Partez à la découverte du XVe siècle dans nos contrées à travers les images, les récits et les personnages qui peuplent la Librairie des ducs de Bourgogne.
La Belgique cache un trésor depuis 600 ans
Il y a six siècles, Bruxelles appartenait aux souverains les plus riches et les plus puissants d’Europe : les ducs de Bourgogne. Fins politiques et mécènes cultivés, ils se sont constitué un émouvant trésor : une collection de manuscrits tellement unique qu’elle a son propre nom, la Librairie des ducs de Bourgogne.
Ces chefs-d’oeuvre, rescapés des outrages du temps et de l’Histoire, KBR les protège pour vous. Il ouvre aujourd’hui ses coffres pour en partager les clés et les splendeurs à travers son nouveau musée. Cet endroit unique vous permet d’admirer de splendides manuscrits illuminés tout en découvrant le passé culturel du Moyen Âge en Europe.
L’atelier vise à exposer les résultats des travaux réalisés par les membres de l’équipe de recherche IUS ILLUMINATUM au cours de la première année d’existence, à faire le point sur ce qui a déjà été fait et à esquisser les futures perspectives d’investigation.Cet événement vise également à livrer un aperçu du développement de la recherche sur les manuscrits juridiques enluminés en Europe, dans le but de réfléchir aux implications méthodologiques et aux défis pratiques et théoriques que cette recherche implique. Lors de cet événement scientifique, diverses études de cas relatives à certaines régions du territoire européen seront analysées à travers une approche interdisciplinaire afin de dépasser les limites et d’ouvrir des pistes de recherche innovantes et fructueuses.
Événement gratuit en mode webinaire via la plateforme Zoom. Pour participer, écrivez à: info@tesorodelduomovc.it
22 septembre 2020, 10h30-19h30 (heure de Rome) / 9h30-18h30 (heure de Lisbonne)
Programme :
10h30-11h00 Séance d’ouverture Maria João Branco, Direttrice dell’Instituto de Estudos Medievais – IEM FCSH/NOVAMaria Alessandra Bilotta, IEM-FCSH/NOVA – PI dell’équipe IUS ILLUMINATUM Timoty Leonardi, Direttore Fondazione Museo del Tesoro del Duomo e Archivio Capitolare Giovanni Ferraris, Presidente Società Storica Vercellese
10h00-11h30 Conférence plénière– Un bilancio sul primo anno di attività di ricerca dell’équipe IUS ILLUMINATUM: ricerca, interdisciplinarietà, formazione e divulgazione – Gerardo Boto Varela, Universitat de Girona
Actualités de la recherche de l’équipe IUS ILLUMINATUM
11h45-12h00 : I codici giuridici della Badia Fiorentina – Sofia Orsino, Università di Firenze 12h15-12h30 : Per gli inizi dell’illustrazione del Decretum Gratiani: il codice XXV della Biblioteca Capitolare di Vercelli– Gianluca del Monaco, Università di Bologna 12h45-13h00 : Los manuscritos de las Siete Partidas. Poseedores y mecenazgo – Jorge Prádanos Fernández, Universidad Complutense de Madrid Pause déjeuner
14h30-14h45 : Interazione tra testo giuridico e immagine: le iconografie che illustrano i Tres Libri nei manoscritti della Bibliothèque nationale de France – Viviana Persi, Centre d’Histoire Judiciaire, Université Lille 2 15h00-15h15Iluminar una herencia. Documentos de mayorazgo entre el Viejo y el Nuevo Mundo – María Teresa Chicote Pompanin, Durham University – Ángel Fuentes, Universidad Complutense de Madrid 15h30-15h45Iconographies juridiques dans les illustrations du livre imprimé en Pologne au XVIe siècle – Arkadiusz Adamczuk, Biblioteca Universitaria dell’Università Cattolica di Lublino “Giovanni Paolo II” Pause café
16h15-16h30 : La diagnostica a supporto dello studio dei manoscritti: casi di studio della Biblioteca Capitolare di Vercelli – Maurizio Aceto, Dipartimento di Scienze e Innovazione Tecnologica dell’Università del Piemonte Orientale 16h45-17h00Il reimpiego di manoscritti in legature: casi di studio in Piemonte – Silvia Faccin, Biblioteca Capitolare di Vercelli 17h15-17h30L’araldica nei manoscritti giuridici miniati: bilancio di un anno di attività di ricerca interdisciplinare – Miguel Metelo de Seixas, IEM-FCSH/NOVA – Maria Alessandra Bilotta, IEM-FCSH/NOVA 17h45-18h00 : Miniare il Diritto: lo studio e la valorizzazione dei manoscritti giuridici miniati della Biblioteca Capitolare di Vercelli – Maria Alessandra Bilotta, IEM-FCSH/NOVA – Timoty Leonardi, Biblioteca Capitolare di Vercelli
Conclusions Organisation: Instituto de Estudos Medievais (IEM-FCSH / NOVA)
Oficina de investigação IUS ILLUMINATUMFondazione Museo del Tesoro del Duomo e Archivio Capitolare di Vercelli Società Storica VercelleseInstituto Português de Heráldica (IPH)Coordination scientifique : Maria Alessandra BilottaComité d’organisation : Maria Alessandra Bilotta; Timoty Leonardi
I Tatti is now accepting applications for 2021/2022 Fellowships until October 15 for I Tatti Fellowships (1 year) and November 16 for Term Fellowships.
Click here to apply and to learn more about fellowship opportunites at I Tatti – The Harvard University Center for Italian Renaissance Studies.
I Tatti Fellowship
Fifteen I Tatti Fellowships, each for twelve months, are available annually for post-doctoral research in any aspect of the Italian Renaissance broadly understood historically to include the period from the 14th to the 17th century, and geographically to include transnational dialogues between Italy and other cultures (e.g. Latin American, Mediterranean, African, Asian etc.).
Mis sur pieds en 2014, les Midis du CRHiDI sont l’occasion de donner la parole aux chercheur·e·s du centre (ou d’institutions extérieures) afin de présenter une recherche en cours. Ils doivent permettre de montrer l’actualité des recherches en histoire du droit et des institutions telles qu’elles sont menées actuellement.
Intervenante : Éloïse Adde
Dans le cadre de cette rencontre, Éloïse Adde présentera son nouveau projet de recherche pour lequel elle vient de recevoir la bourse Marie Sklodowska-Curie (call 2019) et qui sera réalisé au sein du CRHiDI.
Intitulé plus précisément : Nation – Power – Subjectivity: The Making of National Subjects in Late Medieval Bohemia and Brabant (1300-1450), ce projet entend revenir sur le récit traditionnel qui considère l’apparition des nations comme inséparable de l’industrialisation et de la montée du capitalisme au XVIIIe siècle, et montrer que la nation, si elle n’est pas le mode d’organisation étatique hégémonique, est déjà un « facteur politique fondamental » au Moyen Âge et ne peut être réduite à un simple phénomène culturel ou ethnique.
Ce projet entend donc prendre en compte les facteurs tant individuels et collectifs dans la construction de la nation et poser la question de la construction des sujets nationaux au Moyen Âge, en mettant au jour le va-et-vient entre aspirations individuelles et instrumentalisations politiques. Pour ce faire, il portera, dans une démarche transnationale et comparative, sur deux terrains, le Royaume de Bohême et le Duché de Brabant entre 1300 et 1450.
Arguably, more legal texts survive from pre-Conquest England than from any other early medieval European community. The corpus includes roughly seventy royal law-codes, to which can be added well over a thousand charters, writs, and wills, as well as numerous political tracts, formularies, rituals, and homilies derived from legal sources. These texts offer valuable insight into early English concepts of royal authority and political identity. They reveal both the capacities and limits of the king’s regulatory power, and in so doing, provide crucial evidence for the process by which disparate kingdoms gradually merged to become a unified English state. More broadly, pre-Norman legal texts shed light on the various ways in which cultural norms were established, enforced, and, in many cases, challenged. And perhaps most importantly, they provide unparalleled insight into the experiences of Anglo-Saxon England’s diverse inhabitants, both those who enforced the law and those subject to it.
Table des matières :
Introduction. Defining Law 1. Making Law 2. Breaking Law 3. Enforcing Law Conclusion. Thinking Law Bibliography.
Informations pratiques :
Andrew Rabin, Crime and Punishment in Anglo-Saxon England, Cambridge, Cambridge University Press, 2020. 229 x 152 mm. ISBN : 9781108932035. Prix : 15 £.
« Stress », « burn out » ou « charge mentale » : les XXe et XXIe siècles ont vu une irrépressible extension du domaine de la fatigue. Les épuisements s’étendent du lieu de travail au foyer, du loisir aux conduites quotidiennes. Une hypothèse traverse ce livre : le gain d’autonomie, réelle ou postulée, acquis par l’individu des sociétés occidentales, la découverte d’un « moi » plus autonome, le rêve toujours accru d’affranchissement et de liberté ont rendu toujours plus difficile à vivre tout ce qui peut contraindre et entraver.
Que nous est-il arrivé ?
Ce livre novateur révèle une histoire encore peu étudiée, riche de métamorphoses et de surprises, depuis le Moyen Âge jusqu’à nos jours. Les formes « privilégiées » de fatigues, celles qui mobilisent les commentaires, celles qui s’imposent en priorité aux yeux de tous, évoluent avec le temps. Les symptômes de la fatigue se modifient, les mots s’ajustent (« langueur », « dépérissement », « pénibilité »…), des explications se déploient, des degrés se précisent, des revendications se font jour. Un parcours passionnant qui croise histoire du corps et de sensibilités, des structures sociales et du travail, de la guerre et du sport, jusqu’à celle de notre intimité. Pour éclairer tout autrement notre présent.
Georges Vigarello est directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales. Il a publié au Seuil de nombreux ouvrages et dirigé avec Alain Corbin et Jean-Jacques Courtine une Histoire du corps (2005-2006), une Histoire de la virilité (2011) et une Histoire des émotions (2016-2017). Parmi ses derniers titres : Les Métamorphoses du gras (2010), La Silhouette du XVIIIe siècle à nos jours (2012) et Le Sentiment de soi. Histoire de la perception du corps (xvie-xxe siècle) (2014).
Table des matières :
Georges Vigarello, Histoire de la fatigue. Du Moyen Âge à nos jours, Paris, Seuil, 2020 (L’Univers historique). 480 p. ISBN : 9782021291919. Prix : 25 euros.
One of the last kings of Anglo-Saxon England, Edward the Confessor regained the throne for the House of Wessex and is the only English monarch to have been canonized. Often cast as a reluctant ruler, easily manipulated by his in-laws, he has been blamed for causing the invasion of 1066—the last successful conquest of England by a foreign power.
Tom Licence navigates the contemporary webs of political deceit to present a strikingly different Edward. He was a compassionate man and conscientious ruler, whose reign marked an interval of peace and prosperity between periods of strife. More than any monarch before, he exploited the mystique of royalty to capture the hearts of his subjects. This compelling biography provides a much-needed reassessment of Edward’s reign—calling into doubt the legitimacy of his successors and rewriting the ending of Anglo-Saxon England.
Tom Licence is professor of medieval history at the University of East Anglia. The author of various books and articles, he specializes in the Norman Conquest, sanctity, kingship, and historical writing.
Informations pratiques :
Tom Licence, Edward the Confessor. Last of the Royal Blood, Yale Books, 2020 (The English Monarchs Series). 352 pages: 235 x 156mm. 25 b-w illus. + 3 maps. ISBN : 9780300211542. Prix : 25 £.
Cet ouvrage vise à éclairer les mécanismes qui permirent aux lettres françaises de vivre la transition du Moyen Âge à la première Modernité. Il envisage tour à tour les conditions du glissement de ces textes vers l’imprimé et l’apport des imprimés anciens quant à l’élaboration des éditions modernes.
Les Lettres médiévales à l’aube de l’ère typographique, sous la direction de Renaud Adam, Jean Devaux, Nadine Henrard, Matthieu Marchal et Alexandra Velissariou, Paris, Classiques Garnier (Rencontres, 451), 2020. 349 p. ISBN : 978-2-406-09873-7. Prix : 36 euros.
Medieval polychrome wood sculptures are highly complex objects, bearers of histories that begin with their original carving and adornment and continue through long centuries of repainting, deterioration, restoration, and conservation. Abundantly illustrated, this book is the first in English to offer a comprehensive overview of the conservation of medieval painted wood sculpture for conservators, curators, and others charged with their care. Beginning with an illuminating discussion of the history, techniques, and meanings of these works, it continues with their examination and documentation, including chapters on the identification of both the wooden support and the polychromy itself-the paint layers, metal leaf, and other materials used for these sculptures. The volume also covers the many aspects of treatment: the process of determining the best approach; consolidation and adhesion of paint, ground, and support; overpaint removal and surface cleaning; and compensation. Four case studies on artworks in the collection of The Cloisters in New York, a comprehensive bibliography, and a checklist to aid in documentation complement the text.
Michele D. Marincola is Sherman Fairchild Chairman and Professor of Conservation, Conservation Center, Institute of Fine Arts, New York University. She has published widely in professional journals and is the editor of ‘Polychrome Sculpture: Meaning, Form, Conservation’ (Getty Publications, 2015). Lucretia Kargere is senior conservator for The Cloisters, Metropolitan Museum of Art, New York. She has published widely in professional journals.
Informations pratiques :
Michele D. Marincola, Lucretia Kargere, The Conservation of Medieval Polychrome. Wood Sculpture – History, Theory, Practice, Yale Books, 2020. 296 pages: 259 x 206 x 20mm. ISBN : 9781606066553. Prix : 55 £.
À l’occasion du 1400e anniversaire de la fondation du monastère féminin de Remiremont, le plus ancien de la Lorraine installé en contexte rural, il nous est apparu opportun de lier la réflexion sur la longue histoire de ce site et ses spécificités à celle d’une réflexion plus ample sur la condition des religieuses et, plus largement, celle des femmes du premier Moyen Âge. Les travaux à leur sujet ont été profondément renouvelés depuis une trentaine d’années, en effet, mettant en valeur l’importance de l’association des historiens, historiens d’art et archéologues dans l’appréciation de la place et du rôle des femmes dans la société médiévale, au-delà des regards masculins que posent sur elles la plupart des sources documentaires, et des régimes de genre qui leur sont associés.
Soumise, opprimée, reléguée au rang des exclues de la société, telle est l’idée souvent encore associée à la femme médiévale. Ainsi, pour Jacques le Goff (Hommes et femmes au Moyen Âge, p. 10), cet état de fait est « le reflet de celle que notre modernité a perpétuée dans la plupart des sociétés humaines, y compris la nôtre ; elle est le reflet documenté de la place réelle des femmes au Moyen Âge ». Si les femmes sont l’objet de contraintes objectives et d’un discours souvent misogyne et rare, les médiévistes ont aussi montré que « l’histoire des femmes pas plus que celles des rapports des sexes ne suit assurément un cours régulier » (Klapisch-Zuber, Histoire des femmes. Le Moyen Âge, 1991, p. 172) en insistant sur le fait que dans l’occident chrétien d’avant l’an mil, elles ne vivaient pas toutes par procuration (Wemple, id°, p. 216).
Parmi elles, la femme religieuse, celle qui exerce l’autorité autant que celle qui la subit, celle qui atteindra la sainteté comme celle qui restera pécheresse, celle qui fuit le siècle ou celle qui y retourne, pourra être observée dans son cadre environnemental liturgique et régulier – le monastère et la clôture – également centre de formation et foyer intellectuel réservé aux filles de l’aristocratie. Pour illustrer ce propos on pense spontanément à Salaberge, fondatrice, dans le courant du VIIe siècle, du monastère Saint-Jean de Laon, qui fit son apprentissage au monastère du Romarici mons (Gaillard, 2011) ; mais on ne peut ignorer celles pratiquant des métiers artistiques ou intellectuels, comme cette nonne scribe, décédée près de Mayence vers 1100 et dont l’activité a pu être caractérisée grâce à un examen minutieux de son squelette qui a révélé la présence de poussière de lapis-lazuli incrustée dans la plaque dentaire (Radini et al., 2019).
La question se pose également de tous les objectifs liés à l’entrée des femmes en religion, sous diverses formes, et de leur rapport avec le sacré. Pour toutes celles qui, sans avoir jamais été mariées au Christ ne sont plus sous la tutelle de l’église, se pose aussi la question d’une autre forme de tutelle, celle du père sur sa fille, du frère sur sa sœur, du mari sur son épouse.
Le cas de Remiremont et des prétendus « monastères doubles » invite également à réfléchir sur la place des monastères féminins dans les rapports de force politiques et religieux durant le premier Moyen Âge, sur la possibilité pour les femmes d’exercer une autorité reconnue et sur la façon dont celle-ci peut s’exprimer sachant que les réorganisations politiques et religieuses plus globales jouent un rôle primordial de ce point de vue, avec des restrictions plus grandes à l’époque carolingienne, qui semble pourtant par ailleurs mettre en avant une plus grande considération de la femme dans le mariage et la mise en scène du pouvoir royal.
Le colloque s’intéressera donc à la condition des femmes les mieux documentées mais également, dans une démarche d’anthropologie historique, à celles des couches les moins aisées de la société, celles qui travaillent par opposition à celles qui prient – paysannes, serves ou non, les plus nombreuses à n’en pas douter, commerçantes et artisanes, femmes mises au ban de la société – pour lesquelles les sources documentaires sont rares mais qui peuplent les innombrables cimetières ruraux régulièrement mis au jour que le haut Moyen Âge nous a laissés.
À côté des sources documentaires et iconographiques – histoire, hagiographie, épigraphie, arts visuels – l’archéologie funéraire avec toutes ses disciplines connexes, peut aussi contribuer à nourrir le dialogue sur l’anthropologie du féminin durant le premier Moyen Âge. On évoquera parmi les approches possibles, celle de la topographie des cimetières mérovingiens et carolingiens et des types de sépultures comme reflet de la binarité sociale induite des genres (carrés spécifiquement féminins, place des femmes dans les enclos funéraires familiaux …) ; celle des sépultures habillées comme expression d’un vestiaire féminin caractéristique du milieu social ; celle des dépôts funéraires comme traduction du cadre de vie des défuntes ? Celle de leur état sanitaire et pathologique, de leur corps et de son vieillissement à partir des observations faites sur leur squelette…
Inspiré à la fois par la richesse des terres du Grand Est sur les traces d’un monachisme féminin original, et le profond renouvellement de l’historiographie et de l’archéologie concernant les femmes au haut Moyen Âge durant les dernières années, ce colloque voudrait faire le portrait de la variété des femmes comme personnes et comme membres de communautés, en même temps que des caractères de la féminité en Occident avant le XIIe siècle.
Le colloque s’organisera selon quatre thématiques principales :
• Les moniales : rapport au sacré, rituels et règles de vie • Style de vie : Vie quotidienne et mise en scène du faste • Le corps des femmes • Relations d’autorité entre hommes et femmes
Repères bibliographiques
1979 – E. POWER, Les femmes au Moyen Âge, Paris, Aubier Montaigne, 1979. 1983 – P. STAFFORD. Queens, Concubines, and Dowagers: The Kings Wife in the Early Middle Ages, Athens, University of Georgia Press, 1983. 1983 – M. PARISSE, Les nonnes au Moyen Âge, Le Puy, C. Bonneton, 1983. 1991 – C. KLAPISCH-ZUBER (dir.), Histoire des femmes. Le Moyen Âge, Paris, Plon, 1991. 1994 – C. KLAPISCH-ZUBER, « Les femmes et la famille », in J. LE GOFF (dir.), L’homme médiéval, Paris, Seuil, 1994, p. 315-343. 2001 – R. LE JAN, Femmes, pouvoir et société dans le haut Moyen Âge, Coll. « Les médiévistes français », Paris, Editions Picard, 2001. 2006 – P. GEARY, Women at the Beginning. Origin Myths from the Amazons to the Virgin Mary, Princeton University Press, 2006. 2007 – C. LA ROCCA, Agire da donna Modelli e pratiche di rappresentazione (secoli VI-X), Turnhout, Brepols (HAMA. 3), 2007. 2009 – E. LOUIS, « L’abbaye mérovingienne et carolingienne de Hamage (Nord). Vie, mort et sépulture dans une communauté monastique féminine », dans Armelle Al- duc-Le Bagousse (dir.), Inhumations de prestige ou prestige de l’inhumation ? Expres- sions du pouvoir dans l’au-delà (IVe-XVe siècle), Caen, Publications du CRAHM, 2009, p. 117-149. 2009 – A. NAYT-DUBOIS, E. SANTINELLI-FOLTZ, (dir.), Femmes de pouvoir et pouvoir des femmes dans l’Occident médiéval moderne, Presses universitaires de Valenciennes, 2009. 2010 – A. NISSEN-JAUBERT, « La femme riche. Quelques ré exions sur la signi cation des sépultures féminines privilégiées dans le Nord-Ouest Européen » dans J.-P. Devroey et al. (dir.), Les élites et la richesse au Haut Moyen Âge, Turnhout, Brepols (HAMA. 10), 2010. 2011 – M. GAILLARD, « Les vitae des saintes Salaberge et Anstrude de Laon. Deux sources exceptionnelles pour l’étude de la construction hagiographique et du contexte sociopolitique », Revue du Nord, 2011/3 n° 391-392, p. 655 à 669. 2012 – J. LE GOFF (dir.), Hommes et Femmes du Moyen Age, Paris, Flammarion, 2012. 2012 – D. LETT, « Les régimes de genre dans les sociétés occidentales de l’Antiquité au XVIIe siècle », Annales HSS, 2012/3, p. 563-572. 2013 – D. LETT, Hommes et Femmes au Moyen Âge. Histoire du genre. XIIe-XVe siècle, Paris, Armand Colin, 2013. 2018 – S. JOYE, R. LE JAN (dir.), Genre et compétition dans les sociétés occidentales du haut Moyen Âge (IVe-XIe siècle), Turnhout, Brepols (HAMA. 29), 2018. 2019 – E. ASQUER et al. (dir.), Vingt-Cinq Ans Après – Les Femmes au rendez-vous de l’Histoire, Rome (Collection de l’École française de Rome. 561), 2019. 2019 – A. RADINI et al., « Medieval women’s early involvement in manuscript produc- tion suggested by lapis lazuli identi cation in dental calculus », Sciences Advance (vol. 5), 1-2019 [DOI: 10.1126 / sciadv.aau7126 ; https://advances.sciencemag.org/ content/5/1/eaau7126.full]
Comité d’organisation
JOYE Sylvie (Université de Lorraine, EA 1132 – Hiscant-MA) KRAEMER Charles (Université de Lorraine, EA 1132 – Hiscant-MA) VOINSON Lucie (Université de Lorraine, EA 1132 – Hiscant-MA)
Informations
Le colloque se déroulera à Remiremont les 25, 26 et 27 février 2021 (sous réserve)
Le titre et le résumé d’une vingtaine de lignes de votre proposition de commu- nication doivent être retournés, au plus tard le 31 octobre 2020.
par courrier postal à l’adresse suivante : Charles KRAEMER HISCANT-MA – UR 1132 Pôle Archéologique Universitaire 91 avenue de la Libération BP 454 54001 Nancy Cedex
ou par courriel à : charles.kraemer@univ-lorraine.fr
Avec le soutien du FNRS, du CRHiDI (UCLouvain – Saint-Louis, Bruxelles), d'INCAL (UCLouvain), de PraME (UNamur), de sociAMM (ULB) et de Transitions (ULiège)
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