Colloque – Les évêques en leur monde : réseaux, communautés, influences (Xe-XIIIe siècle)

Le colloque qui aura lieu à Nancy du 24 au 26 mai 2023 est le deuxième colloque organisé dans le cadre du projet ANR ACTÉPI – « Les actes épiscopaux français du Moyen Âge : édition multimodale et exploitation », après le colloque d’Orléans consacré aux actes d’évêques, en juin 2022.

Le rassemblement en corpus et l’édition critique des actes épiscopaux, en cours depuis le début du projet ACTÉPI, pour une quinzaine de diocèses des provinces de Tours, Rouen, Reims, Bourges, Sens et Trèves, permet de disposer de sources d’une très grande richesse pour appréhender les évêques, leur action et leurs interactions. C’est précisément cette question des interactions, entendue dans une perspective large, qui sera placée au coeur du colloque de Nancy. L’objectif est d’identifier les individus et les institutions qui sont en relation avec les évêques, en tentant de comprendre la nature et l’ampleur ces relations, ainsi que leurs modalités pratiques : sont-elles institutionnelles ou personnelles, hiérarchisées ou collégiales, structurées ou informelles, constructives ou conflictuelles ? Il s’agit aussi d’étudier les directions dans lesquelles elles se déploient et les actions au service desquelles elles se nouent et sont entretenues.

L’espace concerné est d’abord l’actuelle France du Nord et du Centre mais sans exclusive, afin de nourrir des comparaisons toujours très utiles.

Quatre thématiques sont particulièrement au cœur de ce colloque :

1. L’évêque parmi les évêques : hiérarchies, contacts, influences, réseaux
2. L’évêque et ses chanoines : une communauté cathédrale ?
3. Au service de l’évêque : auxiliaires, agents, entourage personnel, vassaux
4. Réseaux, communautés, influences au-delà des cathédrales

Programme : ici

Informations pratiques :

Le 24 mai, à partir de 14h / Les 25 et 26 mai, à partir de 9h

Salle internationale n° 324, 3e étage, site Libération à Nancy

Source : CRULH

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Conférence – Elizabeth L’Estrange, « Anne de Graville : à la recherche d’une autrice et bibliophile au début du 16e siècle »

Le GEMCA, le CEMR et le GRMF ont le plaisir d’accueillir le 2 mai prochain Elizabeth L’Estrange (University of Birmingham) pour une conférence lors de laquelle elle présentera les résultats de son livre à paraître ce printemps, intitulé « Anne de Graville and Women’s Literary Networks in Early Modern France » (Boydell & Brewer). 

La conférence aura lieu à la maison des langues (local A004) à 14h. 


Résumé de la conférence : Anne de Graville (c. 1490-1540) est l’une des femmes de la noblesse française les plus connectées au début du 16siècle : fille de l’Amiral Louis de Graville, et belle-sœur de l’autrice Catherine d’Amboise, elle semble avoir fréquenté les entourages de Claude de France et de Marguerite de Navarre. Sa collection de livres témoigne de ses intérêts particuliers pour son héritage normand, la littérature vernaculaire, les remaniements, et la querelle des femmes entre autres. Elle s’est servie de sa bibliothèque dans l’écriture de deux ouvrages, le Beau roman (remaniement de la Théseide de Boccace) et les Rondeaux (remaniement de la Belle dame sans mercy de Chartier) où l’on décerne l’influence de Christine de Pizan et que l’on peut qualifier de ‘pro-féminine’. Elle a offert ces ouvrages à la reine Claude de France et à la mère du roi, Louise de Savoie. Dans cette conférence, Elizabeth L’estrange présentera les axes principaux de sa nouvelle étude sur Anne de Graville et sa place dans le milieu culturel et littéraire de France vers 1520.

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Journée d’étude – Studiemiddag gebedenboeken in de Leidse collectie middeleeuwse handschriften

Datum woensdag 26 april 2023
Tijd 14:45 – 18:00 uur
Locatie Universiteitsbibliotheek
Witte Singel 27
2311 BG Leiden Zaal Vossiuszaal

Universitaire Bibliotheken Leiden organiseert op woensdag 26 april 2023 een studiemiddag gewijd aan het handgeschreven gebedenboek uit de Middeleeuwen. Aanleiding is de verwerving van twee fraai gedecoreerde vijftiende-eeuwse manuscripten. Margriet Gosker en Ferenc Postma schonken de bibliotheek onlangs een Middelnederlands getijdenboek en een Latijns psalter.

In drie lezingen zullen deze handschriften vanuit verschillende invalshoeken worden bekeken en besproken: collectievorming, studie van de tekstcultuur en studie van de verluchting. Na een gesprek met de schenkers over hun beweegredenen om boeken te verzamelen én weg te geven kunnen deelnemers de aanwinsten bezichtigen, samen met andere gebedenboeken uit de Leidse collectie.

Programme :

 
14:45-15:00Inloop
15:00-15:10Opening
15:10-16:40Lezingen   Leidse middeleeuwse gebedenboeken: op de plank en digitaal — André Bouwman, conservator westerse handschriften, Universitaire Bibliotheken Leiden Gewoon bijzonder: Het Middelnederlandse gebedenboek — Anna Dlabačová, universitair docent, Leiden University Centre for the Arts in Society; hoofdonderzoeker ERC-project ‘Pages of Prayer’ Bewaard voor Leiden: het Gosker-Postma psalter en de Noord-Nederlandse boekverluchting — Anne Margreet As-Vijvers, senior conservator middeleeuwse boekverluchting, RKD – Nederlands Instituut voor Kunstgeschiedenis
16:40-17:00Garrelt Verhoeven in gesprek met Ferenc Postma en Margriet Gosker
17:00-17:30Bezichtiging van handschriften
17:00-18:00Borrel

Source : Universiteit Leiden

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Appel à contribution – Philologie et musicologie. L’édition des corpus chantés du Moyen Âge et de la Renaissance, hier aujourd’hui et demain

De toute évidence, l’effort de présenter au public d’aujourd’hui les textes et les mélodies des corpus chantés du Moyen Âge et de la Renaissance occupe une place centrale dans les travaux des spécialistes. Que cela soit en musicologie ou en philologie, l’édition fait appel à une théorisation et à des pratiques différentes. Orientées vers le texte (verbal ou musical) tel que l’auteur l’a conçu ou bien vers le témoin (manuscrit ou imprimé) qui l’a conservé en témoignant d’un acte de réception historiquement et culturellement saisissable, les éditions textuelle et/ou musicales peuvent privilégier l’une ou l’autre de ces “deux vérités” selon le but et l’audience visée par la publication mais aussi du positionnement méthodologique de l’éditeur, philologue ou musicologue.

Pour plusieurs raisons intrinsèques à l’histoire différente de l’écriture des mots et des sons, de la tradition des textes et des mélodies, mais aussi des deux disciplines concernées, dès la fin du XIXe siècle la philologie a eu tendance à choisir la première approche, la musicologie la deuxième. Néanmoins, les dernières décennies ont apporté des nouveautés aussi bien sur le plan théorique (par ex. la réflexion de d’Arco Silvio Avalle et la “philologie matérielle” en Italie, la New Philology dans la critique anglo-saxonne) que sur le plan opérationnel (la disponibilité des technologies numériques et, tout récemment, de l’AI), destinées à rendre le panorama de l’ecdotique textuelle et musicale plus varié et moins prévisible dans ses développements.

Plusieurs colloques et recueils d’études se sont penchées sur ce sujet dans le cadre de l’une des deux disciplines, surtout de la philologie. Dans le sillon des recherches conduites depuis plus qu’une décennie par le groupe franco-italien “Philologie et Musicologie” et de l’organisation de plusieurs colloques mêlant nos deux disciplines, notre intention est de susciter une discussion interdisciplinaire sur les méthodes et les pratiques d’édition des compositions musico-poétiques du XIe au XVIe siècle qui prenne en considération les deux aspects (texte et musique) et/ou la possibilité que l’approche de l’un des deux puisse éclairer et fournir des solutions éditoriales profitables pour l’autre. Cela s’avère d’autant plus opportun que le rapprochement des musicologues et des philologues travaillant sur le même objet ne se fait que très lentement, comme le démontre la relative rareté des éditions musicotextuelles et, encore plus, de celles qui sont fiables sur les deux versants. Une liste, non exhaustive, des sujets de communications pourra inclure : 

  • L’histoire de l’édition (méthodes, résultats, problèmes, etc.)
  • L’édition numérique actuelle (outils, enjeux, potentialités)
  • Le public visé par l’édition (musicologues, philologues, musiciens, etc.
  • L’influence des éditions sur l’interprétation musicale 
  • La correction des fautes musicales et textuelles

Modalités de contribution

Les communications dureront 20 minutes et seront suivies de 10 minutes de débat. Les communications feront l’objet d’une publication dans la revue en ligne Textus et Musica. Les propositions de communication, d’environ 250 mots devront être envoyées à l’adresse de la revue textusetmusica@ml.univ-poitiers.fr

avant le 1er mai 2023.

Le colloque aura lieu en décembre 2023 à l’université de Poitiers. Les frais des intervenants seront pris en charge.

Comité d’organisation 

  • Christelle Chaillou (CNRS-CESCM de Poitiers)
  • Luca Gatti (Università di Pavia – Dipartimento di Musicologia e Beni Culturali)
  • Federico Saviotti (Università di Pavia – Dipartimento di Studi Umanistici)
  • Philipe Vendrix (CNRS-CESR de Tours)

Source : Calenda

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Publication – Cécile Terreaux-Scotto, « L’édifice des sermons savonaroliens. Rhétorique et politique à Florence à la fin du XVe siècle »

Du prédicateur Savonarole on a davantage retenu l’implication dans la vie politique que la façon dont il s’adressait aux Florentins. Revendiquant une parole inspirée et façonnée par les Écritures, le dominicain souhaite réformer la manière de prêcher, trop marquée à son goût par les ornements de l’éloquence. L’exploration de ses sermons montre qu’à partir de 1490, il passe du sermon scolastique à la lectio continua, avant d’opter en 1494 pour une construction à la fois circulaire et binaire. Faisant passer le geste politique dans le discours, selon son expression « mon dire est un faire », il élabore la transformation de Florence en une nouvelle Jérusalem, projet pour lequel il est prêt à aller jusqu’au martyre. Mais si le rappel incessant de ses prophéties donne un sens aux événements historiques liés aux guerres d’Italie, l’auto-plaidoyer qui en résulte finit par désacraliser sa parole de prédicateur au point de le conduire à sa perte.

Table des matières : ici

Informations pratiques :

Cécile Terreaux-Scotto, L’édifice des sermons savonaroliens. Rhétorique et politique à Florence à la fin du XVe siècle, Genève, Droz, 2023 : 1 vol., 496 p. (Cahiers d’Humanisme et Renaissance). ISBN : 978-2-600-06410-1. Prix : € 49,95.

Source : Droz

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Podcast – « Les rois mages, si loin si proches », avec Mathieu Beaud

Épisode 4 – Les rois mages, si loin si proches avec Mathieu Beaud

Accès : ici

XIIIe siècle. C’est l’heure de la messe à Tarragone, une petite ville de l’actuelle Catalogne. Les religieux du couvent voisin gagnent à pas rapides la cathédrale. Sur leur chemin, un trio bien connu, figé dans la pierre : ce sont les Rois Mages. Un détail est réservé aux plus observateurs : sur la première face du chapiteau, les Mages portent des éperons, sur la deuxième, les Mages n’en portent plus. Avec Mathieu Beaud, aiguiser l’œil et décrypter les imagesmédiévales, c’est comprendre toute une époque.

Auteure : Anne-Cécile Genre
Réalisation, habillage sonore, mixage : Théo Boulenger
Jingle : Guillaume Auguet
Production exécutive : Alessandra Danelli et Jean-Baptiste Costa
de Beauregard

Les épisodes sont diffusés sur la chaine YouTube de l’INHA ainsi que sur toutes les plateformes audio (Apple Podcasts, Spotify, Ausha, Soundcloud, Deezer)
Le podcast « La recherche à l’œuvre » est produit et réalisé par l’Institut national d’histoire de l’art (INHA) en partenariat avec Beaux Arts magazine.

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Publication – « Loyauté et trahison dans les pays bourguignons et voisins (XIVe-XVIe siècles) »

Loyauté et trahison dans les pays bourguignons et voisins (XIVe-XVIe siècles), Publications du Centre Européen d’Etudes Bourguignonnes, 62 (2022), Turnhout, Brepols ; 1 vol., XX–257 p. ISBN : 978-2-8399-3707-8. Prix : € 73,00.

Table des matières :

Rapport d’activités pour 2020-2021, par Alain Marchandisse

In memoriam Jean Richard (1921-2021), par Jacques Paviot

Rudi Beaulant et Quentin Verreycken, Pardonner des traîtres ou des rebelles ? La trahison dans les lettres de rémission des ducs de Bourgogne (XIVe-XVe siècles)

Lucie Jardot, Les duchesses de Bourgogne : des épouses modèles et vectrices de loyauté au sein des couples princiers et de l’État bourguignon (XIVe-XVe siècles)

Laurent Olivier, Emprisonner et délivrer pour fonder son autorité. Le duc Philippe le Hardi face à Brun de Ribaupierre (1365-1369)

Bertrand Schnerb, À qui obéir ? Des nobles français engagés dans la guerre civile (1411-1412)

Cyrille Chatellain, L’evesque d’Amiens […] percevoit bien qu’il n’estoite point bon Bourghegnons et qu’il varioite. Le ralliement d’Amiens à Louis XI le 2 février 1471 vu à travers l’étude prosopographique du groupe des maires et échevins d’Amiens

Pierre Brugnon, Vos estis unus traditor ! Trahir à la fin du Moyen Âge : Louis de La Chambre (duché de Savoie, fin XVe siècle)

Clara Kalogérakis, Les fides écartelées. Jeanne de Castille et la cour de Bourgogne (1496-1506)

Jérémie Ferrer-Bartomeu, Servir le prince en secrétaire ou les allégeances multiples au temps des guerres du XVIe siècle

Benoît Reiter, Les Mansfeld et leurs finances : loyauté ou trahison ?

Christiane Raynaud, Fidélité du lignage et trahison du sang ? Le règne de Jean le Bon de 1350 à 1356 dans Les Grandes chroniques de France de Charles V

Matthieu Marchal, Loyauté et trahison dans la mise en prose bourguignonne de Florence de Rome

Elena Koroleva, Crime et châtiment : les représentations de la trahison dans le manuscrit ducal de la Fleur des histoires de Jean Mansel (Bruxelles, KBR, ms. 9231)

Source : Brepols

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Publication – Mathieu Couderc, « Identités subies, identités intégrées. Les Grecs dans l’Europe du nord-ouest (XVe-XVIe siècle) »

La chute de Constantinople (29 mai 1453) marque traditionnellement la fin du monde byzantin dont les ressortissants auraient été rejetés par le pouvoir ottoman, contraints de fuir vers l’Occident. Cette idée comporte plusieurs erreurs, la principale étant que les Grecs n’ont pas attendu la prise de la Ville pour tenter de trouver un refuge à l’ouest et qu’ils ne se sont pas limités à la péninsule Italienne. Si ce territoire est traversé par des migrants grecs dès le XIVe siècle, le nord de l’Europe est également touché à partir du début du XVe siècle. Malgré une augmentation des Grecs en Occident au milieu du siècle, ce mouvement migratoire doit être envisagé dans le temps long et sur un espace étendu qui englobe l’Angleterre, la France, les États bourguignons et même au-delà – l’Écosse et la Scandinavie sont concernées.

À partir d’une historiographie trop souvent centrée sur la Méditerranée et de sources occidentales éparses et collectées au gré des circonstances et sans vision d’ensemble, ce livre propose un travail sur des groupes humains confrontés à une remise en cause de leur mode de vie, contraints de recréer des liens entre eux et surtout avec les populations occidentales qui les accueillent. Pour ce faire, toutes les stratégies sont bonnes, depuis la mise en place de circuits de collectes de dons pour les plus pressés, jusqu’à l’édification de stratégies d’alliances avec les membres des aristocraties occidentales pour les plus tenaces.

Le cas des Grecs en Occident offre également la possibilité de réfléchir à ce que sont les identités. En effet, les sources évoquent les différentes images déjà convenues accolées aux Grecs – le médecin, le marchand, le lettré… ou le voleur. Ces fictions sont des récits créés afin de permettre dialogue et compréhension – du moins formellement – entre les migrants et les populations qui les accueillent. Ces groupes de Grecs sont représentatifs de la manière dont l’étranger est perçu et catégorisé dans une partie de l’Europe occidentale peu habituée au départ à côtoyer des populations originaires de Méditerranée orientale.

Préface de Patrick Boucheron

Sommaire : ici

Informations pratiques :

Mathieu Couderc, Identités subies, identités intégrées. Les Grecs dans l’Europe du nord-ouest (XVe-XVIe siècle), Paris, Éditions de la Sorbonne, 2023 ; 1 vol., 632 p. (Histoire ancienne et médiévale). ISBN : 979-10-351-0852-6. Prix : € 39,00.

Source : Éditions de la Sorbonne

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Publication – Judith Olszowy-Schlanger, « Learning Hebrew in Medieval England: Christian Scholars and the Longleat House Grammar »

The fountainhead of theology, a « doorway to wisdom, » or a philological riddle: there were many reasons to learn Hebrew for inquisitive Christian minds in the Middle Ages. Although preoccupation with the meanings of the names of the Hebrew letters and their presumed inherent virtues can be traced back to the early Church Fathers, the rediscovery of classical sources and Aristotelian philosophy and the engagement with Graeco-Arabic sciences that marked the renaissance of the twelfth century also brought about an acute awareness of the need for a philological understanding of the Hebrew language.

In England in particular, various factors combined together to encourage and facilitate the study of Hebrew texts, not only among well-known writers such as Andrew of St Victor, Herbert of Bosham, and Alexander Neckam in the twelfth century, and Robert Grosseteste and Roger Bacon in the thirteenth, but also among English scholars whose names have not been preserved. They nevertheless produced bilingual Hebrew-Latin manuscripts in collaboration with Jewish scribes, along with manuals, textbooks, and reference aids to facilitate access to the sources.

Learning Hebrew in Medieval England presents an edition and analysis of one such learning tool: a thirteenth-century grammar written in Hebrew, Latin, and Anglo-Norman French (the vernacular language of the Jews of England) in a complex combination of Hebrew and Latin alphabets. It can be traced to the Benedictine Ramsey Abbey in East Anglia and is preserved in a unique copy in a volume that is today part of the private collection of the Marquess of Bath at Longleat House in Wiltshire.

Judith Olszowy-Schlanger is President of the Oxford Centre for Hebrew and Jewish Studies and a Fellow of Corpus Christi College and Professor of Hebrew Palaeography at the Ecole Pratique des Hautes Etudes, Paris-Sciences-Lettres. She is the author of numerous publications, including Les manuscrits hebreux dans l’Angleterre medievale: Etude historique et paleographique (2003) and Hebrew and Hebrew-Latin Documents from Medieval England, in two volumes (2015). With Anne Grondeux et al., she is the editor of Dictionnaire hebreu-latin-francais de la Bible hebraique de l’abbaye de Ramsey (XIIIe s.) (2008); she has also co-edited several collections, among them Books within Books: New Discoveries in Old Book Bindings (2013), with Andreas Lehnardt, and A Universal Art: Hebrew Grammar across Disciplines and Faiths (2014), with Nadia Vidro and Irene E. Zwiep.

Informations pratiques :

Judith Olszowy-Schlanger, Learning Hebrew in Medieval England: Christian Scholars and the Longleat House Grammar, Toronto, University of Toronto Press–Pontifical Institute of Mediaeval Studies, 2023 ; 1 vol., 228 p. (Studies and Texts). ISBN : 978-0-88844-230-7. Prix : USD 95,00.

Source : University of Toronto Press

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Publication – Francesco Carta,  » Interpretare Francesco I frati, i papi e i commenti alla Regola minoritica (secc. XIII-XVI) »

«Comprendete e osservate la Regola senza alcuna interpretazione, puramente e in semplicità». Con queste parole Francesco d’Assisi, ormai malato e prossimo alla morte, intimava i suoi frati a non commentare la Regola evangelica che Dio gli aveva donato e che lui aveva voluto come norma fondamentale per il suo Ordine.

Solo pochi anni dopo, tuttavia, i suoi seguaci, appoggiandosi sull’autorità papale, si lanciarono in un’intensa riflessione sulla Regola che commentarono, glossarono, chiarirono utilizzando in maniera originale l’armamentario esegetico che avevano conosciuto durante i loro studi.

Perché i frati andarono contro la volontà di Francesco? Quale fu la vera posta in gioco nell’interpretare la Regola? Perché nel corso di tre secoli i Minori scrissero un numero di commenti che non ha confronto rispetto agli altri Ordini religiosi? Attraverso l’indagine dei testi e dei loro autori, delle vicende della loro diffusione, del pubblico a cui si rivolsero e delle finalità con cui furono scritti, il libro prova a rispondere a queste fondamentali domande.

Francesco Carta, dottore di ricerca in storia medievale, è assegnista di ricerca alla Università Palacký di Olomouc, in Repubblica Ceca. Le sue pubblicazioni vertono sulla storia culturale e religiosa bassomedievale con particolare attenzione all’Ordine dei frati Minori e alle missioni cristiane di evangelizzazione.

Table des matières : ici

Informations pratiques :

Francesco Carta, Interpretare Francesco I frati, i papi e i commenti alla Regola minoritica (secc. XIII-XVI), Rome, Viella, 2023 ; 1 vol., 460 p. (Sacro/santo, 32). ISBN : 979-1-25469-200-4. Prix : € 38,00.

Source : Viella

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