Offre d’emploi – Professur (W3) für Mittelalterliche Geschichte (Ludwig-Maximilians-Universität München)

An der Fakultät für Geschichts- und Kunstwissenschaften der Ludwig-Maximilians-Universität München (LMU) ist gemeinsam mit der Zentraldirektion der Monumenta Germaniae Historica (MGH) zum nächstmöglichen Zeitpunkt eine

Professur (W3) für Mittelalterliche Geschichte (Lehrstuhl) verbunden mit dem Amt
des Präsidenten oder der Präsidentin der MGH zu besetzen.

LMU

Die LMU ist eine der renommiertesten und größten Universitäten Deutschlands. Die MGH sind die bedeutendste Forschungseinrichtung zur Geschichte des Mittelalters in Deutschland.

Es wird erwartet, dass die erfolgreiche Kandidatin oder der erfolgreiche Kandidat das Gebiet der Mittelalterlichen Geschichte in Lehre und Forschung vertritt und über Erfahrung im Bereich der Editionswissenschaft verfügt. Zu den Aufgaben der Präsidentin oder des Präsidenten der MGH gehört die Leitung des „Deutschen Instituts zur Erforschung des Mittelalters“ in München.

Die Position nimmt eine Schlüsselrolle in der Verbindung zwischen außeruniversitärer historischer Forschung und der universitären Lehre und Forschung in den Geschichtswissenschaften ein.

Die MGH und die LMU möchten eine hervorragend ausgewiesene Persönlichkeit gewinnen, die ihre wissenschaftliche Qualifikation im Anschluss an ein abgeschlossenes Hochschulstudium sowie eine überdurchschnittliche Promotion oder eine vergleichbare besondere Befähigung durch international sichtbare, exzellente Leistungen in Forschung und Lehre nachgewiesen hat.

Bei einer Einstellung im Beamtenverhältnis darf das 52. Lebensjahr zum Zeitpunkt der Ernennung noch nicht vollendet sein. In dringenden Fällen können hiervon Ausnahmen zugelassen werden.

Die MGH und die LMU streben eine Erhöhung des Anteils der Frauen in Forschung und Lehre an und bitten deshalb Wissenschaftlerinnen nachdrücklich, sich zu bewerben.
Schwerbehinderte werden bei ansonsten im Wesentlichen gleicher Eignung bevorzugt.
Die LMU bietet Unterstützung für Doppelkarriere-Paare an.

Bewerbungen mit den üblichen Unterlagen (Lebenslauf, Zeugnisse, Urkunden, Schriftenverzeichnis) sind bis zum 25.02.2016 in digitaler Form (PDF) zu richten an den Dekan der Fakultät für Geschichts- und Kunstwissenschaften der Ludwig-Maximilians-Universität München und den kommissarischen Präsidenten der Monumenta Germaniae Historica unter der folgenden Adresse: W3MAG.MGH@lrz.uni-muenchen.de.

Source : Monumenta Germaniae Historica

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Colloque – Archaeologia Mediaevalis

Bruxelles
Musées royaux d’Art et d’Histoire
10-11/03/2016

Pour la 39e édition d’Archaeologia Mediaevalis le colloque se tiendra le jeudi 10 mars et le vendredi 11 mars 2016.

AM39

Le jeudi 10 mars sera entièrement consacré à l’archéologie du bâti. Cette discipline qui étudie une construction dans sa totalité a gagné de l’ampleur ces dernières années. Nous accueillons dès lors des contributions relatives aux relevés du bâti, aux matériaux étudiés, à l’impact de ces études sur la connaissance de nos villes et villages, à l’impact sur la restauration, etc.

Le vendredi 11 mars est consacré aux travaux archéologiques de l’année écoulée. Comme d’habitude, nous accueillons toute contribution permettant une étude extensive et intégrée du patrimoine archéologique, aussi les apports des archéopédologues, paléoanthropologues, des spécialistes du paléoenvironnement, en céramique, etc…

Programme complet : ici
Fiche d’inscription : ici

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Appel à contribution – Parler, crier, chanter : la voix à l’époque romane

26e Colloque international d’art roman
Issoire (Auvergne, Puy-de-Dôme)
Halle aux grains
21, 22, 23 octobre 2016

Issoire - Voix

La voix, composante omniprésente et pourtant si difficile à saisir de la réalité médiévale, a été retenue comme thématique pour la vingt-sixième édition du colloque d’Issoire qui se déroulera les 21-22 octobre 2016.

Longtemps réservée aux musicologues, l’étude de la voix concerne en réalité tous les champs de la médiévistique. Si elle reste inaccessible dans son expérience, la voix des hommes et des femmes du Moyen Âge résonne encore dans les sources iconographiques, épigraphiques, littéraires et liturgiques, mais aussi dans la documentation diplomatique et les textes narratifs. Après avoir interrogé le livre et la culture livresque en 2015, il s’agit d’aborder les empreintes de l’oralité dans les productions – textuelles et matérielles, quotidiennes et artistiques – de l’époque romane, en suivant les pistes de recherche tracées par Paul Zumthor, Michel Banniard, Michel Zink, plus récemment par Irène Rosier, Gunilla Iversen et Marie-Noël Colette.

Immédiate et continue, particulière et universelle, intérieure et extérieure, la voix est le mode d’expression essentiel de la communication médiévale, entre activation, transmission et réception des informations. Lien d’engagement, de partage et de communion, la voix se diffuse dans l’espace et dans le temps des relations sociales qu’elle manifeste. En complément ou supplément de l’écrit, elle scelle les contrats, diffuse la connaissance, institue les droits, enseigne les lois humaines et divines. La voix du chantre et du poète proclame la louange de Dieu. La voix du prêtre transforme, dans la liturgie, les biens terrestres en nourritures célestes.

Avec l’exploration du rôle de la voix et sa représentation à l’époque romane, il s’agit de contribuer à l’archéologie des paysages sonores médiévaux. De la parole, manifestation articulée du langage, au chant, performance ordonnée et mélodique du texte, en passant par les pratiques codifiées du cri et du silence, la voix connaît des modalités différentes dans son expression, individuelle ou collective, grâce auxquelles l’individu affirme sa singularité (le serment, l’injure, la prière) ou son appartenance au groupe (le chant en chœur, l’hommage, le rituel).

La voix est centrale pour nuancer une opposition excessive entre oralité et textualité dans un Moyen Âge où l’écrit fige et monumentalise la parole autant que la parole réactive et vivifie l’écrit. Elle permet également d’interroger les notions de performance et d’empreinte, et concerne des thématiques connexes très actuelles : les émotions, l’individu, les cultures immatérielles…

La question de « la voix à l’époque romane » pourrait être déclinée suivant plusieurs axes,qui ne sont que des pistes sans prétention d’exhaustivité.

Interpréter/qualifier la voix :

Étude du vocabulaire médiéval désignant et/ou qualifiant la voix, les sons produits par la voix humaine, son opposition au cri animal ou au son musical, la différenciation des types d’énoncés par la voix (speech acts) ; approche lexicographique et théorique de ce que le Moyen Âge a dit de la voix, de ses caractéristiques, de son usage.

Activer/spatialiser la voix :

La voix, le corps, l’espace. Approche du fonctionnement et des pathologies de la voix. Lieux d’activation de la voix : emplacements privilégiés ; évocations visuelles de la performance vocale et de ses contenus. La voix en rythme et en ton ; influence de la prosodie (mètre/vers) sur la composition poétique et sa performance. La figure du poète, une performance de la voix et du texte. Changer de langue, changer de voix. Place de la voix dans l’art de se souvenir, de se remémorer : la voix qui signifie, qui présentifie, occupe l’espace.

Transmettre/matérialiser/réactiver la voix :

Mettre en signes la voix. Écrit ; images ; notation musicale (rapport signe-sens) ; transition parler-écrire. Notation et transcription (sermons, enseignement, copie, dictée) ; les supports matériels de la voix ; la voix en dehors du monde manuscrit (tablettes, brouillons, notes). Traces de l’oralité dans la diplomatique ; rapport contrat oral/contrat tacite/contrat écrit. L’historien et l’accès aux langues, parlers et dialectes, entre latins et vernaculaires.

La voix de Dieu :

Venue du Ciel dans l’Ancien Testament, la voix de Dieu est une forme privilégiée de la théophanie, entre son, bruit, tumulte et parole ; avec l’Incarnation, elle apparaît au monde dans le Christ. La voix du Messie est le cœur de la vie publique du Christ, de la synagogue au sermon sur la montagne. Exploration exégétique et iconographique de la manifestation verbale de la divinité. Les anges, messagers de la voix divine.

La voix des officiants :

Prière et liturgie ; parole performative, efficacité sacramentelle, parole communautaire, parole déléguée. Rapport entre l’oralité nécessaire du rituel et la présence centrale du livre dans le déroulement de la liturgie ; liens entre la voix et les objets du culte et le décor du sanctuaire. Différenciation des types de paroles prononcées par les officiants, entre chant, oraison et lecture.

Les voix du siècle :

Oralité et chansons de geste. Troubadours et vocalité. Voix profanes et rapport au sacré, cantilènes rustiques. Formes et fonctions des cris dans les textes qui les rapportent, dans le jeu social. Étude des aspects juridiques de la parole prononcée ou de la parole soustraite ou empêchée ; serment, parole, parjure, injure, calomnie, mensonge, vœu, témoignage

Informations pratiques :

Date limite d’envoi des propositions de communication : 15 mai 2016 (titre de la communication et résumé de 10 lignes maximum en français et en anglais).

  • Réunion du conseil scientifique et élaboration du programme : début juillet 2016.
  • Vous recevrez aussitôt un courrier vous avisant de la décision du conseil scientifique.
  • 21, 22 et 23 octobre 2016 : colloque et excursion.
  • 15 mai 2017 : date limite d’envoi des textes pour publication.

Vos propositions de communication sont à retourner avant le 15 mai 2016 par mail à mariecharbonnel@hotmail.fr et vincent.debiais@univ-poitiers.fr.

Merci d’y préciser :
. Vos nom et prénom
. Profession / Structures de rattachement
. Adresses postale et email
. Titre et Résumé (Anglais/Français)
. Évaluation des frais de déplacement

Appel à contribution au format PDF : ici

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Offre d’emploi – Assistant-chercheur (post-doc) spécialisé(e) dans le domaine de l’histoire médiévale (Université du Luxembourg)

L’Université du Luxembourg recrute pour l’Unité de Recherche IPSE au sein de la Faculté des Lettres, des Sciences Humaines, des Arts et des Sciences de l’Education un

  • Assistant-chercheur (post-doc) (M/F) spécialisé(e) dans le domaine de l’histoire médiévale
  • Réf. : F3-080009
  • CDD de 3 ans, renouvelable de 2 ans, 40h/semaine

UniLux

Your Role

L’assistant-chercheur contribuera à la recherche au sein de l’Institut d’Histoire (Unité de recherche IPSE) sur les origines de l’Etat moderne dans l’espace anciennement lotharingien (XIIIe – XVIe s.) selon une approche de type « digital history ». Les recherches favoriseront l’étude des aspects identitaires, multilingues, interculturels et leurs conséquences sur le champ politique et institutionnel. Il sera chargé du suivi des relations avec les partenaires internationaux (coopérations, colloques) et du lien de la recherche avec l’enseignement.

L’assistant-chercheur travaillera sous la responsabilité du Professeur Michel Margue.

  • Recherches sur les origines de l’Etat moderne entre France et Empire, en particulier dans le domaine des pratiques de l’écrit (« pragmatische Schriftlichkeit) ;
  • Contribution à l’édition numérique de sources et à l’analyse lexicométrique (« digital edition » / « digital diplomatics »);
  • Collaboration à l’organisation des manifestations scientifiques en histoire et aux coopérations internes et internationales ;
  • Collaboration à la publication de travaux scientifiques;
  • Participation à l’enseignement dans le cadre du « Bachelor en cultures européennes (Histoire) » et du « Master en histoire européenne contemporaine », en particulier dans le domaine du « digital teaching » ;
  • Encadrement d’étudiants et de doctorants.

Pour plus de renseignements, veuillez contacter
Prof. Michel Margue
michel.margue@uni.lu
Tél. : (00352) 46 66 44-9262

Your Profile

  • Titulaire d’un diplôme de doctorat en histoire, spécialisation en histoire médiévale;
    Publications en relation avec le sujet mentionné ;
  • Aptitudes dans le domaine de l’édition numérique des textes ou disposition à acquérir ces compétences ;
  • Bonne maîtrise de deux des trois langues de l’Université (français/allemand/anglais) ; connaissances passives de la troisième langue (éventuellement à acquérir);
  • Dispositions à travailler en équipe, à encadrer des étudiants avancés et à gérer des recherches;
  • Une expérience dans la participation à des projets de recherche en relation avec la recherche internationale sera considérée comme un avantage.

We offer

Un travail intéressant et motivant au sein d’une équipe dynamique

Further Information

Les personnes intéressées par ce poste sont priées d’envoyer leur dossier de candidature comprenant :

  • une lettre de motivation avec brève description d’un projet de recherche dans le domaine concerné;
  • un curriculum vitae détaillé ;
  • copie des diplômes certifiant les qualifications requises ;
  • éventuellement : références

Les candidats intéressés sont invités à postuler en ligne jusqu’au 01/03/2016.

Les candidats présélectionnés sur dossier seront invités à une audition.
Toutes les candidatures sont traitées de manière strictement confidentielle.
L’Université de Luxembourg est un employeur qui assure l’égalité des chances.

Source : Université du Luxembourg

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Conférence – Lino Leonardi, « Philologie, science historique ? Une question d’anachronisme qui se pose depuis Bédier »

Le lundi 15 février 2016 à 16h00, Lino Leonardi (Université de Sienne et Institut « Opera del Vocabulario italiano ») présentera une communication intitulée Philologie, science historique ? Une question d’anachronisme qui se pose depuis Bédier dans le cadre du cycle annuel de séminaires-conférences organisé par le centre de recherche « Pratiques médiévales de l’écrit » (Université de Namur).

5-prame-2015-2016

Informations pratiques :
Les séances se tiendront de 16h à 18h dans le local L34 (Séminaire d’Histoire) de la Faculté de Philosophie et Lettres de l’Université de Namur.

Adresse : 61, rue de Bruxelles – 5000 Namur
Entrée libre

Contact : etienne.renard@unamur.be

Attention, cette conférence du cycle PraME aura exceptionnellement lieu un lundi.

Source : Université de Namur

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École d’été – Editing Renaissance Letters on Digital Support

English version below

Summer seminar Epistolart 2016
Editing Renaissance Letters on Digital Support
University of Liège

Description
Lieu : Liège, Belgique
Dates : 4-8 juillet 2016
Coût : 500 EUR

L’équipe du projet EpistolART organise à l’Université de Liège, du 4 au 8 juillet 2016, un séminaire entièrement consacré à l’édition et à l’étude de lettres d’artistes italiens de la Renaissance.

Le programme, composé de cinq journées, prévoit :
– des sessions théoriques centrées sur les dimensions codicologiques, paléographiques, linguistiques et historico-culturelles des lettres ;
– des sessions pratiques dédiées à la transcription, à l’étude linguistique et historique des lettres, ainsi qu’à leur traitement informatique ;
– des conférences tenues par des spécialistes de renommée internationale ;
– des moments d’échange entre les chercheurs et les conférenciers invités ;
– une visite de la ville de Liège.

Durant le séminaire, les participants contribueront à l’édition complète d’un ou plusieurs documents épistolaires. Ce travail pourra donner lieu à une publication nominative dans la base de données EpistolART.

Organisation et responsabilité scientifique

Coordinateurs : Cristiano Amendola, Antonio Geremicca, Hélène Miesse et Gianluca Valenti

Enseignants : Dominique Allart, Cristiano Amendola, Annick Delfosse, Laure Fagnart, Alessandro Aresti, Antonio Geremicca, Hélène Miesse, Paola Moreno et Gianluca Valenti

Chercheurs invités : Lucia Aquino, Antonio Ciaralli et Matteo Motolese

Conférenciers : Marie-Luce Demonet, Renzo Bragantini et Alessio Assonitis

Public cible :

Le séminaire s’adresse à des chercheurs, doctorants et post-doctorants en sciences humaines. Les curricula d’étudiants particulièrement méritants pourront également être pris en considération.

Le corpus des textes qui seront analysés et transcrits durant les leçons impose une bonne maitrise de l’italien. Les candidats devront en outre avoir une connaissance, au moins passive, du français et de l’anglais.

Objectifs :

Le séminaire organisé par l’équipe du projet EpistolART vise à développer les compétences philologiques, linguistiques et de recherche historique dans le domaine de l’édition digitale de lettres du Quattrocento et du Cinquecento. Le corpus traité sera issu du Carteggio inedito d’artisti dei secoli XIV, XV e XVI, publié entre 1839 et 1840 par Johann Wilhelm Gaye, anthologie qui est au cœur du projet EpistolART.

Crédits :

Une attestation de participation sera délivrée à chaque participant au terme du séminaire.

Participation aux frais :

Les droits d’inscriptions s’élèvent à 500 €, à verser au plus tard un mois après la réception de l’avis d’acceptation. Ce montant vise à couvrir les frais liés au logement, les repas de midi, les pauses-café, l’accès aux ressources informatiques et bibliographiques de l’Université de Liège.

Candidatures :

Les candidatures, composées d’un curriculum vitæ et d’une lettre de motivation (max. 1.000 caractères), seront envoyées par mail à l’adresse epistolart@ulg.ac.be au plus tard le 3 avril 2016.

Les étudiants qui ne sont pas titulaires d’un diplôme de master joindront à leur demande une lettre de présentation d’un de leurs professeurs. La sélection sera effectuée sur la base de l’expérience des candidats et des motivations exprimées dans la lettre.

Bourses :

Plusieurs bourses d’un montant équivalant aux frais d’inscription seront octroyées aux candidats les plus méritants.

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Description :

Location : Liège, Belgium DATES: 4 -8 July 2016 COST: €500
Summer seminar Episctolart 2016
Editing Renaissance Letters on Digital Support
University of Liège

From 4 – 8 July 2016, at the University of Liège, the EpistolART team is organising a seminar devoted to the publishing and study of letters from Italian Renaissance artists.

The five-day programme includes:
– Theory sessions focusing on codicological, paleographic, linguistic and historico-cultural aspects of the letters;
– practical sessions dedicated to the transcription, linguistic study and history of the letters as well as their digital processing;
– lectures given by internationally-renowned specialists;
– discussions between researchers and guest speakers;
– a tour of the city of Liège.

During the seminar, participants will take part in the complete publishing of one or more epistolary documents. This work will result in a nominative publication in the EpistolART database.

Organisation and scientific responsibility :

Organisers : Cristiano Amendola, Antonio Geremicca, Hélène Miesse and Gianluca Valenti
Lecturers : Dominique Allart, Cristiano Amendola, Annick Delfosse, Laure Fagnart, Alessandro Aresti, Antonio Geremicca, Hélène Miesse, Paola Moreno and Gianluca Valenti
Guest researchers : Lucia Aquino, Antonio Ciaralli and Matteo Motolese
Guest speakers : Marie-Luce Demonet, Renzo Bragantini and Alessio Assonitis

Target audience

The seminar is aimed at researchers, doctoral students and post-doctoral students in the humanities. The curricula of the most deserving students may also be taken into account.

The corpus of the texts which will be analysed and transcribed during the classes requires a good knowledge of Italian. Applicants should also have at least passive knowledge of French and English.

Objectives

The seminar organised by the EpistolART project team aims to develop philological, linguistic and historical research skills in the field of the digital publishing of letters from the Quattrocento and the Cinquecento. The corpus concerned will be from the Carteggio inedito d’artisti dei secoli XIV, XV e XVI, published between 1839 and 1840 by Johann Wilhelm Gaye, an anthology which is at the heart of the EpistolART project.

Credit

Each participant will receive a certificate of participation at the end of the seminar.
Contribution to the costs

Registration fees are €500 to be paid no later than one month after receipt of the confirmation of acceptance. This amount will cover accommodation costs, lunch, coffee breaks and access to IT and library resources at the University of Liège.

Applications

Applications, including a curriculum vitae and a cover letter (max. 1,000 characters) must be sent by email to epistolart@ulg.ac.be no later than 3 April 2016.

Students not holding a Master’s degree should attach a cover letter from one of their professors to their application. Selection will be based on applicants’ experience and the goals expressed in the letter.

Grants

Grants will be offered to the most deserving applicants to cover the registration fees.

Source : Transitions – ULg

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Colloque – Autour d’Hugues de Saint-Victor

L’année qui vient de s’écouler a vu l’aboutissement de plusieurs entreprises de longue haleine, préparées autour de l’IRHT dans le champ des études victorines : recensement des manuscrits d’Hugues et de Richard, éditions critiques de quatre ouvrages d’Hugues et d’un traité d’Achard, dans une version inédite. C’est l’occasion de faire le point sur quatre parutions récentes, de réfléchir aux questions de méthode qu’elles soulèvent et de brosser un tableau de quelques projets en cours d’édition des proses d’Adam et de divers autres ouvrages d’Hugues de Saint-Victor.

huguesvictor

Programme :

14 h — Patrice Sicard, « Iter victorinum » : la tradition manuscrite des œuvres d’Hugues et Richard de Saint -Victor
14 h 30 — Cédric Giraud, Le « De vanitate rerum mundanarum » et le « Dialogus de creatione » d’Hugues de Saint-Victor
15 h — Dominique Poirel, Le commentaire d’Hugues de Saint-Victor sur la « Hiérarchie céleste » du pseudo-Denys l’Aréopagite
15 h 30 — Caterina Tarlazzi, Une rédaction nouvelle du « De discretione animae, spiritus et mentis » d’Achard de Saint-Victor ?
16 h 30 — Francesco Siri, Patrice Sicard et Dominique Poirel, Quatre ouvrages d’Hugues de Saint-Victor en cours d’édition critique
17 h — Sylvain Dieudonné, Le prosaire parisien au xiiie siècle, proses d’Adam de Saint-Victor, de Notre-Dame et de la Sainte-Chapelle : édition critique du texte et de la musique
17 h 30 — Jacques Dalarun, À bâtons rompus
18 h — Réception offerte par les éditions Brepols

Informations pratiques :
18 février 2016

Paris, centre Félix-Grat
40 avenue d’Iéna, 75116 Paris
Tél. : 01 44 43 90 70
Moyens d’accès
RER C : Pont de l’Alma ; RER A : Charles de Gaulle-Étoile.
Métro : Iéna (ligne 9), Boissière (ligne 6), Georges V (ligne 1).
Autobus : 22, 30, 32, 63, 72, 82, 92.

Inscription à confirmer auprès Dominique Poirel : dominique.poirel@irht.cnrs.fr.

Source : IRHT

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Journée d’étude – Cycle, cercle, compilation

Université de Liège
16 février 2016

Salle de l’Horloge Université de Liège 7, place du 20-Août 4000 Liège
Informations et inscriptions : Nadine Henrard
Nadine. Henrard@ulg. ac. be

Cette journée, organisée à l’Université de Liège avec le soutien de Transitions, constitue la seconde partie du Séminaire interuniversitaire « Langues, littératures et cultures du Moyen Âge à la Renaissance ». La première partie a été organisée à l’Université catholique de Louvain le 11 décembre 2015 et avait pour thème « Transfert, dialogue et réécriture dans la littérature médiévale »

Séminaire interuniversitaire « Langues, littératures et cultures du Moyen Âge à la Renaissance ».

ULg - AfficheProgramme :

9h00 : Accueil des participants

Introduction de la journée, par Nadine Henrard

9h15 | La littérature arthurienne et le cycle de Guiron le Courtois

Nicola Morato(Université de Liège), « Qu’est-ce qu’un cycle arthurien en prose ? »
Sophie Lecomte (Université de Namur), «Jeux d’échos et interférences : la construction du héroséponyme du Roman de Méliadus »
10h30 | Pause café

10h50 | Les procédés de cyclisation et de compilation

Claudio Lagomarsini (Università degli Studi di Siena), « « Ordre et intervalles ». Un « nouvel » ouvrage de Rusticien de Pise et ses procédés de compilation »
Paolo Rinoldi (Università degli Studi di Parma), « Modes de constitution des grands et petits cycles épiques »
Adélaïde Lambert (Université de Liège), « L’art de la greffe dans la compilation épique : le prologue fierabrasien de Gerard du Frattre »
12h45 | Repas de midi

14h15 | Organisation et constitution des recueils

Nadine Henrard (Université de Liège), « Dans l’atelier des fatistes : constitution des compilations dramatiques (l’exemple du Cycle des Mystères rouergats et des Nativités wallonnes du ms. 617 de Chantilly) »
Nicole Bergk Pinto (Université Libre de Bruxelles et École nationale des Chartes), « Le Tournoiement Antecrit dans ses contextes manuscrits. Organisation et dialogues des œuvres au sein des recueils »

15h30 | Pause café

15h50 | La question des cercles littéraires : l’exemple de la cour de Blois

Jean-Claude Mühlethaler (Université de Lausanne), « Le cercle de Blois : lyrisme et culture curiale »
Anna Procchi (Université Libre de Bruxelles), « Rondeaux, ballades et autres poèmes des « amis » de Charles d’Orléans »

17h15 | Conclusions

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Appel à contribution – Sexualités et interdits au Moyen Âge

Eve en entraînant Adam dans le péché originel lui fait prendre conscience de sa nudité, et donc de sa sexualité. Ce sentiment de culpabilité se rencontre dans les trois religions du Livre, et aboutit à une série de règles, allant de la prohibition de l’adultère à celle de certaines positions sexuelles. Nous souhaitons approfondir les relations entre les sexualités et les interdits qu’elles ont entraînés. Ceux-ci seront vus surtout sous l’angle du pouvoir religieux et du pouvoir politique qui s’en est emparé. Qui dit interdit, dit aussi stratégies de contournement : il s’agira aussi de déconstruire l’image d’un Moyen Âge réprimant la sexualité, pour laisser la place à toutes les formes de jeu avec les normes qu’impliquent ces règles et leurs applications.

Les normes

Le premier épisode du Livre qui marque avec force les règles sexuelles dans la société est Sodome et Gomorrhe, cités détruites par Dieu en raison de la débauche de leurs habitants. Plus encore, le respect du dixième commandement est un interdit majeur des religions monothéistes, comme en atteste l’épisode de Bethsabée et de David. Pourtant, selon les travaux de David Biale, la religion juive oscille bien souvent entre la promotion de l’ascétisme et une théologie de la procréation. Les débuts du christianisme proposent un nouveau modèle de vie : l’abstinence. Celle-ci est promue par les premières saintes à l’image de Marguerite d’Antioche qui fait le vœu de rester vierge et, pour cette raison, subit le martyre. Plus tard au contraire, la bonne épouse est mise en avant, respectant les périodes d’interdits sexuels tout en accomplissant ses devoirs conjugaux, à l’image de Brigitte de Suède. Enfin, le Coran reprenant la figure de Loth, condamne la débauche, liste une série d’interdits visant directement l’inceste, mais donne somme toute une vision bien plus hédoniste de la sexualité.
Ces normes religieuses s’adaptent ensuite à la société ; elles sont commentées, interprétées et diffusées à travers les traités théologiques, les sermons, la pastorale, et les lois.

Les représentations

Ces interdits sexuels sont aussi mis en image ou en texte. Les scènes de Jugement Dernier, des mystères de de la Passion et des tentations des saints dévoilent des pratiques interdites, sous couvert de raisons religieuses, comme c’est le cas du fameux tableau de Jérôme Bosch, La Tentation de saint Antoine conservé à Lisbonne. On retrouve la même ambiguïté dans la littérature, entre les sermons et les récits hagiographiques d’une part, les romans courtois ou les fabliaux d’autre part. L’amour adultère de Lancelot et Guenièvre ou d’Héloïse et Abélard est condamné mais sert en même temps de modèle. La littérature arabe n’est pas en reste : certains pans de la poésie hispanique arabe jouent avec l’interdit de l’homosexualité en proposant un modèle d’amour chaste entre hommes, l’amour udri. La littérature, transgressant certains interdits moraux et religieux, finit par proposer une autre vision de la sexualité.

Les pratiques

Comment les pratiques naviguent-elles ensuite entre ces normes et leurs représentations ? Tout d’abord par le passage de normes religieuses à des normes civiles, puis la reprise en main de la moralité par les autorités publiques qui s’effectue surtout à partir de la moitié du Moyen Âge. Les statuts de corporations, de confréries, ou de villes, les textes juridiques, ou encore les institutions ad hoc contrôlant la moralité, notamment sexuelle, de la population, en sont de bons exemples. Alors que la prostitution est mise sous tutelle par les autorités, l’homosexualité en revanche devient davantage réprimée. Ainsi, les archives judiciaires nous informent sur les procès pour sodomie, viol, et autres actes illicites punis par la loi. Elles permettent d’éclairer de façon bien plus concrète la marge de manœuvre des hommes médiévaux par rapport aux interdits et leur capacité à suivre d’autres normes.

Ces problématiques, comme on le voit, peuvent donner lieu à de multiples approches, de l’histoire à la théologie, de l’histoire de l’art à la littérature. Les propositions de toutes ces disciplines seront les bienvenues.

Questes est une association de jeunes chercheurs médiévistes (http://questes.hypotheses.org/). Les séminaires sur ce thème se tiendront les 20 mai et 10 juin 2016, de 18 à 20h, à la Maison de la Recherche de la Sorbonne (28 rue Serpente, 75005), en salle D116. Merci de nous envoyer les propositions de communication d’une page maximum avant le 15 mars à ces adresses : elo.guilhem@gmail.com et catherine_kikuchi@hotmail.fr.

Les communications retenues pourront ensuite donner lieu à publication dans le bulletin de Questes, publié en version papier et numérique, sur revues.org (https://questes.revues.org/).

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Publication – Joëlle Ducos et Michèle Goyens (dir.), « Traduire au XIVe siècle. Evrart de Conty et la vie intellectuelle à la cour de Charles V »

Pouvoir, savoir et traduction, ces trois mots caractérisent le règne de Charles V et sa contribution si particulière à la vie intellectuelle de la fin du Moyen Âge : si d’autres rois ont pu aider les lettres, les arts ou les sciences ou créer des institutions importantes pour l’essor de la culture et de l’écrit, il a favorisé la création d’une bibliothèque royale, ancêtre de la Bibliothèque Nationale de France, et permis l’expansion du français dans des domaines multiples. Œuvre de transmission, la traduction devient l’illustration de la politique royale et son emblème, en particulier quand il s’agit d’ouvrages savants qui permettent de démontrer la culture royale et princière.

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Ce livre, organisé par Joëlle Ducos, professeur à Paris- Sorbonne et spécialiste de la vulgarisation scientifique au Moyen Âge, et Michèle Goyens, professeur à la Katholieke Universiteit Leuven, qui a consacré de nombreux travaux à la traduction aristotélicienne, permet d’en montrer les facettes en se centrant sur quelques traducteurs de cette période, dont Evrart de Conty, médecin, ou Jean Golein, et met en évidence la convergence entre l’entreprise linguistique et intellectuelle et la volonté royale.

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Informations pratiques :
Joëlle Ducos et Michèle Goyens (dir.), Traduire au XIVe siècle. Evrart de Conty et la vie intellectuelle à la cour de Charles V, Paris, Honoré Champion, 2015 (Colloques, Congrès et conférences – Sciences du langage, 16). 15,5 x 23,5 cm, 504 pages. ISBN : 9782745328496. Prix : 75 euros.

Source : Honoré Champion

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