Journée d’étude – Marc Bloch, l’historien dans la cité

Deuxième journée d’étude du cycle de conférences et tables-rondes “Actualité de Marc Bloch”

Le 14 novembre 2025, Salle Dussane, École normale supérieure, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris

Cette journée, comme les autres de ce cycle, donne lieu à une captation vidéo et sont ouvertes à toutes et à tous sur inscription.

9h00 : Mots d’accueil


Ce que la cité fait à l’historien

9h30 : Être un normalien, fils de normalien, Valérie Theis

10h00 : L’expérience de la Grande guerre, Nicolas Offenstadt

10h30 : Être confronté à l’antisémitisme, Tal Bruttmann

11h-11h30 : Questions

11h30-11h45 : Pause

Les formes de l’engagement/1

11h45 : S’engager dans et par l’enseignement, Vincent Duclert

12h15 : S’engager pour les sciences sociales, Florence Hulak

12h45-13h : Questions

13h-14h30 : Pause déjeuner


Les formes de l’engagement/2

14h30 : L’historien dans l’espace public, Olivier Dumoulin

15h00 : Pseudo : Fougères. Marc Bloch clandestin aux Annales, Anne Simonin

15h30 : Penser/agir : l’engagement de Marc Bloch (alias Narbonne) dans la Résistance, Cécile Vast

16h-16h30 : Questions

16h30-16h45 : Pause

Ce que l’historien fait à la cité

16h45 : L’étrange défaite : un livre et sa postérité, Jean-Marc Largeaud

17h15 : Une présence à éclipse dans la mémoire historienne, Yann Potin

17h45 : Appeler « Marc Bloch » l’Université de Strasbourg, Catherine Maurer

18h15-18h45 : Questions

Organisation : ENS-PSL/IHMC dans le cadre d’un cycle de journées d’études coorganisées avec l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne et l’EHESS.

Lien d’inscription à venir.

Source : LAMOP – Hypothèses

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Conférence – Christina Lutter, « Monogamie sérielle et familles recomposées au Moyen Âge dans la ville de Vienne et dans la région du Danube »

Dans sa célèbre description de la ville de Vienne datant des années 1450, Enea Silvio Piccolomini, éminent ecclésiastique, secrétaire et conseiller du roi (puis empereur) Frédéric III, et futur pape Pie II, s’intéresse également à la vie sociale des habitantes et habitants de la ville. Il y décrit, avec un regard ecclésiastique très critique, les pratiques viennoises en matière de mariage et d’héritage, que nous qualifierions aujourd’hui de monogamie sérielle, produisant des familles recomposées. Christina Lutter met ces observations en relation avec les résultats de la recherche sur l’écriture pragmatique : quelles informations de vastes ensembles de données peuvent-ils fournir sur les comportements matrimoniaux et les relations de parenté ? Quelle importance avaient-ils pour la structure sociale de la ville ? Dans cette conférence, Christina Lutter présentera son projet « Stadt und Gemeinschaft. Soziale Gruppen im mittelalterlichen Wien ».

Christina Lutter est professeure d’histoire autrichienne et doyenne de la Faculté des études historiques et culturelles de l’université de Vienne.

Institut historique allemand (Paris)
13 novembre 2025, 18h00-20h00

Conférence dans le cadre du cycle « Les jeudis de l’Institut historique allemand »

Commentaire : Elisabeth Crouzet-Pavan (Sorbonne Université)

Source : Institut historique allemand

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Appel à contribution – Journée d’étude sur la céramique peinte médiévale

5 Juin 2026
à Namur

La céramique peinte médiévale de la partie septentrionale de l’Europe se distingue par des récipients de teinte claire, allant du blanc au rosé voire à l’orange en passant par le gris clair ou le brun. Leurs surfaces sont rehaussées d’un décor de barbotine ferrugineuse appliquée au pinceau ou au doigt, prenant le plus souvent l’apparence de virgules, de traits croisés ou parallèles, verticaux ou sinueux, dans les tons orange, rouges et bruns. L’ensemble confère à ces productions une identité visuelle très caractéristique, associant la sobriété des formes à une ornementation parfois vive et toujours contrastée.

Une première synthèse consacrée à cette catégorie de céramique a été publiée à la fin des années 60, par J. Hurst, pour tenter une réflexion globale à l’échelle européenne sur la chronologie différentielle de ces productions par pays, sur les origines possibles, sur la question de résurgence puisque cette technique décorative est connue à l’époque gallo-romaine et sur les influences interrégionales. Les conclusions et réflexions qui en découlèrent se heurtèrent à certains problèmes de datations et à un manque de données créant un déséquilibre dans la compréhension globale. Ces différentes problématiques ont été réactivées dans les années 2010 par Ph. Husi, à partir d’une recherche importante sur le bassin de la Loire. Il démontre qu’à travers une analyse fine et systématique, il est possible au travers d’un dépouillement exhaustif de sites de consommation, de préciser la chronologie et d’établir une typologie des formes et des décors. À une échelle plus large, il définit ainsi cinq régions de production : la vallée moyenne et inférieure du Rhin (avec les ateliers du Vorgebirge), la vallée supérieure du Rhin (l’Alsace), le nord de la France et la Belgique (vallées de la Meuse et de l’Escaut), la vallée de la Seine (Île-de-France et Haute Normandie) et enfin le centre-ouest de la France, avec la vallée moyenne de la Loire et ses principaux affluents.

Une attention particulière, durant cette journée, sera apportée à l’analyse des contextes de découverte puisque l’accumulation des données et la confrontation des datations absolues ont permis un affinement considérable de la chronologie. Ainsi par exemple, la céramique peinte dans les ateliers du Vorgebirge (Badorf comme Pingsdorf) n’est pas antérieure au dernier quart du IXe siècle pour une disparition au tout début du XIIIe siècle au profit de la production de grès. Dans le Beauvaisis, les premières céramiques peintes apparaissent entre le VIIIᵉ et le IXᵉ siècle et leur production se poursuit jusqu’au tout début du XVᵉ siècle, tout comme dans la vallée de l’Ysieux. Il serait ainsi intéressant d’approfondir ces premières données et surtout de les confronter aux autres centres de production.

Le développement de l’archéologie préventive et des différents programmes de recherches, ces trente dernières années, permettent un renouvellement considérable des données sur le sujet. En effet, le PCR TeR A POTS (2024-2026), à l’initiative de cette journée d’étude et qui a pour objectif un inventaire exhaustif des ateliers de potier dans les Hauts-de-France et en Belgique, recense plusieurs centres de production de céramique peinte. Il importe donc d’interroger ces productions sous différents aspects : les spécificités propres à chaque atelier, la nature des argiles employées, les formes réalisées et les particularités des décors. Ces questions concernent toutes les zones géographiques susmentionnées et amèneront à une réflexion sur les dynamiques différenciées d’appropriation, de circulation et d’abandon des traditions ainsi que sur les liens entre uniformisation apparente et particularismes régionaux dans le Nord de l’Europe médiévale.

Cette journée d’étude se veut également ouverte sur les sites de consommation. Ils offrent non seulement un complément substantiel d’informations mais ils permettent aussi d’aborder les questionnements sur les aires de diffusion et d’influence. Cela permettra sans doute de mieux percevoir les différents réseaux économiques et d’échanges culturels.

Il est demandé aux personnes souhaitant participer de se manifester auprès des organisatrices avant le 19 décembre 2025 (courriels ci-dessous). Les propositions de communications devront comporter le nom, prénom, organisme de rattachement, spécialité, titre de la communication et un petit résumé (max. 500 mots). Les participants sélectionnés recevront une confirmation d’ici la fin janvier 2026. Les communications, en français ou en anglais, devront durer 20 minutes. Les textes issus des interventions seront recueillis en octobre 2026, et leur publication en ligne est envisagée pour le milieu de l’année 2027.       

Nous restons à votre disposition pour plus d’informations.

Au plaisir de vous rencontrer,

Comité d’organisation :

– Sylvie de Longueville, Agence wallonne du Patrimoine, sylvie.delongueville@awap.be

– Sandrine Mouny, Université de Picardie, sandrine.mouny@u-picardie.fr

– Vaiana Vincent, Inrap, vaiana.vincent@inrap.fr

Crédits photographiques (de gauche à droite) : UASD, C. Vrilet-Delhaye, INRAP, L. Venries, SMB, L. Miellé, MUDO, INRAP, L. Petit.

Medieval painted pottery conference

5th June 2026 – Namur (Belgium)

Medieval painted ceramics from Northern Europe are characterised by light-coloured vessels, ranging from white to pink or even orange, with shades of light grey and brown. Their surfaces are adorned with iron-rich slip decoration applied with a brush or finger, most often taking the form of commas, crossed or parallel lines that are vertical or sinuous, in shades of orange, red and brown. Together, these features give these pieces a very distinctive visual identity, combining simple vessels with a contrasting, and sometimes vivid, ornamentation.

A first synthesis devoted to the painted wares was published in the late 1960s by J. Hurst. It was an initial step to provide a comprehensive overview, at the European level, of the differential chronology of these productions by country, their possible origins, the question of its resurgence (since this decorative technique was known in Gallo-Roman times), and interregional influences. The conclusions and reflections that emerged from this research encountered some dating issues and a lack of data, leading to disparities in the overall understanding of the subject. These various issues were re-examined in the 2010s by Ph. Husi, with extensive research on the Loire basin. He demonstrated that, through detailed and systematic analysis and exhaustive review of consumption sites, it is possible to refine the chronology and establish a typology of forms and decorations. On a larger scale, he identified five production regions: the middle and lower Rhine valley (with the Vorgebirge workshops), the upper Rhine valley (Alsace), northern France and Belgium (Meuse and Scheldt valleys), the Seine valley (Île-de-France and Upper Normandy) and finally central-western France, with the middle Loire valley and its main tributaries.

During the conference, particular attention will be given to the analysis of discovery contexts, as the accumulation of data and comparison with absolute dating methods have significantly refined the chronological framework. For example, the painted pottery produced in the Vorgebirge workshops (Badorf and Pingsdorf) appears no earlier than the last quarter of the 9th century and disappears in the early 13th century, replaced by stoneware production. The first painted ceramics from the Beauvaisis region date from between the 8th and 9th centuries, with production continuing until the early 15th century, as in the Ysieux valley. It would therefore be valuable to explore these initial data in greater depth and, above all, compare them with other production centres.

The development of preventive archaeology and various research programmes over the last thirty years has led to a significant renewal of data concerning medieval painted pottery. In this context, the research programme “TeR A POTS” (2024-2026), which is organising this conference, aims to compile an exhaustive inventory of pottery workshops in the Hauts-de-France region and Belgium, and has identified several centres of painted ceramic production. It is therefore worth considering these productions from various angles: the characteristics of each workshop, the properties of the exploited clays, the types of vessels produced, and the specific features of the decorations. These questions concern the geographical areas mentioned above and will invite reflection on the different dynamics of appropriation, circulation and abandonment of traditions, as well as the interplay between apparent standardisation and regional particularities in medieval Northern Europe.

This conference day is also welcomes presentations on consumption sites. Not only do they provide substantial complementary data, but they also allow us to address questions relating to areas of distribution and influence. This will undoubtedly provide a better understanding of the economic and cultural exchange networks.

If you’re interested in contributing to this conference, you are invited to submit an abstract before the 19th December 2025 (see e-mail addresses below). The abstract should include the first and last name of the participant, their institution, field of expertise/specialisation, the title of the presentation and an abstract of max. 500 words. Selected participants will receive confirmation by the end of January 2026. Presentations, in either French or English, should last 20 minutes. The written versions of the presentations will be collected in October 2026, and their online publication is planned for mid-2027.

Please do not hesitate to contact us for further information.

We look forward to meeting you.

Organising Committee:

– Sylvie de Longueville, Agence wallonne du Patrimoine, sylvie.delongueville@awap.be

– Sandrine Mouny, Université de Picardie, sandrine.mouny@u-picardie.fr

– Vaiana Vincent, Inrap, vaiana.vincent@inrap.fr

Photo credits (left to right) : UASD, C. Vrilet-Delhaye, INRAP, L. Venries, SMB, L. Miellé, MUDO, INRAP, L. Petit.

Translation :  Marisa Pirson, AWAP

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Appel à contribution – La nouvelle histoire de l’âge de la poudre à feu en Asie

Bellica. Guerre, histoire et sociétés
Appel pour le numéro 6, livraison de juin 2027
sous la direction de Christopher GOSCHA

Ce numéro de la revue Bellica a pour ambition de regrouper des articles traitant de cette nouvelle histoire de « l’âge de la poudre à feu » en Asie allant du Xe siècle au temps présent. En prenant pour objet d’étude des origines, évolutions, usages et conséquences de l’usage des armes à feu en Asie depuis un millénaire, cette collection d’articles vise à mettre en relief l’ouverture récente de l’histoire militaire sur le monde non-occidental sans pour autant nier son importance.

On le sait, lorsque les Mongols frappèrent à la porte de l’Europe au XIIIe siècle, ils apportèrent une matière qui allait transformer l’avenir de la guerre en Occident : la poudre à feu venue de Chine. Les Européens se précipitèrent pour mettre la main sur la recette avant de produire la leur et leurs propres armes à feu. La suite est bien connue : de longues périodes de guerre en Europe firent progresser la qualité et l’efficacité de ces armes. Les chefs locaux rivalisèrent dans une course aux armements qui profita d’abord aux États qui avaient la capacité financière de s’équiper, alors que de nouveaux types de formations militaires, de fortifications et d’organisation politiques plus centralisées émergèrent. Cette « révolution militaire », rendue célèbre par Michael Robert et Geoffrey Parker, avait cependant un corollaire implicite : les Chinois avaient peut-être inventé la poudre noire, mais ils se seraient peu servis des armes à feu ; il n’y aurait donc pas eu de « révolution militaire » en Asie.

Or, depuis une trentaine d’années, une nouvelle génération de chercheurs démontre que les choses ne sont pas si simples. Bien avant l’expansion européenne du XVe siècle, les dirigeants de la Chine, de la Corée, du Japon et du Vietnam avaient lancé leurs États dans la recherche, le développement et le déploiement des armes à feu. Comme à l’Ouest, des périodes prolongées de conflit en Asie orientale ont stimulé le progrès de la science militaire et la fabrique d’armements efficaces. Cela a conduit à des améliorations tactiques et logistiques, ainsi que dans l’organisation des fortifications et dans l’exercice des hommes de troupe. Précurseur de cette nouvelle histoire globale de la guerre, Tonio Andrade a forgé la notion d’« âge de la poudre à feu » pour décrire cette révolution militaire asiatique s’étendant sur une longue période allant du Xe au XIXe siècle.

Ce numéro cherche à se placer dans la continuité de ce mouvement historiographique, et à explorer cet âge de la poudre à feu en Asie du Xe siècle au temps présent. Les propositions d’articles pourront ainsi aborder les inventions, les innovations et les transformations des armes à feu en Asie, comme les améliorations tactiques, opérationnelles et stratégiques qui les accompagnèrent. La relation entre l’usage des armes à feu en temps de guerre et les transformations sociopolitiques qu’elle a pu susciter en Asie semble également un terrain d’investigation prometteur. Les propositions pourront également s’attacher à d’autres périodes que celle du Moyen Âge et de l’époque moderne. L’utilisation des armes à feu asiatiques lors des guerres coloniales au XXe siècle reste ainsi un sujet encore peu exploré, tout comme la maîtrise et l’utilisation de l’artillerie portative et lourde dans les guerres de décolonisation. On sait comment l’armée de Vo Nguyen Giap a fait tomber les troupes françaises à Dien Bien Phu grâce à l’artillerie et comment la maîtrise des armements modernes avait permis aux Japonais de s’imposer aux Russes, cinquante ans plus tôt. S’agissait-il pour autant de « révolutions militaires » ? Les approches globales et comparatistes seront donc les bienvenues, comme celles qui analysent les « convergences » et« divergences » entre l’Asie et l’Occident ou entre les « empires de la poudre de feu », chers à William McNeil, dans une perspective globale.

Les propositions sont à envoyer avant le 1er décembre 2025, accompagné d’un résumé de 250 mots contenant une description du projet, une problématique et un titre provisoire) ainsi que d’un CV à Christopher Goscha goscha.christopher@uqam.ca.

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Séminaire – Introduction à la sociologie historique comme pratique interdisciplinaire. Approche wébérienne

Alexis FONTBONNE, Paul SLAMA, avec Isabelle KALINOWSKI

Pour éviter que l’approche interdisciplinaire ne se réduise à un effet de mode, il est nécessaire de définir les conditions pratiques d’une mise en relation des différentes sciences : spécifiquement la collaboration entre l’histoire et la sociologie soulève un nombre important de difficultés qui appellent une analyse épistémologique et une réflexion sur les modalités d’application de celle-ci.

Les huit séances de séminaire présentées ci-dessous, organisées par un philosophe (Paul Slama, FNRS/UNamur) et un historien spécialiste d’histoire religieuse du Moyen Âge (Alexis Fontbonne, UNamur, post-doc C2W), dans le cadre du laboratoire Pays germaniques et en collaboration avec la germaniste Isabelle Kalinowski, chercheront à fournir une méthode pour la construction de concepts opératoires et leur usage afin d’affiner les modèles de description des phénomènes historiques.

L’œuvre de Max Weber fournit une matrice conceptuelle et méthodologique essentielle à une compréhension sociale de ces phénomènes.

Le séminaire aura lieu à l’ENS-Ulm (salle Sartre), les jeudi de 13h30 à 16h30 et pourra être suivi en ligne : https://meet.jit.si/seminaireweber2025

Séance 1 (27/11) : Faire de la sociologie historique (Alexis Fontbonne)
Séance 2 (04/12) : Le rôle de la psychologie (Paul Slama)
Séance 3 (11/12) : L’idéaltype de secte (Paul Slama)
Séance 4 (18/12) : Les risques de la transposition, l’exemple de la caste (intervenants : Vincent Eltschinger (EPHE), Roland Lardinois (EHESS)
Séance 5 (15/01) : Des agents au champ (Alexis Fontbonne)
Séance 6 (22/01) : Les variations d’une économie symbolique  (Alexis Fontbonne)
Séance 7 (29/01) : L’agent économique (intervenant : Ariel Guillet (UMLP))
Séance 8 (05/02) : L’idéaltype de charisme (intervenant : Isabelle Kalinowski)

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Colloque – La llengua literària catalana dels segles XIII-XV: estudi, metodologia i corpora per a l’elaboració de noves eines

Universitat de Girona, 13-14 de novembre de 2025
Facultat de Lletres

El workshop “La llengua literària catalana dels segles XIII-XV: estudi, metodologia i corpora per a l’elaboració de noves eines” vol oferir als especialistes un espai per debatre sobre les limitacions, les necessitats i els reptes que avui planteja l’anàlisi de la llengua literària dels segles XIII-XV, tant pel que fa a la poesia com a la prosa.

Organització

Camilla Talfani (ILCC – Universitat de Girona)

Comitè científic

Miriam Cabré (ILCC – Universitat de Girona)
Isabel De Riquer (Universitat de Barcelona – Reial Acadèmia de Bones Lletres)
Courtney Joseph Wells (Hobart and William Smith Colleges)
Sadurní Martí (ILCC – Universitat de Girona)
Marina Navàs (Universitat Rovira i Virgili)
Anna Radaelli (Sapienza Università di Roma)
Francesc Roca (ILCC – Universitat de Girona)
Camilla Talfani (ILCC – Universitat de Girona)
Jaume Torró (ILCC – Universitat de Girona)
Joan Torruella (ICREA – Universitat Autònoma de Barcelona)

La finalitat d’aquesta trobada és reflexionar conjuntament al voltant de preguntes com les següents:

1) Quines perspectives de recerca serien més viables per obtenir resultats tangibles en un termini raonable?

2) 3) Quina àrea de recerca és més prioritària: la llengua de la poesia o la de la prosa? Quins corpora podrien ser més productius per aconseguir dades fiables?

4) Es pot matisar la idea estereotipada d’una llengua literària «híbrida», fortament occitanitzada, i la connotació negativa de les denominacions que se li han atribuït?

5) Quina és la posició dels autors respecte a la llengua en la qual componen i fan literatura?

6) Els autors i els copistes artífexs de la tradició manuscrita tenen consciència d’adoptar l’occità com a llengua de la seva obra, o bé consideraven emprar la seva pròpia llengua, en els registres de la dimensió literària? En aquest sentit, seria pertinent analitzar i valorar la situació mitjançant un enfocament que es fonamenti en la variació diafàsica i diamèsica?

Només es podrà assolir una resposta satisfactòria a aquests i altres interrogants si disposem d’estudis de conjunt més extensos i aprofundits. En aquest sentit, el workshop aspira a donar una nova embranzida a la recerca per tal d’identificar, desbrossar i descriure amb més precisió els fils essencials d’aquest panorama complex, evocar possibles idees de projectes i definir vies i perspectives de recerca de cara al futur.

Dijous 13 de novembre (Sala de Juntes)
 

  • 15:30 Inauguració per Camilla Talfani (ILCC – Universitat de Girona)

Sessió 1: A l’origen de la llengua literària: els tractats

  • 15:45 Ponència Ivo Elies Oliveras (Scuola Superiore Meridionale): “Les nocions de
    lenga, lengage i parladura en la gramàtica de Raimon Vidal”
  • 16:15 Discussió Marina Navàs (Universitat Rovira i Virgili) i debat
    16:30 Pausa cafè

Sessió 2: Per a l’estudi de la llengua literària: el model de la prosa

  • 17:00 Ponència Stefano Asperti (Sapienza Università di Roma): “Per lo studio del
    catalano letterario ‘medio’ anteriormente al 1350”
  • 17:30 Discussió Manuel Pérez Saldanya (IEC – Universitat de València) i debat

Sessió 3: Sintaxi i pragmàtica

  • 18:00 Ponència Jacopo Gesiot i Simone Ventura (Universitat Pompeu Fabra):
    “Variazione morfosintattica e interferenza nella scripta catalano-occitana medievale:
    la selezione degli ausiliari e l’accordo participiale come indicatori di contatto”
  • 18:45 Discussió Laura Minervini (Università degli Studi di Napoli “Federico II”) i
    debat
  • 20:30 Sopar social, restaurant “La Miranda” (Sala Francesc Eiximenis)

Divendres 14 de novembre

  • 9:30 Visita a l’Arxiu Històric, Dra. Esperança Valls Pujol
  • 11:00 Pausa cafè

Sessió 4: Ramon Llull i la llengua de la literatura sapiencial i religiosa

  • 11:30 Introducció Lola Badia (Universitat de Barcelona)
  • 11:45 Ponència Simone Sari (Sapienza Università di Roma): “Il progetto LEXLlull: The Roots of the European Intellectual Lexicon through Ramon Llull’s Multilingual Vocabulary”
  • 12:15 Discussió Lola Badia (Universitat de Barcelona) i debat
  • 12:30 Ponència Federica Fusaroli (Université de Lausanne): “Prose didatticoreligiose nella Catalogna bassomedievale : dossier testuali, possibili approcci di studio e potenzialità esegetiche”
  • 13:00 Discussió Francesc Tous (ILCC – Universitat de Girona) i debat
  • 13:30 Dinar

Sessió 5: Corpora i estudi lexicogràfic

  • 14:45 Ponència Fabio Zinelli (EPHE): “Sociolingüística i poesia medieval”
  • 15:15 Discussió Anna Alberni (ICREA – Universitat de Barcelona) i debat
  • 15:30 Ponència Anna Fernàndez Clot (Universitat de València): “De l’edició de textos als recursos lexicogràfics: sobre algunes aportacions recents a l’estudi del lèxic medieval »
  • 16:00 Discussió Àngels Massip (Universitat de Barcelona) i debat
  • 16:15 Taula Rodona: Camilla Talfani, Sadurní Martí, Jaume Torró (ILCC – Universitat de Girona)
  • 16:45 Cloenda
  • 17:00 Música i poemes medievals per Antoni Madueño i el grup “L’Incantari” (Sala de Graus)

Source : Universitat de Girona

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Appel à contribution – Théia. Revue d’histoire et d’histoire de l’art

https://publications-prairial.fr/theia/

Theia. Revue d’histoire et histoire de l’art est une revue scientifique en Open Access consacrée à la recherche en histoire et en histoire de l’art des périodes modernes et contemporaines (XVe s.-XXIe s.). Son objectif est de proposer un support de publication rapide, selon un processus rigoureux, en faisant appel à la communauté scientifique à partir de thématiques liées aux axes du Laboratoire de Recherches en Histoire Rhône-Alpes (LARHRA UMR 5190). Les interactions entre histoire et histoire de l’art, par le biais notamment des cultures visuelles et matérielles, forment un des socles importants de la revue. La revue permet l’échange et la collaboration entre jeunes chercheurs et chercheurs confirmés selon le principe du Peer Review. Les articles sont publiés dans l’une des cinq langues suivantes : français, anglais, espagnol, italien, allemand.

Le numéro thématique 2026 coordonné par coordonné par Audrey Colonel, Stéphane Gal et Erika Wicky porte sur « Histoire expérimentale et sensorialités ».

En complément du numéro thématique, les chercheurs sont invités à soumettre des articles destinés à la section Varia. Les Varia peuvent, par exemple, accueillir des comptes- rendus de journée d’études ou de colloques, ou des articles non liés à la thématique principale du numéro.

Modalité de soumission :

Les articles, avec une courte bio-bibliographie de l’auteur, devront être adressées à l’adresse suivante : Joana.Barreto@univ-lyon2.fr

Les premières versions des varia (entre 35 000 et 55 000 signes) complets seront à rendre le 27 février 2026. Les propositions seront évaluées ensuite de manière anonyme, à partir du principe de l’expertise en double aveugle (peer review), conformément aux usages de la revue. Il est possible d’insérer jusqu’à 10 images en 300 dpi, légendées et libres de droits.

Date de rendu des « Varia » : 27 février 2026 Retour du comité de rédaction : 27 mars 2026 Publication : Novembre 2026

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Séminaire – Autour d’un manuscrit. Les manuscrits en langues romanes de la BnF

Séminaire organisé par Piero Andrea Martina et Graziella Pastore
Pour informations : piero-andrea.martina@irht.cnrs.fr — graziella.pastore@bnf.fr

Bibliothèque nationale de France
Les séances se tiendront de 17h à 18h30 dans la salle des Conférences
BnF Richelieu – 5, rue Vivienne, 75002 Paris

Entrée libre dans la limite des places disponibles.

1er décembre
Françoise Vielliard
« Un heureux échange opéré par Léopold Delisle. Le manuscrit nouv. acq. fr. 718 »

26 janvier
Marion Uhlig
« Partonopeus de Blois, ou comment finir un roman sans fin : autour et au-delà du manuscrit nouv. acq. fr. 7516 »

16 février
Damien de Carné
« Un drôle de montage, la compilation arthurienne BnF fr. 12599 »

30 mars
Sylvie Lefèvre
« Entre archives et manuscrits, du nouveau sur Charles d’Orléans ? (fr. 1104) »

4 mai
Nadine Henrard
« Dans l’atelier d’un fatiste occitan : enquête sur l’élaboration d’un cycle de mystères d’après le fr. 6252 »

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Colloque – Ecclesia et date. Humanités numériques et architecture religieuse médiévale

Cette manifestation scientifique a pour objectif de mettre en lumière l’apport des outils issus des Humanités Numériques pour l’étude des édifices religieux élevés durant la période médiévale. Des chercheurs provenant de l’ensemble du champ des études médiévales présenteront leurs projets, leurs méthodes, mais aussi les défis engendrés par l’utilisation de technologies émergentes.

Programme :

08h45 Accueil des participants
09h15 – 09h45 Valentine BACCONNIER (Université de Montpellier – Paul-Valéry)
Introduction

09h45 – 10h15 Géraldine VICTOIR (Université de Montpellier – Paul-Valéry)
Ornamentum, une base de données pour les décors peints ornementaux

10h15 – 10h45 Bénédicte BRANDENBURG (École du Louvre, Paris) et Pascale CHEVALIER (Université Clermont-Auvergne)
L’apport des outils issus des Humanités Numériques à la contextualisation de l’architecture et de la sculpture (IVe-XIe s.) CARE et SATHMA

10h45 – 11h15 Temps d’échange / Questions
11h15 – 11h30 Pause
11h30 – 12h00 Sylvain DEMARTHE (Université de Montpellier – Paul-Valéry) et Andréas HARTMANN-VIRNICH (Aix-Marseille Université)
Le relevé numérique et manuel au service de l’archéologie du bâti : le cas de l’espace claustral de l’abbaye de Sénanque (84)

12h00 – 12h30 Dominique ALLIOS (Université Rennes 2)
Études multispectrales d’édifices religieux médiévaux, méthode, résultats et critiques

12h30 – 13h00 Temps d’échange / Questions
13h00 – 14h30 Pause déjeuner
14h30 – 15h00 Estelle CHARGÉ (École de Condé / Université Bordeaux Montaigne)
La base de données spatialisée, un outil pour l’étude des monuments médiévaux

15h00 – 15h30 Michael WIEHEN (Chef de service de la zone archéologique VII/3 de Cologne) et Neta BODNER (The Open University of Israel)
3D Modelling and Interactive VR experience of the medieval Cologne mikvah

15h30 – 16h00 Temps d’échange / Questions
16h00 – 16h15 Pause
16h15 – 16h45 Federico NURRA (INHA) et Paola DERUDAS (Université de Lund)
The use of AIR and AI for contextualizing legacy data from medieval church cemeteries.

16h45– 17h15 Nada JONCHÈRE (CREMAD) et Jérémi SAUVAGE (Université de Montpellier – Paul-Valéry)
Présentation du projet Corpus Humanum

17h15 – 17h45 Temps d’échange / Questions

09h00 Accueil des participants
09h30 – 10h00 Gaëlle PINÈDE (DRANE Occitanie)
Lever le voile algorithmique : appropriation de l’IA pour l’étude du patrimoine médiéval

10h00 – 10h30 Christopher KERMORVANT (Directeur général de Teklia, Expert en intelligence artificielle)
Analyse automatique du bâti religieux dans les enluminures des livres d’heures

10h30 – 11h00 Temps d’échange / Questions
11h00 – 11h15 Pause
11h15 – 11h45 Juan Antonio OLAÑETA MOLINA (Université de Barcelone)
Humanités Numériques et l’art roman pyrénéen : L’approche méthodologique du groupe de recherche Ars Picta

11h45 – 12h15 Valentine BACCONNIER (Université de Montpellier – Paul-Valéry)
Étudier les églises romanes du Vivarais – une approche renouvelée par les outils numériques

12h15 – 12h45 Temps d’échange / Questions
12h45 – 13h15 Géraldine MALLET (Université de Montpellier – Paul-Valéry)
Conclusions

13h15 – 14h30 Déjeuner de clôture
14h30 Visite du Mikvé médiéval de Montpellier (réservée aux participants)

20-21 novembre 2025
Université de Montpellier – Paul Valéry
Site Saint-Charles 1 – Salle des colloques 2

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Colloque – Journées d’Archéologie en Wallonie 2025

Les Journées d’Archéologie en Wallonie auront lieu les 24 et 25 novembre 2022 au siège de l’AWaP, Rue du Moulin de Meuse, 4, 5000 Namur (Beez).

Programme : ici

  • La première journée sera consacrée au bilan archéologique de l’année précédente.
  • La deuxième journée sera thématique et aura pour thème : « L’apport des archéosciences à l’archéologie en Wallonie » à l’occasion de la fin du Partenariat de cinq ans entre l’AWaP et l’Institut royal des Sciences naturelles de Belgique et dans la perspective de son renouvellement. Il s’agit de présenter en quoi l’intégration des sciences naturelles dans la recherche archéologique a considérablement enrichi la reconstitution des paysages, des modes de vie et d’organisation sociale à travers les âges, que ce soit à l’échelle d’un site donné ou, plus largement, d’une région.

Inscriptions via ce lien : https://www.billetweb.fr/journees-darcheologie-en-wallonie

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