Publication – Vincent Debiais, « Inscrire l’art médiéval. Objets, textes, images »

Ce livre est consacré aux relations entre écriture épigraphique et art médiéval. Il se propose de placer les inscriptions tracées sur la pierre, le métal, le bois, la peinture ou la mosaïque dans le contexte des pratiques écrites et artistiques du Moyen Âge occidental, et de signaler quelques pistes de recherche originales pour appréhender le statut, la forme et la fonction de la rencontre entre l’écriture épigraphique et les oeuvres d’art médiévales.

Cet essai se situe à la confluence de l’histoire de l’écriture et de l’histoire des formes. Il est fondé sur l’analyse d’un certain nombre d’objets graphiques du Moyen Âge central produits en Europe occidentale. Il s’inscrit donc dans une pensée chrétienne de l’écriture et de l’image, et accorde une place importante à la théologie. Il est moins pensé comme un manuel épigraphique à l’attention des historiens de l’art que comme un répertoire de questions à explorer, à repenser ou encore à traiter, et s’adresse à quiconque aspire à la réunion des cultures écrite, visuelle et matérielle du Moyen Âge.

Vincent Debiais est médiéviste, directeur de recherche au CNRS et membre du Centre de recherches historiques (EHESS, Paris). Il travaille sur les cultures écrites et visuelles du Moyen Âge occidental, à la confluence de l’histoire, de l’histoire de l’art et de l’anthropologie historique.

Table des matières :

Ouverture
Une affaire de discipline
Une question pourtant récurrente
Déplacer le point de vue
Propositions

L’angoisse de la date
Datation et commémoration
Ansquitil à Moissac
La date des lettres
Dans la vie de l’œuvre
Discordance des temps

Questions d’approche
Accessoire et auxiliaire
Passes d’armes
Diatribes chronographiques

Nom et signature, une affaire de style
Variations en contexte
Autographie et document
De la signature en épigraphie
Au-delà du contenu, une relation

L’océan épigraphique du nom
L’épuisement par le nominatif
Rendre l’image à ce qu’elle est
Mise en propre
La possibilité du titre

Cet objet-là, cette image-ci
Une ekphrasis au carré
Une lecture topique et technologique des inscriptions
Inscrire dans le matériau
L’esthétique du fragment
Le lieu du moment

Poétique de l’objet
Débordement épigraphique
Redire ou presque
La tension métrique

Défaire le cadre
Une évocation de l’hors-champ
Retournement épigraphique
Une écriture de la déception

Conques comme laboratoire
Corpus et listes
Affleurement
L’écriture comme poétique du visuel

Essai de culture écrite

Informations pratiques :

Vincent Debiais, Inscrire l’art médiéval. Objets, textes, images, Turnhout, Brepols, 2024 ; 1 vol., XXIV–338 p. (Utrecht Studies in Medieval Literacy, 60). ISBN : 978-2-503-59740-9. Prix : € 100,00

Source : Brepols

Publié dans Publications | Laisser un commentaire

Publication – « The Media of Secular Music in the Medieval and Early Modern Period (1100–1650) », éd. Vincenzo Borghetti, Alexandros Maria Hatzikiriakos

This book brings a new perspective to secular music sources from the Middle Ages and early modernity by viewing them as media communication tools, whose particular features shape the meaning of their contents. Ranging from the eleventh to seventeenth centuries, and across countries and genres, the chapters offer innovative insights into the historical relationship between music and its presentation in a wide variety of media.

The lens of media enables contributors to expand music history beyond notated music manuscripts and instruments to include images, furniture, luxury items, and other objects, and to address uniquely visual and material aspects of music sources in books and literature. Drawing together an international group of contributors, the volume pays close attention to the medial and material dimensions of musical sources, considering them as multifaceted objects that not only contain but also determine the nature of the music they transmit.

Transforming our understanding of musical media, this volume will be of interest to scholars of musicology, art history, and medieval and early modern cultures.

Table des matières : ici

Informations pratiques :

The Media of Secular Music in the Medieval and Early Modern Period (1100–1650), éd. Vincenzo Borghetti, Alexandros Maria Hatzikiriakos, Londres, Routledge, 2024 ; 1 vol., 336 p. ISBN : 978-1-03204-783-6. Prix : GBP 130,00.

Source : Routledge

Publié dans Publications | Laisser un commentaire

Publication – « Die Urkunden Friedrichs II. », t. 7, « 1232–1236 », éd. Christian Friedl, Katharina Gutermuth, Klaus Höflinger, Maximilian Lang, Katharina Meister, Joachim Spiegel

Der siebte Band der Urkunden Friedrichs II. beinhaltet die Privilegien und Mandate des Stauferkaisers von Anfang 1232 bis Mitte August 1236. Für diesen Zeitraum sind insgesamt 258 Urkunden zu verzeichnen, darüber hinaus sind zwei Nachtragsurkunden für den vierten Band enthalten.

Die erste Hälfte der 1230er Jahre ist sowohl von den Auseinandersetzungen mit den Städten der Lombardischen Liga geprägt, die Friedrich II. bis zu seinem Tod nie ganz unter seine Herrschaft zwingen konnte, als auch von dem Konflikt mit seinem Sohn, der ein ebenso spektakuläres wie rigoroses Ende nahm. Diese Zeit der kaiserlichen Rastlosigkeit führte den Staufer vom äußersten Süden des Reiches (Niederwerfung ungehorsamer Städte wie Messina) nach Norditalien (Durchsetzung seines imperialen Herrschaftsanspruches) und bis über die Alpen nach Deutschland, wo der Kaiser der Königsherrschaft seines Sohnes Heinrich (VII.) ohne jede Milde ein drastisches Ende setzte. Die Glanzstücke des Bandes wurden allesamt während seines Aufenthalts in Deutschland ausgestellt: Zu den wohl bekanntesten Urkunden zählen der für die deutsche Rechtsgeschichte überaus bedeutsame Mainzer Reichslandfrieden von 1235, der Bericht über die Translation der kurz zuvor heiliggesprochenen Elisabeth von Thüringen sowie Friedrichs II. modernes, weil tolerantes Urteil zum berühmten Fuldaer Judenmord. Die (nur vorübergehende) Zusammenarbeit mit dem Papsttum, die bereits mit der zweiten Exkommunikation 1239 durch Gregor IX. endete, spiegelt sich in den insgesamt elf Schreiben wider, die Friedrich II. in diesen Jahren an den summus pontifex der abendländischen Kirche richtete.

Table des matières : ici

Informations pratiques :

Die Urkunden Friedrichs II., t. 7, 1232–1236, éd. Christian Friedl, Katharina Gutermuth, Klaus Höflinger, Maximilian Lang, Katharina Meister, Joachim Spiegel, Wiesbaden, Harrassowitz Verlag, 2024 ; 1 vol., CXX–1188 p. (Die Urkunden der deutschen Könige und Kaiser, 14/7). ISBN : 978-3-447-11970-2. Prix : € 278,00.

Source : Harrassowitz Verlag

Publié dans Le réseau | Laisser un commentaire

Colloque – Femmes, genre et droits (II). 6ème Rencontre orléanaise d’histoire du droit et d’anthropologie du Moyen Âge

Journée organisée par Corinne Leveleux-Teixeira et Pierre-Anne Forcadet

Mercredi 26 juin
Hôtel Dupanloup, 1, rue Dupanloup, Orléans

Jeudi 27 juin
Académie d’Orléans, 5, rue Antoine Petit 45 000 Orléans

Programme :

Mercredi 26 juin
Hôtel Dupanloup, 1, rue Dupanloup, Orléans

9h30 Pierre-Anne Forcadet (Université d’Orléans) – Introduction aux journées

Singulariser juridiquement les femmes

9h45 Federico Feletti (Université de Padoue) : Une alternative aux lois des ombards : femmes et couples mariés ‘romains’ dans la documentation de Plaisance au IXe siècle
10h15 Sylvie Joye (Université de Lorraine, Nancy) : Infractions au mariage et genre dans la Gaule mérovingienne
10h45 Discussion

11h00 Pause
11h15 Élisabeth Lusset (Université Paris I/CNRS) : Mariages, homicide et pardons : le cas Jacque(line) Le Carpentier, Amiens, années1490
11h45 Marie-Sophie Silan (Université de Liège) : Les femmes dans le Paweilhar. Analyse du plus ancien coutumier liégeois (XIIIe-XIVe siècles) au prisme du genre.
12h15 discussion
Déjeuner (12h30-14h00)

Caractériser un exercice féminin du pouvoir

14h00 Ghislain Baury /Vincent Corriol (Université du Maine) : Bérengère de Navarre (v. 1160-1230). Statut et périmètre politique d’une reine d’Angleterre

14h30 Thibault Jouis (Sorbonne Université) : Jeanne des Roches, sénéchale d’Anjou(1226-1238): cadrethéoriqueetmise en pratique d’un office féminisé

15h00 Discussion
15h15 Pause

Représenter les femmes

15h30 Caroline Laske (Université catholique de Louvain) : La représentation textuelle : reconceptualiser la recherche sur les femmes dans les sources du droit
16h00 Valentine Eugène (Université d’Artois) : Femmes et vices langagiers dans la littérature normative et la littérature de fiction vouée au rire. Construction, déconstruction et reconstruction d’un « état du monde »
16h30 Discussion

Jeudi 27 juin
Académie d’Orléans, 5, rue Antoine Petit 45 000 Orléans

Une répartition genrée des fonctions ?

9h30 Chantal Senséby (Université d’Orléans) : Aux hommes, les armes et les chevaux; aux femmes, les tissus et les fourrures. Approche genrée des échanges aux XIè et XIIè siècles (France de l’Ouest)
10h00 Agathe Baroin (Université Reims) : Bénédiction, sacre, couronnement des reines à l’époque carolingienne : quelques remarques
10h30 Clément de Vasselot de Régné : (Lille) : Les baillistres féminins dans les grands fiefs du royaume de France au XIIIe siècle
11h00 : Discussion

Publié dans Colloque | Laisser un commentaire

Exposition – Sur un fil ou l’art de se vêtir au Moyen Âge

Sur un fil ou l’art de se vêtir au Moyen Âge
Musée de Saint-Antoine-l’Abbaye (Isère)
7 juillet – 11 novembre 2024

Les récits bibliques ou hagiographiques comme l’ensemble du corpus littéraire associés à l’iconographie permettent d’appréhender le vêtement au sens large, sans nécessairement apporter de contenu descriptif fidèle. Il signifie, décrit, illustre un contexte, un événement, révèle un statut social, se transforme jusqu’à incarner un style, une mode, allant même jusqu’à donner à percevoir la psychologie du personnage convoqué. Formes, couleurs ou matières donnent à voir et à comprendre les échanges commerciaux, les influences et animent les célèbres foires de Champagne ou encore de lointains comptoirs commerciaux.

Vêtement combattant, tantôt cuirasse, tantôt atour de séduction ; vêtement des champs ou vêtement des villes ; vêtement de cour ou vêtement liturgique ; vêtement de la dérision du carnaval ou de la danse macabre ; tissus profanes qui par un transfert d’usage se muent en de précieuses reliques textiles, tous relatent une histoire de l’évolution de notre rapport au corps et à l’art de le vêtir. L’ouvrage Sur un fil ou L’art de se vêtir au Moyen Âge propose un voyage immersif au cœur d’un Moyen Âge sensible et tactile.

Publié dans Exposition | Laisser un commentaire

Colloque – Textransfer und intertextuelle Bezüge in den Inschriften des Mittelalters und der Frühen Neuzeit

16. Internationale Fachtagung für mittelalterliche und frühneuzeitliche Epigraphik vom 7. bis zum 9. Oktober 2024, ausgerichtet vom Akademievorhaben Die Deutschen Inschriften des Mittelalters und der Frühen Neuzeit

Die Sächsische Akademie der Wissenschaften zu Leipzig veranstaltet zusammen mit dem interakademischen Forschungsvorhaben Die Deutschen Inschriften des Mittelalters und der Frühen Neuzeit vom 07.10. bis zum 09.10.2024 am Sitz der Akademie in Leipzig eine interdisziplinäre Tagung zum Thema „Texttransfer und intertextuelle Bezüge in den Inschriften des Mittelalters und der Frühen Neuzeit“.

Inschriften sind Beschriftungen verschiedener Materialien – Stein, Holz, Metall, Glas usw. –, die von Arbeitskräften und mit Methoden hergestellt sind, die nicht dem Schreibschul-, Kanzlei- und Druckbetrieb angehören.

Inschriften sind ein wesentlicher Teil der mittelalterlichen und frühneuzeitlichen Schriftlichkeit. Sie sind eine Textgattung sui generis, die eine eigene Sprache und eigene Formeln hervorgebracht hat. Inschriften unterscheiden sich von allen anderen Textgattungen darin, dass sie ihre volle Bedeutung nur über ihre materielle Bindung an einen bestimmten Träger bzw. Standort entfalten. Das ist bei einer Textanalyse stets zu berücksichtigen.

Als Teil der gesamten Schriftlichkeit ihrer Zeit stehen Inschriften im Austausch mit anderen Textgattungen, die ihrerseits auf Inschriften verweisen oder diese zitieren – wenn auch selten. Die Aufnahme von Texten anderer Gattungen, d. h. deren Transfer in die Inschriften, soll den Schwerpunkt der Tagung bilden. Die transferierten Texte werden im Folgenden „Prätexte“ genannt. „Prätext“ ist ein abstrahierender Begriff, der jeden Text einer anderen Textgattung meint, den der Verfasser (oder die Verfasserin) einer Inschrift als Vorlage nutzte. Er kann von einer Inschrift zitiert, paraphrasiert oder auch nur indirekt berücksichtigt werden. Daher lassen sich Intention und Bedeutung einer solchen Inschrift oft nur über die Bestimmung des von ihr aufgegriffenen Prätextes verstehen. Das können Urkunden und Urkundenformeln, Dichtungen, Sprichwörter, liturgische Texte, Kirchenlieder u. v. a. m. sein. Sie wurden über den ganzen vom Forschungsvorhaben Die Deutschen Inschriften des Mittelalters und der Frühen Neuzeit bearbeiteten Zeitraum vom frühen Mittelalter bis zum Ende des Dreißigjährigen Krieges inschriftlich umgesetzt; ihr Auftreten und ihre Verbreitung sind allerdings zeitlich höchst verschieden. Inschriften, die Prätexte einschließen, sind beständig Gegenstand epigraphischer Textanalyse, die Inschriften als Quellengattung der Geschichtsschreibung zugänglich macht. 

Inschriften mit Prätexten ließen sich unter Fragestellungen wie die folgenden untersuchen, die auch Schwerpunkte von Tagungssektionen bilden können:

Frequenz des Texttransfers

  • einmalige Übernahme eines Prätextes (z.B. Dichtung, Urkunde)
  • wiederholte oder regelmäßige Übernahme von Prätexten (z. B. Bibelverse)
  • die dauerhafte Adaption von Prätexten (z. B. Fürbittformeln aus liturgischen Texten)

 Modi des Texttransfers

  • wörtliche Zitierung
  • indirekte Zitierung oder Paraphrasierung
  • inhaltliche und formale Bezugnahme oder Anspielung

Unter Berücksichtigung seiner Frequenz und Modi lässt sich der Texttransfer untersuchen hinsichtlich

  • der Zeit und des Ortes
  • der Semantik der Inschrift (z. B. Repräsentation humanistischer Bildung durch antike Dichtung)
  • der Pragmatik der Inschrift (z. B. Bekanntmachung einer obrigkeitlichen Verfügung oder Rechtsicherung im öffentlichen Raum).

Dabei sind immer Ausführungstechnik und Schriftform des Inschriftträgers zu berücksichtigen, die für Wahrnehmung und Wirkung der Inschrift von wesentlicher Bedeutung sind.

Die Vielfalt methodischer und sachlicher Ansatzpunkte der Tagung lässt aufschlussreiche Einzelergebnisse erwarten. Es bietet sich aber auch die Gelegenheit, Forschungsresultate über Einzelfälle hinaus zusammenzufassen und verallgemeinerbare Aussagen zu den Rezeptionsbedingungen der Prätexte von Inschriften zu treffen. Die Tagung gäbe anhand des Mediums „Inschrift“ Aufschluss über Textkenntnis und -verständnis, über den Bildungsstatus von Auftraggeber und Adressat sowie über die erhoffte Wirkmächtigkeit von Prätexten unter dem Aspekt ihrer dauerhaften Publizität in Gestalt öffentlich wahrnehmbarer Inschriften. Ferner ließe sich über die zeitliche und räumliche Verdichtung des Transfers bestimmter Prätexte deren zeitgebundene oder überzeitlich gültige Bedeutung erschließen. Überschneidungen der Tagungsprogrammatik mit dem von der Literaturwissenschaft entwickelten Konzept der Intertextualität sollten sich als fruchtbar erweisen.

Die Tagung richtet sich sowohl an Inschriftenforscherinnen und -forscher als auch an alle, die sich mit der Schnittstelle von Prätext und Inschrift auch und gerade im Kontext ihrer Fach-disziplinen wie z.B. Kirchen-, Kunst-, Literatur- oder Sprachgeschichte beschäftigen. Interessierte sind herzlich eingeladen.

MONTAG, 07. Oktober 2024


13.00 Uhr
Begrüßung
Wolfgang Huschner, Vizepräsident der Sächsischen Akademie der Wissenschaften zu Leipzig

Moderation: Klaus Krüger (Halle/Saale, D)

13.15 Uhr
Von den Tugenden eines fromen Hausherrn. Zitate an und in Bürgerhäusern der Frühen Neuzeit. Ein Problemaufriss
Franz Jäger (Halle/Saale, D)

13.45 Uhr
Quod natura negat, nemo reddere potest. Abwandlungen und Entstellungen im inschriftlichen Zitatgebrauch der Frühen Neuzeit
Michael Oberweis (Mainz, D)

14.45 Uhr Kaffeepause

15.15 Uhr
Tu Marcellus eras. Über „echte“ und „unechte“ Schriftstellerzitate in Inschriften
Jens Borchert-Pickenhan (Halle/Saale, D)

15.45 Uhr
Strategien der Hervorhebung. Beispiele und Bemerkungen
Nicoletta Giovè (Padua, IT)

DIENSTAG, 08. Oktober 2024


Moderation: Katharina Kagerer (Göttingen, D)

9.00 Uhr
Inschriften und ihre Prätexte im mittelalterlichen Karpatenbecken
Juraj Šedivý (Bratislava, SK)

9.30 Uhr
Intertextuality in the Latin inscriptions of early modern Croatia
Šime Demo (Zagreb, HR)

10.30 Uhr Kaffeepause

11.00 Uhr
Ecce panis angelorum. Inschriften auf westfälischen vasa sacra des späten Mittelalters und ihre Prätexte
Jochen Hermann Vennebusch (Hamburg, D)

11.30 Uhr
Dies tut zu meinem Gedächtnis! Zum Verweischarakter der Inschriften auf den mittelalterlichen Glasmalereien des Erfurter Domchores
Falko Bornschein (Erfurt, D)

12.30 Uhr Mittagspause

Moderation: Bruno Klein (Dresden, D)

14.00 Uhr
Veni domine visitare nos in pace. Liturgische Texte in Inschriften des Mittelalters und der Frühen Neuzeit
Ulrike Spengler-Reffgen (Bonn, D)

14.30 Uhr
Patris Opus. Constantinus II, Sixtus V and the Shadow of Constantine the Great on the Obelisk at St. John Lateran
Maia Wellington Gahtan (Firenze, IT)

15.30 Uhr Kaffeepause

16.00 Uhr
Pars pro toto. Zitate und Paraphrasen an Stadttoren im Spätmittelalter und in der Frühen Neuzeit
Sophia Victoria Clegg (Bonn, D)

16.30 Uhr
O Mensch bedencke Dich – Schwör ja nicht Frevendtlich! Die Textvorlagen für die Beschriftung der frühneuzeitlichen Eidtafel zu Filderstadt-Sielmingen
Ilas Bartusch (Heidelberg, D)

19.00 Uhr
Abendvortrag

Die Bibel als „Prätext“. Lutherzitate in Inschriften

Hans Ulrich Schmid (Leipzig, D)

Empfang im Anschluss


MITTWOCH, 09. Oktober 2024

Moderation: Sebastian Roebert (Leipzig, D)

9.00 Uhr
Texttransfer in Hildesheimer Grabinschriften des hohen Mittelalters
Christian Schuffels (Dresden, D)

9.30 Uhr
Epigraphische Reflexe der medialen Inszenierung im Rahmen der Kanonisationsbestrebungen Markgraf Leopolds III. von Österreich
Julia Anna Schön (Wien, AT)

10.30 Uhr Kaffeepause

11.00 Uhr
An epitaph truly fit for an artist: Lorenzo de’ Medici and Politian on Filippo Lippi
Rodney Lokaj (Enna, IT)

11.30 Uhr
Gelehrsamkeit und Seelenheil. Zitate und literarische Anspielungen in frühneuzeitlichen Grabinschriften der Marburger Elisabethkirche
Julia Noll (Mainz, D)

12.30 Uhr Kaffeepause

13.00 Uhr
Epigraphische Lokaldichtungen innerhalb des griechisch-lateinischen Gesamtwerks des Lorenz Rhodoman (1545–1606)
Thomas Gärtner (Köln, D)

13.30 Uhr
Masters of the genre. Repetition and variation in Latin funerary inscriptions from Sweden penned by the same authors Axel Oxenstierna, Laurentius Fornelius, Haquin Spegel and Andreas Rhyzelius
Arsenii Vetushko-Kalevich (Lund, SE)

14.30 Uhr
Tagungsende und Verabschiedung

Sächsische Akademie der Wissenschaften zu Leipzig
Karl-Tauchnitz-Straße 1 – Leipzig

07.10.2024 – 09.10.2024

Veranstalter

Sächsische Akademie der Wissenschaften zu Leipzig
Interakademisches Forschungsvorhaben
„Die Deutschen Inschriften des Mittelalters
und der Frühen Neuzeit“

Wissenschaftliche Leitung

Prof. Dr. Wolfgang Huschner, Dr. Franz Jäger
www.saw-leipzig.de/inschriften

Kontakt und Anmeldung

Dr. des. Thomas Rastig
Tel.: +49 (0)345 5522927
rastig@saw-leipzig.de


Um Anmeldung wird gebeten bis 16.09.2024.

Source : Sächsische Akademie der Wissenschaften zu Leipzig

Publié dans Colloque | Laisser un commentaire

Appel à contribution – Les Rencontres de musicologie médiévale

Les Rencontres de musicologie médiévale sont proposées annuellement par le Groupe des médiévistes de la Société Française de Musicologie. Elles répondent au désir d’insuffler une dynamique disciplinaire, scientifique et humaine à la communauté des médiévistes français et francophones. Ces Rencontres, dont la première édition s’est tenue à Paris en juin 2021, sont un lieu d’échanges entre musicologues médiévistes, chercheurs des disciplines connexes, ainsi que divers acteurs de la musique et de la musicologie médiévales. Elles sont l’occasion d’entendre des communications pendant lesquelles sont présentés des travaux achevés, des recherches en cours ou des projets scientifiques, artistiques et pédagogiques. S’y ajoute un volet de réflexion disciplinaire sur la recherche, l’enseignement et la diffusion de la musique médiévale, mené sous forme de courtes communications, de tables rondes et d’ateliers.

Appel à communication

L’appel s’adresse à la communauté musicologique française et internationale, chercheurs comme étudiants de master et de doctorat, aux chercheurs des disciplines connexes, ainsi qu’aux autres acteurs de la musique médiévale, tels les interprètes, luthiers, programmateurs ou médiateurs culturels. Les communications devront se faire en français.

Cette année, l’appel comprend trois volets :

– Un appel à communications libre, ouvert à tous les sujets de recherche liés à la musique médiévale.

– Un appel destiné aux étudiants de master et de doctorat afin qu’ils présentent leur travail de recherche en cinq minutes lors d’une session dédiée. Il est également possible, pour les étudiants de doctorat, de proposer une communication plus longue.

– Un appel à présentation d’ouvrages parus récemment ou de projets de recherche.

Les propositions de communication ne devront pas excéder 300 mots. Outre les informations habituelles, on y trouvera le statut du communicant, son affiliation éventuelle, le format et la durée souhaités (dans la limite de 30 mn). Les Rencontres se voulant avant tout un lieu d’échanges sans format prédéterminé, les communicants ne doivent pas hésiter à proposer des formules originales. En outre, il est possible de soumettre une communication faisant intervenir plusieurs personnes, ainsi qu’une session de plusieurs communications.

Les propositions devront être envoyées à l’adresse rmm@sciencesconf.org avant le 30 septembre 2024.

Dans la mesure du possible, des aides ponctuelles pourront être accordées aux intervenants (notamment aux étudiants) ne pouvant être financés par leur institution de recherche.

Les Rencontres de musicologie médiévale étant placées sous l’égide de la Société française de musicologie, il est d’usage que les communicants soient adhérents au moment des Rencontres.

Calendrier

30 septembre 2024 : clôture de l’appel à communication

13-15 janvier 2025 : cinquième édition des Rencontres de musicologie médiévale

Lieu

Université Lumière Lyon 2, département de musicologie

Organisateurs

Gaël Saint-Cricq (Université Lumière Lyon 2, IHRIM)

Océane Boudeau (Universidade Nova de Lisbonne et SAPRAT/EPHE, Paris)

Anne-Zoé Rillon-Marne (UCO, Angers ; IReMus)

Comité scientifique

Océane Boudeau (Universidade Nova de Lisbonne ; SAPRAT/EPHE, Paris)

Gisèle Clément (Université Paul-Valéry Montpellier 3 ; CEMM)

Florence Mouchet (Université Toulouse – Jean Jaurès ; LLA-CREATIS)

Isabelle Ragnard (Sorbonne Université, IReMus)

Anne-Zoé Rillon-Marne (UCO, Angers ; IReMus)

Gaël Saint-Cricq (Université Lumière Lyon 2, IHRIM)

Nous contacter

rmm@sciencesconf.org

Publié dans Appel à contributions | Laisser un commentaire

Colloque – Communicating the Early Medieval Papacy Across the Mediterranean

A two-day, international workshop held at FU Berlin on diverse aspects of the late antique and early medieval papacy in its Mediterranean capacity, with a special focus on its connections to North Africa, Egypt, Constantinople, Illyricum, Spain and Southern Italy. The aim is informal discussion which will generate new questions and insights from the rich source material available, in ways that move beyond the (rather unhelpful) older paradigms of ‘East vs West’, ’emperor vs pope’, ‘papal Ostpolitik’, etc.

Attendance and participation from scholars at all career levels is very welcome! Please contact Prof. Stefan Esders or Dr Benjamin Savill to register your interest.

Recent scholarship has done much to resituate the post-Roman / early medieval European kingdoms within their wider, Mediterranean context; increasingly globalised approaches to the period now take developments in, and connections to, Asia and Africa into account. Yet while this research has drawn attention to the potential importance of the papacy as a connecting node between these worlds, much foundational work remains rooted in older paradigms of “East vs. West”, “Byzantine captivity”, the “emancipation” of Rome, or papal Ostpolitik. The significance within Rome of its Greek and Syrian popes has been argued up and down, and outstanding multi-generational research has revealed the importance of Mediterranean migrant communities, religions and cultures in the city. Legal and diplomatic scholars have shown how written communications bounced back and forth between Roman bishops and those in Asia, Africa and the Balkans throughout the first millennium – many only extant now because north-western ecclesiastics copied and cited them, sometimes centuries after the fact. But the degree to which any of this impinged upon wider thinking about the meaning, function or significance of the papacy in the early middle ages has not enjoyed sustained attention or critical reflection.

Thirty years after T.F.X. Noble criticised papal historiography for its ‘morbid’ linearity, tracing the realisation of a fixed papal ‘idea’ along a ‘series of political-diplomatic encounters’, a renewed set of questions for approaching the early medieval, trans-Mediterranean papacy has yet to take its place. Despite excellent individual studies, the master narrative of eastern- and southern-facing papal history still trudges along its morose path, from pope to pope, from schism to schism, heading inevitably towards 1054. We can probably do better than this.

THIS WORKSHOP aims to bring together works-in-progress on diverse texts documenting and memorialising the role of first-millennium papal Rome within its widest Mediterranean context, in an effort to generate new research approaches. Its focus is chiefly (if not exclusively) on written communications and their later tradition, and on representations of the papacy outside Rome. How might different societies have thought of Rome’s bishops as points of contact with the wider Mediterranean world, and to what degree could this have been integral to the see’s appeal? How might we understand this through the lens of recent work on the post-Roman west’s polities as ‘kingdoms of the empire’, and what changed through subsequent centuries? What can the relatively well-documented record of the papacy’s cross-Mediterranean communications reveal about other, now more obscure connectivities in this period? And how was this later received? – i.e., what can later collections, copies, even forgeries, of Mediterranean-spanning papal texts tell us about those audience’s expectations about Rome and its outer orbit, or their ‘mental map’ of a world beyond Latin western Europe?

Participation from researchers across all fields, at all levels, is welcome and encouraged. Please contact Dr Savill or Prof. Esders to register your interest, just so we have a good idea about numbers in advance.

TUESDAY 25 JUNE

9:30/45 – Assemble at Villa Engler, Altensteinstraße 2

9:45 – Welcome and introduction

10:00 – I. TESTING LATE ANTIQUE COMMUNICATION: EASTER 455
– Immo Warntjes (Trinity College Dublin): ‘Leo I and Easter’
Chair: Benjamin Savill (FU Berlin)

11:00 – Kaffeepause

11:30 – II. REORIENTATING THE SIXTH-CENTURY PAPACY
– Sihong Lin (University of Glasgow): ‘Papal History Without Papal Sources: Reconstructing the Pontificate of John III (561-74)’
– Katy Cubitt (University of East Anglia): ‘How (and Why) Not to Be a Hypocrite: Gregory the Great, John the Faster and the Genesis of the Regula Pastoralis’
Chair: Michael Wuk (University of Lincoln / FU Berlin)

13:00 – Lunch

15:00 – III. COLLECTING PAPAL CONNECTIVITY: THE AVELLANA AND HISPANA
– Alexander Evers (Loyola University Chicago, John Felice Rome Centre): ‘Into and Out of Africa – Letters Between the See of Rome and North African Bishops in the Collectio Avellana’
– Cornelia Scherer (FAU Erlangen-Nürnberg): ‘Decreta … non impar conciliorum extat auctoritas: Papal letters in the Collectio Hispana’
Chair: Stefan Esders (FU Berlin)

16:30 – Kaffeepause

17:00 – IV. SPACES, HIERARCHIES, AND THE ILLYRICUM PROBLEM
– Wolfram Brandes (Goethe-Universität Frankfurt am Main): ‘The Vicariate of Thessalonica after 531’
– Sebastian Kolditz (Berlin-Brandenburgische Akademie der Wissenschaften): ‘The Definition of Patriarchal Jurisdictional Spheres in Late Antiquity’
Chair: Maya Maskarinec (University of Southern California / FU Berlin)

Dinner (Luise, Dahlem Dorf)

WEDNESDAY 26 JUNE

9:30/45 – Assemble at Villa Engler, Altensteinstraße 2

9:45 – V. ROME AND THE SOUTH AFTER 800
– Clemens Gantner (Universität Wien): ‘‘God Opposed This’: Nicholas I, Louis II and the Frankish Siege of Rome in 864′
– Caroline Goodson (University of Cambridge): ‘Rome and Ifrīqiya (Ninth to Eleventh Centuries)’
Chair: Gerda Heydemann (FU Berlin)

11:15 – Kaffeepause

11:45 – VI. LATIN CHURCHES, ALEXANDRIAN NORMS
– Andrea Verardi (Pontificia Università Gregoriana, Rome): ‘A Norming Memory: Traces of a Historiographical-Institutional Koine of the Churches of Rome and Alexandria between Late Antiquity and the Early Middle Ages’
– Mathew Clear (Trinity College Dublin): ‘Propagating Papal Paschal Practices: Roman Letters to Britain and Ireland in the Seventh Century and the Adoption of the Alexandrian Easter Reckoning in Rome’
Chair: Michael Wuk (University of Lincoln / FU Berlin)

13:15 – Lunch

15:00 – VII. MILLENNIAL TRANSFORMATIONS
– Benjamin Savill (FU Berlin): ‘The Last Papyri: Egyptian Industry, Chinese Technology, and the Early Medieval Papacy’s ‘Gramscian’ Moment, 1005-1049’
– Maya Maskarinec (University of Southern California / FU Berlin): ‘Writing the Pope into the History of Southern Italian Monasteries: S. Maria in Tremiti, S. Benedetto in Conversano and S. Clemente a Casauria.’
– Stefan Esders (FU Berlin): Response
Chair: Stefan Esders

Finish by 17:00

Dinner (Shoo Loong Kan, K’Damm)

Friedrich-Meinecke-Institut, Freie Universität Berlin
Villa Engler, Altensteinstraße 2

25.06.2024 – 26.06.2024

Kontakt : Dr Benjamin Savill, benjamin.savill@fu-berlin.de

Source : Royal Historical Society

Publié dans Colloque | Laisser un commentaire

Publication – Mireille Rouzery, « Payer pour le roi. La fiscalité monarchique 1302-1792 »

Saviez-vous que le duc de Bretagne voulut taxer une baleine échouée à Morlaix, comme « poisson ducal » ? Saviez-vous qu’en Aquitaine au temps de François Ier et dans le Cotentin au temps de Louis XIII, des milliers de paysans combattirent jusqu’à la mort pour refuser la gabelle du sel ? La fiscalité, ce n’est pas que de l’argent : elle révèle toute une société et retrace son histoire. Durant cinq siècles, de Philippe le Bel à la Révolution, chaque sujet du roi a été concerné par l’impôt, pour le payer ou pour ne pas le payer. Souvent pour s’y opposer. Comment comprendre cette acceptation ou ce refus ? Quand ? Comment ? Pourquoi ? Où ?

Voici, pour la première fois raconté, dans l’ensemble du territoire français dans ses frontières de 1789, le combat de chaque région, de chaque cité, de chaque paroisse (4 000 sont ici étudiées), de chaque corps pour maintenir son statut fiscal particulier et, au-delà, pour affirmer une singularité que seule la Révolution a su intégrer dans une identité unique en transformant chaque sujet en citoyen.

L’État royal n’a pas été que répressif : tantôt absolue, tantôt négociatrice, cette monarchie à deux visages a eu pour interlocuteurs des habitants qui se sont impliqués, à l’échelle du village ou de la ville, par la fiscalité, dans la gestion de la chose publique. La levée de l’impôt direct principal, la taille, leur a été laissée, en toute autonomie, par le roi, contre l’obligation de payer solidairement, « le fort portant le faible », ce qui a entraîné choix économiques, rapports de force, solidarités, intérêts bien compris. Avant que les inégalités, devenues insupportables au siècle des Lumières, ne fassent exploser la société des trois ordres.

Grâce à une documentation chiffrée inédite, une cartographie abondante (129 cartes dont 84 originales), des graphiques (84) et des tableaux (77) éclairants, Mireille Touzery nous offre le fruit de plus de vingt ans de recherche : la première histoire de la fiscalité royale, de sa naissance (1302) à sa mort (1792). Cette histoire est aussi celle de l’État, colonne vertébrale de la « nation France ».

Mireille Touzery est professeure d’histoire moderne à l’université de Paris-Est-Créteil et membre du Comité pour l’histoire économique et financière de la France et de la Société de l’histoire de France.

Informations pratiques :

Mireille Rouzery, Payer pour le roi. La fiscalité monarchique 1302-1792, Paris, Champ Vallon, 2024 ; 1 vol., 1376 p. (Époques). ISBN : 979-10-267-1178-0. Prix : € 48,00.

Source : Champ Vallon

Publié dans Publications | Laisser un commentaire

Colloque – Cluny et l‘économie. L‘abbaye médiévale entre la Bourgogne et l’Europe

Un colloque international est organisé, du jeudi 20 au samedi 22 juin 2024 à Cluny, par l’université de Regensburg (Allemagne) et l’IRHT, en partenariat avec la Ville de Cluny et le Centre des Monuments Nationaux.

L’abbaye de Cluny n’était pas seulement l’un des centres de réforme monastique les plus importants du Moyen Âge, mais elle était aussi profondément enracinée dans les conditions politiques, sociales et économiques de son époque. Du fait de l’énorme croissance du convent et de la congrégation des monastères clunisiens, l’abbaye devint elle-même au cours des Xe et XIe siècles un acteur économique de premier plan, qui influença aussi bien les conditions agricoles du Mâconnais que le comportement de la noblesse bourguignonne en matière de fondations pieuses, ou encore les relations commerciales entre la Bourgogne et les autres régions européennes. Au sein du réseau européen de prieurés et d’abbayes liés à Cluny, des redevances et des subsides étaient régulièrement versés à la maison mère. La papauté utilisait également ces ressources pour la perception de la dîme de la croisade. Alors que les grands chantiers de Cluny et d’autres maisons filles ainsi que les prestations matérielles croissantes dans le domaine de la commémoration des morts engloutissaient des sommes énormes, l’économie de Cluny se montrait vulnérable aux perturbations politiques et financières. Les mesures de réforme prises par l’abbé Pierre le Vénérable (1122-1156) reflétaient le poids écrasant des dettes et les problèmes d’efficacité dans l’approvisionnement agricole du monastère à l’époque suivant celle des saints abbés.

Ce colloque se penchera sur les différentes dimensions de l’imbrication économique de l’abbaye de Cluny et de son réseau monastique, ainsi que sur les méthodes et perspectives de leur étude.

Programme :

Jeudi 20 juin 2024 – Théâtre Les Arts (Cluny)
  • 17h – Ouverture du colloque – Allocutions de bienvenue. Introduction (J. Oberste, S. Barret)
  • 18h – Conférence d’ouverture publique Isabelle Cochelin (université de Toronto), La place des pauvres à Cluny sous l’abbatiat de Hugues le Grand
Vendredi 21 juin 2024 – Théâtre Les Arts (Cluny)

Section 1 : Cluny et ses environnements

  • 9h – Marguerite Pelton (Paris, université Panthéon Sorbonne), La relation entre le patrimoine des femmes et l’abbaye de Cluny du IXe au XIe siècle en Bourgogne du Sud
  • 9h45 – Yoann Guillet (Annecy, Archives municipales / Lyon, université Lumière), Cluny hors de Cluny, l’organisation domaniale clunisienne à l’épreuve du temps, XIe-XVe siècle

10h30 –Pause-café

  • 11h – Camil Joundy (Sorbonne Université), Les doyennés de l’abbaye de Cluny : économie, territoire et bâti ( Xe-XVIIIe siècle). L’exemple du doyenné de Bezornay

Section 2 : L’économie dans le réseau européen de Cluny

  • 11h45 – Arlette Maquet (Clermont-Ferrand, université Blaise-Pascal), Mémoire des morts et transferts économiques : le cas de deux maisons du diocèse de Clermont : Souvigny et Sauxillanges, Xe-XIIe siècle

12h30 – Pause-déjeuner

  • 14h30 – Florian Gallon (Toulouse, université Jean-Jaurès, FRAMESPA), Pour des milliers de dinars Retour sur les transferts de monnaies et de métaux précieux depuis la péninsule Ibérique vers Cluny (XIe-XIIe siècle)
  • 15h30 – Marlène Helias-Baron (Paris, IRHT), Prieurés et dépendances de l’abbaye de Cluny en Angleterre, Écosse et Pays de Galles : contrôle et gestion à distance (XIe-XVIe siècle)

16h15 – Pause-café

  • 16h45 – Jörg Oberste (université de Rastisbonne), Les finances de Saint-Martin-des-Champs aux XIIIe et XIVe siècles

Section 3 : Aspects matériels et méthodologiques de Cluny

  • 17h30 – Vincent Borrel (Chambéry, université Savoie Mont-Blanc, LLSETI), Les émissions monétaires de Cluny
Samedi 22 juin 2024 – Abbaye (Cluny)
  • 9h – Eliana Magnani (Paris, CNRS-LAMOP) / Nicolas Perreaux (CNRS-LAMOP), Y a-t-il un lexique économique dans les chartes de Cluny ?
  • 9h45 – Florent Cygler (université de Nantes), Économie et ordo Cluniacensis au miroir des statuts (XIIIe-début XIVe siècle)

10h30 – Pause-café

  • 11h – Sébastien Barret (Paris, IRHT), Quelques documents économiques clunisiens de la fin du Moyen Âge
  • 12h – Table ronde sous la présidence de Nicole Bériou, de l’Institut

13h – Fin du colloque

Informations pratiques :

Date des séances

20/06/2024 – 17:00

21/06/2024 – 09:00

22/06/2024 – 09:00

Lieu :

Théâtre Les Arts
Pl. du Marché
71250 Cluny

Abbaye de Cluny
Palais du Pape Gélase
Place du 11 août 1944
71250 Cluny

Publié dans Colloque | Laisser un commentaire