Publication – Bruno of Merseburg, « The Saxon War », trad. Bernard S. Bachrach et David S. Bachrach

Bruno, a cleric who served the archbishop of Magdeburg and subsequently the bishop of Merseburg during the course of the 1060s to the 1080s, composed one of the most important historical works treating the tumultuous period in the history of the German kingdom in the second half of the eleventh century. Bruno’s main focus in his Saxon War is the civil wars that engulfed the German kingdom from the mid 1060s through the end of the 1080s. However, as a historian of contemporary affairs, Bruno also offers crucial insights regarding the so-called Investiture Controversy, which Bruno treats largely as a political conflict between a tyrannical German ruler and the Saxons with some papal intervention, social conflict within the German kingdom, as well as the development of economic and military institutions.

Unlike his contemporary Lampert of Hersfeld, Bruno was closely connected to the foremost leaders of the Saxon resistance against King Henry IV, and provides unique insights regarding their plans, hopes, and fears. Bruno also provides nearly two dozen full-text copies of letters that were sent by the main participants in the intra-German conflict as well as ten letters from Pope Gregory VII, four of which do not appear in any other source including the papal register.

An additional important feature of Bruno’s history is that he treats military matters in an extraordinarily detailed manner, and is the most important narrative source for understanding the conduct of war during the second half of the eleventh century. Bruno’s detailed treatment of military matters is based upon his very extensive contacts with leading military figures, as well as his own personal observations regarding the numerous battles that punctuated the struggle between the Saxons and their erstwhile ruler.

In sum, Bruno offers both unique perspectives and unique information about a crucial period in both German and European history, which make this text valuable not only for scholars, but also for a broader audience interested in the political, religious, and particularly military history of the eleventh century. This will be the first English translation of this work.

Bernard Bachrach is professor emeritus of history at the University of Minnesota. David Bachrach is professor of medieval history at the University of New Hampshire. They are the translators of Widukind of Corvey’s Deeds of the Saxons (CUA Press).

Informations pratiques :

Bruno of Merseburg, The Saxon War, trad. Bernard S. Bachrach et David S. Bachrach, Washington, The Catholic University of America Press, 2022 ; 1 vol. ISBN : 978-0-81323-496-0. Prix : USD 29,95.

Source : The Catholic University of America Press

Publié dans Publications | Laisser un commentaire

Publication – Gur Zak, « Boccaccio and the Consolation of Literature »

The reader of Boccaccio’s voluminous writings, from the early Filocolo through the Decameron and to the later Epistles, cannot help but marvel at the pervasive engagement with the power and reach of consolation. Time and again, his protagonists suffer heartache and tribulation and seek comfort in the words of others or, significantly, in the reading of literature. These scenes are accompanied, tellingly, by the author’s own declarations for the care and solace of his readers. Although scholars have long recognized its importance, this wide-ranging and multifaceted exploration of the consolatory value of literature has not received the attention it deserves. Boccaccio and the Consolation of Literature is the first sustained study of Boccaccio’s consoling fictions as well as his reflections on the way literature can, and should, offer solace.

Across five interlocking chapters, the book analyzes the affective, exemplary, and cognitive modes of consolation that mark the poet’s works; but it also underlines the critical dialogue with the ancient and medieval traditions Boccaccio inherits. While his narratives introduce figures and tropes that expound Stoic, Boethian, and Dantesque views of consolation – calling to overcome sorrow through curbing the passions that lead to grief – Boccaccio repeatedly dramatizes the limits of these traditions. In laying bare these limits and inviting readers instead to find comfort in shared sorrow or in the active pursuit of worldly desires Boccaccio fashions a new vision of consolatio for the later Middle Ages.

Gur Zak teaches in the Departments of Comparative Literature and Romance Studies at The Hebrew University of Jerusalem. He is the author of Petrarch’s Humanism and the Care of the Self (2010). His articles have appeared in I Tatti Studies in the Italian Renaissance, MLN, and Speculum, among other journals.

Informations pratiques :

Gur Zak, Boccaccio and the Consolation of Literature, Turnhout, Brepols, 2022 ; 1 vol., X–216 p. (Studies and Texts, 229). ISBN : 978-0-88844-229-1. Prix : € 95,00.

Source : Brepols

Publié dans Publications | Laisser un commentaire

Appel à contribution – Consommer et produire dans le monde rural du Midi de la France au Moyen Âge

L’économie de l’Occident médiéval, bien qu’animée au gré du développement des réseaux commerciaux et de la vitalité des villes, ne cesse de reposer sur les productions du monde agro-pastoral. La diversité de ces biens acquis ou transformés (faune et flore sauvages, plantes cultivées, produits de l’élevage, minéraux…) dépend de l’adaptation des sociétés rurales à leur environnement, des réseaux d’échanges qui les animent, ainsi que de leurs stratégies d’aménagement des territoires. Leurs évolutions au fil du Moyen Âge témoignent du dynamisme et de la polyvalence d’une paysannerie agricultrice, éleveuse, bûcheronne ou encore mineuse de matières premières et consommables indispensables à la structuration du monde rural, mais aussi à la survie des sphères alimentaires et artisanales urbaines.

La recherche archéologique et historique autour des relations entre sociétés médiévales et environnement a connu par le passé un fort engouement. Par une analyse croisée de l’état d’expansion des terres cultivées, de la démographie des sociétés rurales, ainsi que de leur niveau de développement technique, ces travaux ont accru notre compréhension de l’exploitation agro-pastorale médiévale (Bois, 1990). Le caractère dynamique et la plasticité des structures sociales qui ont pu être décelés au fil de ces études ont remis en cause les clichés historiographiques d’une économie rurale refermée sur elle-même ou figée dans des contraintes domaniales héritées de l’Antiquité tardive (Devroey, 2006).

Toutefois, l’état de nos connaissances sur les pratiques de consommation et de production de ces sociétés rurales demeure encore à ce jour bien lacunaire. Depuis une quinzaine d’années, l’archéologie préventive a accumulé une masse considérable de données relatives aux formes de l’habitat rural, à la diversité de ses activités ainsi qu’aux interactions entre sa population et le terroir environnant. Dans le même temps, historiens et historiens des arts ont, à l’aune des problématiques écologiques actuelles, accompli une relecture des visions et attentes des populations de l’Occident médiéval vis-à-vis de leurs environnements et plus largement de la nature (Mouthon, 2017). Enfin, le développement de la bioarchéologie, au travers de méthodes novatrices, a permis de mettre en lumière des pans entiers de l’histoire des campagnes médiévales jusqu’alors inaccessibles par les sources traditionnelles (e.g. Forest et Rodet-Belarbi, 2011 ; Ros 2020).

La création d’un espace de dialogue entre archéologues, historiens et historiens de l’art du monde rural est indispensable à la mise en concordance de tous ces savoirs. A la suite d’une première édition ayant permis en 2018 la rencontre d’archéobiologistes, archéologues du bâti et historiens autour du thème de l’économie de la sphère agro-pastorale, cette deuxième rencontre se veut une opportunité de croiser l’ensemble des récents travaux ayant permis d’appréhender les formes des paysages ruraux du Midi médiéval, ainsi que les modes de son exploitation par les sociétés humaines. De tels échanges, autour des nouvelles découvertes et récentes avancées des sciences humaines, constitueront la base d’un socle programmatique pour une recherche renouvelée sur l’évolution du monde paysan au cours des temps historiques.

Calendrier et modalités des soumissions

Les contributions sous forme d’un résumé de 2000 à 5000 signes (hors bibliographie et coordonnées de l’auteur·ice), comprenant un titre, une problématique, le nom de l’auteur·rice et son affiliation institutionnelle sont à envoyer à cyprien.mureau@umontpellier.fr

avant le 20 janvier 2023.

Une sélection définitive des propositions retenues sera faite pour le mercredi 25 janvier et la journée d’étude aura lieu le jeudi 30 mars. Le transport et l’hébergement sur place peuvent être pris en charge.

Coordination scientifique

C. Mureau (UMR 5554 ISEM, Montpellier), C. Puig (UMR 5608 TRACES, Toulouse), J. Ros (UMR 5554 ISEM, Montpellier), C. Vaschalde (UMR 7298 LA3M, Aix-en-Provence)

Bibliographie

Bois G. (1990) – La croissance agricole du haut Moyen Age : le maçonnais au Xe siècle, in J.-B.Marquette (dir.) La croissance agricole du Haut Moyen Âge, Dixièmes Journées internationales d’histoire, 9-10-11 septembre 1988, Toulouse, Presses universitaires du Midi, Comité départemental du tourisme du Gers, p. 37-52.

Devroey J.-P. (2006) – Économie et société rurales du Haut Moyen Age occidental : lecture dynamique des sources, compréhension dynamique de la société, Bulletin de la Classe des lettres et des sciences morales et politiques, 17, 1-6, p. 77-99.

Forest V., Rodet-Belarbi I. (2011) – Viandes animales en Languedoc-Roussillon rural médiéval : bilan 2010, in J. Klapste (coord.), Processing, Storage, Distribution of food – food in the medieval rural environment, Actes du congrès international Ruralia VIII, série Ruralia, éds Brépols, Prague, p. 91-112.

 Mouthon F. (2017) – Le sourire de Prométhée. L’homme et la nature au Moyen Âge, Paris, La Découverte, 320 p.

Ros J. (2020) – 2000 ans d’agriculture en Roussillon, Productions végétales et terroirs protohistoriques, antiques et médiévaux, Éditions Mergoil, collection Archéologie des Plantes et des Animaux, 07, 230 p.

Source : Calenda

Publié dans Le réseau | Laisser un commentaire

Appel à contribution – La sculpture bourguignonne du XVe siecle

11-13 décembre 2023 à Dijon

Le comité d’organisation :

Thomas Flum (université de Franche-Comté) Jean-Marie Guillouët (université de Bourgogne)
Sophie Jugie (musée du Louvre)
Michele Tomasi (université de Lausanne)


Les propositions devront être envoyées à Mme Melissa Nieto (melissa.nieto@unil.ch) et être constituées : d’un résumé de la logique de la communication proposée, faisant une page maximum ; d’une courte présentation biographique d’une demi-page. L’ensemble devra être envoyé avant le 1er février 2023.
Les réponses seront communiquées avant le 1er mars 2023.

Notre connaissance de la sculpture en France d’un long XVe siècle qui irait du gothique international à la première Renaissance se trouve dans une situation paradoxale. Elle a été enrichie de nombreuses études durant les dernières décennies, qui ont porté sur les artistes et les centres ou régions de production, sur les chantiers les plus significatifs, sur les commanditaires, sur certaines formes et sur certaines iconographies, sans oublier les matériaux et les techniques. Tous ces travaux ont souligné s’il en était besoin le dynamisme et la qualité de la production sculptée du dernier siècle du Moyen Âge dans le royaume de France et, au sein de celui-ci, tout particulièrement du foyer artistique bourguignon. Produit d’un dense réseau d’artistes et de commanditaires, la production sculptée des espaces rassemblés sous la domination des princes Valois de Bourgogne depuis Philippe le Hardi (1347-1404) jusqu’à leurs lointains héritiers impériaux au début du XVIe siècle a depuis fort longtemps retenu l’attention des historiens de l’art qui ont su y reconnaître un véritable « chaudron » de la sculpture française et européenne de la fin du Moyen Âge.

Pour autant, depuis les travaux de Louis Courajod (1841-1896), André Michel (1853-1925), Paul Vitry (1872-1941), Marcel Aubert (1884-1962) ou Pierre Quarré (1909-1980), les récits de la discipline ont peu évolué à propos de cette production : ils restent structurés par les personnalités artistiques des sculpteurs de l’atelier ducal (Claus Sluter, Claus de Werve, Jean de La Huerta et Antoine Le Moiturier) et continuent à relayer les mêmes poncifs sur les drapés animés et généreux, appelés à laisser place à ceux de la détente ligérienne qui, elle-même, prépare le terrain des nouveautés de la Renaissance. À y regarder de plus près pourtant, ces récits se heurtent à la contradiction obstinée et fréquente des œuvres comme des sources. La construction de ces récits à l’occasion des grandes synthèses des XIXe et XXe siècles, alors que les territoires restaient moins bien connus qu’aujourd’hui, pèse encore sur le regard que nous portons sur la sculpture bourguignonne du XVe siècle.

Cette histoire, telle qu’elle est ainsi racontée, est le produit de configurations idéologiques enracinées dans une époque bien déterminée, ce qui a déjà été souligné, mais on a moins souvent remarqué qu’il a rendu difficile toute réelle réappréciation de cette production. Quand André Chastel (1912-1990) fait de l’art du XVe siècle un jalon dans la constitution progressive d’un « goût français », d’une « manière française », mis en parallèle avec la marche vers l’unification politique du royaume, scandée par la chevauchée héroïque de Jeanne d’Arc jusqu’en 1431 puis l’intégration de l’Aquitaine en 1453, de la Bourgogne en 1477, de l’Anjou en 1481, de la Provence en 1487, de la Bretagne en 1521 ou du Bourbonnais en 1531, cette construction historiographique repose en premier lieu plus sur l’étude de l’architecture et de la peinture sous ses différentes formes que sur celle de la sculpture, qui n’est guère convoquée qu’à la marge. Louis Courajod avait lui antérieurement convoqué cette sculpture mais essentiellement pour en faire le vecteur d’un baptême septentrional de l’art français, venu contrebattre les influences, jugées délétères, de la latinité méridionale.

C’est l’ensemble de ces récits que le présent colloque veut remettre sur l’établi. Dans le cadre d’un partenariat noué par l’université de Bourgogne, l’université de Franche-Comté, l’université de Lausanne et le musée du Louvre, une réflexion collective est engagée depuis 2021 sur la sculpture bourguignonne du XVe siècle. Ce programme de recherche a déjà donné lieu à une rencontre, tenue à Lausanne en mai 2022, consacrée plus spécifiquement au rayonnement européen de cette sculpture, à ses sources comme à ses réceptions. Le colloque qui se tiendra à Dijon du lundi 11 au mercredi 13 décembre 2023 visera à prolonger cette discussion en abordant les différents aspects soulevés par ce patrimoine remarquable : ses enjeux historiographiques pour l’histoire de la discipline ; la manière dont découvertes et travaux récents ont dernièrement contribué à reconfigurer les récits anciens ; les questions méthodologiques soulevées par le rattachement des corpus d’œuvres aux grandes figures documentées ; l’insertion repensée de cette production dans le panorama strictement sculpté puis plus largement artistique du royaume à la fin du Moyen Âge ; les phénomènes de coexistence, de résistances et d’idiosyncrasies locales perceptibles dans le territoire, notamment dans sa production vernaculaire, tels que le paradoxe (et non des moindres) du constat d’une réception finalement numériquement fort réduite de l’œuvre de Claus Sluter, pourtant devenu figure tutélaire de la sculpture bourguignonne ; à ce titre, la manière dont la singularité géographique et politique de la division entre terres de par-deçà (la Bourgogne et la Franche-Comté géographiquement françaises) et de par-delà (les Pays-Bas méridionaux) a participé à façonner une possible identité visuelle de la sculpture bourguignonne. On espère, à l’occasion de ce colloque, faire surgir de nouvelles œuvres, de nouveaux ensembles sculptés jusqu’à présent ignorés ou mal pris en considération par la critique, comme on souhaite bénéficier des travaux les plus récents consacrés aux matériaux et aux techniques de cette sculpture.

Ce colloque est en lien direct avec le projet d’une grande exposition qui se tiendra au musée des Beaux-Arts de Dijon en 2026 et qui sera consacrée à la sculpture bourguignonne du XVe siècle. À ce titre, il sera aussi d’occasion de réfléchir collectivement au synopsis de cette exposition à venir et aux problématiques qu’elle pourrait être amenée à soulever (un atelier de travail sera ainsi consacré à cette réflexion en clôture de ces trois journées de colloque).

Pour ce projet, nous invitons donc les chercheurs et les chercheuses à soumettre aux organisateurs des propositions de communication pouvant concerner les aspects suivants de ce thème (liste non limitative) :

Des communications, donc,…

  • –  … visant à présenter des dossiers monographiques d’œuvres pas ou peu travaillées ;
  • –  … présentant des dossiers monographiques renouvelant nos connaissances sur des œuvres connues ;
  • –  … traitant de questions iconographiques propres à la sculpture bourguignonne du XVe siècle ;
  • –  … abordant les aspects techniques et matériels de cette production sculptée ;
  • –  … s’intéressant aux commanditaires de cette sculpture et aux enjeux politiques ou dévotionnels de cette commande ;
  • –  … envisageant cette sculpture bourguignonne du XVe siècle du point de vue de son rôle dans l’historiographie de la discipline depuis le XIXe siècle ;
  • –  … se servant de dossiers comparatifs avec d’autres territoires pour mieux mettre en évidence les singularités de cette production bourguignonne ou ses points communs.
Publié dans Appel à contributions | Laisser un commentaire

Publication – « The Metham Family Cartulary. Reconstructed from Antiquarian Transcripts », éd. David Crouch

The Methams were once a leading gentry family of Yorkshire, whose origins can be traced to a member of the twelfth-century minster community of Howden. By 1405 the family had reached a peak of its influence, with great estates spread across the East Riding and Vale of York acquired through marriage, the rewards of office and also by exploiting the debt market. At that point Sir Alexander Metham commissioned a cartulary, a book in which to register the family’s deeds and other documents, of which there were once well over a thousand. The cartulary survived till around 1680 and carried with it a large part of the history of the East Riding. But then it disappeared, though not before it had attracted the attention of two great Yorkshire antiquaries, Dr Nathaniel Johnston and James Torre. Their transcripts from this lost volume allow a reconstruction of over 700 items of its former contents, and with it open a new window on Yorkshire in the middle ages. The edition offers in addition a new biography of Torre and a key to the decoding of Johnston’s notorious handwriting, which has frustrated and defeated scholars for over two centuries.

David Crouch is a fellow of the British Academy and author of a number of editions of medieval documents, most recently The Acts and Letters of the Marshal Family (2015) for the Camden Society. He has written extensively on medieval politics and society, and was also editor of Volume 10 (Howden and Howdenshire) of the Victoria History of Yorkshire East Riding.

Informations pratiques :

The Metham Family Cartulary. Reconstructed from Antiquarian Transcripts, éd. David Crouch, Woodbridge, Boydell and Brewer, 2022 ; 1 vol., 384 p. (Yorkshire Archaeological and Historical Society Record Series, 167). ISBN : 978-1-91650-663-3. Prix : GBP 30,00.

Source : Boydell & Brewer

Publié dans Publications | Laisser un commentaire

Appel à contribution – Ecclésiastiques, intellectuels et artistes au service du prince, en pays bourguignons et italiens (XIVe-XVIe siècles)

Les 64e Rencontres du CEÉB se tiendront du 28 septembre au 1er octobre 2023 en Italie, dans la ville de Ferrare, à l’invitation de nos collègues de l’Istituto di Studi Rinascimentali.

SEBASTIANO DEL PIOMBO (Sebastiano LUCIANI)_Retrato de Ferry Carondelet con sus secretarios, c.1510-1512_ 369 (1934.20)

Le thème, tourné à la fois sur les anciens États bourguignons et la Péninsule italienne se veut large : « Ecclésiastiques, intellectuels et artistes au service du prince, en pays bourguignons et italiens (XIVe-XVIe siècles) ».

Toute personne intéressée de soumettre une communication lors de ce colloque international est invitée à adresser AVANT LE 14 FEVRIER PROCHAIN le titre (provisoire) de sa proposition accompagné d’un résumé d’une dizaine de lignes au Secrétariat du CEÉB (alain.marchandisse@uliege.be ou gilles.docquier@musee-mariemont.be). Toute information complémentaire peut être demandée par le même biais.

Publié dans Appel à contributions | Laisser un commentaire

Offre d’emploi – Didactique spéciale de l’Histoire (poste académique à temps plein, Université de Liège)

Une charge à temps plein (H/F/X), indivisible, dans le domaine de la Didactique spéciale de l’histoire rattachée au Département des sciences historiques. Cette charge comprend des activités d’enseignement (cours théoriques et pratiques, encadrement de stages), de recherche et de service à la communauté.

ACTIVITÉS D’ENSEIGNEMENT

* Niveau Bachelier

Histoire et éducation : enjeux et méthodes actuels – 30h *Niveau Master (finalité didactique)

Didactique spéciale en Histoire, cours et exercices – 75h
Pratiques d’enseignement en Histoire, pratiques réflexives et situations scolaires hors cours – 20h

Le ou la candidat·e retenu·e devra en outre assurer la supervision académique des cours de didactique spéciale en Histoire de l’art, assumés par l’assistante dédiée. Cette supervision est valorisée à 15h.
Il ou elle devra aussi assumer l’encadrement académique des stages, valorisé à 4h par étudiant·e, en Histoire (moyenne de 14 ét.) et en Histoire de l’art (moyenne de 4 ét.), soit 72h.

* Niveau Master de spécialisation

Questions approfondies de didactique disciplinaire – 12h Formation Maîtres de stages – 12h

Le total horaire de la charge à pourvoir s’élève ainsi à 164h d’enseignement (théorique et pratique) et de supervision + 72h d’encadrement de stages.

Le ou la candidat·e retenu·e devra assumer en outre l’accompagnement des étudiants inscrits au CAPAES (Certificat d’Aptitude Pédagogique Approprié à l’Enseignement Supérieur) en Histoire et en Histoire de l’art. Dès 2023, la création du MSFE (Master de Spécialisation en Formation d’Enseignants) réduira le nombre de candidat·e·s à ce certificat, qui ne devrait pas excéder un tous les deux ans en moyenne.

Le ou la candidat·e retenu·e bénéficiera, jusqu’en 2025 au moins, d’un soutien sous la forme d’un·e assistant·e à temps plein (45% d’un ETP dédiés à l’encadrement) en didactique de l’Histoire de l’art et d’un assistant de formation CIFEN à 0,75 ETP en didactique de l’Histoire (totalement dédié à l’encadrement).

L’entrée en vigueur de la RFIE (Réforme de la Formation Initiale des Enseignants) en FWB modifiera profondément la composition de la charge en 2025 mais n’augmentera pas substantiellement son volume.

ACTIVITÉS DE RECHERCHE

  •   Recherches dans le domaine de la didactique de l’histoire.
  •   Collaborations scientifiques avec les collègues du département et du CIFEN (Centre interfacultaire de formation des enseignants), ainsi qu’avec les autres didacticiens des disciplines.
  •   Valorisation des résultats obtenus dans des communications et des publications (au niveau national et international).
     Affiliation à une U.R. (unité de recherche), dans la mesure du possible. ACTIVITÉS DE SERVICE À LA COMMUNAUTÉ
  •   Participation active à la vie administrative du département des sciences historiques (responsabilités administratives dans les différentes instances de l’Institution, participation aux conseils, réunions, commissions, activités de promotion…).
  •   Investissement au sein du CIFEN : participation aux conseils des études, aux commissions, aux universités d’été, etc.
  •   Participation à la gestion des contacts avec les maîtres et lieux de stage.
  •   Participation active à la mise en place de la RFIE. Un cahier des charges plus précis sera élaboré en concertation entre le/la candidat·e retenu·e, le décanat de la Faculté, le/la Président·e du Département et le/la Président·e de l’U.R. éventuellement choisie. QUALIFICATIONS REQUISES / PROFIL
  •   Être titulaire d’un doctorat dans le domaine.
  •   Être titulaire d’un titre pédagogique (Master à finalité didactique, AESS, CAPAES, … ou tout équivalent).
  •   Faire état d’un dossier de recherche scientifique dans le domaine de l’histoire et/ou de la didactique de l’histoire
  •   Pourvoir témoigner d’une expérience professionnelle probante dans l’enseignement secondaire et/ou supérieur.
  •   Avoir une très bonne connaissance du système scolaire et de ses enjeux actuels en Fédération Wallonie- Bruxelles sera considéré comme un atout.

    PROCÉDURE DE SÉLECTION Après examen des dossiers, les candidat·e·s retenu·e·s à l’audition seront amené·e·s à faire une leçon publique en français sur un sujet défini au préalable par la Commission d’attribution. Cette leçon sera suivie d’un entretien, en français également. Notre politique institutionnelle est basée sur la diversité et l’égalité des chances. Nous sélectionnons les candidat·e·s en fonction de leurs qualités quels que soient leur âge, leur orientation sexuelle, leur origine, leurs convictions, leur handicap ou leur nationalité.

    CANDIDATURES Les candidatures se font via un formulaire en ligne disponible sur la page: https://my.uliege.be/portail/go_xt.do?a=o%7C11004%7Ce%7C529252 en précisant le numéro de référence du poste pour le 01/02/2023, au plus tard (avant minuit heure belge), sous peine d’irrecevabilité de la candidature.

DOCUMENTS REQUIS

  •   Lettre de motivation.
  •   Curriculum vitae type à télécharger ICI
  •   Un rapport sur les activités de recherche antérieures et en cours, ainsi qu’un projet de recherche lié au domaine de la didactique de l’histoire (max. 5 pages).
  •   Un dossier d’enseignement comprenant un rapport sur les éventuelles activités d’enseignement antérieures et un projet d’enseignement lié au domaine de la didactique de l’histoire (max. 5 pages)
  •   La liste complète des publications du·de la candidat·e en pointant les cinq publications qu’il·elle juge les plus significatives par rapport aux domaines de l’appel. Ces publications seront jointes en version numérique.

    CONDITIONS D’ENGAGEMENT La charge est attribuée soit pour une durée déterminée de quatre ans, soit d’emblée à titre définitif. Dans le cas d’une nomination à durée déterminée, une évaluation sera réalisée à l’issue de la troisième année.  Si l’évaluation est négative, la nomination de l’intéressé·e prend fin au terme des quatre ans.  Si l’évaluation est positive, l’intéressé·e est nommé·e à titre définitif.

    RENSEIGNEMENTS Tout renseignement complémentaire peut être obtenu auprès de la Direction administrative : Mme Chantal RIGAL – tél. : +32 (0)4 366 54 54 – Chantal.Rigal@uliege.be

    RÉMUNÉRATION Les barèmes et leurs modalités d’application sont disponibles auprès de l’Administration des Ressources Humaines de l’Université : Mme Ludivine DEPAS – tél. : +32 4 366 52 04 – Ludivine.Depas@uliege.be
Publié dans Offre d'emploi | Laisser un commentaire

Publication – « Glas als Fernhandelsprodukt im frühen Mittelalter – Köln und der europäische Norden », éd. Michael Dodt, Andreas Kronz, Bente S. Majchczack, Sebastian Messal

Das durch die Deutsche Forschungsgemeinschaft geförderte, auf sechs Jahre (2012-2018) ausgelegte Schwerpunktprogramm (SPP) 1630 »Häfen von der Römischen Kaiserzeit bis zum Mittelalter« führte mit den Forschungen zu frühmittelalterlichen Glasfunden an Häfen zu einer interdisziplinären und vernetzten Zusammenarbeit zwischen mehreren Projektgruppen – Rhein, Nordsee, Ostsee und Binnenhäfen. In den innerhalb des Schwerpunktprogramms stattfindenden Austausch wurden zudem externe Institutionen und Personen, die sich der Forschung zu Herstellung und Distribution der Gläser im frühen Mittelalter widmen, ergänzend einbezogen. Bei der Zusammenarbeit wurden unterschiedliche Regionen miteinander verbunden: das fränkische Reich sowie die Gebiete der Friesen, Sachsen, Wikinger und Slawen. Ohne das SPP wären derartig vernetzte und weitreichende Forschungen nicht möglich gewesen. Das Teilprojekt »Der frühmittelalterliche Hafen Kölns – Produktionsstätte und Exporthafen für Gläser« mit den dort erfassten Glaswerkstätten der Merowinger- und Karolingerzeit, die archäologisch und naturwissenschaftlich ausgewertet wurden, bildet in diesem Band den Ausgangspunkt für die Forschung zur frühmittelalterlichen Wirtschaftsgeschichte zum Thema Glas. Die zwölf Beiträge gehen auf Vorträge zweier Tagungen zurück, die durch das Römisch-Germanische Museum der Stadt Köln (9.-10. November 2016) und das Sydvestjyske Museer in Ribe / Dänemark (20.-22. März 2018) ausgerichtet wurden.

ISBN 978-3-88467-251-8

The Six-Year Priority Programme (SPP) 1630 „Ports from the Roman Imperial Period to the Middle Ages“, funded by the German Research Foundation (DFG), led to an interdisciplinary and networked cooperation between several project groups – Rhine, North Sea, Baltic Sea and inland ports – with research on early medieval glass finds at ports. External institutions and persons dedicated to research on the production and distribution of glass in the early Middle Ages were also included in the exchange taking place within the priority programme. The cooperation linked different regions: the Frankish Empire and the territories of the Frisians, Saxons, Vikings and Slavs. Without the SPP, such networked and far-reaching research would not have been possible. The sub-project „The Early Medieval Port of Cologne – Production Site and Export Port for Glass“ with the glass workshops of the Merovingian and Carolingian periods recorded there, which were archaeologically and scientifically evaluated, forms the starting point for research on the early medieval economic history of glass in this volume. The twelve contributions are based on lectures given at two conferences organised by the Römisch-Germanisches Museum of the City of Cologne (9-10 November 2016) and the Sydvestjyske Museum in Ribe, Denmark (20-22 March 2018).

Informations pratiques :

Glas als Fernhandelsprodukt im frühen Mittelalter – Köln und der europäische Norden, éd. Michael Dodt, Andreas Kronz, Bente S. Majchczack, Sebastian Messal, Ratisbonne, Schnell und Steiner, 2022 ; 1 vol., 288 p. (Römisch-Germanisches Zentralmuseum – Tagungen, Römisch Germanisches Zentralmuseum, 46). ISBN : 978-3-88467-357-7. Prix : € 49,00.

Source : Schnell und Steiner

Publié dans Publications | Laisser un commentaire

Publication – Pierre Bureau, » Les Matrices de sceau en ivoire de morse. Histoire symbolique d’un objet d’exception (Xe-XVe siècle) »

Pierre Bureau, Les Matrices de sceau en ivoire de morse. Histoire symbolique d’un objet d’exception (Xe-XVe siècle), préface de Michel Pastoureau, Paris, Éditions du Léopard d’Or, 2022, ; 1 vol., 240 p., 64 pl. ISBN : 978-2-86377-281-2. Prix : € 40,00.

Adresse de l’éditeur : Le Léopard d’Or, 8, rue Du Couëdic, 75 14 PARIS – https://www.leopardor.fr/

Source : Société française d’héraldique et de sigillographie

Publié dans Publications | Laisser un commentaire

Appel à contribution – Histories of Disability & Emotion

An International Online Conference
Hosted by KU Leuven and the University of Liège, Belgium, 13-15 June 2023

The history of disability and the history of emotions are now well-established elds of research. They have experienced relatively similar debates and methodological developments, and they have strong, if complicated, ties to the history of medicine. But despite their similarities, these two elds have only recently started to intersect. In his 2016 article “Disability History and the History of Emotions: Re ections on Eighteenth-Century Britain”, David M. Turner explored “ways in which history’s ‘emotional turn’ can shed light on disability in the past,” and suggested that we steer away from focusing on “sympathy” and “pity.” Yet, to date there is still relatively little historical research on the connections between disability and emotions.

We welcome proposals for 20-minutes presentations that analyze the emotions experienced by disabled people and/or communal emotions evoked by disabilities in di erent societies and cultures worldwide throughout history. We expect that the concepts of “disability” and “emotions” themselves may have di erent meanings than today. Proposals may address, but need not be limited to, the following broad topics:

1) Emotional lives of disabled people, including expressions of joy, pride, satisfaction, pain, shame, fear, sadness, etc.; the interaction of disability with emotional norms; the use of empathy as a social weapon;

2) Emotional reactions to disability by others (love, trust, compassion, fear, disgust, derision, etc.)

3) Analyses of the educational trajectories (formal as well as informal) leading to the constitution of particular emotions/emotional subjectivities;

4) disability and emotions in art history.

Abstracts of no more than 300 words should be submitted to the conference organizers, Ninon Dubourg (ninon.dubourg@gmail.com), Sara Scalenghe (sscalenghe@loyola.edu), and Pieter Verstraete (pieter.verstraete@kuleuven.be) by February 1, 2023
Accepted contributors will be noti ed by February 15. Drafts of papers will be due on May 15. The conference will take place entirely online. After the conference, contributors will be invited to apply to participate in a smaller hybrid workshop in Leuven and Liège in the fall of 2023 that will result in a peer-reviewed edited volume and/or special journal issue.

Publié dans Appel à contributions | Laisser un commentaire