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Publication – Bruno Dumézil, "Servir l’état barbare dans la Gaule franque. Du fonctionnariat antique à la noblesse médiévale (IVe au IXe siècle)"
À l’empereur romain ayant une autorité absolue sur ses fonctionnaires, on oppose souvent l’image du roi médiéval aidé, conseillé ou trahi par ses vassaux. L’État antique se serait effondré, brutalement et presque totalement, lorsque ses agents auraient perdu la notion de service public pour lui préférer un engagement personnel rémunéré par une terre.
En réalité, la fonction publique n’a pas disparu avec le dernier empereur d’Occident mais les désordres du Ve siècle l’ont affectée. Elle n’a définitivement succombé qu’entre le milieu du IXe siècle et l’an mil. Pendant cinq siècles, la militia – le corps des serviteurs de l’État – a tour à tour été inventée, favorisée, délaissée et reconstituée.
Sur la longue durée, la fonction publique apparaît comme un cadre administratif qui a épousé avec plus ou moins de bonheur la société de son temps. Si l’union a été fusionnelle à l’époque romaine, c’est plutôt une alliance d’intérêt que l’on décèle aux premiers temps mérovingiens.
Au milieu du VIIIe siècle, les Carolingiens forcent l’aristocratie franque à passer sous le régime de la militia, tandis que, cent ans plus tard, le roi Charles le Chauve ne parvient pas à unir la société médiévale et la fonction publique : celle-ci ne survivra pas à cet échec.
Quatre mariages et un enterrement, voilà qui pourrait résumer l’histoire du service public au cours du premier millénaire…
Informations pratiques :
Bruno Dumézil, Servir l’état barbare dans la Gaule franque. Du fonctionnariat antique à la noblesse médiévale (IVe au IXe siècle), Paris, Tallander, 2013. 512 pages. ISBN : 979-10-210-0086-5 . Prix : 27,90 euros.
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Excursion – Aperçu de la recherche allemande en histoire médiévale
L’Institut historique allemand (IHA) offre aux étudiants et doctorants français, en 2013, une excursion à Munich dont le thème sera:
Aperçu de la recherche allemande en histoire médiévale
du 8 au 12 septembre 2013 à Munich.
Date limite du dépôt des candidatures: 30 juin 2013.
L’excursion offre, à des étudiants et doctorants français en histoire du Moyen Âge disposant des connaissances de base en allemand, l’occasion de se familiariser avec la pratique de la recherche et avec le paysage scientifique en Allemagne.
La visite des institutions suivantes est prévue : Monumenta Germaniae Historica, Bayerische Staatsbibliothek, Bayerisches Hauptstaatsarchiv, Ludwig-Maximilians-Universität ainsi que le Zentralinstitut für Kunstgeschichte.
Le voyage en train et l’hébergement sont pris en charge par l’IHA. Si votre candidature est retenue, des frais de dossier d’un montant de 50 € seront demandés aux participants afin de valider leur inscription.
Si vous souhaitez participer à cette excursion, merci de nous envoyer une lettre de motivation accompagnée de votre curriculum vitae. Veuillez adresser votre dossier de candidature en indiquant la référence »Munich pour les médiévistes« avant le 30 juin 2013 à l’adresse suivante:
Institut historique allemand
8, rue du Parc-Royal
75003 Paris
Pour plus d’informations, veuillez contacter M. Julian Führer: jfuehrer (at) dhi-paris.fr ou
tél. : 01 44 54 23 82
Source de l’information : Institut historique allemand
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Appel à contribution – Écrire l’histoire de la médecine et de la santé, de l’Antiquité à nos jours. Temporalités, normes, concepts
La journée d’étude sera consacrée à l’historiographie médicale, au sens le plus large de la formule. La période retenue va de l’Antiquité à nos jours. L’histoire de la médecine, des médecins ou, plus généralement, de la santé seront interrogées du point de vue méthodologique, en laissant de côté le contenu factuel des sources ou des études critiques relevant du thème choisi. Il ne s’agit pas d’établir un bilan historiographique mais de réfléchir sur les méthodes anciennes et modernes d’écrire l’histoire de la santé et de la médecine. L’objectif est aussi de proposer des outils méthodologiques pour Les communications devront être impérativement ciblées sur des études de cas mettant en lumière des problèmes méthodologiques précis. Les intervenants proposeront des problématiques relatives à des formes spécifiques d’analyse des pratiques de soin, des acteurs de la santé (médecins ou malades, décideurs ou penseurs, témoins ou victimes), des courants de pensée ou des sources d’histoire médicale.
Trois axes se dessinent :
Les temporalités de l’histoire de la médecine et de la santé
Jusqu’à une date récente, il n’existait pas d’histoire médicale mais plutôt des histoires traitant des découvertes médicales, des grands médecins ou des épidémies remarquables. En l’occurrence, l’historiographie médicale classique construisait son récit à partir de la chronologie des découvertes, des médecins célèbres, des structures universitaires ou hospitalières et des maladies les plus meurtrières. Depuis un demi-siècle, l’apport des sciences humaines et d’une histoire critique des sciences a renouvelé les méthodes, les objets et les problèmes. Mais le temps de cette histoire sociale du corps malade est-il si différent ? Peut-on s’affranchir d’une histoire linéaire et souvent calquée sur une périodisation dictée par les grandes révolutions scientifiques ? Peut-on expérimenter une autre temporalité qui suive de près les scansions spécifiques au corps, à l’imaginaire de la maladie ou à la symbolique d’un état souvent résumé à l’opposition, rendue triviale par Canguilhem, entre normal et pathologique ? Le temps du médecin n’est pas celui du malade, ni celui de la maladie : cette distinction guide-t-elle vraiment les productions historiographiques relatives à la santé ?
Une histoire des normes documentaires au-delà d’une histoire fondée sur les sources
Au-delà même de l’utilisation des sources (de quelle profession parle-t-on ? de quelle maladie s’agit-il ? de quel remède ?) et de leur confrontation avec le savoir médical contemporain, la question des normes se pose de façon évidente. Chaque trace, chaque document applique un protocole particulier et, en histoire médicale, la tentation a souvent été forte de proposer de nouveaux diagnostics ou d’appréhender chaque problème comme un cas clinique. Qu’elle émane d’une instance administrative ou savante, d’un professionnel ou d’un particulier, la documentation sur les maladies et leurs remèdes n’est jamais neutre. Elle répond à une mise en forme qui fabrique autant la maladie qu’elle permet de la représenter, d’en faire l’analyse ou de la combattre dans une stratégie ambivalente. L’étude des normes afférentes aux sources de l’histoire médicale (inscriptions, registres, traités, règlements, consilia, témoignages intimes, représentations, etc.) peut-elle redéfinir, à distance des contenus, le champ des possibles en matière d’investigation et surtout de discours historique savant ?
Étudier la relation patient-malade : anthropologie, sociologie, histoire
L’anthropologie médicale, dans son application immédiate auprès des professionnels de la santé, a interrogé avec le recul nécessaire la façon dont les malades parlent de leur corps et de leurs maux mais aussi la façon dont les médecins entendent les soigner. Mais la confrontation avec le praticien, dépositaire patenté du savoir dans les sociétés modernes, peut tout aussi bien déboucher sur une remise en question du récit du malade. En somme, c’est le triangle hippocratique (médecin, malade, maladie) qui doit être sans cesse resitué et réactualisé dans la mesure où l’expérience de la maladie n’est jamais un fait simple. C’est souvent à l’échelle micro-historique que se révèlent les logiques les plus subtiles de ce passage quasi obligé devant un médecin, fort de sa fonction de confesseur, de guérisseur et d’expert. Le rapport de force entre le praticien et le malade est à la fois une constante et une variable sociologique (des phénomènes de résistance sont fréquemment observés) que l’historien peut toujours tenter de resituer et d’évaluer. Comment la méthode de l’anthropologue peut-elle s’appliquer au travail de l’historien qui interroge, à distance, les sociétés anciennes ? Comment reconstituer le rapport de force entre le médecin et le malade sans trahir les logiques de chaque société, de chaque groupe, de chaque individu particulier ?
Modalités de soumission
L’objectif est de mettre en évidence, au travers de chaque étude de cas, des outils méthodologiques destinés à renouveler, de façon critique, la manière d’écrire une histoire qui cherche ses scansions, ses champs ou ses nouveaux objets à distance des études purement chronologiques, prosopographiques ou simplement linéaires dans leur description des concepts et des pratiques de la médecine, de l’Antiquité à nos jours.
Les propositions de communication (350 mots maximum) devront parvenir avant le 30 juin 2013.
La journée d’étude aura lieu à la MSH Paris Nord le 29 novembre 2013.
Comité scientifique :
Stanis Perez (MSH Paris-Nord)
Elisabeth Belmas (Université de Paris 13-Villetaneuse)
Source de l’information : Calenda
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Offre d’emploi – Allocation de thèse en archéologie
Le Laboratoire de Recherches Archéologiques (LARA, Nantes), composante de l’UMR 6566 Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences et Histoire, lance un appel à candidature pour une allocation doctorale de 3 ans, financée par la Région des Pays de la Loire. Le ou la bénéficiaire de ce contrat devra s’inscrire au sein de l’école doctorale Sociétés, Cultures, échanges (Université de Nantes). La thèse portera sur La céramique médiévale et moderne dans le sud des Pays de la Loire (Xe-XVIIe s.) : production, diffusion et utilisation et sera encadrée par Martial Monteil (Maître de Conférences HDR en Archéologie) et Yves Henigfeld (Maître de Conférences en Archéologie).
La problématique sera orientée selon deux axes principaux : constituer un référentiel pour l’étude du vaisselier régional et documenter les mécanismes de production, de distribution et de consommation de la céramique médiévale dans la partie sud des Pays de la Loire.
Le ou la candidat(e) devra être titulaire, au moment de son inscription en thèse, d’un master 2 recherche (ou équivalent) et faire preuve d’une solide expérience dans le domaine de la céramologie médiévale. Les candidat(e)s devront faire acte de candidature pour le 26 juin 2013 au plus tard en transmettant par courrier électronique un fichier unique au format PDF comportant les pièces suivantes :
- une lettre de motivation
- un curriculum vitae
- les relevés de notes de Master 1 et de Master 2, avec indication, pour le Master 2, du rang de classement
- un résumé du mémoire de Master 2 (1 à 2 pages)
Le dossier complet devra être transmis par courriel à l’adresse martial.monteil@univ-nantes.fr avec, en objet, la mention « candidature allocation doctorale 2013 ».
Les candidat(e)s retenu(e)s sur dossier seront prévenu(e)s par courriel le 1er juillet au plus tard et seront auditionné(e)s entre le 5 et le 8 juillet 2013.
Source de l’information : blog de l’ApAhAu
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Publication – Christine de Pizan. Livre des faits et bonnes moeurs du sage roi Charles V, éd. J. Blanchard
Née à Venise en 1364, Christine de Pizan est considérée comme la première femme de lettres française à avoir vécu de sa plume. Poétesse, épistolière, traductrice et compilatrice infatigable, elle se distingue des femmes de son époque, et même de la majorité des clercs, par son érudition. D’une oeuvre prolifique et diverse émerge le Livre des faits et bonnes moeurs du sage roi Charles V, biographie riche en détails sur le règne d’un prince qui était également son mentor. Le Livre des faits est aussi un précieux document sur certains épisodes de la guerre de Cent Ans. En effet, alors que le royaume plonge dans la tourmente, cette oeuvre magistrale, d’une extrême utilité pour les historiens, brosse le portrait d’un prince idéal et rappelle les moments importants de la vie d’un roi qu’elle a connu personnellement. Pour la première fois, le lien s’établit de manière puissante et originale entre une esthétique et une politique, un engagement et son expression formelle. Christine incarne l’approche singulière d’une intellectuelle hors norme. À l’aube des temps modernes, la vox poetica est aussi vox politica… et elle est incarnée par une femme.
Joël Blanchard est professeur à l’université du Maine et l’un des grands spécialistes du Moyen Âge tardif. Il est l’auteur de plus d’une vingtaine d’ouvrages parmi lesquels on peut citer une biographie sur Philippe de Commynes (Philippe de Commynes, Fayard, 2006), une édition critique des Mémoires (Droz, 2007, 2 vol.), la première traduction des Mémoires de Philippe de Commynes en français moderne (Pocket, « Agora », 2004, puis 2009), la première traduction du Songe du Vieux Pèlerin de Philippe de Mézières en français moderne (Pocket, « Agora », 2008) ; il a également publié Commynes et les procès politiques de Louis XI. Du nouveau sur la lèse-majesté, Picard, 2008, et une édition de la Moralité à six personnages, Droz, 2008. Il prépare actuellement un grand essai sur Louis XI pour les éditions Plon-Perrin.
Paris, Pocket (Agora), 2013, 384 p.
EAN : 9782266203791
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Colloque – Secrets and Discovery in the Middle Ages
Segredo e descoberta na Idade Média
Secrets and Discovery in the Middle Ages
5º Congresso Europeu de Estudos Medievais
da Fédération Internationale des Instituts d’Études Médiévales
Porto, 25 a 29 de junho de 2013
Fascination with secrets traverses the Middle Ages. A secret is shared by few and coveted by many, requiring a lot of those who have to keep it, or those who want to disclose it. A secret is power, hence the eagerness to discover it. But as curiosity can lead to the abyss and punishment, discovering secrets also requires prudence and caution.
The relationship between secret and discovery expresses itself in the Middle Ages, as in all times, through many other dynamic dualities: mystery and revelation, arcane and evidence, unknown and sought, ignorance and knowledge, esoteric and exoteric, private message and edict, hidden and manifest, conspiracy and complaint. The secret is in the nature, which does everything to hide itself, while he reveals itself in many ways, but only to those who know how to interpret it. So in the Middle Ages there are sciences for all secrets: of God, of elements and things, of the stars, of physiognomy, of women, of happiness, of the delights of paradise, of relics, of holiness, of the inner life, of sin, of power, of distant peoples and lost places, and of countless other things. The secret is itself a big secret. The secret is everywhere, in the narratives of search and discovery, in public or private action, in sciences, in books or encyclopedias. One of the most popular medieval texts, theSecretum secretorum, which collects the secrets of health, politics, nature, astrology, magic, alchemy, becomes a model for the many of the literary works composed to uncover secrets, that thus, paradoxically, cease to be. The secret holds dangerous and valuable knowledge ranging from counterfeiting, to the illusions of the imagination, or the triumph of reason and wisdom.
The secret and its avatars were a silent yet strong driving force in almost all aspects of the Middle Ages. The “Secrets and Discovery” Congress proposes to discuss their presence and importance in the imagination, culture, thinking, sciences, politics, religion, and life during the Middle Ages (from the beginning of the 6th to the end of the 15th century).
Congress Sessions are designed to promote discussion on secrets and discovery from all Medieval Studies domains, in every medieval language, and in different subjects:
- Confession and Intimacy
- Conspiracy and Betrayal
- Government and Diplomacy
- Health and Life
- Hermeticism and Transmutation
- Holiness and Relics
- Knowledge and Scepticism
- Mysticisms and Kabbalah
- Nature and Supernatural
- Past and Future
- Planets and Harmony
- Prophecy and Divination
- Sermons and Preaching
- Symbols and Dreams
- Truth and Fake
- Unknown Worlds and Lost Places
- Warfare and Strategy
Programme : ici
Source de l’information : FIDEM
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Colloque – Sensing the Sacred: Religion and the Senses, 1300-1800
Interdisciplinary conference, University of York,
21-22 June 2013
Confirmed keynote addresses from: Chris Woolgar (University of Southampton), Nicky Hallett (University of Sheffield) and Matthew Milner (McGill University)
Religion has always been characterised as much by embodied experience as by abstract theological dispute. From the sounds of the adhān (the Islamic call to prayer), to the smell of incense in the Hindu Pūjā (a ritual offering to the deities), the visual emblem of the cross in the Christian tradition, and the ascetic practices of Theravada Buddhism, sensation is integral to a range of devotional practices. At the same time, the history of many faiths is characterised by an intense suspicion of the senses and the pleasures they offer.
This international, interdisciplinary conference, to be held at the University of York will bring together scholars working on the role played by the senses in the experience and expression of religion and faith in the pre-modern world.
The full conference opens on Friday 21st June, but there will be an opportunity to register early on Thursday evening, plus some informal events, including a Workshop for Postgraduates and a walking tour of York – see the programme for details.
Postgraduate Workshop, Thursday 20th June, 4.30pm (venue: King’s Manor)
Places are limited and it is essential to book in advance. Please contact the organisers to reserve a free place:sensingthesacred@york.ac.uk
Download programme here
Source de l’information : University of York
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Appel à contribution – The Ten Commandments in Medieval and early Modern culture
International Conference
Ghent University, Belgium
April 10-11, 2014
Ghent University, Belgium
April 10-11, 2014
Keynote speakers:
Robert J. Bast (University of Tennessee, Knoxville)
Uta Störmer-Caysa (Johannes Gutenberg-Universität, Mainz)
Call for Papers
The Department of Literature at Ghent University is pleased to announce that it will host an international conference on the Ten Commandments in medieval and early modern culture on April 10-11, 2014. We kindly invite paper proposals exploring this theme from any field of medieval and early modern studies. Selected papers will be published in a volume to be included in the peer-reviewed series Intersections. Interdisciplinary Studies in Early Modern Culture (Brill Publishers).
The rise to prominence of the Ten Commandments dates back to the 12th century. In that period exegetes such as Hugh of Saint Victor emphasized the importance of the Decalogue as a list of moral principles. A century later the Ten Commandments permeated scholastic learning as well as catechetical teaching. They became a useful instrument for the examination of conscience in preparation for the mandatory annual confession introduced by the Fourth Lateran Council (1215). By the second half of the 15th century, the Commandments were omnipresent in religious culture. Their diverse textual and visual manifestations were found in a variety of media, from manuscripts and printed books, to wall paintings and wooden panels. The prominence of the Decalogue continued amongst the Protestants, albeit with a different emphasis than in Catholic teaching.
The heterogeneity of the preserved Decalogue material inspires numerous research questions, many of which are vital and yet largely unexplored. It also poses methodological challenges to scholars who seek to explore and understand the role of the Ten Commandments within a broader context of medieval and early modern culture. Bearing this in mind, we would like to invite papers that elaborate on various aspects of textual – both Latin and vernacular – and visual manifestations of the Decalogue in the Middle Ages and the Early Modern period. It is particularly important that the proposed papers put emphasis on the broader cultural context in which the Decalogue functioned, as well as on the methodological and theoretical aspects of the discussed piece of research. Possible topics include, but are not limited to:
- The relationship (or lack of it) between scholastic and vernacular writings on the Ten Commandments. Recent research has shown that some vernacular writings on the Ten Commandments contain elaborate theological content. Which themes found their way from academic to vernacular theology? Were there independent developments within the vernacular writings on the Decalogue? In which milieus were the ‘learned’ vernacular treatises written and what was their audience?
- The Ten Commandments in various textual genres. The typological diversity of writings on the Decalogue is astonishing. These Old Testament tenets were explored in scholastic summae, catechetical mirrors and sermons, put into simple rhymes, combined with images and even interwoven into stage plays. How did different genres treat the Commandments? Was there any genre-specific emphasis on certain aspects of the exegesis of the Decalogue?
- The Ten Commandments in visual arts. The act of breaking or obeying the precepts was depicted in diverse media. Did the iconography and/or function of the Ten Commandments scenes change depending on the medium? Did the Reformation and Counter-Reformation affect the iconography of the Decalogue-scenes?
- The Decalogue in medieval and early modern popular culture. The Ten Commandments, like other tenets, penetrated popular (religious) culture. How did the abundantly preserved Decalogue rhymes, some of which could in fact be sung, and cheap prints containing a combination of text and image function? Who used them?
- The Ten Commandments in early modern theology. The Decalogue played a vital role in Protestant theology. Did the reformers postulate any major shifts in the interpretation of the Old Testament precepts? If so, did it cause any reaction by the catholic theologians?
Papers should be given in English and should be 20-25 minutes long. Please submit an abstract (max. 300 words) accompanied by a brief CV before October 1, 2013 by e-mail to Marta Bigus (marta.bigus@ugent.be). Successful applicants will be notified by November 1, 2013.
We look forward to receiving your abstracts, and to a productive meeting on April 10-11, 2014. We hope that you will support our efforts by notifying your colleagues and students about the conference. You are most welcome to contact the organisers for further details.
Organising committee
Marta Bigus, MA (marta.bigus (at) ugent.be)
Prof. dr. Youri Desplenter (youri.desplenter (at) ugent.be)
Prof. dr. Jürgen Pieters (jurgen.pieters (at) ugent.be)
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Colloque – Le « Notre Père » au XIIe siècle. Lectures et usages
L’Institut de recherche et d’histoire des textes organise des journées d’étude le 19 et 20 juin prochain sur le sujet Le « Notre Père » au XIIe siècle : lectures et usages. Ces journées s’inscrivent dans les activités du LabEx HASTEC (de l’axe COMMENT-R) et des institutions partenaires (Institut universitaire de France, IRHT, LEM).
Présentation :
Breviarium totius evangelii selon l’heureuse formule de Tertullien, la prière du « Notre Père » enseignée par Jésus à ses disciples apparaît, dans l’histoire de la chrétienté, comme un moyen capital de formation spirituelle et morale, aussi bien d’un individu que d’une communauté. Son message est dévoilé, renforcé et répandu grâce à la série de commentaires et d’autres ouvrages produits autour d’elle.
Au cours du XIIe siècle, on assiste à des lectures renouvelées des sept demandes de l’oraison dominicale, suscitées par différents facteurs : la multiplication des écoles urbaines et la mise en place de nouveaux instruments de formation ; la nécessité de réformer l’Église à partir de perspectives diverses, autant ecclésiastiques que laïques ; un esprit attentif aux sources et aux auctoritates.
Le but de ces journées d’étude sera de mettre en lumière les divers mouvements d’appropriation et retransmission du « Notre Père » dans les ouvrages qui feront l’objet de nos enquêtes. On envisage également d’examiner comment la pratique du commentaire s’articule dans les différents contextes institutionnels et selon quelles formes de réécriture.
Programme et informations pratiques : ici
Source de l’information : IRHT
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