Offre d’emploi – ChiroN – Chirographes Nivellois. Gouverner une ville par l’écrit

Le FNRS, l’Université Catholique de Louvain, l’Université de Namur et les Archives de l’Etat en Belgique proposent

Une bourse de recherche (4 ans) pour un chercheur doctorant

Projet ChiroN – Chirographes Nivellois. Gouverner une ville par l’écrit  (PDR FNRS-FRS T.0069.16)

Pour le Moyen Âge, les communes italiennes ou les villes méridionales du royaume de France ont fait l’objet de nombreuses études, notamment au travers de leur production écrite. S’agissant du nord de la France ou de la Belgique actuelle, des études de ce genre manquent, mis à part la belle thèse de Thomas Brunner sur Douai, s’arrêtant cependant au début du XIVe s. Le projet ChiroN entend répondre à cette lacune. Il s’appuie sur un corpus de plus de 40 000 chartes de type « chirographe », du XIIIe au XVIIe s.

Ce projet s’articule autour de trois axes, dont le principal devrait consister en la préparation et la soutenance d’une thèse de doctorat (4 ans, de 2016 à 2020) par un chercheur doctorant autour des pratiques de l’écrit et de la juridiction gracieuse urbains, centrée sur l’analyse de la production de chirographes à Nivelles entre le XIIIe et le XVIe s., en relation avec l’autorité juridique et politique d’une ville du duché de Brabant. Ces travaux ressortissent à une problématique scientifique en plein essor: l’étude des pratiques de l’écrit comme miroir d’un développement culturel, politique, économique et social au Moyen Âge.  Outre la preparation de sa thèse, en relation étroite avec les Archives de l’État à Louvain-la-Neuve, le doctorant participera, aux côtés d’un postdoctorant recruté en 2017, à la préparation d’un outil d’analyse historique et de répertoriage autour des pièces du XIIIe et du début du XIVe s. ainsi qu’à la préparation d’une exposition sur le site des Archives de l’État et la mise en ligne d’une exposition virtuelle à vocation scientifique, pédagogique et mémorielle (sous la dir. de C. Henin, AÉ Louvain-la-Neuve, ESF).

Contrat doctoral

Qualifications demandées

  • Maîtrise en Histoire ou assimilée (obtenue au plus tard en septembre 2016).
  • Expérience des sources latines médiévales.
  • Expérience des documents d’archives médiévaux (diplomatique, paléographie et éventuellement codicologie).

Offre d’emploi

  • Contrat de deux ans renouvelable une fois, sous forme de bourse doctorale du FNRS/FRS, attaché à l’Université catholique de Louvain, sous la direction de Paul Bertrand, professeur à l’Université catholique de Louvain. Le doctorant s’engage à réaliser une thèse doctorale suivant les orientations décrites, en quatre ans.
  • Insertion dans un cadre scientifique large –l’équipe « cultures graphiques médiévales » de l’UCL associée au centre de recherches PraME de l’université de Namur et à la section de diplomatique de l’Institut de recherche et d’histoire des textes (UPR 841 du CNRS).
  • Début du projet : 1er octobre 2016

Candidatures

 Tout candidat doit envoyer une lettre de candidature motivée de manière circonstanciée, un cv complet, une liste des éventuelles publications et un projet de thèse (avec problématique, proposition de plan et calendrier), ainsi que tout autre document pouvant appuyer la candidature, avant le 15 juin 2016, à Paul Bertrand (paul [point] bertrand [arobase] uclouvain [point] be). Tout renseignement complémentaire peut être demandé de la même façon à cette adresse.

Source : Neo – Hypothèses

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Journée d’étude – Les instruments de pouvoir. Journées jeunes chercheurs de Janua

7 avril 2016
Poitiers – Hôtel Berthelot, Salle Crozet

Annales de Janua

Programme :

9h-9h15 : Accueil des participants
9h15-9h30 : Martin Aurell, CESCM et Alexandre Vincent, HeRMA – Introduction de la journée par les représentants des laboratoires

Séance 1

Sous la présidence d’Amélie Rigollet (Université de Poitiers, CESCM)
Souverains et instruments de pouvoir

9h30 Justine Breton (Université de Picardie Jules Verne) – « Excalibur, entre pouvoir guerrier et dignité royale : un déplacement symbolique de Geoffroy de Monmouth à Robert de Boron »
10h15 Benoît Lefebvre (Université Paul-Valéry Montpellier III) – « L’arc, la flèche et le carquois, instruments du pouvoir royal dans l’Antiquité »
11h Pause

11h15 Maxime Emion (Université de Rouen) – « Le pouvoir improvisé : pourpre impériale et diadème des usurpateurs dans l’Antiquité tardive »
12h Jean-David Richaud (Université de Paris I, Panthéon-Sorbonne) – « La titulature des sultans seldjoukides (XIe – XIIe siècles) » –
12h45 Pause déjeuner

Séance 2

Sous la présidence de Sébastien Biay (INHA)
Des arts aux registres en passant par le paysage urbain : les instruments de pouvoir et leurs multiples facettes

14h15 Anne-Charlotte Panissie (Université de Paris-Ouest Nanterre La Défense) – « Les trépieds d’Apollon au sanctuaire du Ptoion : Instruments religieux du pouvoir politique du Koinon béotien à l’époque hellénistique ? » –
15h Lise Levieux (Université de Rouen) – « Communautés religieuses et pouvoirs laïques à Rouen (Xe – XVe siècle) : une histoire de l’appropriation des territoires »
15h45 Pause

16h Clémence Arnault (Université François Rabelais de Tours) – « La domus et son décor de peintures murales : une pratique spatiale et picturale de la rhétorique au service du pouvoir des élites pompéiennes » –
16h45 Emmanuel Melin (Université de Paris-Ouest Nanterre La Défense) – « Les livres d’archives, instruments du pouvoir ? L’exemple de l’échevinage de Reims au XVe siècle »

17h30 Discours de clôture et présentation du 4e numéro des Annales de Janua

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Conférences – Michel Pastoureau,  » L’historien face à la couleur : L’exemple du rouge » et « L’historien face à l’animal : L’exemple du Moyen Âge »

Important

Les organisateurs nous informent que le professeur Michel Pastoureau ne donnera pas les deux conférences prévues à Bruxelles et Leuven ces 4 et 5 avril prochains, en raison de maladie.

Ces conférences sont postposées. Ils ne manqueront pas de nous informer dès que les dates seront fixées.

Le professeur Michel Pastoureau
Spécialiste des images, des couleurs et des symboles
Docteur en histoire. Directeur d’études à l’École pratique des hautes études à Paris.
Président de la Société française d’héraldique et de sigillographie,

présentera prochainement deux conférences inédites à Bruxelles et Leuven.

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Le 4 avril 2016 à 18 h

L’historien face à la couleur : L’exemple du rouge
à l’Académie royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-arts de Belgique
(salle Ilya Prigogine), rue Ducale, 1 à 1000 Bruxelles (Métro : Trône)
Entrée gratuite

Le 5 avril 2016 à 15 h
L’historien face à l’animal : L’exemple du Moyen Âge
au M – Museum Leuven, Leopold Vanderkelenstraat 28, à 3000 Leuven
(Parking : Ladeuzeplein)
Entrée gratuite

Renseignements : Art & Héritance 0495/50 43 62

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Colloque – Le sacré et la parole : le serment au Moyen Âge

CESCM (Université de Poitiers)
21-22 octobre 2016

The oath, the fidelity, the pact, the promise or the perjury grounds every political community or every institution inside of a political community. The subject possesses an obvious social relevance, and it deals with the philosophical question about the truthfulness of the word. In the Middle Ages, oath becomes a deep-rooted institution, which can be studied trough juridical and philosophical texts and visual arts. Its political-theological transformations are capital in the modern context. The sense of Modernity here is not only a historical period, but the world in which the modern philosophical presuppositions are still valid. It is the case for the institutional framework in 20th Century, even if the philosophical approach of the second half of 20th Century seems Post-Modern. Our conference will gather medievalists and philosophers in order to ask several essential questions: Could the oath as genetic institution of the modern political community survive the “Post-Modern condition”? If yes, how the oath meaning will modify? Nowadays, has the oath been reduced to a solemn declaration or to a declaration expressing a civil religion based on the constitutional text? Is our political and financial crisis a crisis of credibility or fidelity? Under which “linguistic regime” does show the oath a performative character? Is the age of oaths, with its clear distinctions between truthfulness and perjury declining? The historical inquire of the past here is but the backing quest of the present.

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Programme :

Vendredi, 21 octobre 2016

Montserrat Herrero, Jaume Aurell, « Introduction »

Matinée
Serment et règlement des conflits au Haut Moyen Age

Christophe Camby (Docteur en histoire du droit, chargé de cours à l’Université de Tours) : « Le serment dans la société franque : innovation germanique ou continuité romaine ? »
Jinty Nelson (Professeur émérite à King’s College Londres) : « Carolingian Oaths from Charlemagne to Louis the Stammerer »
Gerd Althoff (Professeur à l’Université de Münster) : « Conventiculum, Conspiratio, Coniuratio: The Political Power of Sworn Associations in Tenth and Eleventh Century Germany »

Après-midi
Le serment des chartes

Claire Lamy (Maître de conférences à l’Université de Poitiers) : «Usages du serment et défense du patrimoine de l’abbaye de Marmoutier au XIe siècle »
Charles Garcia (Maître de conférences HDR à l’Université de Poitiers) : « Serments solennels et parole sociale dans les documents de Sahagún (XIe-XIIe siècles) »

Le serment des images

Matteo Ferrari (Docteur en histoire médiévale, ENS de Pise et Université de Poitiers) : « Jurer la paix, conjurer la trahison : l’image du jugement dans les peintures des palais communaux de Lombardie (XIIIe siècle) »
Juliette Thibault (Doctorante à l’Université de Poitiers) : « Serment chevaleresque et serment amoureux dans les miniatures des manuscrits arthuriens (XIIIe-XVe siècles) »

Samedi, 22 octobre 2016

Matin

Le serment et le sacré

Montserrat Herrero (Maître de conférences à l’Université de Navarre) : « Sacrament and Oath: Theoretical Reflections »
Marjolaine Raguin (Docteur en philologie romane, Universités de Montpellier et de Warwick) : « Remarques sur le serment et l’engagement personnel dans les chansons de croisade lyriques françaises et occitanes »
Nicholas Vincent (Professeur à l’Université d’East Anglia, Norwich) : « Oath, English Coronation and Magna Carta »
Jaume Aurell (Professeur à l’Université de Navarre) : « Oath, Anointment, and Coronation in Medieval Iberia: Continuities and Discontinuities »

Après-midi

Le serment à l’aube de la modernité

Charlotte Pichot (Agrégée, doctorante à l’Université de Poitiers) : « Serments, injures et paroles de femmes dans la criminalité du Bas Moyen Âge »
António Bento (Maître de conférences à l’Université de Beira Interior) : « The Oath after the Middle Ages : Decline or Simulation? »
Débat

Martin Aurell : « Conclusions »

Source : CESCM

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École d’été – New Directions in Art History & Curatorial Practice

Dates : 17 – 23 July 2016
Deadline for application: 1 May 2016

Level : MA, PhD, Postdoc, Junior Curator and Museum Professionals

Coordinators : Nadia Baadj, Joost Keizer, Ann-Sophie Lehmann

« Just like libraries and archives, museums are places where ideas and knowledge are stored and conserved » Nacho Carbonell

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Museums, exhibitions, and cultural heritage sites are thriving as never before, offering new experiences of and knowledge about art, culture, and history to a growing public. Within this booming cultural infrastructure, the curator has emerged as a principal figure with a multifaceted role. Curators are expected to possess specialised expertise in their respective fields, make new acquisitions, develop cutting edge exhibitions, collaborate with artists, implement research initiatives, produce scholarship for both the academy and the general public, contribute to the discourse about global cultural heritage crises, employ innovative educational tools and strategies, support the digitization of collections, raise funding, and attract large crowds of visitors.

Intended for art historians aiming at a career in museums and cultural institutions, this summer school is devoted to the academic understanding, expertise, and skills required to meet these challenges. What knowledge does the curator need, and how can it be developed, critically reflected upon and expanded?

The Department of Art History at the University of Groningen, in collaboration with the Groninger Museum (known for its innovative and experimental exhibition practices), Göttingen University’s Curatorial Studies programme, and the Rijksmuseum, Amsterdam, offers a unique and innovative summer school programme that puts students in direct contact with internationally renowned scholars, museum directors, and curators, including special guest Prof. Ivan Gaskell (Bard Graduate Center, New York City).

In a curriculum that unites critical reading, thinking, and discussion with hands-on experience, the participants will

  • be familiarized with recent theories and methods of an object centered art history
  • develop theoretical knowledge and practical skills for a curatorial career
  • bridge conventional boundaries between chronological periods, traditional genres, craft, and design as well as material and visual culture

In addition to lectures, presentations, and discussion, participants will create an exhibition with objects from the collection of the Groninger Museum and travel to Amsterdam to meet/work with curators on site.

Contact : summerschoolarthistory@rug.nl
Sponsors : Dutch Postgraduate School of Art History (OSK)
Partners :
University of Göttingen
Groninger Museum
Rijksmuseum, Amsterdam

Faculty Involved : Department of Art History, Faculty of Arts

Source : University of Groningen

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Publication – « Monnaies de compte et monnaies réelles. Pays-Bas méridionaux et principauté de Liège au Moyen Âge et aux Temps modernes »

Le grand nombre d’espèces en cours ou de référence au Moyen Âge et à l’époque moderne rend particulièrement ardues les comparaisons entre des ressources, des dépenses, des prix, des salaires, des amendes judiciaires… à une époque déterminée et, à plus forte raison, à des moments différents. Assurément, des données sont à glaner dans une multitude de publications, dispersées et d’inégale valeur, au repérage parfois difficile. Aussi a-t-il paru opportun de mettre en chantier pour l’époque médiévale et moderne, dans le cadre des Pays-Bas méridionaux et de la principauté de Liège, un livre réunissant des données présentant et commentant les systèmes de compte en vigueur, qu’elles figurent dans des ordonnances ou des publications anciennes, ou qu’elles aient été établies rétrospectivement par des historiens.

Le propos est d’offrir un guide à destination de collègues chercheurs et d’étudiants de différentes disciplines confrontés à des problèmes monétaires, notamment d’équivalences et des monnaies de comptes.

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The complexity of the monetary systems, and especially the huge number of accounting systems and units of account, is one of the major difficulties the historian of the Middle Ages and Modern Times is confronted with. In this book, covering the Southern Low Countries as well as the Prince Bishopric of Liège, the authors tried to collect as much data as possible in order to facilitate the understanding of the systems of account used in the different territories.

This book is meant to be a guide only, written to facilitate the use and interpretation of coins or units of account mentioned in written sources. It will be a useful tool for historians, students, numismatists and all those using archival sources.

Table des matières :

Avant-propos
Johan van Heesch (Bibliothèque royale de Belgique) – Introduction : La monnaie de compte

Jean-Marie Yante (UCL, Louvain-la-Neuve) – Les changeurs au Moyen Âge
Sergio Boffa (Musée communal d’Archéologie, d’Art et d’Histoire de Nivelles) – Le duché de Brabant, le duché de Limbourg et les terres d’Outre-Meuse
Hannes Lowagie (Bibliothèque royale de Belgique) – Le comté de Flandre
Valeria Van Camp (Universiteit Gent) – Le comté de Hainaut
Jean-Marie Yante (UCL, Louvain-la-Neuve) – Le comté puis duché de Luxembourg
Alain Fossion (Musée provincial des Arts anciens du Namurois) – Le comté de Namur
Rombout Nijssen (Rijksarchief te Hasselt) – La principauté de Liège
Valeria Van Camp (Universiteit Gent) – Tournai et le Tournaisis
Peter Spufford (University of Cambridge) – Moneys of Account in the Burgundian Netherlands
Erik Aerts et Herman van der Wee (KU Leuven) – Les Pays-Bas espagnols et autrichiens

Annexe 1 : Bibliographie sommaire
Annexe 2 : Placards, ordonnances et textes monétaires illustrés : un aperçu par Hannes Lowagie
Annexe 3 : Les principales collections numismatiques en Belgique par Johan van Heesch
Liste des abréviations

Informations pratiques :
Johan Van Heesch, Jean-Marie Yante et Hannes Lowagie(dir.), Monnaies de compte et monnaies réelles. Pays-Bas méridionaux et principauté de Liège au Moyen Âge et aux Temps modernes, Louvain-la-Neuve, 2016 (Études numismatiques, 5). 227 p., 41 fig., 23 tabl. (16 x 22,5 cm). 40,00 euros. ISBN 978-2-930449-16-6.

Source : Association de numismatique Professeur Marcel Hoc

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Appel à contribution – « Qui dit tradition dit faute ? ». La faute dans les corpus chantés du Moyen Âge et de la Renaissance

Ier Congrès international franco-italien « Philologie et musicologie » &
Festival Musici Vagantes, Rencontres de musique médiévale

22-27 Mai 2017
Saint-Guilhem-le-Désert

Organisateurs :
Christelle Chaillou-Amadieu
Gisèle Clément
Federico Saviotti
Fabio Zinelli

Organismes partenaires :
Université Paul-Valéry – Montpellier 3
École pratique des hautes études/SAPRAT
Université de Pavie
Centre International de Musiques Médiévales – Du ciel aux marges (CIMM)
Centre d’Études Médiévales de Montpellier (CEMM, EA 4583)

Le Ier Congrès international franco-italien « Philologie et musicologie » prolonge deux rencontres tenues à Paris en 2013 et à Rome en 2015. Le premier colloque avait comme perspective de réunir musicologues et philologues autour de la question des sources de la poésie médiévale et de leur transmission (http://www.fabula.org/actualites/la-poesie-medievale-sources-et-transmissions-entre-philologie-et-musicologie_57026.php), et le second de rapprocher chercheurs et musiciens à propos de l’interprétation musicale des répertoires chantés du XIIe au XVIe siècle (https://www.fabula.org/actualites/documents/68376.pdf). La seconde manifestation a mis en place une formule inédite dans nos disciplines : toutes les communications résultèrent de collaborations entre philologues, musicologues ou musiciens.

La notion de « faute » soulève de sérieuses difficultés en philologie et en musicologie, mais aussi chez les interprètes. La connaissance des corpus chantés du Moyen Âge repose généralement sur des copies, que l’on imagine plus ou moins éloignées des mélodies et des textes tels qu’ils ont été composées ou interprétés en leur temps. Même si la plupart des pièces profanes écrites jusqu’au XIVe siècle sont attribuées, rien n’assure que les transcriptions ont été contrôlées par les auteurs. Au cours du XIVe siècle, le droit de regard des poètes sur l’écriture de leurs pièces se répand, mais la notation musicale en usage ne garantit pas encore une pleine conformité avec l’exécution musicale, voire avec l’intention des compositeurs. Les modalités de transmission de la tradition, orales ou écrites – performance, diffusion, circulation, transcription, réemploi… – des œuvres littéraires et musicales ont régulièrement introduit dans celles-ci des innovations formelles ou substantielles plus ou moins remarquables. Les fautes représentent la typologie sans doute la plus intéressante de ces modifications, car leur reconnaissance permet d’entrevoir un moment précis de la tradition et fournit aussi un point d’appui pour une éventuelle « reconstruction » de l’original.

En philologie et en musicologie, la « notion » de faute n’est pourtant pas abordée de la même manière et ne revêt pas non plus la même importance. Pour la critique textuelle, c’est sur les fautes évidentes et significatives que se fonde la possibilité de reconstruire la généalogie d’un texte. Cependant, la possibilité de reconnaître à coup sûr des fautes, dans une tradition qui se caractérise le plus souvent par des copistes actifs et compétents, a depuis longtemps fait débat. D’une part, dans la lignée de J. Bédier et de G. Contini, l’école néo-lachmannienne a commuté la notion de « faute » dans celle d’« innovation ». D’autre part, le courant de la « new-philology », en s’appuyant sur la réflexion de P. Zumthor et de B. Cerquiglini, a écarté de sa réflexion la notion au profit de celle de la « mouvance » ou de la « variance » de l’œuvre médiévale. Validée ou contestée, la faute a donc fait l’objet de plusieurs typologies et il reste toutefois aisé d’en délimiter certaines. La musicologie a bénéficié d’une semblable tentative de « reconstruction », entreprise notamment par Friedrich Gennrich mais initiée un siècle avant avec les premiers musicographes, tels que Fétis ou Perne. Or, contrairement à la philologie, la tentative s’avère assez marginale depuis quelques décennies : le musicologue lui préfère la notion de « variante », qui résulterait d’une intention créatrice différente. La multitude de fautes textuelles incontestables trouvées dans les manuscrits suggère cependant qu’il devait en être de même pour les mélodies. Aussi, bon nombre de musiciens considèrent-ils peu la véracité de la faute ; en la matière, perdure inconsciemment la conception romantique de l’intuition créatrice du musicien.

L’appréciation de la faute en poésie et en musique constitue donc un sujet pour lequel une réelle collaboration entre spécialistes des textes et musicologues s’impose comme une nécessité. Aussi, ajoutera-t-on la perspective diachronique et inter-corpus. La problématique pourra être traitée selon les axes suivants en mêlant philologie et musicologie ou plusieurs répertoires, en synchronie ou en diachronie :

1) Les typologies des fautes textuelles et musicales
2) Les correspondances entre faute musicale et faute textuelle
3) La notion de faute en philologie et en musicologie
4) La faute ou la notion de faute dans le temps et selon les répertoires

Les propositions d’interventions retenues résulteront d’une réelle collaboration entre philologue(s) et musicologue(s) (2 intervenants ou plus) sur un même cas d’espèce. Toutefois, il nous semble intéressant d’intégrer des communications ou bien textuelles ou bien musicales si elles s’inscrivent dans une vision diachronique (par exemple : du XIIe au XVe siècle, Moyen Âge et période contemporaine, Moyen Âge et Renaissance, etc.) ou si elles mêlent des corpus de traditions différentes (par exemple : trouvères et troubadours ; chant liturgique et chant en langue vernaculaire, etc.).

Les communications (de deux intervenants ou plus) se poursuivront par deux réponses brèves (ou plus) formulées à l’avance par les intervenants du congrès et seront suivies d’un débat. Pour la bonne tenue de la formule, les textes des communications, même sous une forme provisoire, devront être envoyés au plus tard le 15 avril 2017.

En parallèle, se tiendra à Saint-Guilhem-le-Désert le festival de musique ancienne Musici Vagantes en partenariat avec le Centre International de Musiques Médiévales – Du ciel aux marges (CIMM).

Les langues officielles du congrès sont le français, l’italien et l’anglais. Les propositions de communications sont à envoyer conjointement à Christelle Chaillou-Amadieu (chaillouchristelle@gmail.com), Gisèle Clément (giseleclementdumas@gmail.com) et Federico Saviotti (federico.saviotti@unipv.it) au plus tard le 20 juin 2016. Après examen du conseil scientifique, une réponse sera donnée au plus tard en septembre 2016. En outre, nous nous tenons à votre disposition pour susciter de nouvelles collaborations.

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Colloque – La traduction de vernaculaire en latin entre Moyen Âge et Renaissance

Si la traduction est la forme la plus répandue de transfert des idées et des savoirs, la traduction vers le latin des oeuvres nées vernaculaires – phénomène né au Moyen Âge – apparaît aux xve et xvie siècles comme en pleine mutation. L’étude de cette technique intellectuelle, souvent associée à la pratique du commentaire, doit tenir compte de l’émergence d’une littérature originale dans les différentes langues vernaculaires tardomédiévales, de l’apparition du livre imprimé qui modifie considérablement la diffusion des œuvres et des bouleversements politiques et religieux, la Réforme et la Contre-Réforme ayant utilisé de manière très différente le latin, langue de l’Église et langue des savoirs occidentaux.

Quand la traduction des textes latins vers les locuteurs nationaux est bien connue, que représente le phénomène inverse qui passe du vernaculaire au latin ? Comment ce phénomène, qui relève autant de la pure « translation » que de l’adaptation, apparaît-il au regard des critères généraux de définition de la Renaissance (redécouverte des textes anciens, émergence des littératures nationales, diffusion imprimée) ? L’étude de ce phénomène peut-elle mettre en évidence la contiguïté entre la culture médiévale et celle des premiers temps modernes ?

La journée d’étude sur « La traduction de vernaculaire en latin entre Moyen Âge et Renaissance », organisée conjointement par l’IRHT (CNRS) et l’EPHE-SAPRAT (EA 4116), examinera les modalités de la traduction vers le latin dans les différents champs du savoir et dans les différentes aires culturelles de l’Europe tardomédiévale. Au travers d’études de cas (toutes langues vernaculaires de départ, tous genres littéraires confondus) de traductions latines « médiévales » comparés à des cas analogues pour le xvie siècle, avec des sondages possibles pour le xviie siècle, elle offrira aux médiévistes et aux seiziémistes une occasion unique de dialoguer sur la problématique – peu connue – des traductions de vernaculaire en latin et de mettre en lumière les modalités de ce type de traduction (adaptation, remaniement, commentaire).

La journée d’étude sera naturellement ouverte aux étudiants des Universités et de l’EPHE comme à un public plus large, intéressé par les questions de traductologie.

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Programme :

Mercredi 6 avril 2016 – IRHT, 40 avenue d’Iéna, Salle Jeanne Vielliard (1er étage)

9h15 – Mot d’accueil par François Bougard (IRHT)
9h30 – Introduction par Françoise Fery-Hue (IRHT)

Les traités mystiques

9h45 – Élodie Pinel (Université de Paris-Ouest Nanterre La Défense/Paris Sorbonne) : Du vernaculaire vers le latin et retour : itinéraires du Mirouer des simples âmes de Marguerite Porete (fin XIIIe-XIVe s.)
10h15 – Gilbert Fournier (IRHT – Biblissima, Paris) : Les mystiques au service de la Contre-Réforme. Les Sermons de Tauler (Cologne, Jean Quentel, 1548 et 1553)
10h45 – Martina Wehrli-Johns (Université de Zurich) : La réception des mystiques allemands au xvie siècle : le rôle de la traduction latine des œuvres d’Henri Suso par le chartreux Laurentius Surius (1522-1578) (Cologne, Héritiers de Johann Quentel, 1555)
Pause

Satires et superstitions

11h45 – Nikolaus Henkel (Pr. émérite Université de Freiburg) : Sébastien Brant : du Narrenschiff (1494) à la Stultifera navis (1497)
12h15 – Peter Stotz (Pr. émérite Université de Zurich) : Spectres et apparitions surnaturelles – entre les machinations des démons et la puissance de Dieu. La version latine du Von Gespänsten de Ludwig Lavater (1570)
Déjeuner-buffet

Traités juridiques

14h30 – Frédéric Duval (École nationale des Chartes, Paris) : Lo Codi, une somme au Code de Justinien entre latin et vernaculaire
15h – Patrick Arabeyre (École nationale des Chartes, Paris) : Deux exemples de traduction vers le latin dans le domaine juridique : la traduction d’ordonnances royales par Étienne Aufréri (1513) et la traduction des Coutumes d’Orléans par Jean Pyrrhus d’Angleberme (1517)
Pause

Histoire, géographie et politique

16h – Christine Gadrat-Ouerfelli (CNRS – LA3M, Aix-en-Provence-Marseille) : De insulis nuper inventis : la diffusion des découvertes de Christophe Colomb en latin
16h30 – Susanna Longo (Université de Lyon 3) : Les traductions en latin des récits de voyageurs italiens : Alvise da Ca’ da Mosto et Ludovico da Varthema dans la version d’Arcangelo Madrignani

Panorama éditorial

17h – Urs Leu (directeur du département « Alte Drucke » de la Zentralbibliothek de Zurich) : Les traductions latines des imprimés vernaculaires zurichois du xvie siècle

Jeudi 7 avril 2016 – EPHE, Bâtiment Le France, 190 avenue de France, Salle 123 (1er étage)

9h – Accueil des participants et mot de bienvenue de Brigitte Mondrain (EPHE-SAPRAT)

Histoire des textes scientifiques

9h15 – Marie-Laure Monfort (CNRS – Médecine grecque UMR 8167 – Paris Sorbonne) : Les noms de la peste à travers la traduction latine du Consilio contro la pestilentia de Marsile Ficin, publiée à Augsbourg en 1518 sous le titre De epidemiae morbo, et le Consilium contra pestem du manuscrit d’Augsbourg 4° Cod. 121
9h45 – Jean Céard (Pr. émérite Université de Paris-Ouest Nanterre La Défense) : Les œuvres médicales et chirurgicales entre le français et le latin (traductions, adaptations, commentaires) : le cas de la traduction latine des Œuvres d’Ambroise Paré (1582)
10h15 – Marie-Élisabeth Boutroue (CESR, Tours – CNRS UMR 7323) : Les plantes du vernaculaire au latin au xvie siècle
Pause

Littérature et théâtre

11h15 – Cristina Panzera (Université de Bordeaux – CLARE) : ‘Tolle pennas duas et scribe secure’: le bilinguisme dans les Documenti d’Amore de Francesco da Barberino (1314 ca.)
11h45 – Clémence Revest (CNRS – Centre Roland Mousnier, Histoire et civilisation UMR 8596) : Sur les traces de quelques best-sellers du xve siècle : les traductions latines de Boccace dans les miscellanées humanistes
Déjeuner

14h – Mathieu Ferrand (Université de Louvain-la-Neuve, UCL-GEMCA) : L’invention d’un classique : Le Veterator, traduction latine de Maître Pathelin (Paris, ca. 1512)
14h30 – Laurence Pradelle (Université de Limoges) : Jean Dorat et l’Hymne de Bacus de Pierre de Ronsard : de l’art d’« exprimer » le français en latin
15h – Virginie Leroux (Université de Reims Champagne-Ardenne – CRIMEL) : Trois traductions latines de La Sepmaine de Du Bartas
Pause

16h – Aline Smeesters (chercheuse qualifiée du FNRS à l’Université Catholique de Louvain) : Le père Du Cerceau, s.j., traducteur latin de morceaux choisis de poésie française (Carmina, Paris, 1705)

Du latin médiéval au latin renaissant

16h30 – Antoine Haaker (Université de Wrocław) : Le De imitatione Christi traduit en latin par Sébastien Castellion (1563) : entre restauration du latin classique, Réforme et Contre-Réforme
17h – Synthèse et discussion

Informations pratiques :
6-7 avril 2016

6 avril – IRHT
Salle Jeanne-Vielliard
40, avenue d’Iéna
75016 Paris

7 avril – EPHE, Bâtiment Le France
Salle 123 (1er étage)
190 avenue de France
75013 Paris

Cette journée d’étude est organisée par
Françoise Fery-Hue (CNRS-IRHT) – f.fery-hue@irht.cnrs.fr
Fabio Zinelli (EPHE) – Fabio.Zinelli@ephe.sorbonne.fr

Comité scientifique
François Bougard (CNRS-IRHT)
Jean Céard (Pr. émérite Univ. de Paris-Ouest Nanterre La Défense)
Perrine Galand (EPHE)
Peter Stotz (Pr. émérite Univ. de Zurich)

Source : IRHT

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Colloque – Naked Revival: The Return of the Ancient Nude in Renaissance Sculpture

Ort : Berlin
Veranstaltungsort : Humboldt Graduate School, Festsaal, Luisenstraße 56 (2. Stock), 10117 Berlin
Veranstalter : Humboldt-Universität zu Berlin SFB 644 « Transformationen der Antike » Teilprojekt B10 „Aneignung antiker Skulptur ab dem 16. Jahrhundert: Wahrnehmung und Kanonisierung” – „Appropriations of Ancient Sculpture Beginning in the 16th Century: Perception and Canonization“
Datum : 07.04.2016 – 09.04.2016
Bewerbungsschluss : 01.04.2016

Kontakt :
Nicole Hegener
Humboldt-Universität zu Berlin
SFB 644, B10, Unter den Linden 6, 10099 Berlin
+ 49 (0) 30-2093-46686
+ 49 (0) 30-2093-70650
nicole.hegener@culture.hu-berlin.de

Die Tagung richtet sich an Archäologen und Kunsthistoriker, Kultur- und Literaturwissenschaftler, Theologen und Medienwissenschaftler sowie die interessierte Öffentlichkeit. Es sprechen 24 namhafte Fachvertreter aus ganz Europa. Das Thema „Aktfigur“ erlangte mit dem Besuch des iranischen Präsidenten Hassan Rouhani in Rom am 26. Januar d.J. eine ungeahnte Aktualität: Aus Rücksicht auf den islamischen Gast hauste man einige der berühmtesten antiken Aktstatuen der Kapitolinischen Museen in Holzkisten ein.

Wie nahm man in der Renaissance antike Aktfiguren wahr? Wie kam es dazu, daß die Piazza della Signoria in Florenz im 16. Jahrhundert ein Freilichtmuseum nackter Riesen wurde?

Spätestens seit der Aufstellung von Michelangelos David (1504), der kolossalen Aktstatue seit der Antike, nahm man keinen Anstoß mehr an nackten Statuen selbst riesenhaften Formats. Überwiegen im Mittelalter christliche Aktdarstellungen (Märtyrer, Verdammte in der Hölle, Adam und Eva, Gekreuzigter Christus), also in der Regel leidende, sich genierende Nackte, so feiern die Bildhauer der Renaissance die Schönheit des menschlichen Körpers wie in der Antike als Ideal und geradezu Göttliches. Zwar finden sich unter den mittelalterlichen Aktfiguren zahlreiche mit explizitem Antikenbezug (Motivzitate von Sarkophagreliefs, Dornauszieherdarstellungen), doch erst in der Renaissance gewinnt die Aktfigur in allen Kunstgattungen, vor allem aber in der Plastik, eine dominierende Rolle; in keiner anderen Epoche seit der Antike finden sich vergleichbar zahlreich und vielfältig Nackte antiker Ikonographie: Apoll und David, Herkules und Merkur, Faune und Wettkämpfer, Venus und Diana, Badende und Nymphen.

Die Darstellung völliger Nacktheit an sich ist in der Neuzeit schon ein Antikenzitat. Zugespitzt ließe sich sagen, daß die Renaissance mit der Wiederkehr der antiken Aktfigur beginnt oder sich wesentlich durch die Gestaltung des nackten Leibes konstituiert. Am Höhepunkt dieser Entwicklung markiert das Konzil von Trient (1545–1563) eine Zäsur. Denn dann beginnt eine Zensur der Nacktheit, man sich in einer neuen Prüderie der vielen Nackten in Malerei und Plastik zu schämen und das Konzept „sakraler Nacktheit“ zu verachten: Daniele da Volterra ließ man den Nackten von Michelangelos Jüngsten Gericht jene Höschen aufsetzen (1565), die ihm den Beinamen „Braghettone“ einbrachten, und nicht nur Michelangelos Auferstandenen Christus in S. Maria sopra Minerva in Rom und Baccio Bandinellis Figurenpaar Adam und Eva im Chor des Florentiner Doms verhüllte man über der Scham.

Im Mittelpunkt der Tagung stehen Aktfiguren aller plastischen Gattungen von Donatello und Verrocchio, Michelangelo und Cellini bis hin zu Giambologna. Aufgrund ihrer Antikennähe werden Renaissanceakte allgemein häufig mit dem Einheitsetikett „antikisierend“ abgestempelt ohne Vorbilder zu benennen oder die Merkmale der Aktdarstellung näher zu charakterisieren. Unvoreingenommen soll hinterfragt werden, was es ausmacht, daß aus dem „Akt eine Form der Bekleidung“ (John Berger, 1972) wird. Wie gestaltet sich der Wandel vom göttlichen, heroischen oder idealen Akt der griechischen und römischen Antike (Bernard Andreae, Nikolaus Himmelmann) zur „antikisierenden“ Aktfigur der Renaissance? Wie verläuft in der westlichen Kultur, die stark von der christlichen Tabuisierung von Erotik geprägt ist, jener transformierende Prozeß der Wiederkehr der antiken Aktstatue?

Naked revival

Programm :

Donnerstag, 7. April 2016

9.00 : Johannes Helmrath (Humboldt-Universität zu Berlin, Sprecher des SFB 644) – Grußwort
Luca Giuliani (Wissenschaftskolleg Berlin/Humboldt-Universität zu Berlin, SFB 644, B10), Nicole Hegener (Humboldt-Universität zu Berlin, SFB 644, B10) – Begrüßung
9.15 : Nicole Hegener (Humboldt-Universität zu Berlin, SFB 644, B10) – Nackte Gestalten: An Introduction to allʼantica Nude Sculpture in the Renaissance

1. Antike und christliche Antikentransformation – Antiquity and Christian Transformation of Antiquity
Moderation: Sascha Kansteiner

10.00 : Nikolaus Dietrich (Universität Heidelberg) – Die Aphrodite von Knidos und das Problem der Nacktheit in der griechischen Kunst
10.50 : Kaffeepause – Coffee break

11.10 : Harald Schulze (Archäologische Staatssammlung, München) – Die Nacktheit des Fauns. Der Barberinische Faun und seine Rezeption
12.00 : Jörg Jochen Berns (Universität Marburg) – Die Nacktheit der Heiligen, der Wilden und der Götter
12.50 : Mittagspause – Lunch break

2. Mittelalter und theologische Aspekte – The Middle Ages and Theological Aspects
Moderation: Johannes Helmrath

14.30 : Stefan Trinks (Humboldt-Universität zu Berlin, SFB 644, A17) – Akte X – Gliedscheidung statt Händescheidung am Jakobsweg im 11. Jahrhundert
15.20 : Philine Helas (Bibliotheca Hertziana, Max-Planck-Institut für Kunstgeschichte, Rom) – Nackte Armut. Zur Adaption antiker Modelle für Bettlerfiguren in der italienischen Kunst im 15. und frühen 16. Jahrhundert
16.10 : Kaffeepause – Coffee break

3. Der Renaissanceakt in Italien I – The Renaissance Nude in Italy I
Moderation: Grégoire Extermann

16.30 : Simone Westermann (Bibliotheca Hertziana, Max-Planck-Institut für Kunstgeschichte, Rom/Universität Zürich) – Nude or Naked? Bathing Bodies around 1400
17.20 : Jan-David Mentzel (Technische Universität Dresden) – Die imaginierte Antike. Der ideale weibliche Körper in der Kunst des 15. Jahrhunderts
18.10 : Keynote speaker – Cristina Acidini Acidini (Florenz) – Il canone fiorentino della bellezza maschile, da Donatello a Michelangelo

19.00 : Empfang – Reception

Freitag, 8. April 2016

4. Der Renaissanceakt in Italien II – The Renaissance Nude in Italy II
Moderation: Luca Giuliani

9.00 : Claudia Kryza-Gersch (Wien) – Der weibliche Akt in der italienischen Kleinbronze der Renaissance
9.50 : Mandy Richter (Kunsthistorisches Institut in Florenz, Max-Planck-Institut) – Freizügige Vorbilder – raffinierte Abbilder? Anticos Kleinbronzen im Vergleich mit der Antike
10.40 : Kaffeepause – Coffee break

Moderation: Philine Helas

11.00 : Susanne Müller-Bechtel (Bonn/Dresden) – Andrea del Verrocchios Schlafender Jüngling (Berlin) im Spiegel der Antikenrezeption im vormodernen akademischen Aktstudium
11.50 : Giuseppe Capriotti (Universität Macerata) – Antiques and “libri”. Ephebic Male Nudes in Benvenuto Cellini’s Mythological Sculpture
12.40 : Mittagspause – Lunch break

5. Michelangelo und der Renaissanceakt in Rom – Michelangelo and the Renaissance Nude in Rome
Moderation: Nicole Hegener

14.00 : Luca Giuliani (Wissenschaftskolleg Berlin/Humboldt-Universität zu Berlin, SFB 644, B10) – Michelangelos David: Was tut er?
14.50 : Alexander Perrig (Frankfurt a. M.) – Bemerkungen zu Zeuxis’ Helene und den Nacktfiguren Clovios
15.40 : Grégoire Extermann (Universität Genf) – Guglielmo Della Porta’s Justice for the Tomb of Paul III
16.30 : Kaffeepause – Coffee break

6. Apoll und Venus – Apollo and Venus
Moderation: Bettina Uppenkamp

16.50 : Matthias Winner (Berlin) – Der Maler Rubens im künstlerischen Wettstreit mit der Statue des Apoll vom Belvedere
17.40 : Anne Bloemacher (Universität Münster) – Der ambige Apoll: Umdeutungsstrategien antiker Aktfiguren bei Raffael und Raimondi

Öffentlicher Abendvortrag – Public Evening Lecture

18.45 : Winfried Wehle (Universität Eichstätt/Universität Bonn) – Arkadien oder die Kunst, glücklich zu sein. Venus-Renaissance bei Sannazaro und Giorgione/Tizian

Samstag, 9. April 2016

7. Renaissanceakt nördlich der Alpen – The Renaissance Nude North of the Alps
Moderation: Claudia Kryza-Gersch

9.00 : Jens Burk (Bayerisches Nationalmuseum, München) – Die Antikenrezeption in der Kleinplastik der nordeuropäischen Renaissance am Beispiel Conrad Meits
9.50 : Bettina Uppenkamp (Hochschule für Bildende Künste, Dresden) – Conrad Meits Kleinplastiken für Margarete von Österreich
10.40 : Kaffeepause – Coffee break

Moderation: Nicole Hegener

11.00 : Franciszek Skinbinski (Universität Toruń) – Corporality Unveiled. On the Various Modes of Nudity in Sixteenth Century Netherlandish all’antica Sculpture
11.50 : Elisabeth Weymann (Universität Frankfurt a.M.) – Von Menschen und Maßen: Die Schönheit von Meister IPs kleinplastischen Akten
12.40 : Abschlussdiskussion – Final Discussion

Source : H-Soz-Kult

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Appel à contribution – Debuerit habere regnum. Deposing and proclaiming kings in the middle ages

In 1366 Enrique de Trastámara, illegitimate son of King Alfonso XI of Castile, proclaimed himself king and forced his half brother Pedro I to leave the kingdom. A few years earlier, in 1359, Muhammad V of Granada had been overthrown by his half-brother. In 1385 João de Avis, illegitimate son of the Portuguese king Pedro I, was proclaimed king and defeated the husband of the legitimate heiress, Juan I of Castile. In 1399 Richard II was deposed and Henry IV declared king. These are just some examples of depositions and self-proclamations of medieval kings. There are many more, before and after, in Christian and Muslim kingdoms, both effective and unsuccessful.

This interdisciplinary conference intends to be a meeting point for specialists in History, Art History and Literature in order to discuss medieval kings’ depositions and irregular self-proclamations within a European context, and especially the ceremonies and discourses associated to these events. The conference presentations will focus on:

  • The ceremonies: abdications, coronations, depositions, proclamations, etc. Contemporary images and verbal descriptions.
  • The symbolic objects associated to the monarchy and, thereby, to those ceremonies (crowns, thrones, scepters, etc.).
  • The discourses and arguments used or created to legitimize depositions and irregular proclamations. The theoretical basis.
  • The later justifications and refutations: historiographical narratives, claims, etc.

Submission guidelines

The conference welcomes proposals for 20-minute papers related to these subjects, containing the name, affiliation and address of the author, an abstract of about 300 words, and a brief CV. For co-authorships please include names, affiliations, addresses and a brief CV of all authors, and indicate who will serve as presenter. Presentations can be in Portuguese, Spanish, English, French and Italian. Portuguese, Spanish and English will be the official languages of the conference.

Proposals should be sent by 31st of March 2016

to debuerithabere@gmail.com. Notification of acceptance will be given on 30th April 2016.

Coordinator : Covadonga Valdaliso

Organization committee

Isabel de Pina Baleiras
Francisco José Díaz Marcilla
Tiago Faria
Hermenegildo Fernandes
Rodrigo Furtado
Armando Norte
Rosa Rodríguez Porto
Sacramento Roselló
Manuela Santos Silva

Source : Calenda

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