Publication – Satoshi Kikuchi, « From Eckhart to Ruusbroec. A Critical Inheritance of Mystical Themes in the Fourteenth Century »

The mystical relationship between Meister Eckhart and Jan van Ruusbroec

In this thorough textual, historical, and doctrinal study the author seeks to clarify the relationship between two prominent mystics of the fourteenth century: Meister Eckhart, the German Dominican, and Jan van Ruusbroec, the Brabantine Augustinian. Special attention is paid to Ruusbroec’s criticism of mystical tenets circulating in Brabant at that time which were both textually and doctrinally related to Eckhart’s condemned propositions in the papal bull In agro dominico. This fact implies that Ruusbroec was confronted with the impact of the condemnation of Eckhart’s doctrines on the people in Brabant. Situating Ruusbroec’s life and works within the aftermath of Eckhart’s arrival, the author elucidates Ruusbroec’s position regarding the relevant mystical themes in the later Middle Ages, and follows a process of critical inheritance of mystical tradition from Eckhart to Ruusbroec.

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Table des matières :

Part One – Eckhart and Ruusbroec within the historical context
Chapter One: Toward the Condemnation of Eckhart’s Doctrines
Chapter Two: The Impact of the Condemnation of Eckhart’s Doctrines in the Fourteenth Century Brabant
Chapter Three: Ruusbroec’s Criticism of Mystical Heresies

Part two – Mystical themes in Eckhart’s theology
Chapter Four: Eckhart’s Understanding of the Praxis of Ecclesiastical Life 105
Chapter Five: Eckhart’s Understanding of God and Creation
Chapter Six: Eckhart’s Understanding of the Mystical Union

Part three – The critical inheritance of mystical themes in Ruusbroec’s theology
Chapter Seven: Ruusbroec’s Understanding of the Praxis of Ecclesiastical Life
Chapter Eight: Ruusbroec’s Understanding of God and Creation
Chapter Nine: Ruusbroec’s Understanding of the Mystical Union

Conclusion

Informations pratiques :
Satoshi Kikuchi, From Eckhart to Ruusbroec. A Critical Inheritance of Mystical Themes in the Fourteenth Century, Louvain, 2014 (Mediaevalia Lovaniensia – Series 1/Studia,
44). 312 pages, 160 x 240 mm. ISBN : 9789058679857. Prix : € 49,50.

Source de l’information : Leuven University Press

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Formation – Séminaires de formation : École des chartes

L’Ecole nationale des chartes a le plaisir de vous proposer de participer aux séminaires de formation pour l’année 2015.

Vous trouverez en pièces jointes les programmes :

Pour vous inscrire, il vous suffit de retourner le formulaire d’inscription disponible à cette adresse : http://www.enc.sorbonne.fr/sites/default/files/ecole_nationale_des_chartes_demande_inscription_02.pdf

Source de l’information : École des chartes

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Publication – Bram Vannieuwenhuyze, « Laatmiddeleeuwse Brusselse cijnsregisters (12de-15de eeuw) : Bron voor de historische topografie van Brussel en omgeving « 

Bram Vannieuwenhuyze, Laatmiddeleeuwse Brusselse cijnsregisters (12de-15de eeuw) : Bron voor de historische topografie van Brussel en omgeving, Bruxelles, Archives Générales du Royaume, 2014 (Studia, 149). ISBN : 9789057467165. Prix 13,00 €.

B. Vannieuwenhuyze - Cens

Source de l’information : Archives Générales du Royaume

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Appel à contribution – Écrire à l’ombre des cathédrales. Pratiques de l’écrit en milieu cathédral (espace anglo-normand et France de l’Ouest – XIe-XIIIe siècle)

Colloque international Cerisy-la-Salle (Manche), 8-12 juin 2016
Responsables : Grégory Combalbert et Chantal Senséby

Ces trente dernières années, les pratiques de l’écrit ont été au cœur des préoccupations des chercheurs. De multiples rencontres scientifiques et de nombreuses publications leur ont été consacrées. L’écrit, particulièrement les actes de la pratique, leur processus de production et de transcription, ont bénéficié d’approches variées, souvent novatrices, toujours stimulantes. Il s’agissait tantôt de mieux cerner un « objet diplomatique » (cartulaire, pancarte, actes pontificaux…), tantôt de déterminer la pluralité de ses fonctions (« actes comme expression du pouvoir », comme instrument d’une construction mémorielle…) ; il s’agissait aussi de comprendre les processus d’élaboration des écrits, le recours à des formulaires, la mise en œuvre de procédés tels que le remploi, l’emprunt… Le propos était encore de saisir la constitution et le fonctionnement des lieux où s’élaborent ces productions (scriptoria d’église cathédrale, de chapitre régulier ou d’abbaye, chancelleries princières ou pontificales), d’observer les professionnels de l’écrit au travail (scribes, notaires…). À côté de l’écrit monastique, qui a fait ces dernières années l’objet de travaux importants et fera très prochainement celui de plusieurs colloques, des études ont été dédiées à l’écrit cathédral, surtout épiscopal, particulièrement dans le Nord de la France actuelle (Arras, Thérouanne, Cambrai). Plusieurs recueils d’actes épiscopaux, plus rarement canoniaux, ont été publiés ou sont sur le point de l’être, tant pour les espaces orientaux (Metz) que septentrionaux (Laon, Arras, Reims, Noyon-Tournai) et occidentaux (Bretagne).

Les actes produits au nom des évêques ou des dignitaires cathédraux de l’ouest de la France, même si quelques travaux récents leur ont déjà été consacrés, n’ont pas bénéficié de la même attention. La publication (papier et numérique) de la collection des corpus d’actes épiscopaux normands du Moyen Âge central est en préparation, ce qui ouvre de nouvelles perspectives. En Angleterre, l’immense entreprise d’édition menée dans la collection des English Episcopal Acta depuis les années 1980 a permis la publication de plus de quarante volumes. Les travaux de recherche sur l’écrit cathédral à partir de cette collection d’actes demeurent toutefois encore limités.

Nourri des acquis de ces investigations plurielles, le présent colloque se propose d’analyser les pratiques de l’écrit en milieu cathédral d’une manière globale, en multipliant les angles d’approches et en considérant tous les types de documents qui peuvent être produits ou conservés dans ce milieu. On envisagera dans un même mouvement les écrits des archevêques, des évêques, mais aussi ceux des dignitaires des chapitres, des chanoines et des officialités, encore largement négligés et pourtant en grande partie produits dans les mêmes conditions et parfois par les mêmes hommes que les actes épiscopaux.

L’espace retenu, le « monde » anglo-normand et la France de l’Ouest, comprend, outre les territoires anglais et normands, la Bretagne, le Maine, l’Anjou et ses territoires tourangeaux, le Poitou et l’Aquitaine, qui ont en commun d’être réunis sous la domination des Plantagenêt dans la deuxième moitié du XIIe siècle. La réflexion pourra s’étendre aux marges de cet espace, en particulier le Chartrain, l’Orléanais, l’Amiénois, l’Île-de-France et ses bordures orientales.

Plusieurs pistes de réflexion peuvent être suggérées.

1. Écrire, rédiger, mettre en forme(s) : les actes produits en milieu cathédral
Le recours à des corpus ciblés et clairement circonscrits, constitués d’actes archiépiscopaux ou épiscopaux ou encore issus de la diplomatique capitulaire (chapitres, doyens, archidiacres, autres dignitaires) devrait permettre de mettre en évidence la spécificité de ces différentes productions (pour autant qu’elle existe) et devrait autoriser d’utiles comparaisons entre diocèses et types de producteurs.

L’enquête pourra porter sur le processus d’élaboration des actes afin de mesurer le poids des modèles prestigieux (royal ou pontifical), des actes des prédécesseurs ou des prélats voisins, des recueils de formules et des Artes dictaminis dont l’existence est connue sur les marges orientales de la France de l’Ouest dès le XIIe siècle. Les thématiques bien connues désormais du remploi, de l’emprunt volontaire ou inconscient et de la récriture pourront être exploitées. Elles conduiront à s’interroger sur le rôle des bénéficiaires dans le processus de rédaction des actes écrits en milieu cathédral : ces bénéficiaires fournissent-ils des dossiers de documents ? Choisissent-ils parfois certaines formulations ou certaines formes d’actes comme les chirographes ? Les actes produits en milieu cathédral s’adaptent-ils à leur destinataire ? Ceux à destination des ordres nouveaux se distinguent-ils de ceux destinés aux bénédictins ? Observe-t-on des variations sur un modèle dominant, des inflexions notables au cours de la période considérée ? La « langue des actes » épiscopaux évolue-t-elle entre le XIe et le XIIIe siècle ?

Le problème de la circulation des modèles d’actes proposés par les prélats, archevêques et évêques, pourra être examiné. Quelle est l’influence de la production archiépiscopale sur celle des évêques suffragants ? Quel est son impact sur celle des établissements monastiques ou canoniaux d’une part et sur celle du chapitre cathédral ? Les chanoines séculiers élaborent-ils une diplomatique propre dans un souci de démarcation et d’affirmation à l’égard de leur évêque ? Par ailleurs, la circulation des prélats d’un diocèse à l’autre, d’une province ecclésiastique vers une autre, la promotion de chanoines sur des sièges épiscopaux favorise-t-elle la diffusion de certaines formules, plus généralement de pratiques documentaires ? Des figures d’évêques et de chanoines pourraient être proposées, leur parcours personnel et professionnel permettant d’éclairer la propagation de formes diplomatiques, parfois retravaillées et adaptées. La question de leur formation et de leur culture peut être abordée : que disent les actes de la pratique de la culture, tout particulièrement diplomatique, de leurs auteurs et rédacteurs ? Leurs centres d’intérêts affleurent-ils dans leur production diplomatique ? Leurs activités de lettrés les incitent-elles davantage à s’impliquer dans la gestion de leur chancellerie, dans la définition des caractères internes et externes des actes qui y sont produits ? Quel rôle jouent-ils dans la constitution et l’enrichissement des bibliothèques cathédrales ? Soutiennent-ils la production de manuscrits, et si tel est le cas, quels ouvrages ont leur faveur ?

Ces questions amènent à s’interroger sur la diversité des actes établis par les chancelleries d’évêques ou de chapitres et par les officialités, et à conduire des comparaisons entre les différents espaces considérés (Angleterre, Normandie, Bretagne, etc.) : y a-t-il des pratiques ou des types d’actes propres à certains espaces ? Elles invitent à mettre en lumière d’éventuelles ruptures typologiques et stylistiques, à évaluer l’influence des réformes religieuses sur les écrits établis par ces différents services d’écriture.

D’autres pistes peuvent être arpentées. Que disent les chartes du pouvoir archiépiscopal, épiscopal, décanal, archidiaconal et capitulaire ? Que révèlent-elles de la manière dont leur auteur conçoit sa fonction ? Soutiennent-elles l’action pastorale des prélats ? Sont-elles pour eux des instruments utiles à l’affirmation de leur pouvoir, en fonction des moments où elles sont données ? Que montre la diplomatique capitulaire des relations entre évêque et chapitre et du développement des chapitres cathédraux comme institutions ? Que disent les sceaux des évêques, doyens, chapitre et dignitaires cathédraux ?

De la même manière, les actes des officialités pourront être l’objet d’enquêtes : que nous apprennent leur existence, leurs modalités d’élaboration, leur composition sur le pouvoir épiscopal et sur les rapports de pouvoirs au sein des institutions diocésaines ?

La question de l’existence d’une diplomatique « cathédrale » propre à la France de l’Ouest et d’une culture diplomatique partagée devra être posée.

2. Écrire, rédiger, mettre en forme(s) : les services d’écriture à l’ombre des cathédrales
Les chancelleries épiscopales jouent un rôle majeur dans l’affirmation du pouvoir des prélats, placés à la tête d’une cité. Difficiles à cerner, elles ne sont connues souvent que grâce à quelques noms de scribes apparaissant de façon récurrente ou ponctuelle au bas des actes établis au nom des archevêques ou des évêques. Pour autant, leur composition, leur fonctionnement et leurs évolutions affleurent dans les actes eux-mêmes, qu’ils aient été réellement élaborés par une chancellerie épiscopale ou seulement validés par elle.

Il conviendra d’apprécier l’existence et la consistance des chancelleries, de repérer une éventuelle hiérarchie interne en leur sein, d’approcher au plus près les scribes qui y officient, de définir si des scribes aux compétences affirmées passent d’une chancellerie à une autre, si ce sont les mêmes individus qui dressent les actes pour les évêques et les chapitres ou si les chanoines ont leurs propres services d’écriture. D’autres questions majeures pourront être traitées : les chancelleries épiscopales instrumentent-elles pour d’autres institutions ou pour des laïcs ? Dans quelles circonstances et pour quels motifs sont-elles alors sollicitées ? La question du rayonnement diplomatique de ces bureaux d’écriture pourra dès lors être posée. En outre, dans certains diocèses, le XIIe siècle est contemporain de la revendication par les prélats du monopole de l’établissement des actes émanant de l’église cathédrale. Peut-on dater le phénomène dans la France de l’Ouest et, conséquemment, définir à quelle date la rédaction par les bénéficiaires disparaît ? L’existence d’une chancellerie épiscopale bien structurée se traduit-elle par l’émergence d’une production qui ne varie pas d’un prélat à un autre ? Peut-on évaluer l’implication personnelle d’un évêque dans le fonctionnement de sa chancellerie et dans l’élaboration des actes qui y sont donnés ou validés ? Des études sur les scribes eux-mêmes, leur origine, leur formation, les instruments auxquels ils ont recours (glossaires et autres outils serrés dans les bibliothèques) et les divers aspects de leur activité, sont souhaitées.

3. Faire écrire
La question du recours à l’acte épiscopal, capitulaire ou d’officialité pourra être abordée et, avec elle, celle de l’autorité de ces actes et de leur auteur. Qui sont ceux qui ont recours à l’acte épiscopal, à l’acte décanal ou capitulaire et, plus tardivement, aux actes donnés sous le sceau de la cour épiscopale ? Est-il possible de distinguer des circonstances, des matières ou des objectifs dans lesquels le recours à l’acte épiscopal, capitulaire ou d’officialité est favorisé, perçu comme nécessaire ou prioritaire ?

Lorsque la juridiction gracieuse s’impose, que sait-on par ailleurs de l’intégration des institutions cathédrales, en particulier des officialités, au marché de l’écrit qui se développe alors ? Peut-on approcher les modalités et la chronologie de la concurrence entre les officialités et les autres institutions, séculières et ecclésiastiques, qui produisent des actes écrits pour des tiers ? Combien coûte à celui qui la sollicite la production d’un acte d’officialité ou l’apposition du sceau de l’évêque ou de la cour épiscopale ?

Les évêques et les chanoines sollicitent aussi des écrits. Quels types d’acte demandent-ils ? Dans quelles circonstances et pour servir quel propos ? Ces écrits commandés sont-ils cités, repris ou copiés dans des actes épiscopaux ou capitulaires ? Sont-ils produits publiquement ? Sont-ils l’objet d’une conservation particulière ?

4. Conserver et transcrire
Au-delà des problèmes liés à la production diplomatique se posent ceux de sa conservation. Que sait-on des archives cathédrales, de leur gestion et du personnel qui en a la charge ? Certains actes sont-ils plus que d’autres préservés ? Sous quelles formes ? Selon quelles modalités ?

Les chartriers épiscopaux ou cathédraux, en général négligés malgré la richesse de certains d’entre eux, constituent la première forme de conservation des actes reçus par l’évêque et le chapitre. Que peut-on savoir aujourd’hui de ces chartriers, de leur contenu et de leur mode de classement ? Peut-on déceler des rapports entre, d’une part, la conservation et le classement des documents dans les chartriers et, d’autre part, l’utilisation voire la copie de ces documents pour garder le souvenir des informations qu’ils contiennent dans d’autres supports de conservation, en particulier pancartes, cartulaires et registres épiscopaux et cathédraux ?

Les institutions cathédrales n’échappent pas, en effet, au mouvement de cartularisation qui affecte les établissements monastiques de la France de l’Ouest. Peut-on établir une chronologie de ce phénomène et aboutir à une typologie de ces ouvrages ? Perçoit-on l’influence de modèles de cartulaire (type d’organisation, choix récurrents opérés lors de la transcription…) ? Quels sont les objectifs visés par les commanditaires de telles œuvres ? Observe-t-on des liens formels entre les cartulaires cathédraux, capitulaires et monastiques, ou des jeux d’influences ? L’étude spécifique de certains cartulaires cathédraux qui, bien que nombreux, sont souvent restés dans l’ombre, est la bienvenue.

D’autres registres ont été produits par les clercs cathédraux. Nombreux et très divers en Angleterre, les registres épiscopaux sont réputés presque inexistants en France. La question mérite d’être reprise. Que sait-on de l’existence de tels documents dans les diocèses de l’Ouest de la France, qu’ils soient encore conservés ou simplement mentionnés dans des textes médiévaux ou dans des inventaires plus tardifs ? Le cas échéant, quand sont-ils attestés ou rédigés ? Quelles formes prennent-ils ? À quels objectifs répondent-ils ? Dans les diocèses où il n’existe pas de registre épiscopal ou cathédral, comment expliquer cette absence à l’heure où, partout, l’administration du diocèse se développe ? Peut-on établir une comparaison entre certains registres anglais et certains registres continentaux ? Quels liens entretiennent ces registres avec les archives épiscopales et cathédrales, avec les cartulaires ? Qu’en est-il, par exemple, des premiers pouillés et des registres des visites épiscopales, trop souvent dissimulés derrière le monument incontournable qu’est le registre des visites d’Eudes Rigaud ? Garde-t-on la trace d’autres types de registres permettant l’administration du diocèse ?

Le colloque permettra aussi de faire le point sur les éditions scientifiques en cours de corpus d’actes, comme celle des English Episcopal Acta ou celle des actes épiscopaux normands du Moyen Âge central. Ce sera aussi l’occasion de réfléchir sur les modalités de diffusion et de publication de tels corpus, de mettre en lumière les potentialités de l’édition numérique de corpus d’actes (projet E-Cartae par exemple) et de s’interroger sur les enjeux, les apports et les contraintes de ces nouvelles formes d’édition.

Les propositions de communications sont à adresser à Grégory Combalbert et Chantal Senséby pour le 30 mai 2015 (gregory.combalbert@unicaen.fr et chantal.senseby@laposte.net).

Comité scientifique :

Julia Barrow (Université de Leeds)
David Bates (Université d’East-Anglia)
Pierre Bauduin (Université de Caen Basse-Normandie, IUF)
Ghislain Brunel (Archives Nationales)
Véronique Gazeau (Université de Caen Basse-Normandie)
Olivier Guyotjeannin (École Nationale des Chartes)
Philippa Hoskin (Université de Lincoln)
Laurent Morelle (École Pratique des Hautes Études)
Benoît-Michel Tock (Université de Strasbourg)

Source de l’information : CRAHAM

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Exposition – In via, in saecula. La Bible de Marco Polo entre Europe et Chine.

06.11 > 15.12.2014
Bibliothèque royale de Belgique
Bruxelles

bibbiaMarcoPolo250Conçue en Italie par la Fondation pour les Sciences religieuses Jean XXIII, cette exposition est entièrement consacrée à ce précieux manuscrit médiéval qui voyagea d’un continent à l’autre entre le XIIIe et le XVIe siècle. Elle vous permettra d’admirer ce prestigieux document, le Codice Pluteo III capsula 1, propriété de la Bibliothèque Medicea Laurenziana et mieux connu sous la dénomination de « Bible de Marco Polo ».

Dans le cadre de la présidence italienne du Conseil Européen et huit siècles après sa rédaction, l’Ambassade d’Italie confie ce document exceptionnel à LIBRARIUM, entouré d’un dispositif comprenant vidéos explicatives et panneaux sur le voyage réalisé par ce livre extraordinaire.

Pour plus d’informations et pour voir la vidéo de présentation de l’exposition en Italie :
http://www.fscire.it/it/piccola-officina/mostre/saecula/

Source de l’information : KBR

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Formation – Court Residences as Places of Exchange in Late Medieval and Early Modern Europe, 1400–1700

Munich, Germany 2–7 March 2015
Organized by ESF Research Networking Programme PALATIUM Institut für Kunstgeschichte – LMU Munich

The PALATIUM Master Class is organized in conjunction with the final symposium of the PALATIUM programme in Munich. The Master Class is aimed at beginning researchers such as PhD students and consists of a six‐day programme: two days of introductory lectures and excursions in Munich (2–3 March), the three‐day symposium (4–6 March), and a final day of excursions outside Munich (7 March). Participants in the Master Class are expected to stay in Munich for the whole week and to follow the complete programme.

Aim

The master class will focus on the late medieval and early modern European court residence or ‘palace’ in an interdisciplinary perspective. The world of the courts 1400–1700 constituted a network of truly European scale and international character, but its architecture is only rarely studied in its connectivity. Here the ‘palace’ is seen as a place for cultural exchange. Human interaction in this space is regulated and codified by a set of rules, known as the ‘ceremonial’.

The interaction between palace architecture (tangible), including its interior decorations and stately collections, and the ceremonial (intangible, but known through a set of tangible testimonials of different types, written and visual) is one of the key issues this master class aims to address. The palace’s space and form carry multiple connotations. To the informed observer they represent power, lineage, and tradition versus innovation. The decoding of this system of signs necessitates input not only of architectural and art historians, but also of various other disciplines, such as archaeology, social history, politics, literature, theatre and music.

Important questions that will be addressed concern the sovereignty’s space and its rituals. Of crucial importance in the ceremonial and spatial organization of the residences were the etiquette and settings used for the official confrontation between different courts at diplomatic receptions of foreign princes, ambassadors and other distinguished visitors. How was the spatial order and hierarchy of rooms, leading from the entrance of the residence to the audience hall or the stage for stately banquets? How were the different levels of distance or closeness to the nucleus of power visually expressed? What was the relationship between the state rooms and the private sections of the residence?

The iconography of the residence’s exterior and interiors will also be discussed, especially the display of lineage, kinship, and tradition. Claims of age‐old and noble origin were of vital symbolic and identity‐creating value for several European courts, regardless of political status and size. Were particular iconographic meanings expressed in relation to specific local or regional circumstances? Were the symbolic values displayed only in the more public areas, or were less accessible parts of the residence also the object of significant iconographic programs? Which role had art collections here?

The lectures at the master class will deal with residences all over Europe. The excursions will focus on relevant examples in and around Munich. Like the three PALATIUM summer schools held in Utrecht and Madrid in 2012, 2013 and 2014, the Munich master class aims at stimulating exchanges of knowledge and experience by offering lectures by historians, architectural historians and art historians, and is open to junior researchers (such as Research Master students and PhD students) in these and related disciplines and from all nationalities.

Lectures

Lectures will be given by an international group of experts, including: Krista De Jonge (University of Leuven), Marc Grellert (TU Darmstadt), Mark Hengerer (LMU Munich), Stephan Hoppe (LMU Munich), Pieter Martens (Université catholique de Louvain), Fabian Persson (Linnaeus University), Nuno Senos (Universidade Nova de Lisboa).

Call for participation : here

Source de l’information : Court residences

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Séminaire – Institutions of Popular Mobilisation

The interuniversitairy project Politisations ordinaires / Common Politisations organizes a workshop titled Les institutions de mobilisation populaire / Institutions of Popular Mobilisation. The workshop will be convened on 5 december in Ghent, Belgium. The objective of this workshop is to identify how urban institutions functioned and how they provided the common people with a political culture necessary to build up a critical public discourse and a set of resources for popular mobilisation. Whether the elites ignored this capacity or took it into account, in the end these discourses created a practice of power by themselves. Keynotes will be held by Marc Boone (Gent) and Marcel van der Linden (Amsterdam).

In the middle ages and the early modern period, the common people were part of various institutions that regulated collective life. Some of these were structured formally and had statutes, for instance guilds, confraternities and church-fabric committees. Workers as well as urban elites belonged to these groups, which means they involved people from different social groups in their practices. These institutions regulated the organisation of labour, organised collective devotion, financed and took care of church buildings. Men and women were active in these institutions and they regularly assembled to decide for instance about rules and regulations regarding labour time, the duration of contracts, the age of apprenticeship, or the nature and quality of production.

In order to come to agreements, the members negotiated and discussed, imposed their views on others, followed or resisted the leaders’ ideas and proposed alternatives. These spaces and moments of collective life provided occasions for the commoners to elaborate upon and discuss the frameworks and rules of their communities and to come to a shared understanding, whether tacit or explicitly formulated on codes of action and of reflecting on the common good. This implied integrating the rules of negotiation in a habitus of collective deliberation, of learning how to convene, how to behave, how to vote and how to discuss.

Programme :

8.45 : Introduction – Jan Dumolyn, Claire Judde

9-11 : Tineke van Gassen (Ghent) – The archive of the city: the social memory of 15th century Ghent
Jelle Versieren (Antwerp) – The persistence of statements on labor skills in corporative and early-industrial discursive practices
Kristof Dombrecht (Ghent) – Rural parishes and collective life in the Flemish coastal area, 15th-16th centuries
Andy Ramandt (Ghent) – Castellany Institutions and Popular meetings in the countryside around late medieval Bruges
Eline van Onacker (Anvers) – Between cohesion and control. Social and political bonds and divisions between village elites and ordinary commoners in the 15th and 16th century Campine area »
Jelle Haemers (Leuven) – Dutch-speaking Ciompi? The mobilisation of craftsmen in fourteenth-century Flanders and Brabant
Rafael Oliva Herrer – Institutions and relationships: Some forms of popular mobilisation in Late Medieval Castile
Jan Dumolyn (Ghent) – What is a ‘political guild’? Concepts and implications
[two more younger scholars yet to be selected after the call for papers]

11.30-1 pm : Round table n°1
Coord.: Jelle Haemers and Claire Judde de Larivière
Discussant: Christian Liddy (Durham)
– Sources and documents
– Institutions and instances (Inventory, composition, place of gathering)

1-3 :
Lunch break

3-5 : Round table n°2
Coord. Jan Dumolyn and Rafael Herrer
Discussant: Claire Judde de Larivière (Toulouse)
– Forms and means of action
– Topic of discussion. Justifications and political arguments. Resources and tools of action

5-6 : Concluding Keynote Papers:
Marc Boone (Ghent) – Habermas, Bourdieu and Derrida revisited: changing paradigms concerning late medieval urban uprisings
Marcel Van der Linden (Institute for Social History, Amsterdam) – Institutions of Popular Mobilisation: Accomodation and Resistance

Informations pratiques :
Gand,
05-12-2014, de 9h00 à 18h00.

Project « Politisations ordinaires »/« Common Politisations »
Labex SMS, University of Toulouse, University of Ghent, University of Leuven, University of Sevilla

Coordinated by Jan Dumolyn (Ghent), Jelle Haemers (Leuven), Rafael Oliva Herrer (Sevilla) et Claire Judde de Larivière (Toulouse)

Source de l’information : KU Leuven

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Appel à contribution – L’archéologie des guerres de siège sur la frontière France-anciens Pays-Bas (XVIe-XVIIIe siècles)

Du XVIe au XVIIIe siècle, la frontière qui sépare la France des anciens Pays-Bas devient le lieu d’un affrontement sans relâche entre la monarchie française et les Habsbourg qui règnent à Madrid et à Vienne. Ces grandes puissances mobilisent des moyens modernes et sans précédent pour protéger leurs territoires, assurer la défense des villes de frontières, opérer dans des jeux géopolitiques complexes au-delà de leurs frontières et tenter de prendre les places fortes de leur ennemi respectif. La révolution militaire (G. Parker) qui s’opère à cette époque sur l’espace stratégique du nord-ouest européen se traduit, de la Mer du nord au Luxembourg, par la modernisation des fortifications urbaines et la naissance du système bastionné, par le développement de la poliorcétique, par la mobilisation de forces militaires considérables, par la multiplication des opérations armées et des sièges de ville. Dès les règnes de Charles Quint et de François Ier, ce Champ-de-Mars devient un espace de contention des ambitions des deux monarques. L’aboutissement visible en est, à partir des années 1640, le recul de la puissance espagnole et le tracé, par conquêtes et par rectifications négociées, d’une nouvelle frontière septentrionale de la France de Louis XIV. L’aménagement du Pré Carré rend pérenne, à l’issue de la Guerre de Succession d’Espagne en 1713, les conquêtes engrangées par l’effort de guerre de la monarchie française.

Au-delà des recherches menées depuis quelques décennies sur les systèmes défensifs urbains, les ingénieurs militaires, les représentations cartographiées des villes (dans la lignée des atlas de Jacques de Deventer) ou encore les plans reliefs, l’archéologie ouvre aujourd’hui un nouveau champ complémentaire d’analyse des dynamiques de guerre, par exemple par la découverte des vestiges de campements laissés par les mouvements de troupes. Toute campagne militaire s’accompagne nécessairement de cantonnements, dont l’étude permet de préciser les conditions matérielles des forces en présence, leur logistique et leur armement. Le croisement des apports récents de l’archéologie avec les sources géo-historiques permet de reconsidérer l’importance de la logistique technique, humaine, militaire, administrative et financière sur la construction des frontières du nord-ouest de l’Europe et le développement d’une armée de métier, entraînée pour appliquer des techniques innovantes issues des travaux des ingénieurs militaires, entre les XVIe et XVIIIe siècles.

L’objectif des organisateurs de ces journées consacrées à l’archéologie des guerres de siège sur la frontière disputée et mouvante entre la France et les anciens Pays-Bas durant la période Moderne, est de produire une synthèse scientifique qui renouvelle la question. Les contributions attendues doivent permettre de croiser les derniers apports de l’archéologie, de l’histoire militaire et de la géopolitique historique, dans une démarche transdisciplinaire et transfrontalière.

Comité organisateur : Jacques HEUDE (MCF Géographie, Université de Valenciennes), Yves JUNOT (MCF Histoire moderne, Université de Valenciennes), Jean-Christophe LARGILLIERE (Service Archéologique, Ville de Valenciennes), Arnaud TIXADOR (Service Archéologique, Ville de Valenciennes).

Formulaire de proposition (langues : français, anglais) : ici

Date limite d’envoi du formulaire : 07 janvier 2015 à retourner à l’adresse électronique : archeosiege2015@gmail.com, Yves.Junot@univ-valenciennes.fr, Jacques.Heude@univ- valenciennes.fr

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Colloque – Saint-Germain-des-Prés. Mille ans d’une abbaye à Paris

4 et 5 décembre
Colloque organisé par l’Académie des Inscriptions et Belles Lettres, sous la direction de son président Roland Recht, et de Michel Zink, Secrétaire perpétuel.

Saint-Germain-des-PrésProgramme :

Jeudi 4 décembre, matin (ouverture à 9 h – début de séance 9h30)
Mairie du VIème arrondissement (78, rue Bonaparte – 75006 Paris)

Président de séance : Monsieur Michel Zink

Mot de bienvenue de Monsieur Jean-Pierre Lecoq, maire du 6ème arrondissement.
Accueil par Michel Zink, Secrétaire perpétuel de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres
Accueil par le père Benoist de Sinety, curé de la paroisse Saint-Germain-des-Prés

Présentation du colloque par Roland Recht, Président de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres

  • Philippe Plagnieux, L’abbatiale du 11ème siècle de Saint-Germain-des-Prés : nouvelles perspectives de recherche
  • Dominique Barthélémy, Le relèvement de Saint-Germain-des-Prés autour de l’an mil
  • Nicole Bériou, Prédicateurs du dedans et du dehors. Traces de l’activité de prédication à Saint-Germain-des-Prés (10ème – 13ème siècle)

Jeudi 4 décembre, après-midi (14 h 30) Mairie du VIème arrondissement
Président de séance : Monsieur François Mounier

Jacques Verger, L’abbaye et l’université : entre le Pré-aux-Clercs et la Montagne Sainte-Geneviève
Olivier Poncet, Pouvoirs et société à Saint-Germain-des-Prés de la Renaissance à Louis XIV
Violaine Bresson et Grégory Chaumet, L’urbanisme du quartier de Saint-Germain-des-Prés à la fin du Moyen Âge

Vendredi 5 décembre, matin (10h)
Institut de France, sous la coupole (21, quai de Conti)

Président de séance : Monsieur Jacques Verger

Dany Sandron, Saint-Germain-des-Prés : une architecture de référence dans le paysage monumental parisien (12e-13e siècles)
Andrew Tallon, L’espace acoustique de l’abbatiale de Saint-Germain-des-Prés
Guy-Michel Leproux, Les peintres et sculpteurs de Saint-Germain-des-Prés au 16e siècle

Vendredi 5 décembre, après-midi (15h30)

Président de séance : Professeur Roland Recht

Charlotte Denoël, Le scriptorium de Saint-Germain-des-Prés au 11ème siècle
Père Jean-Robert Armogathe, La bibliothèque de Saint-Germain-des-Prés
Roland Recht, Les Mauristes et l’Académie des Inscriptions et Belles Lettres (Quelques remarques en guise de conclusion)

Source de l’information : 1000ans.org

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Appel à contribution – Netherlandish Art in its Global Context

Call for Abstracts: Netherlands Yearbook for History of Art/Nederlands Kunsthistorisch Jaarboek, Volume 66

Netherlandish art testifies in various ways to the increased interconnectivity of the Early Modern world. The Low Countries were an essential node during “First Globalization”: Antwerp and Amsterdam became global capitals while the “world’s first multinational”, the Dutch East India Company, heralded the age of classical capitalism. Fortuitous factors, including successful mercantile logistics, the geographical reach of the Jesuit mission, and the thriving publishing and translation industry made the area a crucible of cultural exchange. Everyday lives changed as foreign luxuries, and local copies, became widely available. Eventually, Dutch imitations of Chinese porcelain found their way to colonists in Surinam. Not only were these objects implicit or explicit repositories of knowledge, carriers of ideas unto which new expectations were projected; the Netherlands also engendered a worldwide public for prints and a surplus of migrant artists. The Low Countries, as a contested fringe area of the Habsburg Empire marked by internal fault lines, demonstrated a unique intellectual flexibility and creative productivity in the first period of intensive artistic exchange between Europe and the rest of the world.

netherlandsyearbookOutside rare products such as Joost van den Vondel’s dramatization of the fall of the Ming dynasty, literary reflections on this new interconnectivity were remarkably scarce. The visual arts are by comparison eloquent testimony to the global dimension of Netherlandish commerce and culture: from paintings depicting exotica to new iconography directed at global proselytization. Some painters seem to have realized this. When Samuel van Hoogstraten, in « Introduction to the Academy of Painting » (1678), sought to defend the Netherlandish school in comparison to Italy and the ancients, he highlighted its domain as the “entire visible world” and extended his analysis to East Asia and the Americas. He praised Rembrandt’s « The Preaching of Saint John » (Berlin, Gemäldegalerie) for the international audience it depicted, including an American Indian and a Japanese samurai.

Recent exhibitions have addressed the “Asian” dimension of Netherlandish art. The Rijksmuseum explored the meeting between East and West in « De Nederlandse ontmoeting met Azie » (2002). The Getty Museum’s « Looking East: Rubens’s Encounter with Asia » (2013) and « Asia in Amsterdam » (2015, Rijksmuseum / Peabody Essex Museum) focus on the way the East was perceived in Western eyes. The Victoria & Albert Museum examined the question of style with « Baroque 1620–1800: Style in the Age of Magnificence » (2009).

Scholars are increasingly embracing a worldwide approach and individual case studies have addressed Netherlandish art. Two of the first collective efforts appeared in 2014. « Mediating Netherlandish Art and Material Culture in Asia » (Kaufmann & North) focuses on the impact of Dutch art, from Persia to Indonesia; « Chinese and Japanese Porcelains for the Dutch Golden Age » (Van Campen & Eliëns) highlights the unique role of Chinese and Japanese ceramics in Dutch cultural history. Yet an integrated analysis of Netherlandish art from the perspective of global history has not yet been undertaken. Scholars hesitate to re-introduce universalist terms such as “Baroque” or to project back unto the Early Modern situation recent notions of cultural hybridity, imperialism, consumer capitalism, and globalisation.

The next volume of the NKJ intends to explore further the global dimension of Netherlandish art. Contributions are invited which do more than stretch geographical boundaries. In many cases, the trajectory of images of and from the foreign involved “cross-mediality”: being, for instance, first published in print before returning in the applied arts and architecture. The point of origin demands interest, but also the reappropriation in Dutch or Flemish contexts. The editors welcome contributions on the various arts and crafts—including paintings, sculpture, architecture, prints, ceramics, furniture, maps, and models—and their interrelations.

The editors expect not only to bring new case-studies into the discussion but also to contribute to conceptual clarity and directions for future research. What is more, they hope that the comparative approach suggested by global history will put to the test accepted terms of periodization in art history such as “Early Modern”. Themes that may play a role are, amongst others, global versus local; the agency of material culture; imagology; cultural hybridity; network analysis; and the relinquishment of Eurocentric approaches. In addition, contributions may address the growing role of countries outside the West in collecting and studying Netherlandish art in the twenty-first century.

The NKJ is dedicated to a particular theme each year and publishes articles that employ a diversity of approaches to the study of Netherlandish art.

Contributions to the NKJ (in Dutch, English, German or French) are limited to a maximum of 7,500 words, excluding the notes.

The deadline for submission of proposals is 1 January 2015. Selection of proposals will take place in January and February 2015. The deadline for submission of the full articles for consideration and editorial comment is 15 May 2015. Final decisions on the acceptance of any paper will be made by the editorial board following receipt of the complete text.

Proposals for papers, in the form of a 300-word abstract and a short CV, should be sent to:

Eric Jorink (eric.jorink@huygens.knaw.nl)
Frits Scholten (f.scholten@rijksmuseum.nl)
Thijs Weststeijn (thijs.weststeijn@uva.nl)

Deadline: 1 January 2015
Notification: February 2015
Deadline first draft: 15 May 2015

Source de l’information : blog de l’ApAhAu

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