Appel à contribution – Listing the World Before the Age of Print

International Medieval Congress 2024

We all have lists of things to do. We also have playlists, shopping lists and lists of pros and cons (not to mention lists of publications). Whether we make them on paper or with an app, lists are central to our lives. They help us make sense of the world around us, keep track of the order of things and sometimes create a whole new order altogether. Lists were just as central to the lives and experiences of medieval people. If anything, the practice of enumeration was even more common in the Middle Ages, when lists fulfilled functions which are now served by other tools sitting at the intersection of written and visual culture, such as maps and databases. Some of the most famous medieval sources were produced in the form of lists: annals and inventories, for example, but also land surveys and catalogues of saints.

Anthropologists have long emphasised the power of lists. As one of the most enduring devices for human thought and communication, lists are seen as key instruments for both cognitive and social transformation. Literary scholars have taken this suggestion to heart. They have demonstrated that the study of lists can tell us much about the evolution of genres and conventions, and about how writers questioned established categories and worldviews. More recently, a large project run by French scholars has also put lists on the agenda of medieval historians and shown that list-making is a promising angle to study many facets of our period: from the development of more sophisticated ways of organising society to the emergence of new modes of thinking about the relations between the individual and society itself.

This series of panels hopes to push this agenda further. We are especially interested in the agency of lists as both material objects and cultural artefacts – in their ability to create new relationships, not just transcribing existing ones, and formulate new knowledge rather than simply compile it. In essence, we propose to consider list-making not just as a system for describing the world, but as a way to actively change it. Examples might include the use and manipulation of lists in supporting political claims and ambitions, challenging existing hierarchies and social orders, flattening diversity and marginalising groups, influencing people’s views and opinions, and both shaping and recording crises.

Submission guidelines

If you would like to get involved, please get in touch by emailing both organisers with a 200-word abstract and a short bio by 31 August 2023, to the e-mail adress cited below.

This call for paper invites speakers to participate in a series of panels on lists and list-making that will be held at the next International Medieval Congress. Propositions concerning session chairing and discussing roundtable interventions are wellcome as well.

The proposals will be selected by the two researchers organising the panels.

Organisation

  • Luca Zenobi, University of Edinburgh (luca.zenobi@ed.ac.uk)
  • Benedict Wiedemann, University of Cambridge (bw423@cam.ac.uk)

Source : Calenda

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Appel à contribution – Entretiens de musique ancienne en Sorbonne (20e édition) : Énigmes, canons, allégories dans la musique ancienne

Les œuvres musicales des périodes anciennes adoptent fréquemment une apparence délibérément obscure ou trompeuse, ne se révélant qu’à celle ou à celui qui aura pris le temps d’en chercher les secrets. Les canons médiévaux, de la Renaissance ou de l’ère baroque recèlent des parties implicites que le lecteur doit révéler, par le décryptage ou le déchiffrement d’une notation qui semblait illisible ou incomplète à la première lecture. Sous un propos d’apparence innocente, les textes allégoriques de madrigaux, de cantates ou d’opéras cachent des allusions politiques ou des paroles licencieuses. Les œuvres à lecture multiple, énigmes, hiéroglyphes ou rébus musicaux enrichissent la notation musicale d’images ou de symboles, et mettent en place un jeu complice entre compositeur, copistes et interprètes. Ces jeux d’esprit, du Moyen Âge au xviiie siècle, allient une virtuosité technique et artistique parfois ostentatoire à une fascination pour l’hermétisme et les subtilités intellectuelles, et apparaissent comme autant de témoignages d’une culture fascinée par les faux-semblants, les surprises ou autres doubles significations.

Dans un contexte culturel plus large, au sein duquel les arts regorgent d’allégories picturales ou sculptées, poétiques ou théâtrales ; mais également de devinettes, d’énigmes visuelles ou littéraires ; d’images à secrets, d’anamorphoses ou de Vexierbilder, il s’agit aussi de montrer la place singulière occupée par la musique au sein d’un riche faisceau de formes, et ses interactions avec les autres arts.

Les propositions de communication, d’une durée de 20 minutes, sont à transmettre à pzuker.amas@gmail.com avant le 22 octobre 2023. Les actes feront l’objet d’une publication. Les doctorantes, doctorants et jeunes chercheuses ou chercheurs sont vivement encouragés à candidater. Par ailleurs, le comité scientifique est également ouvert à des propositions de formats originaux (ateliers, communications à plusieurs voix, etc.).

Les entretiens se tiendront les jeudi 13 et vendredi 14 juin 2024 à Sorbonne Université.

Les propositions de communication pourront notamment s’inscrire dans les axes suivants (liste non exhaustive) :

– Procédés de notation ou de composition utilisés dans les canons, œuvres à lecture multiple, ou énigmes musicales.

– Mises en musique de textes allégoriques, énigmatiques, ou à significations multiples.

– Réception par les lecteurs et interprètes, ainsi que par le public.

– Enjeux esthétiques, notamment dans un contexte culturel plus large.

– Liens à des formes analogues pratiquées dans les arts visuels, la littérature, ou dans d’autres arts (énigmes poétiques, allégories, images ou meubles à secrets, etc.)

– Liens avec des courants de pensée contemporains (hermétisme, théologie, etc.), ou des événements historiques.

– Usages de la notation musicale dans des textes cryptés (rébus, textes ou traités cryptographiques, etc.)

Comité d’organisation :

Mathilde Aigouy (doctorante)

Guillaume Bunel (PRAG)

Hélène Derieux (doctorante)

Céline Drèze (MCF)

Clément Stagnol (doctorant)

Alice Tacaille (MCF Hdr)

Pamela Zuker (doctorante)

Pistes bibliographiques :

Bonnie J. Blackburn, Katelijne Schiltz (éd.), Canons and Canonic Techniques, 14th-16th Centuries : Theory, Practice, and Reception History, Louvain : Peeters, 2007.

Denis Collins, Canon in Music Theory from ca. 1550 to ca. 1800, thèse inédite, Stanford University, 1992.

Willem Elders, Symbolic Scores : Studies in the Music of the Renaissance, Leiden : Brill, 1994.

Katelijne Schiltz, Music and Riddle Culture in the Renaissance, Cambridge : Cambridge University Press, 2015.

Peter Urquhart, Sound and Sense in Franco-Flemish Music of the Renaissance, Louvain : Peeters, 2021.

Laurence Wuidar, Canons énigmes et hiéroglyphes musicaux dans l’Italie du 17e siècle, Bruxelles : Peter Lang, 2008.

Emily Zazulia, Where Sight Meets Sound : the Poetics of Late-Medieval Music Writing, New York : Oxford University Press, 2021.

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Publication – François Bougard, « Le royaume d’Italie de Louis II à Otton Ier (840–968). Histoire politique »

De 875 aux années 960, le royaume d’Italie a vécu un temps d’histoire politique tourmentée, qui l’a vu passer de la fin du régime carolingien mis en place après la conquête de 774 aux dépens du roi des Lombards Didier et de son fils Adelchis à l’établissement de la souveraineté ottonienne. Au début des années 870, l’Italie se confond avec l’Empire, puisque son roi est aussi le détenteur de la dignité suprême en Occident, même si, à cette date-là, l’extension géographique de son pouvoir ne dépasse pas les Alpes : on parle, à juste titre, du « regnum de l’empereur Louis » pour désigner la moitié nord de la péninsule, sous l’autorité de Louis II (840–875). Après la mort de celui-ci, privé de descendance masculine, les prétendants se sont succédé sans solution durable jusqu’au début du Xe siècle. En 924, la disparition de Bérenger Ier ouvrit une longue période de vacance du titre impérial jusqu’en 962, faute pour le roi d’Italie en titre de réussir à s’imposer à Rome. Douze souverains ont régné en Italie de Louis II à Otton, soit moitié moins que de papes, certes, mais un record par rapport aux autres régions de l’ancien empire carolingien. Il y a là autant d’expériences politiques, éphémères ou durables, où a primé tantôt la réalité locale, tantôt la volonté de contrôler le siège impérial ; où le pouvoir fut imposé ou élu, reconnu dans l’ensemble du royaume ou soumis à concurrence, exercé seul ou avec les grands.

Durant près d’un siècle, le moment qui correspond en grande partie à celui que l’historiographie désigne alternativement comme des « rois nationaux d’Italie », de la « royauté indépendante » ou des « rois de Pavie », est aussi celui qui a vu des renouvellements importants : dans la composition sociale des élites, dans les formes de domination, dans l’expression culturelle. Trois temps se dégagent : jusque 888, le maintien d’un royaume toujours plus secondaire dans l’orbite carolingienne ; de 888 à 926, le jeu des grands ; de 926 à 962, le retour progressif vers l’attraction septentrionale en même temps et aux dépens de l’expérience personnelle d’un souverain que l’on pourrait dire « de transition », Hugues de Provence.

Les travaux des dernières décennies ont beaucoup apporté à la compréhension de ces modifications structurelles en se dégageant progressivement d’une lecture trop longtemps conditionnée par l’idée de la « crise permanente ». Ils se sont dégagés pour cela du récit au jour le jour, considérant que celui-ci était acquis depuis les ouvrages d’Ernst Dümmler, de Ludo Moritz Hartmann, de Gina Fasoli, de Carlo Guido Mor, pour ne citer que les plus fouillés dans cette veine. L’enchaînement des événements, fruit des intérêts contrariés des uns et des autres, n’est cependant pas des plus faciles à suivre. C’est pour aider à mieux le maîtriser, à commencer pour leur auteur, qu’ont été rédigées les pages qui suivent. Au-delà de la narration d’une somme d’aventures individuelles, elles ont pour ambition de fournir pas à pas, et autant qu’il est possible, les éléments de contexte susceptibles d’aider à saisir les enjeux d’une production de sources depuis longtemps rassemblées en recueils (lois et règlements, diplômes, comptes rendus judiciaires), au moment et à l’endroit où celles-ci furent produites. La démarche n’est pas novatrice, elle avait fait les beaux jours des Jahrbücher consacrés aux différents souverains carolingiens dont les historiens de langue allemande s’étaient fait une spécialité vers 1870. Depuis cette date, toutefois, les menues découvertes relatives à ou tel élément de la documentation n’ont pas manqué ; leur somme, associée aux changements interprétatifs de fond, devrait permettre de livrer un récit renouvelé.

L’histoire qui suit, introduite par un chapitre sur le règne de Louis II, est donc avant tout une béquille pour qui voudrait en savoir plus sans devoir recourir à des ouvrages de consultation parfois difficile. Elle devrait permettre de mieux saisir les non-dits de travaux plus attachés à la description des structures ou de repartir à la quête de ces mêmes structures sur des bases mieux assurées, voire d’aborder à nouveaux frais les interrogations sur la nature, la perception et le fonctionnement de l’« État » au haut Moyen Âge. Elle trouve aussi sa justification dans la publication des récents volumes des Regesta imperii pour l’Italie, qui pour la première fois fournissent une chronologie analytique détaillée du regnum pour l’ensemble de la période considérée. En rapprochant des événements apparemment sans lien entre eux, il n’est pas rare qu’ils ouvrent de nouvelles perspectives dans l’interprétation de tel ou tel moment de son histoire politique. Surtout, l’élargissement du matériau rassemblé à tout ce qui concerne non seulement la personne du souverain mais aussi les membres de sa famille, l’activité de la cour et des officiers royaux, la correspondance des papes ou des rois pour des destinataires italiens, les incursions sarrasines ou hongroises etc. en fait un outil de travail des plus précieux. Le principal danger de l’entreprise est le même que celui qui guette en permanence les Regesta, c’est-à-dire forcer la reconstruction en cherchant l’harmonie entre des sources souvent contradictoires, ou en privilégiant pour sa fiabilité supposée tel récit plutôt que tel autre ; souvent, sans doute, l’écueil n’aura pas été évité. On ne se dissimule pas non plus que l’intérêt de la période retenue est peut-être moins dans l’histoire des têtes couronnées que dans celle des vicissitudes des régions et des familles qui s’affrontent sur l’échiquier italien volontiers qualifié de « multipolaire ».

Table des matières :

I. Le royaume d’Italie sous Louis II (840–875): point d’équilibre et dérives
II. De la mort de Louis II à la mort de Charles le Gros, 875–888
III. De la bataille de la Trébie à la Renovatio regni Francorum, 888–898
IV. Le moment de Bérenger, 899–924 (926)
V. L’Italie à l’heure provençale, 926–950
VI. De Bérenger II à Otton Ier, 950–962 (968)
VII. Évolutions
VII.1 La souveraineté royale et impériale : acteurs, rites et lieux
VII.2 Accès au prince et réalités régionales
VII.3 Ressources matérielles et forces humaines

Informations pratiques :

François Bougard, Le royaume d’Italie de Louis II à Otton Ier (840–968). Histoire politique, Leipzig, Eudora Verlag, 2023 ; 1 vol., 376 p. (Italia Regia, 5). ISBN : 978-3-938533-80-2. Prix : € 99,00.

Source : Eudora Verlag

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Publication – Sam Ottewill-Soulsby, « The Emperor and the Elephant: Christians and Muslims in the Age of Charlemagne »

In the year 802, an elephant arrived at the court of the Emperor Charlemagne in Aachen, sent as a gift by the ʿAbbasid Caliph, Harun al-Rashid. This extraordinary moment was part of a much wider set of diplomatic relations between the Carolingian dynasty and the Islamic world, including not only the Caliphate in the east but also Umayyad al-Andalus, North Africa, the Muslim lords of Italy and a varied cast of warlords, pirates and renegades. The Emperor and the Elephant offers a new account of these relations. By drawing on Arabic sources that help explain how and why Muslim rulers engaged with Charlemagne and his family, Sam Ottewill-Soulsby provides a fresh perspective on a subject that has until now been dominated by and seen through western sources.

The Emperor and the Elephant demonstrates the fundamental importance of these diplomatic relations to everyone involved. Charlemagne and Harun al-Rashid’s imperial ambitions at home were shaped by their dealings abroad. Populated by canny border lords who lived in multiple worlds, the long and shifting frontier between al-Andalus and the Franks presented both powers with opportunities and dangers, which their diplomats sought to manage.

Tracking the movement of envoys and messengers across the Pyrenees, the Mediterranean and beyond, and the complex ideas that lay behind them, this book examines the ways in which Christians and Muslims could make common cause in an age of faith.

Sam Ottewill-Soulsby is a senior researcher at the University of Oslo.

Informations pratiques :

Sam Ottewill-Soulsby, The Emperor and the Elephant: Christians and Muslims in the Age of Charlemagne, Princeton, Princeotn University Press, 2023 ; 1 vol., 392 p. ISBN : 978-0-69122-796-2. Prix : USD 39,95.

Source : Princeton University Press

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Conférence – Véronique Danese, « La ferme du Baron et ses découvertes archéologiques à Huppaye »

Conférence par Véronique Danese, archéologue à l’AWaP

Présentation des premiers résultats des fouilles archéologiques réalisées sur le terrain de la ferme du Baron. Les vestiges mis au jour consistent en un pôle religieux et domestique. Le premier se compose d’un édifice médiéval et moderne ayant fait partie des possessions de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem, mais également du cimetière paroissial lié à ce dernier. Le second pôle comprend un habitat domestique, cerclé de douve, abandonné à la fin de la première moitié du XVIe siècle, et comprenant de nombreuses phases d’occupations antérieures.

Informations pratiques :

Statut:  ouvert et gratuit !

Barsy – 20/07/2023, 20h30

Durée: 45 minutes

Source : Archeolo-J

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Podcast – Travels Through Time

Accès : ici

Travels Through Time is a mixture of serious history and a playful parlour game. Each episode features an interview with one of the world’s leading historians or public figures and follows a set format. First they are asked the question: “If you could travel back in time, what year would you like to visit?” The guest then guides us through their chosen year in three telling scenes before returning to the present day with a memento of their travels. More than a million people have listened to our episodes.

Épisodes :

Ruthlessness and Richard III: Thomas Penn (1483)

Gutenberg’s Printing Press: Susan Denham Wade (1454)

The Seizure of Constantinople: Justin Marozzi (1453)

The Oceans: Professor David Abulafia (1415)

Mansa Musa’s Pilgrimage to Mecca: Luke Pepera (1325)

Daughters of Chivalry: Kelcey Wilson-Lee (1297)

A Dazzling Mind and Magna Carta: Professor Giles Gasper (1215)

Eleanor of Aquitaine, The Matriarch: Sara Cockerill (1199)

Sultan Saladin and Jerusalem: Prof. Jonathan Phillips (1187)

Crusaders: Dan Jones (1147)

The White Ship: Charles Spencer (1120)

The Evening and the Morning: Ken Follett (1002)

The Map of Knowledge: Dr Violet Moller (529)

The Road to Ravenna: Judith Herrin (500)

Hypatia and The Darkening Age: Catherine Nixey (415)

Source : Travels Through Time

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Publication – Jordi Bolòs, « The Historic Landscape of Catalonia. Landscape History of a Mediterranean Country in the Middle Ages »

The landscape around us is largely the result of man-made transformations. It consists of villages, farmsteads, cities, fields, ditches, and roads. This book examines how the landscape of the Mediterranean country of Catalonia was created and transformed. Although Catalonia’s history goes back before the Middle Ages, it was during the medieval period that it saw significant development, which has continued ever since. Understanding the landscape helps us understand political, social, economic, and cultural changes. In this book we discover how the settlements built around a castle or a church were created, and what the open villages and new towns were like, both in Catalonia and in neighbouring territories. The book also explores the formation of cities and towns as well as the significance of hamlets and farmsteads, based on data provided by written documents and archaeological excavations. It also explores the formation of fields, ditches, and irrigated areas, and shows the importance of understanding the boundaries and demarcations that enclose valleys, villages, castles, and parishes. Finally, special attention is devoted to place names and cartography, as these shed light on numerous historical realities.

Table des matières :

Chapter 1: Introduction

Chapter 2: Houses Become a Village: The Villages of the Pyrenees

Chapter 3: Churches, Monasteries, and Villages: In Each Village a Church

Chapter 4: Castles and Castral Villages: The incastellamento of the Landscape

Chapter 5: New Towns and Complex Settlements

Chapter 6: Hamlets and Farmsteads: The Dispersal of the Population

Chapter 7: The Medieval Towns and Cities: The Other Side of the Medieval Landscape

Chapter 8: Cultivated Land: The Relevance of Pre-Medieval Past

Chapter 9: Coombs, Terraces, Concentric Forms, and Land Strips

Chapter 10: Irrigated Land, Rivers, and Lakes

Chapter 11: The Importance of Mills, Iron, and Salt

Chapter 12: Woodland and Pastureland: Changes in Vegetation and Environment

Chapter 13: Roads and Pathways, the Network that Organizes the Landscape

Chapter 14: Boundaries and Territories: A Country Full of Old Borders

Chapter 15: The Importance of Toponymy

Chapter 16: Mapping the Historical Landscape

Conclusion: Studying Historic Landscapes Bridges Gaps Between the Past and the Present

Glossary

Works Cited

Index of Personal Names

Index of Place Names

Index of Subjects

Informations pratiques :

Jordi Bolòs, The Historic Landscape of Catalonia. Landscape History of a Mediterranean Country in the Middle Ages, Turnhout, Brepols, 2023 ; 1 vol., 469 p. (The Medieval Countryside, 23). ISBN : 978-2-503-60305-6. Prix : € 110,00.

Source : Brepols

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Podcast – Le premier château ?

Accès : ici

Pendant des semaines, j’ai filmé une enquête archéologique inédite. L’objectif: lever le voile sur les mystérieuses structures du Purpurkopf, un sommet alsacien.

Selon les versions, il s’agirait d’un sanctuaire celtique, d’un camp romain… ou même, d’un des tous premiers châteaux !

Il se trouve que les découvertes ont dépassé toutes les attentes. J’ai eu le privilège de filmer toute l’enquête de A à Z, et je suis très heureux de vous la partager en vidéo.

Comme vous le verrez, c’est un documentaire long format, qui n’entre pas trop dans les tendances de Youtube… mais vu le site (et les découvertes), ça valait le coup ! En tout cas c’est principalement vous qui ferez exister ce documentaire. Si vous l’appréciez, n’hésitez pas à le partager ou en parler autour de vous !

Réal, écriture, montage: Thomas Laurent Cadre, son: Thomas & @JulienLaurent (insta @julienlaurentfr)
Illustration scientifique: Victor Rocher (insta @lippu_moqueur)
Conseils pour l’illustration scientifique: Tristan Martine, Florent Minot, Danièle Alexandre-Bidon, Thomas Laurent
Miniature: Emmanuel Gettliffe (insta @double_pouce)
Merci au Club Vosgien Purpurkopf, qui a financé une partie des illustrations et une partie des journées de travail de Julien.
Merci aux donateurs et donatrices de la chaîne, qui m’ont permis de financer le reste, et de consacrer autant de temps à ce documentaire.
Le documentaire s’appuie principalement sur: Les travaux de Florent Minot: https://archeologie-alsace.academia.e… Les travaux de Tristan Martine: https://univ-lille.academia.edu/Trist…

Pour en découvrir davantage sur les châteaux alsaciens, je vous recommande les publications de l’historien Nicolas Mengus et de l’archéologue Jacky Koch.

Source : YouTube

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Publication – « The Capital’s Charterhouses and the Record of English Carthusianism », éd. Julian Luxford

This volume offers a substantial and versatile contribution to the history and culture of the late-medieval Carthusians in England. The nine essays presented here focus primarily on the double charterhouses built on the outskirts of London, at Smithfield and Sheen. Syon Abbey, the Bridgettine house which stood a short distance from Sheen, and was founded at the same time, is also drawn into the conversation because of its sympathetic and practical links to the Carthusians. Particular attention is paid to the London Charterhouse. This institution is revaluated here as an engineered and ornamented structure, a sanctuary nourished by books and texts, a beacon of religion, a theatre of devotion and political manoeuvres and, in the wake of its dissolution, both a dwelling-place for affluent citizenry and a lieu de mémoire for the English Carthusians in exile.

Julian Luxford is a professor of Art History at the University of St Andrews. His main research interests are medieval art and architecture, the history of medieval books, and the history of the principal monastic orders. He has published a number of essays on Carthusian art, architecture, and books, and edited Studies in Carthusian Monasticism in the Late Middle Ages (2008). He is most recently also editor of The Medieval Book as Object, Idea and Symbol (2021), Tributes to Paul Binski: Medieval Gothic – Art, Architecture and Idea (2021), and of The Founders’ Book: A Medieval History of Tewkesbury Abbey, a facsimile of Oxford, Bodleian Library, MS Top. Glouc. d. 2 (2021).

Table des matières :

llustrations
Abbreviations

James P. Carley • Preface
Julian Luxford • Introduction

Part 1: The Material Record
Julian Luxford • The London Charterhouse: Iconography, Buildings, and Art
Glyn Coppack • Water and the Carthusians: The Contribution of the London Charterhouse to Knowledge of the Order’s Plumbing

Part 2: Spiritual Writings and Textual Transmission
Marlene Villalobos Hennessy • British Library, MS Egerton 1821: Devotional Practice and Book Production at the London Charterhouse
Michael G. Sargent • The Transmission by the English Carthusians of Some Late-Medieval Spiritual Writings: A Reconsideration of Walter Hilton and Nicholas Love
Vincent Gillespie • Preaching to the Choir: Another Look at English Carthusian Transmission of Vernacular Spiritual Writings

Part 3: Religious Conscience, Politics, and Afterlife
Ann M. Hutchison • United in Devotion and Martyrdom: The English Carthusians and Bridgettines and Their Fate
Diarmaid MacCulloch • The End of the Carthusians at the London Charterhouse
James P. Carley • After the Dissolution: John Leland and His Neighbours in Charterhouse Square
Peter Cunich • Maurice Chauncy and the Burdens of the English Reformation

Epilogue
Martyn Percy • A Eucharist for Martyrs: “A Fragrant Offering and Sacrifice” – A Sermon Preached at the London Charterhouse on 3 September 2016

Contributors 
Index 

Informations pratiques :

The Capital’s Charterhouses and the Record of English Carthusianism, éd. Julian Luxford, Turnhout, Brepols, 2023 ; 1 vol., XVI–300 p. (Papers in Mediaeval Studies, 36). ISBN: 978-0-88844-836-1. Prix : € 97,00.

Source : Brepols

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Publication – Simone Balossino, « La force et le droit. Enquête sur la gabelle du sel dans la vallée du Rhône au temps de Louis IX »

Une enquête sur la gabelle du sel dans la vallée du Rhône au temps de Louis IX (Arch. nat., JJ 267)
Au mois de septembre 1263, une enquête est lancée dans la sénéchaussée de Beaucaire sur les rives et les usages du Rhône à la demande du roi de France Louis IX. La procédure est motivée par la mise en place et l’augmentation d’un nouvel impôt, prélevé sur le sel par le comte de Provence Charles Ier d’Anjou. Cette taxe, appelée gabelle, était levée à Albaron, un port situé au sud de la ville d’Arles, sur la rive gauche du Petit-Rhône. Le prélèvement a des répercussions importantes sur les routes commerciales et sur l’économie des deux rives. Dans cette région, en effet, le sel était depuis des siècles l’un des produits les plus transportés et les plus échangés et sa remontée par le fleuve depuis la Méditerranée représentait un intérêt économique majeur pour les seigneurs locaux.

Cependant, au fil des pages, il apparaît que l’enjeu de cette procédure dépasse largement les polémiques sur le montant des redevances, le contrôle des postes de péage ou les injustices et violences perpétrées par les officiers du comte de Provence. Le statut juridique des rives, des îles, de tout ce qui se trouve dans le fleuve ainsi que le contrôle des eaux courantes deviennent en réalité des questions centrales et visent à construire une superioritas royale sur le fleuve et les territoires qui lui sont adjacents. L’édition et l’analyse critique de ce texte peuvent ainsi contribuer à jeter un regard neuf sur l’histoire politique de la basse vallée du Rhône tout au long du XIIIe siècle.

Simone Balossino est maître de conférences en histoire médiévale à l’université d’Avignon et membre du CIHAM, Histoire, Archéologie, Littératures des mondes chrétiens et musulmans médiévaux (UMR 5648).

Informations pratiques :

Simone Balossino, La force et le droit. Enquête sur la gabelle du sel dans la vallée du Rhône au temps de Louis IX, Paris, CNRS, Éditions, 2023 ; 1 vol., 300 p. (Documents, études et répertoires). ISBN : 978-2-27114-614-4. Prix : € 75,00.

Source : CNRS Éditions

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