Appel à contribution – La preuve. Rencontres doctorales pluridisciplinaires

Pour la 4eannée consécutive, l’Association des Doctorants du Centre d’études supérieures de la Renaissance (ADCESR) organise à Tours ses Rencontres doctorales pluridisciplinaires. Cette année la journée d’étude portera sur le thème de la preuve à la Renaissance. Elle se tiendra en mai 2021 à Tours (la date sera précisée ultérieurement), au Centre d’études supérieures de la Renaissance (CESR).

Argumentaire

La redéfinition du champ intellectuel par l’humanisme à partir du Quattrocento entraîne une réévaluation des rapports entre vérité et connaissance. Le raisonnement peut-il, sinon atteindre la vérité, du moins garantir une certitude suffisante ? La précédente édition des Rencontres a montré l’intérêt épistémologique qu’il y a à interroger les rapports du vrai et du faux à la Renaissance. Nous proposons cette année de resserrer ce questionnement autour de la notion de preuve, dans ses élaborations théoriques aussi bien que dans ses mises en œuvre pratiques. En effet, si l’établissement de la preuve est un procédé discursif observable dans tout type d’énoncé, celui-ci prend aussi corps dans des champs pratiques et des cadres institutionnels en transformation au début de l’époque moderne.

La notion de preuve a surtout été thématisée par les historiens du droit et des sciences. Un effort de formalisation des protocoles s’observe en effet à la Renaissance, à travers la multiplication des traités juridiques cherchant à régler l’usage des modi probationum comme dans la métamorphose du statut de l’observation dans les sciences physiques et la médecine. Les discussions autour de l’écriture de la preuve s’inscrivent ainsi dans un ensemble de pratiques professionnelles et institutionnelles qu’il s’agira de mettre en lumière. Le cadre pluridisciplinaire de cette journée d’étude offre l’occasion d’élargir l’examen à l’ensemble des champs du savoir et de la pratique, afin d’analyser la preuve et les modes de son établissement.

La richesse du sujet semble par ailleurs liée à la fonction intermédiaire de la preuve : au moyen de dispositifs qui sont pour la plupart de nature rhétorique, elle consiste autant à construire un consensus qu’à établir la vérité. Cette bivalence est d’autant plus manifeste à la Renaissance, alors que les distinctions entre les disciplines ne sont pas encore fixées. L’extension des champs du savoir entraîne de nouvelles pratiques qui exposent les définitions les plus techniques de la preuve à des usages nouveaux et variés. Les participants pourront s’appuyer sur ces quelques éléments de définition pour orienter leur réflexion autour des pistes suivantes :

Axes de réflexion

  • Élaborations théoriques de la preuve : comment la notion est-elle définie dans le discours savant des sciences, du droit, de la logique ?
  • Modes d’apport de la preuve : comment les processus probatoires évoluent-ils à l’aube de l’époque moderne ?
  • Influences croisées entre théorie et pratique : quels rapports entretiennent théoriciens et praticiens de la preuve, là où la preuve est à la fois concept et instrument ?
  • Transferts et échanges : les définitions et les usages de la preuve font-ils l’objet d’une circulation entre les différentes disciplines ?
  • Ces usages professionnels débordent-ils leur domaine premier pour s’inscrire dans les transformations du champ social et politique ?

Modalités pratiques

Les propositions de communication de doctorant.es et de jeunes docteur.es devront être envoyées à l’adresse mail de l’ADCESR : asso.doctorants.cesr@gmail.com, avant le 22 janvier 2021. Elles résumeront la communication en 250 mots maximum et seront accompagnées de quelques lignes de présentation (laboratoire, sujet et directeur de recherche).

Les interventions – en français, en anglais ou en italien – dureront vingt minutes et pourront s’inscrire dans tous les domaines d’études de la Renaissance (histoire, histoire de l’art, histoire des sciences et des techniques, histoire du droit et de la médecine, musicologie, littérature, philosophie), sur une période allant de Pétrarque à Descartes.

Le CESR invitera les participants à déjeuner mais le transport et l’hébergement resteront à leur charge.

Comité d’organisation

Clément Beuvier (doctorant, CESR/Université de Tours)
Sébastien Bujeaud (doctorant, CESR/Université de Tours)
Pierre Peresson (doctorant, CESR/Université de Tours)

Comité scientifique

Marie-Luce Demonet (PR ém., CESR/Université de Tours)
Géraldine Cazals (PR, Université de Rouen)
Stéphan Geonget (PR, CESR/Université de Tours)
Laurent Gerbier (MC HDR, CESR/Université de Tours)
Olivier Guerrier (PR, Université Toulouse II Jean Jaurès)
Ki-Won Hong (Professeur invité, Université nationale de Séoul)

Source : ADCESR

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Publication – « Popes, Bishops, and the Progress of Canon Law, c.1120–1234 », éd. A. J. Duggan et T. Baker

This book considers the role of popes and bishops in the development of the law of the Church between 1120 and 1234. Although historians have traditionally seen the popes as the driving force behind the legal transformation of the Church in the twelfth and thirteenth centuries, the primary argument of this book is that the functioning of the process of consultation and appeal reveals a different picture: not of a relentless papal machine but of a constant dialogue between diocesan bishops and the papal Curia.

Bishops have always played a central role in the making and enforcement of the law of the Church, and none more so than the bishop of Rome. From convening and presiding over church councils to applying canon law in church courts, popes and bishops have exercised a decisive influence on the history of that law.

This book, a selection of Anne J. Duggan’s most significant studies on the history of canon law, highlights the interactive role of popes and bishops, and other prelates, in the development of ecclesiastical law and practice between 1120 and 1234. This emphasis directly challenges the pervasive influence of the concept of ‘papal monarchy’, in which popes, and not diocesan bishops and their legal advisers, have been seen as the driving force behind the legal transformation of the Latin Church in the twelfth and early thirteenth centuries. Contrary to the argument that the emergence of the papacy as the primary judicial and legislative authority in the Latin Church was the result of a deliberate programme of papal aggrandizement, the principal argument of this book is that the processes of consultation and appeal reveal a different picture: not of a relentless papal machine but of a constant dialogue between diocesan bishops and the papal Curia, in which the ‘papal machine’ evolved to meet the demand.

Author) Anne J. Duggan is Emeritus Professor of Medieval History and Fellow of King’s College London;

(Editor) T.R. Baker (D.Phil, Oxford, 2017) is a private scholar living in the Diocese of Orange. He is the editor of Law and Society in Later Medieval England and Ireland: Essays in Honour of Paul Brand (Routledge, 2018).

Table des matières :

Chapter 1: Jura sua unicuique tribuat: Innocent II and the advance of the learned laws
Chapter 2: ‘Justinian’s Laws, not the Lord’s’: Eugenius III and the learned laws
Chapter 3: Servus servorum Dei: Adrian IV’s contribution to canon law (1154-9)
Chapter 4: Alexander ille meus: The Papacy of Alexander III
Chapter 5: The Effect of Alexander III’s ‘Rules on the Formation of Marriage’ in Angevin England
Chapter 6: The Nature of Alexander III’s Contribution to Marriage Law, with special reference to Licet preter solitum
Chapter 7: Master of the Decretals: A Reassessment of Alexander III’s Contribution to Canon Law
Chapter 8: Making Law or Not? The Function of Papal Decretals in the Twelfth Century
Chapter 9: ‘Our Letters have not usually made law (legem facere) on such matters’ (Alexander III, 1169): a new look at the formation of the canon law of marriage in the twelfth century
Chapter 10: Manu Sollicitudinis: Celestine III and Canon Law
Chapter 11: De Consultationibus: the role of episcopal consultation in the shaping of canon law in the twelfth century
Chapter 12: The English Exile of Archbishop Øystein of Nidaros (1180-83)
Chapter 13: The Decretals of Archbishop Øystein of Trondheim (Nidaros)
Chapter 14: Eystein and the World of the Learned Law: with special reference to the Fragmentum Asloense: Oslo, Riksarkivet, latin fragment 152, 1–2

Informations pratiques :

Popes, Bishops, and the Progress of Canon Law, c.1120–1234, éd. A. J. Duggan et T. Baker, Turnhotu, Brepols, 2020 (Brepols Collected Essays in European Culture, 6). 506 p., 2 b/w ill., 14 b/w tables, 156 x 234 mm. ISBN: 978-2-503-58547-5. Prix : 135 euros.

Source : Brepols

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Publication (en ligne) – Les comptabilités médiévales en terres d’Empire : typologie et perspectives de recherche (XIIIe-XVe siècle)

Accès : ici

Les comptabilités médiévales en terres d’Empire : typologie et perspectives de recherche (XIIIe-XVe siècle), numéro de la revue Comptabilités, 13, 2020 : https://journals.openedition.org

Table des matières :

Christelle Balouzat-Loubet – Les comptabilités médiévales en terres d’Empire : typologie et perspectives de recherche (XIIIe-XVe s.)
Gaël Chenard – Que compte le prince : réflexions sur le rôle de la comptabilité dans la gestion domaniale sous Louis IX
Laurence Buchholzer – Les comptabilités municipales en terres d’Empire. Un bilan historiographique
Michel Pauly – Les comptes de la baumaîtrie de la ville de Luxembourg (1388-1500). État des lieux et perspectives de recherches
Mylène Didiot Parisot – Metz une ville libre fortifiée : l’apport de l’étude des comptes des Gouverneurs des Murs (1463-1543)
Sylvie Bépoix – Les comptabilités du comté de Bourgogne aux xive et xve siècles : état des recherches et perspectives
Vianney Muller – Des comptabilités seigneuriales en terres d’Empire : l’administration financière du lignage de Neufchâtel au XVe siècle
Amandine Le Roux – Les comptabilités collectorales en terres d’empire, des ressources documentaires pour l’étude des pratiques de l’écrit, d’une histoire institutionnelle et culturelle de la fiscalité pontificale

Présentation commentée d’une source comptable :

Marion Chevallot et Véronique Beaulande-Barraud
– La comptabilité du prieuré de Saint-Gond-en-Oyes (1538-1542)
Marion Chevallot – Compte du prieuré de Saint-Gond, juin 1538 – juin 1539

Source : Comptabilité(s)

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Soutenance HDR (en ligne) – Laurent Vissière, « De poudre et de feu. Un Moyen Âge sans crépuscule »

Laurent Vissière soutiendra son Habilitation à Diriger des Recherches, le samedi 5 décembre 2020, à 14 heures, devant un jury composé de Mme Crouzet-Pavan (Sorbonne-Université, garante), M. Nicolas Faucherre (Université d’Aix-Marseille), Mme Frédérique Lachaud (Sorbonne-Université), M. Alain Marchandisse (Université de Liège), M. Jacques Paviot (Université Paris-Est Créteil) et Mme Valérie Toureille (Cergy Paris Université). Le dossier, intitulé De poudre et de feu. Un Moyen Âge sans crépuscule, comprend un rapport de synthèse, un recueil de travaux et un mémoire inédit : HORIZONS BARRÉS. Réalités, pratiques et hantises de la guerre de siège au XVe siècle. En raison du contexte sanitaire, la soutenance se fera entièrement en visioconférence (lien disponible sur demande : lvissiere@gmail.com).

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Séminaire – Séminaire Terrae. Atelier Operandi

Les séances ont lieu les vendredis, de 14h à 16h*
UNIVERSITÉ TOULOUSE JEAN JAURÈS
Maison de la Recherche salle D30

Contact et informations : sandrine.victor@univ-jfc.fr

Programme :

Mise en page 1

22 janvier 2021
Jacques Dubois (UT2J- Framespa) :
L’ensemble conventuel des Augustins de Toulouse : un vrai chantier ! Un premier bilan du dossier
Stéphane Lamouille (PLH Toulouse) :
Conclusions de thèse. Bois et charpente en Grèce ancienne dans les temples périptères (VIe-IIIe siècles avant J.-C.) : mise en œuvre, structures, enjeux

19 février 2021* de 10h à 12h.
Juan Vicente Garcia Marsilla (U València) :
De la carrière au chantier. L’approvisionnement en pierre pour la construction dans la Valence médiévale

12 mars 2021
Virginie Mathé (U Creteil, CRHEC) :
Construire le temple d’Apollon à Delphes au IVe s. av. J.-C. : traces comptables.
Sylvie Rougier-Blanc (UT2J, PLH-CRATA) : PYVn46et879: deuxinventairesmycéniensenli- néaire B du palais de Pylos (Grèce) relatifs à des pièces de bois. Apports pour l’histoire de la construction

9 avril 2021
Nelly Pousthomis (UT2J- Traces) :
Matériaux et techniques de construction des temples angkoriens dans la province de Battambang (Cambodge)

7 mai 2021
Marion Foucher et Camille Fabre :
La pierre, le bois et leurs entrepreneurs
Discutant : Clément Juarez (Doctorant UT2J- Framespa)

28 mai 2021
Table ronde : Remploi, entretien, restauration Emmanuel Moureau (Conservateur à l’abbaye de Mois- sac), Léa Hermenault (Post-doc – GIStorical Antwerpen Pro- ject / Universiteit Antwerpen), Romain Saguer (Docteur U Perpignan), Clément Juarez (Doctorant UT2J).

Source : Université de Toulouse

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Publication – Jan Rüdiger, « All the King’s Women: Polygyny and Politics in Europe, 900–1250 »

Polygyny, in Europe? The grand narrative of Western history is the development of monogamous marriage, culminating in the central Middle Ages. Other kinds of relationships have often, perhaps too lightly, been dismissed as ‘just lust’. In this book, Jan Rüdiger investigates the plurality of man-woman relationships in medieval Scandinavia and analyses the social and political ‘uses’ of elite polygyny.

By way of comparison the findings from the North are then applied to England, France, and the Iberian Peninsula, in order to propose a new overall image of elite polygyny, including marriage, in the medieval West.

Table des matières : ici

Informations pratiques :

Jan Rüdiger, All the King’s Women: Polygyny and Politics in Europe, 900–1250, Boston – Leyde, 2020. XII + 452 pp. ISBN : 978-90-04-43457-8. Prix : 125 euros.

Source : Brill

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Séminaire – La prosopographie : objets et méthodes (2020-2021)

Séminaire de recherche pluridisciplinaire

Le séminaire a lieu le vendredi de 14 h à 17 h à la Sorbonne (1, rue Victor Cousin – 75005 Paris – galerie J.-B. Dumas, esc. R, salle Perroy).

Organisé par le LAMOP, l’UMR Triangle et les Archives nationales, avec le soutien du LabEx HaStec, d’ANHIMA et de l’IHMC

Responsables : Thierry Kouamé, Catherine Mérot et Emmanuelle Picard,  avec la collaboration de Cécile Fabris, Édith Pirio et Geneviève Profit.

Alors que se multiplient les travaux revendiquant une approche prosopographique, ce séminaire de recherche propose d’interroger la méthode elle-même en analysant les travaux réalisés ou en cours, sous un angle scientifique (construction de l’enquête) et méthodologique (du choix des sources à la restitution des résultats). Ces questionnements favorisent la confrontation des différentes sciences sociales qui recourent à la prosopographie, ainsi que les réflexions utiles aux recherches futures. Ce lieu de rencontre permet aussi d’approfondir le dialogue entre chercheurs et archivistes, ainsi qu’entre historiens des quatre périodes, en mettant en évidence des gisements de sources mal connus ou inédits et en revenant sur les modalités d’usage les plus fécondes. Visant un public large, le séminaire se déroule à la Sorbonne, tout en s’adossant à un carnet de recherche Hypothèses. Chacune des séances est organisée de manière thématique et réunit deux à trois interventions.

NEUVIÈME ANNÉE (2020-2021) : QUESTIONS DE RECHERCHE

La neuvième année du séminaire consacrera ses travaux à poursuivre et approfondir la réflexion engagée sur les questions de recherche auxquelles la prosopographie peut aider à répondre. Tous les objets ou toutes les hypothèses ne peuvent en effet tirer profit d’une telle approche, que ce soit par défaut de sources ou par la nature même des interrogations envisagées. Dans d’autres cas au contraire, la prosopographie non prévue initialement semble finalement s’imposer comme la seule méthode propre à résoudre certaines questions. Enfin, une prosopographie planifiée pour répondre à certains types de questionnement peut finalement produire des données qui iront bien au-delà des résultats attendus et ouvriront de nouvelles pistes. C’est donc autour des questions de recherche qui fondent ou qui résultent du recours à la prosopographie que le séminaire se propose de construire son travail annuel.

Programme :

13 NOVEMBRE 2020 : LES NOTABLES

Émilie Martinet (Univ. Montpellier 3 / ASM), De la prosopographie à l’étude des réseaux : analyser les structures administratives provinciales et la hiérarchisation des élites locales sous l’Ancien Empire égyptien (vers 2700-2160 avant notre ère)
Michaël George (Bibl. de Verdun – Univ. de Lorraine / HISCANT-MA), Les chanoines de la cathédrale de Verdun de la fin XIIe au début du XVIe siècle

– Laurent Coste (Univ. Bordeaux Montaigne / CEMMC), Les jurats de Bordeaux à l’époque moderne

11 DÉCEMBRE 2020 : LES FEMMES ARTISTES

Anne Debrosse (Univ. de Poitiers / FoReLLIS), Les poétesses grecques de l’Antiquité ou comment un groupe est constitué par la réception
Suzanne Rochefort (EHESS / CRH), La professionnalisation des comédiennes à Paris dans le second XVIIIe siècle : une approche prosopographique
Emmanuelle Delattre-Destemberg (UPHF / CRISS), Quand la prosopographie permet de lire les corps : le cas du rat d’Opéra au XIXe siècle

29 JANVIER 2021 : LES SERVITEURS DE L’ÉTAT

Yves Coativy (Univ. de Brest / CRBC), Étudier les officiers du duc de Bretagne aux XIIIe et XIVe siècles ou comment faire de la prosopographie dans des fonds d’archives sinistrés
Benoît Carré (Univ. de Lille / IRHiS), Les pensionnaires de la monarchie française au XVIIIe siècle : retour sur une démarche prosopographique fragmentaire
Marc Olivier Baruch (EHESS / CRH), Éléments pour une prosopographie des préfets de l’État français (1940-1944)

5 MARS 2021 : LA PROSOPOGRAPHIE DU CRIME

Claude Gauvard (Univ. Paris 1 / LAMOP), Les condamnés à mort en France à la fin du Moyen Âge
Marine Coquet (EHESS / CESDIP), Gilles Poizat (Arch. nat. d’Outre-Mer), Les bagnards de Guyane aux XIXe et XXe siècles

2 AVRIL 2021 : LES RÉSEAUX SAVANTS

Thierry Kouamé, Stéphane Lamassé (Univ. Paris 1 / LAMOP), La prosopographie au service de l’identification d’un groupe de savants : les mathématiciens à l’université de Paris au Moyen Âge
Philippe Nabonnand, Laurent Rollet (Univ. de Lorraine / Archives Henri-Poincaré), Projet ProsopoMaths : la prosopographie des mathématiciens aux XIXe et XXe siècles

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Publication – « Anglo-Norman Chiromancies », dir. Tony Hunt et Stefano Rapisarda

Au milieu du XIIe siècle, de nouvelles techniques de divination apparaissent en Occident, dont l’une connaîtra un succès éclatant : c’est la chiromancie. Comme pour d’autres pratiques divinatoires utilisées au Moyen Age, c’est la cour anglo-normande qui était un des principaux carrefours de sa diffusion.

Table des matières : ici

Informations pratiques :

Anglo-Norman Chiromancies, dir. Tony Hunt et Stefano Rapisarda, Paris, Classiques Garnier, 2020 (Textes littéraires du Moyen Âge, n° 57 / Divinatoria, n° 7). 103 p. ISBN : 978-2-406-09614-6. Prix : 22 euros.

Source : Classiques Garnier

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Publication – « Les Lettres médiévales à l’aube de l’ère typographique », dir. Renaud Adam, Jean Devaux, Nadine Henrard, Matthieu Marchal et Alexandra Velissariou

Cet ouvrage vise à éclairer les mécanismes qui permirent aux lettres françaises de vivre la transition du Moyen Âge à la première Modernité. Il envisage tour à tour les conditions du glissement de ces textes vers l’imprimé et l’apport des imprimés anciens quant à l’élaboration des éditions modernes.

Table des matières : ici

Informations pratiques :

Les Lettres médiévales à l’aube de l’ère typographique, sous la direction de Renaud Adam, Jean Devaux, Nadine Henrard, Matthieu Marchal et Alexandra Velissariou, Paris, Classiques Garnier (Rencontres, 451), 2020. 349 p. ISBN : 978-2-406-09873-7. Prix : 36 euros.

Source : Classiques Garnier

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Bourse – Subvention du Fonds René Draguet

Destiné à encourager les recherches portant prioritairement sur le développement du christianisme en Orient jusqu’au VIIIe siècle de l’ère chrétienne ou portant éventuellement sur les phénomènes religieux, philosophiques ou sociaux qui, à l’époque hellénistique ou sous l’Empire, ont pu influencer en Orient le développement des mouvements religieux.

Des recherches visant à mettre au point des manuscrits admis à la publication par la Classe des Lettres pourront être subsidiées, de même que des recherches de valeur conduisant à la publication de leurs résultats en langue française.

Période : du 01/01/2019 au 31/12/2020
Date limite d’inscription : 15/12/2020

Toute candidature est soumise aux conditions générales.

Pour toute information complémentaire, nous vous prions de contacter Serge Alexandre.

Source : Académie Royale de Belgique

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