Séminaire de recherche organisé par l’IHA (R. Große) en coopération avec l’EPHE (L. Morelle).
6 décembre 2023, 10h00-12h00
Solène Girard (Fondation des sciences du patrimoine), L’abus fait (parfois) le moine: techniques pour fabriquer des faux documents sur papyrus à Saint-Denis au XIe siècle.Présidence: Marie-Adélaïde Nielen (Archives nationales).Inscription Le séminaire se déroulera sous un format hybride. Pour participer à l’événement, en ligne ou sur place, veuillez vous inscrire auprès de Rolf Große au plus tard la veille du séminaire.
Pour la participation en ligne, merci de vous inscrire ici: Zoom
L’IHA et l’École pratique des hautes études organisent en commun un séminaire d’histoire médiévale où des doctorantes et doctorants en thèse bien avancée, mais aussi de jeunes postdocs viennent présenter leurs recherches en voie d’achèvement ou un dossier de leur thèse. La prestation, toujours en langue française, dure environ 50 minutes. Le séminaire a lieu tous les deux mois, un mercredi matin de 10h à 12h.
Crédit image: Pseudo-original de la bulle du pape Zacharie pour l’abbaye de Saint-Denis de (742-751) novembre 4 (Paris, Archives nationales, K 4 no 1/2), Archives nationales.
When : 08-12-2023 from 12:30 to 13:30 Where : Ghent University, Blandijn Building, ‘Camelot’ Meeting Room (3rd floor)
Third lunch lecture for the 2023-2024 medieval seminar series, with bio-anthropologist and paleo-pathologist Dr. Jessica Palmer
Join us on Friday 8 December 2023 (start at 12.30) for the third lunch lecture session of this academic year, at which we will hear Dr. Jessica Palmerspeak on ‘Diet in post-medieval Aalst: a biomolecular analysis of the impact of age and socio-economic status‘. This third lunch lecture is conceived as a ‘Meet the new Ghent team’-session, as it will provide the audience with the opportunity to not only learn about Dr. Palmer’s fascinating research, but also about the research facility she works for: the ArcheOs Lab for biological anthropology, founded in 2020-2021.
Speaker and session information
Dr Jessica Palmer is a FWO-funded senior postdoctoral researcher at the ArcheOs Lab at Ghent University, who currently leads the project ‘NonSurvivors: Childhood diet, disease, and death as tell-tale signs of the physical and social environment in post-medieval Aalst‘. This project aims to assess the physical stress children in post-medieval Aalst faced, in relation to socio-economic status and living conditions. Historical sources show a low child survivor rate in poor families in this context, yet do not elucidate why. NonSurvivors will analyse the children’s skeletal remains for direct data on disease, diet, and death.
La 47e édition d’Archaeologia Mediaevalis se tiendra à Namur le lundi 11 et le mardi 12 mars 2024.
Ce colloque ne s’adresse pas uniquement aux archéologues, mais aussi aux archéopédologues, aux paléoanthropologues, aux spécialistes en paléoenvironnement, céramologues, etc., toutes les disciplines qui mènent à une meilleure connaissance de la période. Aussi, nous accueillons toute contribution permettant une étude extensive et intégrée du patrimoine archéologique.
Comme les années précédentes, nous consacrerons le premier jour à une journée thématique dont vous trouverez ci-joint l’argumentaire. Sous le titre « L’Archéologie, science auxiliaire de l’Histoire ? », c’est la relation entre archéologues et historiens qui retiendra notre attention.
Si vous désirez présenter une communication concernant vos travaux de l’année 2023, nous vous prions de nous renvoyer la fiche jointe en annexe complétée avant le 12 janvier 2024.
Vu le nombre toujours plus important de communications chaque année, les organisateurs vous confirmeront si votre communication a été acceptée.
En ce qui concerne la Chronique, nous vous prions de nous faire parvenir vos textes relatifs aux recherches et études archéologiques avant le 12 janvier 2024 à l’adresse courriel suivante : archaeomed@gmail.com. Ces textes doivent être de courts résumés (maximum 8000 signes, espaces compris) relatifs aux sujets traités. Les références bibliographiques concernant 2023 seront envoyées séparément.
Thème 2024 : L’Archéologie, science auxiliaire de l’Histoire ?
Voici une cinquantaine d’années que les archéologues sont devenus des contributeurs de l’Histoire des périodes médiévale et moderne.
Mais quel rapport entretiennent-ils avec les historiens ? Comment les données archéologiques sont-elles intégrées dans leurs recherches ?
Depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale, l’aménagement du territoire, sous couvert du développement économique, ne cesse de détruire les vestiges de l’histoire de nos villes et de nos campagnes avec une intensité sans précédent.
Dans le contexte agité de cette urgence permanente, les archéologues apparaissent souvent comme des enfants turbulents, non seulement aux yeux des administrations et des entrepreneurs mais aussi des historiens.
Comment ces derniers comprennent-ils la pression qui pèse sur les archéologues obligés de lire leurs sources au fur et à mesure de leur destruction, amplifiée par la nécessité de travailler en équipe pluridisciplinaire en raison de la nature polymorphe de la source, tout en étant confrontés à des sujets inattendus, dans des contextes méconnus, face à des aménageurs toujours pressés ?
Les historiens ont-ils seulement conscience du potentiel heuristique de l’Archéologie… Ont-ils conscience qu’ils ne pourront tendre à l’exhaustivité de la mobilisation de sources disponibles sans y inclure la source archéologique ?
A l’inverse, les archéologues, souvent spécialisés dans l’étude de la Préhistoire ou de l’Antiquité, ont-ils conscience que leurs sources sont aussi des sources « historiques », en ce qu’elles peuvent contribuer à écrire l’Histoire ? Ont-ils conscience de leurs apports et des questions historiques qu’ils pourraient contribuer à résoudre ? Mais comment rendre les historiens disponibles pour envisager ces questions avec eux ?
Quel avenir peut avoir l’archéologie si elle se limite à un acte technique dont le seul objectif serait l’accumulation d’artefacts ?
C’est cette relation entre archéologues et historiens que nous souhaitons aborder lors de cette journée thématique. Comment cette relation a-t-elle évolué ? Quelles sont ses perspectives ?
Jeudi et vendredi 23-24 mai 2024, Lille Mercredi 29 mai 2024, Bibliothèque de l’Arsenal, Paris
Dans son ouvrage célèbre, La survivance des dieux antiques, 1939, Jean Seznec a démontré que la connaissance des dieux grecs n’a pas disparu durant le Moyen Âge et ainsi mis en question l’opposition souvent tracée entre Moyen Âge et Renaissance : « L’Antiquité païenne, loin de ‛re-naître’ dans l’Italie du XVe siècle, avait survécu dans la culture et dans l’art médiéval ; les dieux eux-mêmes ne ressuscitent pas ; car jamais ils n’ont disparu de la mémoire et de l’imagination des hommes[1]. » Il a étudié comment au Moyen Âge, les dieux grecs, qui portent alors souvent leurs noms latins, ont survécu grâce aux idées qu’ils ont incarnées et grâce à trois grandes lignes d’interprétation, en grande partie hérités de l’Antiquité – l’explication évhémériste, l’explication physique et astrologique, l’explication allégorique, morale et religieuse –. Il a aussi analysé comment, dans le même temps, leurs formes se sont transformées, avec des métamorphoses étonnantes, puis un retour à l’antique à la Renaissance. De nouveaux ouvrages mythographiques ont en effet été écrits du Ve au XIIIe siècle, à commencer par ceux de Fulgence et des trois mythographes du Vatican, et à partir du début du XIVe siècle, les évocations des divinités païennes se multiplient, tant dans des ouvrages latins, l’Africa de Pétrarque, les Genealogie deorum gentilium de Boccace ou le De formis figurisque deorum de Pierre Bersuire, que des œuvres écrites en langue française, à partir de l’Ovide moralisé, suivi de nombreux remaniements, dont certains contiennent des adaptations françaises du texte de Bersuire. Les divinités païennes grecques ou gréco-latines, peu présentes dans les premiers romans antiques et dans les premières histoires universelles françaises, entrent alors dans des univers textuels divers, des histoires universelles et des chroniques nombreuses, des œuvres historico-romanesques, des romans, des ouvrages didactiques au contenu divers, des œuvres poétiques, des épopées, de nouvelles traductions des textes antiques, des livres d’emblèmes, des traités mythographiques… Parmi ces derniers, de nouveaux ouvrages dédiés spécifiquement aux dieux antiques s’écrivent en grand nombre à la fin de la période que nous considérons. Enfin tout au long de cette période, l’exploitation de nouvelles sources, à partir du XVe siècle en langue française, contribue au renouvellement.
Les très nombreux textes où ces divinités apparaissent, avec les illustrations des manuscrits et des imprimés, leur donnent une nouvelle vie plus encore qu’une survie, ou plus exactement de nouvelles vies. Elles sont en effet représentées dans de multiples formes d’écritures et dans des univers tout aussi multiples, dont certains sont éloignés du monde antique. Les métamorphoses de leurs formes par rapport aux traditions antiques, très variées mais non toujours présentes, accompagnent leur intégration dans ces contextes divers. De nouvelles « aventures » leur sont parfois inventées, et même, certes exceptionnellement, de nouveaux dieux antiques sont imaginés. La composition de traités qui leur sont consacrés exclusivement révèle de nouvelles analyses.
À partir d’études de cas, sur une ou sur plusieurs divinités, les journées seront consacrées à des analyses sur les multiplicités des représentations, des interprétations et des exploitations de ces divinités antiques durant les trois siècles considérés, dans un mélange de permanences et de renouvellement, de répétition et de variation, de continuité et d’innovation. Elles permettront ainsi de prolonger les recherches sur les modalités et les raisons d’une présence démultipliée des divinités antiques : Pourquoi insuffler une nouvelle actualité à leur mémoire, pourquoi et comment leur redonner une telle présence, leur rendre vie ?
Les propositions, sur des œuvres écrites en latin, en français ou en italien, porteront sur les questions suivantes, qui n’épuisent pas le champ des possibles :
-Les représentations textuelles des divinités grecques, les formes d’écriture – description, récit, commentaire – déployées à leur sujet
-De la traduction et de la compilation à l’adaptation et à l’invention : reconfigurations d’un savoir hérité
-Les contextes littéraires dans lesquels les auteurs élaborent ces images textuelles
-Les contextes culturels, politiques, les débats dans lesquels les auteurs s’emparent de ces divinités
-Les interprétations de ces divinités et les finalités diverses de leurs évocations – finalités politiques, éthiques, religieuses, scientifiques, poétiques…
-Les représentations visuelles de ces divinités dans les manuscrits puis les imprimés : leurs figurations et leurs significations, leurs liens avec les autres formes de représentations artistiques qui leur sont consacrées
-Les liens entre textes et images dans les manuscrits et les imprimés
-L’appropriation actualisante/anachronique ou au contraire le regard sur l’Antiquité et son altérité dont les images textuelles et visuelles de ces divinités témoignent
– La circulation, la réception et la transformation de ces représentations du XIIe au XVIe siècle : la transmission et le renouvellement de la mémoire de ces divinités
-La transposition de ces divinités dans de nouveaux univers
La journée du mercredi 29 mai 2024 sera consacrée en priorité à des communications en lien avec des ouvrages de la Bibliothèque de l’Arsenal.
Les propositions sont à adresser (titre et résumé de 200-300 mots) avant le 15 janvier 2024 à Catherine Gaullier-Bougassas aux deux adresses suivantes :
[1] Jean Seznec, La survivance des dieux antiques. Essai sur le rôle de la tradition mythologique dans l’humanisme et dans l’art de la Renaissance, Paris, Flammarion, 1993, préface de la seconde édition, p. 11.
Journée d’étude du Centre de recherche sur le commerce international médiéval (CRECIM) du vendredi 13 octobre 2023, à l’Hôtel-Dieu-le-Comte à Troyes.
Première partie :
Deuxième partie :
Programme :
9h – Accueil des participants
9h30 – Mot d’accueil par Nicolas DOHRMANN, directeur des Archives et du Patrimoine de l’Aube
9h45 – Introduction. Pister le commerce. Variété et complémentarité des sources, par Jean-Marie YANTE (Université catholique de Louvain).
10h – Pierre-Vincent CLAVERIE (Centre de recherche scientifique de Chypre) : De Perpignan aux portes de Damas : le renouveau du commerce nord-catalan dans la seconde moitié du XIVe siècle (d’après les archives notariales roussillonnaises).
10h30 – Pause
10h50 – Elena MACCIONI (Université de Cagliari), La production documentaire des cours et guildes marchandes : consulats catalans et mercanzie italiennes à la fin du Moyen Âge.
11h20 – Angela ORLANDI (Université de Florence). Des archives d’entreprise : les archives Datini.
12h – Assemblée générale du CRECIM
12h30 – Pause déjeuner
14h – Matthieu SCHERMAN (Université Gustave-Eiffel). Les foires de l’Europe du Nord et les grands marchands d’après la comptabilité Salviati de Londres et de Bruges du XVesiècle.
14h30 – Jean-Marie YANTE (Université catholique de Louvain). Les sources de l’histoire des foires de Champagne.
15h – Luc DUCHAMP (Ville de Provins) et Thomas LACOMME (Université de Namur). Le cas des foires de Provins.
15h30 – Pause
15h50 – Patrick DEMOUY (Université de Reims Champagne-Ardenne). Les chartes de fondation de la foire de Pâques à Reims, d’abord par Henri de France puis par Guillaume de Champagne (1170, 1176, 1183).
16h20 – Danielle QUERUEL (Université de Reims Champagne-Ardenne). Ce que disent les textes littéraires médiévaux sur les foires de Champagne.
16h50 – Patrick DEMOUY (Université de Reims Champagne-Ardenne). Conclusions.
The Dissident Networks Project (DISSINET, https://dissinet.cz/) – an ERC Consolidator Grant-funded research initiative based at Masaryk University (Brno, Czech Republic) – offers a 2.5-year research PhD Studentship (from February 2024 – negotiable – to August 2026) for Historians with a Medieval focus.
The focus of research for the successful candidate will be the Computational Study of Medieval Religious Dissent and Inquisition and will be founded on Medieval Inquisition Records (c. 1230-1520).
We are looking for candidates with background in History, Medieval Studies, Study of Religions, Medieval Latin Language and Literature or a similar field (M.A. graduates) interested in enrolling in Doctoral Studies in the Study of Religion at Masaryk University.
We are offering a regular doctoral stipend for full-time Ph.D. students at Masaryk University, and in addition to this, a contract for their participation in the DISSINET project (weighted at 50% of a full-time employee).
The successful candidate will develop their own research direction in consultation with the Principal Investigator (Dr. David Zbíral) and will be assigned a supervisor for their PhD project. They will receive hands-on training, building on their core skills as medievalists through the use of computational techniques. The ERC-funded positions thus represent a unique opportunity for building a truly cutting-edge research profile.
Requirements:
M.A. degree in History, Medieval Studies, Medieval Latin Language and Literature or a similar field.
Latin language.
Competence in historical research.
Competence in academic writing.
Computer-friendly mindset.
English language (C1 or higher).
We offer:
Creative work across disciplines in an exciting frontier-research project.
Growth in interdisciplinary research.
Competitive salary.
Individual research budget for participating in conferences and workshops, choosing books and software to be purchased, etc. (ca. 4,000 € per year).
Participation in writing high-profile publications in history, social network analysis, and the digital humanities.
Friendly and informal working environment.
The candidate’s degree does not need to be recent for this position. We are open to those seeking to return to academia or to change their focus within it. Applications from female candidates are particularly encouraged.
Masaryk University is the second largest university in the Czech Republic, with 10 faculties, more than 6,000 employees and 32,000 students. We are a university with a wide range of research areas in the humanities and natural sciences and a strong international position.
The Faculty of Arts of Masaryk University is one of the four founding faculties of Masaryk University, it has been profiled as a research-oriented faculty generating approximately one fifth of MU’s research volume. Since 2021, the faculty has been the proud holder of the HR Excellence in Research Award from the European Commission.
La thèse de Sabine Maffre porte sur l’iconographie de Caïn et Abel à travers l’étude des images produites dans la France médiévale sur tous supports, manuscrit enluminé, peinture murale, peinture, vitrail, sculpture, tapisserie ainsi qu’objets liturgiques en émail et en ivoire, afin de prendre la mesure dont les concepteurs d’images se sont emparés du récit génésiaque. Tous les épisodes de l’histoire de Caïn et d’Abel sont pris en compte, de leur naissance à leur mort. Les deux frères représentent de multiples oppositions, entre le Christ et le diable, les chrétiens et les juifs, les Vertus et les Vices, la cité céleste et la cité terrestre. Pour ce faire, une enquête thématique à caractère sériel a été menée en croisant approche iconographique et approche textuelle, notamment exégétique, afin de mettre en lumière la richesse de la pensée figurative. La présente étude se propose d’approcher les œuvres visuelles de façon globale, tout en insérant des analyses de cas circonscrits sous la forme de micro-corpus, avec des focus sur des thématiques précises.
Archiviste paléographe (prom. 2010) et docteur en histoire de l’art, Sabine Maffre est l’auteure d’une thèse portant sur l’iconographie de Caïn et Abel en France au Moyen Âge soutenue à l’Université de Poitiers en 2023 sous la direction de Cécile Voyer.
Conservatrice des bibliothèques, elle a été responsable pendant cinq ans de la bibliothèque Carnegie, bibliothèque patrimoniale à Reims. Depuis 2018, elle est chargée de collections pour la période XIIIe siècle-XIVe siècle au service médiéval du département des Manuscrits de la Bibliothèque nationale de France.
Informations pratiques :
Mardi 28 novembre 2023 à 18 h 00
65, rue de Richelieu, Paris 2e (salle Léopold-Delisle)
Close Ties? The Economic Impacts of ‘Feudal’ Lordship in the Middle Ages Three day workshop at the University of Mannheim 11.12.2023 – 13.12.2023
Please email alex.spike.gibbs@uni-mannheim.de for free registration.
Programme :
Monday 11th December
14.00-14.30 – Welcome
15.00-18.00 – Excursion to Speyer
18.30 – Dinner in Speyer (Goldner Hirsch)
20.00 – Return from Speyer to Mannheim
Tuesday 12th December
10.00-10.15 – Coffee Break
10.15-10.30 – Academic Introduction (Spike Gibbs)
10.30-12.30 – Panel 1 Feudalism in Foreign Fields: The Case of Medieval Myanmar Tilman Frasch (Manchester Metropolitan) Ties, credit and taxes: collective indebtedness in small towns and rural communities under seigneurial power (Catalonia, 14-15th centuries) Albert Reixach Sala (Lleida) The Noble Landlord as Grain Seller. The Development of Rural Market Economy and Market Society in Northwest Germany, 1650 1900 Friederike Scholten-Buschhoff (Münster/Möhnesee)
12.30-13.30 – Lunch
13.30-15.30 – Panel 2 A Tale of Two Seigneuries. The Political Economy of “Good Lordship” and “Bad Lordship” in the County of Flanders Thijs Lambrecht and Federik Buylaert (Ghent) The seigneurial life of things: lordship, consumption, and expropriation in late-medieval England Tom Johnson (York) ‘Feudalism,’ Jural Subjecthood and Peasant Resistance in Early Modern Eurasia Govind Sreenivasan (Brandeis)
15.30-16.00 – Coffee Break
16.00-18.00 – Panel 3 What made a successful career in managing seigneurial agriculture? Evidence from the Clare estate, 1317-60 Jerome Gasson (Cambridge) The Economy of Weapons in Carolingian Europe Daniel Föller (Frankfurt/Stuttgart) A feudal economy? The economy of “Scottish lordship” in the 15th and 16th century Sebastian Weil (Mainz)
18.15-19.15 – Keynote Serfdom in theory and practice on the eve of the Black Death: England and south-west Germany and Austria compared Mark Bailey (University of East Anglia)
19.30 – Dinner in Mannheim (Rheinterressan)
Wednesday 13th December
9.30-11.30 – Panel 4 From Mode of Production to Regime of Accumulation. Armenian Lordship in the Global Middle Ages Nicholas Matheou (Edinburgh) Surplus extraction and agrarian capitalism in Late Medieval Guelders (ca. 1460- ca. 1560) Reinder Klinkhamer (Ghent) Who Wins, Who Loses? Relations of Production along the Austrian Danube, 1250-1367 Leonard Engelmaier (Vienna)
Avec le soutien du FNRS, du CRHiDI (UCLouvain – Saint-Louis, Bruxelles), d'INCAL (UCLouvain), de PraME (UNamur), de sociAMM (ULB) et de Transitions (ULiège)
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