Effervescences Médiévales invite les médiévistes à participer à son cinquième appel à publications. Les articles seront publiés sur notre site internet et feront l’objet d’une promotion sur nos réseaux sociaux.
Pour son cinquième appel à publications, Effervescences Médiévales vous propose de soumettre un article sur le thème suivant :
« Le pouvoir des fleurs au Moyen Âge ».
Votre contribution pourra traiter des thèmes suivants : le langage symbolique des fleurs, les fleurs dans l’art, les fleurs dans la littérature courtoise, l’usage des fleurs en médecine, les remèdes de beauté confectionnés avec des fleurs, le commerce des fleurs, les fleurs rares et celles réputées magiques, les fleurs et l’affirmation d’un pouvoir (exemple le lys royal,…) , les fleurs en tant que symboles héraldiques, …
Votre contribution pourra également aborder des thèmes adjacents en lien avec cette thématique de recherche. Dans une démarche interdisciplinaire, toutes les contributions de spécialistes sont attendues.
Une image libre de droits accompagnera votre article.
Les articles seront publiés au fur et à mesure de leur soumission sur notre site.
Votre article, avec un minimum de 10.000 signes et limité à 20.000 signes (notes incluses), répondra aux normes rédactionnelles présentées sur notre site.
Les articles sont soumis sous forme électronique (fichier attaché format .odt, .doc).
Votre contribution est à envoyer à l’adresse suivante effervescencesmedievales@gmail.com jusqu’au 31 octobre 2025 inclus, accompagnée obligatoirement d’une courte biographie.
2e édition de la Journée des Jeunes Chercheurs et Chercheuses de l’APLAES ENS Ulm (Paris) 16-17 janvier 2026
Après une édition 2024 réussie, l’Association des Professeur·es de Langues Anciennes de l’Enseignement Supérieur (APLAES) propose de renouveler l’expérience d’une journée Jeunes Chercheur·ses et de l’établir comme un événement récurrent. Il s’agit de réunir les membres de l’association, titulaires comme non-titulaires, autour de travaux de jeunes chercheur·ses.
Appel à communications
Le thème retenu cette année est la transmission des savoirs dans les littératures grecques et latines, de l’Antiquité à la Renaissance. L’objectif est d’interroger non seulement les modalités de la transmission du savoir, d’un point de vue matériel (tradition manuscrite) comme culturel, mais également la constitution des savoirs dans l’Antiquité. Nous entendons par « savoir » aussi bien la notion de connaissance en général que les savoirs spécialisés dont l’étude connaît actuellement un regain d’intérêt (cf. projet en cours Zoomathia sur la transmission des connaissances zoologiques, ouvrages collectifs tels que Écriture et transmission des savoirs de l’Antiquité à nos jours paru en 2021 sous la direction de Dominique Briquel ou encore Transmettre les savoirs dans les mondes hellénistique et romain, publié aux PUR sous la direction de Frédéric Le Blay).
Plusieurs axes de réflexion pourront être explorés :
Les représentations des savoirs ou du savoir dans les textes :
Dans les fictions, quel personnage détient le savoir ? qui le transmet ? qui apprend ? On pense par exemple au trajet de l’information au théâtre, à la façon dont les informations sont transmises entre les personnages ou aux spectateurs ; on peut également interroger la façon dont est représenté le savoir et sa transmission dans les textes didactiques, en particulier la poésie didactique…
Les figures de l’expert : représentations de l’expert dans la littérature et la philosophie ; représentation du sachant (le philosophe, le prophète, le devin…) ou du polymathe (Pythagore, Aristote, Hypatie, Varron, Nigidius Figulus…) ; représentations des savoirs spécialisés dans la littérature technique (agriculture, architecture, mathématiques, cosmologie, botanique, zoologie…).
Les approches théoriques de la connaissance :
Les approches philosophiques et/ou rhétoriques pourront être étudiées : que sait-on ? Comment accéder au vrai ? Comment faire quand le savoir est inaccessible ? Comment convaincre de ce que l’on ne sait pas avec certitude ?
L’étude de la constitution des doctrines au sein des écoles philosophiques, des doctrines religieuses, dans les études bibliques ou patristiques…
Comment transmettre le savoir à la foule ou à des non-experts ? Comment transmettre le savoir à son lecteur/auditeur ? On peut notamment interroger la relation parénétique du maître et de son disciple dont les Lettres à Lucilius sont un bon exemple.
Les modalités formelles de la transmission des savoirs : comment sont transmis les savoirs antérieurs ? Cet axe est l’occasion de travailler sur la citation, la traduction, la paraphrase, ou encore les florilèges dans des perspectives linguistiques comme littéraires.
La transmission matérielle : étude des manuscrits, des éditions, de gloses, de scholies, de commentaires, réception jusqu’à la Renaissance.
La réception des savoirs antérieurs : transmission, réorientation, adaptation (imitatio, aemulatio…), modification. Cela peut concerner aussi bien la transmission des savoirs au sein d’une même culture et d’une même langue, que la transmission entre différentes cultures, notamment la transmission de savoirs grecs à Rome et inversement, ou d’autres aires géographiques (les savoirs égyptiens en Grèce, les savoirs étrusques à Rome, etc.).
Organisatrices : Jeanne Ravaute (ENS de Lyon) et Halima Benchikh-Lehocine (UGA), représentantes des jeunes chercheurs et chercheuses au Bureau de l’APLAES.
Date de tombée de l’appel : 01/10/2025.
Date de la manifestation : 16-17/01/2026.
Informations pratiques : les propositions de communication composées d’un titre provisoire, d’un résumé (250-300 mots) et d’une brève notice biographique, sont à envoyer aux deux organisatrices par mail avant le 1er octobre 2025 (halima.benchikh-lehocine@univ-grenoble-alpes.fr ; jeanne.ravaute@ens-lyon.fr). Les auteurs et autrices des propositions retenues seront informé.es courant octobre 2025. La manifestation se tiendra les 16 et 17 janvier 2026, à l’ENS-Ulm.
Les communications feront l’objet d’une publication dans la revue des Annales de l’APLAES hébergée sur son site.
Publié dansAppel à contributions|Commentaires fermés sur Appel à contribution – Transmission des savoirs dans les textes grecs et latins de l’Antiquité à la Renaissance : théories, représentations et matérialité
Departement: Departement Geschiedenis Regime Voltijds
Bepaal mee de toekomst – Universiteit Antwerpen
De Universiteit Antwerpen is een dynamische, toekomstgerichte Europese universiteit. We bieden vernieuwend academisch onderwijs aan meer dan 20000 studenten, verrichten baanbrekend wetenschappelijk onderzoek en spelen een belangrijke dienstverlenende rol in de maatschappij. We zijn een van de grootste, meest internationale en innovatieve werkgevers van de regio. Met meer dan 6000 medewerkers uit 100 verschillende landen bouwen we dagelijks aan de wereld van morgen. Door wetenschappelijk toponderzoek verleggen we grenzen en geven we de richting aan. De richting van de toekomst. En die kan jij mee bepalen.
Het Departement Geschiedenis van de Faculteit Letteren en Wijsbegeerte zoekt een voltijdse (100%) onderzoeker in Digitale Historische Cartografie
Functie
Je werkt mee aan de uitbouw van de onderzoeksinfrastructuren Artemis-UA (67%) en Clariah-VL+ (33%). Zie abstracts op het einde van deze tekst
Je kerntaken binnen Artemis-UA zijn de volgende:
Dagdagelijkse uitbouw en coördinatie van deze digitale data-infrastructuur (onder supervisie van prof.dr. Iason Jongepier)
Verzameling van historische kaarten in de Rijksarchieven en Stadsarchieven te Antwerpen, Dendermonde en Lokeren
Het overzien van de ‘crowdsourcing’ en het ondersteunen van de vrijwilligers in het kader van de georeferentie van dit kaartmateriaal
Het toepassen en aanpassen van bestaande AI-pipelines op de kaartinhoud van dit corpus (in nauwe samenspraak met en ondersteund door UGent)
Validatie, GIS-verwerking en publicatieklaar maken van de verzamelde gegevens
Binnen Clariah-VL+ ondersteun je de op dit project aangestelde postdoctoraal onderzoeker bij de uitbouw van de Belgian Historical Gazetteer, een plaatsnamenregister op basis van historische kaarten
Beide projecten worden uitgevoerd in relatie tot bredere consortia, waaronder de UGent. Je wordt dan ook verwacht deel te nemen aan overlegmomenten en centrale consortium-evenementen.
Samen met het projectteam schrijf je mee aan methodologische publicaties over de infrastructuur. Via testcases verken je het onderzoekspotentieel van de infrastructuur.
Profiel
Je behaalde een masterdiploma in Geschiedenis, Geografie, Archeologie of gelijkwaardig of je behaalt het diploma uiterlijk op het moment van aanstelling.
Je kan uitstekende studieresultaten voorleggen.
Je hebt goede communicatieve vaardigheden, zowel schriftelijk als mondeling. Je spreekt en schrijft vlot Nederlands én Engels.
Je hebt een duidelijke interesse in historische kaarten en het gebruik hiervan in het kader van hedendaagse maatschappelijke vraagstukken
Je hebt een goede (praktische) kennis van Geografische Informatiesystemen (GIS) en hebt affiniteit met kwantitatief onderzoek
Kennis van programmeren (Python, ….) is een meerwaarde, maar niet strikt noodzakelijk. Indien je deze kennis nog niet vergaard hebt, word je verwacht om deel te nemen aan (interne) opleidingen.
Je kan zowel in groep werken, als eigen initiatief tonen.
Je gaat kwaliteitsgericht, integer, creatief en samenwerkingsgericht te werk.
Aanbod
We bieden een contract als onderzoeker (Masterniveau, 0 jaren anciënniteit) voor een periode van 12 maanden, bij positieve evaluatie verlengbaar tot 24 maanden
De voorziene startdatum is 1 oktober 2025 of zo spoedig mogelijk nadien.
Je brutomaandwedde wordt berekend volgens het barema van assistent in de loonschalen voor het Bijzonder Academisch Personeel.
Je krijgt ecocheques, internet-connectiviteitsvergoeding, een groepsverzekering, een verzekering gewaarborgd inkomen, en een fietsvergoeding of volledige terugbetaling van je woon-werkverkeer met het openbaar vervoer.
Je werkt grotendeels op de Stadscampus, in een dynamische en stimulerende werkomgeving. Bijkomend verplaats je je ook frequent richting de Universiteit Gent of de archieven betrokken bij Artemis-UA (in de eerste plaats Brussel, Antwerpen, Dendermonde en Lokeren).
Lees hier meer over werken bij de Universiteit Antwerpen.
Solliciteren?
Je kan tot en met 21 augustus 2025 voor deze vacature solliciteren via het online sollicitatieplatform van de Universiteit Antwerpen. Klik op de knop ‘Solliciteren’ en vervolledig het online sollicitatieformulier. Voeg de volgende bijlages toe:
een motivatiebrief
kopie van relevante diploma´s en studieresultaten. Indien je nog niet afgestudeerd bent, maar afstudeert vóór 1 oktober 2025, graag een actueel overzicht van je punten
een digitale versie van je masterproef. Indien je deze nog niet ingediend hebt tegen de deadline van de vacature, graag een samenvatting.
De selectiecommissie bekijkt zo snel mogelijk na de sollicitatie-deadline alle sollicitaties, we brengen je uiterlijk op 23 augustus 2025 op de hoogte. Als je na de preselectie nog steeds in aanmerking komt, word je geïnformeerd over het praktische verloop van de sollicitatiegesprekken. We vragen alvast om met deze datum rekening te houden in je agenda: sollicitatiegesprekken te Stadscampus (Antwerpen) op 29 augustus 2025. In te rechtvaardigen omstandigheden kan dit gesprek online gehouden worden.
Artemis-UA: Zoals terugkerende overstromingsrampen en talloze beleidsplannen aantonen, hebben we dringend behoefte aan meer ‘waterbestendige’ steden. Dit vraagt om veranderingen in beleid, infrastructuur, maar ook in de manier waarop we omgaan met onze natuurlijke en ‘blauwe’ omgeving. Een van de taken van de academische gemeenschap is het verschaffen van fundamentele kennis om goed geïnformeerde besluitvorming te onderbouwen en het bewustzijn binnen lokale gemeenschappen te vergroten. Het verzamelen en analyseren van de benodigde gegevens wordt echter bemoeilijkt door het ontbreken van een gemeenschappelijke ruimtelijke infrastructuur. Een dergelijke infrastructuur maakt het mogelijk om de langetermijnevolutie van stedelijke ‘waterscapes’ in kaart te brengen en de complexe socio-ecologische interacties te analyseren. Artemis-UA creëert deze open karteringsinfrastructuur voor onderzoek naar steden en hun blauwe infrastructuur in een historisch langetermijnperspectief (16e-20e eeuw). Het zal dit doen op basis van een unieke gegevensbron, die ons internationaal onderscheidt: de extreem rijke (maar verspreide) historische kaartcollecties die de Belgische archieven bezitten en die – vaak handgeschreven en in ongelooflijk detail – het menselijk gebruik en de herconfiguratie van (stedelijke) rivieren, wetlands, waterputten, riolen, afwateringssloten enz. documenteren vanaf de zestiende eeuw tot vandaag. Artemis-UA zal zich richten op een studiegebied dat centraal staat in veel van hun onderzoeksprojecten: de Scheldevallei, onlangs uitgeroepen tot Nationaal Park en deel van het UNESCO Global Geopark Schelde Delta. Voor drie steden binnen de Scheldevallei – Antwerpen, Dendermonde en Lokeren – zal Artemis-UA een ‘blauwdruk’ realiseren door 1) relevante handgeschreven/lokale kaarten te verzamelen die deze steden en hun (peri-)stedelijke gebieden op lange termijn bestrijken, deze kaarten te verwerken en te verrijken door 2) gecrowdsourcete georeferentie en 3) automatische extractie van landschapskenmerken en 4) de afgeleide ruimtelijke gegevens te publiceren via een ‘Open Mapping Infrastructure’. De langetermijnfocus, de uitgebreide collectie van ca. 300 zeer gedetailleerde kaarten en de publicatie van zowel exact gelokaliseerde kaarten als afgeleide ‘onderzoeksklare’ geodata maken van Artemis-UA een werkelijk baanbrekende en unieke infrastructuur.
Belgian Historical Gazetteer (ihkv Clariah-VL/+): Belgische toponiemen zijn in de afgelopen eeuwen sterk veranderd wat het voor historici erg moeilijk maakt om historische plaatsen te lokaliseren, en het is ook een uitdaging voor galeries, bibliotheken, archieven en musea (GLAM) die de toegankelijkheid van objecten in hun collecties willen verbeteren door te verwijzen naar een gemeenschappelijke versie van plaatsnamen. Gazetteers kunnen historici en GLAM’s helpen bij het in kaart brengen van toponiemen die voorkomen in de bronnen die zij analyseren of beheren, door hen lijsten met historische plaatsnamen en extra informatie te verstrekken die kunnen worden gebruikt om deze laatste te onderscheiden, indien meerdere verschillende plaatsen dezelfde naam hebben. De “Belgian Historical Gazetteer” (in uitvoering binnen Clariah-VL en Clariah-VL+) heeft tot doel deze leemte voor België op te vullen en een historische – op oude kaarten gebaseerde – gazetteer van toponiemen voor het hele huidige grondgebied van België op te zetten, om onderzoekers een verzameling gegevens te bieden die 1) niet ophoudt bij de Belgische provinciegrenzen en die 2) verder gaat dan het niveau van de gemeenten.
De Europese Commissie bekroonde het HR-beleid van de Universiteit Antwerpen met de ‘HR Excellence in Research Award’. We zijn een duurzame, gezinsvriendelijke organisatie die maximaal in de groei van medewerkers investeert. We stimuleren diversiteit en hechten veel belang aan een inclusieve werkomgeving met gelijke kansen – ongeacht gender, functiebeperking, afkomst, levensbeschouwing, seksuele oriëntatie of leeftijd. Wij moedigen mensen met een diverse achtergrond en diverse eigenschappen aan om te solliciteren.
Monument majeur de Dijon, pourtant méconnu de ses habitants, la rotonde de Saint-Bénigne est un chef-d’œuvre architectural de l’art roman. Une exposition, visible jusqu’au 21 septembre, installée au musée archéologique, raconte ses mille ans d’histoire, tout en mettant en lumière ses vestiges.
Informations pratiques :
14 juin au 12 octobre 2025
La commune de Flavigny-sur-Ozerain et la Société des Amis de Flavigny (SACF)
préparent UNE SAISON ARTISTIQUE DÉDIÉE A VICTOR & HENRI FOCILLON
Un colloque est organisé par la section Grecque et Orient chrétien de l’IRHT jeudi 18 et vendredi 19 septembre 2025 au campus Condorcet en partenariat avec le Laboratoire d’études sur les monothéismes (LEM – UMR 8584).
Les corpus d’auteurs, qui rassemblent tout ou partie des œuvres attribuées à une même personne, sont une modalité de transmission visible des textes. On a tendance à les percevoir comme les ancêtres naturels des éditions modernes, voire critiques, des œuvres d’un auteur. Ces corpus ont pourtant une histoire et ne sont que l’une des modalités de transmission des œuvres depuis l’Antiquité jusqu’à l’époque moderne.
L’objectif est de réfléchir aux critères externes et internes qui ont présidé à la constitution des corpus d’auteur, dans le cadre matériel du livre tardo-antique puis médiéval, et d’examiner l’histoire de ces corpus. Le domaine retenu est celui des auteurs chrétiens de l’Antiquité, pour les diverses langues du pourtour méditerranéen (latin, grec, mais aussi syriaque, copte, etc.). Cette étude sera menée à partir d’une sélection d’auteurs anciens, mais aussi en prenant en compte différentes périodes et différents contextes de transmission ; chaque contribution inclura des éléments de comparaison avec la transmission d’autres auteurs chrétiens et des auteurs non chrétiens, avec les autres modalités de circulation des mêmes textes ou d’autres textes des mêmes auteurs (collections constituées selon des critères qui ne se réduisent pas à l’unité d’auteur : canoniques, juridiques, homilétiques, à usage liturgique, ad hoc, etc.). Une grille d’analyse a été proposée aux contributeurs pour orienter les discussions et faciliter les comparaisons.
Programme :
Jeudi 19 septembre 2025
9h – Introduction : Matthieu Cassin et Laetitia Ciccolini
Perspectives : les corpus d’auteurs hors du champ chrétien
9h30 – Marie Cronier (CNRS, IRHT) : Les corpus de textes profanes antiques à Byzance. Quelques cas d’étude
10h15 – Veronica Revello (Sorbonne Université, Editta) : Corpora philosophica, corpora tragica : les traditions manuscrites de Cicéron et de Sénèque dans la perspective du corpus d’auteur
11h – Discussions et pause
Corpus singuliers d’auteurs prolifiques
11h45 – Jérémy Delmulle (CNRS, IRHT) et Matthieu Pignot (Bibliothèque royale de Bruxelles, Université de Namur) : Un corpus tardoantique de traités ascétiques et moraux d’Augustin : constitution, diffusion, utilisation
12h30 – Discussion
14h15 – Camille Gerzaguet (Université Paul Valéry Montpellier III, CRISES) : Une édition des œuvres théologiques d’Ambroise : la collection dite « De Trinitate »
15h – Guillaume Bady (CNRS, HISOMA) : L’homogénéité de certains corpus chrysostomiens
15h45 Discussions et pause
Le temps long des corpus d’auteur
16h30 – Agnès Lorrain (CNRS, TDMAM) : Corpus des œuvres de Théodoret de Cyr : un premier état des lieux
17h15 – Peter Van Deun (KU Leuven) : Maxime le Confesseur : les origines et l’évolution de différents corpora de son œuvre
18h – Discussions
Vendredi 19 septembre 2025
Les corpus d’auteur comme garant d’authenticité ?
9h – Laetitia Ciccolini (Sorbonne Université, LEM) : Le corpus des œuvres de Cyprien de Carthage comme canal de survie de la première littérature chrétienne
9h45 – Marc-Antoine Hubert (Université de Liège) : De la transmission des œuvres attribuées à Nil d’Ancyre dans les corpus niliens et nilo-évagriens
10h30 – Discussions et pause
Quel auteur construit le corpus ?
11h – Arnaud Perrot (Université de Tours, CESR) : La fabrique auctoriale du corpus : réflexions à partir des corpus ascétiques, homilétiques et épistolaires de Basile de Césarée
11h45 – Emiliano Fiori (Università Ca’ Foscari, Venezia) : Was It a Corpus? The Corpus Areopagiticum and the Conundrum of its Composition Process
12h30 – Discussions
Origines, contextes et attestations de quelques corpus
14h15 – Patrizia Stoppacci (Università degli studi di Perugia) : In hoc corpore continentur… Cassiodore et les corpus d’auteurs chrétiens dans la bibliothèque de Vivarium
15h – Margherita Losacco (Università di Padova) : La « bibliothèque patristique » du patriarche Photius
15h45 – Discussion
16h15 – Conclusions
Informations pratiques :
Campus Condorcet (Aubervilliers) Centre de colloques, salle 100
The School of Creative Arts, Culture & Communication at Birkbeck, University of London, is looking to appoint a Lecturer for this coming academic year 2025 – 2026.
We are seeking a Lecturer in Medieval Literature and Culture to join us on a part-time contract (17.5 hrs a week) for 12 months from this September.
The successful candidate will be expected to contribute to teaching and administration on our BA English and MA Medieval Studies degrees and undertake scholarly activity in the field.
Applications are invited from candidates with a PhD in Medieval Literature and Culture, with teaching experience at undergraduate and postgraduate levels. You should be able to teach Chaucer and later Medieval literature, with flexibility to teach across the period and subject area.
As a Lecturer, you will be:
Teaching across our BA English and MA Medieval Studies degrees.
Employing innovations in teaching and learning, to meet the learning needs of students, through the development of teaching materials, or appropriate teaching collaborations.
Undertaking and developing administrative and management roles and responsibilities within the School, (e.g. Exams Officer, Admissions Tutor) as agreed with the Head of School.
Maintaining up to date expertise in relevant subject areas.
Advancing knowledge in an appropriate way (which may include presentations, or publications relating to the practice of teaching and learning).
As a Lecturer you will need to have:
A specialist knowledge in your subject area.
A PhD (or equivalent level) in Medieval Literature and Culture
Good developing track record of research and expertise.
Teaching experience at degree and/or postgraduate level.
An understanding of different teaching and learning methods and experience of working with students from a range of backgrounds.
This is a great opportunity to be part of a centre of excellence, situated at Birkbeck, in the heart of London’s historic Bloomsbury area.
Remuneration
Actual £21,818 rising to £30,009 per annum (pro-rated £43,636 to £60,018 FTE). The salary is Grade LLEC on the College’s London pay scale which includes a consolidated weighting / allowance, which applies only to staff whose normal contractual place of work is in the Greater London area.
Benefits of working at Birkbeck: a competitive salary and pension scheme, 31 days paid leave, flexible working arrangements, generous benefits in the HE sector, and being located in the heart of Bloomsbury, Euston, London.
Terms and Conditions
Fixed-term, 12-month contract, part-time (17.5 hours a week); September 2025 – September 2026.
Please submit a CV for consideration.
Closing date: Monday, 21 July 2025, interview date: Friday, 8 August 2025.
Enquiries
If you would like to know more about the role, please contact:
If you have difficulty using the recruitment portal please contact jobs@bbk.ac.uk, providing your name and the job reference number. While we are happy to respond to all informal enquiries, only formal applications through the online system will be considered.
We welcome applicants from all sections of the community. The College is committed to improving the gender and cultural diversity of its workforce, holding an Athena SWAN award and operating Disability Confident & Mindful Employer schemes.
Colloque international, 23-27 mai 2026, Caen et Cerisy-la-Salle
Le problème posé par les possessions anglaises dans le royaume de France est ancien. Les historiens médiévaux, modernes et contemporains l’ont largement étudié, ne serait-ce que parce qu’elles ont fourni quelques-uns des récits les plus diffusés de l’histoire des deux royaumes au Moyen Âge, de la bataille d’Hastings à la guerre de Cent Ans. À ces événements, il faudrait ajouter des figures devenues parfois mythiques, dont écrivains et artistes ont pu s’emparer : Guillaume le Conquérant, Aliénor d’Aquitaine, Richard Cœur de Lion, Jean sans Terre, Bertrand du Guesclin, le Prince Noir, Henri V, Charles VII, Jeanne d’Arc – autant d’incarnations d’un conflit s’étendant du milieu du XIe siècle au milieu du XVIe siècle, malgré quelques décennies d’accalmie au XIIIe siècle. Ajoutons encore les batailles – Bouvines, Poitiers, Azincourt ou le siège d’Orléans – et les éléments de la forge de gestes nationales sont tous là ou presque. Et de fait, depuis les Grandes Chroniques de France une écriture de l’histoire existe qui marque une marche vers l’État et la nation faisant des heurts avec des Anglais trop envahissants des éléments clés dans cette « naissance ».
Il serait injuste d’écrire que l’historiographie de la « France anglaise » est uniquement prise dans cette vision téléologique, mais elle l’a très fortement imprégnée. Dans son introduction au grand colloque de 1986 consacré à la « France anglaise », Robert-Henri Bautier indique que les travaux se rattachent au « problème de fond qu’est la genèse du concept de nation ».
On peut considérer que ce colloque réunissant historiens français et britanniques est le premier à imposer l’idée de « France anglaise » non pas comme une période de l’histoire de la guerre de Cent Ans – celle qui correspondrait à la Normandie lancastrienne de Christopher Allmand – mais comme une réalité sur le temps long. Robert-Henri Bautier promeut à cette égard une chronologie allant de l’établissement d’un ensemble anglo-normand par Guillaume le Conquérant à la perte de Calais par les Anglais en 1558, mettant fin à presque cinq siècles de connexion transmanche.
Nous nous proposons de reprendre cette problématique, toujours aussi pertinente et évocatrice, dans le cadre d’un colloque du cycle « Normandie médiévale » qui se tiendrait à Caen et Cerisy-la-Salle en mai 2026, à l’occasion du quarantième anniversaire de ce congrès. Toutefois, nous souhaitons l’aborder sous un angle différent. La notion de « France anglaise » soulève en effet plusieurs difficultés. Outre qu’elle semble supposer que les notions de France et d’Angleterre sont évidentes – ce qui n’est pas forcément le cas, y compris pour le XVe siècle –, il fait s’entrechoquer des nations ou, au moins des États : à cet égard, le colloque se placera également dans l’héritage des réflexions sur la « naissance de l’État moderne » (J.-P. Genet). Plus problématique encore – et cette question était déjà prégnante dans le volume de 1986 –, cette notion tend à regrouper sous une même appellation des réalités hétérogènes, auxquelles l’historiographie attribue parfois une cohérence artificielle.
Afin de mieux rendre compte de cette complexité, nous proposons donc de nous affranchir en partie des limites de ce concept pour explorer une réalité plurielle : celle des « Frances anglaises ». Afin de susciter de nouvelles interprétations, nous voulons promouvoir une approche comparative des différentes formes de régime ou de systèmes d’administration mis en place par les Anglais en France, dans une chronologie longue allant du traité de Paris (1259) au siège de Calais (1558). On entendra ici par « Frances anglaises » tous les espaces du royaume de France où, d’une façon ou d’une autre, le roi d’Angleterre a tenu une position d’autorité (en tant que comte, duc ou roi). De fait, les hommes et les femmes de ces territoires ont vécu « entre deux rois ». Cette approche comparative mettra nécessairement à l’épreuve la cohérence ou l’unicité du concept de « France anglaise ». Les régimes établis dans ces différentes espaces et les expériences de leurs sujets ont-ils suffisamment de points communs pour que l’on puisse parler d’une « France anglaise » ? Les XIe et XIIe siècles ont donné lieu à des études récentes (en particulier sur le temps des Plantagenêt) et un colloque de Cerisy s’interrogera sur le temps de Guillaume le Conquérant à l’occasion du millénaire de sa naissance en 2027, d’où le choix, aussi, d’écarter cette période.
Les actes du congrès de 1986 révèlent une différence marquée entre le discours des autorités ou la littérature de propagande et le vécu des hommes et des femmes, leurs attitudes, leurs choix et leurs motivations face à la présence ou à la domination anglaise. Nous souhaitons privilégier une perspective ascendante, fondée sur l’expérience des individus confrontés aux règles, structures et administrations de la « France anglaise » ou en dialogue avec celles-ci, sans pour autant négliger la théorie ou l’idéologie sur lesquelles celles-ci sont fondées ou qui les ont influencées. L’idée de cette approche intégrée s’appuie sur une historiographie qui n’a cessé de s’enrichir au cours des trois dernières décennies, en particulier en ce qui concerne la Normandie lancastrienne, grâce notamment à un meilleur accès aux sources. Cette approche intégrée, comparative ou décloisonnée, doit permettre d’apporter une vision plus riche et plus nuancée des France anglaises (les ambitions qui les sous-tendent, leurs succès et leurs échecs), dans l’espoir également de définir de nouvelles trajectoires de recherche. Des comparaisons avec des espaces comme la Flandre anglophile ou la France bourguignonne pourront également être menées dans cette perspective, les cultures et pratiques politiques étant marquées circulant au-delà des « France anglaises » à proprement parler.
Les communications pourront s’inscrire dans un ou plusieurs des axes suivants, qui ne sont pas nécessairementexhaustifs :
• Conceptualiser la ou les « Frances anglaises ». La tâche est aussi essentielle que complexe. Le concept de « France anglaise » renvoie-t-il à un tout homogène, ou convient-il d’envisager une diversité de formes de domination/présence qui varient selon les régions (Calais, Ponthieu, Normandie, et bien sûr, Aquitaine) et les périodes, en fonction des aléas de la guerre et des traités de paix qui jalonnent la guerre de Cent Ans ? Dans quelle mesure les souverains anglais ont-ils cherché à intégrer leurs territoires dans un projet politique plus large, et dans quelle mesure ont-ils œuvré à lui donner une réalité juridique ? Notons que James Palmer a jadis élaboré une hypothèse autour de la « stratégie du barbican » au XIVe siècle, selon laquelle Calais, Brest, et Cherbourg étaient conçus comme des avant-postes sur le continent. De façon plus ambitieuse, une historiographie anglaise récente envisage les possessions des souverains anglais en France, ainsi que leurs acquisitions territoriales, comme les « dominions » d’un empire Plantagenêt (1259-1453) (P. Crook, D. Green, M. Ormrod). Cette hypothèse audacieuse soulève des questions essentielles sur l’organisation militaire et administrative, les structures et les institutions, mais aussi sur les individus et les idées circulant au sein de cet empire Plantagenêt. L’étude de ces aspects, qu’elle soit individualisée par région ou comparée, constitue donc un enjeu central de la problématique soulevée par ce colloque.
• Écrire les « Frances anglaises ». Des travaux approfondis ont été réalisés sur les chroniques et l’écriture de l’histoire, en particulier dans le sillage de B. Guenée (J. Delvaux, P. Courroux, A. Brix). Celle-ci n’ont cependant été que peu lues au prisme de la « France anglaise ». Comment ces sources abordent-elles la question ? Sur quelles bases reposent leurs jugements ? Quelle vision de cette domination est véhiculée à travers les récits, et comment les auteurs de ces chroniques justifient-ils ou critiquent-ils cette présence anglaise ? Ces considérations pourront également s’inspirer des études sur les conceptions médiévales de la paix (J.-M. Moeglin, N. Offenstadt). Une étude des textes historiographiques produits dans les espaces concernés pourra également être menée (annales, chroniques monastiques…) afin de confronter les façons d’écrire et de justifier les changements de domination. Les communications pourront également adopter une démarche historiographique et examiner comment ces écritures médiévales ont irrigué les textes des historiens modernes et contemporains.
• Légitimer les « Frances anglaises ». La perception des « Frances anglaises », et plus particulièrement de la Normandie, a été largement façonnée par les discours politiques des contemporains qui ont cherché à construireet diffuser des représentations de cette présence anglaise. Cette question n’est pas nouvelle. La propagande valoise de la première moitié du XVe siècle est un champ d’étude bien exploré (P.S. Lewis, N. Pons, C. Taylor), mais elle mérite sans doute d’être approfondie et élargie. Quelles stratégies de légitimation et de délégitimation ont été mises en œuvre par les souverains français et anglais, leurs administrations et leurs partisans ? Sur quels arguments ces stratégies se fondent-elles ? Comment se sont-elles manifestées dans les écrits – chartes, lettres, mandements – et dans les actions politiques – diplomatie, campagnes militaires, joyeuses entrées ? À cet égard, comparer les différents espaces peut apparaître comme une piste féconde. Une autre piste de réflexion, tout aussi intéressante mais moins explorée, est la réception de ce discours politique par les villes (que révèlent les archives municipales ?) et par les individus, ainsi que leurs réponses.
• Construire les « Frances anglaises ». Les France anglaises, et en particulier la Normandie lancastrienne, est souvent présentée en termes d’opposition ou de résistance, comme en témoigne l’historiographie abondante sur le brigand normand, les révoltes populaires (C. Furon, V. Toureille) ou le Mont Saint-Michel (D. Fiasson). La résistance et ses diverses formes constituent une problématique incontournable, notamment en raison de la richesse de la documentation disponible, qui continue de nous offrir de nouvelles perspectives. Loin d’être dissociée de cette question, la fabrique du pouvoir se construit à travers des enjeux cruciaux tels que le serment, l’allégeance et la trahison (C. Gauvard, S. Cuttler). Ces thèmes, qui ne cessent de fasciner, continuent d’éclairer la manière dont la France anglaise s’est formée puis défaite. Si l’étude des structures et des institutions anglaises, ainsi que des rapports entre les individus et les communautés sous domination anglaise, n’est pas une piste de recherche nouvelle – plusieurs travaux importants ont été réalisés pour l’Aquitaine (M. Vale, G. Pépin) et la Normandie (C.T. Allmand, A. Curry, R. Massey, P. Cailleux), moins pour Calais – nous voulons encourager une perspective centrée sur l’individu et ses relations avec les structures. Comment cet individu, engagé dans un dialogue avec les institutions, les structures de pouvoir, les autorités et sa propre communauté, contribue-t-il à la construction des Frances anglaises, que ce soit sur le plan économique, religieux, social, culturel ou politique ?
Informations pratiques
Le colloque aura lieu à Caen et au Centre Culturel International de Cerisy-la-Salle (http://www.ccic-cerisy.asso.fr/) du 23 au 27 mai 2026. Dans la mesure du possible, l’ensemble des frais de séjour de participants sera pris en charge ; le transport, en revanche, sera à leur charge. Les participants sont vivement encouragés à rester pendant toute ladurée du colloque afin de favoriser les échanges et les débats.
Modalités des soumission de propositions
Les communications, de 40 minutes, seront prioritairement faites en français. L’anglais est accepté avec charge au communicant de proposer un support papier ou un diaporama en langue française (les organisateurs pourront aider à la production de ce support). Nous encourageons par ailleurs ceux qui communiquent en langue française à proposer un support en anglais pour le public non-francophone.
Les propositions de communication devront être adresséesau plus tard le 1er octobre 2025aux deuxorganisateurs. Elles comprendront un titre explicite, un résumé en français d’entre 1500 et 3000 signes (250-300 mots) et une courte présentation de l’auteur et de ses travaux. Elles doivent être adressées par mail aux deux organisateurs. Les communicants retenus seront informés avant la fin de l’année 2025.
Les jeunes chercheurs sont vivement encouragés à soumettre des propositions.
Organisation et contacts
Rémy AMBÜHL, associate professor in medieval history, université de Southampton (Royaume-Uni) [ra4c09@soton.ac.uk]
Fabien PAQUET, maître de conférences en histoire du Moyen Âge, université de Caen Normandie (CRAHAM et OUEN/MRSH) [fabien.paquet@unicaen.fr]
Comité scientifique
Frédéric BOUTOULLE ; Anne CURRY ; Laurence JEAN-MARIE ; Jean-Marie MOEGLIN ; Amicie PELISSIE DU RAUSAS ; Graeme SMALL.
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Nel corso degli ultimi decenni, gli studi storici e archeologici sulla Roma del pieno e tardomedioevo, nel periodo compreso fra l’anno Mille e il Rinascimento, si sono moltiplicati senza sosta, portando a un aumento significativo dei dati disponibili e a una trasformazione degli stessi paradigmi interpretativi. Non è più possibile presentare la storia di Roma come una vicenda tutta condizionata dal papato, secondo una prospettiva periodicamente riproposta. Affidato ai più autorevoli specialisti italiani di archeologia, storia, storia dell’arte e cultura della Roma medievale, il libro supera definitivamente questo approccio, facendo emergere l’importanza delle dinamiche cittadine, del ruolo della società locale, dell’economia, delle istituzioni autonome. Viene così tracciato il quadro multiforme di una grande città medievale ancora troppo poco conosciuta, al tempo stesso simile e diversa dalle altre realtà urbane d’Italia e d’Europa.
Table des matières :
Premessa di Sandro Carocci e Riccardo Santangeli Valenzani 1. Roma tra Riforma gregoriana e Rinascimento: un tema storiografico di Sandro Carocci 2. Il paesaggio urbano di Riccardo Santangeli Valenzani, Daniela Esposito, Maurizio Caperna, Sandro Carocci e Dario Internullo Abitato e disabitato/Forme dell’abitare/Le infrastrutture urbane/Chiese, monasteri ed edifici assistenziali/Torri, fortezze, palazzi aristocratici/Cantieri, maestranze e tecniche costruttive/I monumenti antichi e il “decoro urbano” 3. Le strutture del potere e le preminenze sociali di Sandro Carocci, Dario Internullo e Tommaso di Carpegna Falconieri Le trasformazioni dell’aristocrazia romana/Il Comune romano/I papi e Roma/Curialisti, chierici, monaci, frati e monache/La cultura scritta 4. Economia, produzione e commerci di Riccardo Santangeli Valenzani e Andrea Fara Roma come centro produttivo/Roma nel medioevo: un sistema economico complesso/Rendita agraria, rendita urbana, sviluppo del mercato immobiliare e del credito 5. Arte del medioevo romano di Serena Romano Il lungo secolo della Riforma gregoriana/Roma autocratica: prima e dopo Innocenzo III/Il Duecento: presenze e assenze/Il parossismo degli ultimi anni: finisce il Duecento/Il Trecento, e la frontiera con il Rinascimento 6. Vivere e morire a Roma di Riccardo Santangeli Valenzani, Anna Esposito, Tommaso di Carpegna Falconieri, Tommaso Caliò, Federica Cosenza e Lorenzo Curatella L’assetto demografico/Pellegrini, viaggiatori, stranieri/Famiglia e parentela/Devozioni e culti/La comunità ebraica/Gli spazi della morte 7. La città e il territorio di Susanna Passigli e Sandro Carocci La Campagna Romana/Castelli e signorie rurali Bibliografia Indice dei nomi Gli autori
Informations pratiques :
Roma nel medioevo. Paesaggio urbano, arte, società (secoli XI-XV), éd. Sandro Carocci, Riccardo Santangeli Valenzani, Rome, Carocci, 2025 ; 1 vol., 356 p. (Frecce). ISBN : 978-8-82903-037-8. Prix : € 35,00.
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À l’occasion des 800 de la naissance de Thomas d’Aquin (c. 1225-1274), Le centre d’études du saulchoir, centre de recherche pluridisciplinaire des dominicains, et le laboratoire PHARE de l’univerité Paris 1 Panthéon-Sorbonne, en partenariat avec la Commission léonine et la Société thomsite, organisent un colloque international interdisciplinaire sur la pensée économique de Thomas d’Aquin du 11 au 13 septembre 2025 à Paris.
Table des matières :
A côté des propositions d’intervention retenues, émanant de nombreux pays, suite à la diffusion de l’appel à communication, seront proposées une visite du Paris médiéval de Thomas d’Aquin, une visite de la Commission léonine, en charge de l’édition critique des oeuvres de Thomas d’Aquin, et une keynote lecture de M. François Villeroy de Galhau, Gouverneur de la Banque de France.
Jeudi 11 septembre 2025
Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne Centre Panthéon – salle 6 (3e étage) 12 Place du Panthéon, Paris 5
Inscription obligatoire (avant le 7/09/2025) : ces.saulchoir@gmail.com
8h45 : Accueil
9h : Ouverture du colloque
9h15-12h30 : Le prêt et la monnaie – Loans and money
9h15-10h : Ragip Ege, BETA, Université de Strasbourg, Une relecture de la question 78 sur le prêt à intérêt de Thomas d’Aquin
10h-10h45 : Michael Humpherys, Domuni universitas, Lucrum vel Usura: St. Thomas Aquinas on Economic Value, Contracts and Usury
10h45-11h : Pause – Coffee break
11h-11h45 : André Lapidus, PHARE, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, The Rise and Fall of the Classical Usury Paradigm: From Thomas Aquinas to Hugo Grotius
11h45-12h30 : Maxime Menuet, GREDEG, Université Côte d’Azur, Jansénisme et taux d’intérêt : une réaction anti-thomiste
14h-15h30 : La propriété et la gestion des biens – Property and management of goods
14h-14h45: Benedikt Koehler, Institute of Economic Affairs, London, Property Rights: Thomas Aquinas versus Bonaventura
14h45-15h30 : Maxime Allard, Collège universitaire dominicain d’Ottawa, Thomas d’Aquin et la gestion des biens
15h45-18h : Visite – Visit Le Paris médiéval de Thomas d’Aquin – Visiting Aquinas’ medieval Paris
14h30-17h45 : Actualité de la pensée économique de Thomas d’Aquin – Thomas Aquinas’ ideas today
14h30-15h15 : Pierre de Lauzun, Association des économistes catholiques, Thomas d’Aquin et la monnaie, en perspective économique
15h15-16h : Arnaud Pellissier-Tanon, PRISM, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, La vigilance du manager, une analyse du processus de division et de coordination du travail, renouvelé de la théorie thomasienne de la prudence
16h-16h15 : Pause – Coffee break
16h15-17h : Édouard Fernandez-Bollo, BCE, La régulation contemporaine de la gouvernance des risques à la lumière de l’analyse des activités financières chez Thomas : une heuristique de l’analogie ?
17h-17h45 : Table ronde – Round-table discussion
18h : Keynote lecture – François Villeroy de Galhau Gouverneur de la Banque de France, Les enjeux contemporains de la pensée économique de Thomas d‘Aquin
Samedi 13 septembre 2025
Centre d’études du Saulchoir – salle Ch. Dumont
45 rue de la Glacière, Paris 13e
Entrée libre
9h30-12h : Thomas d’Aquin et l’Éthique à Nicomaque – Thomas Aquinas and Nichomachean Ethics
9h30-10h15 : Nicholas J. Theocarakis, National and Kapodistrian University of Athens, Nicomachean Ethics, Thomas Aquinas and the Labour Theory of Value
10h15-11h : Wakil Belhaddad, IHRIM, ENS Lyon et ISP, UCLouvain, Aux sources de la théorie de la valeur thomiste : le commentaire d’Éthique V de Michel d’Éphèse
11h-11h15 : Pause – Coffee break
11h15-12h : Claudia de Lozanne Jefferies, City St Georges, University of London, Thomas Aquinas’ Views on Averroes’ Middle Commentaries on Aristotle’s Nicomachean Ethics
14h-17h15 : Théorie de la valeur et du prix – Theory of value and price
14h-14h45 : Mohammad Hassan Fotros, Hossein Bahiraee & Saber Emamverdi, Bu-Ali Sina University, Iran, Thomistic Foundations of the Subjective Theory of Value: A Historical Inquiry
14h45-15h30 : Constantinos Repapis & Ragupathy Venkatachalam, National and Kapodistrian University of Athens; Goldsmiths, University of London, Price Discrimination and Fairness
15h30-15h45 : Pause – Coffee break
15h45-17h15 : Felipe Martins Dias, São Paulo University State “Júlio e Mesquita Filho”/UNESP, Justice and Value in Scholastic Economic Thought: a study on prices, labor, and interest rates
Informations pratiques :
Jeudi 11 septembre : Inscription gratuite et obligatoire (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Centre panthéon, 12 Place du Panthéon)
Vendredi 12 et samedi 13 septembre : Entrée libre (Centre d’études du Saulchoir, 45 rue de la Glacière, Paris 13e).
Unversité Paris 1 Centre Panthéon salle 6, 12 Place du Panthéon – Centre d’études du Saulchoir – salle Ch. Dumont, 45 rue de la Glacière, Paris, France (75013 | 75005)
Responsables du colloque
Pierre Januard, directeur, Centre d’études du Saulchoir, professeur aggregatus, Faculté de sciences sociales, Université Pontificale Saint Thomas d’Aquin – Angelicum, chercheur associé, PHARE, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Nadeera Rajapakse, maître de conférences, PHARE, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Comité scientifique
Camille de Belloy (président de la Société thomiste ; UCLy),
Pierre Januard (directeur du Centre d’études du Saulchoir ; PUST-Angelicum ; PHARE-Paris 1),
André Lapidus (PHARE-Paris 1),
Adriano Oliva (président de la Commission léonine ; LEM-CNRS),
Nadeera Rajapakse (PHARE-Paris1),
Jacques-Benoît Rauscher (Centre d’études du Saulchoir ; UCLy),
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This book traces the categorical construction and discursive employment of the Church Fathers across a variety of textual genres and contexts during the Carolingian era. This study shows that Carolingian intellectual culture was imbued with a distinctive sense of ‘progress toward the past,’ bolstered by texts associating the Church Fathers with the perceived harmony and continuity of the ancient Christian tradition across time and space. The new Christian ‘Roman’ empire that the Carolingians sought to create, reform, and ultimately perfect was fundamentally rooted in a certain idealized vision of ancient Christianity and the Church Fathers as a special type of timeless, transdiscursive authority.
Josh Timmermann, In the Footsteps of the Ancient Fathers. The Construction and Use of Patristic Authority in the Carolingian Era, Leyde–Boston, Brill, 2025 ; 1 vol., XIV–337 p. (Receptio Patristica, 3). ISBN : 978-90-04-69026-4. Prix : € 138,00.
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Avec le soutien du FNRS, du CRHiDI (UCLouvain – Saint-Louis, Bruxelles), d'INCAL (UCLouvain), de PraME (UNamur), de sociAMM (ULB) et de Transitions (ULiège)
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