Colloque – Konrad II. und Europa

Mit Konrad II. begann das vielzitierte „Jahrhundert der Salier“, eine Epoche, die durch grundlegende Veränderungen im weltlichen und kirchlichen Bereich Europa und das Reich prägen sollte. Auch wenn die Regierungszeit Konrads II. nur 15 Jahre betrug, war sie von einer großen Aktivität des Herrschers bestimmt, was sich sowohl in der Reichs- und Kirchenpolitik als auch in seinen Expansionsbestrebungen niederschlug. Während in den letzten Jahrzehnten vor allem die späte Salierzeit und in Bezug auf Konrad allenfalls einzelne Aspekte seiner Herrschaft in den Fokus der Forschung rückten, wurde deren europäische Dimension weit weniger intensiv betrachtet. Dabei scheint die europäische Perspektive auf das König- und Kaisertum Konrads II. gerade in Anbetracht der großen Veränderungen, die im Laufe des 11. Jahrhunderts Europa kennzeichneten, äußerst wertvoll.

Anhand vielfältiger politischer, kultureller, sozialer und religiöser Entwicklungen will die Tagung die Herrschaft Konrads II. europäisch begreifen. Es sollen dabei sowohl Konrads Herrschaftspraxis und Herrschaftsauffassung untersucht als auch den vielfältigen Verflechtungen zwischen dem Reich und anderen europäischen Königreichen und Regionen (Frankreich, Osteuropa, Süditalien und Byzanz) auf politischer Ebene nachgegangen werden. Zudem sollen die Kirchenpolitik und Kirchenreformbestrebungen und ihre europäischen Auswirkungen und Perspektiven sowie die Gesellschaft und Kultur im Europa der ersten Hälfte des 11. Jahrhunderts beleuchtet werden.

Table des matières :

Donnerstag, 11. Mai 2023
13.30-14.00: Julia Exarchos (Aachen): Begrüßung und Einführung

SEKTION I: KONRAD II.: EIN EUROPÄISCHER HERRSCHER
Moderation: Matthias Becher (Bonn)
14.00-14.45: Jürgen Dendorfer (Freiburg): Der Aufstieg der Salier
14.45-15.30: Harald Müller (Aachen): Aufstieghilfe. Konrad II. und der Aachener Thron
15.30-16.00: Kaffeepause
16.00-16.45: Linda Dohmen (Bonn): De dispositione curiali et de regina. Zu Giselas Stellung und Rolle im Umfeld Konrads II.
16.45-17.30: Andreas Büttner (Heidelberg): Glanz und Zwist. Die Kaiserkrönung Konrads II. als lokales und europäisches Ereignis

ÖFFENTLICHER ABENDVORTRAG IM AACHENER DOM
19.00: Knut Görich (München): Das Aachener Marienstift als Erinnerungsort. Zur Sakralisierung Karls des Großen von ottonischer bis in die staufische Zeit

Freitag, 12. Mai 2023

SEKTION II: DIE HERRSCHAFTSPRAXIS KONRADS II. UND IHRE EUROPÄISCHE DIMENSION
Moderation: Lioba Geis (Köln)
9.30-10.15: Steffen Patzold (Tübingen): Das Lehnswesen in einer europäischen Perspektive
10.15-11.00: Jessika Nowak (Wuppertal): Ruodolfus rex Burgundiae moriens diadema suum Chuonrado imperatori misit. Konrad II. und Burgund
11.00-11.30: Kaffeepause
11.30-12.15: Wolfgang Huschner (Leipzig): Anhänger, Gegner und Mediatoren der Herrschaft Konrads II. im Regnum Italie
12.15-13.00: Franz-Reiner Erkens (Passau): Der „ungeistlichste aller deutschen Kaiser“ und die Sakralität des Herrschers
13.00-14.00: Mittagspause

SEKTION III: KONRAD II., DAS REICH UND EUROPA: VERFLECHTUNGEN
Moderation: Andrea Stieldorf (Bonn)
14.00-14.45: Thomas Kohl (Passau): Konrad II. und die Könige Frankreichs
14.45-15.30: Julia Burkhardt (München): Im Spannungsfeld von Konsolidierung und Konkurrenz. Die Herrscher Polens, Böhmens und Ungarns und ihre Beziehungen zu Konrad II.
15.30-16.00: Kaffeepause
16.00-16.45: Julia Becker (Heidelberg): Süditalien zur Zeit Konrads II. Eine Neuorientierung mit weitreichenden Folgen?
16.45-17.30: Johannes Pahlitzsch (Mainz): Konrad II. und Byzanz

Samstag, 13. Mai 2023

SEKTION IV: KIRCHENPOLITIK UND REFORM IM EUROPÄISCHEN KONTEXT
Moderation: Karl Ubl (Köln)
9.00-9.45: Claudia Zey (Zürich): Konrad II. und das Papsttum
9.45-10.30: Sarah Hamilton (Exeter): Bishops’ Liturgical Collections in England and the Reich c. 1020-1050
10.30-11.00: Kaffeepause
11.00-11.45: Cristina Andenna (Saarbrücken): Konrad II. und die Reform im europäischen Kontext
11.45-13.00: Mittagspause

SEKTION V: GESELLSCHAFT UND KULTUR ZUR ZEIT KONRADS II.
Moderation: Jochen Johrendt (Wuppertal)
13.00-13.45: Benjamin Müsegades (Heidelberg): Neuanfänge? Die Herrschaftszentren Kaiser Konrads II. und der englischen Könige Knut und Eduard
13.45-14.30: Gerhard Lubich (Bochum): (Ge)Zeiten. Vom Auf und Ab der Geschichtsschreibung in der frühen Salierzeit
14.30-15.15: Florian Hartmann (Aachen): Briefsammlungen in Konrads Zeiten und Konrads Zeiten in ihren Briefsammlungen
15.15-15.30: Julia Exarchos und Florian Hartmann (Aachen): Verabschiedung

Informations pratiques :

Tagungshaus der bischöflichen Akademie des Bistums Aachen, Leonhardstraße 18-20

Gefördert durch Exzellenzinitiative des Bundes und der Länder / RWTH Aachen

Aachen

11.05.2023 – 13.05.2023

Kontakt

Julia Exarchos (RWTH Aachen)
exarchos@histinst.rwth-aachen.de

Florian Hartmann (RWTH Aachen)
hartmann@histinst.rwth-aachen.de

Um Anmeldung wird gebeten bis zum 5. Mai
2023 an:
Matthias Wesseling (RWTH Aachen)
wesseling@histinst.rwth-aachen.de

Source : H-Soz-Kult

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Appel à contribution – Les espaces des communautés religieuses en Europe occidentale et méridionale (XIe-XVIIIe siècles)

Société d’archéologie médiévale, moderne et contemporaine

Laboratoire d’archéologie médiévale et moderne en Méditerranée

Les espaces des communautés religieuses en Europe occidentale et méridionale (XIe-XVIIIe siècles)

Colloque SAMMC/LA3M, 30 mai-2 juin 2024.

Aix-en-Provence, MMSH et amphithéâtre de la Manufacture

Le LA3M et la SAMMC s’associent, avec le soutien de la ville d’Aix-en-Provence, pour organiser le XIIe congrès de la SAMMC.

Ce congrès portera sur les communautés religieuses (monastères, couvents, prieurés) et leur(s) espace(s). Le terme « espaces » s’entend dans toute sa polysémie : il s’agit aussi bien d’espaces vécus, matériels, que d’espaces représentés.

La notion d’espaces implique celle de délimitation : des études récentes ont montré que la question de la clôture et de sa matérialisation prenait de l’importance à la fin du haut Moyen Âge. Essentielle pour des communautés qui se veulent « hors du monde », la clôture n’est cependant pas aussi simple qu’il n’y paraît en théorie, et sa traduction matérielle reste souvent bien difficile à cerner. La question se pose de façon nouvelle pour les ordres mendiants, comme pour tous les établissements qui choisissent de s’implanter en territoires urbains notamment après la réforme tridentine (dont un certain nombre d’établissements féminins).

A travers la clôture, au sens propre, comme au figuré, c’est la question des relations entre religieux et laïcs qui apparaît, mais aussi au sein des religieux, entre ceux auxquels la clôture s’applique strictement et ceux qui, par leur fonction, sont amenés à se déplacer au-delà de cette limite.

Au sein des établissements, différents espaces peuvent être appréhendés, en fonction des activités qui s’y déroulent (lieux de prières, de méditations, dortoirs, réfectoires, ateliers, celliers, etc.). La multiplicité des activités des religieux impose une organisation spatiale, parfois pensée dès l’origine de l’établissement, parfois aménagée au fur et à mesure de ses transformations. Elle implique aussi la question de la circulation (et son autorisation ou non) entre les différents espaces. Ces espaces et les fonctions qui leur sont dévolues peuvent être appréhendés grâce à l’architecture, et à sa reconstitution, mais aussi grâce au matériel et aux diverses installations retrouvées sur place.

L’étude des espaces dévolus aux morts, religieux comme laïcs, enterrés dans un cimetière ou bénéficiant d’une inhumation privilégiée à l’intérieur de l’église ou d’un des bâtiments claustraux, éclaire aussi le rapport entretenu par la communauté avec son cadre de vie et le monde extérieur.

Au-delà de la clôture, les espaces des établissements religieux sont divers : territoire environnant, possessions proches ou lointaines. La question concerne par conséquent aussi la gestion de ce territoire, son agrandissement par l’acquisition de nouvelles entités, sa structuration et sa valorisation (mise en culture, aménagements divers), les relations que la communauté entretient avec ses dépendances (granges, prieurés), la mise au point d’instruments d’administration et de gestion du territoire qui constituent également des éléments de représentation et de conception, par les religieux, de leur espace et de son organisation.

Il nous paraît important d’envisager ces questions sur le long terme, de la fin du haut Moyen Âge à la fin de l’époque moderne, afin de prendre en compte les transformations des établissements religieux comme les nouvelles créations, les solutions apportées à différentes époques aux questions d’organisation et de gestion des espaces. La pluralité des sources et des matériaux permettra de documenter l’ensemble des espaces des communautés religieuses définis plus haut.

Les participants sont invités à présenter une communication offrant, au-delà des nécessaires cas d’étude, une mise en perspective et des éléments de synthèse.

Les thèmes retenus sont les suivants :

1/ La relation des moines au monde 

La question de la relation au monde est au cœur même de la vie monastique qui se veut en retrait, à l’écart, du moins jusqu’à la fondation des Ordres Mendiants qui au contraire font le choix de vivre en lien étroit avec le monde, dans les villes alors en pleine croissance. Mais que la vie religieuse soit fondée sur la règle bénédictine ou non, la clôture s’impose à toutes les communautés autant que de nécessaires contacts avec le monde extérieur, notamment pour l’approvisionnement de la communauté et la gestion de ses biens périphériques ou plus lointains.

Les sources écrites, comme les textes normatifs (règlements, constitutions, coutumiers, statuts, déclarations sur la Règle) et, selon les cas, les décisions capitulaires conventuelles et prises lors des chapitres généraux, ainsi que les fouilles menées dans ces établissements monastiques et dans les bâtiments qui en dépendent, permettent d’apporter des clés de compréhension essentielles au fonctionnement de ces espaces.

On insistera sur la longue durée afin de privilégier et de mesurer les adaptations réalisées face à des temps de crises et de réformes internes (l’on pensera aux étroites et strictes observances clunisiennes et cisterciennes ainsi qu’aux nouvelles réformes modernes telles que Saint-Vanne et Saint-Maur, La Trappe de Rancé…) et on sera attentif aux conséquences de la spécificité de la clôture monastique féminine dans les créations et réformes (Bénédictines du Calvaire, Annonciades célestes, Bénédictines du Saint-Sacrement…).

2/ L’espace des morts 

Les morts occupent une place très importante dans les monastères ou les couvents, qu’il s’agisse des membres de la communauté, de leurs serviteurs ou de laïcs ayant souhaité être inhumés au plus près de l’église monastique. Il s’agit d’un phénomène bien connu qui prit une grande ampleur notamment en milieu clunisien au Moyen Âge. Plus tard avec l’apparition des ordres mendiants au sein des villes, les couvents accueillent en leur cimetière un grand nombre de laïcs créant une forte concurrence avec les églises paroissiales. En fonction du statut des défunts ou des établissements, les inhumations occupent divers lieux : église, cloître, salle capitulaire ou encore cimetières qui leur sont destinés.

La fin du Moyen Âge et les Temps modernes sont marqués par l’entrée croissante des morts dans le sous-sol des églises de certains couvents, surtout urbains. Des chapelles latérales renferment des sépultures familiales, qui peuvent être liées à des chapellenies, ou les sépultures collectives de confréries. Les nefs, d’abord livrées aux élections de sépultures privilégiant certains autels ou les bénitiers, sont ensuite quadrillées de rangées de caveaux familiaux ou commun. Les cimetières conventuels peuvent disparaître.

Parmi les questions pour les Temps modernes figure la volonté de certains ordres de fortement réduire les sépultures, un choix dont le succès pourra être apprécié dans des études régionales ou nationales. Le distinguo entre chapelle funéraire de fondation et de concession est-il observé, ainsi que la tentative post-tridentine d’interdire le chœur aux sépultures de laïcs ? Quid des tombeaux et de leur emplacement par rapport aux caveaux ? Le XVIIIe siècle pose question : apparemment certains couvents maintiennent un nombre important d’inhumations, d’autres déclinent. La déclaration royale de mars 1776 restreignant drastiquement les inhumations dans les lieux de culte, en dehors de Paris, est-elle appliquée et quelles en sont les conséquences ? Que deviennent les restes humains lors des ventes de couvents supprimés par la Commission des réguliers et surtout au titre des biens nationaux ?

Il s’agira par des études de cas bien documentées, par l’archéologie comme par les textes, de mettre en évidence les différents espaces funéraires des établissements religieux et de montrer les changements intervenus dans leur organisation et leur hiérarchisation au fil des siècles.

3/ La place et l’organisation des activités dans le monastère et ses possessions

Le monastère se doit de vivre en autarcie. C’est le fruit du travail des moines qui, en théorie, les fait vivre. Le monastère s’appuie sur un domaine foncier souvent très étendu dans lequel de nombreuses activités ont pour but d’apporter des rentes au monastère. Ces activités sont menées par les moines et par les convers. Au sein de l’enclos monastique, la vie très réglée des moines alterne temps de prières et activités quotidiennes, comme l’entretien des jardins, la cuisine, le repas, l’hôtellerie…

Le monastère est un lieu de production alimentaire. Les activités de pêche, la gestion des cheptels bovins, ovins, la production de vin, de bière, de pain… s’y développent dans des lieux spécifiques, dépendant de l’abbaye et qui sont bien souvent situés hors de l’enceinte de l’établissement religieux. Outre la production alimentaire, la production de biens artisanaux, nécessaires au fonctionnement de l’abbaye ou du monastère, s’y développe, comme les forges, les moulins, les pressoirs, les tuileries, les tanneries…

Les sources matérielles, iconographiques, les annales et chroniques diverses mais aussi les règlements restés souvent manuscrits, en particulier à l’époque moderne, rappellent quels sont les espaces spécifiques de ces activités économiques monastiques et les rapports au monde extérieur qu’ils entraînent. L’analyse des espaces à l’intérieur des enclos monastiques eux-mêmes devront faire l’objet d’une attention particulière.

4/ Le rôle de l’architecture

Les exigences d’une vie communautaire régulière en conformité avec les préceptes qui régissent les activités collectives et individuelles dans et autour de l’édifice ou des édifices cultuels imposent une organisation d’espaces adaptés. De nombreux facteurs permanents et évolutifs ont une incidence sur la forme, le dimensionnement et la configuration ou reconfiguration du bâti, tels que le mode et rythme de la vie, la topographie et l’environnement naturel et anthropique du site, la fermeture et ouverture sur l’extérieur, la circulation entre les différents bâtiments et leur dévolution à différentes activités, la gestion de l’eau, etc.

Les contributions mettront en évidence, par des études de cas faisant appel au croisement des approches archéologiques et de l’étude des sources écrites, les particularités de la relation intime entre ces enjeux et le cadre architectural. Une attention particulière sera portée aux évolutions ou aux modifications du bâti, en particulier dans le cadre de réformes monastiques.

5/ Le territoire monastique hors de l’enceinte

L’espace des religieux, c’est aussi tout le territoire qui leur appartient, mais qui se situe hors de la clôture ou de l’enceinte des bâtiments principaux. Plus ou moins étendu, continu ou morcelé, cet espace constitue un apport en ressources pour l’établissement, qu’il convient d’exploiter et d’organiser. Pour gérer ce territoire, les religieux ont dû y implanter des bâtiments destinés à accueillir ceux qui séjournaient sur ces terres parfois éloignées, à engranger les productions agricoles ou à organiser des activités artisanales ou pré-industrielles. C’est ainsi que les possessions monastiques se sont pourvues de granges, véritables outils d’exploitation agricole et d’emprise sur un territoire, qui prennent une grande importance dans certains ordres, comme chez les Cisterciens. Parallèlement sont également apparus des instruments de gestion administrative de ces territoires, comme les cartulaires, permettant la transmission de la mémoire de ces possessions, mais constituant également des éléments de représentation de cet espace.

Les sources écrites apportent des informations de premier ordre sur ces espaces « hors les murs », mais il est nécessaire de les confronter à l’apport de l’archéologie, qui vient documenter l’emplacement et l’usage de granges ou de territoires exploités de manière agricole ou artisanale.

Les contributeurs sont invités à présenter une communication d’une vingtaine de minutes ou un poster qui sera complété par une présentation de cinq minutes.

Le colloque se déroulera sur trois jours (six sessions) du 30 mai au 1er juin, suivis d’une excursion le 2 juin.

Merci d’envoyer vos propositions de communication et de poster, accompagnées d’un résumé d’environ 1000 caractères et d’un bref CV à congresSAMMC2024@gmail.com avant le 15 juillet 2023.

Comité scientifique :

Anne Baud, professeur d’archéologie médiévale, Université Lyon II, ARAR UMR 5138

Régis Bertrand, professeur émérite, Aix-Marseille Université

Gerardo Boto Varela, professeur titulaire d’histoire de l’art, Université de Gérone

Christine Gadrat-Ouerfelli, chargée de recherches CNRS, UMR 7298 LA3M

Andreas Hartmann-Virnich, professeur d’histoire de l’art et d’archéologie du Moyen Âge, Aix-Marseille Université, UMR 7298 LA3M

Fabrice Henrion, conservateur régional-adjoint, DRAC de Normandie – service régional de l’archéologie (site de Rouen), UMR 6273 CRAHAM

Daniel-Odon Hurel, directeur de recherches CNRS, UMR 8584 LEM

Michel Lauwers, professeur d’histoire médiévale, Université de Nice, UMR 7264 CEPAM

Elisabeth Lorans, professeur d’archéologie médiévale, Université de Tours, UMR 7324 CITERES

Federico Marazzi, Università Suor Orsola Benincasa, Napoli, Dipartimento di Scienze Umanistiche, Laboratorio di Archeologia Tardoantica e Medievale

Nathalie Molina, chargée d’études et de recherches, Inrap, UMR 7298 LA3M

Fabienne Ravoire, ingénieure de recherche, Inrap, UMR 6273 CRAHAM

Carlo Tosco, professore ordinario di storia dell’architettura, Politecnico di Torino, Dipartimento Interateneo di Scienze, Progetto e Politiche del Territorio (DIST)

Comité d’organisation :

Sandrine Claude, conservateur du patrimoine, Direction Archéologie et muséum de la ville d’Aix-en-Provence, UMR 7298 LA3M

Christine Gadrat-Ouerfelli, chargée de recherches CNRS, UMR 7298 LA3M

Bénédicte Guillot, ingénieure de recherche, Inrap, UMR 6273 CRAHAM

Anne Mailloux, maître de conférences, Aix-Marseille Université, UMR 7298 LA3M

Virginie Mari, Université d’Aix-en-Provence, UMR 7298 LA3M

Nathalie Molina, chargée d’études et de recherches, Inrap, UMR 7298 LA3M

Ingrid Propson-Escalier, Université d’Aix-en-Provence, UMR 7298 LA3M

Fabienne Ravoire, ingénieure de recherche, Inrap, UMR 6273 CRAHAM

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Offre d’emploi – Andrew W. Mellon Postdoctoral Fellowship, Smarthistory

Smarthistory is seeking applications for an Andrew W. Mellon Foundation Postdoctoral Fellow to develop public art history content. This is a one-year full-time position, beginning September 2023. Applicants will have a Ph.D. in art history (within the last two years) as well as teaching experience. Applicants with diverse backgrounds are particularly encouraged to apply. 

The successful applicant will have a commitment to public scholarship and teaching. The successful candidate will be self-motivated and comfortable working remotely for a small organization. Ideally, the candidate will have some facility with content management systems, audio and video editing, or an interest in learning these tools. The candidate will work closely with Smarthistory founders and Executive Directors Dr. Beth Harris and Dr. Steven Zucker on a range of activities including editing, producing, and publishing essays and video content for Smarthistory, working with contributors and content editors, seeking new contributors, reorganizing content as new material is added, and working to create consistency across the site. The candidate will contribute essays in their area of expertise.

The Fellow will receive professional development mentoring, periodic performance evaluations, and will be supported in developing professional relationships with academic contributors over the course of the year. This is a temporary full-time position with an annual salary of $55,000 (plus a generous health insurance option and a retirement match). The Andrew W. Mellon Foundation Postdoctoral Fellow can work remotely. 

Smarthistory is a not-for-proft organization dedicated to making engaging yet rigorous art history accessible to learners around the world for free. Learn more about the organization and our mission here: https://smarthistory.org/about/. We encourage applications from those who contribute to our diversity.

Click here to apply.

Source : Medieval Art Research

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Conférence – Jean-Marie Guillouët, « Micro/Macro. L’échelle des œuvres d’art au Moyen Âge »

Cette année, le cycle de conférences annuel de Transitions accueillera cinq exposés, répartis entre les mois de décembre 2022 et de mai 2023. Les orateurs et oratrices sont des spécialistes reconnus. Leurs conférences sont accessibles gratuitement, elles sont destinées aux membres de l’UR mais aussi aux étudiant.e.s et à tous les amateurs et toutes les amatrices du Moyen Âge et de la première Modernité.

Lundi 15 mai 2023, Jean-Marie Guillouët (Université de Bourgogne, Dijon), « Micro/Macro. L’échelle des œuvres d’art au Moyen Âge ».

ULiège – Salle Académique
Place du XX-Août, 7
4000 Liège

Source : Transitions – ULiège

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Colloque – Lire le moyen français après le moyen français. La réception postmédiévale de la littérature française des XIVe et XVe siècles

IXe Colloque international

de l’Association internationale des études sur le moyen français (AIEMF)

24, 25 et 26 mai 2023
Université Saint-Louis (Bruxelles) & UCLouvain (Louvain-la-Neuve)

Comité organisateur : Sarah Delale, Olivier Delsaux, Tania Van Hemelryck, Martine Willems.

Comité scientifique : Elisabetta Barale, Paola Cifarelli, Sarah Delale, Olivier Delsaux, Matthieu Marchal, Tania Van Hemelryck.

Pour sa 9e édition, le colloque de l’AIEMF envisage le moyen français dans le contexte de sa réception postmédiévale, du XVIe jusqu’à la Deuxième Guerre mondiale. Sans négliger des contextualisations historiographiques, il s’agit avant tout d’interroger la manière dont les textes originaux en moyen français ont participé à la dimension créative et imaginative après le XVe siècle.

Programme

Mercredi 24 mai 2023 (Bruxelles, Université Saint-Louis, local P61)

10h-10h15 Introduction

10h15-11h15 Conférence plénière – SCHOYSMAN, Anne (U. de Sienne) : Du moyen français au français « préclassique » : l’impact de l’imprimerie sur la prose. État de l’art, questions ouvertes

11h15-11h30 Pause

Session 1 – La Renaissance des traductions

11h30-12h DUGAZ, Lucien (U. de Lausanne) : Jean d’Ivry lecteur d’Octovien de Saint-Gelais lecteur de Virgile

12h-12h30 SUOMELA, Elina (U. d’Helsinki) : La réception des Préceptes pour le mariage de Plutarque avant la traduction de J. Amyot (1572)

12h30-13h CERRITO, Stefania (U. des études internationales de Rome) : L’Olympe ou Metamorphose d’Ovide (Genève, 1597 et 1609) : une édition de l’Ovide moralisé en prose à l’aube du XVIIe siècle (titre provisoire)

13h-14h Pause déjeuner

Session 2 – Auteurs et imprimeurs-libraires face à la bibliothèque médiévale

14h-14h30 CAPPELLO, Sergio (U. d’Udine) : La réception iconographique des romans médiévaux dans les imprimés gothiques

14h30-15h BONESSO, Amandine (U. de Trieste) : Les éditions françaises des Faits merveilleux de Virgile : reconstruction d’un parcours éditorial

15h-15h30 TURBIL, Alessandro (Chercheur indépendant) : Les disparus anciens maȋtres en amour : recherches autour de la survie de l’héritage lyrique médiéval à la Renaissance

15h30-16h Pause

16h-17h Conférence plénière– GAULLIER-BOUGASSAS, Catherine (U. de Lille)


Jeudi 25 mai 2023 (Louvain-la-Neuve, local Socrate 11)

9h-10h Conférence plénière – KOOPMANS, Jelle (U. d’Amsterdam) : Succès et échecs de la performance du moyen français au XXe siècle, mais où a bien pu passer le Cul ?

10h-10h30 Pause

Session 3 : Travaux doctoraux en cours

10h30-11h BLOUIN, Lucie (U. de Rennes) : Sur l’édition des Continuations d’Artus de Bretagne

11h-11h30 TAVELLA, Chiara (Sorbonne Université) : Composition et réception du Mystère de la Passion Cyclique au XVIe siècle

11h30-12h DANCERELLE-BOURLON, Alice (U. de Lille) : Édition critique de Milles et Amys, mise en prose anonyme d’une chanson de geste en alexandrins

12h-12h30 ING, Lucence (École nationale des Chartes) : Le devenir du lexique du Lancelot en prose de 1488 au XVIe siècle

12h30-14h Buffet offert

Session 4 – Théâtre, farce et tricksters du 16e au 21e siècle

14h-14h30 CORBELLARI, Alain (U. de Lausanne et U. de Neuchâtel) : La vie et les poésies d’Oton de Grandson dans le théâtre moderne

14h30-15h LONGTIN, Mario (Western University) et ABD-ELRAZAK, Loula (U. de Toronto) : Maître Pierre Pathelin avecq le Blason et Loyer de faulses et foles amours : trois compagnons d’impression à la Renaissance.

15h-15h30 RENNER, Bernd (Brooklyn College) : Au demeurant le meilleur fils du monde ? Les transformations du joyeux luron au XVIIe siècle

15h30-15h45 Pause

15h45-16h15 VERMANDER, Pierre (Sorbonne Université) : Better Call Pathelin. Pérégrinations d’un avocaillon 

16h15-16h45 CHASSAGNE, Severine (Sorbonne Université) : Le « théâtre » du Moyen Âge, une création taxinomique des historiens modernes du genre ? L’exemple de deux exclus du fond comique médiéval, La Farce de Maîstre Trubert et d’Antrongnart et Le Traicté de Getta et d’Amphitrion d’Eustache Deschamps

16h45-17h15 JUNG, Raphaëlle (U. de Würzburg) : La réception des premières traductions françaises de La nef des fous

17h15-17h30 Pause

17h30-18h30 Conférence plénière – DOUDET, Estelle (U. de Lausanne) : Redonner lieu au théâtre en moyen français : enjeux, apports et limites des nouvelles technologies immersives

18h30-19h Assemblée Générale de l’AIEMF

19h30 Banquet (Louvain-la-Neuve)

Vendredi 26 mai 2023 (Louvain-la-Neuve, local Socrate 11)

Session 5 – Usages esthétiques et socio-politiques du médiéval au 20e siècle

9h30-10h30 Conférence plénière – LABÈRE, Nelly (U. de Bordeaux Montaigne) : Du post-médiéval au post-moderne : quand la fin (du Moyen Âge) est un renouveau 

10h30-11h Pause

11h-11h30 DELALE, Sarah (U. de Louvain) : Écrire, décrire, raconter Christine de Pizan au gré des vagues du féminisme : imaginaires de l’autrice médiévale de 1800 à 1939

11h30-12h VILLELA-PETIT, Inès (chercheuse indépendante) : Céline et Christine

12h-12h30 AMATUZZI, Antonella (U. de Turin) : La littérature de l’époque du moyen français dans les mazarinades

12h30-13h30 Déjeuner

Session 6 – Imaginaires chevaleresques à l’époque classique

13h30-14hMARCHAL, Matthieu (U. de Lille) : Les habits neufs du comte d’Artois : l’illusion d’authenticité dans Les aventures romanesques d’un comte d’Artois, par Alice Hurtrel (1883)

14h-14h30 KOROLEVA, Elena (Université Littoral Côte d’Opale) : La mémoire du Bon Chevalier au XVIIe siècle : la postérité du Livre des faits de Jacques de Lalaing

14h30-15h BARALE, Elisabetta (U. de Turin) : Les bourgeois de Calais, le chroniqueur et l’historiographe

15h-15h15 Pause

Session 7 – Réécrire le moyen français après le Moyen Âge

15h15-15h45 PARUSSA, Gabriella (Sorbonne Université) : L’édition des œuvres d’Alain Chartier par André Du Chesne

15h45-16h15 KANE, Maïmouna (Université Cheikh Anta Diop de Dakar) : Renaut de Montauban après le moyen français

16h15-16h45 LEHMANN, Sabine (Université Paris Nanterre) : Dire et redire le savoir scientifique : les adaptations postmédiévales du discours médical en moyen français

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Publication – Richard Sharpe, « Libraries and Books in Medieval England The Role of Libraries in a Changing Book Economy »

Medieval England was full of books, many times the number that have survived. The great moment of loss was when the country’s religious houses were suppressed by King Henry VIII and their libraries scattered and destroyed. Twentieth-century scholarship has been enterprising in establishing what survives and in discovering what libraries once held. To understand that evidence, and to be able to reconstruct the transmission of culture in the Middle Ages, we need to employ with care the evidence of the surviving books and what medieval library catalogues can tell us about these lost collections.

Libraries and Books in Medieval England paints a new picture of the circulation of books, from the totality of the available evidence. It seeks to move away from the modern conceptualization of the monastic library as the only venue for medieval book provision, and to broaden awareness of the wider book economy, including private ownership and the birth of the book trade. The result, by one of the country’s leading experts and based on his Lyell Lectures in the University of Oxford, is an unparalleled work offering a new view of the field.

RICHARD SHARPE (1954 – 2020) was Professor of Diplomatic in the University of Oxford and Fellow of Wadham College. As well as being one of the country’s leading experts on medieval books and libraries, he was also a foremost critic and editor of medieval Latin texts and charters. For thirty years he had the oversight of a monumental series, the Corpus of British Medieval Library Catalogues, which aims to gather, print and interpret the scattered documentary evidence for book ownership in the middle ages. JAMES WILLOUGHBY is Research Fellow in Medieval History at New College, Oxford New College, Oxford, and a long-term collaborator of Professor Sharpe’s.

Informations pratiques :

Richard Sharpe, Libraries and Books in Medieval England The Role of Libraries in a Changing Book Economy, Oxford, Bodleian Libraries, 2023 ; 1 vol., 192 p. ISBN : 978-1-85124-601-4. Prix : GBP 80,00.

Source : Bodleian Libraries

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Colloque – 900 ans de la fondation de l’Abbaye de Mazan

Venez célébrer les 900 ans de la fondation de l’Abbaye de Mazan du 22 au 24 juin 2023 autour de conférences et repas à la Ferme de la Besse, d’un apéritif musical dans l’enceinte de l’Abbaye et de visites sur site. 

Inscriptions en ligne avant le 15 mai 2023  via notre plateforme sécurisée HelloAsso‌ : 
Inscription et paiement en ligne via Hello Asso

Pour des raisons d’organisation, merci de privilégier les inscriptions en ligne. 
Dans le cas où vous souhaiteriez expressément régler par chèque, merci de vous inscrire via le formulaire suivant : 
Formulaire Google

Tarifs : 

  • Participation forfaitaire au Colloque, quel que soit le nombre de jours : 15 €
  • Repas du 22 juin (Ferme de la Besse) : 22 €
  • Apéritif musical du 22 juin (en soirée à l’Abbaye de Mazan) : 25 €
  • Repas du 23 juin (Ferme de la Besse) : 22 €

Programme :

Jeudi 22 juin
Accueil à partir de 9h30
10h00 Discours d’ouverture du colloque

Première session : Mazan. Une fondation monastique cistercienne dans son contexte
Président de séance : Franck Brechon, docteur en histoire et archéologie médiévales, chercheur associé à l’Université Perpignan Via Domitia, EA7397 CRESEM
10h30 Pierre-Yves Laffont (professeur d’histoire et d’archéologie médiévales, Université Rennes 2, UMR 6566 CReAAH) – « Une abbaye dans son milieu. Les confins du Vivarais et du Velay au tournant des XIe et XIIe siècles »
11h15 Justine Saadi (archéologue, ÉVEHA SA, chercheuse associée à l’UMR 5138 ArAr) – « La concurrence monastique dans le diocèse de Viviers : les possessions de l’abbaye bénédictine de Saint-Chaffre du Monastier »
11h45 Emmanuelle Defive (maîtresse de conférences en géologie, Université Clermont-Auvergne, UMR 6042 GEOLAB), Jean-Paul Raynal (directeur de recherche émérite au CNRS, UMR 5199 PACEA) – « Autour de Mazan, au temps des moines »

12h15   Pause déjeuner

Deuxième session : Mazan et ses réseaux. Une économie monastique en montagne
Président de Séance : Benoît Rouzeau, maître de conférences en histoire et archéologie médiévales, Université de Picardie Jules Verne, UR 4284 Trame
14h00 Anne-Marie Michaux &Laurent Haond (chercheurs indépendants) – « Le Livre des compositions ou cartulaire de l’abbaye de Mazan : un outil de gestion original d’une abbaye cistercienne à la fin du Moyen Âge »
14h30 Élodie Blanc (chercheuse indépendante) – « Chartreux de Bonnefoy et cisterciens de Mazan. Concurrence pastorale dans les mandements du Goudoulet et du Mézenc »
15h00 Colette Véron (docteure en histoire, chercheuse associée à l’UMR 5190 LARHRA) – « La grange du Cheylard et les aménagements hydrauliques en amont d’Aubenas »
15h30   Pause
16h00 Franck Brechon (docteur en histoire et archéologie médiévales, chercheur associé à l’Université Perpignan Via Domitia, EA7397 CRESEM) – « Une montagne aux moutons, le plateau vivaro-vellave et l’élevage monastique à la fin du Moyen Âge »
16h30 Alain Douzou (professeur agrégé d’histoire), Bernard Léchelon (chercheur associé à l’UMR 5608 TRACES) – « Monachisme et entreprise : le cas de l’abbaye de Sylvanès »
17h00 Thomas Poiraud (archéologue, coprésident de l’association Cisterciens en Rouergue) – « Les premières années de l’abbaye de Bonneval ou les bases d’un réseau temporel efficace »

Soirée
18h00   Départ vers l’abbaye de Mazan
18h30   Visite de l’abbaye de Mazan
20h00   Apéritif dînatoire musical de bienvenue


Vendredi 23 juin
Accueil à partir de 9h00
Troisième session : La force d’un propos de vie. Une réforme et son expression architecturale
Présidente de séance : Anne Baud, professeure d’archéologie médiévale, Université Lumière Lyon 2, UMR 5138 ArAr
09h30 Laurent Haond (chercheur indépendant) – « L’évolution architecturale de l’abbaye de Mazan. Un essai de synthèse »
10h00 Émilie Comes-Trinidad (archéologue, chercheuse associée à l’UMR 5138 ArAr) Elodie Blanc( chercheuse indépendante) – « Regard chez le voisin… La Maison Basse de la chartreuse de Bonnefoy »
10h30   Pause
11h00   Emma Bouvard-Mor (archéologue, Service régional de l’archéologie Auvergne-Rhône-Alpes, UMR 5138 ArAr) – « Les moniales vellaves dans l’orbite de Cîteaux »
11h30   Annick Clavier (archéologue, conservatrice du patrimoine, Département de l’Isère) &Joëlle Tardieu (archéologue, chercheuse associée à l’UMR ArAr 5138) – « L’abbaye de Bonnevaux retrouvée »
12h00 Francesco Flavigny (Architecte en chef des Monuments historiques) – « Une spécificité de l’architecture des cloîtres en pays de montagne »

12h30   Pause déjeuner

Président de séance : Pierre-Yves Laffont (professeur d’histoire et d’archéologie médiévales, Université Rennes 2, UMR 6566 CReAAH) 

14h00 Nathalie Molina (archéologue, Inrap, UMR 7298 LA3M) – « L’enclos de l’abbaye de Silvacane (Bouches-du-Rhône) à la lumière de découvertes archéologiques ponctuelles »
15h00 Andréas Hartmann-Virnich (professeur d’histoire de l’art et d’archéologie du Moyen Âge, Aix-Marseille Université, UMR 7298 LA3M), Heike Hansen (archéologue du bâti, chercheuse associée à l’UMR 7298 LA3M) – « Construire l’abbaye de Sénanque. Enquêtes archéologiques sur le chantier d’une abbaye cistercienne provençale »
15h30   Pause
16h00 Sylvain Demarthe (maître de conférences en histoire de l’art médiéval, Université Paul Valéry Montpellier 3, CEMM EA 4385) – « Le cloître de l’abbaye de Sénanque et son décor sculpté »
16h30 Marion Alvergnat (doctorante en histoire de l’art médiéval, université Paul Valéry Montpellier 3, CEMM EA 4583) – « L’abbaye de Sylvanès, un monument cistercien de transition »

17h00 Conclusions générales du colloque par Benoît Rouzeau, maître de conférences en histoire et archéologie médiévales, Université de Picardie Jules Verne, UR 4284 Trame

Samedi 24 juin
Accueil à partir de 9h00
10h00   Atelier coordonné par le comité scientifique : Mazan et son environnement, quelles études à venir ?
12h30   : Pique-nique sorti du sac puis départ pour la carrière de Banne à Mazan-l’Abbaye.
13h00   Visite de la carrière et 15h00   Fin du colloque
 

Comité d’organisation : Elodie Blanc, Laurent Haond, association Liger.

Comité Scientifique : Anne Baud, Élodie Blanc, Emma Bouvard-Mor, Franck Bréchon, Alexis Grélois, Laurent Haond, Pierre-Yves Laffont, Thierry Pécout

Source : Liger – Ardêche

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Publication – « Le pouvoir des listes au Moyen Âge – III Listes, temps, espace », éd. Éléonore Andrieu, Pierre Chastang, Fabrice Delivré, Joseph Morsel, Valérie Theis

Les listes constituent une forme d’écriture très présente dans les textes du Moyen Âge, quels que soient leur nature et leur genre. Cette forme syntaxique, graphique et sémantique singulière a été l’objet d’une enquête collective menée dans le cadre d’un programme interdisciplinaire de recherche intitulé « Pouvoir des listes au Moyen Âge » (Polima), qui a bénéficié du soutien de l’ANR. Trois volumes collectifs rassemblent les études de cas issus des ateliers organisés dans le cadre de ce programme. Ils explorent les usages sociaux de cette forme d’écriture dotée de pouvoirs pragmatiques, poétiques et cognitifs.

Ce troisième volume rassemble les actes de deux rencontres scientifiques organisées à Madrid (Casa de Velázquez, 5-8 juillet 2017) et Paris (Institut de Recherche et d’Histoire des Textes, 9-10 janvier 2018). Consacré à l’articulation entre, d’une part, la production et l’usage des listes et, d’autre part, la spatialité et la temporalité de la société médiévale, il ferme ce faisant la boucle ouverte au début du programme Polima, parti d’une hypothèse centrale de Jack Goody qui considère à la fois la liste comme paradigme de la raison graphique, comme espace graphique multidirectionnel et bordé, enfin comme mode de décontextualisation/recontextualisation – puisque les données écrites deviennent utilisables ailleurs et/ou plus tard.

Ce volume montre ainsi comment la liste non seulement s’inscrit dans le temps et l’espace médiévaux mais aussi et surtout produit de la temporalité et de la spatialité. Les listes ne sont en effet pas simplement produites chacune en un lieu et un moment spécifiques qui en déterminent la nature et la forme, et elles ne mobilisent pas seulement non plus des savoirs spatiaux et temporels qui leur préexistent, mais elles font partie des instruments par lesquels la société médiévale maîtrise les effets de distance spatiale et temporelle en donnant corps à et en actualisant, par l’écrit ou l’image, ses représentations spatiales et temporelles.

Ont collaboré à cet ouvrage :
Éléonore Andrieu, Franz-Josef Arlinghaus, Nathalie Bouloux, Pierre Chastang, Anne Chiama, Julie Claustre, Fabrice Delivré, Francis Gingras, Uta Kleine, Florian Mazel, Joseph Morsel, Valérie Theis, Jean-Yves Tilliette, Cécile Voyer

Table des matières :

Les listes aux prises avec l’espace-temps médiéval

Éléonore Andrieu, Fabrice Delivré, Joseph Morsel et Valérie Theis

Rejeux

Mesure du temps et liens du sang. Les listes généalogiques dans les paraphrases, adaptations et traductions de la Bible en ancien et en moyen français

Francis Gingras

Liste géographique, représentation de l’espace et pensée graphique. (Occident latin, Ve-XVe siècle)

Nathalie Bouloux

Le rôle de la liste dans la construction d’une représentation globale de l’espace de la Chrétienté

Valérie Theis

La liste des schismes de l’Église romaine. Temps, histoire et prophétie (fin XIVe-début XVIe siècle)

Fabrice Delivré

Reconnaissances

La ville au prisme de la liste. Dénombrer, délimiter et connaître à Paris, Avignon et Montpellier aux XIIIe et XIVe siècles

Pierre Chastang

Le temps des écrous (Châtelet de Paris, XIVe-XVe siècle)

Julie Claustre

Ce que la liste fait à l’espace – ce que l’espace fait à la liste. Observations à propos d’un corpus d’actes seigneuriaux (Franconie, XVe siècle)

Joseph Morsel

Lieux de pouvoir, lieux de mémoire. Modes et fonctions de la mise en image des listes de propriété monastique (XIIe au XIVe siècle)

Uta Kleine

Re-présentations

La topographie du sacré dans l’espace ecclésial. Énumérer, ordonner, édifier : Saint-Hilaire de Poitiers et son décor peint à la fin du XIe siècle

Cécile Voyer

Nécrologes et obituaires. Des listes entre temps de prières et pratiques administratives (Provence, XIIe-XIVe siècle)

Anne Chiama

Organisation et réorganisation des naissances et décès. Listes et récits dans les livres de famille italiens

Franz-Josef Arlinghaus

Listes et espace dans les premières chansons de geste. Topos épique et/ou scripturalité laïque ?

Éléonore Andrieu

« Né trop tard dans un monde trop vieux ». La liste comme support de la remémoration nostalgique : une étude de cas

Jean-Yves Tilliette

Postface

Lister l’espace, listes et espace

Florian Mazel

Table des figures, cartes et tableaux

Informations pratiques :

Le pouvoir des listes au Moyen Âge, t. 3 : Listes, temps, espace, éd. Éléonore Andrieu, Pierre Chastang, Fabrice Delivré, Joseph Morsel, Valérie Theis, Paris, Éditions de la Sorbonne, 2023 ; 1 vol., 460 p. (Histoire ancienne et médiévale). ISBN : 979-10-351-0866-3. Prix : € 22,00.

Source : Éditions de la Sorbonne

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Conférence – Jessica Barker, « Maintenance Work & the Long Life of Materials in Medieval Art »

Hybrid Lecture: ‘Maintenance Work & the Long Life of Materials in Medieval Art’ with Dr Jessica Barker
University of York, King’s Manor
Tuesday 9 May 2023, 5.30pm (BST)

Historians have rarely worried about the maintenance of things and materials, leaving this apparently mundane problem to conservators. This overlooks the simple fact that, just as we are surrounded by objects that are scuffed, scratched, dirty, or worn, so people in the past were required to confront the gradual material deterioration of the things they encountered in their everyday life.

Works of art are not necessarily any less subject to the processes of physical decay than more prosaic objects, although their pristine presentation in museums today masks such material vulnerability.

Then, as now, slowing this process of deterioration could only be achieved through protective measures and regular maintenance. But whereas today this work typically takes place in the relative seclusion of the conservation studio, in the Middle Ages maintenance work often occurred in full public view, within the space of the church and sometimes even integrated into religious rituals.

In this lecture Dr Jessica Barker (The Courtauld Institute) will explore an extraordinarily detailed set of maintenance instructions set down by an early sixteenth-century English bishop which offer a remarkable window onto the practicalities of historical conservation procedures, as well as metaphysical ideas about the transience of the material world.

Drawing out some of the key themes from this maintenance program (its ritual performance, its analogies with medicine, its philosophical stakes) and placing them in dialogue with surviving artworks, Dr Barker argue that maintenance work offers an instructive new perspective from which to consider the material turn, as well as a deeper point of connection between history, art history and conservation.

Further information about our speaker Dr Jessica Barker

Registration details

Location: Philip Rahtz Lecture Theatre, K/133, King’s Manor

Admission: Hybrid event – free lecture via eventbrite ticket or zoom registration.

Email: cms-office@york.ac.uk

Source : Medieval Art Research

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Publication – Marie Favereau, « La Horde. Comment les mongols ont changé le monde »

Les conquêtes initiées par Gengis Khan au XIIIe siècle permirent aux Mongols d’intégrer à leur empire le monde qui les entourait. Ce livre se concentre sur la Horde : un modèle social et économique inédit qui allait s’imposer et évoluer durant trois siècles pour unifier sous son égide un espace divisé aujourd’hui entre le Kazakhstan, l’Ukraine, la Russie et l’Europe de l’Est. Dans cet espace, le « peuple des steppes » créa des institutions qui transformèrent les rapports de force entre les hiérarchies locales et stimulèrent l’essor des villes. Ils œuvrèrent à l’épanouissement de l’économie et, grâce à leur diplomatie orientée vers le commerce, leur influence s’étendit le long des routes du nord bien au-delà de ses frontières. Leurs khans dominèrent les princes russes et les begs turcs, résistèrent à la grande peste et s’adaptèrent à la géopolitique mouvante du XVe siècle. Ce grand livre met en lumière le rôle historique des nomades longtemps réduit au cliché de l’envahisseur pillant les richesses et saccageant les récoltes. En rupture avec la vision conventionnelle de l’Empire mongol, l’auteur montre que la Horde sut mettre en place une administration mobile et sophistiquée, capable de faire cohabiter les communautés religieuses dans leur diversité. Les Mongols remodelèrent en profondeur l’espace slave, contribuèrent à l’épanouissement de l’Islam et forgèrent de nouvelles alliances avec les Mamluks, les Lituaniens, les Polonais, les Italiens et les Allemands. Ils sont à l’origine de l’une des premières mondialisations. Une fresque d’envergure portée de bout en bout par une plume fluide.

Informations pratiques :

Marie Favereau, La Horde. Comment les mongols ont changé le monde, Paris, Perrin, 2023 ; 1 vol., 432 p. ISBN : 978-2-26209-955-8. Prix : € 25,00.

Source : Perrin

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