciplinaires qui permettent de mener à bien des projets de restauration patrimoniale. 

Source : CESCM

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