Colloque – Jan van Eyck and the Northern Renaissance in Bruges: New Interdisciplinary Research

Henri Pirenne Institute for Medieval Studies (Ghent University) & BRON Research Centre (Musea Brugge) are organising a two-day conference on new and ongoing research on Jan van Eyck and the Northern Renaissance in Bruges. This page is where you will find all the information.

Fifteenth-century Netherlandish painting, and Bruges as one of its main centres, have long been classic research topics in art history. This is epitomized by the study of Jan van Eyck and his oeuvre, which has resulted in an extensive body of work by important (art) historians. In the last few years social historians have started new investigations of the archival sources while archaeologists have also increasingly begun to look into the relationship between painting and material culture in this period.

The aim of this workshop is to present stimulating new and ongoing research on Jan van Eyck and Northern Renaissance Bruges within the context of the wider Burgundian Low Countries, in an interdisciplinary conversation between leading scholars in the fields of art history, socio-economic and political history and archaeology.

09:00-09:25 Registration and coffee

09:25-09:35 Word of welcome: Anne van Oosterwijk (Musea Brugge)

Session 1: Bruges, the Burgundian State and the Northern Renaissance I

Chair: Anna Koopstra (Musea Brugge)

09:35-10:00 Stephan Kemperdick (Gemäldegalerie, Berlin), ‘Hernoul le fin’ and Portraits of Couples

10:00-10:25 Maxime Poulain (Ghent University) and Mathijs Speecke (Ghent University), An Alchemist’s Workshop? New Evidence on the Production of Pigments in Late Medieval Bruges.

10:25-10:50 Bert Verwerft (Ghent University), Wim De Clercq (Ghent University) & Jan Dumolyn (Ghent University), Arnolfini, Bladelin, and their Social Networks in Bruges

11:10-11:40 Coffee break

Session 2: Bruges, the Burgundian State and the Northern Renaissance II

Chair: Frederik Buylaert (Ghent University)

11:40-12:05 Susan Frances Jones (Independent scholar, London), Jan van Eyck and his Workshop: the ‘Master-and-Assistants’ Model, the Van Maelbeke Virgin and the Question of Chronology

12:05-12:30 Niels Fieremans (Ghent University), Pirates, Paintings and Portinari. The Case of the Burgundian Galley

12:30-12:55 Sophie Caron (Musée du Louvre, Paris), The Madonna with Chancelor Rolin: Two Functions for One Object?

13:15-14:45 Lunch break

Session 3: Patronage and Circulation

Chair: Lisa Demets (Ghent University)

14:45-15:10 Leen Bervoets (Ghent University), Patronage of the Northern Renaissance in Numbers. A Statistical Analysis of the Social Context of Early Netherlandish Painting

15:10-15:35 Till-Holger Borchert (Suermondt-Ludwig Museum, Aachen), Barthélémy d’Eyck and Eyckian Manuscript Paintings Between the Courts of Burgundy and Anjou

15:35-16:00 Hendrik Callewier (State Archives of Belgium, Bruges), Van Eyck’s « Virgin and Child » as A Monument to a Vain and Ambitious Canon: A New Biography of Joris van der Paele

16:00-16:20 Project presentations Ghent University and Musea Brugge

9.30-10.00 Registration and coffee

Session 4: Van Eyck and Beyond

Chair: Wim Blockmans (Professor Emeritus, Leiden University)

10:00-10:25 Danny Praet (Ghent University), The Virtues on the Ghent Altarpiece

10:25-10:50 Maximiliaan P.J. Martens (Ghent University), A Newly Discovered Blessing Christ by Quinten Metsys

10:50-11:15 Kathleen Froyen (KIK-IRPA, Brussels), The Challenges of the Third Phase of the Restoration of the Ghent Altarpiece

11:15-11:40 Emma Capron (The National Gallery, London), The Van Eyck Renaissance

11:40-12:00 General discussion and closing remarks chaired by Marc Boone (Ghent University)

Dates: 25 and 26 April 2024

Location: Musea Brugge, Vriendenzaal (Groeningemuseum)

Ticket: €90 / €40 for students*

Don’t forget to bring your student card or to send us proof of your registration at a university to musea.secretariaat@brugge.be. Your registration will not be completed without this document.

Source : Musea Brugge

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Offre d’emploi – Ingénieur-e de recherche en production, traitement et analyse de données (EHESS-Biblissima) F/H

LocalisationIle-de-France StatutContractuel Niveau de recrutementCat. A – Ingénieur de recherche (IGR) Date de prise de fonction02-05-2024 Date de limite de candidature22-03-2024

Spécialisation disciplinaire : Sciences Humaines et Sociales

Emploi-type : D1A41- Ingénieur-e de recherche en production, traitement et analyse de données

Niveau de recrutement : Catégorie A

Niveau de rémunération : 3.040 € bruts

Poste à pourvoir par contrat à durée déterminée de 24 mois, à temps complet (38h45 par semaine)

Localisation du poste :  Centre de recherches historiques (UMR 8558), EHESS, 54, boulevard Raspail, 75006 Paris.

Date prévisible de début du contrat : 2 mai 2024

Environnement et contexte de travail :

L’École des hautes études en sciences sociales (www.ehess.fr) est un établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel, « grand établissement » assurant une mission de recherche dans le domaine des sciences humaines et sociales et de formation à la recherche. L’établissement accueille 3 000 étudiants dont 1 500 doctorants (avec près de 250 thèses soutenues par an dans toutes les disciplines des sciences sociales) et autant de masterants. L’EHESS accueille également 40 unités de recherche organisées autour d’un domaine, d’une approche ou, pour un tiers d’entre elles, d’une « aire culturelle ». En leur sein, plus de 500 enseignants et chercheurs développent les savoirs, forment et encadrent les étudiants de master et les doctorants.

L’École est membre fondateur de l’Établissement public Campus Condorcet, dont la mission est la coopération scientifique entre ses membres fondateurs, et notamment le soutien à leurs programmes de recherche, et la mise à disposition des chercheurs et des étudiants fréquentant le Campus de conditions de vie et de travail à la hauteur des normes internationales.

Biblissima+ (Observatoire des cultures écrites, de l’argile à l’imprimé) fait partie des équipements structurants pour la recherche ÉquipEx+ sélectionnés en 2020 dans le cadre des Investissements d’avenir. Il prend le relais de l’ÉquipEx Biblissima (Bibliotheca bibliothecarum novissima : observatoire du patrimoine écrit du Moyen Âge et de la Renaissance, 2012-2021). Biblissima+ est porté par le Campus Condorcet, piloté par Anne-Marie Turcan-Verkerk (AOROC, EPHE-PSL) avec François Bougard (IRHT, CNRS), Marie-Agnès Lucas-Avenel (CRAHAM, Université de Caen) et Emmanuelle Morlock (HiSoMa, CNRS). Le programme bénéficie d’une aide de l’État gérée par l’Agence nationale de la Recherche. Il s’achèvera le 30 juin 2029. Biblissima+ fédère 16 établissements et une entreprise privée, réunis en un consortium et agissant par l’intermédiaire de leurs services ou d’unités de recherche ou de service placées sous leur tutelle. Avec leurs équipes, Biblissima+ crée une infrastructure numérique multipolaire de recherche fondamentale et de service consacrée à l’histoire de la transmission des textes anciens, des premières tablettes d’argile mésopotamiennes aux premiers livres imprimés, sur tous les supports et dans toutes les langues. L’équipe en charge du portail Biblissima+, composée de quatre personnes, est hébergée par l’EPCC dans l’Hôtel à projets du Campus Condorcet.

Présentation du projet :

« Anthropologie historique du long Moyen Âge » (AHLOMA) est un groupe de recherche du Centre de recherches historiques (UMR 8558/ CNRS-EHESS) réunissant 14 chercheuses et chercheurs de l’EHESS et du CNRS. Le Centre de recherches historiques compte également trois ingénieurs de recherche et deux ingénieurs d’études développant des outils numériques de recherche. L’ingénieur-e de recherche, placé-e sous la responsabilité de la direction du Centre de recherches historiques, et sous la direction scientifique du responsable d’AHLOMA, aura pour mission de travailler sur le développement des bases de données iconographiques et textuelles du groupe. Celles-ci sont au nombre de trois : la base des enluminures médiévales, ThEMA (Thesaurus Exemplorum Medii Aevi) et Quodlibase.

La base des enluminures médiévales regroupe plus de 80 000 images de manuscrits indexées avec un vocabulaire contrôlé. Mise en œuvre à partir de 1984 par J.-C. Schmitt, J.-C. Bonne, J. Baschet et M. Pastoureau, elle s’inscrit dès ses débuts dans un triple projet de recherche, d’ingénierie et de pédagogie. Ce dernier s’incarne aujourd’hui encore dans un séminaire hebdomadaire de l’EHESS. Chaque indexation de manuscrit est le fruit d’un dialogue nourri entre chercheurs, ingénieurs et étudiants, l’ensemble étant cadré par le Thésaurus des Images Médiévales en ligne (TIMEL), contenant 4 576 concepts au standard SKOS (https://datu.ehess.fr/timel/). Le corpus indexé est largement polarisé par les manuscrits de trois collections de la Bibliothèque apostolique vaticane (Reg, Urb. et Lat.), pour un équivalent de 60000 images issues de 20000 folios de manuscrits. Il contient également 20 000 images de manuscrits conservés dans différentes institutions de conservation européennes et nord-américaines, dont la Bibliothèque nationale de France. L’ensemble concerne exclusivement des manuscrits occidentaux du VIe siècle au XVIe siècle. La base sera mise en ligne dans son intégralité en 2024 dans l’entrepôt de données ouvert de l’EHESS, Didomena, où les images nouvellement indexées sont directement déposées depuis 2020 (https://didomena.ehess.fr/collections/3x816n47s).

L’objectif du travail sur cette base est (a) de mettre en place les conditions d’une interopérabilité des données de la base avec les référentiels Biblissima+, en alignant les données EHESS sur les référentiels d’autorité Biblissima+ (b) de mettre en place les conditions d’une interrogation des données dans le portail Biblissima+, selon les modalités décrites dans le vademecum de Biblissima+ (https://doc.biblissima.fr/vademecum-biblissima) (c) de participer avec les autres ingénieurs du CRH et la DSI de l’EHESS au développement d’un portail web de consultation de la base, en lien avec l’API IIIF de Didomena.

Ce travail permettra d’initier une collaboration avec d’autres unités de recherche françaises et européennes disposant de bases indexées avec le thesaurus TIMEL. Pour ce faire, l’ingénieur-e sera amené-e à explorer la possibilité de collaboration avec des infrastructures d’humanités numériques nationales (Huma-num) ou européennes (DARIAH).

ThEMA (http://thema.huma-num.fr/) est une base de données d’anecdotes exemplaires du Moyen Âge, issues de textes de l’Europe, du Moyen Orient et de l’Asie. Il repose sur des fichiers XML stockés dans une base existdb. Quodlibase (http://quodlibase.ehess.fr) est une base de Quodlibets théologiques du XIIIe siècle au XIVe siècle, issus des séances solennelles au cours desquelles les maîtres des facultés de théologie répondaient aux questions des membre de la faculté sur n’importe quel sujet. Une nouvelle version du site, reprenant la même technologie employée pour ThEMA, sera mise en ligne en 2024. L’ingénieur-e de recherche pourra être sollicité-e pour intervenir, avec les autres ingénieur-e-s du CRH, sur ces deux bases, pour des tâches de développement web ou de traitement des données.

Missions du poste

  • Curation des données de la base des enluminures médiévales en lien avec les chercheurs travaillant sur la base.
  • Alignement des données de la base des enluminures et du thésaurus TIMEL avec les référentiels Biblissima+ (cotes de manuscrits, organisations, lieux, descripteurs iconographiques).
  • Partage des données de la base des enluminures selon les modalités décrites dans le vademecum Biblissima+, afin de permettre leur interrogation dans le volet iconographique du portail Biblissima+.
  • Développement d’un portail Web pour la consultation de la base des enluminures médiévales, en lien avec l’API IIIF de Didomena, jusqu’à sa mise en production.
  • Développements ou traitements de données ponctuels sur les bases Quodlibase et ThEMA.
  • Dépôts des données des trois bases dans des entrepôts de données de la recherche ouverts.
  • Accompagnement des porteurs scientifiques dans la définition de leurs besoins.
  • Mise en place et suivi des opérations (administratives et techniques), des opérations spécifiques et des interventions sur les bases de données.
  • Valorisation des réalisations via la participation à des journées d’études et l’écriture d’articles scientifiques.

L’ingénieur-e de recherche travaillera en lien avec le collectif “Sources et données de la recherche” du CRH, qui réunit les ingénieurs et les chercheurs de l’unité, ainsi qu’avec les pôles Numérique recherche et Infrastructures de la DSI de l’EHESS. Il-Elle sera amené-e à échanger avec l’équipe du portail Biblissima+ et à présenter l’avancement des travaux devant son bureau exécutif.

Conditions/sujétions particulières d’exercice

  • Déplacements réguliers à l’INHA, 2, rue Vivienne, 75002 Paris, au bureau du groupe AHLOMA.
  • Déplacements possibles au Campus Condorcet, 8, cours des Humanités 93322 Aubervilliers.
  • Possibilité de télé-travailler (2 jours maximum par semaine)

Compétences requises :

  • Compétences générales
    • Connaissance du secteur de la recherche publique ;
    • Connaissance des institutions patrimoniales ;
    • Reporting et circulation de l’information ;
    • Hiérarchisation des enjeux et priorités d’actions;
    • Aisance dans l’expression écrite et orale ;
    • Aptitude à travailler de façon polyvalente et en équipe.
  • Compétences numériques
    • Capacité à s’autoformer et à s’adapter à de nouveaux outils ;
    • Maîtrise de l’écosystème du développement web (dont logiciel de gestion de versions, HTML, CSS, Javascript, déploiement, etc.)
    • Maîtrise d’un langage de programmation ;
    • Des notions dans l’usage du logiciel OpenRefine et du standard SKOS, dans la manipulation des API et du standard IIIF seraient appréciées, mais nullement obligatoires pour candidater.
  • Compétences linguistiques
    • Anglais scientifique (B2-C1).

Profil recherché :

  • Diplôme : doctorat ou diplôme d’ingénieur
  • Expérience en développement web requise.

Les candidatures (CV, lettre de motivation) doivent être déposées sur l’interface emploi de l’EHESS : https://recrutement.ehess.fr au plus tard le vendredi 22 mars 2024

Les candidats dont les dossiers auront été présélectionnés, seront convoqués pour une audition qui aura lieu du 2 au 5 avril 2024.

Pour toute information concernant le projet et les attendus scientifiques et techniques du poste, merci de contacter :
– Étienne Anheim : etienne.anheim@ehess.fr
– Pierre-Olivier Dittmar : pierre-olivier.dittmar@ehess.fr
– Raphaëlle Lapôtre : raphaelle.lapotre@ehess.fr
– Jean-Damien Généro : jean-damien.genero@cnrs.fr

Source : EHESS

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Offres d’emploi – Doctorant et post-doctorant dans le cadre du projet « Governing and Building the City (1200-1600) »

Mirrors-for-Magistrates as a lieu for theoretical reflection on architecture. A Research Project funded by the FNRS (Fonds de la Recherche Scientifique)

The study of late medieval architectural theory in a European context presents methodological challenges, as the rise of architectural theory as a discipline is primarily linked to the emergence of the architectural treatise as a literary genre in the Italian Renaissance. Historians of architectural theory have mainly studied these treatises, as their authors chose to theorize architecture as an independent discipline and practice. Apart from treatises, other writings on how to make architecture, providing guidelines for design and construction (such as building manuals), are continuously being included in the corpus, suggesting these too present theories on what architecture is and how it should be made. However, architecture was also discussed in other texts, submerging it in discussions on politics, ethics or religion. In such texts, architecture is not discussed as an independent discipline, defined by its own internal principles of good practice, but as something that can serve an end, external to itself. Historians of architectural theory, focusing on geographical areas both North and South of the Alps, have started to turn to these texts, recognizing these too present theories on architecture, even if (and especially because) this theoretical reflection is subordinate to, or in function of, other political, moral, religious… questions. This project furthers this emerging tradition, proposing to study political advice books, addressed to urban magistrates (such as citizens, alderman, mayors) for the theories they present about architecture.

The project specifically turns to this kind of literature, variously called Stadtsregimentslehre, Ratsliteratur or Mirrors-for-Magistrates in contemporary scholarship, as it is mainly interested in how the built environment of the city was conceived in relation to questions of good governance in the late medieval period. The Italian Peninsula, the Low Countries and the German Lands,and this between 1200 and 1600, will be the main focus of our study. During this period, cities across these areas not only developed into flourishing entities that were governed by rulers with overlapping and complicated jurisdictions. Citizens, alderman, mayors… also actively engaged in shaping the physical environment of the city. In other words, focusing on this period also provides the possibility to study whether and how the ideas discussed in the texts were reflected in the built environment.

The project thus aims study how the built environment of the city was theorized in relation to questions on good governance in the late medieval period. It also aims, more broadly, to extend the body of sources relevant to the study of architectural theory for the period 1200-1600; to explore the interactions between concepts developed within political theories on urban governance and architectural theories on the city; to broaden our knowledge of the socio-political function attributed to architectural patronage and design in a certain historical context; and to create new criteria and methods to discuss architectural theories comparatively between different geographical regions. The project considers the urban realm as a specific microcosmos in which ideas (and ideals) on the social, political and physical structure of the city cannot be separated from one another.

Including an approach coming from the Digital Humanities, the project will engage ditigal tools to perform text analysis and studies of the built environment of cities. Experience with the Digital Humanities is not a requirement to apply, but will be considered an asset. Prospective candidates should, first and foremost, have the curiosity or interest to critically explore the possibilities of the digital humanities for the research project.

Within the project, we are currently hiring a PhD student (full-time, 48 months) and a Post-Doctoral Researcher (0.8 FTE, 28 months).

The PhD Student

Your main assignment will be to participate in the research project, carrying out a PhD thesis within the field of history, theory and criticism of architecture under the supervision of the PI, prof. Nele De Raedt. You will study Johann Von Soest’s poem Wy men wol eynstatt regyrn sol in relation to the political and architectural context of late medieval Worms. Von Soest presented this poem on good urban governance to the city council in October 1495. The case is particularly rich, allowing not only to question how the poem created its own forms of architectural theory, but also how this thinking on architecture related to a complicated political and architectural context.

Your research activities will include an in-depth study of Johann Von Soest’s poem in relation to the political and architectural developments in the city. For this work, you will have the opportunity to be involved in research seminars and workshops throughout the project. This includes doctoral training, focusing on the digital humanities, and the development and writing of a thesis more generally. You will equally have the opportunity to perform research stays abroad, both for on-site studies and archival research.  

Your profil:

– We are looking for an excellent candidate who is passionateabout research in the field of the history, theory and criticism ofarchitecture.

– You hold a Master degree in one of the following fields: architecture,art history, history, neo-latin studies, literary studies, or related fields (or you will have obtained it bythe time you start to work).

– You can demonstrate excellent study results, or you havedistinguished yourself in a similar way during your academic career orprofessional life. You are able to illustrate your writing skills by means ofan article or master thesis.

– You show a pro-active attitude and have the commitment andability to work as part of a team.

– You are able to work independently and take initiative inconducting research.

– You have an excellent knowledge of English and German. Theability to read Latin sources will be considered an asset.

– You have experience, or at least an interest in the DigitalHumanities.

Working conditions:

You will participate in an innovative research project and join a small but dynamic research team under the supervision of prof. Nele De Raedt. You will be part of the research group “Super-Positions” at the research Institute of Landscape, Architecture and Built Environment (LAB) at UCLouvain (https://www.super-positions.org/). The research team is located in Louvain-la-Neuve and Brussels. The status is that of a full-time research fellowship for a period of 48 months.

To apply for this position, please send the following documents to professor Nele De Raedt (nele.deraedt@uclouvain.be)and this by 15 May 2024 at the latest:

–       A cover letter presenting the motivations to apply for the position

–       A detailed cv

–       Academic transcripts of the candidate for their Bachelor and Masters degree

–       A table of contents and extract from the Master’s thesis (or an academic publication if you have one)

–       One recommendation letter

Short-listedcandidates will be invited for an interview over the course of May/June 2024.The proposed starting date is September 2024.

The Post-Doctoral Researcher

We equally offer a 0.8FTE appointment for a post-doctoral researcher (28 months). These terms of contract are, however, negotiable.

Your main assignment will be to study the corpus of texts, in close collaboration with the PI, and engaging tools from digital text analysis. This part of the project is specifically interested in how discussions on the built environment of the city related to political concepts such as authority, good rulership, social harmony, public health, the common good… Candidates from diverse disciplinary backgrounds are welcome to apply(i.e. architectural historians, political historians, literary studies…).

You will have the opportunity to participate in workshops and seminars, including training in the digital humanities with a specific focus on digital text analysis. You will equally have the opportunity to organize an international conference in close collaboration with the PI, leading up to the publication of an edited volume. International mobility, to consult library and archival collections across Europe, will be required.

Your profil:

– We are looking for an excellent candidate who is interested in text analysis, and this in relation to questions of good governance and the built environment of the city.

– You hold a PhD in one of the following fields: architecture,art history, (political) history, literary studies, or related fields (or you will have obtained it by the time you start to work).

– You show a pro-active attitude and have the commitment andability to work as part of a team.

– You are able to work independently and take initiative inconducting research.

– You have a good knowledge of English, German and Italian. The ability to read Latin sources will be considered an asset.

– You have experience, or at least an interest in digital textanalysis.

Working conditions:

You will participate in an innovative research project and join a small but dynamic research team under the supervision of prof. Nele De Raedt. You will be part of the research group “Super-Positions” at the research Institute of Landscape, Architecture and Built Environment (LAB) at UCLouvain (https://www.super-positions.org/). The research team is located in Louvain-la-Neuve and Brussels. The proposed working schedule is 0.8 FTE for 28 months, yet these terms are negotiable.  

To apply for this position, please send the following documents to professor Nele De Raedt (nele.deraedt@uclouvain.be) and this by 15 May 2024 at the latest:

–       A cover letter presenting the motivations to apply for the position

–       A detailed cv

–       A recent publication

–       One recommendation letter

Short-listed candidates will be invited for an interview over the course of May/June 2024.The proposed starting date is September 2024.

For questions or more information about the project, please contact prof. Nele De Raedt (nele.deraedt@uclouvain.be), PI of the project.

Source : Super-Position

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Journée d’étude – Circulation et commerce du vin au Moyen Âge et à la Renaissance. Marchés, négoce, clientèles

Cette journée est co-organisée par le Centre de recherche sur le commerce international médiéval (CRECIM) et la Société historique de Bar-sur-Aube et du Pays baralbin (SHBPB).

Vendredi 4 octobre 2024, de 9 h à 17 h

Adresse : Auditorium de la Maison des arts 5 quater boulevard Gambetta 10200 Bar-sur-Aube

Renseignements

Tél. : 03 25 42 52 62
Courriel : archpat@aube.fr

Mot d’accueil

Introduction, par Patrick Demouy, Université de Reims-Champagne-Ardenne (URCA)

Boire le vin de l’évêque de Troyes : nature des vins et circuits commerciaux entre ville et campagne à travers les registres de comptes (XIVe-XVe s.).
Aurélie Gauthier, doctorante, Université de Grenoble Alpes

Acteurs, taxes et goûts : le commerce des vins qui « croissent environ la ville de Reims » du XIIIe siècle à l’aube de la modernité.
Aurélien Nouvion, docteur, URCA

Pause

Le vin à la table du festin du sacre des rois de France à Reims (XIVe-XVIe s.).
Patrick Demouy, URCA

Poster : Le commerce du vin de Bar-sur-Aube aux XIVe-XVIe siècles.
Jean-Marie Yante, Université catholique de Louvain

Le commerce du vin à Luxembourg au XVe siècle.
Michel Pauly, Université du Luxembourg

Déjeuner

Importation et commerce du vin d’Alsace dans les Pays-Bas (XIVe-XVIe s.).
Jean-Marie Yante, Université catholique de Louvain

C’estoit la plus notable marchandise qui ait cours en icelle ville. Arras, une ville-étape des vins dans les Pays de par-deçà en temps de guerre (XIVe-XVIe s.).
Mathieu Béghin, Service archéologique municipal d’Arras, IRHiS – UMR 8529

Poster : Ce vin que je ne saurais trop vous payer : l’affaire Evrard du Hem à Douai au milieu du XVe siècle.
Arnaud Dujardin, docteur, Université de Lille

Pause

Un exemple de viticulture commerciale en région de montagne. Le vin du Vivarais et des Cévennes à la fin du Moyen Âge.
Franck Brechon, ER 7397 – Centre de recherche sur les sociétés et environnement en Méditerranée – Université Perpignan Via Domitia

Les vins sur la place de Rome au XVIe siècle : décrire et consommer la diversité.
Allen Grieco, Université d’Harvard, Villa I Tatti

Le vin byzantin et l’Italie au Moyen Âge.
Youyoung Jung, doctorante, EHESS, CéSor

Conclusions,

par Fabrice Perron, SHBPB

Assemblée générale

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Appel à contribution – Archives de l’archéologie : histoire, pluralité et nouvelles perspectives

Depuis plus d’une vingtaine d’années, les archives de l’archéologie suscitent l’intérêt d’historiens et d’archéologues mais aussi d’archivistes et de conservateurs. L’exploitation de ces sources, qui ne se limitent pas aux seuls documents de terrain, s’est désormais imposée pour écrire l’histoire de la discipline, de ses acteurs et de ses multiples facettes socio-politiques et culturelles. La journée d’étude est consacrée à la présentation de nouveaux regards et usages des archives de l’archéologie, appréhendées dans leur plus large définition, comme tremplin d’une histoire renouvelée, sociale et politique, de l’archéologie.

Cette journée d’étude porte sur les archives de l’archéologie, comprises comme le tremplin d’une histoire sociale, politique et culturelle renouvelée de cette discipline. En France, un regard nouveau sur les archives de l’archéologie émerge sous l’impulsion du projet Archives of European Archaeology (AREA) financé par la commission européenne de 1998 à 2008, et hébergé à l’INHA[1]. Depuis divers projets en France et ailleurs[2] consacrés aux sources de l’archéologie ont permis d’esquisser une première définition de ce que représentent les archives en question, ainsi que de souligner la diversité et la pluralité des supports, la multiplicité des informations historiques qu’elles contiennent et les nombreux usages qui peuvent en être faits. Les archives de l’archéologie recoupent non seulement les documents scientifiques produits au cours de recherche sur le terrain, en musée ou en laboratoire, mais aussi ceux de son administration et des divers acteurs qui s’engagent aux différentes étapes de sa pratique, jusqu’à sa dissémination. Exploitées tant par les archéologues et les historiens que les anthropologues et les sociologues, ces sources sont désormais au cœur de différents projets de recherches et de numérisation, tout en faisant l’objet de conférences, de journées d’études et de publications[3].

Le développement de l’intérêt et du rapport aux archives depuis plus d’une vingtaine d’années a permis une plus grande appréhension et exploitation des archives de l’archéologie. En effet, les histoires de la discipline s’appuient sur des archives plurielles conservées dans des fonds publiques ou privées. Celles-ci se sont aussi étendues dans l’espace permettant une approche davantage internationale et connectée de la discipline, notamment lorsqu’elle est pratiquée dans des espaces coloniaux et impériaux[4]. À cette ouverture géographique s’ajoute celle qui consiste à interroger des facettes de l’histoire de la discipline jusqu’à présent marginalisées ou à éclairer des acteurs de la discipline restés dans l’ombre ou du moins dans les marges des archives – et de l’histoire – tels que les femmes, les employés des chantiers archéologiques ou des administrations et les acteurs non-professionnels de la discipline[5]. En somme, la prise en compte et la valorisation de la multiplicité et de la pluralité des archives de la discipline reflètent réciproquement les multiples « situations archéologiques » à travers le temps et l’espace. Leurs usages permettent ainsi de renouveler et d’étendre cette histoire sociale, politique et culturelle de l’archéologie.

Ces recherches bénéficient de l’intérêt et des réflexions que portent les archivistes, les conservateurs et les archéologues à leurs archives. En effet, la collecte, le traitement, la conservation et la transmission des archives de l’archéologie conduisent à créer des relations nouvelles avec les sources actuelles et du passé[6]. Cette réflexion sur les archives au sein des institutions qui en sont les détentrices, mais aussi par leurs producteurs, ouvre un autre champ de questionnements sur l’histoire des collections, sur les lieux où sont entreposées les archives mais aussi sur les acteurs de leur production à leur conservation. Bénéficiant du tournant archivistique, cette approche historique des archives de l’archéologie conjuguée avec l’étude de leur conditions présentes, pousse à décentrer nos regards et à dépasser des cadres d’analyse qui se sont imposés jusqu’à peu aux historiens de la discipline.

Les contributions pourront s’inscrire dans les trois axes suivants :

1) Histoires et trajectoires des archives de l’archéologie

Les contributeurs sont invités à présenter l’histoire de fonds d’archives de l’archéologie depuis la production de la documentation archéologique jusqu’à leur mise en archive, tout en décrivant leur état actuel et leurs conditions d’accès. Les interventions peuvent se pencher sur le rôle du producteur et/ou des acteurs qui ont eu la charge de leur traitement et transmission. Ces présentations pourront se combiner avec une réflexion sur la manière dont cette histoire des archives – comme objet, et non seulement comme source – contribue à celle de la discipline.

2) Nouveaux terrains, nouvelles archives ? Au-delà de l’archive de fouilles

Cet axe, complémentaire du premier, a pour objectif d’offrir une place aux archives conservées dans des lieux qui ne sont pas nécessairement associés à l’exercice de l’archéologie, tels que des fonds d’institutions religieuses, des archives diplomatiques, des archives familiales. Des contributions portant sur des fonds d’archives conservés hors de l’Europe, ou sur des chantiers extra-européens sont encouragés.

3) Re)lire les archives pour sortir des marges

Ce dernier axe vise à donner de la visibilité aux histoires de l’archéologie au prisme d’autres historiographies, dont les études subalternes, sur le genre, post-coloniales ou des historiographies des religions, coloniales. Les contributions accorderont une place importante au rôle des sources et à leurs usages pour engager ce dialogue.

Modalités de contribution

Merci d’envoyer vos propositions (maximum 2000 signes, suivi de 5-6 mots clefs et de 3 lignes maximum de biographie), en français ou en anglais, à chloe.rosner @ inha.fr,

avant le 20 mars 2024.

Les communications retenues seront annoncées le 20 avril 2024

Organisation

Chloé Rosner

Comité scientifique 

  • Cécile Colonna, INHA ;
  • Clémentine Gutron, CNRS ;
  • Artemis Papatheodorou, Early Career Fellow Center for Hellenic Studies Harvard University ;
  • Nathan Schlanger, École nationale des chartes

Source : INHA

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Publication (en ligne) – Chronique de l’Archéologie Wallonne (31, 2023)

Accès : ici

La Chronique de l’Archéologie wallonne est une revue publiée annuellement depuis 1993. Elle rend compte des résultats des découvertes, opérations archéologiques et études spécifiques menées en Wallonie par la Direction de l’archéologie, les institutions scientifiques et les partenaires privés.
La base de données en ligne autorise des recherches par mots-clefs dans toutes les notices et donne accès aux versions pdf de celles-ci.

Source : AWaP

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Publication – Bernard Cerquiglini, «La langue anglaise n’existe pas». C’est du français mal prononcé

Langue officielle et commune de l’Angleterre médiévale durant plusieurs siècles, le français a pourvu l’anglais d’un vocabulaire immense et surtout crucial. Traversant la Manche avec Guillaume le Conquérant, il lui a offert le lexique de sa modernité. C’est grâce aux mots français du commerce et du droit, de la culture et de la pensée que l’anglais, cette langue insulaire, est devenu un idiome international. Les « anglicismes » que notre langue emprunte en témoignent.

De challenge à vintage, de rave à glamour, après patch, tennis ou standard, de vieux mots français, qui ont équipé l’anglais, reviennent dans un emploi nouveau ; il serait de mise de se les réapproprier, pour le moins en les prononçant à la française.

Avec érudition et humour, Bernard Cerquiglini inscrit la langue anglaise au patrimoine universel de la francophonie.

Informations pratiques :

Bernard Cerquiglini, «La langue anglaise n’existe pas». C’est du français mal prononcé, Paris, Gallimard, 2024 ; 1 vol., 208 p. (Folios Essais, 204). ISBN : 978-2-07305-661-0. Prix : € 7,80.

Source : Gallimard

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Colloque – ANI-MAUX Souffrances animales, remèdes humains ? Antiquité, Moyen Âge, Epoque moderne

Le colloque est organisé par Evelyne Samama (DYPAC, UVSQ) et Frank Collard (MéMo, Nanterre) avec le soutien de la MSH Paris-Saclay, la Graduate school Humanités Science du Patrimoine et l’OI Scult.

Institut d’études culturelles et internationales (IECI)
Mercredi 13, UVSQ, Guyancourt (Maison de l’Etudiant Marta Pan, salle polyvalente )
Jeudi 14, Versailles, Grand Commun du Château (salle Le Nôtre)
Vendredi 15, UPN, Nanterre (Bâtiment Max Weber – Grande salle de séminaire)

Programme :

Mercredi 13 mars 
Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines,
Maison de l’Etudiant Marta Pan – Salle polyvalente

 

Connaissance des animaux et de leurs maux

14 h 00 – 14 h 25 : Thorsten Fögen (PU Littérature latine, Changchun & Durham) :The role of veterinary medicine in Roman agricultural treatises
14 h 30 – 14 h 55 : Evelyne Samama (PU Histoire grecque, UVSQ) : Hommages aux hippiatres grecs
15 h 00 – 15 h 25 : Laetitia Loviconi (MC Histoire des sciences médiévales, EPHE) : Penser et panser la maladie avec les animaux dans la médecine médiévale
15 h 30 – 15 h 45 : Pause
15 h 45 – 16 h 10 : Karin Ueltschi (PU Littérature médiévale, Reims) : Dresser ou soigner, exploiter ou chérir : l’animal dans le Mesnagier de Paris (1393)
16 h 15 – 16 h 40 : Susan Baddeley (PU Civilisation britannique, UVSQ) : L’étrange Dr Salmon et ses remèdes animaliers : génie, charlatan ou «influenceur» avant la lettre ?
16 h 45 – 17 h 10 : Irène Salas (chercheuse à l’EHESS, CRAL-CNRS) : Anatomie hétérodoxe : fluctuations de la frontière homme-animal à la Renaissance (Léonard de Vinci, Vésale, Coiter, Belon et Fabrizi)

Jeudi 14 mars 
Versailles, Grand Commun du Château 
salle Le Nôtre

Animaux ennemis de la santé ?

10 h 00 – 10 h 25 : Anaëlle Broseta (Doctorante littérature grecque, Nice-Sorbonne): L’horrible musaraigne et son venin mortel : recherches sur une légende noire oubliée
10 h 30 – 10 h 55 : Alessia Guardasole (Dir. Rech. CNRS – Orient & Méditerranée): Sang de mouche et tête de souris : les animaux guérisseurs dans les recettes de cosmétique grecque antique
11 h 00 – 11 h 25 : Isabelle Draelants (Dir. Rech. IRHT, CNRS) : Pulvis bufonum et   « Wurmwasser » : la vermine ou les ‘vermes’, à la fois plaie et remède au Moyen Âge
11 h 30 – 11 h 55 : Franck Collard (PU Histoire médiévale, Nanterre) : Animal-poison et animal anti-poison dans la littérature vénénologique de l’Occident médiéval : un bifrons à explorer
12 h 00 – 12 h 25 : Arnaud Exbalin (MC-HDR Littérature américaine, Nanterre): Les cochons dans les villes des Indes espagnoles, un défi pour la bonne police

Au service de la santé des hommes ?

14 h 30 – 14 h 55 : Antonio Ricciardetto (Ch. Rech. papyrologie grecque, CNRS) : De l’automédication animale à la pratique médicale : l’ibis et l’utilisation thérapeutique des produits tirés de cet oiseau dans l’Antiquité gréco-romaine
15 h 00 – 15 h 25 : Laurence Moulinier (PU Histoire médiévale, Nanterre) : Animal soignant, animal soigné chez Hildegarde de Bingen
15 h 30 – 15 h 55 : Jean-Charles Ducène (Dir. d’études, EPHE) : Le scinque et son usage médical selon le médecin juif d’Egypte Ibn Jumay‘ (m. 1198)
16 h 00 – 16 h 15 : Pause
16 h 15 – 16 h 40 : Virginie Muxart (Dr. Littérature comparée) : La civette et son parfum prophylactique, curatif et aphrodisiaque du Moyen Âge à l’époque moderne
16 h 45 – 17 h 10 : Valérie Boudier (PU Histoire de l’Art moderne, Lille) : Donner l’animal à manger dans la représentation des fêtes en Italie à l’époque moderne
17 h 15 – 17 h 40 : Cristina Marinas (MC Histoire de l’Art, Ecole Polytechnique, UPEC) : Animal souffrant, animal soignant dans la peinture du Siècle d’Or (Espagne, Pays-Bas)

Vendredi 15 mars 
UPN Nanterre :  Bâtiment Max Weber 
Grande salle de séminaire.

 

Les hommes au service de la santé des animaux ?

9 h 30 – 9 h 55 : François Vallat (Docteur vétérinaire et Dr. en histoire) : Soigner les animaux domestiques dans l’Antiquité et au Moyen Âge, entre respect des autorités et pratiques empiriques
10 h 00 – 10 h 25 : Annelise Binois-Roman (MC Archéozoologie Paris 1) : Approche archéologique des soins vétérinaires
10 h 30 – 10 h 55 : Baudouin Van Den Abeele (FNRS / Université catholique de Louvain) : Quels animaux faut-il pouvoir soigner ? Enquête dans les manuscrits médiévaux
11 h 00 – 11 h 25 : Julie Van Parys-Rotondi (MC Civ. britannique, Clermont-Ferrand) : Maux d’animaux, paroles d’hommes : panser et guérir dans les Bokes of Husbandry de la première modernité anglaise
11 h 30 – 11 h 55 : Ninon Maillard (MC Histoire du Droit, Nanterre) : L’animal soigné par l’homme, l’homme soigné par l’animal : approche juridique à l’époque moderne
 

Souffrances animales

14 h 00 – 14 h 25 : Margaux Spruyt (UMR 5133 Archéorient) : Douleur et mort du lion assyrien 
14 h 30 – 14 h 55 : Pietro Li Causi (Ricercatore Littérature latine, La Sapienza) : Gli animali che soffrono sono animali che ‘pensano’? Per una ri-lettura dell’VIII libro della Naturalis historia di Plinio
15 h 00 – 15 h 25 : Adèle Di Lorenzo (Doctorante Univ. Nice) : Maladies et remèdes des rapaces dans les traités de fauconnerie du médecin byzantin Démétrios Pépagoménos (XVe siècle)
15 h 30 – 15 h 55 : Georges Chapouthier (Dir. rech. émérite CNRS, CTP) : Souffrance et expérimentation animales à l’époque moderne
16 h 00 – 16 h 25 : Michel Kreutzer (PU émérite éthologie, Nanterre) : La souffrance mentale des animaux : hier et aujourd’hui

 


Mercredi 13, UVSQ, Guyancourt (Maison de l’Etudiant Marta Pan, salle polyvalente ) 1, allée de l’Astronomie 78280 Guyancourt
Jeudi 14, Versailles, Grand Commun du Château (salle Le Nôtre) 1, rue de l’Indépendance américaine 78000 Versailles
Vendredi 15, UPN, Nanterre (Bâtiment Max Weber – Grande salle de séminaire) 200, av. de la République 92000 Nanterre

Pour la journée à Versailles nous sommes accueillis par le Centre de Recherche du Château de Versailles, inscription obligatoire auprès de :           
Evelyne Samama – evelyne.samama@uvsq.fr,
Franck Collard – fcollard@parisnanterre.fr

Source : DYPAC

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Séminaire – Histoire environnementale de la France médiévale et moderne (Métropole et colonies, XIIIe-XVIIIe siècle/début XIXe siècle)

Raphaël Morera chargé de recherche, CNRS / Groupe de recherche sur l’histoire de l’environnement (CRH-GRHEN)
Mickaël Wilmart   ingénieur d’études, EHESS / Groupe de recherche sur l’histoire de l’environnement (CRH-GRHEN)

Romain Grancher (chargé de recherche, CNRS) et Émilie-Anne Pépy (maîtresse de conférences, Université Savoie Mont-Blanc) participent à l’organisation du séminaire

Les histoires de la France − générales, thématiques (économique et sociale, culturelle, religieuse) ou géographiques (rurale, urbaine) − relèvent d’une forme historiographique et éditoriale éprouvée, encore renouvelée ces dernières années par des entreprises visant à saisir l’objet France par-delà le cadre national, en prêtant attention aux circulations transnationales et aux jeux d’échelle entre le national et le global. Partant d’une réflexion sur l’intérêt et les limites d’un tel cadrage, l’objectif de ce séminaire sera de réfléchir à la possibilité d’écrire une histoire environnementale de la France (moderne en l’occurrence). Centrée sur les interactions entre nature et société, la perspective environnementale invite plus généralement à prêter attention à la matérialité du monde, à l’agentivité des non-humains qui l’habitent et à la diversité des environnements (terrestres et aquatiques, ruraux et urbains, etc.) qui le composent. De ce point de vue, elle se signale par son potentiel heuristique et sa capacité à envisager à nouveaux frais tout un ensemble de grandes questions historiographiques. Il s’agira ainsi d’adopter cette perspective pour essayer de relire l’histoire de la France moderne. Comment le prisme environnemental peut-il enrichir l’histoire de l’État moderne, de la société d’Ancien Régime, de l’économie et des pratiques de connaissances sur le monde ? Quelles chronologies et quelles périodisations permet-elle de faire émerger ? Quelles ruptures et quelles continuités permet-elle d’identifier ? Bref, peut-on parler d’un Ancien Régime environnemental ? Autant de questions que nous essaierons d’aborder durant cette première année de séminaire en faisant une large place à nos objets et à nos terrains de recherche respectifs.

Ce séminaire sera organisé en partenariat avec le laboratoire LLSETI de l’USMB et le laboratoire FRAMESPA (UMR 5136).

5 mars 2024 : Penser le naturel  (XIIIe-XVe siècle), Mickaël Wilmart

19 mars 2024 : Penser le naturel (XVIe-XVIIe siècle), Raphaël Morera

2 avril 2024 : Mesurer et décrire le territoire (XIIIe-XVIIe s.), Raphaël Morera et Mickaël Wilmart

7 mai 2024 : Posséder et mettre en commun (XIIIe-XVIIe siècle), Raphaël Morera et Mickaël Wilmart

21 mai 2024 : Polluer, détruire, règlementer (XIIIe-XVIIe siècle), Raphaël Morera et Mickaël Wilmart

4 juin 2024 : Face aux éléments (XIIIe-XVIIe siècles), Raphaël Morera et Mickaël Wilmart

18 juin 2024 : Bilan

Source : EHESS

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Publication – « The Making of the Eastern Vikings. Rus’ and Varangians in the Middle Ages », éd. Sverrir Jakobsson, Thorir Jonsson Hraundal, Daria Segal

Historiography on the Vikings of the East — the Rus’ and the Varangians — has been both multiform and varied, but it has been invariably focused on actual historical events, and the extent to which these are accurately reflected in written sources. In contrast, very little attention has been paid up to now to the narrators behind these medieval accounts, to their motives in writing, or to the context in which they were working.

This volume aims to redress the balance by offering a re-examination of medieval sources on the Eastern Vikings and by highlighting ongoing ‘debates’ concerning the identities of the Rus’ and the Varangians in the medieval period. The chapters gathered here compare and contrast sources emanating from different cultures — Byzantium, the Abbasid Caliphate and its successor states, the early kingdoms of the Rus’, and the high medieval Scandinavian kingdoms — and examine what significance these sources have attached to the Rus’ and the Varangians in different contexts. The result is a new understanding of how different cultures chose to define themselves in relation to one another, and a new perspective on the history of the Scandinavian peoples in the East.

Table des matières :

Illustrations

Abbreviations

Introduction
Sverrir Jakobssen, Thorir Jonsson Hraundal, and Daria Segal

1. Rus’ Women in Islamicate Geography? Approaching a Study of Gender
Tonicha M. Upham

2. Varangians in Arabic Sources
Thorir Jonsson Hraundal

3. The Byzantine ‘Charm Defensive’ and the Rus’
Monica White

4. The West on the North in the East: Western Images of the Norse and the Rus’, 800–1250 AD
Ryan Fenster

5. The Concept of ‘Varangian Christianity’ Revisited
Ildar Garipzanov

6. Variagi, Nemtsy, Svei, and Urmane: Scandinavians in the Chronicle Writings of Medieval Rus’
Daria Segal

7. In Search of Haraldr harðráði’s Treasures
Fedir Androshchuk

8. Stories of Nordic Missionaries on the Eastern Way
Kjartan J. Richter

9. Remembering the Varangians: Cultural Memory and Lost Identities
Sverrir Jakobsson

10. Deconstructing Væringjasaga: Byzantine and Old Norse Perspectives on the Varangians and on Haraldr Sigurðarson
Roland Scheel

11. Origin Stories: The Kievan Rus’ in Ukrainian Historiography
Valur Gunnarsson

Works Cited

Index of Terms

Informations pratiques :

Source : Brepols

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