Prix – Prix d’Histoire médiévale du CLUDEM

En date du 30 juin 2022, l’asbl « Centre luxembourgeois de documentation et d’études médiévales » (CLUDEM) a créé un « Prix d’Histoire médiévale du CLUDEM » dans le but de promouvoir la recherche et sa publication dans le domaine de l’histoire du Moyen Âge et plus spécifiquement en relation avec les études publiées dans la collection du CLUDEM. Le « Prix d’Histoire médiévale du CLUDEM », dont le montant s’élève à 2.000 Euros est attribué à partir de l’année 2023 tous les ans, au mois de septembre.



Appel à candidature

Un appel à candidature est lancé annuellement au 15 janvier de l’année de l’attribution du Prix. La date limite pour l’envoi des candidatures est fixée au 1er mars minuit de la même année. La remise du Prix a lieu à Luxembourg-ville, lors de l’assemblée générale annuelle du CLUDEM.

Éligibilité

Le Prix récompense un travail à caractère scientifique, d’un ou de plusieurs auteurs, en relation avec l’histoire de l’ancienne Lotharingie (IXe-XIIe s.), l’histoire médiévale de la Maison des Luxembourg (XIe-XVe s.) ou l’histoire médiévale portant sur l’espace de l’ancien comté ou duché de Luxembourg (Ve-XVe s.). Il s’agira d’une étude inédite destinée à publication sous forme de livre ou en open access, rédigée en français, allemand ou anglais. Les travaux pris en compte doivent avoir été achevés pendant la période précédant d’au plus deux années la date de l’appel à candidature pour le Prix. Les travaux présentés au jury ne doivent pas provenir d’auteurs présentant des conflits d’intérêts (liens de parenté ; publications ou projets de recherche communs ou liens hiérarchiques dans les cinq années antérieures à l’appel) avec les membres du jury.

Sélection

La sélection des travaux en compétition se fera sur base de l’excellence de leur qualité scientifique, de leur originalité et de leur lisibilité. Le Prix sera attribué sur proposition d’un jury composé de trois membres, dont un(e) enseignant(e)-chercheur(e) de l’Université du Luxembourg et membre du CLUDEM, un second membre du CLUDEM et un professeur en histoire médiévale d’une université externe au Luxembourg. Le jury sera nommé annuellement lors de l’assemblée générale du CLUDEM précédant l’année de l’appel. Le jury sera présidé par l’enseignant(e)-chercheur(e) de l’Université du Luxembourg membre du CLUDEM. La décision de jury se fera par vote à la majorité simple. Le jury a le droit de ne pas attribuer le Prix faute de candidatures répondant aux critères définis ci-dessus. En cas de non-attribution antérieure, le montant des Prix suivants n’est pas sujet à augmentation. Tous les cas non prévus par ce règlement seront tranchés par le jury en accord avec le Conseil d’administration du CLUDEM.

Attribution du Prix

L’étude sélectionnée sera désignée par le Conseil d’administration du CLUDEM au 15 juin de chaque année suite à la décision du jury. Il sera remis lors d’une cérémonie publique à laquelle le/la lauréat/e doit être présente.

Soumission

Les ouvrages présentés au Prix d’histoire médiévale du CLUDEM doivent parvenir au secrétariat du CLUDEM (courriel: contact.cludem@gmail.com ) sous forme d’un fichier pdf, complété par un résumé de l’étude et d’un bref curriculum vitae de l’auteur/e ou des auteur/es. L’envoi sera suivi d’un accusé de réception. Le fichier transmis restera la propriété du CLUDEM ; il sera traité de manière confidentielle.

Les membres du jury

– Marie-Cécile Charles, membre du CLUDEM asbl
– Pierre Monnet, professeur d’histoire à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) à Paris et directeur de l’Institut Franco-Allemand de Sciences Historiques et Sociales (IFRA/SHS) à Francfort
– Michel Pauly, professeur ém. de l’Université du Luxembourg, président honoraire du CLUDEM asbl

Tout changement du présent Règlement devra faire l’objet d’une approbation au Conseil d’administration du CLUDEM.

Source : CLUDEM

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Appel à contribution – Noms d’une bête ! L’usage linguistique et culturel des noms d’animaux dans l’Antiquité et le Moyen Age

Le réseau de recherche Zoomathia organise à Montpellier avec le laboratoire Crises et en association avec le réseau Animed du 19 au 21 octobre 2023 un colloque international consacré aux zoonymes.

Ce colloque s’intéresse à plusieurs usages linguistiques et pragmatiques des zoonymes et aux animaux vrais qui les motivent : ceux qui ont plusieurs noms (polyonymie) et ceux qui n’en ont pas, ceux qui partagent leur nom avec d’autres animaux, ceux qui donnent leur nom à des hommes, des lieux, des maladies ou d’autres objets du monde (ou le reçoivent d’eux), ceux qui changent de nom (métonomasie) et de nature dans le temps ou en passant à une autre langue, ceux qui se construisent une existence naturaliste sur la seule base d’un nom (“animaux de papier”)…

Il s’agira d’explorer non seulement la tradition propre à l’Antiquité, mais aussi sa réception au Moyen Âge, et la façon dont se fabriquent alors aussi des nouvelles façons de nommer les animaux. Les langues concernées sont toutes celles des cultures de l’Antiquité classique (grec, latin, langues de l’Égypte, langues ouest-sémitiques). Pour le Moyen Age, on abordera aussi les zoonymes en persan, en arabe, dans les langues slaves et également les langues vernaculaires (français, italien…)… Entre toutes ces langues, les questions de traduction propres à la littérature zoologique sont particulièrement intéressantes à envisager.

Il s’agira donc de « saisir l’animal par ses noms », à travers des questions étymologiques, onomatopéiques, manifestant des phénomènes de dérivation ou de métaphores. On s’efforcera aussi de voir ce que la zoonymie révèle des conceptions du monde, notamment quand à travers les liens entre zoonymes et toponymes (zoonymes épichoriques, toponymes zoophores).  A côté de ces questions et enjeux zoonymiques, on pourra aborder des dossiers relevant de la zoo-onomastique et s’attacher aux « noms propres » donnés à des individus animaux, comme cela peut se faire pour des chevaux, des chiens, des bœufs, aussi bien dans l’Antiquité qu’au Moyen Âge.

Le lexique animal constitue le pivot des connaissances zoologiques et assure la continuité des données du savoir, même si cette tradition est accidentée et semée de malentendus (ou de facéties), comme toutes les transmissions. L’identification des animaux à travers (ou parfois malgré) leur nom, et la correspondance inter-linguistique que l’on peut établir, à travers les traductions, les lexiques bilingues ou les emprunts, constituent une dimension importante de la thématique de ce colloque, mais les aspects zoologiques, référentiels ou de traduction ne sont pas l’unique enjeu de cette rencontre.

Le répertoire zoonymique joue aussi, plus largement (comme le répertoire phytonymique) un rôle crucial et dynamique au cœur de la construction lexico-idéelle des sociétés anciennes. Les zoonymes opèrent des liens entre différentes sphères de la structure socio-culturelle, qui vont bien au-delà du prisme totémique, et construisent des micro-systèmes ou des éléments de discours dont l’efficacité s’appuie sur un constant travail de motivation et de remotivation.

Les approches suggérées sont donc multiples et doivent permettre de faire communiquer des recherche linguistiques, historiques, traductologiques, anthropologiques…  On pourra proposer soit des études de cas, soit des approches plus méthodologiques sur l’onomastique animale et les manipulations humaines auxquelles elle donne lieu.

Les propositions de communication (500 mots maximum) par des chercheurs confirmés ou des jeunes chercheurs, sont à envoyer avant le 15 avril 2023 aux adresses suivantes : arnaud.zucker@univ-cotedazur.fr ou chrchandezon@yahoo.com. Elles pourront être formulées dans les langues traditionnelles du réseau Zoomathia : en français, anglais, allemand, italien ou espagnol. Le comité scientifique communiquera ses réponses le 01 juin 2022.

Comité d’organisation : Christophe Chandezon (Université Paul-Valéry/Montpellier III), Arnaud Zucker (Université Côte d’Azur, Nice)

Comité scientifique : Sébastien Barbara,Christophe Chandezon, Jérémy Clément, Diego De Brasi, Isabelle Draelants, Cristiana Franco,Oliver Hellmann,Stavros Lazaris,Sian Lewis,Philippe Monbrun,Jean Trinquier,Marco Vespa,Arnaud Zucker

Conférencier(e)s invité(e)s : Elisabetta Carpitelli (Université Grenoble Alpes) & autre conférencier à confirmer

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Publication – Bruce Holsinger, « On Parchment. Animals, Archives, and the Making of Culture from Herodotus to the Digital Age »

For centuries, premodern societies recorded and preserved much of their written cultures on parchment: the rendered skins of sheep, cows, goats, camels, deer, gazelles, and other creatures. These remains make up a significant portion of the era’s surviving historical record. In a study spanning three millennia and twenty languages, Bruce Holsinger explores this animal archive as it shaped the inheritance of the Euro-Mediterranean world, from the leather rolls of ancient Egypt to the Acts of Parliament in the United Kingdom.
 
Holsinger discusses the making of parchment past and present, the nature of the medium as a biomolecular record of faunal life and environmental history, the knotty question of “uterine vellum,” and the imaginative role of parchment in the works of St. Augustine, William Shakespeare, and a range of Jewish rabbinic writers of the medieval era. Closely informed by the handicraft of contemporary makers, painters, and sculptors, the book draws on a vast array of sources—codices and scrolls, documents and ephemera, works of craft and art—that speak to the vitality of parchment across epochs and continents. At the center of On Parchment is the vexed relationship of human beings to the myriad slaughtered beasts whose remains make up this vast record: a relationship of dominion and compassion, of brutality and empathy.

Bruce Holsinger is Linden Kent Memorial Professor at the University of Virginia, editor of New Literary History, and an award-winning author. He lives in Charlottesville, VA.

Informations pratiques :

Bruce Holsinger, On Parchment. Animals, Archives, and the Making of Culture from Herodotus to the Digital Age, New Haven, Yale University Press, 2023 ; 1 vol., 448 p. ISBN : 978-0-30026-021-2. prix : € 40,00.

Source : Yale University Press

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Appel à contribution – Armoriaux médiévaux

Dans le cadre d’un cycle de manifestations organisées pour rendre hommage au Docteur Jean-Claude Loutsch et valoriser l’arrivée de sa riche collection d’imprimés et de manuscrits dans les fonds de la Bibliothèque nationale du Luxembourg, les journées d’études organisées en son sein les 4 et 5 décembre 2023 invitent à porter de nouveaux regards sur les armoriaux médiévaux.

En 1994, le colloque de Paris avait, entre autres, largement ouvert la notion d’armorial1. Presque 30 ans après, il s’agira de rouvrir le dossier pour établir un bilan des dernières recherches et proposer de nouvelles perspectives. Cet état des lieux concerne non seulement les récentes éditions d’armoriaux, mais aussi et surtout, la mise en ligne de nombreux documents originaux numérisés par les différentes institutions de conservation. À l’heure du développement des Humanités numériques qui ouvrent des nouvelles voies pour l’analyse des écritures anciennes comme des images, il conviendrait sans doute d’essayer de mieux articuler les résultats des éditions « anciennes » avec les possibilités offertes par les numérisations de sources brutes.

Il faudrait également chercher à (re)définir une méthode de valorisation de l’armorial (rouleau ou codex) dans les perspectives de l’héraldique nouvelle. La confrontation des approches sociales, culturelles et numériques permettra d’analyser le phénomène de la production des armoriaux dans le sens strict du terme, mais aussi leurs caractéristiques, fonctions et finalités en élargissant la définition retenue en 1994.

Les notions d’intermédialité et d’intericonicité seront mises en œuvre pour appréhender la performativité de l’armorial dans la société du Moyen Âge. Dans ce but, les historiens de l’art, les codicologues et les spécialistes de la littérature sont également sollicités aux côtés des héraldistes. L’interaction entre les armoriaux en parchemin ou papier et les collections d’armoiries rassemblées sur d’autres supports doivent être prises en compte. Quel fut notamment l’impact réel des très nombreuses armoiries regroupées dans les armoriaux dans la vie quotidienne des hommes du Moyen Âge ? Quel était finalement le niveau de leurs connaissances, de leurs compétences héraldiques ?

L’espace concerné est celui de l’occident chrétien médiéval, des royaumes de la péninsule ibérique aux confins de la Pologne et de la Hongrie, de la Scandinavie à la Sicile.

L’ouverture diachronique permettra d’interroger et de scruter les armoriaux sous plusieurs angles. La question de leurs auteurs, de leurs sources, de leurs diffusions et de leurs impacts sera prise en compte à partir de leurs premières apparitions (XIIIe siècle) jusqu’au milieu du XVIe siècle. Les journées d’études intègreront également le regard porté par les érudits des siècles suivants (jusqu’au XIXe siècle). Quelle fut la place de ces documents dans leurs bibliothèques ? Pourquoi prirent-ils la peine de les copier et/ou de les compiler ? A quelles fins savantes, généalogiques, politiques ou autres furent-ils utilisés ?

Les propositions d’intervention en français ou en anglais, argumentées (environ 5000 signes espaces compris) et accompagnées d’un bref CV devront parvenir avant le 30 juin 2023 à Jean-Christophe Blanchard (jean-christophe.blanchard@univ-lorraine.fr).

English version :

The workshop organised at the National Library of Luxembourg (Bibliothèque nationale du Luxembourg, BnL) on 4 and 5 December 2023 invite us to take a new look at medieval armorials. They are part of a series of events in tribute of Dr. Jean-Claude Loutsch and to promote the incorporation of his rich collection of printed books and manuscripts in the holdings of the Library. In 1994, the Paris colloquium opened up the concept of the “armorial”2. Almost 30 years later, it is time to revisit the theme in order to assess the latest research and to propose new perspectives. This review concerns not only recent editions of armorials but also and above all the online availability of numerous original documents digitised by various conservation institutions. At a time when digital humanities are opening up new avenues for the analysis of historical texts and images, we must try to better articulate the results of older editions with the possibilities offered by the digitisation of primary sources.

It is also necessary to (re)define a method of valorizing armorials (in the form of both rolls of arms and codices) from the perspective of the ‘new heraldry’. The confrontation of social, cultural and digital approaches will allow us to analyse the production of armorials in the strict sense of the term, but also their characteristics, functions and purposes by broadening the definition adopted in 1994.

The notions of intermediality and intericonicity will be used to understand the performative role that armorials had in medieval society. To this end, art historians, codicologists and specialists in literature are called upon to contribute alongside heraldists. The interaction between armorials in parchment or paper and collections of coats of arms assembled and expressed through other media must be taken into account. What real impact had the numerous coats of arms grouped together in armorials on the daily life of medieval people? What was the level of their heraldic knowledge and skills?

Geographically, the study days focus on the medieval Christian West, from the Iberian kingdoms to the borders of Poland and Hungary, from Scandinavia to Sicily.

Moreover, the adoption of a wide diachronic perspective will make it possible to evaluate and examine the armorials from several angles. The question of their authors, their sources, their distribution and their impact will be considered from the first appearances of the phenomenon in the 13th century to the middle of the 16th century. The study days will also include the viewpoint of the erudite minds of subsequent centuries, up to and including the 19th century. What place did armorials have in these men’s libraries? Why did they take the trouble to copy and/or compile them? For what scholarly, genealogical, political or other purposes were armorials used?

Proposals for papers in French or English (with an abstract of c. 5000 characters, spaces included) and a brief CV, should be sent before 30 June 2023 to Jean-Christophe Blanchard (jean-christophe.blanchard@univ-lorraine.fr).

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Publication – Benjamin Wheaton, « Venantius Fortunatus and Gallic Christianity. Theology in the Writings of an Italian Émigré in Merovingian Gaul »

A wandering “Orpheus among the barbarians,” a lively flatterer of the powerful and an appreciator of good food and pleasant company: the sixth-century poet Venantius Fortunatus is known to us today for being all these things. Yet in the Middle Ages people knew and loved “Fortunatus the priest:” a man of the Church and a teacher of Christian dogma.

This book for the first time looks at this other side of Fortunatus’ character through the lens of what he wrote when he was bishop of Poitiers at the end of his life: two sermons and a hymn to the Virgin Mary. Here you will encounter something unexpected: Bishop Fortunatus the stern yet skillful preacher of Augustinian grace and Chalcedonian orthodoxy.

Benjamin Wheaton, Ph.D. (2018), University of Toronto, specializes in theology and society in Late Antiquity. He has published articles on Gregory of Tours, Nicetius of Trier and Venantius Fortunatus.

Table des matières :

Contents
Acknowledgments
List of Abbreviations

Introduction
 1 The Religious Writings of Venantius Fortunatus
 2 The Composition of the Final Two Books of the Carmina
 3 The Purpose of the Sermons in the Carmina
 4 Outline of the Book

1 The Expositio Symboli: Religious and Literary Context
 1.0 Introduction to the Expositio symboli
 1.1 The Symbol in Italy and Gaul
 1.2 Symbol Sermons in Italy and Gaul
 1.3 Rufinus and His Summarizers
 1.4 Conclusion

2 The Expositio symboli of Rufinus of Aquileia and the Expositio symboli of Venantius Fortunatus
 2.0 Introduction
 2.1 Venantius Fortunatus and Rufinus of Aquileia Compared
 2.2 The Medieval Reception of the Expositio symboli
 2.3 Conclusion

3 Background to the Expositio orationis dominicae
 3.0 Introduction
 3.1 The Sources of the Expositio orationis dominicae
 3.2 The Content of the Expositio orationis dominicae
 3.3 The Authenticity of the Expositio orationis dominicae
 3.4 Conclusion

4 The Expositio orationis dominicae of Venantius Fortunatus and the Semi-Pelagian Controversy
 4.0 Introduction
 4.1 The Pelagian and Semi-Pelagian Controversies in the Fifth and Sixth Centuries
 4.2 The Semi-Pelagian Controversy in Sixth-Century Gaul
 4.3 The Freedom of the Will in the Expositio orationis dominicae
 4.4 The Augustinianism of Venantius Fortunatus, Compared with Gregory of Tours
 4.5 Conclusion

5 Venantius Fortunatus and the Three Chapters Controversy
 5.0 Introduction
 5.1 The Second Council of Constantinople (553) and the Three Chapters Controversy
 5.2 Venantius Fortunatus and the Three Chapters Schism
 5.3 The Christology of the Carmina
 5.4 The Panegyric Ad Iustinum iuniorem imperatorem et Sophiam Augustos and the Three Chapters Controversy
 5.5 Conclusion

6 Vision of A Chalcedonian Christendom: The In laudem sanctae Mariae of Venantius Fortunatus
 6.0 Introduction
 6.1 The Authenticity of the In laudem sanctae Mariae
 6.2 Content and Structure of the In laudem sanctae Mariae
 6.3 The Sources of the In laudem sanctae Mariae
 6.4 The Vision of the In laudem sanctae Mariae: A United Chalcedonian Christendom
 6.5 Conclusion

Conclusion
Appendix: In laudem sanctae Mariae: Text, Translation and Sources
Bibliography
Index of Biblical Citations
General Index

Informations pratiques :

Benjamin Wheaton, Venantius Fortunatus and Gallic Christianity. Theology in the Writings of an Italian Émigré in Merovingian Gaul, Leyde–Boston, Brill, 2022 ; 1 vol., 300 p. (Brill’s Series on the Early Middle Ages, 29). ISBN : 978-90-04-52194-0. Prix : € 109,00.

Source : Brill

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Publication – Francesco Poggi, « Conflitti di popolo. Lo spazio politico di Orvieto (1280-1337) »

Per circa cinquant’anni, a partire dagli anni Ottanta del Duecento, Orvieto fu retta da governi di popolo e la sua storia politica è stata ritenuta un esempio dei successi e dell’involuzione di questo tipo di regimi: la salita al potere di Manno Monaldeschi ha rappresentato infatti il fallimento del governo popolare come causa dell’affermazione di un signore.

Non è però possibile ritenere il progetto politico del popolo antitetico a quello attuato da Manno, soprattutto perché la natura del popolo a Orvieto cambiò più volte in quegli anni. Proprio il popolo si rivela un oggetto molto meno definito di quanto si potrebbe pensare e la domanda a cui questo libro prova a dare risposta, studiando lo spazio politico orvietano tra il 1280 e il 1337, è cosa fu la pars populi in una città italiana governata per decenni da un regime popolare.

Francesco Poggi, dottore di ricerca in Storia, insegna nelle scuole secondarie di primo grado. Si occupa di storia politica, in particolare delle forme dell’agire politico e delle relazioni tra prassi e contesti istituzionali nelle città italiane del XIII e XIV secolo.

Informations pratiques :

Francesco Poggi, Conflitti di popolo. Lo spazio politico di Orvieto (1280-1337), Rome, Viella, 2022 ; 1 vol., 280 p. (Italia comunale e signorile, 15). ISBN : 978-8-83313-723-0. Prix : € 29,00.

Source : Viella

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Appel à contribution – Cantar quer’eu dos d’Aragon e dos de Cadalonha. La couronne d’Aragon à la croisée des cultures

English version below

Gérone, 14-16 juin 2023

En raison de leur position géographique particulière à la charnière de l’espace galloroman et de l’espace ibéroroman, les territoires de la Couronne d’Aragon ont joué un rôle fondamental de carrefour politique et culturel au cours du Moyen Âge. À partir du règne d’Alphonse le Chaste (1157-1196),premier roi d’Aragon de la dynastie de Barcelone et troubadour en langue d’oc, la dimension culturelle – la lyrique troubadouresque en premier lieu, mais pas seulement – est mise au service d’un projet politique offensif visant non seulement à consolider les racines dynastiques et le prestige politique de la monarchie catalane-aragonaise, mais aussi à renforcer les relations de pouvoir et de dépendance gouvernementale des territoires occitans.

Pendant près de deux siècles (de la seconde moitié du XIIe siècle à la première moitié du XIVe siècle), la Couronne d’Aragon a été le protagoniste, parfois aux côtés et parfois en conflit avec les souverains de France, d’Angleterre et des autres royaumes péninsulaires (Navarre, Castille, et Portugal), des événements politiques les plus importants d’Europe occidentale. À cela, il faut ajouter les relations complexes, parfois conflictuelles, avec la Curie pontificale. Pour mémoire, on citera la Reconquista et son entremêlement de rapports complexes tant entre royaumes chrétiens et musulmans qu’entre chrétiens (par exemple avec la Bataille de Las Navas de Tolosa en 1212), la Croisade albigeoise et la déroute de Muret (avec la mort de Pere II en 1213), le Traité de Corbeil (1258), l’expansion méditerranéenne sous l’impulsion de Jaume 1er et la croisade punitive qui s’ensuit (le Pape Martin IV et Philippe III le Hardi contre Pere III d’Aragon, 1285), et l’interférence de Pere III dans le pleito sucesorio du Royaume de Castille-León.

Les troubadours de langue d’oc, tantôt partisans tantôt ouvertement opposés à la politique catalano-aragonaise, ont fait, dans leur production poétique, de tous ces événements un tissu dense d’allusions pas toujours évidentes à saisir et non linéaires, mais qui témoignent incontestablement de la vivacité de l’héritage culturel de la Couronne d’Aragon. D’une part, s’il est indéniable que le long règne de Jacques Ier (1208-1276, régnant à partir de 1213) n’a pas représenté un moment particulièrement fécond pour la lyrique troubadouresque en terre catalane – sans négliger cependant que la figure du Conqueridor est transposée dans le héros éponyme du Jaufré. D’autre part, au moins pendant la première phase de son règne, les territoires occitans opprimés par les Français vainqueurs de la Croisade, voient le jeune prince catalan comme un libérateur. Enfin, il est incontestable que la Couronne d’Aragon a joué un rôle loin d’être secondaire dans le développement historique de la lyrique en langue d’oc. En ce sens, le rôle de Cerverí de Girona, troubadour au service de Pierre III (1239-1285) est emblématique. Dans son expérience lyrique, « non sarà fuori luogo scorgere le origini, più ancora che le dirette premesse, della nuova scuola nazionale catalana » (Asperti 1999 : 23).

Le versant des relations lyriques catalanes-occitanes est aujourd’hui un secteur largement étudié, tant sur le plan philologico-littéraire que dans ses implications historiques. En revanche, l’étude des contacts entre la lyrique de langue d’oc et la lyrique gallego-portugaise dans les territoires de la Couronne d’Aragon a fait l’objet de moins de recherches. À l’exception de contributions de Vicenç Beltran (désormais recueillies dans Beltran 2005), l’attention des critiques s’est principalement focalisée, certainement pour de bonnes raisons, sur les cours d’Alphonse X et de Fernand III en Castille-León, et de Dom Dinis (Denis 1er) au Portugal. Cette perspective a permis d’esquisser un tableau assez complet des rapports poétiques occitans et gallego-portugais en terre castillane, rapports tantôt investigués sous l’angle de l’intertextualité, tantôt sous l’aspect technico-formel de la contrefaçon métrico-mélodique en contexte ibérique. Cependant, ces rapports ont presque toujours été établis dans une perspective à sens unique et occitano-centrée : s’il s’agit d’une imitation, l’imitateur est forcément le troubadour ibérique. On rappellera ici le volume de Billy/Canettieri/Pulsoni/Rossell 2003, qui a attiré l’attention sur les territoires aragonais comme point de rencontre et d’échange pour les troubadours appartenant aux deux traditions.

Le problème ouvre à des perspectives plus vastes qui impliquent des questions relatives à la circulation des poètes, des manuscrits et, dans un sens beaucoup plus large, des idées. En effet, on ne peut négliger que l’un des premiers et des plus solides liens de la Couronne d’Aragon, connue pour sa culture littéraire en langue d’oc, avec les autres monarchies ibériques repose sur une politique matrimoniale avisée. Alphonse X de Castille (1221-1284) était à la fois le gendre de Jacques Ier d’Aragon, dont il avait épousé la fille D.na Violante en 1249, et le beau-père de D. Alfonso III de Portugal, qui en 1253 avait épousé D.na Beatrice, fille illégitime du roi Sage. De la même manière, D. Dinis, petit-fils d’Alphonse X, était à la fois le gendre de Pierre III d’Aragon dont il avait épousé la fille D.na Isabel en 1282, et le beau-père du roi de Castille, Fernand IV, qui avait épousé en 1302 l’infante Constance de Portugal, fille du Lavrador. Il ne semble donc pas impossible que des traces, fussent-elles ténues, d’influences réciproques entre troubadours, soient demeurées dans les maillons de ces relations étroites.

Nous invitons donc les chercheurs de différentes disciplines à contribuer à un échange d’idées qui, à partir de perspectives pluri- ou interdisciplinaires, propose une nouvelle réflexion sur la Couronne d’Aragon en tant que carrefour des cultures entre la seconde moitié du XIIe et la première moitié du XIVe s. Bien que la sphère des échanges lyriques demeure l’un des secteurs de recherche privilégiés, d’autres pistes importantes de réflexion se signalent.

— Relations culturelles

— Relations politiques 

— Relations commerciales et mobilité

— Rôle de la noblesse, et de la noblesse féminine

— Rôle de la religion et de l’altérité religieuse

Cette liste ne prétend pas à l’exhaustivité, et nous accueillons pour cette réflexion commune toutes les contributions, de tout point de vue disciplinaire et/ou méthodologique, qui placeront au cœur de leur recherche les échanges culturels entre la Couronne d’Aragon et les Royaumes ibériques (Navarre, Castille, Portugal) ou entre la Couronne d’Aragon et le monde galloroman (territoires de langues d’oc et d’oïl).

Les langues de travail sont toutes les langues romanes et l’anglais.

Les propositions de communication (ca. 250/300 mots ; 20 min.) seront envoyées via le site internet du colloque http://esdeveniments.udg.edu/go/colloqui-corona-arago-2023 avant le 7 mai 2023. Le comité d’organisation communiquera sa réponse dès que possible.

Le colloque se tiendra de manière préférentiellement présentielle. Néanmoins, il est possible de donner une communication, ou d’y assister de manière télématique.

Frais d’inscription :

80 euros : communicant

50 euros : étudiant communicant sans bourse ou jeune chercheur sans contrat (sur justificatif)

10 euros : assistance avec attestation.

Le colloque sera suivi de la publication d’actes.

COMITÉ D’ORGANISATION

Fabio Barberini (Universitat de Girona/ILCC)

Marjolaine Raguin (Universitat de Girona/ILCC)

SECRÉTARIAT

Ivan Vera (Universitat de Girona/ILCC)

COMITÉ SCIENTIFIQUE

Anna Alberni (ICREA/Universitat de Barcelona)

Martin Alvira Cabrer (Universidad Complutense de Madrid)

Martin Aurell (Université de Poitiers)

Lola Badia (Universitat de Barcelona)

Gerardo Boto Varela (Unversitat de Girona)

Mercedes Brea (Universidade de Santiago de Compostela)

Lluis Cabré (Universitat Autonoma de Barcelona)

Miriam Cabré (Universitat de Girona/ILCC)

Inés Calderón Medina (CSIC Madrid)

Laura Fernández Fernández (Universidad Complutense de Madrid)

Anna Ferrari (Università dell’Aquila)

Yara Frateschi Vieira (Universidad Estadual de Campinas, São Paulo)

Saverio Guida (Università di Messina)

Sadurní Martí (Universitat de Girona/ILCC)

Anna Radaelli (“Sapienza” Università di Roma)

Xavier Renedo Puig (Universitat de Girona/ILLC)

António Resende de Oliveira (Universidade de Coimbra)

Leontina Ventura (Universidade de Coimbra)

Cantar quer’eu dos d’Aragon e dos da Cadalonha
The Crown of Aragon at the crossroads of cultures

Due to their particular geographical position between the Gallo-Romance and Iberian-Romance areas, the territories of the Crown of Aragon played a fundamental role as a political and cultural crossroads during the Middle Ages. Since the reign of Alfonso the Chaste (1157-1196), the first king of Aragon from the Barcelona dynasty and a troubadour in the Occitan language, the cultural dimension – troubadour lyrics in the first place, but not only – was put at the service of a political project aimed not only at consolidating the dynastic roots and political prestige of the Catalan-Aragonese monarchy, but also at reinforcing the relations of power over Occitan territories.

For almost two centuries (2nd half of the 12th C- 1st half of the 14th C), the Crown of Aragon was involved in some of the most important political events in Western Europe, sometimes alongside and others in conflict with the rulers of France, England, and the other peninsular kingdoms (Navarre, Castile, and Portugal), while its relationship with the Papal Curia was complex, and at times conflicted. Its role in contemporary politics can be gauged in the fight against peninsular Muslim kingdoms and its intertwining of complex interactions between Christian and Muslim as well as among Christians (see as an example the Battle of Las Navas de Tolosa in 1212), the Albigensian Crusade and the defeat at Muret in 1213 (leading to the death Peter the Catholic), the Treaty of Corbeil (1258), the Mediterranean expansion under the impulse of Jaume I and the subsequent punitive crusade that Pope Martin IV called against Peter the Great of Aragon in 1285, as well as King Peter’s previous interference in the lawsuit for succession in the Kingdom of Castile and Leon.

The poetic production of troubadours in Occitan, sometimes supportive and sometimes openly adversarial to Catalan-Aragonese policy, has turned all these events into a dense network of allusions, not always unambiguous and easy to grasp, which testifies to the vivacity of this cultural heritage in the Crown of Aragon. It is undeniable that the long reign of James I (1208-1276, reigning from 1213) did not represent a particularly fertile moment for troubadour lyricism in Catalan lands – although King James is allegorically alluded in Jaufré by means of its eponymous hero, and early on in his reign the Occitan nobility oppressed by the victorious French crusaders saw the young king as a liberator. However, it is also undisputable that the Crown of Aragon played a role far from secondary in the historical development of Occitan lyrics. In this sense, the troubadour Cerverí de Girona, at the service of Peter the Great (1240-1285), is emblematic, and in its lyrical experience «non sarà fuori luogo scorgere le origini, più ancora che le dirette premesse, della nuova scuola nazionale catalana» (Asperti 1999: 23).

The Catalan-Occitan lyrical relations are nowadays a widely studied sector, both in philological-literary terms and in its historical implications. On the other hand, the contacts between Occitan and Galician-Portuguese lyrics in the Crown of Aragon are still under-researched. With the exception of Vicenç Beltran’s contributions (now collected in Beltran 2005), critical attention has been mainly focused, certainly for good reasons, on the courts of Alfonso X and Fernando III in Castile-León, and of Dom Dinis (Denis I) in Portugal. A fairly complete picture of the Occitan and Galician-Portuguese poetic relationships in Castilian lands has emerged, sometimes investigated from the angle of intertextuality, others from a technical-formal study of metrical-melodic imitation in an Iberian context. However, these relationships have almost always been approached from an Occitan-centric point of view, as a one-way phenomenon: whenever imitation occurred, the imitator is deemed to be the Iberian troubadour. We might recall, for instance, Billy/Canettieri/Pulsoni/Rossell 2003, which  draws attention, however, to the Aragonese territories as a meeting and exchange point for troubadours belonging to both traditions.

The problem opens up wider questions about the circulation of poets, manuscripts and, in a much broader sense, ideas. Indeed, it cannot be overlooked that the earliest and strongest links of the Crown of Aragon with the other Iberian monarchies rests on a shrewd matrimonial policy. Alfonso X of Castile (1221-1284) was both the son-in-law of James I of Aragon, whose daughter Violant he had married in 1249, and the father-in-law of D. Alfonso III of Portugal, who in 1253 had married D.na Beatrice, the Castilian king’s illegitimate daughter. Similarly, D. Dinis, Alfonso X’s nephew, was both the son-in-law of Peter III of Aragon, after marrying his daughter Isabel in 1282, and the father-in-law Fernando IV of Castile, who in 1302 had married the infanta Constance of Portugal, daughter of the Portuguese king. It does not seem impossible, therefore, that traces of reciprocal troubadour influences, even if fleeting, remained in the links of these close relations.

We invite researchers from different disciplines to contribute to a multi- or interdisciplinary exchange of ideas in order to reassess the Crown of Aragon as a crossroads of cultures between the second half of the 12th and the first half of the 14th C. Although the sphere of lyrical exchanges remains one of the privileged sectors of interest, we wish to highlight other important research lines.

— Cultural relations

— Political relations

— Commercial relations and mobility

— The role of the nobility, and female nobility

— The role of religion and religious otherness 

This list does not intend to be exhaustive, and we welcome for this common reflection all contributions, from any disciplinary and/or methodological point of view, which will place at the heart of their research the cultural exchanges between the Crown of Aragon and the Iberian kingdoms (Navarre, Castile, Portugal) or between the Crown of Aragon and the Gallo-Romance world (Occitania and France).

Languages: Proposals (and papers) are accepted in all Romance languages and in English.

Proposals for papers (ca. 250/300 words, ca. 20 min.) should be sent through the website before May 7, 2023. The organizing committee will communicate its response as soon as possible.

The symposium will preferably have traditional in-person sessions in Girona. Nevertheless, it is possible to give a conference, or to attend it online (virtual sessions).

Registration fees: 80 euros / communicant; 50 euros / student communicant without grant or young researcher without contract; 10 euros / attendance with certificate of presence

Conference proceedings will be published.

ORGANIZING COMMITTEE

Fabio Barberini (Universitat de Girona/ILCC)

Marjolaine Raguin (Universitat de Girona/ILCC)

SECRETARIAT

Ivan Vera (Universitat de Girona/ILCC)

SCIENTIFIC COMMITTEE

Anna Alberni (ICREA/Universitat de Barcelona)

Martin Alvira Cabrer (Universidad Complutense de Madrid)

Martin Aurell (Université de Poitiers)

Lola Badia (Universitat de Barcelona)

Gerardo Boto Varela (Unversitat de Girona)

Mercedes Brea (Universidade de Santiago de Compostela)

Lluis Cabré (Universitat Autonoma de Barcelona)

Miriam Cabré (Universitat de Girona/ILCC)

Inés Calderón Medina (CSIC Madrid)

Laura Fernández Fernández (Universidad Complutense de Madrid)

Anna Ferrari (Università dell’Aquila)

Yara Frateschi Vieira (Universidad Estadual de Campinas, São Paulo)

Saverio Guida (Università di Messina)

Sadurní Martí (Universitat de Girona/ILCC)

Anna Radaelli (“Sapienza” Università di Roma)

Xavier Renedo Puig (Universitat de Girona/ILLC)

António Resende de Oliveira (Universidade de Coimbra)

Leontina Ventura (Universidade de Coimbra)

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Publication – « Faking It! The Performance of Forgery in Late Medieval and Early Modern Culture », dir. Philip Lavender et Matilda Amundsen Bergström

Faking It! collects eleven chapters which explore the question of forgery from different disciplinary angles: literary historical and art historical contributions share space with discussions of jewels, architecture and coinage. The various case studies take as their focus developments in Renaissance Italy and early modern England as well as in France, Germany, Malta, Denmark, Sweden, Iceland, Russia and Australia. While each chapter contributes to a better understanding of the local context of cultural production, together they suggest new answers to how we can understand forgery. The concept of performance allows us to see beyond normative approaches and gain insight into some of the ambiguities concerning the nature of forgery. Contributors to this volume: Brian J. Boeck, Federica Boldrini, Patricia Pires Boulhosa, Laurent Curelly, Helen Hughes, Jacqueline Hylkema, Philip Lavender, Lorenzo Paoli, Ingrid Rowland, Camilla Russo and Ksenija Tschetschik-Hammerl.

Philip Lavender, Ph.D. (2015, University of Copenhagen) is a researcher at the University of Gothenburg. He is the author of Long Lives of Short Sagas: The Irrepressibility of Narrative and the Case of Illuga saga Gríðarfóstra (2020).

Matilda Amundsen Bergström, Ph.D. (2019, University of Gothenburg) is a researcher at the University of Gothenburg. She has published many articles on early modern women’s writing, such as “Louïze Labé Lïonnoize. The Making of an Early Modern Author” in Renaissance Studies (2021).

Table des matières : ici

Informations pratiques :

Faking It! The Performance of Forgery in Late Medieval and Early Modern Culture, éd. Philip Lavender, Matilda Amundsen Bergström, Leyde–Boston, Brill, 2022 ; 1 vol., XVI–362 p. (Intersections, 84). ISBN :978-90-04-44948-0 . Prix : € 132,0à.

Source : Brill

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Publication – Jeremy Cohen, « The Salvation of Israel. Jews in Christian Eschatology from Paul to the Puritans »

The Salvation of Israel investigates Christianity’s eschatological Jew: the role and characteristics of the Jews at the end of days in the Christian imagination. It explores the depth of Christian ambivalence regarding these Jews, from Paul’s Epistle to the Romans, through late antiquity and the Middle Ages, to the Puritans of the seventeenth century. Jeremy Cohen contends that few aspects of a religion shed as much light on the character and the self-understanding of its adherents as its expectations for the end of time. Moreover, eschatological beliefs express and mold an outlook toward nonbelievers, situating them in an overall scheme of human history and conditioning interaction with them as that history unfolds.

Cohen’s close readings of biblical commentary, theological texts, and Christian iconography reveal the dual role of the Jews of the last days. For rejecting belief and salvation in Jesus Christ, they have been linked to the false messiah—the Antichrist, the agent of Satan and the exemplary embodiment of evil. Yet from its inception, Christianity has also hinged its hopes for the second coming on the enlightenment and repentance of the Jews; for then, as Paul prophesized, « all Israel will be saved. »

In its vast historical scope, from the ancient Mediterranean world of early Christianity to seventeenth-century England and New England, The Salvation of Israel offers a nuanced and insightful assessment of Christian attitudes toward Jews, rife with inconsistency and complexity, thus contributing significantly to our understanding of Jewish-Christian relations.

Jeremy Cohen is the Spiegel Family Foundation Professor of European Jewish History at Tel Aviv University. He is the author of six books, including A Historian in Exile, and a four-time winner of the National Jewish Book Award.

Informations pratiques :

Jeremy Cohen, The Salvation of Israel. Jews in Christian Eschatology from Paul to the Puritans, Ithaca (NY), Cornell University Press, 2022 ; 1 vol., 344 p. (Medieval Societies, Religions, and Cultures). ISBN : 978-1-50176-472-1. Pirx : USD 46,95.

Source : Cornell University Press

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Offre d’emploi – Poste d’assistant à mi-temps en Histoire du Moyen Âge (Université Libre de Bruxelles)

Référence : 2023/S043
Date limite du dépôt des candidatures : 31/03/2023 Date d’entrée en fonction prévue le : 01/10/2023

Descriptif du poste

  1. Sur le plan pédagogique (50 % de la charge, = 0,25 ETP) : participer à l’encadrement des séances de séminaires et des exercices ainsi qu’à la correction des travaux et des examens écrits ; assurer les permanences ; participer activement aux séminaires et s’assurer de la logistique générale.
  2. Sur le plan scientifique (50 % de la charge, = 0,25 ETP) : mener des activités de recherche en vue de la réalisation d’une thèse de doctorat en Histoire, Arts et Archéologie, sur un sujet relevant de l’Histoire médiévale. L’implication à la recherche se traduira par diverses publications.

Titre requis

Titulaire d’un Master 120 crédits en Histoire et satisfaire aux conditions d’accès au doctorat

Compétences requises

 Avoir d’excellentes connaissances en Histoire médiévale et, en particulier, sur les matières des cours à encadrer (notamment en paléographie et en latin médiéval). De solides notions de néerlandais médiéval et de français médiéval constituent des atouts non négligeables. Être polyvalent.e et avoir un contact facile avec les étudiant.e.s. Une expérience en matière pédagogique est bienvenue.

Langues requises :

  •   Français : (niveau : excellent C2)
  •   Anglais : (niveau : bon B2)
  •   Latin : (niveau : excellent)
  •   Néerlandais : (niveau : bon B2)
  •   Allemand (niveau : bon B2) Expérience de recherche requise : aucune Diplôme : Master universitaire 120 crédits

Chercheur.euse au stade de carrière débutant : (0-4 ans) (= doctorant.e ou diplômé.e 2ème cycle)

Enseignements à encadrer

Le contenu de la charge est susceptible d’être revu chaque année

Encadrement des cours suivants :

  •   HIST-B-4025 – Paléographie et histoire de l’écriture
  •   HIST-B-220 – Séminaire : initiation à la recherche, y compris l’encyclopédie : Moyen Age
  •   HIST-B-4215 – Séminaire de recherche : Moyen Age Intéressé·e ? Des renseignements complémentaires peuvent être obtenus auprès du Président du Département Histoire, Arts et Archéologie, M. Kenneth Bertrams (téléphone : +32 2 650.39.56 – courriel : Kenneth.Bertrams@ulb.be) Le dossier de candidature doit être transmis sous format électronique, via l’envoi d’un mail unique adressé au Rectorat de l’Université libre de Bruxelles (à l’adresse rectrice@ulb.be ) et au Décanat de la Faculté à l’adresse suivante : SPES.Philoscsoc@ulb.be. Il contiendra les pièces suivantes :
  •   une description du projet de thèse (4 pages maximum)
  •   deux lettres de référence Politique d’égalité des chances La politique de gestion du personnel de l’ULB est axée sur la diversité et l’égalité des chances. Nous recrutons les candidat·es en fonction de leurs compétences, indépendamment de leur âge, leur genre, leur orientation sexuelle, leur origine, leur nationalité, leurs convictions, leur handicap, etc. Vous souhaitez bénéficier d’aménagements raisonnables dans le cadre de la procédure de sélection en raison d’un handicap, d’un trouble ou d’une maladie ? N’hésitez pas à prendre contact avec Marie Botty (marie.botty@ulb.be) notre personne de contact en charge des aspects de diversité pour le personnel enseignant et scientifique. Soyez assuré·e de la confidentialité de cette information. Plus de détails sur les politiques de genre et de diversité sont disponibles sur https://www.ulb.be/fr/l- ulb-s-engage/diversites. Vous trouverez l’ensemble des dispositions relatives aux carrières du corps scientifique sur notre site à l’adresse http://www.ulb.ac.be/emploi/academique.html.

Source : Université Libre de Bruxelles

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