Publication – Marie-Laure Pain (dir.), « Groupes cathédraux et complexes monastiques. Le phénomène de la pluralité des sanctuaires à l’époque carolingienne »

L’ensemble de la communauté scientifique s’accorde à reconnaître en la période carolingienne des temps féconds et prospères. Pour cela, il suffit de constater le nombre de monastères et de cathédrales érigés ou reconstruits sous les règnes de Charlemagne et de Louis le Pieux et qui ont donné lieu à de riches études archéologiques, architecturales, liturgiques, etc. Pourtant, il est une question qui mérite encore une attention particulière : le phénomène de la pluralité des sanctuaires au sein des groupes cathédraux et des complexes monastiques.

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Les auteurs ont été amenés à s’interroger sur les origines de cette configuration architecturale et liturgique. Quelle part de nouveautés fut apportée à l’époque carolingienne ? Qu’en est-il des emprunts aux productions mérovingiennes voire paléochrétiennes? L’essentiel des discussions a été orienté vers le rapport entre architecture, fonctionnalité et liturgie. Ainsi, il a été possible de préciser les motivations qui ont poussé les concepteurs à entreprendre la construction de tels complexes. Si le champ d’étude a été resserré autour de la période carolingienne, les exemples convoqués ont été le reflet de la large diffusion géographique de ce modèle architectural. Enfin, cette table ronde a également été l’occasion de constater et de discuter la remarquable diversité formelle de cette notion de pluralité de sanctuaires.

Table des matières : ici

Avec le soutien de l’Institut historique allemand de Paris (DHIP/IHA), l’équipe THEMAM, UMR 7041 ArScAn et l’université Paris Ouest, ED 395.

Informations pratiques :
Marie-Laure Pain (dir.), Groupes cathédraux et complexes monastiques. Le phénomène de la pluralité des sanctuaires à l’époque carolingienne, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2016 (Archéologie et Culture). 21,5 x 28 cm, 120 pages. ISBN : 978-2-7535-4259-4. Prix : 16 euros.

Source : Presses Universitaires de Rennes

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Offre d’emploi – Senior Lecturer/Reader/Professor in Art History (University of East Anglia )

Location: Norwich
Salary: £47,801 to £55,389
Hours: Full Time
Contract Type: Permanent
Placed on: 14th January 2016
Closes: 12th February 2016
Job Ref: ATR1275

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We are seeking to recruit a Senior Lecturer/Reader/Professor in Art History in any one of the following three areas: Art History 330-1400; Art History 1400-1700; and Art History 1800-1900. The successful candidate will have a PhD (or equivalent qualification or experience) in a relevant subject area and an expertise in museum studies or comparable professional experience of museums would also be welcome but it is not essential.

You will act as a lead for your subject area upon arrival and as such will provide vision and direction in the area of Art History. You will be expected to take on the role of Head of School at some point in the future.

This full time indefinite post is available from 1 September 2016.

Closing date: 12 noon on 12 February 2016.

The University is a Bronze Athena Swan Award holder, currently working towards Silver.

Source : jobs.ac.uk

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Colloque – Mobilità sociale e mondo ecclesiastico (Italia, XII-XV secolo)

Ecole française de Rome
4-6 février 2016

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Nel quadro delle ricerche promosse dal PRIN 2012: La mobilità sociale nel medioevo italiano (secoli XII-XV) (http://prin.mobilitasociale.uniroma2.it/), il convegno si propone di focalizzare l’attenzione su quello che la storiografia sul medioevo ha sempre considerato il più classico dei canali di mobilità sociale, la chiesa. In che modo una carica ecclesiastica influiva sulla posizione di un singolo e di una famiglia nelle gerarchie sociali? Come permetteva di modificare tale posizione? Quali strumenti l’ecclesiastico metteva a disposizione del suo ambiente e della sua famiglia? Come mutavano a seconda delle cariche, delle epoche e degli ambienti? Più in generale, come il mondo ecclesiastico (con i suoi beni materiali, le sue relazioni, le sue valenze ideologiche) rappresentava una risorsa per quanti volevano affermarsi nella società laica?

Programme : ici

Informations pratiques :
Piazza Farnese, 67 – 000186 Roma – Italia T. +39 06 68 60 12 48 – secrma@efrome.it

4-6 février 2016

Comité scientifique :
Sandro Carocci – Università di Roma “Tor Vergata” Amedeo De Vincentiis – Università della Tuscia

Contacts :
École française de Rome : Stéphane Gioanni Directeur des études médiévales

Grazia Perrino – Assistante scientifique

Source : École française de Rome

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Appel à contribution – L’humiliation. Discours, représentations et pratiques (XIVe-XXe siècle)

Délaissée par les historiens, l’humiliation a été principalement traitée par les psychologues, les psychanalystes et les sociologues qui, loin de tenir celle-ci pour une émotion, la considèrent comme une blessure infligée à l’amour-propre, qui est accompagnée d’un sentiment de honte. Cependant, fragilisant le lien social et moral, au point de le nier, l’humiliation est davantage qu’une blessure affectant l’ego : elle est tout à la fois une action, un mot, un signe et un sentiment qui visent à détruire (ou à ternir) la réputation d’un individu et à rabaisser celui-ci à un statut de déchu, sur qui pèse l’opprobre, l’évitement et le rejet social. En effet, emprunté au latin chrétien humiliatio (« action d’abaisser » ; au figuré, « abaissement, action d’humilier par la mortification »), le terme humiliation signifie dans le Dictionnaire universel de la langue française (Paris, 1843, 11e édition) « l’état de celui qui est humilié (“être, tomber dans l’humiliation”) ; [une] action par laquelle on humilie (“essuyer, éprouver une grande humiliation; humiliation extrême”) ». Mais le mot peut également désigner les « événements, choses, pratiques religieuses, qui humilient, mortifient », et le verbe humilier exprimer « abaisser, mortifier, donner de la confusion (humilier quelqu’un, l’orgueil, son cœur ». La Bible associe souvent le mot humiliation à ceux de humble et humilité, une acception qui est ainsi positive, et le mot humiliation peut aussi devenir un signe de « prestige », de « reconnaissance » (élu de Dieu).

Bien que l’humiliation, appréhendée en tant qu’acte et sentiment, s’intègre dans la sphère familiale, sociale et professionnelle, le mot ne figure pas toujours dans le vocabulaire utilisé par ceux qui sont impliqués par l’humiliation (celui qui humilie, celui qui est humilié). D’autres termes le remplacent alors pour qualifier une situation dans laquelle un individu se voit rabaisser après une parole énoncée, un geste commis et/ou un jugement prononcé − situation dans laquelle l’individu se retrouve précisément déclassé aux yeux de tous, se sentant privé de toute reconnaissance et légitimité sociales, et estimant avoir perdu sa crédibilité, autant de valeurs censées être au fondement de son existence. Le rejet, le mépris, l’indifférence, l’invisibilité entrent dans le cadre de l’humiliation, dès lors que l’individu se voit refuser un quelconque lien social. En effet, le déni de reconnaissance, sujet cher au philosophe et sociologue allemand Axel Honneth, n’implique-t-il pas l’humiliation, l’individu étant alors atteint moralement dans son intégrité, exclu de droits et de valeur sociale, perdant la confiance en soi, le respect de soi et l’estime de soi en tant que membre d’une communauté et en tant qu’acteur de cette même communauté ? À ce déni de reconnaissance s’ajoute l’invisibilité sociale qui est une autre modalité du mépris et un corollaire possible de l’humiliation – il faut en effet se cacher, se racheter, se faire pardonner, parfois sur plusieurs générations, car les stigmates, réels ou symboliques, subsistent : les individus et les communautés en gardent la mémoire − traces tangibles maintenues notamment dans les domaines de l’administration et de la justice, de la peinture et de la littérature.

Aussi l’objectif de ce livre est-il de s’interroger sur l’humiliation dans les sociétés du XIVe siècle au XXe siècle. Qu’est-ce qui conduit à l’humiliation ? Quelles formes écrites, gestuelles et émotionnelles revêt l’acte de l’humiliation sur le plan interrelationnel, social, religieux, judiciaire et politique ? Quelle en est l’histoire sur le plan de la vie quotidienne ? L’expérience de l’offense, de la blessure, de l’humiliation est liée à la violation de principes de la justice. Il s’agira aussi bien de mesurer avec attention cette expression de l’injustice et du conflit social, notamment dans la lutte conduite par l’individu pour la reconnaissance, qui est niée dans le cas du mépris et de l’humiliation ; que d’analyser l’acte même de l’humiliation dans la longue durée, en synchronie et en diachronie, dans le cadre des sciences sociales et humaines (droit, linguistique, sociologie, anthropologie, histoire, histoire littéraire et de l’art).

Les lectures différenciées de l’humiliation doivent nous inciter à considérer l’individu et le groupe auquel il appartient dans la longue durée, en fonction des cultures politiques, institutionnelles et religieuses (rites et rituels) ; le statut et l’honneur individuel détenus au sein de la communauté ; le discours et le geste destinés à éclairer l’atteinte portée à l’individu et/ou à un groupe d’individus, ainsi que les valeurs reconnues à l’honneur et à une communauté spécifique ; le discours de l’individu humilié et les éventuelles stratégies-justifications qu’il est amené à exprimer (ouvertement, en présence de ceux qui lui infligent l’humiliation ou par ses écrits) ; les usages de la loi et de la justice, censées préserver et rétablir une justice qui a été bafouée sur le plan individuel et collectif ; le langage des communautés, ainsi que celui des autorités officielles, de l’État et de l’Église, qui cherchent soit à infliger l’humiliation, soit à l’interdire, soit à la réparer, selon des modalités et des contextes variables qu’il convient de mettre à jour du XIVe au XXe siècle.

Axes de réflexions possibles

  1. Les discours sur l’humiliation : ceux des hommes de loi, de la politique (les État), de la morale et des Églises, des théoriciens (membres du clergé, écrivains) ; les usages de la dérision et du silence académique comme expression du mépris, du refus et de l’humiliation scientifique ;
  2. Les espaces de l’humiliation : la sphère publique et la sphère privée, la mise en publicité de l’humiliation, l’espace consenti de l’humiliation par l’humilié (le sacrifice de soi, consenti par l’individu au nom de valeurs spirituelles), les liens créés entre l’individu et la société (les degrés de l’exclusion, acceptée ou subie) ;
  3. Les usages de l’humiliation et les réactions : les représentations et les pratiques résultant de l’humiliation et les réactions à l’humiliation (de l’individu qui l’éprouve, des membres de la communauté qui l’infligent) ; le principe d’exclusion et d’accusation sociales, le refus du contre-don comme possible langage de l’humiliation ; les pratiques éventuellement nécessaires dans certaines stratégies politiques ;

Modalités de soumission

  • Les propositions doivent être adressées au comité scientifique à l’adresse mail suivante : Humiliationenquestion@gmail.com ;
  • Les propositions de communication ne doivent pas excéder une page et doivent être accompagnées d’un titre (caractères Garamond, points 12) ;
  • Nous demandons également aux contributeurs de joindre à leur proposition un bref curriculum vitae précisant leurs champs de recherches et leur affiliation ;
  • La proposition de communication, ainsi que la notice personnelle, seront envoyées dans un seul et même fichier ;
  • Le fichier qui sera expédié à l’adresse e-mail indiquée (en format word) sera intitulé de la façon suivante : NOM_Prénom_titre_date de l’envoi.

Calendrier

Les propositions de communications seront à adresser au comité au plus tard le 15 février 2016.

Les auteurs seront informés de l’acceptation de leur proposition le 19 février 2016.

Directeurs de l’ouvrage

Lucien Faggion – Université d’Aix-Marseille, TELEMME (MMSH), Aix-en-Provence ;
Christophe Regina – Université Jean Jaurès, FRAMESPA, Toulouse ;
Alexandra Roger – Université de Limoges, CRIHAM.

Comité scientifique

Anne-Claude Ambroise-Rendu, Université de Limoges
Martine Charageat, Université Bordeaux III
Maria Pia Di Bella, CNRS, Iris-EHESS
David El Kenz, Université de Bourgogne
Irene Fosi, Università degli Studi di Cheti G. D’Annunzio
Benoît Garnot, Université de Bourgogne
Marie Houllemare, Université de Picardie
Pierre Legal, Université de Nantes
Sylvie Mouysset, Université Jean Jaurès – Toulouse
Bernard Ribémont, Université d’Orléans

Source : Calenda

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Conférence – Akiko Komada, « La tradition manuscrite de la Bible française du xiiiesiècle : L’apport de l’enluminure »

La prochaine réunion des Ymagiers aura lieu le lundi 8 février 2016, à 17 h 30, à l’Ecole du Louvre, amphithéâtre Dürer. Nous aurons le plaisir d’écouter : Akiko Komada, « La tradition manuscrite de la Bible française du XIIIesiècle : L’apport de l’enluminure ».

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La Bible française du XIIIe siècle est la première traduction intégrale de l’Écriture sainte en langue française. Cette version a été établie vers le milieu du XIIIe siècle, probablement à Paris. Environ une trentaine de témoins manuscrits ont été repérés, et la plupart sont illustrés et destinés à des lecteurs laïcs. Depuis les travaux de Samuel Berger parus en 1884, les philologues ont édité la Genèse et le travail est en cours pour les Évangiles. Or l’apport des recherches sur leur décor n’a pas encore été suffisamment exploité, notamment sur les témoins retrouvés. En examinant de près le manuscrit Cod. CXXIV/1-1 conservé à la Biblioteca Pública d’Évora, qui s’avère le plus ancien, nous pouvons mieux cerner le milieu où la Bible française du xiiie siècle a vu le jour. L’étude de l’enluminure, confrontée avec le stemma proposé, nous permettra de nuancer la tradition manuscrite, et de réfléchir d’une manière plus approfondie sur les réseaux de diffusion des différents exemplaires.

Akiko Komada, docteure en histoire de l’art médiéval, est maître de conférence au département d’histoire de l’art de l’université Jissen à Tokyo, et chercheure invitée à l’IRHT, Paris (avril 2015-mars 2016). Ayant écrit sa thèse sur « Les illustrations de la Bible historiale : les manuscrits réalisés dans le Nord » (Université Paris IV, 2000), elle poursuit ses recherches sur l’enluminure des manuscrits bibliques et parabibliques en français (« Bible historiale (‘Completed version’) Spencer 4 », dans The Splendor of the Word. Medieval and Renaissance Illuminated Manuscripts at the New York Public Library, 2005 ; « La première génération de la Bible française du xiiie siècle, dans Lusitania Sacra, à paraître).

Source : IRHT

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Appel à contribution – European Narrative Literature in the Early Period of Print

Although narrative texts are a relatively small part of the total book production in the early period of print (c. 1470 – c. 1550), they are a cross-European phenomenon of great importance for our understanding of literary history in the fifteenth and sixteenth centuries. A conference devoted to these texts will take place in Utrecht, 24-25 November, 2016.

Elisabeth de Bruijn

We intend to focus on the general features of printed narrative texts in the various linguistic areas. These characteristics may be highlighted by means of case studies and/or by adopting a comparative approach. The organizing committee invites proposals for papers (20 minutes, in English, French or German) on this topic. We encourage scholars to address wider questions, such as:

  • Which features characterize the transition from manuscript copies to printed narrative texts in the various linguistic areas?
  • Which centres of printing can be identified and how do they interact?
  • Did networks of printers and translators exist?
  • What are the formal, textual and pictorial characteristics of printed narrative texts in this period?
  • Is it possible to identify stages in the production of early printed narrative texts?
  • To what extent were the adaptation and transmission processes of printed narratives influenced by the existence of texts in ‘foreign’ languages?
  • What concepts of authorship can be identified in the narrative texts of this period?
  • What are the dominant themes in the narrative texts of this period?

A volume of proceedings is anticipated.

Please submit a proposal (200 words, in English, French or German) by April 15, 2016 to r.m.schlusemann@uu.nl.

Organizing Committee:
Bart Besamusca (Utrecht University)
Elisabeth de Bruijn (University of Antwerp)
Rita Schlusemann (Utrecht University)
Frank Willaert (University of Antwerp)

Source : Universiteit Utrecht

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Conférence – Sandra Langereis, « La Bible polyglotte de Plantin : un appel à la paix en temps de guerre »

Jeudi 4 février 2016 à 20h

En 1572, à Anvers, Christophe Plantin mettait la dernière main à sa Bible polyglotte, qu’il préparait depuis tant d’années. Aucun livre, parmi ses publications, ne lui avait jamais coûté aussi cher. Plantin était d’avis qu’un nouveau regard sur la Bible s’imposait, en des temps de violences justifiées par les religions. Il dédia sa Bible au roi Philippe II, en lui proposant de ne plus combattre les protestants par le fer et le feu, mais par les mots. Ceci n’empêcha pas, la même année, la guerre d’éclater.

In 1572 voltooide uitgever Christoffel Plantijn in Antwerpen na jaren voorbereiding zijn Polyglotbijbel. Het was het allerduurste boek ooit door hem gedrukt. Plantijn vond dat intellectuele herbezinning op de Bijbel noodzake- lijk was in een tijd van religieus gemotiveerd geweld. Hij droeg de Polyglot op aan Filips II, en riep de koning op protestanten niet langer te vuur en te zwaard, maar met het woord te bestrijden. Dat voorkwam niet dat nog in hetzelfde jaar de oorlog uitbrak.

Érasme - Plantin

Sandra Langereis est historienne, auteur de la biographie De woordenaar. Christoffel Plantijn, ’s werelds grootste drukker en uitgever (1520- 1589) (Amsterdam, Balans 2014). Cet ouvrage fut nominé en 2014 pour le Libris Geschiedenisprijs. L’auteur travaille à une biographie d’Érasme, qui paraitra chez l’éditeur De Bezige Bij. Conférence en néerlandais, traduite simultanément en français.

Sandra Langereis is historica. Ze schreef De woordenaar. Christoffel Plantijn, ’s werelds grootste drukker en uitgever (1520-1589) (Amsterdam, Balans, 2014). Deze biografie was in 2014 genomineerd voor de Libris Geschiedenisprijs. Zij werkt momenteel aan een biografie van Erasmus, te verschijnen bij uit- geverij De Bezige Bij.

Informations pratiques :
Maison d’Érasme – Erasmushuis
Rue du Chapitre 31 Kapittelstraat, Bruxelles 1070 Brussel Tel. (+32) 02.521.13.83 – info@erasmushouse.museum http://www.erasmushouse.museum

Source : Maison d’Érasme

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Colloque – Réseaux des savoirs dans l’europe médiévale : personnes, sources, matériaux

29-30 janvier 2016
Lisbonne

FCSH/NOVA, Torre B, Auditório 1 (dia 29); FCSH/NOVA, Edifício ID, Sala Multiusos 1 (dia 30)

Comité d’organisation :
Maria Alessandra Bilotta (IEM-FCSH/Nova)
Mario Farelo (IEM-FCSH/Nova)

Ménestrel Lisbonne

Programme :

9h00 : Ouverture – Francisco Caramelo, directeur de la FCSH/Nova, Amélia Aguiar Andrade, directrice de l’IEM, et Christine Ducourtieux, coordinatrice du réseau Ménestrel

9h15 : Les Études médiévales au Portugal : la contribution de l’IEM – Amélia Aguiar Andrade (Directrice de l’IEM-FCSH/Nova)
9h35 : Chansons médiévales galiciennes-portugaises – Graça Videira Lopes (IEM-FCSH/Nova)
9h55 : Bases de données en histoire de l’art : objectifs et problématiques – Adelaide Miranda (IEM-FCSH/Nova)
10h15 : L’histoire de Lisbonne médiévale àl’IEM : de la recherche à la diffusion – Mario Farelo (IEM-FCSH/Nova)
10h35 : Pause-café

10h50 : Medievalista OnLine – Dix ans d’une revue en ligne – Bernardo Vasconcelos e Sousa (IEM-FCSH/Nova)
11h10 : L’exposition « A circulação do Direito na Europa Medieval: manuscritos jurídicos europeus em bibliotecas portuguesas » à la Biblioteca Nacional de Portugal : un projet sur les réseaux des savoirs au Moyen Âge – Maria Alessandra Bilotta (IEM-FCSH/Nova)
11h30 : Débat
12h10 : Déjeuner

14h30 : L’exposition « Temps mérovingiens » au Musée de Cluny : du projet scientifique à la médiation numérique – Charlotte Denoël (Bibliothèque nationale de France)
14h50 : Un accès direct au savoir encyclopédique médiéval et à l’identification de ses auctoritates : présentation du site de consultation du corpus latin SourcEncyMe (Sources des encyclopédies médiévales) – Isabelle Draelants (CNRS-IRHT)
15h10 : Réseaux des savoirs, réseaux des savants : l’histoire du livre à l’ère numérique – Anne Tournieroux (Université Paris 1-LAMOP)
15h30 : Débat
15h50 : La biobibliographie des universitaires à l’heure des humanités numériques : le cas des écoles parisiennes – Jean-Philippe Genet (Université Paris 1-LAMOP)
17h00 : vin d’honneur offert par l’IEM – salle 2.21, 2e étage, FcsH/novA

Source : IEM-FCSH/Nova

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Publication – Olivier Mattéoni et Patrice Beck (dir.), « Classer, dire, compter. Discipline du chiffre et fabrique d’une norme comptable à la fin du Moyen Âge »

L’importance des archives comptables médiévales n’est plus à démontrer. Elles ont nourri nombre d’études d’histoire sociale, économique ou institutionnelle. En revanche, l’élaboration des comptes en tant que documents n’a pas donné lieu à une enquête d’ensemble. L’ambition de ce livre, qui rassemble les actes du colloque qui s’est tenu aux Archives nationales et à la Cour des comptes les 10 et 11 octobre 2012 et qui clôturait un cycle de recherche de plusieurs années, était de faire le point sur la question de la fabrique de la norme comptable à la fin du Moyen Âge. Plus précisément, en s’attachant à l’analyse des supports, du format, de l’organisation des comptes, et, au sein de ces derniers, de l’articulation des parties du discours entre elles, ou encore aux savoir-faire mathématiques des agents teneurs de comptes, le livre entend proposer une réflexion sur les enjeux de l’usage de l’écrit comptable par les institutions médiévales, tant laïques qu’ecclésiastiques, à l’échelle européenne.

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À partir de cette variété institutionnelle, plusieurs questions irriguent les contributions ici rassemblées. Y a-t-il des normes communes pour tenir les comptes ? Sont-elles partout appliquées ? Comment évoluent-elles et comment en contrôle-t-on l’application ? Quelles sont les manières d’identifier, de classer et de compter qui sont utilisées pour gérer le temps, les biens, les personnes ? Organisé en trois grandes parties, qui s’intéressent successivement aux formes et à l’ordonnancement des comptabilités, aux savoirs comptables, à l’ordre du discours, et que prolonge une comparaison avec d’autres périodes et d’autres espaces, le livre se clôt sur la réflexion de praticiens qui replacent la question de la normalisation comptable dans la longue durée, jusqu’à aujourd’hui.

Par ses apports et les différents points de vue qu’il croise, cet ouvrage permet de mieux comprendre les transformations cognitives et matérielles qui ont façonné les pratiques de gestion, d’administration et, au-delà, de gouvernement, à la fin du Moyen Âge.

Informations pratiques :
Olivier Mattéoni et Patrice Beck (dir.), Classer, dire, compter. Discipline du chiffre et fabrique d’une norme comptable à la fin du Moyen Âge, Paris, Comité pour l’histoire économique et financière de la France / IGPDE, 2016 (Moyen Âge). 500 pages – Cahier couleur de 8 pages. 39 € – ISBN : ISBN 978-2-11-129386-1.

Source : Portail de l’Économie et des Finances

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Base de données – Présentation du corpus « SourcEncyMe »

À l’occasion de l’ouverture au public du site web http://sourcencyme.irht.cnrs.fr donnant accès au Corpus annoté des encyclopédies médiévales Vous y êtes très cordialement invités.

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Le projet SourcEncyMe, porté par l’Atelier Vincent de Beauvais (Encyclopédisme et transmission des connaissances), d’abord à Nancy, puis à l’Institut de Recherche et d’histoire des textes depuis 2014, élabore un corpus des encyclopédies médiévales latines et identifie progressivement les sources grecques, arabes et latines de la pensée scientifique et philosophique, sources puisées par les encyclopédistes aux treize siècles qui précèdent. SourcEncyMe se veut un outil de référence pour accéder à la bibliothèque savante des auteurs du XIIIe siècle et mettre en évidence les techniques de compilation médiévales par strates d’information, au moment où l’effort d’assimilation des connaissances antiques et arabes est le plus important dans l’histoire occidentale.

En rendant accessible le patrimoine de connaissances médiévales de l’époque, l’objectif est de servir l’histoire de la transmission des textes et de la pensée philosophique, théologique et historique véhiculée dans les compilations encyclopédiques latines à partir de la fin du XIIe siècle.

Le site de consultation http://sourcencyme.irht.cnrs.fr donne accès à l’interrogation du corpus des encyclopédies médiévales et de leurs sources. Il est l’illustration des outils suivants, en cours d’élaboration depuis 2008 :

  1. un corpus annoté de textes encyclopédiques latins balisés en XML-TEI (4,5 M de mots aujourd’hui)
  2. un ensemble de méta-données critiques : fiches bio- bibliographiques d’autorités citées implicitement ou nommément – notices d’identification des segments de citations – annotations sur les intermédiaires de transmission (versions du texte, traductions, auteurs intermédiaires)
  3. une interface collaborative de travail pour les chercheurs, leur permettant de compléter les mémentos d’autorités, d’identifier les sources, et d’annoter les textes.

Informations pratiques :
24 février 2016, 10h-12h30

Institut de Recherche et d’Histoire des Textes 40, avenue d’Iena, Paris
Salle Jeanne Vieillard (1er étage)

Contact : isabelle.draelants@irht.cnrs.fr emmanuelle.kuhry@irht.cnrs.fr

Invitation au format PDF : ici

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